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« Soit l’islam soit le cercueil » ce que la France et l’Occident n’ont toujours pas compris

Les tueurs à gage d’Allah ont tué des touristes français au Musée du Bardo en Tunisie parce qu’ils ne sont pas musulmans et ils n’ont rien à faire en dar al-islam, pays de la piété. On les persécute et harcèle chez eux comme à Reims parce qu’ils heurtent les règles de bienséance islamiques, à savoir la charia. 
Partout où ils sont, ils ne sont pas tolérés. Ils n’ont plus désormais le choix s’ils tiennent à leur vie.
Soit l’islam soit la valise, leur terre n’est pas leur terre c’est une terre cible de l’islam, une terre de conquête, dar al-harb, il est hors de question pour lui d’y mettre les formes.
A la guerre comme à la guerre, ni convention à respecter ni laisser sa chance à l’ennemi, qui ne pourra plus trouver son salut que dans la reddition et la soumission : »Combattez ceux qui ne croient point en Allah ni au Dernier Jour, (qui) ne déclarent pas illicite ce qu’Allah et Son Apôtre ont déclaré illicite, qui ne pratiquent point la religion de Vérité, parmi ceux ayant reçu l’Ecriture! Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya (capitation) directement et alors qu’ils sont humiliés » . La jizya est une taxe frappant exclusivement les non-musulmans. Le verset 5 de cette sourate est tout aussi rassurant sur les inimitiés de l’islam pour les non-musulmans: « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles quelque part que vous les trouviez! Prenez les! Assiégez-les! Dressez pour eux des embuscades ».
L’islam se veut au-dessus des lois des hommes, jugées impures et imparfaites, continuera à faire des siennes tant que le monde ne se plie pas à ses lois ni paix ni trêve surtout qu’aujourd’hui il sent qu’il est en position de force et que l’adversaire est de plus en plus en situation de faiblesse. Rusé, perfide et habile manoeuvrier, il a l’art de se camoufler, de prendre les couleurs de son nouveau milieu d’accueil, de se fondre dans le paysage comme un caméléon,qu’il ne l’est pas mais dont il prend la forme pour abuser de la crédulité de ses « hôtes », endormir leur vigilance jusqu’au jour où il sent que sa proie est mure pour être dépecée et il abandonne ainsi sa carapace de caméléon pour redevenir l’alligator qu’il est. Il arrive en Dr Jekyll et finit en Mr Hyde. 
Dans une interview aux  » Cahiers d’Europe « , septembre 1996, n° 1.Maxime Rodinson a parfaitement résumé cette la personnalité bicéphale de l’islam dans laquelle il arbore le masque de la belle pour dissimuler sa nature hideuse et effrayante  » [Anciennement] La propagation (de la foi musulmane) par la lutte armée (djihad) se faisait quand les circonstances étaient favorables ; lorsqu’elles ne l’étaient pas et que l’ennemi était plus puissant que soi, on attendait  » Et lorsqu’on lui demande  » Ce désir de conquête (des musulmans) se perpétue-t-il aujourd’hui ? « , il répond :  » Il est dans la tradition. Des textes et des coutumes subsistent. Même si on l’exerce pas pendant une période, il peut resurgir. Pour le moment, les Occidentaux (soit chrétiens, soit athées) sont les plus puissants. Par conséquent, les croyants doivent s’en accommoder et ne pas faire une guerre qu’ils sont sûrs de perdre ; ou bien il faut trouver des méthodes différentes (où les armes des plus faibles peuvent être efficaces, guérilla, terrorisme). « . (6) 
Les musulmans sont exhortés à ne pas faire des vagues quand les rapports de force ne sont pas à leurs avantages. Adoptant un profil bas pour ne pas réveiller les soupçons et donner l’illusion à l’ennemi qu’ils sont la paix personnifiée: »Ne faiblissez pas! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts. Dieu est avec vous: il ne vous privera pas de la récompense due à vos œuvres. »(Coran XLVII,35). 
Cette citation de Montalembert « quand je suis faible, je vous réclame la liberté au nom de vos principes; quand je suis fort, je vous la refuse au nom des miens.  » va comme un gant à Mahomet.
L’affaire de Reims n’est pas un banal incident pour qu’elle soit rangée dans la rubrique des faits divers parmi des milliers d’autres, elle est le signe qu’aujourd’hui l’islam sort en fin du bois et ne fait plus mystère de ses intentions velléitaires et hégémoniques d’une part et d’autre part il dessine aux Français les contours du sort qu’il leur réserve s’ils persistent dans d’autres voies que la sienne: 
Sourate 8 : Le butin (Al-Anfal) »
« 39. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Dieu. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Dieu observe bien ce qu’ils oeuvrent. »
« 123. Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez que Dieu est avec les pieux.
« 

Au secours la charia socialiste veut interdire la diffusion des articles de Salem Ben Ammar !

Je suis l’homme par qui le scandale arrive dont les écrits hérissent les épines de la rose socialiste. Après l’épisode du maillot de bain qu’on veut noyer dans le fumier des affaires étouffées, suivi par celui de la femme CRS discriminée par le roitelet saoudien avec la bénédiction toute républicaine de la Hollandie, allons-nous dans la même semaine assister à une nouvelle affaire où mon nom se trouve en première ligne suite parce qu’un élu républicain a commis l’irréparable en re-tweetant un de mes articles ?

Je tiens toutefois à adresser aux socialistes mes salamalecs les plus islamiquement incompatibles et indignés. En effet, ils sont en train de concocter un remède à base de pisse de chameau pour soigner leur urticaire pour mon article: « l’islam est bien pire que le nazisme, il est le point culminant de la barbarie humaine »

https://salembenammar.wordpress.com/2015/07/18/lislam-nest-pas-le-nazisme-en-pire-il-est-le-point-culminant-de-la-barbarie-humaine/

Les socialistes de Meyzieu, probablement sur les ordres de la rue Solférino réclament dans la pure tradition inquisitoriale des pays de l’islamie pour apaiser la colère de l’hydre musulmane, la tête Mr Stéphane Bourdet Président de PLIE Uni Est de Vénissieux, dont je salue le courage et le cran républicain. Cet homme a commis à leurs yeux le pire crime qui puisse exister : partager avec ses abonnés sur son compte Tweeter l’article précité.

http://venissieuxinfos.fr/le-ps-de-meyzieu-reclame-la-demission-du-president-de-plie-uni-est/

Il aurait partagé une vidéo apologiste du Coran, un brûlot raciste et haineux, il aurait certainement mérité de leur admiration, reconnaissance voire l’Ordre Républicain que lui aurait remis François Hollande en personne, pour avoir apporté sa contribution à la valorisation de l’islam, cette chance pour la France, mais l’élu républicain a préféré encourir le risque du glaive islamique plutôt que la médaille du déshonneur du Waterloo programmé.

