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Asia Bibi, victime de la barbarie musulmane

Il est à douter qu’un tel cas de figure puisse exister dans les annales judiciaires de tous les pays du monde. Une femme blanchie par la Cour suprême de justice de son pays, en l’occurrence le Pakistan, reste toutefois derrière les barreaux pour calmer les pulsions sanguinaires de la rue pakistanaise qui n’aura de paix tant qu’Asia Bibi, ne sera pas pendue haut et court.

Son cas atteste de l’incompatibilité du Coran avec les droits de l’homme et de son inéligibilité dans un Etat de droit d’une part et d’autre part des moeurs barbares, intolérantes, mortifères, haineuses, inquisitrices, d’une bonne partie des musulmans.

Ces musulmans pakistanais qui jurent par la mort d’Asia Bibi ne sont pas plus fanatiques ou islamistes qu’on veut le faire croire. Ils sont dans la logique de l’enseignement du Coran.

Il n’y pas  de justice à rendre à une  « mécréante » dans le désaveu d’Allah et de son messager,  Elle doit être combattue, tuée et dépossédé de ses biens.

 Sourate 9 ( Tawba, le repentir ou le désaveu), verset 123 :

Combattre  sans pitié ses voisins mécréants .

« Ô vous qui croyez! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu’Allah est avec les pieux. »

Sourate 33 ( Al-Ahzab, les factions, les coalisés), verset 27 :

S’approprier les biens des infidèles.

« Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n’aviez point foulée. Et Allah est Omnipotent. »

La rue pakistanaise  ne peut se résoudre  à l’idée qu’Asia Bibi, une ennemie de leur religion soit mise hors de cause alors qu’elle est ouvertement hostile à l’islam par le simple fait qu’elle est chrétienne. C’est en tant qu’ennemie de l’islam qu’elle doit être jugée pour servir d’exemple aux non-musulmans du monde entier et à tous ceux qui souillent l’image de l’islam.

Sourate 33, verset, 57 :

« Ceux qui injurient Allah et Son messager [Mahomet], Allah les maudit ICI-BAS, comme dans l’au-delà et leur prépare un châtiment avilissant. »

Haro sur les juges et son avocat qui ont osé violer la loi d’Allah pour avoir acquitté et défendu une chrétienne ! Ils sont tout autant coupables qu’Asia Bibi. Ils sont musulmans et n’ont pas le droit d’épouser la cause d’une « infidèle » et de piétiner les prescrits coraniques.

En la défendant ils sont devenus ses alliés et donc contrevenu à leur devoir de musulman.

Sourate 5 (Al-Mâ’idah, La Table servie ), verset 51 :

« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »

Un sacrilège suffisamment  grave qui ne peut pas resté impuni et qui a contraint son courageux avocat en danger de mort imminent de chercher à quitter le Pakistan pour ne pas devoir subir le funeste destin du gouverneur de l’Etat du Penjab tout comme le ministre fédéral chrétien des minorités religieuses, assassinés par des islamistes pour avoir cru en son innocence. Alors qu’un musulman est tenu de soutenir son frère victime comme coupable.

On ne peut remettre en question la parole de son accusateur, en l’occurrence l’imam à l’origine de la plainte. C’est la parole d’un musulman qui fait force de loi et ne peut être contredite au profit d’une mécréante.

Qu’importe les accusations portées à son encontre, fondées ou non, elle devrait être châtiée pour un crime évident, elle n’est pas musulmane. Et cela suffit pour justifier sa condamnation à mort.

Elle veut une justice pour l’exemple, une justice sans appel qui s’applique dans sa sévérité dans l’esprit du Coran où l’on ne doit laisser aucune chance aux « mécréants ».  Pour elle, l’affaire d’Asia Bbi est un avertissement adressé aux non musulmans qu’ils n’auront jamais leur salut que dans l’islam. Innocents ou coupables ils seront jugés selon leur incroyance en islam.

C’est l’islam ou la mort.

Asia Bibi aurait pu se « repentir » pendant toutes ces années en prison à la grande joie des musulmans du monde entier, pour en faire un symbole de leur victoire sur les « mécréants », mais elle est restée inébranlable dans sa foi chrétienne, une insulte à la bienséance musulmane et cela n’a fait qu’attiser la colère de la rue pakistanaise. Un affront qui ne peut être lavé que par le sang de l’outrecuidante.

C’est son obstination à ne pas se plier à la volonté d’Allah que le tribunal de la rue pakistanaise veut juger.  Il lui est inconcevable et inadmissible qu’une « bête » de son espèce puisse braver la toute-puissance de l’islam.

Sourate VIII verset 55 «Les pires bêtes, aux yeux d’Allâh, sont les incroyants qui s’entêtent à ne pas croire. »

Une « bête » qu’il est permis d’anéantir comme c’est le cas de la pauvre Asia Bibi.

Plutôt que de vouloir définir un statut à l’islam qui ne connaît de loi que la sienne et devoirs que ceux qu’il impose aux non-musulmans Macron devrait s’inspirer de l’affaire d’Asia Bibi et mettre en place des garde-fous institutionnels et juridiques pour l’enrayer dans sa progression inquiétante. Car un islam de France ne sera rien d’autre qu’un islam roi de France où les minorités religieuses et les non-musulmans seront traités comme des animaux comme l’enjoint la charia.

L’islam ou le cercueil » ce que la France et l’Occident n’ont toujours pas compris

Les tueurs à gage d’Allah ont tué des touristes français au Musée du Bardo en Tunisie parce qu’ils ne sont pas musulmans et ils n’ont rien à faire en dar al-islam, pays de la piété. On les persécute et harcèle chez eux comme à Reims parce qu’ils heurtent les règles de bienséance islamiques, à savoir la charia. 
Partout où ils sont, ils ne sont pas tolérés. Ils n’ont plus désormais le choix s’ils tiennent à leur vie.
Soit l’islam soit la valise, leur terre n’est pas leur terre c’est une terre cible de l’islam, une terre de conquête, dar al-harb, il est hors de question pour lui d’y mettre les formes.
A la guerre comme à la guerre, ni convention à respecter ni laisser sa chance à l’ennemi, qui ne pourra plus trouver son salut que dans la reddition et la soumission : »Combattez ceux qui ne croient point en Allah ni au Dernier Jour, (qui) ne déclarent pas illicite ce qu’Allah et Son Apôtre ont déclaré illicite, qui ne pratiquent point la religion de Vérité, parmi ceux ayant reçu l’Ecriture! Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya (capitation) directement et alors qu’ils sont humiliés » . La jizya est une taxe frappant exclusivement les non-musulmans. Le verset 5 de cette sourate est tout aussi rassurant sur les inimitiés de l’islam pour les non-musulmans: « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles quelque part que vous les trouviez! Prenez les! Assiégez-les! Dressez pour eux des embuscades ».
L’islam se veut au-dessus des lois des hommes, jugées impures et imparfaites, continuera à faire des siennes tant que le monde ne se plie pas à ses lois ni paix ni trêve surtout qu’aujourd’hui il sent qu’il est en position de force et que l’adversaire est de plus en plus en situation de faiblesse. Rusé, perfide et habile manoeuvrier, il a l’art de se camoufler, de prendre les couleurs de son nouveau milieu d’accueil, de se fondre dans le paysage comme un caméléon,qu’il ne l’est pas mais dont il prend la forme pour abuser de la crédulité de ses « hôtes », endormir leur vigilance jusqu’au jour où il sent que sa proie est mure pour être dépecée et il abandonne ainsi sa carapace de caméléon pour redevenir l’alligator qu’il est. Il arrive en Dr Jekyll et finit en Mr Hyde. 
Dans une interview aux  » Cahiers d’Europe « , septembre 1996, n° 1.Maxime Rodinson a parfaitement résumé cette la personnalité bicéphale de l’islam dans laquelle il arbore le masque de la belle pour dissimuler sa nature hideuse et effrayante  » [Anciennement] La propagation (de la foi musulmane) par la lutte armée (djihad) se faisait quand les circonstances étaient favorables ; lorsqu’elles ne l’étaient pas et que l’ennemi était plus puissant que soi, on attendait  » Et lorsqu’on lui demande  » Ce désir de conquête (des musulmans) se perpétue-t-il aujourd’hui ? « , il répond :  » Il est dans la tradition. Des textes et des coutumes subsistent. Même si on l’exerce pas pendant une période, il peut resurgir. Pour le moment, les Occidentaux (soit chrétiens, soit athées) sont les plus puissants. Par conséquent, les croyants doivent s’en accommoder et ne pas faire une guerre qu’ils sont sûrs de perdre ; ou bien il faut trouver des méthodes différentes (où les armes des plus faibles peuvent être efficaces, guérilla, terrorisme). « . (6) 
Les musulmans sont exhortés à ne pas faire des vagues quand les rapports de force ne sont pas à leurs avantages. Adoptant un profil bas pour ne pas réveiller les soupçons et donner l’illusion à l’ennemi qu’ils sont la paix personnifiée: »Ne faiblissez pas! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts. Dieu est avec vous: il ne vous privera pas de la récompense due à vos œuvres. »(Coran XLVII,35). 
Cette citation de Montalembert « quand je suis faible, je vous réclame la liberté au nom de vos principes; quand je suis fort, je vous la refuse au nom des miens.  » va comme un gant à Mahomet.
L’affaire de Reims n’est pas un banal incident pour qu’elle soit rangée dans la rubrique des faits divers parmi des milliers d’autres, elle est le signe qu’aujourd’hui l’islam sort en fin du bois et ne fait plus mystère de ses intentions velléitaires et hégémoniques d’une part et d’autre part il dessine aux Français les contours du sort qu’il leur réserve s’ils persistent dans d’autres voies que la sienne: 
Sourate 8 : Le butin (Al-Anfal) »
« 39. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Dieu. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Dieu observe bien ce qu’ils oeuvrent. »
« 123. Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez que Dieu est avec les pieux.
« 

Au secours la charia socialiste veut interdire la diffusion des articles de Salem Ben Ammar !

Je suis l’homme par qui le scandale arrive dont les écrits hérissent les épines de la rose socialiste. Après l’épisode du maillot de bain qu’on veut noyer dans le fumier des affaires étouffées, suivi par celui de la femme CRS discriminée par le roitelet saoudien avec la bénédiction toute républicaine de la Hollandie, allons-nous dans la même semaine assister à une nouvelle affaire où mon nom se trouve en première ligne suite parce qu’un élu républicain a commis l’irréparable en re-tweetant un de mes articles ?

Je tiens toutefois à adresser aux socialistes mes salamalecs les plus islamiquement incompatibles et indignés. En effet, ils sont en train de concocter un remède à base de pisse de chameau pour soigner leur urticaire pour mon article: « l’islam est bien pire que le nazisme, il est le point culminant de la barbarie humaine »

https://salembenammar.wordpress.com/2015/07/18/lislam-nest-pas-le-nazisme-en-pire-il-est-le-point-culminant-de-la-barbarie-humaine/

Les socialistes de Meyzieu, probablement sur les ordres de la rue Solférino réclament dans la pure tradition inquisitoriale des pays de l’islamie pour apaiser la colère de l’hydre musulmane, la tête Mr Stéphane Bourdet Président de PLIE Uni Est de Vénissieux, dont je salue le courage et le cran républicain. Cet homme a commis à leurs yeux le pire crime qui puisse exister : partager avec ses abonnés sur son compte Tweeter l’article précité.

http://venissieuxinfos.fr/le-ps-de-meyzieu-reclame-la-demission-du-president-de-plie-uni-est/

Il aurait partagé une vidéo apologiste du Coran, un brûlot raciste et haineux, il aurait certainement mérité de leur admiration, reconnaissance voire l’Ordre Républicain que lui aurait remis François Hollande en personne, pour avoir apporté sa contribution à la valorisation de l’islam, cette chance pour la France, mais l’élu républicain a préféré encourir le risque du glaive islamique plutôt que la médaille du déshonneur du Waterloo programmé.

Qu’est-ce qu’ils ne font pour séduire leur électorat musulman en trahissant les valeurs de la république ? Quand on aime l’islam et les musulmans, la liberté d’expression n’a pas de prix sauf celui de sa décapitation.

Cet article qui met les socialistes locaux en émoi n’engage que ma responsabilité personnelle, ne présente jusqu’à nouvel ordre aucun caractère offensant pour quiconque, ni haineux ni raciste, ni l’islam ni ses sectateurs ne possèdent les attributs biologiques d’une race humaine alors que le concept de race lui-même n’existe pas et banni de surcroît supprimé de la législation française le 17 mai 2013.

Ceux qui aujourd’hui jouent aux pères-fouettards et aux censeurs au nom d’Allah devraient plutôt s’inquiéter de la montée du péril musulman et des réelles menaces qu’il fait peser sur la démocratie et la pérennité de la république. Il ne suffit pas de voir dans les musulmans des simples électeurs qu’il faut caresser dans le sens du poil. Ils feignent d’oublier que le vrai musulman est celui qui suit la voie de l’islam et ne reconnaît que la charia.

J’assume pleinement jusqu’à la moindre virgule ce parallèle entre l’islam et le nazisme comme la confusion entre l’islam et l’islamisme qui se nourrissent l’un de l’autre et sont les deux faces d’un même miroir. L’islam lui-même ne fait pas de différence entre le profane et le sacré entre le temporel et l’intemporel. Il est religion, Etat et monde. L’islamisme n’est pas l’islam politique, il est la politique de l’islam pour mettre la main sur l’humanité et l’intégration de tous les pays du monde dont la France dans un même espace mis sous la coupe d’Allah: l’Oumma une sorte de Reich islamique.
Sommes-nous entrain d’assister à un nouvel épisode à la sauce de la France socialiste qui déroule le tapis rouge aux pieds des esclaves d’Allah, ibad Allah, enchaînés aux dogmes comme des forçats entravés, de la « Peur Rouge », livrer une chasse aux sorcières( witch hunt) débusquer tous ceux qui relaient les articles de Salem Ben Ammar.
Le maccharthysme affublé masque de l’inquisition charaïque risque fort de devenir le seul acquis des socialistes.

L’affaire du maillot de bain à Reims est un acte d’agression contre la France entière

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Je m’appelle Salem Ben Ammar Dr en Science politique et titulaire d’un diplôme de 3 e cycle sur l’islam indien. Je suis tunisien de naissance. Bien imprudent le journaliste qui osera me dire ce qu’est et ce que n’est pas l’islam.

Le cas de cette jeune fille rémoise agressée physiquement et moralement parce qu’elle bronzait en maillot de bain par cinq apprenties djihadistes d’Allah est le prélude de l’islamisation à marche forcée de la France.

Selon la sourate 45 verset 27, à Allah appartient le royaume des cieux et de la terre. Il en est le maître absolu, son créateur, et un jour il régnera sur son toit, et les musulmans en leur qualité de ses élus, sont ses mandataires, ses ayants droit, et les infidèles sont des squatteurs.

« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du livre [chrétiens et juifs] croyaient, ce serait meilleur pour eux. Il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont pervers » (sourate 3 verset 110).

S’ils font aujourd’hui la police de la vertu pour imposer l’ordre moral islamique comme dans les pays musulmans, c’est parce qu’ils sont dans leur bon droit aux termes de l’imprimatur donné par Mahomet à ses fidèles : « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (sourate 9 verset 29).

L’islam est partout chez lui, la terre entière est son stade, il y a des terres conquises, dar al-islam, et d’autres qui restent à conquérir, dar al-harb.

Rien ne saurait enrayer son expansionnisme de plus en plus violent et terrifiant.

Aujourd’hui, les musulmans d’Europe sont passés au stade de l’intimidation. Demain mêmes les modérés devront porter la guerre dans tous les Dar-el-Harb du monde pour en faire des Dar-el-Islam sous peine d’être considérés comme de mauvais musulmans et d’en payer le prix : la décapitation. Obligation leur en est faite par le coran: « Tuez les infidèles où que vous les trouviez ». (sourate 9 verset 5).

La jeune rémoise agressée n’est plus chez elle. Elle n’est qu’une infidèle qui souille par sa tenue une terre qui sera un jour une terre sacrée de l’islam.

Ces djihadistes-agents de la voirie islamique ne font qu’entreprendre leur travail de dépollution, de purification de l’espace public.

Leur agression qui n’est pas illicite du point de vue de la Charia s’inscrit dans le processus de l’halalisation de la France.

L’heure n’est plus aux palabres et aux discours enfumeurs sur le pas d’amalgame, la diabolisation de l’extrême droite, et l’existence de musulmans premières victimes de l’islam radical. Est venu le temps de la reprise en main du destin de la France par le peuple lui-même. Et il tarde, tarde …

Tout le monde en bikini, en mono, en maillot de bain sur les plages et dans les parcs. Les musulmans n’ont pas à faire la loi, c’est aux Français de leur imposer la leur. Où qu’ils retournent là d’où ils viennent.

La France n’est pas aux Français, un slogan maintenant contre-productif, elle est à ceux qui l’aiment, la respectent et sortent dans la rue pour crier non à l’islam et ses desseins coloniaux et destructeurs.

La France a besoin de tout le monde, elle n’est pas la propriété des partis, elle a besoin de tous les Français et tous les hommes épris de liberté et de paix qui ont la France en eux, cette France des Lumières.

La France vit une nouvelle ère noire de son histoire. Et comme lors de la seconde guerre mondiale, il ne manque aucun collabo dans les sphères d’influence pour le nier. Pour la sortir du guêpier de l’islam dans lequel ses dirigeants politiques de tous bords et ses faiseurs d’opinion l’ont mise, il faut que tout le monde soit sur le pont pour écoper l’eau contaminée de l’islam.

On ne sauvera pas la France en restant spectateur de son naufrage, en gardant les bras croisés devant l’arrogance envahissante musulmane, en tremblant devant  ceux qui vilipendent ceux qui tirent la sonnette d’alarme tout en jurant que l’islamisation est un fantasme populiste.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Aux femmes musulmanes : vous insultez la liberté en faisant du voile un signe de liberté

Je sais que la condition féminine laisse à désirer partout dans le monde  et plus encore dans les pays soumis aux lois scélérates et totalitaires de l’islam.

Des femmes se battent pour ôter le carcan des religions et le poids des traditions.

Là où j’ai mal  à mon âme et me sens blessé dans mon humanité  est de voir des femmes musulmanes en France  qui jouissent d’un espace de liberté qui fait rêver leurs coreligionnaires féminines dans le monde musulman en butte à l’injustice, l’oppression, le viol, la lapidation, l’analphabétisme, la répudiation, afficher leur état de soumission et d’inféodation  à l’homme au nom de la liberté sans en connaître ni le sens ni la symbolique.

Savent-elles qu’en employant ce mot  elles commettent un outrage moral à toutes ces femmes et tous ces hommes qui ont donné leur vie pour que la femme ne soit plus une majeure incapable et ne continuent pus à vivre dans l’ombre d’un homme ?  

La liberté est celle de faire de la femme l’égale de l’homme.

De quelle liberté parlent-elles de celles  où l’on agit sans contraintes morales et idéologiques ou celle d’un oiseau en cage contre son gré ou de celle qui incite la femme à voiler sa honte de sa féminité ? Est-ce que les femmes non-voilées sont-elles indécente et impudiques et ont-elles moins le sens de la dignité humaine que les femmes voilées ou enveloppées dans leur linceul ?

La dignité humaine est avant tout le refus de se plier  des lois des hommes érigés en dogmes religieux ?

La vraie liberté  est de se révolter contre la main mise de l’homme sur leur vie. De réduire le gouffre qui les sépare de leurs hommes en cessant d’être des ventres porteurs et des champs de labour sexuel. Quelle image renvoie-t-elle à la femme musulmane vivant sous le régime de la charia et qui aimerait tant sortir de son bagne pour vivre son humanité et féminité en Occident ?

C’est trop facile d’affirmer sa liberté quand on ne fait rien pour briser les barreaux de sa prison mentale et culturelle et non pas se mentir à soi en faisant croire que la manifestation de son état d’aliénation est un choix libre et consenti.

Quand on est libre on a pas besoin de porter les signes extérieurs de son calvaire d’être femme dans des milieux ouvertement machistes et liberticides.

De par le port du voile partiel ou intégral on signifie à l’autre qu’on porte le deuil de notre espoir de s’émanciper un jour, de changer le cours injuste de sa vie et d’être l’égale de l’homme.

Une liberté qui prive les femmes de leurs droits les plus élémentaires est-elle liberté ?

Aucune religion n’a été facteur de liberté humaine et bénéfique à la condition féminine et de surcroît l’islam, le pire ennemi des droits humains et notamment ceux des femmes.

La pire offense faite à ce mot est son emploi par ces femmes qui rejettent la liberté au nom de leur liberté de vomir leur humanité. On ne se cache pas de la vue de ses semblables on a honte de se regarder dans leur miroir de vérité sur lequel qui se reflète notre condition d’esclave de son maître.

Si ces femmes étaient aussi libres pourquoi ont-elles si grandement besoin de se grimer en macchabées si ce n’était pas pour témoigner à l’homme dominateur dont sa religion l’a élevé au-dessus d’elle pour la cantonner au rang de domestique à tout faire,  de sa résignation à son pouvoir en lui fournissant des gages quant à leur complexe d’infériorité et leur mépris d’elle-mêmes ?

