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Hilary Clinton et Alain Juppé, les nouveaux Chamberlain et Daladier capitulant devant le nazislamisme

Article rédigé le 7 mars 2012

Hilary Clinton et Alain Juppé,les nouveaux Chamberlain et Daladier ont inventé en 2011, année du chaos apocalyptique des pays des rivages méridionaux de la Méditerannée,ont inventé un nouveau concept l’islamisme modéré.

L’appât du gain et l’odeur alléchante des hydrocarbures n’ont pas de prix pour promouvoir l’arrivée au pouvoir de leurs protégés nazislamistes. C’est au « nom de la conscience universelle » selon la formule consacrée que ces deux VRP de luxe de la Kommandantur de la propagande nazislamiste s’étaient employés avec un zèle rare à vanter auprès des populations locales tous les charmes de leur islamisme modéré http://www.gnet.tn/revue-de-presse-nationale/hillary-clinton-la-semaine-prochaine-en-tunisie/id-menu-958.html
http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/04/17/2468833_alain-juppe-prone-un-dialogue-sous-conditions-avec-les-islamistes.html

Il y a fort à parier que ces figures de la capitulation occidentale face au nazislamisme en costume-cravate, qu’ils avaient dû rendre vert de jalousie Qaradhaoui, Tareq Ramadan, Malek Chebel,Dalil Boubakeur et son ami Tareq Toubrou, son futur Vizir aux affaires de l’islam en France, auquel il avait remis personnellement les insignes du grade de Chevalier de la légion d’honneur, fervent admirateur de Hassan Al-Banna nazillon notoire, fondateur de la Confrérie nazislamiste des Frères musulmans et grand-père maternel du caméléon Tareq Ramadan.

Plutôt que de chercher à se prémunir du pitbull nazislamiste, ils avaient fait fait délibérément son choix aux dépens des forces laïques et démocratiques en Tunisie et en Egypte, comme si elles étaient des pestiférées pour les deux VRP de la propagande nazislamiste. Un peuple souverain est celui qui est maître de ses ressources naturelles entre autres d’où leur hantise de la démocratie. Alors que des peuples soumis à la dictature de l’islam n’ont que faire des richesses sur terre tant qu’ils ont les mosquées pour leurs prières sur le modèle des saoudiens.

Contribuer à l’aliénation de ces peuples aux dogmes de l’ignorance et l’obscurantisme est autrement plus payant pour leurs desseins géostratégiques, géopolitiques, géo-économiques, géo-énergétiques, peu importe les dégâts incommensurables pour ces peuples et les leurs.

Les vrais femmes et hommes politiques sont ceux qui s’instruisent de l’histoire et de leurs propres échecs. Hilary Clinton et Alain Juppé ont oublié les épisodes de Munich 1938 et l’Iran 1979, comme ils n’ont pas compris qu’on ne fait jamais d’un nazislamiste un démocrate, lui dont la devise il n’y a de constitution que le Coran, tout au moins un nazislamiste modéré et reste donc fondamentalement nazi.

Ils avaient endossé leur tenue de dresseurs de fauve tout fiers d’exhiber leur brosse à reluire et complètement indifférents aux inconséquences de leur politique qui est en réalité l’expression de leur propre aveu de faiblesse que l’on peut considérer comme un acte de reddition et une déclaration d’allégeance au nazislamisme. Ils ne se rendent pas compte qu’en les courtisant, ils offensent la mémoire des dizaines de millions de victimes du nazisme hitlérien dont les nazislamistes sont les héritiers naturels et ses continuateurs.

On peut croire aussi bien qu’lls sont dans un jeu de rôle mus par des raisons géo-sécuritaires dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus.

N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent relocaliser de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales pour relancer leur appareil économique désespérément en panne. Ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure.

Ils s’imaginent ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause et fait du pitbull nazislamiste qui rêve à la dépecer un jour son allié.