Qu’est-ce qu’ils ne font pour séduire leur électorat musulman en trahissant les valeurs de la république ? Quand on aime l’islam et les musulmans, la liberté d’expression n’a pas de prix sauf celui de sa décapitation.

Cet article qui met les socialistes locaux en émoi n’engage que ma responsabilité personnelle, ne présente jusqu’à nouvel ordre aucun caractère offensant pour quiconque, ni haineux ni raciste, ni l’islam ni ses sectateurs ne possèdent les attributs biologiques d’une race humaine alors que le concept de race lui-même n’existe pas et banni de surcroît supprimé de la législation française le 17 mai 2013.

Ceux qui aujourd’hui jouent aux pères-fouettards et aux censeurs au nom d’Allah devraient plutôt s’inquiéter de la montée du péril musulman et des réelles menaces qu’il fait peser sur la démocratie et la pérennité de la république. Il ne suffit pas de voir dans les musulmans des simples électeurs qu’il faut caresser dans le sens du poil. Ils feignent d’oublier que le vrai musulman est celui qui suit la voie de l’islam et ne reconnaît que la charia.

J’assume pleinement jusqu’à la moindre virgule ce parallèle entre l’islam et le nazisme comme la confusion entre l’islam et l’islamisme qui se nourrissent l’un de l’autre et sont les deux faces d’un même miroir. L’islam lui-même ne fait pas de différence entre le profane et le sacré entre le temporel et l’intemporel. Il est religion, Etat et monde. L’islamisme n’est pas l’islam politique, il est la politique de l’islam pour mettre la main sur l’humanité et l’intégration de tous les pays du monde dont la France dans un même espace mis sous la coupe d’Allah: l’Oumma une sorte de Reich islamique.
Sommes-nous entrain d’assister à un nouvel épisode à la sauce de la France socialiste qui déroule le tapis rouge aux pieds des esclaves d’Allah, ibad Allah, enchaînés aux dogmes comme des forçats entravés, de la « Peur Rouge », livrer une chasse aux sorcières( witch hunt) débusquer tous ceux qui relaient les articles de Salem Ben Ammar.
Le maccharthysme affublé masque de l’inquisition charaïque risque fort de devenir le seul acquis des socialistes.

L’affaire du maillot de bain à Reims est un acte d’agression contre la France entière

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Je m’appelle Salem Ben Ammar Dr en Science politique et titulaire d’un diplôme de 3 e cycle sur l’islam indien. Je suis tunisien de naissance. Bien imprudent le journaliste qui osera me dire ce qu’est et ce que n’est pas l’islam.

Le cas de cette jeune fille rémoise agressée physiquement et moralement parce qu’elle bronzait en maillot de bain par cinq apprenties djihadistes d’Allah est le prélude de l’islamisation à marche forcée de la France.

Selon la sourate 45 verset 27, à Allah appartient le royaume des cieux et de la terre. Il en est le maître absolu, son créateur, et un jour il régnera sur son toit, et les musulmans en leur qualité de ses élus, sont ses mandataires, ses ayants droit, et les infidèles sont des squatteurs.

« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du livre [chrétiens et juifs] croyaient, ce serait meilleur pour eux. Il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont pervers » (sourate 3 verset 110).

S’ils font aujourd’hui la police de la vertu pour imposer l’ordre moral islamique comme dans les pays musulmans, c’est parce qu’ils sont dans leur bon droit aux termes de l’imprimatur donné par Mahomet à ses fidèles : « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (sourate 9 verset 29).

L’islam est partout chez lui, la terre entière est son stade, il y a des terres conquises, dar al-islam, et d’autres qui restent à conquérir, dar al-harb.

Rien ne saurait enrayer son expansionnisme de plus en plus violent et terrifiant.

Aujourd’hui, les musulmans d’Europe sont passés au stade de l’intimidation. Demain mêmes les modérés devront porter la guerre dans tous les Dar-el-Harb du monde pour en faire des Dar-el-Islam sous peine d’être considérés comme de mauvais musulmans et d’en payer le prix : la décapitation. Obligation leur en est faite par le coran: « Tuez les infidèles où que vous les trouviez ». (sourate 9 verset 5).

La jeune rémoise agressée n’est plus chez elle. Elle n’est qu’une infidèle qui souille par sa tenue une terre qui sera un jour une terre sacrée de l’islam.

Ces djihadistes-agents de la voirie islamique ne font qu’entreprendre leur travail de dépollution, de purification de l’espace public.

Leur agression qui n’est pas illicite du point de vue de la Charia s’inscrit dans le processus de l’halalisation de la France.

L’heure n’est plus aux palabres et aux discours enfumeurs sur le pas d’amalgame, la diabolisation de l’extrême droite, et l’existence de musulmans premières victimes de l’islam radical. Est venu le temps de la reprise en main du destin de la France par le peuple lui-même. Et il tarde, tarde …

Tout le monde en bikini, en mono, en maillot de bain sur les plages et dans les parcs. Les musulmans n’ont pas à faire la loi, c’est aux Français de leur imposer la leur. Où qu’ils retournent là d’où ils viennent.

La France n’est pas aux Français, un slogan maintenant contre-productif, elle est à ceux qui l’aiment, la respectent et sortent dans la rue pour crier non à l’islam et ses desseins coloniaux et destructeurs.

La France a besoin de tout le monde, elle n’est pas la propriété des partis, elle a besoin de tous les Français et tous les hommes épris de liberté et de paix qui ont la France en eux, cette France des Lumières.

La France vit une nouvelle ère noire de son histoire. Et comme lors de la seconde guerre mondiale, il ne manque aucun collabo dans les sphères d’influence pour le nier. Pour la sortir du guêpier de l’islam dans lequel ses dirigeants politiques de tous bords et ses faiseurs d’opinion l’ont mise, il faut que tout le monde soit sur le pont pour écoper l’eau contaminée de l’islam.

On ne sauvera pas la France en restant spectateur de son naufrage, en gardant les bras croisés devant l’arrogance envahissante musulmane, en tremblant devant  ceux qui vilipendent ceux qui tirent la sonnette d’alarme tout en jurant que l’islamisation est un fantasme populiste.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Aux femmes musulmanes : vous insultez la liberté en faisant du voile un signe de liberté

Je sais que la condition féminine laisse à désirer partout dans le monde  et plus encore dans les pays soumis aux lois scélérates et totalitaires de l’islam.