Il n’y a pas de liberté qui tienne quand on arbore des signes d’appartenance à une religion qui fait de la femme un rebut humain.

Il n’y a pas de liberté dans le voile, il y a l’offrande faite de sa liberté à ses maîtres et bourreaux.

Libertés sexuelles, inceste et prostitution halal dans le mariage coutumier musulman

Extrait d une vidéo de propagande syrienne montrant une jeune fille qui aurait été vendue aux djihadistes. (Capture d'écran)

Le mariage coutumier dit Orfi avilit la femme, légitime la prostitution et favorise l’inceste. Mortel pour la famille et l’enfance

  1.  Les dérives morales, hérétiques et sectaires de l’islamisme ne sont un secret pour personne depuis Ibn Taymmya, le vrai père-fondateur de l’islamisme moderne, mort en prison pour  délit de blasphème en 1328 à Damas. Les électeurs tunisiens qui ont voté pour Ennahdha dont beaucoup d’entre eux contre leur gré et avec la bénédiction de cette instance de croque-la mort de la démocratie, ils participent inconsciemment  à la mise en musique du projet de société de cette secte pour la Tunisie.
  2. Un projet criminel, rétrograde et barbare. Ennahdha n’a plus le choix que dévoiler son programme politique, quel vilain mot pour une secte apostate: la guerre aux femmes célibataires, la stigmatisation des enfants élevés par ces mères. Ses desseins pour la Tunisien portent en eux le poison mortel pour les droits fondamentaux et l’éthique sociale. Elle propose aux Tunisiens qui souffrent de troubles psycho-affectifs et tous ces misogynes phallocrates l’union libre à la sauce islamique. Une sorte de mariage hyper précaire, le temps de l’acte sexuel lui-même revêtu du prétendu sceau immonde du sacré. Les futures esclaves sexuelles du macho tunisien qui vont immanquablement se retrouver seules une fois que leurs prédateurs les auraient dépecées, les risques de grossesse sont inévitables n’est-ce pas ?
  3. L’islamisme interdit les rapports protégés et l’avortement. La virilité d’un homme chez les islamistes se juge à l’aune de sa nombreuse progéniture et des femmes consommées.  Nonobstant les M.S.T. et le sida mais pas seulement, quel sera le statut social et juridique de ces femmes contraintes à une forme de prostitution déguisée qui bien souvent pour échapper à leurs conditions matérielles misérables ?  La société islamisée condamne ce qu’elle autorise au nom de sa religion. Une véritable schizophrénie socio-juridique. Outre le fait que le droit canon, la charia reconnaît et encourage la pratique de ce type d’union, une façon habile et pernicieuse pour ré-instaurer la polygame, réprouvée pénalement par le C.S.P. nonobstant son caractère avilissant pour la condition féminine, réduisant la femme à sa seule fonction d’assouvir les pulsions sexuelles  du pervers sexuel tunisien le maître du corps de la femme et le roi de sa volonté.  Quel statut cette société de zoophilie, de nécrophilie, pédophilie, de kamikazes, de zombies, de violeurs, de charlatans, d’illusionnistes, d’escrocs de la foi, va-t-elle octroyer à ces enfants dont la conception est légitimée par la religion mais qui elle-même les stigmatise assimilés au fruit du pêché de leurs mères, mais rejetés par la société, leur accordera-t-elle, alors qu’ils sont  nés de pères inconnus mais seulement reconnus par la mère qui n’ a pas pourtant la capacité juridique de transmettre son nom dans le droit musulman ?
  4. C’est un vrai casse-tête juridique qui ne relève pas du positivisme juridique. Le droit humain est simple et limpide. Une femme transmet sa filiation. Et pourtant ces mères-célibataires créées en toute pièce par le droit canon islamique, n’échapperont pas non plus au statut de l’infamie que les islamistes vont forcément leur octroyer. L’image du père finira par disparaître aussi. Imaginez enfin les dizaines des milliers d’enfants qui naîtront sans père, ils seront comme ces enfants égyptiens qu’on désigne par le prénom de leurs mères. Enfin, ce type de relations n’est pas sans conséquence sur le développement de l’inceste. Comme ils seront tous les fils et filles de leurs mères, il n’ y aura plus d’interdit sexuel. Les islamistes ne connaissent pas la génétique et le statut juridique de la filiation en droit positif et ses conséquences  parce qu’ils sont rationnels pour des esprits noyés dans la fumée sombre qui obstruent leurs neurones
  5. .En conclusion afin que les Tunisiens sachent où un  tel modèle de société va les mener, je les invite à scruter le cas turc : le mariage coutumier répandu en Turquie depuis l’arrivée d’Erdogan au pouvoir a favorisé le développement de la prostitution,  la polygamie, de la violence faite aux femmes plus de 1600% et l’explosion exponentielle de la courbe des enfants des rues. 35 000 rien qu’à Istanbul. Eux-mêmes abandonnés par leurs mères qui n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins.
  6. Le sexe islamiste est un sida génétique, social, psychologique, humain. Diagnostic, la morale sociale et le sexe islamiste sont un couple divergent. Avec l’islamisme, l’immoral est moral tant que que les actes accomplis sont légalisés par la charia. L’indignité humaine et l’ignominie sont tolérables tant qu’ils répondent  à la volonté de Dieu. Ce qui est licite dans la charia est illégal et condamnable par la justice républicaine.
  7. NB L’union libre est par définition l’expression de la volonté consentie entre les parties qui donnent à leur relation un cadre juridique informel. Dès lors que l’on cherche à la formaliser, elle cesse d’être libre et se trouve régie par le droit commun.Le code civil. Dans sa conception islamiste, c’est une façon perverse pour contourner la loi tunisienne qui réprime pénalement ce genre de pratique aux conséquences incommensurables sur les droits de la femme et des enfants. On ferme les bordels, et on ouvre des camps sexuels, c’est ça la vraie définition des mariages coutumiers.

PS Les filles de l’innommable et dévergondé Ghannouchi  ont conclu des actes de mariage de droit civil sauf pour l’une d’elle qui vit en concubinage avec Bouchlaka.

 

 

Si les lois raciales nazies avaient ébranlé l’humanité, la charia, la loi de l’isam, risquerait de l’achever

Pourquoi faut-il interdire la Charia comme on a aboli les Lois Nazies de 1935 ?

1. La charia que ses partisans les plus acharnés présentent comme la Loi de l’Islam n’est pas sans rappeler dans sa conception philosophique et sa finalité les Lois Raciales de Nuremberg.

De la même façon qu’elles avaient pour objet de protéger la pureté de sang aryen en érigeant des barrières sur la seule base d’appartenance raciale, la charia  est pour eux le garde-fou canonique visant à préserver les musulmans de toutes les sources extérieures susceptibles de polluer la pureté originelle de leur source. Pour les nazis, il s’agit de dépolluer et immuniser le sang aryen en interdisant tout mélange avec ceux dont le patrimoine génétique est supposé dépourvu  de caractère aryen jugé pur, pour les adeptes de la charia, il s’agit de créer un cordon sanitaire contre toutes les sources d’influence extérieure n’ayant pas de substance musulmane jugées impures susceptibles d’altérer et corrompre la foi et la vie des musulmans. D’un côté un racisme de sang et d’un autre un racisme de religion. A se demander si les nazis et les tenants de la charia ne s’étaient pas inspirés du système de castes hindoues. Où les Brahmanes dont la primauté de leur statut social est fondé sur leurs attributs religieux et génétiques. Mais contrairement aux Brahmanes voire les nazis, les adeptes de la charia veulent en faire une loi universelle absolutiste et totalitariste pour tous les hommes au nom de la supériorité absolue des lois divines sur les lois civiles. Ni démocratie, ni république, ni droits de l’homme et du citoyen, ni conventions internationales de lutte contre la pédophilie, l’esclavagisme, l’apartheid, les droits de frontières, ni préservation du patrimoine, ni identité culturelle, ni mixité sexuelle, etc…Un monde sans frontières sous le règne d’un despote de droit divin, une sorte de secte planétaire et sans libertés de conscience, de culte et de création. Celui où l’homme n’est plus citoyen, il est un simple fidèle soumis aux seules lois d’essence divine.

Ayant pour seules obligations l’accomplissement de ses devoirs cultuelplas et rituels outre son entier dévouement pour la réalisation des desseins cosmiques et impériaux de sa religion. S’activant et oeuvrant en l’occurrence à l’expansionnisme de l’Islam par tous les moyens. N’est en principe fidèle et légitime que le musulman qui fait de sa vie don à Dieu. Fervent adorateur et zélé dévot vivant en accord avec les prescrits de la foi musulmane ou comme le proclame l’imam du nouveau centre culturel (une hérésie intellectuelle) islamique de Ground Zero :“les ‘vrais’ musulmans qui entrent dans les plus hauts niveaux du paradis musulman sont ceux qui paient le prix ultime du sacrifice dans le but de  mettre en œuvre la charia, la loi islamique,” Autrement dit un musulman qui ne reconnaît pas et n’applique pas scrupuleusement les lois de l’Islam dans leur intégralité ne peut prétendre au statut même de musulman. Par voie de conséquence un musulman vivant pleinement dans les lois de sa religion n’est pas en droit de se soumettre et de faire allégeance à des lois non-musulmanes pour non compatibilité avec la sienne et inversement. Partant du postulat que toutes les lois émises par les hommes sont imparfaites, impures, elles  n’ont aucune légitimité de régir la vie des musulmans. Excluant ainsi toute possibilité aux musulmans d’adopter un modèle de gouvernement qui ne soit pas conforme avec les exigences des lois de leur religion exprimant de la seule volonté de  Dieu. Est-ce à dire que la voie de la démocratie expression majeure de la volonté des hommes n’est pas la voie que doit suivre le fidèle musulman ? Le musulman qui par définition est un assujetti, un fidèle à sa foi n’est pas détenteur de la moindre parcelle des lois auxquelles il adhère, à la différence du citoyen dans un Etat démocratique qui est partie prenante à l’élaboration des lois civiles et publiques qui régissent sa vie avec ses concitoyens. Jugée impie et illicite la démocratie est assimilée à un sacrilège, un péché mortel pour les vrais croyants susceptible de les éloigner des dogmes de l’Islam. Comme la démocratie est la voie qui mène à la république, elle ne peut répondre aux aspirations idéologiques des partisans de la charia qui rêvent d’instaurer une théocratie religieuse gouvernée exclusivement par les lois dites canoniques et donc non issues des assemblées élues. Il va de soi que la seule voie du salut des musulmans ne doit puiser ses sources juridiques, politiques, culturelles, sociales, que dans l’Islam lui-même. Si la charia est présentée par ses partisans comme la loi de l’Islam tout porte à croire que c’est l’Islam qui en est l’unique source. Elle est comme ce cordon ombilical qui relie le fœtus au plasma maternel se nourrissant de son liquide amniotique. La rupture avec la charia est pour les musulmans comme la perte de la poche des eaux qui n’est pas sans risque pour leur viabilité physique et intellectuelle. Autant les lois humaines sont flexibles et évolutives, autant la charia de par son caractère organique et salvateur semble être immuable et intemporel. Elle dicte aux musulmans leurs règles de comportement, gouverne leur vie intime, interpersonnelle, extracommunautaire sur la base de principes coutumiers (ourfi) et  dogmatiques des plus archaïques datés d’un autre temps, à contre-sens du chemin de l’histoire humaine. Censé être leur fil conducteur, celui qui les guide dans leurs pas sur le chemin de la félicité, elle s’avère être le fil d’acier qui les enchaîne à un modèle de vie totalement déconnecté du temps et de l’espace. Un modèle fantasmé et halluciné. Elle est pourles musulmans intégristes leur Roche Tarpéienne et leur mythe de la Caverne. Ils sont tels des captifs enfermés dans leur caverne, éternels esclaves d’eux-mêmes, sans perspective d’évasion, de repli sur soi, refusant ostensiblement la lumière extérieure, de peur de se regarder dans le miroir de leur vérité. Aussi la charia devient l’antidote aux tourments de leurs âmes et un soin rétroviseur dans lequel se reflète l’ombre d’un monde sombre enfoui dans les méandres de leurs pensées. Au lieu d’atténuer leurs éternelles frustrations, elle attise la braise de la violence en sommeil chez eux, qui devient pour eux une sorte d’exutoire, un blanc-seing pour déverser leur haine de l’autre. Des femmes et tous ceux assimilés à des intouchables. Des humains de seconde zone, leur souffre-douleur qu’il est permis de châtier pour purifier son âme et les offrir comme victimes sacrificielles sur l’autel de l’Etre suprême. La charia est comme les lois nazies, elle honore ses partisans, en leur conférant une illusion de pouvoir, et rabaisse, relègue, ostracise et avilit les non-musulmans.
Nul ne peut douter de de son caractère musulman, mais qu’elle se confonde avec l’Islam pour être la matrice de tous les musulmans selon les cavaliers noirs de l’Apocalypse, il y a effectivement matière à s’inquiéter quant à l’avenir sombre qui se profile à l’horizon de l’humanité quant à la haute nocivité de la charia pour les libertés humaines et les droits fondamentaux. Cet horizon est d’autant plus sombre que les islamistes obsédés par l’instauration d’un ordre théocratique fondé sur la loi islamique de la charia sont en train d’y parvenir dans les pays du Printemps de l’éternel Goulag arabe.
Devenus les meilleurs affidés des américains au point qu’ils en font aujourd’hui la pièce maîtresse de leur nouvelle Realpolitik pour les pays musulmans et leur joker pour contrer la popularité de l’Iran au sein des masses musulmanes. Hitler a voulu fonder son IIIème Reich sur les Lois raciales de Nuremberg de 1935 avec la Shoah en filigrane pour devenir une réalité 4 ans plus tard, les islamistes prônent la création d’un Etat islamique fondé sur la charia ne font que s’inscrire dans le sillage du nazisme tant admiré et adulé par Hassan Al Bana et Saïd Qoutb, ou le Mufti De Jérusalem engagé volontaire dans l’armée hitlérienne, Une admiration non démentie à ce jour avec l’apologiste et négationniste  Al Qaradhaoui ou son lieutenant de basses œuvres le terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi.
La similitude entre les deux idéologies est d’autant plus frappante que le Reich a péri de sa propre mort après avoir infligé à l’humanité les affres de la Shoah, le Califat islamique s’est achevé par le génocide des arméniens en 1915. Plus de 1 500 00 arméniens exterminés dans le désert syrien dont le seul crime, à supposer qu’il en soit un est de ne pas professer la religion musulmane. A chacune de ces lois de la barbarie humaine son génocide.
2. La résurgence d’un Califat ne fait que rouvrir la blessure jamais cicatrisée chez le peuple arménien et indirectement les blessures du peuple juif et de tous ceux qui n’entraient pas dans le moule nazi tel qu’il était conçu par les lois scélérates de Nuremberg. Des lois comme celle qu’avaient appliquées les Jeunes Turcs pour légitimer leur massacre des arméniens qui n’étaient pas dans les normes de la religion musulmane en vertu de la charia. La loi de l’horreur humaine qui a elle aussi fécondé à sa manière le ventre musulman de la bête immonde qui sommeillait en lui.
La communauté internationale doit-elle rester impuissante au nom de sa neutralité bienveillante comme dans les années 30 et laisser ce virus mortel gangrener le corps musulman et par ricochet toute l’humanité ? Au lieu de caresser l’islamisme, clone du pitbull nazi, elle se doit de créer un cordon sanitaire afin qu’il ne fasse pas des dégâts incommensurables au monde entier comme il commence déjà à le faire au Mali, la Samalie, l’Afghanistan et le Soudan et ses 2 millions de victimes chrétiennes et animistes massacrées au nom de la charia. Comme les coptes et les chrétiens irakiens et nigérians. La charia dans ces pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar est une loi de purification ethnique, de discrimination raciale et sexuelle. D’une loi salvatrice elle s’est muée avec l’école théologique acharite en une loi inquisitrice, castratrice et mutilatrice. Elle sacralise et rend légitime le meurtre de l’autre, de celui qui est différent de soi et qui ne possède pas les attributs musulmans. Mettant les musulmans sur un piédestal de la dignité des élus de dieu, ne dit-on pas que les musulmans sont la meilleure communauté qu’Allah ait fait surgir sur terre ? Un tel racisme ferait pâlir de jalousie la bête immonde nazie. De même que l’inféodation des non-musulmans, les juifs et les chrétiens appelés « dhimmis » qui signifie littéralement protégés devant payer une capitation (jizya) pour pouvoir jouir des droits au rabais. Quant aux non-monothéistes, les incrédules, les mécrus et les insolents, il y a tout lieu de croire que c’est soit la conversion soit la mort en vertu du verset de la Vache qui les voue à l’enfer et dont le meurtre par les croyants est licite.
La charia dans le sens qu’entendent les islamistes consacre la suprématie des musulmans sur les non-musulmans en les parant des vertus de la pureté avec un statut juridique et social censé les protéger contre les influences qui ne sont pas d’essence musulmane.
Affublée du statut de droit canon, la charia n’est pas une norme juridique émanant d’une autorité souveraine qui s’impose à tous les citoyens sans exclusive, elle est un subterfuge pernicieux pour conférer des droits exorbitants sous couvert du sacré à des illuminés afin de masquer leurs intentions malveillantes et criminelles en vue de s’ériger en maîtres absolus sur la vie des humains. Elle est licencieuse et perverse. Réduisant la vie humaine à sa portion congrue. La charia est pour les droits humains ce que fut la loi de la jungle dans une zone sauvage, sans humanité, ni morale, ni éthique, ni ordre social, celle où sévit la loi du plus fort s’arrogeant le droit d’exercer son pouvoir de vie et de mort sur de plus faible que lui. Fondée sur un ordre naturel où  les rapports dominants/dominés trouvent leur légitimité  dans des règles irrationnelles similaires à celles qui prévalent dans le monde animal. Où le prédateur peut dépecer sa .proie en toute liberté.
Le foyer islamiste est en tous points comparables à cette zone de non-droit sans justice ni droits de victime. La femme n’est-elle pas aux termes de cette loi inique et scélérate une victime consentante et expiatoire pour selon les lois de l’Islam à la toute-puissance du mâle musulman, seul dépositaire du pouvoir divin ?   La charia est pour le monde musulman ce que furent dans une certaine mesure les lois féodales pour l’Occident chrétien au Moyen Age. Ultra-répressives, inquisitrices,  dogmatiques, arbitraires, injustes, inégalitaires, opprimantes et attentatoires à la dignité humaine.
La charia n’est pas non plus sans rappeler à l’occasion de la mise en scène morbide des exécutions des condamnations de mort (décapitation-crucifixion) ou de lapidation  les jeux de cirque romain où l’on faisait de la vie humaine une distraction pour les patriciens et les plébéiens avides d’émotions fortes et assoiffés de sang humain. Ainsi, Tous les jugements rendus en son nom sans aucune voie de  recours.  Ni pourvoi, ni révision, ni droits de la défense, voire ni droits de la victime quand elle n’est pas de sexe masculin et non-musulmane. La justice sereine et équitable est un vœu pieux dans les contrées qui l’appliquent. La particularité de cette loi est que le requérant peut être aussi juge et exécutant de la sentence. Avec cette loi on achève plus les voleurs de chevaux, on n ampute les mains des voleurs de poule par exemple, mais on rend hommage à Ben Laden et Omar Bachir. Dans notre droit, la justice peut se tromper mais elle offre aux justiciables des voies de recours, or, avec elle, l’erreur judiciaire n’existe pas parce qu’elle a été rendue au nom de Dieu. Les fourches caudines de la charia frappent sans discernement victimes comme coupables, iniques et injustes, elles lapident et amputent. Un innocent accusé à tort pour un vol qu’il n’a pas commis, doit subir le châtiment corporel prévu dans le cas d’espèce en l’occurrence l’amputation de sa main.
Aux termes de cette loi seul dieu peut réparer les injustices ainsi il ne lui reste qu’à attendre le Jour du Jugement dernier pour que la justice lui soit rendue et par la même retrouver l’usage de sa main. Dans une société appliquant la charia, les justiciers de Dieu n’ont pas à s’embarrasser des règles de procédure, tout simplement, elles sont inconnues dans leur système judiciaire. Selon que vous soyez puissant ou pauvre la justice vous sera rendue selon la fable de la fontaine. Selon la charia que vous soyez voleur mais puissant comme Ben Ali et un simple quidam comme le jeune journaliste saoudien qui a caricaturé le Prophète, au premier les honneurs dus à son rang et au deuxième le châtiment suprême. La charia n’est pas une loi à géométrie variable, elle exonère et honore les criminels et les terroristes et condamnent les individus qui auraient profané les dogmes del’Islam. A n’en pas douter, il vaut mieux profaner les cimetières juifs, chrétiens ou les tombes des figures du mouvement syndical tunisien et des droits de la femme tel que Tahar Haddad que d’offenser la religion. L’assimiler à une loi n’est pas qu’un pur néologisme, c’est un abus de langage. Comme si l’on pouvait doter Hitler ou Ben Laden de vertus humaines. De la même façon que la communauté internationale a mis hors la loi les los nazies, elle se doit de l’éradiquer et l’éliminer de la surface de la terre. On ne peut pas la rendre opposable aux musulmans alors que c’est loi non écrite, apocryphe, sectaire, fruit du subjectivisme, de l’arbitraire, de la passion hystérique, de la déraison humaine, une loi apparentée à la loi de la jungle et aux lois raciales nazies A défaut d’être synonyme de bien-être pour les musulmans, elle n’est rien d’autre que le stade ultime de la barbarie humaine et le Goulag pour les femmes et les non-musulmans. En faire une norme absolue, immuable et intemporelle, cela relève de la spéculation théologique alors qu’elle continue au fil des siècles d’être l’objet de discussions entre les théologiens autour du Coran et la Sunna. Ayant acquis ses titres de noblesse paradoxalement que 3 siècles après la Révélation. Et comme le rappelle à juste titre Mohamed Talbi, la charia est l’œuvre de l’homme et non celle de dieu. Si effectivement le Coran, considéré comme incréé par les musulmans, la consacre comme le chemin de la félicité, celui qui permet au croyant qui le suit ici-bas d’être en harmonie d’attendre son Graal, on peut légitimement se demander pourquoi la charia est-elle sujette à controverse, contrairement au Coran et dont elle serait surcroît la trame tout au long des 23 années correspondant à la durée de la Révélation ? Si la charia est vraiment l’islam, cela devrait la rendre davantage plus explicite et compréhensible par le commun des croyants. Or, n’étant pas transposée dans aucun écrit, cela la rend illisible et abscons. Alors pourquoi son interprétation, son adaptation et son application diffèrent d’une école juridique à l’autre ? Si elle est l’islam pourquoi suscite-t-elle autant de peurs et d’inquiétudes ? Si l’on s’en tient qu’à seule dimension spirituelle, il est évident que l’on doit se garder de la critiquer, en revanche si l on veut en faire le régime juridique absolu revêtu du sceau du sacré étendant son pouvoir sur le champ social, personnel, civil, public, politique, quand bien même elle puiserait ses sources dans le coran, il est évident qu’elle est incompatible avec le droit positif, celui qui est censé exprimer la volonté générale, et non la volonté de dieu dont certains se veulent les porte-paroles. Une question non dénuée d’intérêt, si cette pseudo loi canonique est d’essence divine, pourquoi continue-t-elle à faire débat au sein du monde musulman comme ailleurs. Autant le Coran et la Sunna font l’unanimité et constituent le socle spirituel et juridique des croyants, autant la charia est source de divergence et de discorde chez les musulmans. Comme si le Coran et la sunna ne sont pas la bonne feuille de route qui s’imposent à chaque croyant. Nul croyant n’est tenu à emprunter une autre voie que celle qui est fixée par le Coran selon l’enseignement du Prophète qui lui-même n’a jamais recommandé aux croyants de s’inspirer de sa tradition.
La charia est-elle aussi une autre voie englobant les deux premières ? Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle jamais été codifiée comme le code de Napoléon par exemple ? Littéralement, elle signifie en arabe la voie qui mène vers la source à laquelle les êtres humains et les animaux doivent s’irriguer, à condition que l’eau de cette source sot celle d’un ruisseau ou une rivière. Une eau non stagnante en principe. Si elle est vraiment l’islam comme ils l’allèguent pourquoi n’a-t-elle connu son développement qu’au Xème s. avec l’apparition de l’Ecole théologique acharite qui a fermé depuis la porte à toute forme d’interprétation (ijtihad) ? Le fait même qu’elle se comprend aux termes de cette Ecole de pensée comme une opinion, un avis aléatoire par définition, partagée par tous les musulmans, censée être fondée sur des nombreuses sources constituées de sources principales tels que le Coran et la sunna, et des sources secondaires : qiyas (analogique), ijmâa (consensus), coutume (ourfi). Outre la jurisprudence diverse variant selon les pays et en fonction des différentes écoles juridiques (madhhab) tant sunnites que chiites. Ce qui laisse la porte ouverte aux supputations et spéculations de toutes sortes qui ne sont pas sans conséquences pour les fondements de l’Islam. Ainsi toutes les contradictions et fluctuations qui la caractérisent sont bien symptomatiques des incertitudes et aléas qui pèsent sur elle. Quant à en faire une loi universelle pour les musulmans et les non-musulmans, il y a matière à s’interroger sur ses vertus humanistes et égalitaristes. Une loi qui hiérarchise les hommes, les classifie, les série en vertu des simples critères religieux et sexuel porte en elle tous les ferments de la discrimination et du racisme.
Si les lois raciales nazies furent les lois de purification raciale et du génocide du peuple juif, la charia est à considérer comme la loi de purification religieuse, de nettoyage ethnique (le cas des arméniens) et de purification sexuelle.
En conclusion, une société qui méprise l’humain et le discrimine et glorifie dieu au nom de la loi canonique de la charia n’est pas une société digne de son humanité. Elle est une société de la barbarie humaine. Où les faibles et les sans défenses sont jetés en pâtures aux charognards sous prétexte d’un ordre sacré, un passe-droit, un imprematur, qui légitime et autorise l’asservissement et l’exploitation effrénée et insoutenable de l’homme par l’homme. Avec la charia, l’homme est un prédateur vorace pour l’homme.

