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Les vrais musulmans n’ont ni besoin de créer ni de travailler, Allah le fait pour eux

Qui peut douter de l’objectivité des musulmans et noircir l’image d’Epinal qu’ils donnent de l’islam ?

Tout le monde le sait, il est le seul capable de sauver les âmes des voyous des cités et en faire des anges de la mort.

Je serai le dernier à jouer au rabat-joie de service.

Un musulman est celui qui dit toujours la vérité même quand il fabule. Et comme il fabule plus qu’il ne dit la vérité, on doit abonder dans son sens pour ne pas le heurter dans ses convictions et commettre ainsi un sacrilège qui ne peut être lavé que par le sang de l’outrecuidant.

Nul n’est en droit de douter de sa sincérité.

Il est à la vérité sur l’apport du Coran à la science. Nous devons boire ses paroles comme ils s’enivrent des versets coraniques débités par leurs imams.

En discuter, c’est douter de sa bonne foi.

Un musulman n’a pas besoin d’étayer ses arguments, sa parole suffit. S’il dit qu’Allah a planté les montagnes sur la terre comme on plante sa tente, il faut le croire, c’est du bon sens. Seuls les musulmans ont du bon sens.

La logique musulmane se dispense de confrontation, de raisonnement et de démonstration.

Elle obéit à ses propres règles, qui ne sont ni discutables, ni interprétables, car elles sont l’expression du génie d’Allah. Une logique aussi cohérente que la rotation de la terre autour du soleil ou la Fatwa interdisant le jeu d’échecs.

Mais il faut être un bon musulman pour comprendre les nuances et les subtilités du rationalisme musulman.

Les musulmans sont plus vrais que la vérité elle-même. Ils sont la preuve vivante du monde des certitudes.

Il est conseillé de ne jamais les ringardiser ou les railler pour ne pas être traité d’ennemi de la science musulmane et donc d’islamophobe. Oui ils ont des remèdes pour tous les maux – sauf un : ils avancent à contre-courant du train de l’humanité.

Les musulmans n’ont guère besoin de laboratoires scientifiques pour innover : il n’y a qu’Allah qui crée.

Avec le Coran, ils ont le meilleur remède aux maux de têtes et à la dépression. Avec l’urine du chameau, ils soignent le cancer. Avec l’eau de zamzam, encore plus sacrée que la poudre de perlimpinpin, ils soignent les maladies rénales. Mahomet, le père de la science de l’ignorance sacrée, a été le premier à mettre en valeur ses vertus thérapeutiques : « La meilleure eau sur terre est celle du zamzam ; elle est nutritive et curative ». (Sahih al-Djami, 3302) (Wikipédia).

L’humanité est fort injuste avec les musulmans. Sans eux, nous n’aurions pas le visage vivant de ce que fut la condition humaine au temps de Mahomet.

Pour tuer la science, il n’y pas mieux que l’islam, ennemi du savoir et de la connaissance.

A vouloir se prendre pour le nombril du monde, il s’est laissé emporté par l’ivresse de ses délires narcissiques dans les fonds abyssaux de l’histoire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Tout pays conquis par l’islam est un champ de ruine, une morne plaine et un désert d’ignorance et d’âneries

Le monde découvre avec stupeur la destruction du patrimoine archéologique et intellectuel au Mali, la Syrie, l’Irak, la Tunisie et les menaces que les fondamentalistes font peser sur les pyramides comme si cela était un phénomène nouveau dans l’histoire de l’islam. Il leur aurait suffi de lire Ibn Khaldoun pour mesurer à quel point l’islam voue une haine dogmatique pour les sciences, le savoir, les livres, l’archéologie et les cultures des peuples conquis.

« Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages.
[…] Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays, une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques ; [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin. Omar lui répondit en ces termes : “Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu !” En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. »

— Prolégomènes3e partie, éd. Quatremère, trad. de Slane, p. 89-90 et 125.

Ni Averroes qui fait la fierté de tous les musulmans sans pour autant qu’il soit enseigné dans leurs universités où la philosophie considérée comme une hérésie n’a pas sa place fut persécuté sur la fin de sa vie et condamné à l’exil à l’exil à Lucena, c’est à des juifs et à des chrétiens attachés à conserver et traduire ses œuvres qu’il doit son influence posthume. Et les musulmans continent à nier les évidences et proclamer que l’islam a révolutionné les sciences sans étayer leurs assertions par les moindres preuves. Pour eux, il suffit de croire pour donner du sens à leurs délires mensongers. nier malgré les évidences coraniques : lisez au seul nom de votre créateur ! Si les musulmans sont bouchés et dépourvus de discernement , ce n’est pas la faute à Allah lui-même et son porte-plume le Messager au message confus, contradictoire, abscons, tautologique, redondant, indigeste, incohérent,  charlatanesque, ethnocentrique, apocryphe,  et copier-coller, de leur avoir bien stipulé : ne rien lire d’autre qui ne soit pas l’expression de son oeuvre, qui doit porter sa signature incréée..