Des femmes se battent pour ôter le carcan des religions et le poids des traditions.

Là où j’ai mal  à mon âme et me sens blessé dans mon humanité  est de voir des femmes musulmanes en France  qui jouissent d’un espace de liberté qui fait rêver leurs coreligionnaires féminines dans le monde musulman en butte à l’injustice, l’oppression, le viol, la lapidation, l’analphabétisme, la répudiation, afficher leur état de soumission et d’inféodation  à l’homme au nom de la liberté sans en connaître ni le sens ni la symbolique.

Savent-elles qu’en employant ce mot  elles commettent un outrage moral à toutes ces femmes et tous ces hommes qui ont donné leur vie pour que la femme ne soit plus une majeure incapable et ne continuent pus à vivre dans l’ombre d’un homme ?  

La liberté est celle de faire de la femme l’égale de l’homme.

De quelle liberté parlent-elles de celles  où l’on agit sans contraintes morales et idéologiques ou celle d’un oiseau en cage contre son gré ou de celle qui incite la femme à voiler sa honte de sa féminité ? Est-ce que les femmes non-voilées sont-elles indécente et impudiques et ont-elles moins le sens de la dignité humaine que les femmes voilées ou enveloppées dans leur linceul ?

La dignité humaine est avant tout le refus de se plier  des lois des hommes érigés en dogmes religieux ?

La vraie liberté  est de se révolter contre la main mise de l’homme sur leur vie. De réduire le gouffre qui les sépare de leurs hommes en cessant d’être des ventres porteurs et des champs de labour sexuel. Quelle image renvoie-t-elle à la femme musulmane vivant sous le régime de la charia et qui aimerait tant sortir de son bagne pour vivre son humanité et féminité en Occident ?

C’est trop facile d’affirmer sa liberté quand on ne fait rien pour briser les barreaux de sa prison mentale et culturelle et non pas se mentir à soi en faisant croire que la manifestation de son état d’aliénation est un choix libre et consenti.

Quand on est libre on a pas besoin de porter les signes extérieurs de son calvaire d’être femme dans des milieux ouvertement machistes et liberticides.

De par le port du voile partiel ou intégral on signifie à l’autre qu’on porte le deuil de notre espoir de s’émanciper un jour, de changer le cours injuste de sa vie et d’être l’égale de l’homme.

Une liberté qui prive les femmes de leurs droits les plus élémentaires est-elle liberté ?

Aucune religion n’a été facteur de liberté humaine et bénéfique à la condition féminine et de surcroît l’islam, le pire ennemi des droits humains et notamment ceux des femmes.

La pire offense faite à ce mot est son emploi par ces femmes qui rejettent la liberté au nom de leur liberté de vomir leur humanité. On ne se cache pas de la vue de ses semblables on a honte de se regarder dans leur miroir de vérité sur lequel qui se reflète notre condition d’esclave de son maître.

Si ces femmes étaient aussi libres pourquoi ont-elles si grandement besoin de se grimer en macchabées si ce n’était pas pour témoigner à l’homme dominateur dont sa religion l’a élevé au-dessus d’elle pour la cantonner au rang de domestique à tout faire,  de sa résignation à son pouvoir en lui fournissant des gages quant à leur complexe d’infériorité et leur mépris d’elle-mêmes ?

Il n’y a pas de liberté qui tienne quand on arbore des signes d’appartenance à une religion qui fait de la femme un rebut humain.

Il n’y a pas de liberté dans le voile, il y a l’offrande faite de sa liberté à ses maîtres et bourreaux.

Libertés sexuelles, inceste et prostitution halal dans le mariage coutumier musulman

Extrait d une vidéo de propagande syrienne montrant une jeune fille qui aurait été vendue aux djihadistes. (Capture d'écran)

Le mariage coutumier dit Orfi avilit la femme, légitime la prostitution et favorise l’inceste. Mortel pour la famille et l’enfance