 

Il n’y a de lois pour les musulmans que les lois d’Allah

  • Les terroristes-djihadistes en se proclamant de la justice d’Allah se mettent au-dessus des lois

    Tant que le monde non-musulman n’a pas adopté une grille de lecture de la psychologie  du terroriste musulman et mis définitivement en cause les sources nauséabondes de l’islam lui-même à laquelle s’abreuvent tous les terroristes musulmans, le terrorisme qui est le djihad pour les musulmans fera plus de dégâts à l’humanité que le poison nazi.


  • Chaque jour qui passe ne fait qui passe ne fait que renforcer la phobie de l’islam lui-même qui au lieu et place de témoigner de son implication dans l’édification d’un monde de paix, fait déferler sur la scène mondiale des escadrons de la mort formés d’individus sans foi ni loi, foncièrement racistes, impériaux, hautains, suffisants,  cosmiques, ethnocentriques, ultra-violents, arrogants, engoncés dans leur armure d’hommes parfaits,  schizoïdes, revendiquant l’impunité pour leurs crimes qui de leur point de vue ne le sont pas, parce qu’ils sont légitimes et fondés dans le sens de leur religion.
  • Croyant détenir une vérité absolue dont ils veulent faire une vérité universelle à laquelle tout le monde doit y adhérer, ils ne reculent devient rien pour l’imposer au mépris de la vie humaine.                                                                                                                     ,
  • Ils  appartiennent à la classe, ou plutôt crasse des seigneurs, qui seraient ceux du monde des ténèbres et de la terreur, qui ne peuvent être jugés que par leur pair en l’occurrence leur grand Seigneur Allah.  L’ordonnateur et commanditaire  de leurs crimes et méfaits qui est leur seul juge, alors qu’il a prévu pour eux une villégiature dorée à leur mort sur son sentier. C’est tout le sens philosophique de la justice islamique. Juge, partie et instigateur à la fois.
    Ainsi, les lois humaines ne leur semblent pas faites à leur mesure. Ce dont ils n’ont pas tort eux qui se nourrissent et s’abreuvent de la haine du non-musulman ainsi que du musulman pas tout-à-fait dans leur registre, c’est la Loi de Talion qui paraît la plus adaptée et appropriée à leurs crimes abominables.
    Ce ne sont pas les années de prison qui vont calmer leur ardeur terroriste. Dépourvus d’humanité, de sentiments de culpabilité et de regrets, ils ne feront jamais un acte de pénitence ou demander pardon aux familles des victimes de leurs actes de folie meurtrière.
    Tuer pour Allah est un acte salvateur qui qualifie son auteur au paradis. C’est pourquoi, ils n’ont pas à compatir pour les victimes jugées comme étant coupables de leur propre mort. Leur mode de raisonnement est absurde, irrationnel et illisible.
    Ils ne sont pas des justiciables ordinaires pour une justice républicaine et humaine, alors qu’eux-mêmes ils n’en veulent pas comme vient de le faire l’auteur de l’attentat terroriste avorté de Toronto qui a fait comprendre au juge canadien chargé de l’affaire qu’il reconnait pas la  justice canadienne, trop imparfaite pour lui,  que seul compte pour lui la justice d’Allah qui est son seul juge, maître et guide de ses actes.
    Il est clair que le vrai musulman n’a du respect que pour les lois d’essence prétendument divines jugées parfaites. Comme si les hommes qui les ont codifiées étaient parfaits et que ces lois pseudos révélées n’étaient pas altérées et manipulées.
    Mais murés dans leur croyance absolue en la pureté originelle de leurs lois, les vrais musulmans sont convaincus que le fait d’être fils d’Allah leur confère une sorte d’immunités juridiques les exonérant de toutes responsabilités pénales.

    La progéniture d’Allah ne va pas s’incliner devant des lois indignes de leur filiation divine. Elles sont trop imparfaites et indignes de leur rang et du sang musulman qui les irrigue.

    Quel code pénal va-t-on opposer aux émissaires messianiques d’Allah, alors qu’ils vouent une haine féroce aux lois humaines, n’ont-ils pas piétiné en toute impunité le code pénal de la république, jugé non-conforme à la charia, la loi funeste de l’islam ? Considérant ses dispositions comme contraires aux leurs et dont certaines sont dirigées pour contenir et réprimer leur ardeur velléitaire.

    Ce qu’ils veulent est que le législateur national et international leur taille des lois sur mesure qui prennent en compte leur spécificité religieuse suprématiste et essentialiste, les dotant de statut dérogatoire au droit commun humiliant pour leurs qualités intrinsèques de surhommes.

  • L’Homo Nuevo musulman, ou l’Homo Wahhabitus islamicus ne va se laisser juger par des lois qui ne sont pas l’oeuvre de son Dieu.  Accepter le verdict de la justice des hommes revient à apostasier sa foi.

    Etre condamné par elle c’est comme si Allah lui-même était condamné à travers lui. C’est pourquoi, il ne se résoudra jamais à accepter d’être jugé devant le tribunal des hommes.

    Seul Allah est en droit de juger du bien- ou mal-fondé de son action. Les lois humaines ne doivent pas à ses yeux avoir d’autre finalité que de protéger Allah dont il est le dépositaire sur terre de sa parole sacrée et l’exécuteur de ses desseins terrestres qui visent à instaurer un nouvel ordre musulman pour gouverner le monde.

    Il est là pour faire régner la loi de l’islam sur terre et supprimer tous les obstacles susceptibles d’entraver le chemin d’Allah dans sa conquête du monde. Ainsi, tuer, massacrer, exterminer, terroriser, faire exploser des bombes dans les trains et les avions, kidnapper, razzier, piller, violer les non-musulmanes, ne ne sont pas des actes criminels, ce qui l’est c’est le fait qu’ils soient jugés ainsi.

    L’Homo Wahhabitus Islamicus n’obéit qu’à la loi sacrée de sa religion. Il ne peut par conséquent tolérer d’être offensé par des jugements autres que ceux qui n’ont pas le caractère musulman. Ce que la justice des hommes jugent comme actes terroristes, la justice musulmane exalte et recommande.

    Lui qui se nourrit et s’abreuve de l’aversion des non-musulmans , ces êtres impurs et vils qu’Allah va envoyer aux bûchers de l’enfer préfère la mort, ce qu’il fait souvent, que de répondre aux questions de ses juges. Refusant souvent de se faire assister par un avocat de peur de transgresser la loi de l’islam qui fait par ailleurs interdiction au musulman de se faire assister et se faire défendre par un non-musulman.

    Pour des êtres qui se veulent au-dessus de tout alors qu’ils sont en deçà de ce que  l’humanité peut enfanter comme bêtes immondes, seule une justice de droit canon musulman est compétente pour juger l’Homo Wahhabitus Islamicus.

     Le traduire devant des juridictions non-musulmanes est un sacrilège et une atteinte aux nobles valeurs du sacré de l’islam.

    Il se veut tout simplement au-dessus des lois humaines.

    Ainsi aucune justice non-musulmane ne doit juger les hommes d’Allah sous peine de subir le châtiment suprême.

    Ce que le droit fruit des assemblées humaines qualifie de crime terroriste, le droit canon qui les régit et qui les déculpabilise à la fois, honore, glorifie et récompense.

    Le droit musulman est un droit naturel qui à certains égards est comparable à la loi de la jungle notamment en ce qui concerne son absence de condamnation des crimes terroristes.

    L’Homo Wahhabitus Islamicus est un soldat d’Allah, il se sent investi d’une mission de défense d’Allah contre le péril que présente l’insoumission des non-musulmans à sa volonté. Il se doit de leur mener une croisade, le djihad, pour les amener à lui faire allégeance. Son combat est permanent, il ne cessera que le jour où la terre sera peuplée que des musulmans.
    N’est-il pas dit dans le coran que l’humanité sera un jour musulmane ? Et gare à tous ceux qui ne se moutonneront pas devant lui.

    Jamais au grand jamais un islamiste ou l’Homo Wahhaibutus Islamicus ne se pliera pas aux lois des hommes dont il est le premier à s’en prévaloir pour mieux les achever.

    Ses meilleurs alliés, c’est la naïveté doublée d’une forte dose de cupidité et de servilté et l’humanisme juridique dont font preuve les dirigeants politiques et les juges à son égard, alors qu’il doit être jugé comme un criminel de guerre au même titre que les criminels nazis.

    Faire l’ange avec la bête immonde islamiste c’est faire le sacrifice de sa propre vie à un ennemi obsédé par la mise à mort de celui qui est différent de soi

Plaidoyer contre les gouvernements occidentaux qui ont vendu leurs âmes au diable musulman

Ô rage ! Ô désespoir ! Ô gouvernants capitulards ! Pourquoi vous nous avez sacrifiés sur l’autel de votre collaboration avec l’islam ? Qu’avons-nous comme mal pour que vous fassiez de vos infamies nos tombes ? Que trouvez-vous donc de si séduisants dans cette religion de malheur ? Ignominieux que vous êtes vous nous avez jetés de la Roche tarpéienne. Vous déclarez la guerre à la liberté et vous déroulez le tapis rouge  couvert de notre sang aux pieds des ennemis du genre humain.

Ô félons  que vous êtes ! Ne savez-vous pas qu’en nous précipitant dans la mort c’est votre propre mort que vous mettez en scène. Que grande est notre douleur d’avoir été trahi délibérément par ceux auxquels nous avons confiés notre destin ! Notre naïveté et notre apathie sont les munitions que vous employez pour abattre la démocratie ! A cause de vous nous sommes à l’insu de notre plein gré complices de la mise en bière de nos sociétés humaines. 270 millions à l’actif de cette idéologie génocidaire en 14 siècles d’histoire ! Mais de cela vous en avez cure ! Peu importe pour vous que l’islamisation se fasse sur nos cadavres ! Il n’y a pour vous que l’islam, encore l’islam et toujours l’islam ! Quand on vend son âme à cet ogre insatiable et jamais repu de chair humaine  on ne compte pas la vie des siens  pour son festin !

Notre malheur est d’avoir cru en vous et en vos vertus patriotiques ! Nous avons cru que êtes les défenseurs de nos valeurs et nos idéaux ! Nous devons nous prendre qu’à nous-mêmes d’avoir manqué de clairvoyance !  Maudit soit le jour où nous avons confondu les urnes de la démocratie avec ceux de nos futurs cendres ! Qu’immense est notre chagrin de voir les nôtres nous dépouiller de notre âme pour le bien du culte de la mort de la vie ! Votre veulerie et votre cupidité vous font perdre votre dignité et par voie de conséquence la nôtre ! Vous nous livrez pieds et mains liées à des forces destructrices et dévastatrices ! Par où elles passent la vie trépasse plus rien qui pousse sauf le pissenlit !  Vous faites de notre monde un cimetière des morts-vivants pour qu’il n’en fasse qu’un seul avec le leur !

Avec vous l’histoire se répète et vous êtes fermés comme des huîtres ! Vous ne cherchez jamais à tirer des leçons de vos échecs ! Les 60 millions de morts du nazisme le parent génétique de l’islam ne semblent pas vous suffire ! Vous voulez faire une offrande au nazislamisme de 200 millions de victimes pour apaiser ses ardeurs mortifères !   Vous exaltez et encensez l’islam comme s’il était une chance pour l’humanité !  

Ô tristesse ! Ô désarroi ! Ô douleur ! Quel est notre crime ? Quelle faute morale avons-nous commis pour mériter votre mépris et votre courroux ? Nous offensons personne en dénonçant la face cachée hideuse et inhumaine de cette idéologie qui sanctifie la haine et la barbarie ! Vous vous ridiculisez chaque jour en flattant l’orgueil démesuré de ces monstres d’inhumanité ! Vous allez jusqu’à louer leurs efforts en matière de liberté humaines !  De quelles libertés, de quels droits de l’homme, de quel respect de dignité humaine s’agit-il ? Des vôtres dont vous êtes censés être les garants et que vous êtes entrain de dissoudre dans le bain acide de l’islam ? Des leurs où ni l’homme, ni la femme, ni l’enfant, ni le bébé, ni le travailleur immigré n’y ont droit ! Savez-vous qu’il n’y a de droits que pour Allah  leur seigneur et maître mais jamais pour ses esclaves !  Vous voulez faire de la loi de l’islam une loi pour nous !  Vous avez échoué dans votre tentative d’importer chez nous les lois raciales de Nuremberg  ! Vous voulez vous rattraper en nous imposant le régime scélérat et concentrationnaire de l’islam ! Vous en avez assez des libertés dont vous êtes les premiers bénéficiaires allez donc en jouir dans ces terres hostiles à la vie !

 

Grand mal vous fasse ! Votre état de servilité et de lèche-babouches fera de vous un dhimmi, un eunuque, si jamais vous échapperez à leur coup de glaive qui vous tranchera la tête ! Vous rivalisez entre vous de compliments nauséabonds sur un despote qui vient de rejoindre Mahomet là où il est !  Une certaine Christine Lagarde a atteint le degré -mille Celsius de la brosse à reluire comme naguère le  nabot Sarkozy ! Fière de son statut de dhimmie elle a exalté le féminisme d’un roi qui ne connaît du travail que le labourage du corps de ses 21 femmes ! Plutôt que parler de féminicide, de pédophilie, de racisme, de lapidation, de décapitation, de kafala, nos gouvernements de dhimmis commettent de péchés mortels selon l’islam !

Vous êtes des miliciens et nous sommes des résistants. Vous faites voter des lois iniques pour servir la cause de l’islam et nous bâillonner avec ! Vous étouffez la voix des enfants de la république au nom du respect de la foi d’autrui ! Vous savez que cette foi est dénuée de toute spiritualité ! Vous ignorez à moins que vous le saviez déjà que l’islam est une idéologie politique totalitaire nihiliste ! Vous êtes sourds et aveugles, ni honneur ni dignité !  Vous défendez l’indéfendable alors que nos concitoyens meurent par les balles de l’islam ! Vous criez à chaque carnage de l’islam : attention aux amalgames ! Vous seuls les voyez car les musulmans eux-mêmes connaissent mieux que vous la nature guerrière et belliciste de l’islam ! Vous ne les voyez jamais s’indigner car ils ne condamnent ce que le Coran ordonne !

 

Nous nous battrons avec nos plumes que vous voulez tuer avec vos lois imbéciles !  Vous jouez aux picadors sans savoir que c’est vous qui allez recevoir à la fin le coup d’épée qui vous achèvera ! Que votre trahison vous étouffe  comme elle étouffera ces égorgeurs que vous prenez pour des enfants de choeur !

 Que restera-t-il de ce monde ? Un champ de ruine et de désolation peuplé de vos cadavres et de ceux de vos maîtres comme des charognes infâmes.

Un musulman qui manifeste contre les crimes des islamistes est un apostat

L’amalgame entre l’islam et l’islamisme ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font et ne ratent jamais l’occasion d’en apporter la preuve quant à la parenté consubstantielle entre les deux. Jamais Ils ne sont jamais sortis dans la rue pour manifester leur rejet de l’islamisme et condamner les horreurs des leurs commises au nom de l’islam.

Bien au contraire pendant que leurs frères qui appliquent l’islam à la lettre tuent ils appellent à la mort de la France comme viennent d‘en faire la démonstration les pays appelés communèment musullmans modérés. .

Les uns jouent aux justiciers pour venger l’honneur de l’islam prétendument bafoué par ces « mécréants » ces êtes infâmes et ignominieux que le Coran ordonne de tuer (versets 89-90 sourate 4) rien que pour le seul fait qu’ils ne se soient pas soumis à la volonté d’Allah et aient cru en la « bonne » parole de Mahomet et les autres affublés par les médias et les hommes politiques occidentaux du masque de la modération chantent à tue-tête leur chant macbre « ce n’est pas ça l’islam » et dansent tels des êtres endiablés et sataniques sur les corps des victimes

Ainsi il n’ y a pas plus d’islam politique qui serait l’islamisme et un islam de paix victime des dérives criminelles et immorales des islamistes.

