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Les musulmans n’ont pas besoin d’être dénigrés, ils se dénigrent eux-mêmes

Un chercheur en sciences sociales et humaines n’a aucun préjugé, ni idées préconçues et animé de ressentiments, ni parti pris par rapport à son terrain d’études ou l’objet de sa recherche. Si l’image que je restitue personnellement des musulmans n’est pas de leurs goûts et de ceux qui les courtisent, elle reste objective et neutre, c’est eux-mêmes qui la fabriquent, ils en sont les véritables auteurs en tant que matière vivante.

Quand une caméra de vidéo surveillance filme la scène d’un meurtre, elle n’a fait que capter la scène dont elle n’est ni l’initiatrice ni la metteuse en scène. On ne peut pas l’accuser de dénigrement et de calomnie. De même qu’en ce qui me concerne.

S’ils avaient un minimum de vision, ils devraient se reconnaître dans ces photographies qui ne sont aucunement des clichés véhiculés sur eux pour soi-disant les salir et insulter leur religion, bien au contraire ils se murent dans leur déni sans pouvoir pour autant étayer leurs dénégations par les moindres preuves convaincantes.

On les dépeint fermés au dialogue, sanguins, au visage défiguré par la haine de soi qui leur donne des allures d’un personnage hybride mi-homme mi-singe, écorchés vifs, primates, fanatiques, centrés sur eux-mêmes, incapables d’argumenter, qui se laissent facilement gagner par la colère noire, au comportement schizoïde-paranoïde, à l’ego sur dimensionné, s’enflammant comme une torche vivante certains que c’est la seule alternative crédible à leurs yeux pour clore le débat en couvrant d’invectives et d’insultes ceux qui n’ont pas dressé un tableau flatteur d’eux. Force est de constater qu’ils sont le meilleur alibi de leurs accusateurs.

Ils ont un besoin pathologique d’être caressés dans le sens du poil , de se sentir valorisés, reconnus et glorifiés, comme tous les frustrés et les ratés de la vie qui ne savent pas ou ne peuvent pas se remettre en question et chercher à analyser les vraies causes de leur fiasco, les musulmans ont cette manie maladive de se tresser les lauriers de la victoire sans évidemment avoir concouru. C’est eux les vrais vainqueurs, peu importe que les autres aient englouti des milliers de milliards dans la recherche et développement, ils leurs doivent les résultats de leurs recherches. C’est le Coran qui a ouvert la voie à la science moderne et sans lui l’humanité serait encore à patauger dans l’ignorance et l’obscurantisme.
Allez leur faire comprendre que l’islam est le pire ennemi de la science, de la raison humaine, le pluralisme culturel et le progrès humain, autant persuader un prédicateur salafiste que la terre n’est pas plate. C’est un sacrilège punissable de la peine de mort.

Jamais les musulmans se regarderont dans leur miroir,pour prendre conscience de leurs limites et mesurer par eux-mêmes l’abîme qui les sépare des non-musulmans, ne serait-ce se poser la question pourquoi là où l’islam est religion d’Etat sévit la misère dans toutes ses formes, ils préfèrent se nourrir d’illusions mégalomaniaques et se fabriquer des ennemis imaginaires qui complotent contre eux afin de les empêcher d’éblouir le monde de tous leurs talents.
Ils ne sont jamais la cause de leurs maux, ce sont les autres qui veulent leur nuire et les couper dans leur élan de survol pour occuper la première place du podium. .

Etre musulmans pour eux est déjà en soi une preuve de leur supériorité sur les non-musulmans, élus pour régner sur le monde et tous les non-musulmans qu’ils appellent infidèles sont soit des imposteurs, soit des égarés qu’ils ont mission de les ramener dans la voie d’Allah et après tout ne sont-ils pas eux aussi des musulmans qui s’ignorent. Si les non-musulmans excellent, ils le doivent malgré tout à l’islam.

On entend souvent les musulmans affirmer que les vrais musulmans sont au fait les mécréants qui appliquent les prescrits du Coran sans le savoir mais ils se gardent de dire pourquoi en sommes nous-là puisque ne sommes-nous pas éclairés par l’islam ?

Leur comportement est notre religion et leur religion est notre comportement comme si cela est une réponse cohérente et suffisante pour expliquer le pourquoi de leurs retards chroniques.

Bornés et suffisants, incapables de s’écouter eux-mêmes, incultes et pauvres intellectuellement, plus de 80% de musulmans sont illettrés et 90% n’ont jamais lu le Coran en arabe, il ne leur reste que l’arme de la violence et de l’intimidation pour débattre avec leurs contradicteurs. Même si cela n’est pas propre aux musulmans mais là où les musulmans donnent raison à leurs contradicteurs plutôt que de chercher à leur donner tort en engageant un débat serein, ils font tout le contraire et confirment de par leur réaction démesurée, passionnelle, primaire et hystérique la validité des photographies objets de leur courroux.