  1.  Les dérives morales, hérétiques et sectaires de l’islamisme ne sont un secret pour personne depuis Ibn Taymmya, le vrai père-fondateur de l’islamisme moderne, mort en prison pour  délit de blasphème en 1328 à Damas. Les électeurs tunisiens qui ont voté pour Ennahdha dont beaucoup d’entre eux contre leur gré et avec la bénédiction de cette instance de croque-la mort de la démocratie, ils participent inconsciemment  à la mise en musique du projet de société de cette secte pour la Tunisie.
  2. Un projet criminel, rétrograde et barbare. Ennahdha n’a plus le choix que dévoiler son programme politique, quel vilain mot pour une secte apostate: la guerre aux femmes célibataires, la stigmatisation des enfants élevés par ces mères. Ses desseins pour la Tunisien portent en eux le poison mortel pour les droits fondamentaux et l’éthique sociale. Elle propose aux Tunisiens qui souffrent de troubles psycho-affectifs et tous ces misogynes phallocrates l’union libre à la sauce islamique. Une sorte de mariage hyper précaire, le temps de l’acte sexuel lui-même revêtu du prétendu sceau immonde du sacré. Les futures esclaves sexuelles du macho tunisien qui vont immanquablement se retrouver seules une fois que leurs prédateurs les auraient dépecées, les risques de grossesse sont inévitables n’est-ce pas ?
  3. L’islamisme interdit les rapports protégés et l’avortement. La virilité d’un homme chez les islamistes se juge à l’aune de sa nombreuse progéniture et des femmes consommées.  Nonobstant les M.S.T. et le sida mais pas seulement, quel sera le statut social et juridique de ces femmes contraintes à une forme de prostitution déguisée qui bien souvent pour échapper à leurs conditions matérielles misérables ?  La société islamisée condamne ce qu’elle autorise au nom de sa religion. Une véritable schizophrénie socio-juridique. Outre le fait que le droit canon, la charia reconnaît et encourage la pratique de ce type d’union, une façon habile et pernicieuse pour ré-instaurer la polygame, réprouvée pénalement par le C.S.P. nonobstant son caractère avilissant pour la condition féminine, réduisant la femme à sa seule fonction d’assouvir les pulsions sexuelles  du pervers sexuel tunisien le maître du corps de la femme et le roi de sa volonté.  Quel statut cette société de zoophilie, de nécrophilie, pédophilie, de kamikazes, de zombies, de violeurs, de charlatans, d’illusionnistes, d’escrocs de la foi, va-t-elle octroyer à ces enfants dont la conception est légitimée par la religion mais qui elle-même les stigmatise assimilés au fruit du pêché de leurs mères, mais rejetés par la société, leur accordera-t-elle, alors qu’ils sont  nés de pères inconnus mais seulement reconnus par la mère qui n’ a pas pourtant la capacité juridique de transmettre son nom dans le droit musulman ?
  4. C’est un vrai casse-tête juridique qui ne relève pas du positivisme juridique. Le droit humain est simple et limpide. Une femme transmet sa filiation. Et pourtant ces mères-célibataires créées en toute pièce par le droit canon islamique, n’échapperont pas non plus au statut de l’infamie que les islamistes vont forcément leur octroyer. L’image du père finira par disparaître aussi. Imaginez enfin les dizaines des milliers d’enfants qui naîtront sans père, ils seront comme ces enfants égyptiens qu’on désigne par le prénom de leurs mères. Enfin, ce type de relations n’est pas sans conséquence sur le développement de l’inceste. Comme ils seront tous les fils et filles de leurs mères, il n’ y aura plus d’interdit sexuel. Les islamistes ne connaissent pas la génétique et le statut juridique de la filiation en droit positif et ses conséquences  parce qu’ils sont rationnels pour des esprits noyés dans la fumée sombre qui obstruent leurs neurones
  5. .En conclusion afin que les Tunisiens sachent où un  tel modèle de société va les mener, je les invite à scruter le cas turc : le mariage coutumier répandu en Turquie depuis l’arrivée d’Erdogan au pouvoir a favorisé le développement de la prostitution,  la polygamie, de la violence faite aux femmes plus de 1600% et l’explosion exponentielle de la courbe des enfants des rues. 35 000 rien qu’à Istanbul. Eux-mêmes abandonnés par leurs mères qui n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins.
  6. Le sexe islamiste est un sida génétique, social, psychologique, humain. Diagnostic, la morale sociale et le sexe islamiste sont un couple divergent. Avec l’islamisme, l’immoral est moral tant que que les actes accomplis sont légalisés par la charia. L’indignité humaine et l’ignominie sont tolérables tant qu’ils répondent  à la volonté de Dieu. Ce qui est licite dans la charia est illégal et condamnable par la justice républicaine.
  7. NB L’union libre est par définition l’expression de la volonté consentie entre les parties qui donnent à leur relation un cadre juridique informel. Dès lors que l’on cherche à la formaliser, elle cesse d’être libre et se trouve régie par le droit commun.Le code civil. Dans sa conception islamiste, c’est une façon perverse pour contourner la loi tunisienne qui réprime pénalement ce genre de pratique aux conséquences incommensurables sur les droits de la femme et des enfants. On ferme les bordels, et on ouvre des camps sexuels, c’est ça la vraie définition des mariages coutumiers.

PS Les filles de l’innommable et dévergondé Ghannouchi  ont conclu des actes de mariage de droit civil sauf pour l’une d’elle qui vit en concubinage avec Bouchlaka.

 

 

Si les lois raciales nazies avaient ébranlé l’humanité, la charia, la loi de l’isam, risquerait de l’achever

Pourquoi faut-il interdire la Charia comme on a aboli les Lois Nazies de 1935 ?

1. La charia que ses partisans les plus acharnés présentent comme la Loi de l’Islam n’est pas sans rappeler dans sa conception philosophique et sa finalité les Lois Raciales de Nuremberg.

De la même façon qu’elles avaient pour objet de protéger la pureté de sang aryen en érigeant des barrières sur la seule base d’appartenance raciale, la charia  est pour eux le garde-fou canonique visant à préserver les musulmans de toutes les sources extérieures susceptibles de polluer la pureté originelle de leur source. Pour les nazis, il s’agit de dépolluer et immuniser le sang aryen en interdisant tout mélange avec ceux dont le patrimoine génétique est supposé dépourvu  de caractère aryen jugé pur, pour les adeptes de la charia, il s’agit de créer un cordon sanitaire contre toutes les sources d’influence extérieure n’ayant pas de substance musulmane jugées impures susceptibles d’altérer et corrompre la foi et la vie des musulmans. D’un côté un racisme de sang et d’un autre un racisme de religion. A se demander si les nazis et les tenants de la charia ne s’étaient pas inspirés du système de castes hindoues. Où les Brahmanes dont la primauté de leur statut social est fondé sur leurs attributs religieux et génétiques. Mais contrairement aux Brahmanes voire les nazis, les adeptes de la charia veulent en faire une loi universelle absolutiste et totalitariste pour tous les hommes au nom de la supériorité absolue des lois divines sur les lois civiles. Ni démocratie, ni république, ni droits de l’homme et du citoyen, ni conventions internationales de lutte contre la pédophilie, l’esclavagisme, l’apartheid, les droits de frontières, ni préservation du patrimoine, ni identité culturelle, ni mixité sexuelle, etc…Un monde sans frontières sous le règne d’un despote de droit divin, une sorte de secte planétaire et sans libertés de conscience, de culte et de création. Celui où l’homme n’est plus citoyen, il est un simple fidèle soumis aux seules lois d’essence divine.