L’islam est excéssif et immodéré par sa nature et sa vision du monde et de la vie. Il a choisi le fil de l’épée comme arme de persuasion. C’est se soumettre ou se démettre. C’est pourquoi,Il n’y a pas plus aberrant que de définir l’islamisme comme étant l’islam politique comme si l’islam faisaiit lui-même un distinguo et tracer une ligne de démarcation entre le temporel et l’intemporel ou le profane et le sacré. Tout se confond, fusionne et s’imbrique, s’associe et s’amalgame pour en faire un corps unique indépendamment des propriétés des composants hétéroclites,  disparates, incompatibles et antinomiques au mépris des lois de   la physique des matériaux. L’islam passe ainsi pour être la plus farfelue et ubuesque des utopies religieuses.

Pris dans son tourbillon de délires de réaliser une alchimie impossible  entre toutes les sphères de la vie que tout sépare et oppose, il refuse toute négociation et compromis. Il ne reconnaît que sa vérité, la sienne qui doit prévaloir sur toutes les autres. il veut donner du sens au non-sens, de l’insensé il en fait la voie, le tarik, la charia, pour tous les hommes. De sa  nature irrationnelle, de son schéma de construction mentale incohérent et exécessif et  de sa déraison, il en fait  une loi immuable, une sunna, pour tous les hommes.  

Comme tout sujet atteint de schizophrénie paranoïde complètement déconnecté du monde réel se nourrisant de fantasmes abracadabrants, il souffre de graves troubles de pensée, hallucinant sur sa toute-puissance et de sa force libidinale,  irritable et hyper agressif, s’affublant du masque de Constantin le grand, cet empereur romain cruel et sanguinaire pour disssimuler d’une part sa grande fragilité psychologique et d’autre part effrayer son auditoire afin de le convaincre d’adhérer à ses élucubrations psychotiques.  L’islam est un grand délirant qui est le seul à croire en ses délires et les musulmans sont tel un troupeau de moutons qui s’agenouillent à ses pieds dire amen à ses idées saugrenues qui sont symptomatiques de son état de dégénérescence mentale. Il est le seul à être convaincu que l’on peut marier la carpe et Ie lapin et promettant  malheur et malédiction à celui qui ne croit pas en lui .

L’islam qui est déjà en soi une utopie politique totalitaire n’est en rien dissemblable de l’islamisme défini abusivement comme l’islam politique « Le mot islamisme dérive du mot « islam » et du suffixe « -isme » et qualifie donc « la doctrine de l’islam ». Le sens politique est plus récent. Le terme « islamisme » est de création française et l’usage de ce mot est attesté en français depuis le XVIIIe siècle, où Voltaire l’utilise à la place de «_mahométisme » pour signifier « religion des musulmans [2] » (ce qu’on nomme désormais « islam »). Nul besoin ainsi de disserter sur le sexe des anges en cherchant à dissocier l’islam de l’islamisme ou inversement. L’islamisme est l’islam tel que Mahomet a légué en héritage aux musulmans. Il est cet islam des origines, il puise sessources dans l’enseignement et la vie de Mahomet, se veut la reproduction fidèle de l’islam des soi-disant pieux compagnons du père-fondateur de  l’islam qui était lui-même chef d’Etat, chef de guerre,  stratège politique et chef spirituel. Porteur de plusieurs casquettes et monomlisant tous les pouvoirs, par conséquent l’islamisme qui veut marquer un retour aux sources de l’islam afin de rétablir l’Etat islamique dans son organisation originelle ne transfigure en rien l’islam alors qu’il l’islam tel qu’il doit être. Un islam unitaire dépouillé de toutes influences étrangères ou héritées des religions ancestrales  païennes ou judéo-chrétiennes. Il est censé fédérer et réunifier tous les musulmans sous la même bannière, taweed.

Assimiler l’islamisme à une hérésie ce qu’Al Azhar lui-même a toujours refusé de le faire, car il sait pertinemment qe c’est lui qui   traduit le mieux dans les faits le message politique de Mahomet en  vue de la mise en oeuvre de sa feuille de route route telle que la  stipule et norme le Coran.  

Voilà pourquoi jamais  un musulman ne s’indigne jamais pour les crimes des siens et s’il le fait il est tout naturellement un apostat. Quand il manifeste il le fait pour ses frères terroristes du Hamas ou contre les caricatures de Charlie.

Les bons musulmans n’ont que faire de la justice des hommes

Les terroristes-djihadistes en se proclamant de la justice d’Allah se mettent au-dessus des lois

Tant que le monde non-musulman n’a pas adopté une grille de lecture de la psychologie  du terroriste musulman et mis définitivement en cause les sources nauséabondes de l’islam lui-même à laquelle s’abreuvent tous les terroristes musulmans, le terrorisme qui est le djihad pour les musulmans fera plus de dégâts à l’humanité que le poison nazi.

Chaque jour qui passe ne fait qui passe ne fait que renforcer la phobie de l’islam lui-même qui au lieu et place de témoigner de son implication dans l’édification d’un monde de paix, fait déferler sur la scène mondiale des escadrons de la mort formés d’individus sans foi ni loi, foncièrement racistes, impériaux, hautains, suffisants,  cosmiques, ethnocentriques, ultra-violents, arrogants, engoncés dans leur armure d’hommes parfaits,  schizoïdes, revendiquant l’impunité pour leurs crimes qui de leur point de vue ne le sont pas, parce qu’ils sont légitimes et fondés dans le sens de leur religion.

Croyant détenir une vérité absolue dont ils veulent faire une vérité universelle à laquelle tout le monde doit y adhérer, ils ne reculent devient rien pour l’imposer au mépris de la vie humaine.                                                                                                                     ,
Ils  appartiennent à la classe, ou plutôt crasse des seigneurs, qui seraient ceux du monde des ténèbres et de la terreur, qui ne peuvent être jugés que par leur pair en l’occurrence leur grand Seigneur Allah.  L’ordonnateur et commanditaire  de leurs crimes et méfaits qui est leur seul juge, alors qu’il a prévu pour eux une villégiature dorée à leur mort sur son sentier. C’est tout le sens philosophique de la justice islamique. Juge, partie et instigateur à la fois.
Ainsi, les lois humaines ne leur semblent pas faites à leur mesure. Ce dont ils n’ont pas tort eux qui se nourrissent et s’abreuvent de la haine du non-musulman ainsi que du musulman pas tout-à-fait dans leur registre, c’est la Loi de Talion qui paraît la plus adaptée et appropriée à leurs crimes abominables.
Ce ne sont pas les années de prison qui vont calmer leur ardeur terroriste. Dépourvus d’humanité, de sentiments de culpabilité et de regrets, ils ne feront jamais un acte de pénitence ou demander pardon aux familles des victimes de leurs actes de folie meurtrière.
Tuer pour Allah est un acte salvateur qui qualifie son auteur au paradis. C’est pourquoi, ils n’ont pas à compatir pour les victimes jugées comme étant coupables de leur propre mort. Leur mode de raisonnement est absurde, irrationnel et illisible.
Ils ne sont pas des justiciables ordinaires pour une justice républicaine et humaine, alors qu’eux-mêmes ils n’en veulent pas comme vient de le faire l’auteur de l’attentat terroriste avorté de Toronto qui a fait comprendre au juge canadien chargé de l’affaire qu’il reconnait pas la  justice canadienne, trop imparfaite pour lui,  que seul compte pour lui la justice d’Allah qui est son seul juge, maître et guide de ses actes.
Il est clair que le vrai musulman n’a du respect que pour les lois d’essence prétendument divines jugées parfaites. Comme si les hommes qui les ont codifiées étaient parfaits et que ces lois pseudos révélées n’étaient pas altérées et manipulées.
Mais murés dans leur croyance absolue en la pureté originelle de leurs lois, les vrais musulmans sont convaincus que le fait d’être fils d’Allah leur confère une sorte d’immunités juridiques les exonérant de toutes responsabilités pénales.

La progéniture d’Allah ne va pas s’incliner devant des lois indignes de leur filiation divine. Elles sont trop imparfaites et indignes de leur rang et du sang musulman qui les irrigue.

Quel code pénal va-t-on opposer aux émissaires messianiques d’Allah, alors qu’ils vouent une haine féroce aux lois humaines, n’ont-ils pas piétiné en toute impunité le code pénal de la république, jugé non-conforme à la charia, la loi funeste de l’islam ? Considérant ses dispositions comme contraires aux leurs et dont certaines sont dirigées pour contenir et réprimer leur ardeur velléitaire.

Ce qu’ils veulent est que le législateur national et international leur taille des lois sur mesure qui prennent en compte leur spécificité religieuse suprématiste et essentialiste, les dotant de statut dérogatoire au droit commun humiliant pour leurs qualités intrinsèques de surhommes.

L’Homo Nuevo musulman, ou l’Homo Wahhabitus islamicus ne va se laisser juger par des lois qui ne sont pas l’oeuvre de son Dieu.  Accepter le verdict de la justice des hommes revient à apostasier sa foi.

Etre condamné par elle c’est comme si Allah lui-même était condamné à travers lui. C’est

 pourquoi, il ne se résoudra jamais à accepter d’être jugé devant le tribunal des hommes.

Seul Allah est en droit de juger du bien- ou mal-fondé de son action. Les lois humaines ne doivent pas à ses yeux avoir d’autre finalité que de protéger Allah dont il est le dépositaire sur terre de sa parole sacrée et l’exécuteur de ses desseins terrestres qui visent à instaurer un nouvel ordre musulman pour gouverner le monde.

Il est là pour faire régner la loi de l’islam sur terre et supprimer tous les obstacles susceptibles d’entraver le chemin d’Allah dans sa conquête du monde. Ainsi, tuer, massacrer, exterminer, terroriser, faire exploser des bombes dans les trains et les avions, kidnapper, razzier, piller, violer les non-musulmanes, ne ne sont pas des actes criminels, ce qui l’est c’est le fait qu’ils soient jugés ainsi.

L’Homo Wahhabitus Islamicus n’obéit qu’à la loi sacrée de sa religion. Il ne peut par conséquent tolérer d’être offensé par des jugements autres que ceux qui n’ont pas le caractère musulman. Ce que la justice des hommes jugent comme actes terroristes, la justice musulmane exalte et recommande.

Lui qui se nourrit et s’abreuve de l’aversion des non-musulmans , ces êtres impurs et vils qu’Allah va envoyer aux bûchers de l’enfer préfère la mort, ce qu’il fait souvent, que de répondre aux questions de ses juges. Refusant souvent de se faire assister par un avocat de peur de transgresser la loi de l’islam qui fait par ailleurs interdiction au musulman de se faire assister et se faire défendre par un non-musulman.

Pour des êtres qui se veulent au-dessus de tout alors qu’ils sont en deçà de ce que l’h l’humanité peut enfanter comme bêtes immondes, seule une justice de droit canon musulman est compétente pour juger l’Homo Wahhabitus Islamicus.

 Le traduire devant des juridictions non-musulmanes est un sacrilège et une atteinte aux nobles valeurs du sacré de l’islam.

Il se veut tout simplement au-dessus des lois humaines.

Ainsi aucune justice non-musulmane ne doit juger les hommes d’Allah sous peine de subir le châtiment suprême.

Ce que le droit fruit des assemblées humaines qualifie de crime terroriste, le droit canon qui les régit et qui les déculpabilise à la fois honore, glorifie et récompense.

Le droit musulman est un droit naturel qui à certains égards est comparable à la loi de la jungle notamment en ce qui concerne son absence de condamnation des crimes terroristes.

L’Homo Wahhabitus Islamicus est un soldat d’Allah, il se sent investi d’une mission de défense d’Allah contre le péril que présente l’insoumission des non-musulmans à sa volonté. Il se doit de leur mener une croisade, le djihad, pour les amener à lui faire allégeance. Son combat est permanent, il ne cessera que le jour où la terre sera peuplée que des musulmans.
N’est-il pas dit dans le coran que l’humanité sera un jour musulmane ? Et gare à tous ceux qui ne se moutonneront pas devant lui.

Jamais au grand jamais un islamiste ou l’Homo Wahhaibutus Islamicus ne se pliera aux lois des hommes dont il est le premier à s’en prévaloir pour mieux les achever.

Ses meilleurs alliés, c’est la naïveté doublée d’une forte dose de cupidité et de servilté et l’humanisme juridique dont font preuve les dirigeants politiques et les juges à son égard, alors qu’il doit être jugé comme un criminel de guerre au même titre que les criminels nazis.

Faire l’ange avec la bête immonde islamiste c’est faire le sacrifice de sa propre vie à un ennemi obsédé par la mise à mort de celui qui est différent de soi

Voter pour le traître Moncef Marzougui c’est signer l’arrêt de mort de la Tunisie

Quand est-ce que les tunisiens vont finir par admettre qu’ils portent une lourde responsabilité morale dans la tragédie irako-syrienne ? Quand est-ce qu’ils vont mettre les organisateurs de la filière terroriste pour ces deux pays hors d’état de nuire dont le bouffon de Carthage Moncef Marzougui en est un des principaux artisans ? Savent-ils qu’en votant pour ce fils de goumier, héritier de Caton le petit Ubu Moncef Marzougui ils lui donnent un blanc- seing pour continuer de plus belle dans es actions terroristes ?

Cet homme  missionné par ses maîtres wahhabites de faire tomber la Tunisie sous leur joug  ferait de l’ombre à son aïeul  Caton l’Ancien qui cultivait la haine de Carthage comme d’autres cultivaient leurs jardins n’est pas un danger seulement pour la Tunisie, il l’est aussi pour l’humanité.  

En lui faisant prendre gorge les tunisiens se rachètent de leur lourd silence bienveillant passé qui était feu un vert pour sa politique nuisible pour leur pays et qui devrait relever de la Cour Pénale Internationale pour crimes et incitations de crimes contre l’humanité.

Il a vidé les prisons tunisiennes de ses détenus les plus dangereux pour se constituer sa propre milice macoute  qui assure aujourd’hui son service d’ordres très spécial chargé d’intimider et de réprimer les opposants à ses meetings politiques. Aucune voix ne s’est élevée dans le pays pour mettre en garde les tunisiens sur les vrais dessous de ces grâces (cf. mon article sur le sujet in Tunisie Secret)

Aujourd’hui c’est trop facile pour ses adversaires de crier au loup mais qu’ont-ils fait pendant 3 ans pour organiser des battues pour l’abattre ? Le mal est fait et les tunisiens n’ont rien fait  pour que ça cesse.

Battu ou vainqueur il fera regretter aux tunisiens leur apathie et indifférence. Quand on a le souci de la patrie on l’abandonne pas entre les mains d’un traître qui ne rêve que d’une chose vassaliser la Tunisie au profit du Qatar. N’a t-il pas dit un jour que la Tunisie n’a plus d’avenir en tant que telle ? Un verdict clair et sans appel sur le sort incertain du pays.  De même que ses menaces de liquidation physique des tunisiens qui défendent les principes de la laïcité.

Malgré le mélange des genres en étant président et agent chichement payé de la propagande wahhabite tendance qatarienne  ainsi le péril qu’il présente pour la sécurité de son pays, sa souveraineté nationale  et le danger certain qu’il fait peser sur la paix internationale par l’envoi des troupes djihadistes dans les pays du Levant, les tunisiens ne semblent guère lui tenir grief et l’entretiennent à grands frais un des pires collabos de toute l’histoire universelle. Les miliciens français seraient des patriotes à côté de lui tellement il a atteint le degré zéro de l’abhorration de sa patrie et mériterait véritablement le premier prix de l’infamie collaborationniste.

Faire le choix de cet homme reviendrait à élire le terroriste Rached Ghannouchi et honorer les plus grandes figures du djihadisme musulman tels que Ben Laden, Baghdadi, Omar Bachir, Hassen Tourabi, Ali Bel Haj, Machaal, Morsi, Mohaped Yousuf. C’est aussi la perspective de l’ouverture des frontières tunisiennes à toutes les djihadistes en mal de sanctuaires.

Voter pour lui c’est l’assurance de l’installation des bureaux permanents à Tunis pour le Hamas, le FIS, l’Aqmi, Ansar Charia, le Front de la Nosra, la Qaïda,  l’E.I., c’est aussi faire de cette ville le haut lieu d’accueil de la Confrérie des Frères Musulmans.

En votant pour lui les tunisiens votent pour l’afghanisation de leur pays.

L’islam est une religion sans morale pour des êtres immoraux

Forniquer, violer, abuser sexuellement d’enfants pré pubères, incendier, faire de l’élevage sexuel sous couvert d’adoption, terroriser, racketter, décapiter, lapider, kidnapper, rançonner, vitrioler, pratiquer la nécrophilie et la zoophilie, trahir, voler les « infidèles » c’est permis,  brader le pays, brûler le drapeau national, piétiner les codes républicains,  appels au meurtre des « mécréants », prier dans les rues, s’envelopper dans son linceul,  faire l’apologie du djihad et de l’antisémitisme, razzier, profaner les tombes, prêcher la haine du juif, du chrétien et du démocrate dans les mosquées, appeler au meurtre des démocrates, assassiner, envoyer des filles mineures en Syrie pour servir de putes halal afin de satisfaire les bas instincts des terroristes, partouzer halal, donner sa femme en offrandes aux escadrons de la mort, ce n’est ni un crime ni un délit aux yeux des gouvernements occidentaux comme musulmans qui eux-mêmes organisent des filières terroristes et servent de proxénètes pour l’occasion.

  • Tout ceci n’a rien de choquant outrageant un  pour les bonnes âmes musulmanes du pays qui versent leurs larmes de crocodiles quand leur ignoble figure tutélaire est soi-disant caricaturée, ridiculisée, mais ça le devient quand homme entretient une relation sexuelle avec une personne majeure et consentante du même sexe que lui. Le partenaire sexuel chez les musulmans est celui qui se soumet sans broncher à ses désirs. Un musulman s’accopuple avec un être humain, comme avec un corps inerte ou un animal, il n’a pas à tenir compte de sa volonté. Hypocrite et cul-bénit il prêche il se drape dans sa vertu et s’adonne à la luxure. C’est un déviant sexuel né qui trouve une légitimiaton à ses pulsiuons dans sa religion ele-même qui fait boffice de facteur déshinbiiteur. Elle libère ses bas instincts de toutes contraintes morales et sociétales.
  • Plus les musulmans se voilent la face, plus ils essayent de soustraire du regard de l’humanité les traits hideux de leurs perversités sexuelles et leur amoralité qui merquent leurs visages. Elles ne sont ni puritaines ni rigoristes, elles se cachent d’elles-mêmes. Elles ont peur dassumer leur identité sexuelle non-conformiste  éprouvant une véritable aversion à tout ce qui les renvoie à leur véritable nature. La morale musulmane est un pur fantasme, une illusion d’optique, un trompe l’oeil pour induire l’observateuir étranger en erreur et qui lui  laisse croire que ces sociétés musulmanes  sont un modèle exemplaire en ce qui concerne l’ordre moral. Ce n’est rien d’autre qu’un rideau qui cache les coulisses d’un théâtre des regards des spectateurs. Quand une religion veut régler dans ses moindres petits détails la ve intime de ses disciples cela en dit long  sur sa nature voyeuriste, sur l’hyper-sexualisation de son message soi-disant sacré et son caractère profondément exhibitionniste. De tous les systèmes de croyance qui puissent exister, l’islam est le seul à avoir codifié les rapports sexuels et fixé un cadre dans lequel lesdits rapports peuvent ête accomplis. Il est permis d’entretenir toutes sortes de relations de l’humain à l’animal en passant par les corps sans vie des femmes de même qu’avec les djinns. Les musulmans iont beau se proclamer homophobes et condamner les homosexuels, ils sont certainement les peuples au monde qui s’adonnent aux pratiques homosexuelles à cause du cloisonnement sexuel de leurs sociétés qui favorisent la promiscuité entre les personnes du même sexe qui trouvent aussi ses origines dans les abus sexuels dont ils sont souvent victimes pendant leur enfance de la part des imams et leurs institeurs quand ce n’est pas des membres masculins de leurs familles. Le mêmeraisonnement prévaut aussi bien pour leurs femmes qui vivent dans leur tour d’ivoire en vase clos qui ont beau partager les faveurs sexuelles d »un même mâle s’ennuient et manquent cruellement de tendresse et n’ont pas d’autres moyens pour s’évader et combler leur vide affectif  que de se livrer à une activité sexuelle entre elles.
  • Un saoudien tué par un âne pour avoir tenté d'abuser sexuellement de lui
  • On ne saurait dire qu’avec leurs pratiques zoophiles, pédophiles, incestueuses  et nécrophiles, voire démoniaques  les musulmans  ont une morale sexuelle et que les interdits et tabous sont leurs atouts-majeurs.  Quand bien même ils pourraient le revendiquer il n’en demeure pas moins qu’ils seraient à contre-courant de sont de leur innommable idôle atteint du démon du midi à la cinquantaine qui forniquait avec des femmes de 7 à 77 ans, violant les femmes captives, impudique, incapable de contrôle sa fougue sexuielle, allant même jusquà nobliger son fils adoptif à répudier sa femme afin qu’il puisse abuser de ses charmes. Bel étalon sexuel qui fait la fierté de ses adorateurs qui sont tout heureux de louer ses performances sexuelles hors du commun qui seraient selon eux un don d’Allah qui aurait honré une centaine de femmes en une seule nuit.
  •  Dans les sociétés musulmanes qui ont érigé la tartufferie en norme sociale inscrite en lettres d’or dans leur code de bonne conduite. la morale religieuse musulmane qui  est l’école du vice par excellence sous couvert du sacré fait force de loi et la morale républicaine est un sacrilège qu’il faut abolir car il constitue une entrave aux libertés des moeurs barbares dans l’islam. Autrement dit tous les crimes et forfaits qu’ils soient sexuels ou non accomplis au nom de la religion sont licites et toutes les libertés humaines sont illicites.
  • https://www.youtube.com/watch?v=lDrfwVt1qQA
  • Et dire que le prophète lui-même était un obsédé sexuel patenté auquel tous les musulmans aspirent de lui ressembler. Tout donne à croire, pour perpétuer la tradition, il vaut mieux avoir des penchants pédophiles aussi bien pour les filles comme pour les garçons, les gholmanes, que d’avoir une orientation homosexuelle.
  • 11 avril 2013h

Ni islam modéré, ni islam par héritage, c’est un islam totalitaire et nazi que les musulmans ont peur de quitter

Les musulmans qui se veulent modérés sans convaincre personne même pas eux-mêmes  de leur sens de la modération sauf les islamo-compatibles, les médias lèche-babouches, les politicards vendus et les écolos font enfin tomber le masque de la modération en passant à l’action pour enlever toute ambiguïté sur leurs rapports controversés avec l’islam.

