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Aux femmes musulmanes : vous insultez la liberté en faisant du voile un signe de liberté

Je sais que la condition féminine laisse à désirer partout dans le monde  et plus encore dans les pays soumis aux lois scélérates et totalitaires de l’islam.

Des femmes se battent pour ôter le carcan des religions et le poids des traditions.

Là où j’ai mal  à mon âme et me sens blessé dans mon humanité  est de voir des femmes musulmanes en France  qui jouissent d’un espace de liberté qui fait rêver leurs coreligionnaires féminines dans le monde musulman en butte à l’injustice, l’oppression, le viol, la lapidation, l’analphabétisme, la répudiation, afficher leur état de soumission et d’inféodation  à l’homme au nom de la liberté sans en connaître ni le sens ni la symbolique.

Savent-elles qu’en employant ce mot  elles commettent un outrage moral à toutes ces femmes et tous ces hommes qui ont donné leur vie pour que la femme ne soit plus une majeure incapable et ne continuent pus à vivre dans l’ombre d’un homme ?  La liberté est celle de faire de la femme l’égale de l’homme.

De quelle liberté parlent-elles de celles  où l’on agit sans contraintes morales et idéologiques ou celle d’un oiseau en cage contre son gré ou de celle qui incite la femme à voiler sa honte de sa féminité ? Est-ce que les femmes non-voilées sont-elles indécente et impudiques et ont-elles moins le sens de la dignité humaine que les femmes voilées ou enveloppées dans leur linceul ?

La dignité humaine est avant tout le refus de se plier  des lois des hommes érigés en dogmes religieux ?

La vraie liberté  est de se révolter contre la main mise de l’homme sur leur vie. De réduire le gouffre qui les sépare de leurs hommes en cessant d’être des ventres porteurs et des champs de labour sexuel. Quelle image renvoie-t-elle à la femme musulmane vivant sous le régime de la charia et qui aimerait tant sortir de son bagne pour vivre son humanité et féminité en Occident ?

C’est trop facile d’affirmer sa liberté quand on ne fait rien pour briser les barreaux de sa prison mentale et culturelle et non pas se mentir à soi en faisant croire que la manifestation de son état d’aliénation est un choix libre et consenti.

Quand on est libre on a pas besoin de porter les signes extérieurs de son calvaire d’être femme dans des milieux ouvertement machistes et liberticides. De par le port du voile partiel ou intégral on signifie à l’autre qu’on porte le deuil de notre espoir de s’émanciper un jour, de changer le cours injuste de sa vie et d’être l’égale de l’homme. Une liberté qui prive les femmes de leurs droits les plus élémentaires est-elle liberté ?

Aucune religion n’a été facteur de liberté humaine et bénéfique à la condition féminine et de surcroît l’islam, le pire ennemi des droits humains et notamment ceux des femmes.

.La pire offense faite à ce mot est son emploi par ces femmes qui rejettent la liberté au nom de leur liberté de vomir leur humanité. On ne se cache pas de la vue de ses semblables on a honte de se regarder dans leur miroir de vérité sur lequel qui se reflète notre condition d’esclave de son maître.

Si ces femmes étaient aussi libres pourquoi ont-elles si grandement besoin de se grimer en macchabées si ce n’était pas pour témoigner à l’homme dominateur dont sa religion l’a élevé au-dessus d’elle pour la cantonner au rang de domestique à tout faire,  de sa résignation à son pouvoir en lui fournissant des gages quant à leur complexe d’infériorité et leur mépris d’elle-mêmes ?

Il n’y a pas de liberté qui tienne quand on arbore des signes d’appartenance à une religion qui fait de la femme un rebut humain.

Il n’y a pas de liberté dans le voile, il y a l’offrande faite de sa liberté à ses maîtres et bourreaux.