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La haine du Juif est la deuxième béquille des musulmans après leur vénération de Mahomet

Un ami d’origine tunisienne m’a demandé pourquoi la majorité des Tunisiens toutes sensibilités politiques confondues sont si fascinés par Hassan Nasrallah le patron de Hezbollah, le parti d’Allah ? Je n’en sais pas davantage que lui mais il y a tout lieu à penser que leur vénération de ce personnage qui est pourtant chiite, ennemi juré des sunnites qu’ils sont, est dû au fait qu’il apparaît à leurs yeux comme l’homme qui fait trembler Israël et par conséquent l’aiguillon de leur judéophobie pathologique.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/nasrallah-heros-du-monde-arabe_459680.html

En effet, quand il s’agit d’Israël en tant que visage du Juif qui les obsède et les hante depuis 1437 ans, on est plus sunnite et chiite, on est d’abord dans la haine du juif peu importe les hostilités théologiques viscérales ancestrales qui les opposent, et celui qui est en première ligne dans leur imaginaire judéophobe est bien Nasrallah.

Ce n’est pas par hasard d’ailleurs si l’Iran, Etat chiite, est le pays le plus populaire dans le monde musulman. Justement parce qu’il est celui que leur paraît le plus redoutable ennemi d’Israël et les venger des cuisantes défaites passées.

Qu’ils soient chiites ou sunnites ils s’abreuvent tous à la même source nauséabonde idéologique.

Les uns comme les autres carburent comme des malades au Coran et aux hadiths qui sont aux musulmans ce que fut Mein Kampf aux nazis.

Plus que Nasrallah et l’Iran, leur vrai héros après Mahomet qui avait ouvert le bal des vampires musulmans anti-juifs, est bien Adolf Hitler qui passe pour être la troisième figure de la trilogie musulmane et dont son manifeste judéophobe occupe une place de choix dans leurs bibliothèques.En vénérant Nasrallah, les Tunisiens dont le pays est en train de s’afghaniser à une vitesse-éclair depuis leur révolution fantasmagorique caressent l’espoir de le voir reprendre un jour le flambeau génocidaire d’Adolf Hitler tant adulé par Qaradhaoui, Hassan Al Banna, le grand-père du V.R.P. de l’islamisme djihadiste complet-cravate Tarek Ramadan dont il se veut l’héritier idéologique, et de tous les frères musulmans auxquels l’Occident déroule le tapis rouge et les gratifie de ses médailles d’honneur.

Qaradawi: « Après Hitler, les musulmans puniront les Juifs »

La haine du Juif est leur deuxième béquille psychologique après leur foi dans l’islam d’autant qu’elle en est le corollaire dogmatique. Il n’y a rien d’étonnant avec la montée vertigineuse du fanatisme et du bigotisme en Tunisie à ce que la majorité des Tunisiens soient des fervents admirateurs de Hassan Nasrallah. Après tout il est musulman comme eux, professant les mêmes articles de foi qu’eux, il n’est ni athée ni juif.Il craint Allah et tue pour lui. Aussi il symbolise à leurs yeux l’homme redouté par Israël, celui qui libérera peut-être un jour Al Qods. Une idole qui nourrit leurs sentiments de revanche et vengeance. Celui qui appliquera la Loi de Talion. Coiffé de l’aura de l’épée de l’islam,seif al islam, pour châtier les Juifs conformément aux injonctions d’Allah tellement obsédé par leur « anéantissement » (S.8, V.17) et de Mahomet qui s’est enivré de leur sang, s’est repu de leur chair et violé leurs femmes : « Vous combattez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la prière pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi.. viens le tuer ». (rapporté par al-Boukhari, n° 3593).
D’après le même Ibn Omar Mahomet a dit : « Les Juifs vous combattront et vous aurez le dessus sur eux au point que la pierre dira : ô musulman ! viens tuer ce juif qui se cache derrière moi ».

En toute évidence, la « cause » palestinienne n’est qu’un faux prétexte pour eux, car elle n’est qu’un exutoire de leur haine du juif.

Si l’islam n’était pas le culte de la mort, les musulmans ne se tueraient pas entre eux

On dit que les faits sont têtus. Qui mieux que la réalité des statistiques pour tordre le cou à cette fable de la fraternité islamique ?
Plus qu’un discours enjoliveur du style tous les musulmans sont des frères et sont victimes de la jalousie maladive des non-musulmans qui leur veulent du mal. De l’enfantillage qui résume le degré d’immaturité psychologique des musulmans et leur incapacité pathologique au dialogue héritée des temps de Mahomet qui ne connaissait du débat contradictoire que la décapitation de ses opposants. Le climat n’a jamais été apaisé entre ses propres Compagnons objet de fascination des salafistes qui contrairement aux Juges et aux Apôtres réglaient leurs différends par le sang.
L’islam est une religion d’agression comme le reconnaît à juste titre le Docteur sulfureux Dalil Boubakeur, son histoire d’origine est jalonnée de meurtres et de scissions:

OMAR 1er (Abû Hafsa ibn al-Khattâb)
Né à La Mecque vers 581 et mort à Médine en 644. Il fut le deuxième Calife des musulmans de 634 à 644. D’abord adversaire de l’Islam naissant, une fois converti, il devint son plus grand défenseur et fit la conquête de la Mésopotamie, de la Syrie, de la Palestine et de l’Egypte. Il fut assassiné par un esclave persan dans la mosquée de Médine.