Ayant pour seules obligations l’accomplissement de ses devoirs cultuelplas et rituels outre son entier dévouement pour la réalisation des desseins cosmiques et impériaux de sa religion. S’activant et oeuvrant en l’occurrence à l’expansionnisme de l’Islam par tous les moyens. N’est en principe fidèle et légitime que le musulman qui fait de sa vie don à Dieu. Fervent adorateur et zélé dévot vivant en accord avec les prescrits de la foi musulmane ou comme le proclame l’imam du nouveau centre culturel (une hérésie intellectuelle) islamique de Ground Zero :“les ‘vrais’ musulmans qui entrent dans les plus hauts niveaux du paradis musulman sont ceux qui paient le prix ultime du sacrifice dans le but de  mettre en œuvre la charia, la loi islamique,” Autrement dit un musulman qui ne reconnaît pas et n’applique pas scrupuleusement les lois de l’Islam dans leur intégralité ne peut prétendre au statut même de musulman. Par voie de conséquence un musulman vivant pleinement dans les lois de sa religion n’est pas en droit de se soumettre et de faire allégeance à des lois non-musulmanes pour non compatibilité avec la sienne et inversement. Partant du postulat que toutes les lois émises par les hommes sont imparfaites, impures, elles  n’ont aucune légitimité de régir la vie des musulmans. Excluant ainsi toute possibilité aux musulmans d’adopter un modèle de gouvernement qui ne soit pas conforme avec les exigences des lois de leur religion exprimant de la seule volonté de  Dieu. Est-ce à dire que la voie de la démocratie expression majeure de la volonté des hommes n’est pas la voie que doit suivre le fidèle musulman ? Le musulman qui par définition est un assujetti, un fidèle à sa foi n’est pas détenteur de la moindre parcelle des lois auxquelles il adhère, à la différence du citoyen dans un Etat démocratique qui est partie prenante à l’élaboration des lois civiles et publiques qui régissent sa vie avec ses concitoyens. Jugée impie et illicite la démocratie est assimilée à un sacrilège, un péché mortel pour les vrais croyants susceptible de les éloigner des dogmes de l’Islam. Comme la démocratie est la voie qui mène à la république, elle ne peut répondre aux aspirations idéologiques des partisans de la charia qui rêvent d’instaurer une théocratie religieuse gouvernée exclusivement par les lois dites canoniques et donc non issues des assemblées élues. Il va de soi que la seule voie du salut des musulmans ne doit puiser ses sources juridiques, politiques, culturelles, sociales, que dans l’Islam lui-même. Si la charia est présentée par ses partisans comme la loi de l’Islam tout porte à croire que c’est l’Islam qui en est l’unique source. Elle est comme ce cordon ombilical qui relie le fœtus au plasma maternel se nourrissant de son liquide amniotique. La rupture avec la charia est pour les musulmans comme la perte de la poche des eaux qui n’est pas sans risque pour leur viabilité physique et intellectuelle. Autant les lois humaines sont flexibles et évolutives, autant la charia de par son caractère organique et salvateur semble être immuable et intemporel. Elle dicte aux musulmans leurs règles de comportement, gouverne leur vie intime, interpersonnelle, extracommunautaire sur la base de principes coutumiers (ourfi) et  dogmatiques des plus archaïques datés d’un autre temps, à contre-sens du chemin de l’histoire humaine. Censé être leur fil conducteur, celui qui les guide dans leurs pas sur le chemin de la félicité, elle s’avère être le fil d’acier qui les enchaîne à un modèle de vie totalement déconnecté du temps et de l’espace. Un modèle fantasmé et halluciné. Elle est pourles musulmans intégristes leur Roche Tarpéienne et leur mythe de la Caverne. Ils sont tels des captifs enfermés dans leur caverne, éternels esclaves d’eux-mêmes, sans perspective d’évasion, de repli sur soi, refusant ostensiblement la lumière extérieure, de peur de se regarder dans le miroir de leur vérité. Aussi la charia devient l’antidote aux tourments de leurs âmes et un soin rétroviseur dans lequel se reflète l’ombre d’un monde sombre enfoui dans les méandres de leurs pensées. Au lieu d’atténuer leurs éternelles frustrations, elle attise la braise de la violence en sommeil chez eux, qui devient pour eux une sorte d’exutoire, un blanc-seing pour déverser leur haine de l’autre. Des femmes et tous ceux assimilés à des intouchables. Des humains de seconde zone, leur souffre-douleur qu’il est permis de châtier pour purifier son âme et les offrir comme victimes sacrificielles sur l’autel de l’Etre suprême. La charia est comme les lois nazies, elle honore ses partisans, en leur conférant une illusion de pouvoir, et rabaisse, relègue, ostracise et avilit les non-musulmans.
Nul ne peut douter de de son caractère musulman, mais qu’elle se confonde avec l’Islam pour être la matrice de tous les musulmans selon les cavaliers noirs de l’Apocalypse, il y a effectivement matière à s’inquiéter quant à l’avenir sombre qui se profile à l’horizon de l’humanité quant à la haute nocivité de la charia pour les libertés humaines et les droits fondamentaux. Cet horizon est d’autant plus sombre que les islamistes obsédés par l’instauration d’un ordre théocratique fondé sur la loi islamique de la charia sont en train d’y parvenir dans les pays du Printemps de l’éternel Goulag arabe.
Devenus les meilleurs affidés des américains au point qu’ils en font aujourd’hui la pièce maîtresse de leur nouvelle Realpolitik pour les pays musulmans et leur joker pour contrer la popularité de l’Iran au sein des masses musulmanes. Hitler a voulu fonder son IIIème Reich sur les Lois raciales de Nuremberg de 1935 avec la Shoah en filigrane pour devenir une réalité 4 ans plus tard, les islamistes prônent la création d’un Etat islamique fondé sur la charia ne font que s’inscrire dans le sillage du nazisme tant admiré et adulé par Hassan Al Bana et Saïd Qoutb, ou le Mufti De Jérusalem engagé volontaire dans l’armée hitlérienne, Une admiration non démentie à ce jour avec l’apologiste et négationniste  Al Qaradhaoui ou son lieutenant de basses œuvres le terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi.
