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L’islam est en guerre totale contre l’Occident

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Tant que le monde non-musulman et tout particulièrement l’Occident en butte avec les velléités hégémoniques de l’islam et aux attaques terroristes récurrentes  n’adoptera pas une grille de lecture de la psychologie du djihado-terroriste,  il y a peu de chance qu’il puisse échapper à son destin musulman prédit par cette prophétie coranique qui verra le monde tombé sous le joug de l’islam.

On combat et on vainc un ennemi dont on connaît le profil psychologique et dont a pu cerner ses véritables motivations idéologiques et ses desseins politiques.  Or, l’Occident qui est la cible privilégiée du djihado-terroriste et son terrain de conquête tend à minimiser voire occulter la réalité du danger qui le guette et qui pourrait sonner le glas de sa civilisation.

Pour des raisons obscures et incompréhensibles ou de bas calcul opportuniste et affairiste, il se fait même le laudateur zélé de l’islam défiguré et dévoyé par des vilains petits canards djihado-terroristes, à entendre leurs gloses ils sont étrangers à l’islam lui-même et qu’il ne faut pas confondre avec cette bonne et malheureuse majorité musulmane qui serait la première victime des dérives violentes de cette minorité allogène nuisible tout d’abord aux musulmans. Alors qu’il revient aux musulmans de purifier leurs corps de cette gangrène.  Plutôt que de compatir sur leur sort et de s’inquiéter du péril djihado-terroriste qui est pourtant l’arme de destruction massive de l’islam. Il joue au pleureur des musulmans qui n’ont de reconnaissance et de loyauté que pour leur religion qui n’ont pas le droit d’embrasser toute autre voie qui n’est pas marquée du sceau de l’islam.

A force de jouer au petit bon samaritain des musulmans il n’a de leur part que mépris et rejet. Les djihado-terroristes ne sont que la face visible de cette immense dune de sable derrière laquelle se cache la majorité musulmane et qui attend comme des vautours guettant la mise à mort de leurs proies par les charognards qui leur mènent la chasse à l’image justement des djihado-terrorises qui harcèlent leur proie occidentale.

L’Occident doit cesser de  draper l’islam dans sa vertu et s’interroger et identifier les sources auxquelles s’abreuvent les djihado-terroristes  et les musulmans qui modèrent leur comportement pour ne pas réveiller ses soupçons.

L’islam est en guerre sainte totale contre lui et chaque catégorie de musulmans a un rôle spécifique à remplir pour le prendre en tenailles.

Au lieu et place de témoigner de son implication dans l’édification d’un monde de paix, l’islam fait déferler des escadrons de la mort formés d’individus racistes et ultra-violents, engoncés dans leur armure d’hommes parfaits, revendiquant l’impunité pour leurs crimes, qui de leur point de vue ne le sont pas, parce qu’ils sont légitimes et fondés dans le sens de leur religion.

Croyant détenir une vérité absolue dont ils veulent faire la vérité universelle à laquelle le monde doit adhérer, ils ne reculent devant rien pour l’imposer au prix de la vie humaine.

Ils appartiennent à la classe, ou plutôt à la crasse des seigneurs, ceux du monde des ténèbres et de la terreur, qui ne peuvent être jugés que par leurs pairs, en l’occurrence leur grand seigneur Allah. L’ordonnateur et commanditaire de leurs crimes et méfaits est leur seul juge, alors qu’il a prévu pour eux une villégiature dorée à leur mort sur son sentier. C’est tout le sens philosophique de la justice islamique. Juge, partie et instigateur à la fois.

Ainsi, les lois humaines ne sont pas faites pour eux et qui sont condamlnées à disparaïtre au profit des lois de l’islam.

Les années de prison ne calmeront pas leur ardeur terroriste. Dépourvus d’humanité, de sentiments de culpabilité et de regrets, ils ne feront jamais acte de pénitence ni ne demander pardon aux familles des victimes de leurs actes.

Tuer pour Allah est un acte salvateur qui garanti à son auteur le paradis. C’est pourquoi ils n’ont pas à compatir pour les victimes, car elles sont coupables. Coupables de leur propre mort.

Ils ne sont pas des justiciables ordinaires pour une justice républicaine et humaine. L’auteur de l’attentat terroriste avorté de Toronto a fait comprendre au juge canadien chargé de l’affaire qu’il ne reconnait pas la justice canadienne, trop imparfaite pour lui, que seul compte pour lui la justice d’Allah qui est son seul juge, maître et guide de ses actes.