En effet, ayant finalement compris qu’ils ne peuvent plus s’identifier à une religion qui  ne correspond pas tout  à l’idée qu’ils se font d’elle et ô combien elle est à des années-lumière de celle qui leur aurait été léguée par leurs parents, ils se sont enfin résolus à renoncer définitivement à l’islam pour en finir entre cette forme de schizophrénie qui les perturbe inconsciemment et source de tous leurs tourments. Un musulman qui doute et réfléchit est un impie.

Les musulmans sont avant tout des Ignorants,ils ne connaissent  rien aux arcanes Grand Fracas islamique qui sert d’épouvantail à l’islam pour les effrayer et les apeurer. Ils se veulent tous des connaisseurs de leur sans même avoir ouvert le coran ce qui va de soi un taux d’illétrisme de plus de 70% outre leur méconnaissance totale et absolue de la langue arabe, la langue de la liturgie islamique. Ils  font de leur inculture théologique une parfaite connaissance de l’islam au point qu’ils considèrent leurs coréligionnaires les plus fidèles à l’enseignement mahométan comme étant des hérétiques, ils ont pris conscience qu’ils n’avaient plus le choix soit ils sont sont véritablement musulmans et par conséquent la voie de l’islam celle empruntée par  les forces de frappe de l’islam qui sont dans le sentier d’Allah, djihad, comme Daech, les Wahhabites soutiens idéologiques et financiers, Boko Haram,Ennahdha, la Qaïda et de tous les courants musulmans qui convergent vers un islam rigoriste, unitaire et originel,soit ils ne le sont pas et ils rejettent leur pseudo héritage musulman,

Il semble d’après un juriste tunisien expert en droit musulman Yadh Ben Achour qu’il existe l’islam par héritage comme si leurs parents avaient la faculté d’avoir enfanté un islam qui n’est pas tout-à-fait un islam, remanié, retouché et adapté à leur environnement local.

On hérite pas d’une religion comme on hérite des caractères génétiques de nos parents dont on ne peut pas par conséquent se défaire. Or, la religion est un bien immatériel, une croyance qui infériorise l’homme et accorde la préminence à une force supra naturelle invisible sacralisée et idéalisée , un code de valeurs morales, un code de bonne de conduite, une feuille de route censée lui indiquer le chemin qui lui assure la félicité pour l’éternité.

Faute de leur procurer les moyens nécessaires à l’amélioration de leurs  conditions de vie terrestres on les éblouit avec le mirage de la religion salvatrice des âmes qui ont peur de la mort et afin de les détourner du banquet de la nature réservée aux nantis qui se servent de la religion pour inhiber les masses défavorisées.

La religion est un verou de la pensée humaine et l’atout du maître du pouvoir notamment dans les pays musulmans pour embrigader et abrutir les peuples et  les emmurer dans un bunker mental mental afin de les figer dans l’immobilisme et empêcher toute forme d’évolution et de progressisme.

Sous prétexte que c’est un legs familial, il doit être conservé en l’état, intact et inerte, un corps momifié et sans vie, sur lequel les héritiers doivent veiller tout au long de leur propre vie et auxquels il revient de le transmettre en l’état à leur descendance  qui doit faire autant de son côté et ainsi de suite jusqu’à la fin des temps. Drôle de culture de l’immuabilité qui ne marque aucune rupture avec celle qui prévaut dans l’islam fondamentaliste qui doit se perpétuer en l’état indépendamment des générations et des lieux.

Ainsi l’islam par héritage ou fondamentaliste apparaît comme une chaîne qui relie solidement  les hommes-esclaves entre eux et qui doit résister à l’usure du temps et à la réflexion humaine.

Dans le cas de l’islam fondamentaliste du fait du principe de l’irréformabilité du Coran qui est à la base de tout cela se conçoit,  mais ça ne l’est surtout pas dans le cas de l’islam par héritage, celui transmis par des parents dépourvus de tout sens critique majoritairement analphabètes  auxquels la lecture et la compréhension des textes étaient impossibles que leurs enfants sont tenus à le prendre au pied de la lettre, lui conférant un caractère sacré pour en faire leur icone ? Est-ce que les parents eux-mêmes avaient fait le choix de l’islam en toute connaissance de cause et qu’ils ont jugé cette religion la mieux à même à être transmise à leurs enfants qui eux-mêmes ne sont pas le clone de leurs parents pour reproduire fidèlement une génération plus tard le mode de vie sociale de leurs parents dans toutes ses composantes. Un héritage qui est en réalité un mécanisme d’aliénation et de castration  pour faire de l’homme un éternel sujet, sans volonté propre, sans capacité d’écrire lui-même son histoire et d’être acteur de ses choix de vie et de la forme de la société qui convient à ses aspirations et sa personnalité.

Avec des peuples pris dans les filets mortels de leur tradition et engoncés dans l’armure du dégoût de soi et du mépris de la vie, faisant de sa mort un idéal de vie, il est utopique de les imaginer un jour sortir de leur état de léthargie profonde et chronique et prendre ainsi conscience de la haute nocivité de ce produit qu’ils ont ingurgités sans rien connaître de ses propriétés incompatibles avec l’organisme humain qui affectent directement les neurones.

Réformer l’islam consisterait  à modifier la position de la terre par rapport au soleil. Si jamais les réformateurs musulmans y arrivent ce sera  la fin de l’islam. On ne doit pas attendre un miracle de la part des forces obscurantistes musulmanes que sont les wahhabites qui dominent de toute leur puissance financière le monde musulman et qui sont de surcroît les chouchous de l’Occident qui les cajole pour leurs énormes matelas énergétiques et financiers.

L’Occident mu par ses seules motivations vénales aux dépens de ses principes humanistes et moraux  est en train de se rendre complice du pire crime contre l’humanité qui puisse exister.

Ce qu’ils croyaient être l’islam par héritage et dont ils avaient leur fiereté était in fine une pure hérésie intellectuelle, une vue de l’esprit, une illusion d’optique, un mirage dans le désert arabique et qu’il n’y a qu’un seul et unique islam. Un islam pour tous et non pas pour tout un chacun.

L’islam n’est ni modulable, ni un habillage sur-mesure et encore moins objet d’interprétation. Censé être l’oeuvre d’Allah il ne revient pas aux fidèles d’y apporter la moindre touche d’accommodement.

L’islam de Mahomet est celui pratiqué scrupuleusement et fidèlement les vrais et bons musulmans  et dans lequel ils se reconnaîtrait s’il devait ressusciter qui sont le cauchemar des chrétiens d’Orient et du Nord du Nigéria et qui menacent de détruire Israël et l’Occident.

L’islam à la carte n’existe pas plus plus que le fascisme à la carte. Il n’y a pas d’islam fragmenté,  compartimenté, un super marché où tout un chacun trouve des produits à son goût, ni de demi-mesure dans la foi.

L’islam est un condensé d’éléments aux propriétés antinomiques amalgamés les uns aux autres, inamovible et intemporel ne laissant aucune marge de manoeuvre ni la moindre possibilité à ses fidèles de le mettre en conformité avec les exigences des lois des pays d’accueil et les lois internationales.

Il est lui-même la loi à laquelle le monde entier doit s’y soumettre et qu’il est du devoir de chaque fidèle d’y contribuer par tous les moyens généralement les plus illicites admis par le Coran au nom du principe la fin justifie les moyens.

Il est un tout, un ensemble hétéroclite à l’intérieur mais hermétique de l’extérieur à l’image de la météorite noire de la Ka’aba  où tous les composantes interagissent entre elles et se confondent pour donner l’illusion d’un corps soudé et uni qui porte en réalité en lui tous les germes des divisions et des contradictions conceptuelles. Une alchimie ratée., Au nom de sa prétendue pureté essentialiste il prohibe toute forme  d’innovation et d’introduction d’un élément étranger susceptible d’en modifier le fonctionnement et d’altérer sa mécanique.

Mahomet voulu créer une loi valable pour tous les hommes qui ne connaît ni le temps ni les espaces géographiques qui perdra tout son sens s’il laisse le soin à ses fidèles de la remanier en fonction de leurs besoins.

D’où sa hantise obsessionnelle à être démasqué si jamais ses fidèles qui osent exercer leur libre-arbitre se livrent à une lecture critique et méthodique de la chérence textuelle du Coran lui-même.

L’islam se cache derrière le paravent de la parole incréée et sa vaidité pour l’éternité afin  d’empêcher toute tentative d’individualisation des rapports entre le croyant et l’objet de sa croyance d’adaptation aux exigences de leur environnement social, humain, politique, économique.

L’slam veut faire du 7 e siècle et de la pensée bédouine de l’époque  un mode de vie ad vitam aeternam.

Pour Mahomet il n’y a qu’une seule voie, tariq, chara’a, celle que tous les musulmans doivent emprunter s’ils ne veulent pas finir cramer en enfer.

En se proclamant modérés, ces musulmans qui ont mis un point d’honneur d’en finir avec leur hypocrisie maladive ont pris conscience que leur boussole intellectuelle est défectueuse et que leur chemin est une anti-thèse de celui de Mahomet qui voue une sainte horreur aux musulmans qui ne sont pas dans la voie de l’islam qui ne sont rien d’autre à ses yeux que des apostats dissimulés. Soit on est musulman et on applique les principes fondamentaux de sa religion soit on ne l’est pas et on prend la porte de sortie. Ernest Renan l’avait rêvé, les musulmans dits modérés dans la mesure où leur turbine djihadiste n’était pas opérationnelle, l’ont fait.

Désormais, il ne faut plus jamais affubler les musulmans du masque de la modération puisque ces musulmans n’existent plus en tant que tels.

Nous devons tous aujourd’hui leur rendre un vibrant hommage pour leur clairvoyance hors du commun, leur courage admirable, leur lucidité incroyable. Qui oserait douter encore de leur pespicacité et de leurs immenses vertus humaines ?

Le grand soir des musulmans modérés dans leur ignorance de l’islam a échappé au regard avisé des médias concentrés surtout sur les boucheries des vrais musulmans, il est grand temps d’en faire l’écho et de relayer en boucles l’information historique sur la rupture définitive entre la majorité musulmane qui n’avait de musulmane que l’étiquette et l’islam fondamentalement mahométan. Celui qui s’enivre du sang de ses victimes et se nourrit de leur chair.

L’islam de la terreur et des conversions au fil de l’épée. Un islam qui dépasse en horreurs le nazisme et auquel le monde capitulard devrait lui décerner le palmier d’or du génocide des peuples et de la destruction de la vie.

En y renonçant, les musulmans égarés plutôt que modérés viennent de sonner le glas de l’islam.Ce n’est qu’une utopie qui ne se réalisera jamais car ils sont dans leur rôle d’agents de la takkiyia.

L’islam n’est pas que le passé au présent, il est une machine à figer la vie dans la nuit des temps

30 juillet 2011, 16:42
Les frères Musulmans se plaignent que les lois islamiques ne sont plus appliquées en Egypte depuis la chute de l’Empire génocidaire et raciste ottoman en 1919 au lendemain du massacre massif des arméniens. Comme si d’ailleurs la charia n’est plus en vigueur dans les pays musulmans.
Ils affirment clairement que le projet d’une nouvelle constitution est inopportun puisqu’il y a le Coran qui est au-dessus des lois. Car une constitution ne peut être faite par les hommes seul Allah en est l’architecte, l’inspirateur et le rédacteur. Or, l’idée même de constitution est en soi un sacrilège.
Les hommes n’ont pas à codifier les lois qui les gouvernent. Ils ont le devoir de se soumettre aux lois qu’Allah a édictées pour eux et leur a fixées comme seul ordre juridique à l’exclusion de tout autre.
Légiférer est par conséquent un acte d’insubordination à Allah. Une offense à Allah punissable de la peine de mort.
Le fidèle musulman a une obligation absolue de ne pas exprimer le choix du régime qui convient à sa conception et sa vision du monde, faudrait-il qu’il en ait une. Seul Allah est censé en être pourvue.
Un soumis à sa foi et à la vie guidée par les seuls prescrits de son créateur ne doit pas être en mesure de tracer le cadre juridique dans lequel il doit évoluer avec des règles spécifiques pour chacun des domaines de la vie sociale, personnelle, économique, sexuelle, économique, sécuritaire, internationale, politique, culturelle, interpersonnelle, éducative.
Il ne peut y avoir d’autres fondateurs de lois en dehors d’Allah, ce qui en toute logique interdit aux musulmans de se substituer à lui et de s’auto-octroyer ses attributs ses prérogatives.
Dans l’islam on ne se concerte pas, on ne discute pas non plus de l’application des lois, ni rechercher un consensus autour des lois qui sont déjà pré-établies, immuables et intemporelles, valables pour l’éternité. Non sujettes au débat de leur temporalité et actualité.
Les lois doivent rester figées comme les moeurs, les us et coutumes. Les remettre en question est pire qu’apostasier l’islam. Comme si elles étaient une vérité absolue et ne doivent jamais être frappées d’obsolescence ou rendues caduques. Elles sont l’oeuvre d’Allah et l’expression de sa volonté immanente et doivent perdurer tant que perdure son univers.
Des lois infaillibles et parfaites et en vigueur partout et tout le temps, résistantes aux évolutions du monde, aux bouleversements politiques, aux révolutions, aux remous de toutes sortes.
Le curseur doit rester inamovible, figé, statique et inactif. Les musulmans doivent tous graviter autour de lui, toute leur action doit être menée dans le contre-sens de l’aiguille d’une montre. L’islam n’est pas une machine à remonter le temps, il est une machine qui paralyse le temps et le statufie.
Ses lois sont comme un un fil d’Ariane pour éviter à ces enfants perdus et désorientés, immatures et fragiles la séparation avec leur vrai Concepteur-géniteur. Les enfants qui naissent sont son oeuvre.
C’est pourquoi les musulmans sont sa chose, son bien, sa propriété inaliénable dont il dispose selon son bon vouloir, il peut en faire une bombe humaine ou une prostituée halal, qui pour eux naître musulmans est une bénédiction divine et toute rupture de lien expose l’insolent à la malédiction d’Allah.
Allah leur a taillé un uniforme qu’ils doivent endosser, qu’il soit ample ou étriqué, les musulmans ne doivent y apporter aucune retouche, ni modification pour l’adapter à leurs mensurations.
L’islam est un pluriel au singulier. Les fidèles sont tenus à emprunter une seule et unique voie qui n’admet aucune déviation, ni réajustement. Une voie qui se veut parfaite et intemporelle qu’ils doivent pérenniser et diffuser.
Ils n’ont pas à donner du sens à leur propre que seul Allah est censé lui donner du sens. N’existant pas par eux-mêmes et pour eux-mêmes, ils sont au service de Celui qui est leur Maître et Guide. Jamais maîtres de leur choix ou de leur décision. Même quand ils accomplissent leurs forfaits criminels et ignominieux, c’est Allah qui a guidé leurs bras.
Une chance inouïe pour les musulman d’avoir été désignés pour exécuter les sombres desseins pour l’humanité de ce dieu apocalyptique et sanguinaire.
Quand on est un digne fidèle de l’islam, on ne doit jamais se soumettre à des lois qui ne sont pas consubstantiellement d’origine musulmane. Quels que soient la portée et le bien fondé des lois qui ne sont pas l’expression de la volonté d’Allah, l’unique et le vrai législateur, elles ne peuvent qu’être impures et hérétiques.
Un musulman est en droit par conséquent de les snober, les ignorer et les transgresser. Il a obligation de les combattre afin de les abolir pour leur substituer les lois de l’islam appelé à devenir un jour le nouvel ordre mondial.
Forts de leurs convictions que l’islam est la seule voie pour l’humanité, ses fidèles doivent surtout concourir à sa propagation et s’activer à éliminer les obstacles qui contrarient son expansion. Le paradis est au prix de leur investissement inconditionnel, jusqu’au-boutiste, ultra-violent, suicidaire et aveugle dans la victoire finale de la voix de l’islam.
Seuls les naïfs, les tartufes, les islamo-compatibles et les capitulards croient que les fidèles musulmans ne présentent aucun danger pour les lois des assemblées humaines.
Toutes ces lois sont jugées comme étant contraires aux lois d’Allah, elles doivent disparaître pour ne pas polluer l’environnement musulman par leur présence.
Malins et futés, les fidèles musulmans vivant en Occident appelé aire de la guerre, dar al harab, les fidèles musulmans tout en piétinant les codes pénaux ont un art consommé de tirer profit des lois sociales avantageuses et généreuses de cet ennemi à abattre qui creuse lui-même sa propre tombe en contribuant lui-même à sa propre perte, à cause de son laxisme et son absence de discernement.

Accorder des droits à la femme musulmane revient à mettre à mort l’islam lui-même

Que tous ceux qui défendent les droits quasi-inexistants et insignifiants de la femme dans l’islam éclairent ma lanterne, est-ce qu’il existe des lois réprimant le viol conjugal, la violence faite aux femmes, le harcèlement moral, leur bannissement, leur état d’asservissement, le racisme anti-femme, les inégalités et les interdits de toutes sortes dont elles sont l’objet dégradants, humiliants et attentatoires à la dignité humaine ?

Est-ce que dans les pays de la barbarie juridique, la charia la pire loi de la jungle qui ait jamais existé,  les femmes ont accès à la propriété, le droit à la garde d’enfants, le droit à l’éducation de leurs enfants, le maintien au domicile conjugal en cas de divorce,  d’initier son divorce ?

La femme n’a que des devoirs ceux d’une esclave vis-à-vis de son maître.  Le statut de la femme est la dernière des préoccupations des pays musulmans y compris dont ceux qui ont cherché à lui donner sa dignité, seul importe la promotion et le renforcement du contrôle de la charia sur la vie des hommes et tout particulièrement celle de la femme qui doit être vaille que vaille maintenue prisonnière dans son bagne.

Accorder des droits à la femme revient à réformer l’islam lui-même. Ce qui est mission impossible puisque le statut de la femme est défini par Allah lui-même. On ne peut pas par conséquent apporter des correctifs, innover, retoucher à ce qui est considéré comme incréé et immuable. Valable en tous temps et tous lieux. L’islam a fait d’elle un être inférieur à l’homme elle ne sera jamais son égale.

Quel réformateur musulman oserait-il sortir la femme de son goulag coranique sans s’attaquer frontalement au Coran lui-même et les hadiths qui fixent et déterminent le statut de la femme et abroger ainsi les sourates (4 :11; 2 : 282; 2: 228; 5:6; 24:31; 2:223; 4:3; 53:27; 4:24; 33:52).

Cela revient aussi à faire fi des hadiths la deuxième source fondamentale du droit musulman et les jeter aux poubelles de l’histoire. Une violation qu’aucun musulman ne se permettrait de commettre ou ne serait-ce dénoncer leur caractère injuste, obséquieux, méprisant, insultant, dénigrant, avilissant pour la femme.

Bukhari (6:301)« [Mahomet] dit: ‘N’est ce pas l’évidence que le témoignage de deux femmes vaut celui d’un homme?’ Ils acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de son intelligence [à la femme].’ « 

Bukhari (6:301) – suite – « [Mahomet dit] ‘N’est il pas vrai qu’une femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses règles?’ Les femmes acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de sa religion [à la femme].’  » Allah a fait les femmes également imparfaites dans la pratique de la religion, en leur imposant les cycles menstruels. 