La similitude entre les deux idéologies est d’autant plus frappante que le Reich a péri de sa propre mort après avoir infligé à l’humanité les affres de la Shoah, le Califat islamique s’est achevé par le génocide des arméniens en 1915. Plus de 1 500 00 arméniens exterminés dans le désert syrien dont le seul crime, à supposer qu’il en soit un est de ne pas professer la religion musulmane. A chacune de ces lois de la barbarie humaine son génocide.
2. La résurgence d’un Califat ne fait que rouvrir la blessure jamais cicatrisée chez le peuple arménien et indirectement les blessures du peuple juif et de tous ceux qui n’entraient pas dans le moule nazi tel qu’il était conçu par les lois scélérates de Nuremberg. Des lois comme celle qu’avaient appliquées les Jeunes Turcs pour légitimer leur massacre des arméniens qui n’étaient pas dans les normes de la religion musulmane en vertu de la charia. La loi de l’horreur humaine qui a elle aussi fécondé à sa manière le ventre musulman de la bête immonde qui sommeillait en lui.
La communauté internationale doit-elle rester impuissante au nom de sa neutralité bienveillante comme dans les années 30 et laisser ce virus mortel gangrener le corps musulman et par ricochet toute l’humanité ? Au lieu de caresser l’islamisme, clone du pitbull nazi, elle se doit de créer un cordon sanitaire afin qu’il ne fasse pas des dégâts incommensurables au monde entier comme il commence déjà à le faire au Mali, la Samalie, l’Afghanistan et le Soudan et ses 2 millions de victimes chrétiennes et animistes massacrées au nom de la charia. Comme les coptes et les chrétiens irakiens et nigérians. La charia dans ces pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar est une loi de purification ethnique, de discrimination raciale et sexuelle. D’une loi salvatrice elle s’est muée avec l’école théologique acharite en une loi inquisitrice, castratrice et mutilatrice. Elle sacralise et rend légitime le meurtre de l’autre, de celui qui est différent de soi et qui ne possède pas les attributs musulmans. Mettant les musulmans sur un piédestal de la dignité des élus de dieu, ne dit-on pas que les musulmans sont la meilleure communauté qu’Allah ait fait surgir sur terre ? Un tel racisme ferait pâlir de jalousie la bête immonde nazie. De même que l’inféodation des non-musulmans, les juifs et les chrétiens appelés « dhimmis » qui signifie littéralement protégés devant payer une capitation (jizya) pour pouvoir jouir des droits au rabais. Quant aux non-monothéistes, les incrédules, les mécrus et les insolents, il y a tout lieu de croire que c’est soit la conversion soit la mort en vertu du verset de la Vache qui les voue à l’enfer et dont le meurtre par les croyants est licite.
La charia dans le sens qu’entendent les islamistes consacre la suprématie des musulmans sur les non-musulmans en les parant des vertus de la pureté avec un statut juridique et social censé les protéger contre les influences qui ne sont pas d’essence musulmane.
Affublée du statut de droit canon, la charia n’est pas une norme juridique émanant d’une autorité souveraine qui s’impose à tous les citoyens sans exclusive, elle est un subterfuge pernicieux pour conférer des droits exorbitants sous couvert du sacré à des illuminés afin de masquer leurs intentions malveillantes et criminelles en vue de s’ériger en maîtres absolus sur la vie des humains. Elle est licencieuse et perverse. Réduisant la vie humaine à sa portion congrue. La charia est pour les droits humains ce que fut la loi de la jungle dans une zone sauvage, sans humanité, ni morale, ni éthique, ni ordre social, celle où sévit la loi du plus fort s’arrogeant le droit d’exercer son pouvoir de vie et de mort sur de plus faible que lui. Fondée sur un ordre naturel où  les rapports dominants/dominés trouvent leur légitimité  dans des règles irrationnelles similaires à celles qui prévalent dans le monde animal. Où le prédateur peut dépecer sa .proie en toute liberté.
Le foyer islamiste est en tous points comparables à cette zone de non-droit sans justice ni droits de victime. La femme n’est-elle pas aux termes de cette loi inique et scélérate une victime consentante et expiatoire pour selon les lois de l’Islam à la toute-puissance du mâle musulman, seul dépositaire du pouvoir divin ?   La charia est pour le monde musulman ce que furent dans une certaine mesure les lois féodales pour l’Occident chrétien au Moyen Age. Ultra-répressives, inquisitrices,  dogmatiques, arbitraires, injustes, inégalitaires, opprimantes et attentatoires à la dignité humaine.
La charia n’est pas non plus sans rappeler à l’occasion de la mise en scène morbide des exécutions des condamnations de mort (décapitation-crucifixion) ou de lapidation  les jeux de cirque romain où l’on faisait de la vie humaine une distraction pour les patriciens et les plébéiens avides d’émotions fortes et assoiffés de sang humain. Ainsi, Tous les jugements rendus en son nom sans aucune voie de  recours.  Ni pourvoi, ni révision, ni droits de la défense, voire ni droits de la victime quand elle n’est pas de sexe masculin et non-musulmane. La justice sereine et équitable est un vœu pieux dans les contrées qui l’appliquent. La particularité de cette loi est que le requérant peut être aussi juge et exécutant de la sentence. Avec cette loi on achève plus les voleurs de chevaux, on n ampute les mains des voleurs de poule par exemple, mais on rend hommage à Ben Laden et Omar Bachir. Dans notre droit, la justice peut se tromper mais elle offre aux justiciables des voies de recours, or, avec elle, l’erreur judiciaire n’existe pas parce qu’elle a été rendue au nom de Dieu. Les fourches caudines de la charia frappent sans discernement victimes comme coupables, iniques et injustes, elles lapident et amputent. Un innocent accusé à tort pour un vol qu’il n’a pas commis, doit subir le châtiment corporel prévu dans le cas d’espèce en l’occurrence l’amputation de sa main.