Le vrai musulman n’a de respect que pour ses lois « d’essence divines et jugées parfaites ». Comme si les hommes qui les ont codifiées étaient parfaits, et que ces lois « pseudos révélées » n’étaient pas altérées et manipulées.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

Nida Tounes n’a jamais fait mystère d’une coalition avec Ennahdha

Je tiens tout d’abord à adresser les remerciements à  mon ami Nabil Maghraoui pour sa grande lucidité intellectuelle et le courrier pertinent  dont il vient de se fendre à l’adresse de Khémaïs Ksila une girouette notoire, versatile et instable, se vendant au plus offrant devenu grâce à ses talents de fayot membre éminent du bureau exécutif de Nida Tounes.
Ce triste sieur, serviteur de ses maîtres et idiot-utile a au moins le mérite d’annoncer la couleur aux électeurs de Nida sur le bon usage que ce mouvement fera de leurs bulletins de vote. En effet, cet homme à la servilité légendaire qui se laisse aller au gré de ses intérêts politiques a déclaré sans ambiguïté  sur sur les ondes de Jawhara FM le 11/10/2014 n’exclut pas une coalition entre Nida Tounes et  Ennahdha sous forme d’un gouvernement d’unité nationale en cas de victoire de son mouvement aux prochaines législatives tunisiennes. C’est comme si le Gouvernement  de De Gaulle à la Libération avait tendu la main à la Milice pro nazie.

Les tunisiens qui rêvent de reconstruire leur pays avec des vrais patriotes et des hommes politiques cohérents et responsables vont être servis avec ce mouvement prêt à tout y compris s’allier avec le diable en personne, en l’occurrence les traîtres et les terroristes d’Ennahdha impliqués dans les assassinats politiques et les représentants des forces de l’ordre du pays.

Il me fait penser à Maya l’abeille du parti de cette autre girouette notoire, le dénommé Haj Chabi, cet homme qui avait passé un pacte avec le diable Ghannouchi en 2007 lors d’un pèlerinage commun à la Mecque, le haut lieu de la barbarie humaine, qui appelait à un consensus avec la Troïka.

La Tunisie ne doit compter que sur son propre peuple, s’il veut, il peut. Mais c’est une toute autre histoire et les doutes restent permis quant à la réelle volonté de ce peuple de prendre son destin en main.
Cet homme insignifiant, guignolesque qui a mangé à tous les râteliers, ex godillot de Ben Ali,  se voit déjà comptable des voix de ceux qui voteraient pour son mouvement, avec lui on passera ainsi du triumvirat Ennahdha-Ettakatol-Cpr au binôme Nida Tounes-Ennahdha qui ne sera pas certainement pas du goût des électeurs demain de son mouvement mus majoritairement par la même motivation : tourner définitivement la page d’Ennahdha.

Avec des tels politicards, irresponsables, velléitaires, qui ne reculent devant rien pour satisfaire leurs ambitions personnelles démesurées et pour qui la fin justifie les moyens quitte à provoquer un séisme politique néfaste pour les fondements de la démocratie, la politique est un cocktail détonant, un salmigondis, un embrouillamini, un fatras d’ingrédients aux propriétés incompatibles et antinomiques, c’est que si l’on mariait la carpe et le lapin. Un cocktail des plus explosifs et mortels et qui finira par achever  le pays miné  métastasé par un cancer au stade terminal.

Les électeurs ont besoin de visibilité et de lisibilité politiques, de clarté dans leur paysage politique, ils ne votent pas pour que les ennemis ou rivaux d’hier deviennent des alliés à la sortie des urnes, leur choix est essentiellement politique. Ils ne votent pas pour Nida qui conclure un projet de gouvernement avec Ennnahdha par exemple, ils votent pour le premier nommé parce qu’ils présentent à leurs yeux une alternative crédible à la politique calamiteuse de cette dernière et son projet de société ultra-réactionnaire et régressif nonobstant les hypothèques qu’elle fait planer sur la souveraineté nationale.  Il ne s’agit pas pour eux de donner un blanc-seing à Nida qui n’est pas propriétaire de leurs voix afin qu’il fasse renter Ennahdha par la fenêtre là où ses électeurs l’avaient sortie par la porte.  Un élu ne peut pas réhabiliter ce que ce que ses électeurs sanctionnent.

Le respect de la volonté des électeurs est une règle sacrée qui interdit toute manoeuvre susceptible de dénaturer leur choix politique.  Un vote dévoyé aujourd’hui sera le vote-sanction plus tard.

Ce moussaillon qui se rêve en capitaine doit revoir ses fondamentaux quant au sens premier du vote qui n’est pas un mandat pour la vie et confère des droits exorbitant au mandataire-élu.

En tant qu’expression majeure de la volonté populaire, il ne peut être sujet à des tentatives de politique politicienne de détournement à des fins autres que celles définies par le contrat social qui lie les électeurs et les élus.  S’il n’a pas lu le Contrat Social de J.J. Rousseau ce serait plus que jamais l’occasion pour lui de s’y mettre afin qu’il comprenne s’il a la lucidité nécessaire qu’en démocratie nul n’est maître de la volonté de ses électeurs «  Les députés du peuple ne ne sont que ses commissaires ; ils ne peuvent rien conclure définitivement. » (Contrat Social, Livre III, CH.)

On ne construit pas une démocratie par le viol de la volonté du peuple ni par des alliances contre-nature qui finiront par éloigner les électeurs des urnes et ouvrir un grand boulevard aux partis fascistes qui savent mieux que quiconque surfer sur le désarroi et le découragement des électeurs.