La France n’a toujours pas compris que l’islam est encore pire que le nazisme

Amnésique, inconsciente et irresponsable la France ne semble toujours pas avoir tiré les leçons de ses multiples échecs passés : Munich 38, Khomeiny 79, l’Irak 91, ses multiples soutiens aux dictateurs africains et tout récemment son rôle de figurante dans l’opération de « l’Aube de l’odyssée » en Libye.

En apportant son aval aux pseudos rebelles syriens majoritairement issus de l’internationale djihado-terroriste financée par le Qatar, armée par la Turquie et endoctrinée par l’Arabie Saoudite, la France  est en train de rejouer en Syrie la partition sarkozienne en Libye. C’est plus qu’une erreur d’appréciation, c’est une faute politique lourde de conséquences plus graves encore que celles occasionnées par son intervention en Libye au bilan désastreux pour le peuple libyen et la sécurité de la région. L’effet boomerang est inévitable et elle finira par subir le contre-coup de cette politique suiviste et anti-souverainiste. A vouloir trop jouer la carte de l’islam wahhabite pour complaire à ses alliés américains, elle risque de se trouver balayée par la tempête terroriste qui tôt ou tard s’abattra sur elle.

La France ne doit pas capituler devant l’alliance tripartite wahhabo-américano-turque. Son soutien aux rebelles est un non-sens politique, ils sont à 95% des mercenaires de différentes nationalités, elle doit rester à l’écart de ce conflit fomenté par les wahhabites sous contrôle de leur protecteur américain.

En prenant ouvertement position en faveur des mercenaires djihado-terroristes qualifiés par les médias occidentaux à la cécité légendaire de rebelles syriens, elle réédite l’épisode de la honte nationale de Munich 1938. Un pays des droits de l’homme ne doit pas soutenir les pays tels que le Qatar et l’Arabie Saoudite à l’humanisme comparable à l’humanisme hitlérien. Son soutien aux wahhabites impériaux et messianiques est un mauvais message adressé aux forces des libertés démocratiques dans les pays arabes. Elle se drape ainsi dans les habits de l’ignominie et de complicité avérée avec le terrorisme wahhabite.
Aucun intérêt géo-stratégique ni géo-économique, voire sécuritaire de nature à justifier une telle compromission. Elle n’a rien à faire dans le bourbier syrien, à moins que ce soit la contrepartie de la libération des otages français entre les mains de cet autre groupe crapuleux terroriste l’AQMI à la solde du Qatar et la bienveillance obamienne. Un pays comme la France ne doit pas servir de faire valoir, de godillot et de pion sur l’échiquier de la wahabbisation du monde arabe.
Les américains et leurs affidés turcs veulent tailler un costume sur mesure pour leur clown qatarien, contre lequel il y a une nécessité urgente et absolue d’un dépôt de plainte auprès de la C.P.I. que la France devrait soit initier soit appuyer. Cet homme est un danger pour la paix internationale. Bailleur de fonds de la mouvance terroriste islamiste, premier investisseur au monde dans la bourse de valeur terroriste, commanditaire et organisateur des opérations du pourrissement du monde arabe jamais concepteur et architecte. Obsédé par son rêve de Calife, ne manquant pas l’occasion de rappeler au guignol tunisien de Carthage et la marionnette du Caire Morsi qu’ils doivent lui obéir au doigt et à l’œil. Hyper actif sur le front du chaos arabe, maître d’œuvres et d’ouvrages des attaques terroristes contre la Syrie, la Libye et partout dans le monde.
Ce croquemitaine doit payer pour ses crimes et non pas être couvé de regards complaisants et intéressés. Trop de cupidité tue la nation et son honneur. Il est de la dignité et de la grandeur de la France d’aider à la mise en cause du grand artisan du terrorisme international,
L’Emir d’opérette de ce caillou désertique du Qatar, pour atteintes à la sécurité internationale, complicité de crimes contre les peuples libyens, syriens et palestiniens, complot contre la Tunisie dont il est le vrai maître à l’instar de l’Egypte, financement des mouvements djihadistes, les chefs d’accusation ne manquent pas.
Cet homme est dangereux pour la paix dans le monde. N’a-t-il pas menacé l’Algérie de lui réserver le même sort que la Syrie. Son implication dans l’invasion du Nord du Mali est un secret de polichinelle. Cet homme est pire que la peste et le choléra réunis, il est un Hitler en devenir. Ses agissements périlleux pour l’humanité ne sont pas du folklore, ils portent en eux tous les germes du nazisme. Un homme qui a trahi son propre père n’aura aucun scrupule de liquider les peuples arabes au profit de ses mentors Yankees.
Il ne joue pas un double ou triple ou quadruple jeu, un seul jeu devenir vaille que vaille et coûte que coûte le nouveau Führer, calife, du monde arabe quitte à mettre le monde dit arabe à feu et à sang  et exterminer tous les chiites et les alaouites. Ces enfants de Satan comme les qualifie le pape philonazi Qaradhaoui, l’éminence grise de l’Emir du Qatar et figure d’épouvante des caniveaux de l’humanité de la chaîne de TV Al-Jazeera.
En devenant  le nouveau Calife ou plutôt un calife d’opérette, il aura tout le loisir de déporter  les palestiniens en Jordanie et dans le Sinaï. Ce n’est pas de la politique fiction, ni de l’utopie politique, c’est un scénario élaboré par l’Administration américaine et mis en scène à travers le vaudeville des révolutions du Printemps Arabe.
Quand à ses cousins wahhabites saoudiens, ils auront le pouvoir spirituel qui leur permettra d’imposer enfin le sectarisme wahhabite aux quatre coins du monde musulman et qui deviendra leur vraie religion et sonnera le glas de l’Islam.
Pour les pouvoirs politique, économique et militaire, il reviendra à la Turquie de les mettre en musique.
La France se trouve ainsi prise dans le piège du tourbillon wahhabite s’enlisant dans les sables mouvants du projet du Grand Israël et son corollaire  la restauration du 6e Califat.