Aux termes de cette loi seul dieu peut réparer les injustices ainsi il ne lui reste qu’à attendre le Jour du Jugement dernier pour que la justice lui soit rendue et par la même retrouver l’usage de sa main. Dans une société appliquant la charia, les justiciers de Dieu n’ont pas à s’embarrasser des règles de procédure, tout simplement, elles sont inconnues dans leur système judiciaire. Selon que vous soyez puissant ou pauvre la justice vous sera rendue selon la fable de la fontaine. Selon la charia que vous soyez voleur mais puissant comme Ben Ali et un simple quidam comme le jeune journaliste saoudien qui a caricaturé le Prophète, au premier les honneurs dus à son rang et au deuxième le châtiment suprême. La charia n’est pas une loi à géométrie variable, elle exonère et honore les criminels et les terroristes et condamnent les individus qui auraient profané les dogmes del’Islam. A n’en pas douter, il vaut mieux profaner les cimetières juifs, chrétiens ou les tombes des figures du mouvement syndical tunisien et des droits de la femme tel que Tahar Haddad que d’offenser la religion. L’assimiler à une loi n’est pas qu’un pur néologisme, c’est un abus de langage. Comme si l’on pouvait doter Hitler ou Ben Laden de vertus humaines. De la même façon que la communauté internationale a mis hors la loi les los nazies, elle se doit de l’éradiquer et l’éliminer de la surface de la terre. On ne peut pas la rendre opposable aux musulmans alors que c’est loi non écrite, apocryphe, sectaire, fruit du subjectivisme, de l’arbitraire, de la passion hystérique, de la déraison humaine, une loi apparentée à la loi de la jungle et aux lois raciales nazies A défaut d’être synonyme de bien-être pour les musulmans, elle n’est rien d’autre que le stade ultime de la barbarie humaine et le Goulag pour les femmes et les non-musulmans. En faire une norme absolue, immuable et intemporelle, cela relève de la spéculation théologique alors qu’elle continue au fil des siècles d’être l’objet de discussions entre les théologiens autour du Coran et la Sunna. Ayant acquis ses titres de noblesse paradoxalement que 3 siècles après la Révélation. Et comme le rappelle à juste titre Mohamed Talbi, la charia est l’œuvre de l’homme et non celle de dieu. Si effectivement le Coran, considéré comme incréé par les musulmans, la consacre comme le chemin de la félicité, celui qui permet au croyant qui le suit ici-bas d’être en harmonie d’attendre son Graal, on peut légitimement se demander pourquoi la charia est-elle sujette à controverse, contrairement au Coran et dont elle serait surcroît la trame tout au long des 23 années correspondant à la durée de la Révélation ? Si la charia est vraiment l’islam, cela devrait la rendre davantage plus explicite et compréhensible par le commun des croyants. Or, n’étant pas transposée dans aucun écrit, cela la rend illisible et abscons. Alors pourquoi son interprétation, son adaptation et son application diffèrent d’une école juridique à l’autre ? Si elle est l’islam pourquoi suscite-t-elle autant de peurs et d’inquiétudes ? Si l’on s’en tient qu’à seule dimension spirituelle, il est évident que l’on doit se garder de la critiquer, en revanche si l on veut en faire le régime juridique absolu revêtu du sceau du sacré étendant son pouvoir sur le champ social, personnel, civil, public, politique, quand bien même elle puiserait ses sources dans le coran, il est évident qu’elle est incompatible avec le droit positif, celui qui est censé exprimer la volonté générale, et non la volonté de dieu dont certains se veulent les porte-paroles. Une question non dénuée d’intérêt, si cette pseudo loi canonique est d’essence divine, pourquoi continue-t-elle à faire débat au sein du monde musulman comme ailleurs. Autant le Coran et la Sunna font l’unanimité et constituent le socle spirituel et juridique des croyants, autant la charia est source de divergence et de discorde chez les musulmans. Comme si le Coran et la sunna ne sont pas la bonne feuille de route qui s’imposent à chaque croyant. Nul croyant n’est tenu à emprunter une autre voie que celle qui est fixée par le Coran selon l’enseignement du Prophète qui lui-même n’a jamais recommandé aux croyants de s’inspirer de sa tradition.
La charia est-elle aussi une autre voie englobant les deux premières ? Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle jamais été codifiée comme le code de Napoléon par exemple ? Littéralement, elle signifie en arabe la voie qui mène vers la source à laquelle les êtres humains et les animaux doivent s’irriguer, à condition que l’eau de cette source sot celle d’un ruisseau ou une rivière. Une eau non stagnante en principe. Si elle est vraiment l’islam comme ils l’allèguent pourquoi n’a-t-elle connu son développement qu’au Xème s. avec l’apparition de l’Ecole théologique acharite qui a fermé depuis la porte à toute forme d’interprétation (ijtihad) ? Le fait même qu’elle se comprend aux termes de cette Ecole de pensée comme une opinion, un avis aléatoire par définition, partagée par tous les musulmans, censée être fondée sur des nombreuses sources constituées de sources principales tels que le Coran et la sunna, et des sources secondaires : qiyas (analogique), ijmâa (consensus), coutume (ourfi). Outre la jurisprudence diverse variant selon les pays et en fonction des différentes écoles juridiques (madhhab) tant sunnites que chiites. Ce qui laisse la porte ouverte aux supputations et spéculations de toutes sortes qui ne sont pas sans conséquences pour les fondements de l’Islam. Ainsi toutes les contradictions et fluctuations qui la caractérisent sont bien symptomatiques des incertitudes et aléas qui pèsent sur elle. Quant à en faire une loi universelle pour les musulmans et les non-musulmans, il y a matière à s’interroger sur ses vertus humanistes et égalitaristes. Une loi qui hiérarchise les hommes, les classifie, les série en vertu des simples critères religieux et sexuel porte en elle tous les ferments de la discrimination et du racisme.
Si les lois raciales nazies furent les lois de purification raciale et du génocide du peuple juif, la charia est à considérer comme la loi de purification religieuse, de nettoyage ethnique (le cas des arméniens) et de purification sexuelle.
En conclusion, une société qui méprise l’humain et le discrimine et glorifie dieu au nom de la loi canonique de la charia n’est pas une société digne de son humanité. Elle est une société de la barbarie humaine. Où les faibles et les sans défenses sont jetés en pâtures aux charognards sous prétexte d’un ordre sacré, un passe-droit, un imprematur, qui légitime et autorise l’asservissement et l’exploitation effrénée et insoutenable de l’homme par l’homme. Avec la charia, l’homme est un prédateur vorace pour l’homme.