Bukhari (2:28) – Les femmes constituent la majorité des occupants de l’enfer. Ceci est important parce que les seules femmes au paradis que Mahomet a mentionnées, sont les vierges qui sont là pour satisfaire les désirs sexuels des hommes. (Un hadith de moindre importance, Kanz al-`ummal, 22:10, suggère même que 99% des femmes vont en enfer)

Bukhari (62:81)« Le prophète dit: ‘les conditions les plus à même d’être respectées sont celles qui vous donnent le droit de jouir de ses parties intimes [à la femme] (c.-à-d. les conditions d’un contrat de mariage).’  » En d’autres mots, la chose la plus importante qu’une femme apporte lors de son mariage est ce qu’elle a entre les jambes.

Bukhari (62:58) – Une femme s’offre en mariage à Mahomet, mais celui-ci ne la trouve pas attirante, alors il la « donne » aussitôt à un autre homme.

Muslim (4:1039)« Aïcha dit [à Mahomet]:’Tu nous as faites égales aux chiens et aux ânes’ « 

Abu Dawud (2:704)« …l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui)  dit: ‘lorsqu’un de vous prie sans qu’un sutrah, un chien, un âne, un cochon, un juif, un disciple de Zarathoustra ou une femme n’écourte sa prière, car if suffit que l’un d’eux vous passe devant à une distance d’un jet de pierre.’ « 

Ishaq 593 – « À Ali, il dit: ‘Il y a plein de femmes, et tu peux facilement en changer une pour une autre.’  » Ali fut élevé comme son fils par Mahomet. Il a été aussi le 4ème calife. Ce commentaire fut dit en présence de Mahomet sans que celui-ci n’y trouve rien à redire.

Ishaq 593 – « Parmi les captives de Hunayn, le messager d’Allah donna à Ali [son beau-fils] une fille esclave du nom de Baytab et il donna à Uthman [futur calife] une fille esclave de nom de Zaynab et à Umar [futur calife] une autre. » – Même dans ce monde, Mahomet considérait les femmes comme des cadeaux pour s’amuser, distribuant les filles esclaves à ses copains afin qu’ils en jouissent sexuellement.

Ishaq 969 – « Les hommes doivent commander les femmes gentiment car elles leur appartiennent et n’ont aucun contrôle sur leurs propres personnes. » – Le même texte justifie aussi le fait de battre les femmes pour s’être fait approcher par un homme qui n’est pas de sa famille.

Comme le résume honteusement et criminellement l’imam Ali : « La femme tout entière est malfaisante. Et ce qui est pire c’est qu’elle est un mal nécessaire. »

Le pouvoir absolu de domination et de contrôle du mal musulman sur la femme ne s’éteindra qu’avec l’islam et ce n’est pas pour demain.

La femme musulmane est l’exemple vivant de ce qu’était la femme dans les sociétés primitives  caractérisées par un état de subordination de la femme à l’homme où l’homme chevauchait son cheval et la femme le suivait à pieds.

Paradoxalement l’islam sous prétexte de l’état de faiblesse de la femme, sa fragilité, son immaturité intellectuelle et sa vulnérabilité plutôt que créer les conditions de sa désaliénation  et du desserrage  des chaînes qui l’entravent, il la place au coeur de son système sociétal et culturel en en faisant un rouage essentiel en sa qualité de gardienne des traditions. Celle qui les pérennise, les transmet, élève ses enfants selon les normes sexuelles établies par l’islam lui-même. Tout pour le mâle quasiment rien pour la femelle qui doit être à l’image de sa génitrice. Le cynisme de l’islam et ses fourberies sont sans limite on fait d’une opprimée la complice de ses oppresseurs et la gardienne de sa prison.

Faire d’une victime complice de ses bourreaux en lui donnant l’illusion qu’elle est la promotrice et la préservatrice des valeurs de l’islam.

De martyre et d’opprimée, l’islam en a fait une collabo.

De quel régime protecteur parle-t-on de l’apartheid sexuel, social et économique qui la frappe et qui est l’expression des lois islamiques inhumaines et scélérates lui déniant le droit de vivre par elle-même et pour elle-même ?

Les droits de la femme sont en net recul partout dans le monde dit musulman où tout est fait pour écarter les velléités de liberté chez la femme qui si jamais elle briserait ses chaînes marquera le glas de la fin de l’islam ou tout au moins son affaiblissement. Or, l’islam ne peut prospérer que dans un univers despotique, totalitaire, obscurantiste et hyper sexiste.

L’ennemie de l’islam est l’éducation de la femme.

Le modèle saoudien gagne du terrain où la femme n’existe pas en tant qu’être humain. Elle est un corps sans âme ni dotée de raison. Exclue de la vie sociale, cloîtrée  de conduire, de voyager et de circuler en toute liberté, d’exercer une activité salariée, d’étudier et  le choix de ses études, le droit à l’avortement, d’avoir ou ne pas avoir d’enfants, de décider de l’âge de sa maternité,  le droit de choisir son partenaire quelle que soit sa confession etc…

On ne protège pas les femmes en leur vouant une haine viscérale à l’exemple du Coran et de Mahomet  en les privant de liberté et les soumettant à un régime carcéral et liberticide, leur imposant de se couvrir de pied en cap pour ne pas réveiller le désir chez son prédateur,  et en leur déniant le droit à l’égalité et au respect de leurs corps.

Protéger la femme, en la méprisant, l’humiliant, la chosifiant, l’exclure de la société,  en lui refusant le droit à l’instruction, en lui imposant un régime carcéral, la mariant à 8 ans et la répudiant à 20, est-ce cela les bonnes valeurs de l’islam ?
Mahomet lui-même, pédophile, violeur et incestueux notoire, leur avait promis l’enfer à cause du soi-disant de l’esprit malin qui les habite.

Est-cela la protection de la femme en l’assimilant à un champ de labour. Est- ce la protéger en la dotant du statut d’esclave sexuelle et une bête de somme ? Est-ce la protéger en lui ordonnant d’obéir à son propriétaire mâle pou élevé par Allah au-dessus d’elle, car elle est censée être déficiente intellectuelle et impie  ?

Est-ce la protéger en reconnaissant la femme victime de viol coupable de son propre viol ? Est-ce la protéger en la reléguant au ban de la société ? Est-ce la protéger si son témoignage et son droit à l’héritage comptent pour la moitié de ceux d’un homme ?
Est-ce la protéger en lui interdisant le choix de son partenaire et lui imposant un mâle de sa confession ? Est-ce la protéger en la drapant dans son linceul dès la pré-puberté ? Est-ce la protéger en la réduisant à l’état d’un animal domestique ? Est-ce la protéger en faisant d’elle un orifice sexuel et un ventre porteur ? Est-ce la protéger en la mettant sous tutelle absolue de l’homme comme si elle était une déficiente mentale et intellectuelle ? Est-ce la protéger en la frappant d’une malédiction éternelle, en opprimant, la réprimant et la méprisant ?

Pourquoi en cas d’adultère c’est la femme qu’on enterre vivante jusqu’au cou ? N’a-t-elle pas le droit de partager sa vie avec un seul homme et de disposer en toute liberté de ses sentiments et de son corps ? Comment l’islam peut-il protéger la femme en la dépossédant de son propre corps pour la réduire en l’état d’un champ de labour à finalité sexuelle et d’être un ventre porteur des futurs djihadistes dont l’islam est féru pour répandre la terreur dans le monde ?   Allah couvre de ses bienfaits et ses grâces les femmes qui lui fournissent sa chair à canon qui pourraient avoir le privilège d’avoir le paradis couler sous leurs pieds ainsi que celles qui ont fait preuve de soumission à l’égard de leurs époux.

Les femmes qui exercent leur libre-arbitre  sont vouées aux feux ardents de l’enfer.

Il ne peut y avoir de religion sans équité et justice entre les femmes et les hommes.

L’islam a peur des femmes, c’est pourquoi il a créé de tels garde-fous pour les empêcher de prendre conscience de leur état d’avilissement et d’asservissement afin d’empêcher toute tentative de résilience qui pourrait lui être fatale.

De toutes les femmes au monde ce sont les voilées musulmanes qui sont les pires ennemies de leur liberté

Pourquoi le monde  devrait rendre hommage aux femmes un jour par an ?  Est-ce à dire que le reste de l’année il est permis d’humilier, brimer, violer, violenter,  lapider, reléguer,  discriminer, bannir, exclure, réduire à l’état d’esclave, frapper d’interdits,  offenser, maltraiter et harceler ?

La vraie journée de la femme est de 365 jours par an. L’Organisation des Nations Unies a beau avoir adopté le 16 décembre 1977  la résolution 32/142  dans un contexte de fortes luttes et âpres revendications des femmes entamées depuis 1857  pour l’égalité des droits et le respect de leur dignité,  proclamant la Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale à observer n’importe quel jour de l’année par les États Membres, conformément à leurs traditions historiques et nationales, elles restent toujours les principales victimes du despotisme machiste et des traditions scélérates et des moeurs barbares d’un autre temps. Les femmes restent les premières victimes des inégalités et des disparités salariales, du blocage des carrières et des lois hyper répressives et privatives des libertés les plus élémentaires.

Cette journée internationale que l’on doit à Lénine dont les contours ont été dessinés pour la première fois par Clara Zetkin (1857-1933) en août 1910 à Copenhague à l’occasion de la Conférence internationale des femmes socialistes devrait être la reconnaissance de la condition féminine exécrable partout dans le monde et surtout dans les pays où la religion sert d’alibi pour bafouer la dignité de la femme et lui dénier ses droits.
Un jour par an, elle est princesse et 365 jours domestique. La femme est vivante, plus que jamais vivante, elle n’a pas besoin d’une journée mémorielle comme si l’homme devait faire ce jour-là un acte de contrition pour implorer son pardon. C’est le jour où les hommes de tous bords viennent déposer à ses pieds les remords pour les injustices et les humiliations qu’ils lui ont infligée.
 La femme doit être reconnue à sa juste valeur tous les jours de l’année, de bénéficier des mêmes droits que les hommes et d’être traitée en tant que citoyenne de plein droit.
Respectée un jour et jetée aux orties 365 jours par an.  Le 8 mars serait plutôt le jour de commémoration de la honte et l’infamie des hommes. Un jour de rachat pour apaiser leur bonne conscience et se déculpabiliser.
La femme ne veut qu’une chose est qu’on la respecte dans son humanité et dans son intégrité physique et psychique.
Battantes et vaillantes,  les femmes sont les égales des hommes et non leur moitié ni leurs compléments. A chances égales, elles excelleraient au moins aussi bien que les hommes.
Elles sont notre présent et notre avenir. Elles source de la vie. Et si cette source se tarit, les hommes n’existeront plus. Miroir des sociétés humaines et baromètre du développement humain, elles sont les vrais indicateurs du bonheur brut. Il n’y a pas de société émancipée et humanisée avec des femmes bannies et aliénées.
 Les sociétés les plus moribondes au monde sont comme par hasard les sociétés qui n’assument pas leur part de féminité à cause de leur religiosité maladive.
L’Arabie Saoudite qui applique fidèlement les prescrits de l’islam qui prêchent la haine de la femme , le modèle rêvé des intégristes tunisiens, est la société la plus mortifère, machiste, misogyne, liberticide, et concentrationnaire au monde.
 
Notre pensée doit aller  tout particulièrement à toutes ces femmes réduites à l’état d’esclaves au nom de la loi de la barbarie humaine: la Charia. On a bien abrogé les lois raciales de Nuremberg de 1935. Rien n’interdit à la communauté des nations d’en faire autant avec la Charia. Le 8 mars devrait être dédiée aux femmes qui n’ont pas la chance de vivre leur humanité à cause de la loi liberticide de la Charia

Il n’y a pas de loi pour les musulmans en dehors du Coran

Les frères musulmans se plaignent que les lois islamiques ne sont plus appliquées en Egypte depuis 1919 depuis la chute de l’Empire génocidaire et raciste ottoman. Ils affirment que le projet d’une nouvelle constitution est inopportun.  Pour eux  le Coran  se suffit de lui-même, une loi parfaite, incréée au-dessus des lois des hommes.  Il ne peut par par conséquent avoir de loi fondamentale pour les musulmans autre que le Coran. Car la vraie constitution ne doit pas être l’oeuvre des hommes, être imparfaits et faillibles.  Seul Allah a le pouvoir de fixer aux hommes le cadre juridique  qui définit toutes les règles qui régissent leur vie dans ses moindres petits détails, dépourvus de tout libre-arbitre.

Ainsi l’idée même de constitution est en soi un sacrilège.

Les hommes n’ont pas à codifier les lois qui les gouvernent. Ils ont le devoir de se soumettre aux lois qu’Allah a édictées pour eux.

Légiférer est par conséquent un acte d’insubordination à Allah. Une offense à Allah punissable de la peine de mort.

 

Le fidèle musulman a une obligation absolue de ne pas exprimer le choix du régime qui convient à sa conception et sa vision du monde, faudrait-il qu’il en ait une. Seul Allah est censé en être pourvu.

Un soumis à sa foi et à la vie guidée par les seuls prescrits de son créateur ne doit pas être en mesure de tracer le cadre juridique dans lequel il doit évoluer avec des règles spécifiques pour chacun des domaines de la vie sociale, personnelle, économique, sexuelle, économique, sécuritaire, internationale, politique, culturelle, interpersonnelle, éducative.

Il ne peut y avoir d’autres fondateurs de lois en dehors d’Allah, ce qui en toute logique interdit aux musulmans de se subsituer à Lui et de s’auto-octroyer ses attributs ses prérogatives.

Dans l’islam on ne se concerte pas, on ne discute pas non plus de l’application des lois, ni rechercher un consensus autour des lois qui sont déjà pré établies, immuables et intemporelles, valables pour l’éternité. Non sujettes au débat de leur temporalité et actualité. Les lois doivent rester figées comme les moeurs, les us et coutumes. Les remettre en question est pire qu’apostasier l’islam. Comme si elles étaient une vérité absolue et  ne doivent jamais être frappées d’obsolescence ou rendues caduques. Elles sont l’oeuvre d’Allah et l’expression de sa volonté immanente et doivent perdurer tant que perdure son univers.

Des lois infaillibles et en vigueur partout et tout le temps, résistantes aux évolutions du monde, aux bouleversements politiques, aux révolutions, aux remous de toutes sortes. Le curseur doit rester inamovible, statique et inactif. Les musulmans doivent tous graviter autour de lui, toute leur action doit être menser dans le contre-sens de l’aiguille d’une montre. L’islam n’est pas une machine à remonter le temps, il est une machine qui paralyse le temps et le statufie.

Ses lois sont cmme un un fil d’Ariane pour éviter à ces enfants perdus et désorientés, immatures et fragiles la séparation avec leur vrai Concepteur-géniteur. Les enfants qui naissent sont son oeuvre. C’est pourquoi les musulmans sont sa chose, son bien, qui pour eux naître musulmans est une bénédiction divine et toute rupture de lien expose l’insolent à la malédiction d’Allah.

Allah leur a taillé un uniforme qu’ils doivent endosser, qu’il soit ample ou étriqué, les musulmans ne doivent y apporter aucune retouche ni modiofication pour l’adapter à leurs mensurations.

L’islam est un pluriel au sigulier. Les fidèles sont tenus à emprunter une seule et unique voie qui n’admet aucune déviation, ni réajustement. Une voie qui se veut parfaite et intemporelle qu’ils doivent pérenniser et diffuser.

Ils n’ont pas à donner du sens à leur propre que seul Allah est censé lui donner du sens. N’existant pas par eux-mêmes et pour eux-mêmes, ils sont au service de Celui qui est leur Maïtre et Guide. Jamais maîtres de leur choix ou de leur décision. Même quand ils aoccomplissent l’irréparable, c’est Allah qui les a élus pour ça. Une chance inouïe pour les musulman d’avoir été désignés pour exécuter les sombres desseins pour l’humanité de ce dieu apocalyptique et sanguinaire.

Quand on est un digne fidèle de l’islam, on ne doit jamais se soumettre à des lois qui ne sont pas consubstantiellement d’origine musulmane. Quels que soient la portée et le bien fondé des lois qui ne sont pas l’expresion de la volonté d’Allah, l’unique et le vrai législateur, elles ne peuvent qu’être impures et hérétiques.

Un musulman est en droit par conséquent de les snober, les ignorer et les trabsgresser. Il a obligation de les combattre afin de les abolir pour leur substituer les lois de l’islam appelé à devenir un jour le nouvel ordre mondial.

Forts de leurs convictions que l’islam est la seule voie pour l’humanité, ses fidèles doivent surtout concourir à sa propagation et s’activer à éliminer les obstacles qui contrarient son expansion. Le paradis est au prix de leur investissement inconditionnel, jusqu’au-boutiste, ultraviolent, suicidaire et aveugle dans la victoire finale de la voix de l’islam.

Seuls les naïfs et les capitlards croient que les fidèles musulmans ne présentent aucun danger pour les lois des assemblées humaines. Toutes ces lois sont jugées comme étant contraires aux lois d’Allah, elles doivent disparaître pour ne pas polluer l’environnement musulman par leur présence.

Malins et futés, les fidèles musulmans vivant en Occident appelé aire de la guerre, dar al harab, les fidèles musulmans tout en piétinant les codes pénaux ont un art consommé de tirer profit des lois sociales avantageuses et généreuses de cet ennemi à abattre qui creuse lui-même sa propre tombe en contribuant lui-même à sa propre perte, à cause de son laxisme et son absence de discernement.

Pourquoi le monde doit combattre la charia comme il avait combattu l’Apartheid et le nazisme ?

La charia tout le monde en parle mais personne ne sait de quoi elle se retourne. A travers les images véhiculées sur elle par la majorité des pays musulmans elle n’a pas sa place au XXI e siècle elle doit être combattue au même titre que l’Apartheid et le nazisme. Elle porte en elle tous les germes des crimes contre l’humanité. Le débat est moins de savoir si son essence est humaine ou divine, ce que l’on doit retenir c’est la réalité des faits qui ont atteint les sommets de l’inhumanité et de la barbarie. Tous ces actes abominables commis en son nom attestent de son incompatibilité avec la raison humaine et des menaces qu’elle fait peser sur les libertés, la sécurité et la paix dans le monde.
La charia dépasse en cruauté et haine de l’autre les pires idéologies totalitaires et fasciste. Censée être la source à laquelle doivent s’abreuver les musulmans et la voie qu’ils sont tenus à emprunter, c’est elle qui façonne, régule, réglemente, conditionne, norme, articule et module leur vie de la naissance jusqu’à la mort. Elle n’est pas seulement leur loi de Talion elle est surtout le moule unique dans lequel doivent se fondre tous les musulmans.
En effet, la charia fixe  et détermine le cadre juridique, dogmatique, social, sociétal, relationnel, cultuel et politique nécessaire à la vie des musulmans qui leur interdit toute forme d’innovation, d’adaptation et d’aménagement.
Elle est leur code de bonne conduite qui stipule les obligations auxquelles doivent se conformer les musulmans.
Le musulman n’a pas le droit de concevoir, de réfléchir sur le mode d’organisation de sa vie, il doit obéir et transposer dans la réalité les prescrits de sa foi.
Elle est le moteur, le code de la route pour tous les musulmans et le phare qui éclaire leur chemin qui les relie à leur créateur.

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »— sourate 45, verset 18

Ainsi, Il est impossible  pour un musulman de se soumettre à d’autres lois que la charia, de l’arabe char’et chir’ah qui veut dire tarik, la route du respect de la loi divine qui sans elle un musulman cesse de l’être et ratera son plus grand malheur l’accès au paradis qui est son véritable idéal de vie. Un musulman est moins attaché aux bienfaits du monde réel que les perspectives des prébendes promises par Allah dans sa vie éternelle après sa mort.

En coupant ou remettant en cause ce cordon ombilical qui le relie à son objectif ultime, il ira tout droit dans les feux ardents de l’enfer. D’où l’importance vitale pour lui de ne pas abandonner la voie, la charia qui lui assure la réalisation de son rêve du paradis.
Contrairement aux idées reçues et soutenues par le Pr Mohamed Talbi, la charia comme je viens de la définir ci-dessus ne se résume pas à sa codification sous le règle du Califat Abbasside au XI e siècle soit deux siècles après la mort de Mahomet, il ne peut y avoir d’islam sans la charia.
Qui dit islam dit idéologie suprématiste, hégémonique , cosmique, liberticide, raciste, ethnocentrique,  génocidaire et destructrice des peuples et des cultures. La charia s’avère être le mode d’emploi, la ligne obligatoire, le catalyseur  et le substrat doctrinaire pour permettre à l’islam d’atteindre ses objectifs de régner en maître sur toute l’humanité unifiée sous la bannière de l’islam et gouvernée par ses seules lois.
La charia  vise en réalité à créer les conditions d’islamisation du monde par l’islam  et les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir. Elle est un guide essentiel dans la vie des musulmans, leur mode d’emploi, le vade-mecum de l’islam pour jeter les bases indispensables à l’édification de l’oumma islamique, une cité idéale planétaire,  une sorte de Reich nazie sous les ordres d’un Calife.
La charia qui est l’islam lui-même fait obligation aux musulmans d’ oeuvrer par tous les moyens à concrétiser la prophétie coranique d’installer Allah dans le trône de l’univers. car la raison d’être de l’Islam, c’est de croire que toute l’humanité s’abandonnera un jour ou l’autre à Allah qui passera par le dévouement et l’activisme sans faille de ses fidèles. Le rêve de l’islam dont la charia est l’arme de conquête est de détruire l’humanité diversifiée, plurielle et différenciée.
C’est pourquoi, il est irresponsable et dangereux de la laisser prospérer en toute impunité pour ne pas soi-disant heurter les musulmans dans leur croyance qui est pour eux la loi de l’islam, alors qu’ils sont les premières victimes de  son poison mortel.
Ne pas prendre la mesure de sa haute toxicité afin de l’éradiquer, c’est tout simplement exposer l’humanité à une probable contamination et banaliser la pédophilie et le racisme anti-femme.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellation, la lapidation, la décapitation, le bannissement, des femmes, la dhimmitude, le système ignoble de la kafala, le dlihad, le dijihad du nikah, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc.
Son caractère machiste,ségrégationniste,discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme est un champ de labour qu’Allah a offert à l’appétit sexuel du mâle musulman. Un objet lubrique, une poupée gonflable, n’est-elle pas dépourvue de foi et de raison ? Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif.
La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux.
A supposer qu’il y en ait mais mais il est laissé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d’espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne.
L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.
En conclusion, cette loi canon n est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.