Dialoguer avec les musulmans c’est comme dialoguer avec les nazis en 1938


Seuls les naïfs et les crédules croient que l’on peut dialoguer avec les ennemis des libertés humaines, murés dans leur seule certitude qu’il n’y a de vérité que la vérité enfermée dans le Coran.

Imperméables et sourds au dialogue, Ils ne tolèrent pas qu’ils puissent avoir d’autre son de cloche que le leur. Leur son de cloche est comme celui des appels à la prière qui vient troubler le silence des villes et des villages au rythme de 5 fois par jour. Assenant le même message qui se veut d’une vérité absolue. Comment peut-on professer dans un contexte de sacralisation dogmatique de la parole dictée avec une force assourdissante et obstruante pour la pensée humaine qu’elle ne laisse pas filtrer un filet de paroles qui n’ont pas une propriété canonique

Avec un esprit façonné par une culture monolithique et fermé à tout débat contradictoire jugé hérétique, on serait plus avisé de dialoguer avec le vent du désert. Jamais, un musulman qui croit en la vertu immanente de la pureté de la parole sacrée dont il se prétend dépositaire, à l’instar de ceux qui prônent la supériorité de l’Islam, ne sera enclin à ouvrir un quelconque débat avec celui qu’il considère comme infidèle et dont l’idée même de dialoguer est avec lui le répugne et le répulse. Et même quand un des leurs, comme le sulfureux et girouette Mourou a feint d’engager un échange avec Youssef Esssidik n’a pas échappé à leur courroux pour voir commis l’irréparable.

Tout dialogue avec les infidèles est considéré comme une offense à Dieu. Comment peut-on dans un tel contexte du refus dogmatique du dialogue pouvoir justement entreprendre un quelconque dialogue avec ceux dont le seul esprit de dialogue qu’ils connaissent est l’étouffement du dialogue par tous les moyens ?

Nombreux sont les pseudos démocrates manquant de discernement, en ayant aucune grille de lecture de l’idéologie extrémiste, qui continuent à prendre les vessies pour les lanternes et prêchent pour le dialogue avec des gens qui font du monologue hermétique leur seule raison d’exister pour toucher leur Graal céleste. Ils vont jusqu’à accuser les esprits avertis et qui appellent à une vigilance extrême, comme c’est mon cas. contre le péril islamiste, de radicalisme et d’extrémisme.