OTHMâN (ibn affân )
Troisième Calife musulman qui régna de 644 à 656. Il fut le premier notable Mecquois converti qui succéda à OMAR. Il fut préféré à Ali, mais on l’accusa d’être trop matérialiste et de népotisme. En fixant de manière définitive les textes du Coran, il s’attira le mécontentement de plusieurs anciens compagnons de Mohammed et d’Aïcha. Othmân fut assassiné à l’âge de quatre-vingt-deux ans, le 18 Thilhajh, 35 A.H., après avoir régné pendant onze ans.

Ali (ibn Abû Talib) – Quatrième Calife – né à La Mecque vers 600 et mort à Kûfa en 661 –
Cousin germain de Mohammed, père de la postérité du Prophète et époux de sa fille Fâtimah. Il eut deux enfants de Fâtima h: HASSAN et HUSSAYN. Après l’assassinat de Othman (656) il fut reconnu comme le quatrième Calife par les musulmans de Médine.
Mais deux Mecquois TALHA et ZUBAYR, associés de Âyechah (AïCHA), fille d’Abû BAKR, levèrent une armée pour s’opposer à la nomination d’ALI. Celui-ci les vainquit en 656 à la bataille dite du Chameau. Mais le gouverneur de Syrie Mu’awiya ne voulut pas reconnaître le nouveau Calife et après la bataille de Siffin (658), Ali perdit le Califat.
Ali fut assassiné par un Kharijite, (membre de la secte intégriste qui voulait légitimer tout musulman comme étant digne du califat, y compris : un esclave ou un noir observant rigoureusement le Coran). Cette secte musulmane compte environ un demi million d’adeptes particulièrement en Afrique où ils s’appellent les ibadites.
Ali devint le fondateur du mouvement Chi’ite. Il eut deux fils Hassan et Hussayn

HASSAN – Cinquième Calife (625 – mort à Médine 669) –
Il fut nommé cinquième Calife à la mort de son père Ali, mais au lieu de s’opposer à Mu’awiyya, il négocia avec lui sa déposition du califat et retourna à Médine pour mener une vie luxueuse. Il est le second Imâm des chi’ites. Son frère Hussaïn ne reconnut pas le calife Yazïd (680), il répondit à l’appel de ses partisans perses, mais se fit assassiner en chemin à Karbala avec les membres de sa famille. Il est le troisième Imâm des chi’ites.
( source http://www.historel.net/biblecor/02debisl.htm)

Pour paraphraser Ibn Khaldoun « les musulmans se sont mis d’accord pour ne jamais se mettre d’accord », ils se nourrissent de polémiques, de querelles et de guerres, ils ne sont pas des victimes comme ils se plaisent à le seriner. Ni les sionistes, ni l’Occident n’y sont pour rien dans la haine viscérale qu’ils se vouent entre eux. Ils sont les pires ennemis d’eux-mêmes ( Salem Benammar http://ripostelaique.com/la-veritable-ennemi-de-lislam-est-le-musulman-lui-meme.html) et en voici le bilan au cours de ces vingt-cinq dernières années:
plus de 2 millions de morts au Soudan, 300 000 morts en Algérie, des dizaines de milliers de morts en Somalie, des millions de morts dans la guerre fratricide entre l’Irak et l’Iran, des milliers de morts en Egypte, des centaines de morts en Tunisie, des centaines de morts en Syrie et en Irak (les meurtriers sont des musulmans), des dizaines de milliers de morts en Afghanistan (là aussi ils sont musulmans), des milliers de morts au Pakistan, des centaines de morts au Bangladesh et au Bahrein, des centaines de milliers de morts au Yémen en proie à une guerre civile permanente et dans le Nord musulman du Nigéria, des centaines de morts en Arabie Saoudite avec le Qatar, bailleur de fonds du terrorisme musulman, quelques dizaines de morts au Maroc, des morts en pagaille en Indonésie et en Turquie, quelques centaines au Mali, des dizaines de milliers de morts en Libye entre la guerre civile et le terrorisme, des milliers de morts palestiniens en Jordanie dans les années 70, des centaines de morts dans le conflit larvé fratricide Hamas-Fatah.

Ce tour d’horizon concentré essentiellement sur les pays de l’O.C.I. qui est loin d’être exhaustif reflète fidèlement l’impossibilité des musulmans à vivre en bonne intelligence et l’état de santé déplorable de la fraternité islamique qui n’est pas seulement mise à nu par la violence terroriste, il l’est également par les tensions entre les Etats membres eux-mêmes. conflit larvé entre l’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran chiite, l’agression militaire de l’Arabie contre le Yémen et ses milliers de morts, et cette guerre interminable qui ne dit pas son nom entre l’Algérie et le Maroc et qui pourrait enrichir de quelques centaines de milliers le bilan des victimes du mythe de la fraternité islamique, sans tenir compte de ses dommages collatéraux sur les pays voisins.

Rien que pour les 9 premiers de l’année 2014, selon James Claper, le directeur du renseignement national américain dans un rapport provisoire, il a été dénombré plus 13 000 attaques terroristes pour plus de 31 000 victimes dont la moitié en Irak, le Pakistan et l’Afghanistan (source le Figaro 27/02/2015.

Il est superflu de brandir l’argument usuel, c’est la faute à l’Occident pour dédouaner le Coran de toute responsabilité en la matière, les auteurs des crimes terroristes sont absolument tous des musulmans de bonne facture qui ne font qu’appliquer cette infâme feuille de route mahométane. Le musulman nourri au biberon du nihilisme, du suprémacisme et de l’égoïsme, cultive le bellicisme comme d’autres cultivent leurs champs pour se nourrir.