 

Il n’y a de lois pour les musulmans que les lois d’Allah

  • Les terroristes-djihadistes en se proclamant de la justice d’Allah se mettent au-dessus des lois

    Tant que le monde non-musulman n’a pas adopté une grille de lecture de la psychologie  du terroriste musulman et mis définitivement en cause les sources nauséabondes de l’islam lui-même à laquelle s’abreuvent tous les terroristes musulmans, le terrorisme qui est le djihad pour les musulmans fera plus de dégâts à l’humanité que le poison nazi.


  • Chaque jour qui passe ne fait qui passe ne fait que renforcer la phobie de l’islam lui-même qui au lieu et place de témoigner de son implication dans l’édification d’un monde de paix, fait déferler sur la scène mondiale des escadrons de la mort formés d’individus sans foi ni loi, foncièrement racistes, impériaux, hautains, suffisants,  cosmiques, ethnocentriques, ultra-violents, arrogants, engoncés dans leur armure d’hommes parfaits,  schizoïdes, revendiquant l’impunité pour leurs crimes qui de leur point de vue ne le sont pas, parce qu’ils sont légitimes et fondés dans le sens de leur religion.
  • Croyant détenir une vérité absolue dont ils veulent faire une vérité universelle à laquelle tout le monde doit y adhérer, ils ne reculent devient rien pour l’imposer au mépris de la vie humaine.                                                                                                                     ,
  • Ils  appartiennent à la classe, ou plutôt crasse des seigneurs, qui seraient ceux du monde des ténèbres et de la terreur, qui ne peuvent être jugés que par leur pair en l’occurrence leur grand Seigneur Allah.  L’ordonnateur et commanditaire  de leurs crimes et méfaits qui est leur seul juge, alors qu’il a prévu pour eux une villégiature dorée à leur mort sur son sentier. C’est tout le sens philosophique de la justice islamique. Juge, partie et instigateur à la fois.
    Ainsi, les lois humaines ne leur semblent pas faites à leur mesure. Ce dont ils n’ont pas tort eux qui se nourrissent et s’abreuvent de la haine du non-musulman ainsi que du musulman pas tout-à-fait dans leur registre, c’est la Loi de Talion qui paraît la plus adaptée et appropriée à leurs crimes abominables.
    Ce ne sont pas les années de prison qui vont calmer leur ardeur terroriste. Dépourvus d’humanité, de sentiments de culpabilité et de regrets, ils ne feront jamais un acte de pénitence ou demander pardon aux familles des victimes de leurs actes de folie meurtrière.
    Tuer pour Allah est un acte salvateur qui qualifie son auteur au paradis. C’est pourquoi, ils n’ont pas à compatir pour les victimes jugées comme étant coupables de leur propre mort. Leur mode de raisonnement est absurde, irrationnel et illisible.
    Ils ne sont pas des justiciables ordinaires pour une justice républicaine et humaine, alors qu’eux-mêmes ils n’en veulent pas comme vient de le faire l’auteur de l’attentat terroriste avorté de Toronto qui a fait comprendre au juge canadien chargé de l’affaire qu’il reconnait pas la  justice canadienne, trop imparfaite pour lui,  que seul compte pour lui la justice d’Allah qui est son seul juge, maître et guide de ses actes.
    Il est clair que le vrai musulman n’a du respect que pour les lois d’essence prétendument divines jugées parfaites. Comme si les hommes qui les ont codifiées étaient parfaits et que ces lois pseudos révélées n’étaient pas altérées et manipulées.
    Mais murés dans leur croyance absolue en la pureté originelle de leurs lois, les vrais musulmans sont convaincus que le fait d’être fils d’Allah leur confère une sorte d’immunités juridiques les exonérant de toutes responsabilités pénales.

    La progéniture d’Allah ne va pas s’incliner devant des lois indignes de leur filiation divine. Elles sont trop imparfaites et indignes de leur rang et du sang musulman qui les irrigue.

    Quel code pénal va-t-on opposer aux émissaires messianiques d’Allah, alors qu’ils vouent une haine féroce aux lois humaines, n’ont-ils pas piétiné en toute impunité le code pénal de la république, jugé non-conforme à la charia, la loi funeste de l’islam ? Considérant ses dispositions comme contraires aux leurs et dont certaines sont dirigées pour contenir et réprimer leur ardeur velléitaire.

    Ce qu’ils veulent est que le législateur national et international leur taille des lois sur mesure qui prennent en compte leur spécificité religieuse suprématiste et essentialiste, les dotant de statut dérogatoire au droit commun humiliant pour leurs qualités intrinsèques de surhommes.

  • L’Homo Nuevo musulman, ou l’Homo Wahhabitus islamicus ne va se laisser juger par des lois qui ne sont pas l’oeuvre de son Dieu.  Accepter le verdict de la justice des hommes revient à apostasier sa foi.

    Etre condamné par elle c’est comme si Allah lui-même était condamné à travers lui. C’est pourquoi, il ne se résoudra jamais à accepter d’être jugé devant le tribunal des hommes.

    Seul Allah est en droit de juger du bien- ou mal-fondé de son action. Les lois humaines ne doivent pas à ses yeux avoir d’autre finalité que de protéger Allah dont il est le dépositaire sur terre de sa parole sacrée et l’exécuteur de ses desseins terrestres qui visent à instaurer un nouvel ordre musulman pour gouverner le monde.

    Il est là pour faire régner la loi de l’islam sur terre et supprimer tous les obstacles susceptibles d’entraver le chemin d’Allah dans sa conquête du monde. Ainsi, tuer, massacrer, exterminer, terroriser, faire exploser des bombes dans les trains et les avions, kidnapper, razzier, piller, violer les non-musulmanes, ne ne sont pas des actes criminels, ce qui l’est c’est le fait qu’ils soient jugés ainsi.

    L’Homo Wahhabitus Islamicus n’obéit qu’à la loi sacrée de sa religion. Il ne peut par conséquent tolérer d’être offensé par des jugements autres que ceux qui n’ont pas le caractère musulman. Ce que la justice des hommes jugent comme actes terroristes, la justice musulmane exalte et recommande.

    Lui qui se nourrit et s’abreuve de l’aversion des non-musulmans , ces êtres impurs et vils qu’Allah va envoyer aux bûchers de l’enfer préfère la mort, ce qu’il fait souvent, que de répondre aux questions de ses juges. Refusant souvent de se faire assister par un avocat de peur de transgresser la loi de l’islam qui fait par ailleurs interdiction au musulman de se faire assister et se faire défendre par un non-musulman.

    Pour des êtres qui se veulent au-dessus de tout alors qu’ils sont en deçà de ce que  l’humanité peut enfanter comme bêtes immondes, seule une justice de droit canon musulman est compétente pour juger l’Homo Wahhabitus Islamicus.

     Le traduire devant des juridictions non-musulmanes est un sacrilège et une atteinte aux nobles valeurs du sacré de l’islam.

    Il se veut tout simplement au-dessus des lois humaines.

    Ainsi aucune justice non-musulmane ne doit juger les hommes d’Allah sous peine de subir le châtiment suprême.

    Ce que le droit fruit des assemblées humaines qualifie de crime terroriste, le droit canon qui les régit et qui les déculpabilise à la fois, honore, glorifie et récompense.

    Le droit musulman est un droit naturel qui à certains égards est comparable à la loi de la jungle notamment en ce qui concerne son absence de condamnation des crimes terroristes.

    L’Homo Wahhabitus Islamicus est un soldat d’Allah, il se sent investi d’une mission de défense d’Allah contre le péril que présente l’insoumission des non-musulmans à sa volonté. Il se doit de leur mener une croisade, le djihad, pour les amener à lui faire allégeance. Son combat est permanent, il ne cessera que le jour où la terre sera peuplée que des musulmans.
    N’est-il pas dit dans le coran que l’humanité sera un jour musulmane ? Et gare à tous ceux qui ne se moutonneront pas devant lui.

    Jamais au grand jamais un islamiste ou l’Homo Wahhaibutus Islamicus ne se pliera pas aux lois des hommes dont il est le premier à s’en prévaloir pour mieux les achever.

    Ses meilleurs alliés, c’est la naïveté doublée d’une forte dose de cupidité et de servilté et l’humanisme juridique dont font preuve les dirigeants politiques et les juges à son égard, alors qu’il doit être jugé comme un criminel de guerre au même titre que les criminels nazis.

    Faire l’ange avec la bête immonde islamiste c’est faire le sacrifice de sa propre vie à un ennemi obsédé par la mise à mort de celui qui est différent de soi