L’islam n’a jamais encouragé le pluralisme intellectuel ni insufflé à ses fidèles un quelconque souffle d’éveil intellectuel afin qu’ils s’ouvrent et s’imprègnent des cultures d’autres peuples. Si l’islam était un facteur d’enrichissement culturel et humain, pourquoi a-t-il dissous la culture Amazigh par exemple pour la rendre illicite pour la population nord-africaine ?  Pourquoi sans Napoléon le monde n’aurait jamais découvert la civilisation égyptienne ? Pourquoi les partisans de l’islam des sources s’attachent à détruire les symboles des mémoires historiques millénaires des peuples coulés dans son moule, telle la destruction des statues de Bouddha de Bamiyan par les Talibans qui sont musulmans littéralistes ? Pourquoi l’Arabie Saoudite, bailleur de fonds attitré du wahhabisme et artisan majeur de sa propagation s’oppose farouchement à toute fouille archéologique sur son territoire ? Est-ce la peur de la vérité qui interdit aux musulmans de rechercher la vérité sur leur propre mémoire historique dont l’archéologie, l’anthropologie et l’histoire sont les catalyseurs ?  Pourquoi les pays musulmans se ferment de plus en plus à l’enseignement philosophique ?  Pourquoi les pays musulmans font disparaître de plus en plus l’enseignement de la philosophie des programmes scolaires ? Craignent-ils qu’un tel enseignement puisse remettre en, cause leur théories créationnistes et farfelues et ridiculisent l’islam ? Il y a tout lieu à penser que c’est l’O.C.I., véritable gouvernement mondial des pays musulmans soumis au diktat de l’Arabie wahhabite qui veut impose aux pays musulmans l’interdiction de la philosophie et ses effets « néfastes » sur le cerveau musulman, condamnés à rester pour l’éternité dans la seule et unique pensée islamique. Seule source du savoir pour les musulmans. Au point que l’islam est la seule religion au monde d’être doté de ses  propres savants, ulémas. Voilà pourquoi des hommes comme Qaradhahoui et Ghannouchi, des apprentis sorciers aussi incultes qu’obscurantistes, présidaient jusqu’à mois de juillet 2013 à la destinée de l’Union des Savants Musulmans.Comme le burlesque ne tue point, le simple fait de mémoriser le coran vaut à son auteur la reconnaissance aujourd’hui de la nouvelle république islamique de la Tunisie.

Il est permis de douter de ce que Boukhari a pu rapporter sur l’authenticité des hadiths du prophète imposteur quant à ses enseignements sur la nécessité pour les musulmans d’acquérir et de s’instruire du savoir des autres peuples. Si tel était le cas, ils n’auraient jamais commis les pires crimes culturels de l’histoire en brûlant la bibliothèque d’Alexandrie et les oeuvres scientifiques et littéraires monumentales persanes. Rien ne plaide par conséquent en faveur d’une telle thèse au vu du comportement négationniste et nihiliste des fidèles musulmans qu’ils soient salafistes, wahhabites, qoutbistes ( frères musulmans) vis-à-vis des cultures non-musulmans jugées comme hérétiques.

Dans ce contexte, la secte Boko Haram, le livre est illicite, soeur idéologique de la secte tunisienne d’Ennahdha est l’archétype-même de ce que doit être le rapport du musulman fondamentaliste aux autres cultures.

Le fondamentalisme musulman qui envahit le champ social  et culturel du monde musulman marque le retour en force de l’islam de Mahomet qui  n’a jamais exhorté son peuple comme si un égyptien était membre de sa tribu qu’il haïssait tant, d’aller quérir le savoir même en Chine. De l’hagiographie on en a fait une vérité absolue.

L’islam est l’art de faire du mensonge une norme religieuse, une obligation  pour tout musulman dans le sentier d’Allah, la takkyia. Le prophète autoproclamé n’a jamais dit : tu ne mentiras point. Bien au contraire, il autorise l’esbroufe et la manipulation de la vérité au nom des intérêts supérieurs de l’islam ou pour duper le non-musulman.
Les dogmes de l’islam sont ceux du savoir monolithique et de l’ultra sectarisme religieux. L’islam comme toute idéologie fasciste est conscient qu’il ne peut prospérer que sur le terreau de l’ignorance, il ne va pas donner à ses fidèles les moyens de s’affranchir de son pouvoir pesant et castrateur. Pour lui, l’homme n’est pas pourvu de volonté propre, il doit rester à l’écart des modèles importés de compréhension et de réflexion susceptibles  de nourrir sa réflexion et de le détourner des chemins de l’islam qui sont en réalité ceux de la misère intellectuelle, de l’aridité créative, ceux-là-mêmes dans lesquels les musulmans, à l’exception des chiites regardés comme des impies par les musulmans orthodoxe,  sont embourbés depuis la naissance de cette culture de la mort de la vie et de l’extinction des lumières sur la quête du savoir.

Il n’y a pas de quête de savoir et de connaissances dans l’islam de celle d’Allah et toute autre voie qui éloigne l’homme de lui est un sacrilège. Or l’islam lui-même en tant que forme la plus aboutie de l’hétérodoxie judéo-chrétienne a peur que l’on découvre sa véritable identité mystificatrice, à travers une grille de lecture critique qui met à nu son imposture.

Tous les vrais savants majoritairement non-arabes imprégnés de philosophie grecque, déjà quelque peu sectaires ignorants de la pensée romaine, byzantine, hindoue, chinoise, latine, perse, qui ont tenté de lever le voile sur l’herméneutique musulmane furent persécutés et leurs oeuvres détruites.

Le wahhabisme  qui est la pointe du combat de l’obscurantisme musulman a au moins l’immense mérite de révéler au monde la culture ancestrale et les moeurs et coutumes qui ont irrigué cet islam des sources devenues aujourd’hui le vrai ennemi des sciences, de l’archéologie humaine et historique, de la diversité, du multiconfessionnalisme et des cultures et qui veut enchaîner les musulmans aux dogmes de l’inertie éternelle et de la mort de la pensée humaine.