La charia n’est pas que la loi de l’islam, elle est un crime contre l’humanité

 Un musulman ne se conformant pas à la charia qui signifie en arabe, voie, chemin voire racine,  est promu au pire châtiment, « il sera amené en aveugle au rassemblement »  (20 : 123-124), que peut-attendre de la part des hommes plus préoccupés du repos de leurs âmes  à la résurrection qui dépend de leur observation stricte de la charia qu’au respect des lois qui ne sont pas « révélées » et donc imparfaites et illicites ?
La charia qui se veut la loi finale pour tous les hommes après avoir  abrogé toutes les autres lois révélées ne peut pas tolérer qu’il puisse avoir d’autres lois qui ne sont pas les siennes. C’est pourquoi de plus en plus des délinquants et  djihadistes musulmans n’acceptent pas d’être jugés par des lois  qui ne sont pas frappées du sceau de l’islam. S’y soumettre est un sacrilège pour eux, pire encore un blasphème. Un acte d’insoumission à la volonté de celui qui sera le seul juge des actes des hommes au vrai jugement. Forts de leur conviction que seules ses lois sont complètes et parfaites, il leur suffirait de suivre  la seule feuille de route temporelle et spirituelle qui  les protéger de tout égarement et la tentation du mal. Ce qui laisse clairement entendre que les musulmans doivent refuser de se soumettre aux lois incompatibles avec la charia.
Il n’y a que les naïfs qui croient que les musulmans sont intégrables et à même de se plier aux lois de la république et aux conventions internationales. Eux qui placent la charia au-dessus de toutes les lois, ne vont pas se rabaisser à adopter des  lois non-musulmanes. 
Sais-t-on que toute mansuétude et laxisme à l’égard des mouvements totalitaires et génocidaires équivaut à la reconnaître implicitement et contribuer progressivement à l’instauration de la loi canonique de la charia mortifère pour les libertés humaines les plus élémentaires tels que le choix de ses habits ou la liberté de circuler au volant de sa voiture punie de dix coups de fouet chez les wahhabites et ordonnateur et grand argentier de l’islamisme polymorphe qu’il soit jihadiste, salafiste ou qoutbiste frères musulmans ?
Comment nos sociétés démocratiques peuvent elles se résoudre au nom des libertés de culte et de conscience à donner un droit de cité à des mouvements ancrés dans leur identité religieuse dont le seul objectif est d’utiliser les lois de la république pour mieux l’achever et substituer à des  lois humaines, fruits des assemblées démocratiques, une loi synonyme  de désordre  moral, d’injustice, d’arbitraire, de racisme, d’antisémitisme, de lapidation, de mutilation, d’amputation, de viol, de pédophilie, d’inquisition, de décapitation, de brimades, de sexisme érigé en dogme religieux, d’inégalités, d’avilissement et asservissement de la femme et de la négation de ses droits. Une loi qui donnerait aux lois raciales de Nüremberg des relents humains. Un véritable poison pour les droits de l’homme et des libertés publiques.
Comme si on oublie ou feint d’oublier que la charia qui fait du musulman juge, partie et bourreau, est un instrument d’aliénation juridique de la femme et des minorités sexuelles, ethniques et religieuses. C’est la consécration du pouvoir sans limite de l’homme sur la femme sous couvert de la religion, brimades, harcèlement, violence, exaction, sévices sexuels, voire meurtre, autant de crimes et délits qui échapperont au couperet de la justice républicaine, au nom de l’exception des lois de l’islam et par conséquent de leur suprématie sur les lois républicaines confortant ainsi les musulmans dans leur mépris et rejet des lois non-musulmanes.
Avec elle, du monde des lumières, l’humanité plongera dans le monde des ténèbres.
De l’ordre juridique de droit positif, elle  passe au désordre juridique et au règne de la loi du plus fort. Scellant le sort de la femme, de l’autoritarisme et la légalisation de la violence et des traitements inhumains.
Admettre l’usage de la charia dans les cités, c’est lui reconnaître un statut de plein droit en sa qualité d’ennemie viscérale de la femme en lui accordant de la sorte un droit de veto sur nos lois puisqu’elle se considère au dessus des lois de la République, c’est se faire soi même complice de la mise à mort du système juridique protecteur de ses droits et les vôtres aussi.
A moins d être maso, cupide, veule, inconscient ou irresponsable, cela équivaut à se tirer une balle dans le pied. Nul ne saurait affirmer que cette loi divine a toutes les caractéristiques d une loi. N’importe quel croyant en l’absence de clergé peut s’ériger en législateur et juge selon l interprétation qu’il peut en faire tel que décréter une Fatwa, simple avis juridique de portée civile ou pénale.
Mais plus souvent pénal pour motiver la sentence capitale ou des pogroms. Le danger avec la loi canon de la Charia est qu’elle est l’ objet de toutes les spéculations interprétatives et l’imprécises des règles susceptibles de l’encadrer et la formuler.
Le fait qu elle ne soit pas codifiée dans un quelconque corpus juridique ne peut que la rendre incertaine, floue, ambiguë, sujette à caution et inapplicable.
En effet, comme le souligne Souheib Bencheikh: » c’est un concept spirituel, donc synonyme d un cheminement personnel mais qui, à travers l histoire, couvre le travail des Ecoles juridiques, malékites au Maghreb, hanbalites en Turquie, hanbalites en Arabie Saoudite, si bien que le droit musulman est varié et il n a aucune sacralité et souffre de ne pas avoir été mis à jour. »
Comment peut-on aussi conférer un caractère juridique à une norme spirituelle censée fixer la voie à suivre pour les musulmans (sourate 45; verset 18) ?
Assimilée comme étant la source du droit musulman qui se décline pourtant en 4 Ecoles juridiques(madhahb) ne peut que susciter de sérieux doutes sur sa rationalité juridique.
Tout indique que la charia n est pas un système juridique fruit de la raison humaine et encore moins de caractère canon immuable et intemporel puisqu’elle est à géométrie variable dans le sens de son interprétativité propre à chaque école.
Contrairement à ce que ses partisans prétendent, on ne peut faire d un système juridique non écrit ou codifié une vérité divine absolue ayant force de loi qui ne tolère aucune contestation ni dérogation. Les tentatives de réforme de la Charia et de sa véritable définition juridique auxquelles on assiste depuis les écoles de pensées théologiques comme le Mu’atazalite et l’Asharites, au VIIIème et IXème siècles, ne peuvent que le lever le voile sur l’impossibilité de sa reformulation et de sa clarification.
Ce qui va de soi dans la mesure où le peut rationaliser l’irrationnel. On ne peut pas non plus donner une cohérence à une loi abscons, hyper subjective et apocryphe en lui accordant le statut d un code juridique soi-disant d essence divine supposé régir tous les aspects de la vie des musulmans, publique et privé ainsi que les interactions avec les croyants, ce qui suppose que les non-croyants sont exclus du champ de la charia et politique. Alors que dans notre système juridique non seulement nul n’est au-dessus des lois, mais surtout que nul n’est exclu du champ de la loi. Une loi pour tous indépendamment des croyances, du saxe et des origines et non une loi qui qui différencie, hiérarchise,  et exclut.
L’absence de cohérence juridique et le flou théologique qui la caractérisent sont la cause première des abus et dérives rattachées à la charia. Elle est davantage apparentée à une loi naturelle, appelée communément la loi de la jungle, où’ l’on se doit de laisser la nature accomplir son oeuvre sans l intervention humaine pour la réguler ou la codifier.
Elle est cette loi qui lie le prédateur, dans le contexte musulman qu’est l’homme, à sa proie, sa victime  sous couvert de la Loi sacrée du Coran qui est la femme. Et accessoirement les non-musulmans et tous ceux qui ne rentrent pas dans les normes sexuelles telle que la définit Dieu.
 La charia est une loi scélérate et inhumaine pire encore que les  lois raciales nazies de 1935 où l’on cherche à instaurer un ordre social, humain politique sur la base des critères de la pureté de sang, inégalitaires et partiaux de caractère ethnique, sexuel et religieux. Une loi où seule l’interdit devient la norme et le permis devient l exception.
Dans les sociétés appliquant la charia, la déraison humaine et la passion hystérique déterminent le mode d’organisation sociale, familiale et interindividuelle.
L’homme qui est par définition un animal politique n’existe pas en tant que tel  dans les sociétés musulmanes, censé être dépourvu de pensée propre, jugé incapable de discernement, il est un exécutant de la volonté d’Allah,un simple morceau du puzzle musulman. Il ne s’appartient pas à lui-même, il est relié par un cordon ombilical à sa communauté.
C’est pourquoi, les prières collectives sont érigées sont essentielles dans la vie des musulmans. Elles sont supposées faire gagner aux croyants 29 marches vers le ciel à chaque prière.
Un musulman isolé de sa communauté est comme un poisson vivant hors de l’eau. Rendant ses chances de survie impossible. Pour sa propre pérennité, il doit s’agréger à un groupe de musulmans, qui lui sert de matrice pour pouvoir  vivre au sous les lois de l’islam.  Un musulman ne peut  pas concevoir de vivre sans les règles prescrites par sa religion, la charia  devient  la voie à suivre, une nécessité absolue pour adopter des normes de bonne conduite qui lui feraient toucher son Graal. Rejetant ainsi toute autre  loi qui n’a pas d’essence musulmane.
Un musulman digne de ce nom n’a de cesse que de préparer sur terre sa vie dans l’au-delà pour pouvoir jouir des 72 houris promis. Et ce n’est certainement pas les lois de la république qui vont l’en détourner. La charia qui signifie en arabe le chemin de la félicité est son motus vivendi, il est ce fil conducteur entre lui et son démiurge. Toute rupture de ce fil le condamnera à la voie de l’enfer. C’est la sève qui le nourrit, s’en priver, c’est un sacrilège pour lui.
L’islam ne prescrit pas aux musulmans le respect des lois autres que les siennes,il leur impose de ne  reconnaître que ses seules lois celles édictées par la charia. Se considérant lui-même comme étant une loi élevée au-dessus des autres. De par son caractère suprématiste et essentialiste, il veut s’octroyer les privilèges du prince, obligeant ainsi les autres de répondre à ses exigences et non pas l’inverse.  Partout dans le monde, les musulmans veulent que ce soit toujours les autres de s’adapter à eux, quand bien même leurs moeurs, us et coutumes sont incompatibles avec les lois de leurs pays d’accueil.
 Comme il rêve de gouverner le monde, ce n’est certainement pas les lois de la république qui vont le contrarier dans son projet. Au lieu de s’en prémunir comme de tout virus létal, les sociétés d’accueil ne savent pas qu’on lui ouvrant leurs fenêtres, il laisse entrer par la grande porte la charia, indissociable de l’islam puisqu’elle est sa source et sa substance nourricière.
L’islam est en quelque sorte le cheval de Troie de la charia. La France comme d’autres pays démocratiques se laissent prendre dans le jeu de leur angélisme béat  en croyant que l’islam n’est pas la charia, et que la charia est le mode de gouvernement de l’islam de la vie des musulmans.
Elle n’est pas qu’ incompatible avec les lois de la république et les valeurs de citoyenneté, elle vise à avilir à instrumentaliser le sacré à des fins d’exacerbation et d’institutionnalisation de la violence morale, inhumaine et de traitement dégradant et humiliant infligé aux femmes et aux minorités.
En totale violation de l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et de l’ article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Une loi qui est un vrai simulacre juridique et pas seulement ne devrait pas avoir droit de cité au vu de son caractère incitatif à la torture et aux atteintes caractérisées et avérées aux droits humains.

Avec Ennahdha et grâce à Hussein Obama les tunisiens découvrent enfin l’islam authentique

English: Flag for the SS-Heimwehr Danzig, 1939...
English: Flag for the SS-Heimwehr Danzig, 1939, Waffen-SS (Photo credit: Wikipedia)

 

 

 

 

 

 

 

 

L’islamisme qui est la force de frappe djihadiste de l’islam et  son vrai visage.   Il prône le retour aux sources de la barbarie humaine , il est  pour notre époque ce que fut le nazisme et son lot d’horreurs pour le siècle précédent. 

Or, il n’ y a pas lieu de composer avec lui pour quelle que raison que ce soit. Un djihadiste reste un djihadiste.

L’imaginer renoncer à la violence qui est sa mère nourricière autant lui demander d’abjurer la foi musulmane qui elle-même surfe sur la peur et la frayeur pour enrégimenter ses fidèles.

l’islam sans la violence et la haine est comme un corps sans âme, sans elles, il ne peut plus exercer son pouvoir despotique sur les siens et continuer à les  aliéner à ses dogmes. Les musulmans sont comme des esclaves, ‘abid qui est la vraie définition du musulman, si on leur enlève les chaînes qui les entravent, ils retrouvent leur liberté et quittent l’islam.
L’islamisme ne dévoie ni ne défigure l’islam, il en est son témoignage vivant, la reproduction fidèle de ce que furent les mœurs abominables et immorales des arabes islamisés au temps de Mahomet et qui transparaissent parfaitement dans la théologie musulmane.
L’islam n’est pas victime des excès et dérives de ses enfants, il est l’ordonnateur et le commanditaire de leurs actes. Obéissant au doigt à l’œil à ses commandements, ils ne font que rendre visibles ce que les musulmans ont longtemps dissimulé, takiyia, ou ignoré.
L’islamisme a le mérite de tordre le cou aux vérités fantaisistes véhiculées sur l’islam. Le crime est de continuer à affubler l’islam des vertus humanistes et pacifistes qui ne sont pas les siennes.  
C’est pourquoi, il n’ y pas pire crime que d’assimiler leur idéologie terroriste et mafieuse à une banale idéologie politique.
En dignes héritiers d’Ibn Taymiya et de Mohamed Ben Abdelawahhab, ils ne connaissent de la raison que le rejet pathologique qu’elle évoque en eux. Ils sont dans une logique nihiliste et destructrice des valeurs humaines. tels ces Waffen SS, ils sont programmés pour commettre des exactions et répandre la terreur sur leur route.  
Aveuglés par leur seule passion de leur mission messianique dont ils considèrent investis et guidés par leur seule haine de l’autre et du Juif, il est irresponsable et inconséquent de les affubler des habits de la vertu. Comme aussi les couvrir des attributs de la démocratie, comme si cette dernière pouvait être compatible avec l’idéologie nazie dont ils les purs produits.    
Avec les Révolutions kafkaïennes et ubuesques du Printemps arabe, les islamistes se trouvent projetés sur les devants de la scène politique de leurs pays adoubés et couvés par les puissances occidentales et à leur tête la Maison Blanche.                    
Mués par des considérations sécuritaires, économiques et géostratégiques, l’occident  fait les yeux  de Chimène au pitbull islamique. Ainsi, en lui offrant des chenils mieux adaptés à sa nature vorace et prédatrice, l’occident pense pouvoir le neutraliser et le domestiquer, alors que l’on fait pas d’un chien d’attaque un chien de compagnie qui n’est pas non plus considéré comme une race de chiens à proprement parler à cause du fait que c’est une appellation qui désigne un ensemble de chiens de combats qui n’est pas sans rappeler la nébuleuse islamiste.                                                              
 Au nom de la Realpolitik on sacrifie la cause de la démocratie et la dignité des peuples pour une stratégie de courte vue et aux effets des plus pervers et dangereux non seulement pour la pérennité des peuples victimes de ce calcul sordide et morbide  mais aussi pour la sécurité de l’occident lui-même. Il est déplorable que l’occident n’ait toujours pas retenu la leçon de sa capitulation face au nazisme, ni la leçon de la Révolution iranienne dont les premières victimes furent les occidentaux eux-mêmes et les forces progressistes iraniennes et la société civile artisans de cette révolution.
 Il n’a toujours pas compris que les vrais ennemis des organisations fascistes sont les libertés démocratiques qui sont pourtant la source nourricière de ses citoyens. Le voilà qui pêche par simple calcul politique et par pur  égoïsme voire et surtout par mépris des peuples méridionaux ravagés par des siècles de despotisme religieux qu’ils jugent comme incapables d’accéder à la démocratie. Autant jouer la carte des  forces théocratiques qui correspondent le mieux à la culture de ces peuples. Comme si le despotisme est une fatalité et un génome propre à ces peuples. Lui-même qui a fait l’expérience de la Révolution copernicienne et industrielle après  avoir vécu des siècles sous l’emprise du despotisme théocratique devrait aider ces peuples à bâtir des sociétés libérées de la tutelle de la religion plutôt que de contribuer au maintien de ces peuples sous le joug du despotisme théocratique.                                                                                                                        
L’exemple de la Tunisie est assez édifiant en la matière. Un pays connu pour la qualité de sa société civile et sa richesse humaine et culturelle, nonobstant son Islam de paix et de tolérance, est en train aujourd’hui de s’enliser inexorablement dans la voie du despotisme théocratique. Depuis le retour d’exil londonien de l’agent reconnu du terrorisme djihadiste, condamné à mort en Tunisie pour des faits et actes avérés de terrorisme, le visage humain et politique du pays se trouve aujourd’hui complètement défiguré.
Paradoxalement, les tunisiens qui avaient reversé leur ancien despote pour en finir avec les grandes plaies symptomatiques des sociétés arabo-musulmanes : corruption, népotisme, injustice, arbitraire, absence de libertés politiques et… semblent aujourd’hui se battre pour préserver leurs acquis hérités des anciens régimes de Ben Ali et Bourguiba qui sont pourtant à l’origine directe et indirecte de leur grand mal-être actuel. Mais seulement, ils  sont en train de réaliser que les vraies libertés sont d’abord humaines et  que sans elles ils ne peuvent pas fonder une société démocratique du bien vivre ensemble et non de celle de l’apartheid sexuel, cultuel, social et humain.  Ces libertés humaines dont ils jouissaient auparavant sont en réel danger de mort et que c ‘est elles seules qui priment à leurs yeux. Si elles les perdent, ils perdront leur âmes tunisienne.                  
Les tunisiens sont plus que jamais résolus à préserver leurs acquis humains contre les attaques scélérates et inquisitrices initiées par l’organisation fasciste, antipatriotique et terroriste d’Ennahdha. En effet,  l’entité mafieuse et terroriste d’Ennahdha comme toute organisation criminelle et fasciste est caractérisée par le comportement suivant : violent, haineux, misogyne, sectaire, ultra-réactionnaire, passéiste, félon, insipide, misérable, criminel, liberticide, raciste, belliciste, messianique,  despotique, nazi, xénophobe, nombriliste, antisémite, homophobe, pédophile, castrateur, exciseur,  pogromesque, inquisiteur, népotique, arrogant, luxurieux, indécent, arbitraire, mégalomane, corrompu, immoral, familiariste, clientéliste, ostentatoire, suffisant, hautain, méprisant, insultant pour la conscience humaine. Elle s’inscrit dans la logique même de l’idéologie islamiste négatrice de l’Etat-nation, antinationaliste, antirépublicaine, inégalitaire et totalitaire
. Jamais un islamiste à l’idéologie ultra-libérale et nazie, celle de la main invisible de Dieu qui gouverne le monde, la loi de la jungle et de la loi scélérate de la Charia, ne va se préoccuper de la cause du peuple. Pour lui le peuple est un détail de l’histoire. Insignifiant par rapport au vrai signifié foi.
L’islamiste contrairement au nazi qui voue une aversion religieuse aux concepts de la patrie et de l’Etat-nation incompatibles avec sa vision oumienne (communauté des croyants), ce grand Reich islamique fondé sur le seul lien religieux. Exit tous les autres qualifiés de Dhimmis (sous catégorie humaine, la citoyenneté n’existe pas dans l’islam). Ni couleurs nationales, ni hymne national, ni drapeau, ni nationalité, ni communauté inclusive de destin politique et humain. Seul importe à ses yeux, l’appartenance à un même destin religieux fondateur de communauté de fidèles de laquelle sont en toute bonne logique exclus tous ceux qui n’ont pas leur marqueur idéologique.  Ce qui n’est pas sans rappeler les lois raciales  de 1935 de Nuremberg.
 Là où la république intègre et protège, la communauté islamique, le Reich musulman que les islamistes appellent de tous leurs voeux depuis la chute de l’empire ottoman, exclut, discrimine, bannit, relègue et extermine. Transformer le monde en une secte planétaire qui transcende les frontières. Une seule matrice pour le monde un peu comme Hitler voulait le faire avec son IIIème Reich avec la Shoah en prime.   Jamais un islamiste qui rêve d’instaurer un Califat ne va se préoccuper de  la défense de la patrie et des intérêts nationaux . Jamais, un islamiste ne sacrifiera la cause de Dieu pour celle des hommes.  Jamais un islamiste quel qu’il soit ne va se résoudre à respecter l’emblème national et assumer sa citoyenneté.
 Comme il est de cours aujourd’hui en Tunisie où les islamistes locaux, salafistes ou nahdhaouistes c’est blanc bonnet bonnet blanc s’adonnent de plus en plus à leur sport favori : brûler le drapeau national. Un islamiste est en guerre sainte larvée contre les institutions républicaines, et tout ordre juridique non revêtu du sceau de la loi Canon de la Charia. Il n’y ni frontières nationales, ni code de nationalité seule la foi fait loi et nationalité.  Il se sent investi d’une mission cosmique et messianique : imposer la volonté de Dieu à tous les hommes par tous les moyens.  Son répertoire idéologique est synonyme de la Saint Barthélémy : Tuer, violer, jeter l’anathème, exterminer, maudire,  terroriser, brûler, châtier, lapider.  Il n’est pas seulement déconnecté de la réalité et emporté par la frénésie du pouvoir, il est complètement lobotomisé et incapable de penser et de discerner par lui-même. Il est pris dans un tourbillon infernal et  sans fin qu’au lieu de chercher à y échapper, il s’obstine à entraîner  tous ceux qui ne lui ressemblent pas dans sa descente inexorable aux enfers islamistes.
 Au point que l’on peut légitimement se demander si l’enfer n’est pas le reflet de sa vie sur terre. Il est enfermé dans sa prison mentale, torturé par sa grande souffrance psychique qui l’empêche d’assumer son humanité d’où l’impérieux besoin chez lui de couvrir intégralement les corps de ses femmes d’un linceul noir ou gris évocateur du monde des ténèbres et de son refus pathologique du monde extérieur. Convaincu qu’il est le vrai porte-parole de Dieu sur terre qu’au point que Dieu lui-même ne saurait lui porter la contradiction. Il se veut Dieu, Prophète et Ben Laden à la fois.  Il est tel ce moine fou de Raspoutine, dépositaire, justicier et défenseur de la parole sacrée, il n’est à l’écoute que des voix qui hantent et obsèdent ses nuits et jours. Ses hallucinations culminent aujourd’hui à leur haut niveau de paroxysme qu’il est capable de déclencher une nouvelle grande boucherie universelle pour ce qu’il croit être la cause juste de Dieu.                                                                                              
 Une cause obscure et absurde comme son visage transfiguré par la haine d’autrui. Inflexible et hyper psycho rigide, cela relève de mission impossible de  de faire entendre la voix de la raison  à un schizophrène paranoïde tel par exemple  le terroriste  tunisien Farid Khirriji alias  Rached Ghannouchi, le nouvel homo wahhabitus un illuminé sorti tout droit des caniveaux de l’humanité, obsédé par l’idée que la gloire de Dieu ne s’embarrasse guère ni de scrupule ni de décence. Dans sa tête tout se confond et s’entremêle.  
Les frontières entre le mal et le bien disparaissent ainsi l’illégal devient légal, l’illicite est licite, pour  reproduire en pire et en une vitesse- éclair le système népotique de Ben Ali, affamer davantage le peuple tunisien est dérisoire à côté de l’immensité de sa tâche en faveur de l’islamisation du monde. Tant qu’il se considère sur le sentier d’Allah (fi sabil Allah), il n’ y a aucun code de bonne conduite à respecter. Mentir, fabuler, dealer, doler, esbroufer, truquer, frauder, corrompre, c’est du détail . Pour lui, la voie de Dieu n’a pas à composer avec les lois des hommes. La vie humaine devient dérisoire dans l’accomplissement de la volonté d’Allah.
L’homme est une victime expiatoire pour satisfaire les desseins hégémoniques et cosmiques de Dieu sur la terre. Je ne veux pas paraître arrogant moi-même en me livrant à un exercice de diatribe verbale en couvrant les tunisiens d’insultes pornographiques,  parce que cela me frustre d’avoir quasiment avoir été l’un des rares à avoir eu raison, on ne gagne pas en crédit dans le discrédit et la violence verbale.  
Personnellement, je  n’ai jamais manqué de mettre en garde les uns et les autres sur la haute toxicité de cette idéologie et ses conséquences désastreuses sur notre humanité à l’instar de la barbarie nazie , il n’ y a pas de quoi en faire ni un drame ni une gloriole parce que l’on défend notre humanité.