Comme si l’infamie pouvait être combattue avec les chimères de la démocratie. Le monde a joué à plusieurs reprises sa partition d’ouvrir son cœur à ceux qui sont obsédés par sa destruction. On connaît tous les résultats du dialogue avec le nazisme. Si le monde avait preuve de fermeté et de détermination est-ce que l’aurait connu les camps de la mort et l’extermination des minorités et surtout du peuple juif ? Hitler n’avait jamais fait mystère d ses desseins hégémoniques et génocidaires, c’est le monde dit libre qui avait cru qu’il pouvait le pacifier et le raisonner par le dialogue. Alors qu’il n’avait que mépris et aversion pour le dialogue. La même posture qui caractérise les radicaux musulmans.

Or, un extrémiste est par définition celui qui détient une vérité absolue, il est schizoïde-paranoïde, il ne veut entendre qu’une seule vérité, la sienne et encore il n’est même pas à l’écoute de lui-même. Étant pris dans un tourbillon essentialiste de délires psychotiques et messianiques, la seule issue qu’il connaisse soit l’adhésion aux idées qu’ils professent soit la mort. Muré dans ses certitudes mentales, il ne peut se résoudre à l’idée qu’il ne doit y avoir une autre voix que la sienne qui est d’essence divine.

L’extrémiste musulman se sent comme investi d’une mission cosmique et planétaire d’imposer aux quatre coins du monde les dogmes de sa foi contre vents et marées les prophéties de la religion musulmane. C’est un conquérant-colonisateur, qu’il se doit pour le repos de sa propre âme islamiser et ré islamiser le monde. Prosélyte et réfractaire au dialogue, il n’est jamais dans l’échange, d’idées qui va à l’encontre des prescrits de sa foi. Il a peur de commettre un sacrilège, c’est pourquoi il appelle au meurtre quand il ne le commet pas lui-même le meurtre de tous ceux qui doutent du bien-fondé intellectuel de son raisonnement. Dans ce contexte, on peut toujours rêver d’engager un dialogue avec ceux dont le seul but est soit de nous soumettre à leur idéal islamique soit nous tuer. Il est tel un pitbull s’acharnant sur sa proie pendant que cette dernière s’amuse à lui des bisounours.

Le monde a capitulé face au nazisme dans les années 30 en la caressant dans le sens du poil avec l’Holocauste au bout du chemin. On ne combat l’extrémisme qu’avec ses propres armes et jamais celles de la voix de la lâcheté et la démission.

On ne traite pas la folie à dose homéopathique, seule une thérapie lourde, est indiquée. Il faut une riposte graduée pour l’éradiquer. L’extrémiste n’a aucun sens des valeurs humaines, ne soyons pas nous-mêmes dupes de notre angélisme qu’il considère lui-même comme non seulement une faiblesse mais comme une apostasie.

Il ne croit aux valeurs de paix et de compréhension mutuelle, il est obnubilé par la destruction et anéantissement de tous ceux qui tentent de lui opposer le langage humain. S’il était dans le dialogue, il ne chercherait pas à exterminer ses propres coreligionnaires qui font d’Al Ijtihad leur arme contre le jihad.

L’arme de l’intelligence ne peut contenir sa folie meurtrière. On ne neutralise pas un fou en pleine crise de démence en le berçant de bonnes paroles. Seule la camisole chimique est la réponse appropriée dans le cas d’espèce.

L’islamiste est un psychopathe-né, il tue père et mère pour gagner le Lupanar divin. Tout obstacle sur sa route doit être transformé en feu de paille, tel le vrai sens du dialogue chez lui. Il est sur terre pour tuer et non pour échanger avec ce qu’il appelle les ennemis de sa religion, des paroles vaines, superflues et de surcroît attentatoires à ses dogmes. Notre candeur est sa meilleure alliée.