La charia pour les femmes est pire que l’apartheid et les lois raciales nazies réunies

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Selon un dissident iranien: « être née femme  dans les sociétés musulmanes [ pas toutes ] est à la fois un crime capital et une sentence de mort. »                                                                                           

Cet état de stigmatisation pathologique dans lequel se trouve l’humanité féminine, cette malédiction qui la frappe ne peuvent que nous heurter, nous indigner et appeler la communauté internationale prendre toutes les mesures pour son éradication de la surface de la terre. Un nouveau Tribunal Russel pour l’abolition de la charia. Véritable code juridique de la barbarie humaine.

Même le nazisme n’avait autant infériorisé, discriminé et méprisé la femme que l’islam. Au point que la condition de vie des animaux  en Occident pouvait paraître plus reluisante que celle de la femme dans les pays musulmans appliquant la charia, la loi de l’islam, la dotant du statut de femme-esclave  impliquant une multitude de devoirs, censés être la contrepartie de sa dépendance vis–à-vis de son conjoint.                                                                                                                

Ses droits sont inversement proportionnels à ses obligations, quasi- inexistants et aussi dérisoires que sa place dans ces sociétés du culte du patriarcat érigé en mode de gouvernance de la vie de la femme.                                                                                                                           

Asservie et avilie, ne bénéficiant d’aucune liberté de mouvement et de déplacement pour accomplir des actes simples de la vie quotidienne  : conduire un véhicule, souscrire à un abonnement téléphonique, se rendre seule au bureau de poste, faire ses courses, accompagner ses enfants à l’école, se faire délivrer une carte d’identité etc.                                                                    

Quant à voyager  seule ou choisir son conjoint, cela est jugé comme illicite et  contraire aux dogmes de l’islam et peut l’exposer aux pires châtiments.                                                                                                                               

En effet, contrairement aux autres religions monothéistes l’islam qui serait plus assimilée à une idéologie politique totalitaire et ultra-machiste qu’à une religion a fait de la condition de la femme un des piliers  essentiels dans l’édification de sa cité-idéale. Jugée comme impure et afin d’éviter toute souillure de l’espace public,  elle est condamnée à vivre en recluse dans son bagne domestique.   

Et quand elle s’aventure  dans cet espace censé être purifié de toute présence féminine, on la  couvre  de voile depuis les pieds jusqu’à la tête, pour ne pays réveiller le démon qui sommeille chez le mâle musulman.                                                                                                                                                                                

La religion musulmane représente la femme comme une étincelle qui  embrase le feu chez l’homme. Ainsi si on la bannit de la société, c’est non pas pour la protéger elle-même du mâle musulman auquel Allah a octroyé tous les pouvoirs sur la sexualité féminine, mais surtout de protéger l’innocence masculine des tentations du démon féminin.                                            

Plutôt que d’éduquer l’homme au respect de l’inviolabilité du corps de la femme et d’accorder à cette dernière les mêmes droits humains qu’aux hommes, l’islam fait de la femme le bouc-émissaire des crimes sexuels et des brimades dont elle victime.                                                                                  

On lui impute la responsabilité du viol. Si elle est violée c’est parce qu’elle l’a cherchée et qu’elle a certainement outragé sa religion, en refusant de porter par exemple  le voile-protecteur, une espèce de soupape de sécurité qui aurait freiné le désir sexuel de son agresseur qui devient pour la circonstance victime comme ce fut le cas en Turquie, où une jeune fille de 13 ans a été jugée coupable de son viol et s’est trouvée condamnée à une peine de prison, tandis que son violeur a été innocenté.                                                                                                                

Et ce n’est probablement pas la dernière convention internationale sur l’amélioration de la condition féminine dans le monde qui va contribuer à l’humanisation du statut de la femme dans les pays musulmans qui ne vont pas manquer de lui opposer l’exception musulmane pour ne pas la ratifier. Un sacrilège et une hérésie qu’ils se garderont de commettre, ils ne vont pas ainsi valoriser le statut de ce que leur religion considère comme un  rebut humain régi au moyen de la loi canonique de la charia  mais plus canonnière  que canonique et dont chaque règle est autant de boulet de canon tiré sur la femme. 

Très pointilleux sur l’immuabilité de la loi de l’islam, les phallocrates idolâtres musulmans ne vont pas renoncer à l’exercice de leur pouvoir absolu sur les femmes ou céder ne serait-ce une once de ce pouvoir pour complaire aux exigences du droit international, jugé incompatible avec le droit musulman.                                                                                                                    

La charia est une bénédiction, une arme sacrée, par le biais de laquelle ils peuvent anéantir juridiquement la femme qu’ils considèrent comme un sujet mineur et un incapable majeur, frappée par la malédiction éternelle, et qu’Allah a dotée de qualités intellectuelles intrinsèques inférieures à l’homme. Ne dit-on pas dans l’islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ?                                                                                                     

Un peu comme si leur chef vénéré  Ben Laden était supérieur à Marie Curie.                                      

Elever l’homme et rabaisser la femme, sous prétexte d’un ordre sexuel instauré par Allah est symptomatique de l’incapacité de cette religion de s’inscrire dans la voie de la modernité. Conserver cet ordre au nom de la suprématie et de l’essence prétendument divine de la loi de l’islam sur les lois internationales, celles du bon sens commun et de la dignité humaine, est encore plus criminel et ignominieux.                                                                                                            

On ne fait pas d’une loi rétrograde, raciste, sexiste,  et inhumaine un ordre juridique pour justifier le traitement   humiliant et dégradant infligé à la femme.                                                                                                 

Il n’y a pas de valeurs sacrées sans respect des droits de la femme. Comme il n’y a pas de droits fondamentaux sans liberté. Comme il n’y a pas non plus de loi divine sans égalité entre ses créatures.  

Une vraie  religion que peut difficilement être l’islam dans sa forme radicale n’a pas vocation à introduire une différence entre les hommes fondée sur leur seule appartenance sexuelle, afin de créer des mécanismes de dépendance de la femme vis–à-vis de l’homme, condamnée à vivre éternellement dans son ombre.                                                                    

La loi de l’islam que les musulmans veulent en faire une loi universelle, à défaut d’être une loi égalitaire et impartiale, est une loi inique, partisane et liberticide. Elle est l’expression majeure d’un ordre machiste et sexiste qui prolifère sur l’état d assujettissement permanent de la femme.                                                                                                                                                              

Il n’y a pas de loi sans éthique, ni morale, ni justice, une loi qui se prétend divine comme la charia, est une loi de l’arbitraire et de l’inquisition, elle ne saurait être  une prescription de règles de bonne conduite que les musulmans doivent observer pour atteindre la voie de la félicité.                                                                                                                                            

La loi d’Allah n’est en réalité qu’une manoeuvre pernicieuse et insidieuse pour dissoudre les droits des femmes dans un bain d’acide sulfurique. Produit dont ils sont férus pour défigurer les femmes qui veulent rompre les chaînes du despotisme patriarcal comme dans les pays qui appliquent scrupuleusement la charia.                                                                                 

La charia n’a d’essence canonique que les larmes des femmes privées de liberté pour l’éternité, que ses partisans de plus en plus nombreux y compris en Occident veulent instaurer comme un ordre nouveau pour la société internationale, ou tout au moins en faire la seule loi pour les musulmans à l’exclusion de toutes les autres.                                                                                    

Alors que cette loi qui est la chambre funéraire des libertés et des droits de la femme, est une pure invention humaine apparue au Xe siècle avec l’Ecole juridique hanbalite dont est issu le wahhabisme, véritable clone du nazisme qui fait des ravages aujourd’hui dans les ghettos européens et les pays dits des révolutions du printemps arabe, qui présentaient la particularité d’être tous gouvernés par despotes laïques.                                                                                                                                

Synonyme surtout  d’apartheid sexuel pour les femmes et de négation du droit à la différence et à la liberté de conscience.                                                                                                                

Quelle différence y a il-t-il entre un régime théocratique musulman qui  maintient la femme dans un état d’enfermement psychologique, social, intellectuel et humain et le nazisme et ses camps de la mort ou le stalinisme et son Goulag ?

La charia est négatrice la  personnalité de la femme, comme si la femme n’est pas un être humain accompli et à part entière.  Sans âme ni psyché.                                                                                                                                                            

Au nom du sacré, les partisans de la charia jugent que la femme pas de volonté propre, ni de libre-arbitre, cela est valable d’ailleurs pour tous les musulmans, elle est juste un réceptacle sexuel, une mère pondeuse. Elle n’existe jamais par elle-même, Allah l’a créé pour procurer du plaisir à ses vaillants combattants et lui donner de la chair à canon pour conquérir le monde.  

Le Coran  lui définit ses devoirs qui sont autant de droits de son époux détenus sur sa personne.                                                                                                                                

Seule la satisfaction de ses obligations de soumission notamment sexuelles à l’égard de son époux son seigneur et maître, le laboureur de son corps lui garantit une place au paradis auprès de ce dernier.                                                                                                                                    

Parait-il seul moyen pour assurer la pérennité du couple, en faisant de la femme une obligée non consentante pour l’homme.                                                                                                  

En clair, les droits de la femme découlent de ses obligations à l’égard de son époux.  Et comme il est dit dans le Coran: » Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » ( sourate 2; de la Vache verset 228).                                                

En réalité des droits au rabais, minimalistes qui dépendent de la seule volonté de mâle-dominateur-propriétaire de plein droit de son corps et qui sont la contrepartie de sa bonne conduite. A  contrario, il est permis de la punir, la châtier, la reléguer, la lapider, la répudier, la brimer, l’humilier, la frapper, la défigurer si elle  se rebelle, se refuse ou désobéit à celui qu’Allah a élevé au-dessus d’elle et dont il  en a fait son maître-esclavagiste.

 Et avec la wahhabisation des sociétés musulmanes qui n’est que le retour aux vraies sources de l’islam et une résurgence de la barbarie humaine, les droits de la femme les plus élémentaires seront jugées une hérésie, un sacrilège que les Majless choura, conseil consultatif, ne manqueront pas d’abolir pour incompatibilité avec les lois fondamentales de l’islam.                                     

Il y a tout lieu de s’inquiéter du sort de la femme qui va être ou en passe de l’être la première victime des changements de cap politique  que connaissent notamment les pays arabisés.

Elle risque d’être le « juif » de ces sociétés. Bannies et discriminées du fait des pouvoirs exorbitants octroyés par le Coran lui-même aux hommes.

Ce sera comme en Arabie Saoudite, au Yémen, en Afghanistan, au Soudan ou dans les régions tribales du Pakistan, où l’homme dispose d’un droit de vie et de mort sur la femme.

                                                                                                                                        La charia est en quelque sorte un acte de propriété dont l’objet est la possession et donc la colonisation du corps et de l’esprit de la femme.                                                                   

Contrairement aux contrats de droit civil, cet acte fixerait les contraintes et les servitudes auxquelles sont sont soumises les femmes.                                                                                  

Si elle veut bénéficier de la miséricorde divine, elle n’a guère d’alternative que de se plier à la volonté de son époux, censé pourvoir à ses besoins mais à condition que son comportement soit en conformité avec les règles fixées par le Coran qui sont la porte ouverte au viol conjugal.  La femme ne doit pas se révolter contre ce qu’Allah lui a assigné comme statut. Tout acte de résilience lui vaut de subir la double-peine : la mort et les feux de l’enfer.                                                              

                                                                                                                                                           Ainsi la femme est considérée comme un simple objet sexuel dont la seule fonction outre la procréation est de satisfaire les pulsions sexuelles de son mari et si elle s’y refuse elle se trouve exposée au courroux d’Allah.                                                                                                          

Selon un hadith, une femme qui refuse de rejoindre son mari dans son lit est maudite par les anges toute la nuit :  » Si l’homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu’elle refuse et qu’il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudiront jusqu’au matin. »

Du fait que Dieu accorde à l’homme une prééminence absolue sur la femme, elle ne peut que se résigner à accepter sa condition féminine qui ne doit souffrir d aucun écart de sa part si elle veut gagner les faveurs divines qui sont la résultante de sa totale soumission à l’homme.

Par conséquent, seules les femmes obéissantes et qui suivent la voie d’Allah, celle de la charia, sont par définition des femmes vertueuses et dignes de la miséricorde divine.

En l’occurrence plus les femmes se laissent domestiquer  et sont  dans l acceptation consentie de leur sort et se  font apprivoiser par les hommes, plus Dieu en est satisfait, plus il les comblera de ses bienfaits.
En clair, le bagne  ou l’enfer au ciel, alors que le prophète lui-même leur promet l’enfer.   Elle doit contre son gré accepter l’enferment sur terre, la  réclusion perpétuelle si elle veut jouir de liberté très hypothétiques  dans l’au-delà. Et tout ça au nom de l’impureté et de la malignité éternelle rattachées à la femme. Et comme le dit Malek Chebel, un tartuffe patenté pourtant : « Elle est l’autre énigme inquiétante qu’il faut voiler. »
Si le retour de la charia qui se profile dans le ciel des pays du Printemps Arabe est une aubaine pour les hommes musulmans car elle va rétablir  et conforter leurs droits exorbitants sur leurs femmes, elle est annonciatrice du goulag pour les femmes et du rétablissement d un régime concentrationnaire humiliant et dégradant pour la condition humaine.

 

Les musulmans de France ne veulent pas de la laïcité, c’est à la France de l’abolir et d’adopter les lois de l’islam

La Charte de la laïcité dans les écoles présentée hier par Vincent Peillon à la Ferté-sous-Jouarre qui a emporté l’adhésion de la majorité des responsables politiques français a provoqué comme par hasard un tollé général chez les représentants des musulmans de France.  Ce qui donne  toute sa saveur à l’adage populaire : qui se sent morveux se mouche.

Cette Charte dont le but suprême est de redonner ses lettres de noblesse à la laïcité mise à mal dans les écoles depuis trois décennies se doit de figurer aujourd’hui sur tous les frontons des écoles de la république  afin de ne pas laisser l’école devenir un creuset de l’intégrisme quel qu’il soit.
Qu’il n’en déplaise aux musulmans qui souffrent du délire de persécution dès que l’on ne va pas dans leur sens et qu’ils n’ont pas d’arguments objectifs à faire valoir que de crier au feu qu’ils ont souvent alimenté eux-mêmes. Leur émoi est bien symptomatique de leur refus d’adhérer à un pacte républicain.
Pourquoi  sont-ils les seuls ou presque les à se considérer comme visés par la Charte sur la laïcité ? Comme s’ils avaient l’apanage de l’intégrisme et des signes ostentatoires.
Même quand ils ne sont pas visés, ils jouent à la victime mais au  moins ils confessent que leurs vraies intentions sont de balayer les valeurs de la république et toute tentative de les renforcer  et les protéger contre l’intrusion du religieux dans le domaine public est vue par eux comme un acte hostile,  un frein, une manœuvre susceptible de nuire à leurs sombres desseins. Ils se taisent quand il s’agit de condamner les crimes avérés commis par ceux qui professent la même religion qu’eux, mais ils s’effarouchent quand leurs pays d’accueil se dotent de lois voire émettre des simples voeux pour préserver ses fondements démocratiques.
Ce qu’ils aimeraient c’est une ligne Maginot qui leur laisse une énorme brèche où ils pourraient s’y engouffrer à leur aise. Cette Charte à la philosophie républicaine incontestable et incontestée qui doit réjouir toutes les composantes de la république, n’est qu’une simple déclaration de principe ne présentant aucun caractère contraignant ni discriminatoire qui repose sur un simple volontariat.
Mais la levée de bouclier qu’elle a suscitée au sein de cette communauté à l’indignation à géométrie très variable, en dit long  sur leur attitude antirépublicaine et leur absence  manifeste de volonté de s’intégrer  dans la communauté nationale de destin qu’ils voudraient remplacer un jour par la leur.
Cette Charte ne peut pas être par conséquent  de leur goût, car elle ne crée pas les conditions de l’appropriation de l’enseignement républicain par l’islam, de l’assujettissement de la république aux los musulmanes ni ne favorise  leur projet de conquête de la France.
En tout état de cause dans leur pure logique totalitaire, elle ne peut être qu’incompatible avec l’islam et une insulte à leur toute-puissance et arrogance.