En ce qui me concerne, je n’ai pas besoin de déclencheur je suis anthropologue de formation et je les connais aussi bien de l’intérieur comme en tant qu’observateur-chercheur. Leurs idées, convictions, comportement, discours, culture n’ont pas de secret pour moi. Ils sont ce que leur religion a fait d’eux. Mon regard sur eux évolue au fil des événements. Je ne peux pas les décrire autrement qu’à travers leur danse macabre

L’islam n’est pas au-dessus des lois il doit payer pour ses crimes contre l’humanité

Au nom du sacré qui sert de paravent aux musulmans et dont ils veulent faire une vérité inviolable et opposable à tout le reste de l’humanité, nul n’est en droit de formuler des critiques à l’égard de l’islam. Le pire est que le justice elle-même protège le sacré en condamnant pour islamophobie tous ceux qui s’y attaquent.

Est-ce à dire que le sacré de l’islam, qui est le pire ordre amoral qui puisse exister, est au-dessus des lois et que nous devons tous nous y soumettre ?

Pour Karl Marx : « La critique de la religion est le fondement de toute critique. » L’interdire et la censurer revient à figer la pensée humaine dans le marbre mortuaire de l’ignorance, de la crédulité et des abus dogmatiques castrateurs de la réflexion. L’islam prospère sur l’anesthésie de la pensée, sa mutilation, le verrouillage de l’intelligence et le refus du doute qui pourrait ébranler et démystifier les certitudes qu’il a inoculé dans l’esprit de ses fidèles.

Conscient des limites de sa théologie, il a multiplié les freins, qui sont autant de barreaux de la prison mentale dans laquelle il a enfermé ses fidèles.

L’homme musulman est par nature celui qui ne sait pas. Incapable d’esprit critique, il ne pense pas, ne connaît rien, ne se pose jamais de questions sur le sens de son existence et sur la nature de sa relation avec cette force supérieure, un surhomme créé pourtant par un médiateur qui s’est autoproclamé, et auquel il doit une obéissance absolue qui est l’essence même de sa foi en lui.

Douter c’est justement risquer de l’éloigner, de l’égarer des chemins de la foi.

Le doute n’est pas permis, il doit tout gober et appliquer à la lettre sans se prévaloir de sa liberté de conscience. Un musulman n’a pas la conscience de soi, ne doit pas raisonner. Il doit être fidèle à ce qu’il croit moins par convictions que par les traditions et les coutumes contraignantes et répressives : avoir la conscience du maître de sa vie et lui témoigner d’une confiance indéfectible.

Si le doute est la voie de la vérité, comme le dit l’imam Al Ghazli, il est à douter que ce soit celui qui mène vers la sortie de l’islam, autrement dit vers l’apostasie et l’agnosticisme.

Quand on est pas capable de douter de la véracité du Coran et de la parole d’Allah  qui se veut immuable et intemporelle, on peut toujours alléguer comme Jacques Berque que le Coran mentionne une quarantaine de fois le terme « akl », raison. Cela n’a aucun sens si elle n’est pas autonome et dépouillée de toute influence dogmatique et théologique.

La vraie raison est celle qui concourt au développement du savoir humain et libère l’homme du joug de l’omnipotence divine et non pas celle qui exalte, mystifie, magnifie et renforce à la façon d’Al Ghazali la prééminence absolue de la pensée religieuse sur la pensée philosophique.

La raison ennemie du doute qui ouvre les brèches dans les citadelles imprenables de la foi n’est pas la raison dans le sens platonicien du terme pour qui les idées sont la raison d’être de tout ce qui est.

L’homme musulman est tenu à s’en remettre au fatalisme et au prédéterminisme d’Allah, source exclusive de ses idées.

Un musulman qui exprime ses idées propres, qui conçoit la réalité, entreprend sa lecture de la vie en dehors du champ de la religion, élabore sa propre grille de compréhension de sa foi, manifeste son scepticisme sur la mise sous tutelle de son existence, et se demande en quoi ne pas croire est un mal, et croire est un bien, est forcément influencé par Satan. Il est donc un hérétique et un impie. Voilà pourquoi le doute et la foi islamique ne font pas bon ménage.

Ishaq:249/Coran 002,23 « L’apôtre vous appelle vers la vérité pour laquelle il n’y a aucun doute. Et si vous doutez de ce que Nous lui avons envoyé ou doutez de ce qu’il dit, alors concevez une telle sourate et appelez des témoins autres qu’Allah. Mais vous ne le ferez pas car vous ne le pouvez, la vérité est au delà du doute. »

Dans les versets qui suivent, cet homme a été jugé kafir parce qu’il avait des doutes.

Al Kahf:35-38 :

Il entra dans son jardin coupable envers lui-même (par sa mécréance) ; il dit : « Je ne pense pas que ceci puisse jamais périr, et je ne pense pas que l’Heure viendra. Et si on me ramène vers mon Seigneur, je trouverai certes meilleur lieu de retour que ce jardin ».

Son compagnon lui dit, tout en conversant avec lui: « Serais-tu mécréant envers Celui qui t’a créé de terre, puis de sperme et enfin t’a façonné en homme. »

Il est du droit de tout un chacun au nom de la liberté de critique de la religion de douter de la vérité de l’islam et d’ébranler les musulmans dans leur foi.

Si l’islam n’a pas peur du doute, pourquoi condamne-t-il à la peine de mort ou à de lourdes peines de prison les incrédules dans les pays musulmans ?

Quand on se voit soi-même vérité on doit rester ouvert au débat autour des limites de cette vérité.

Aucune religion ne mérite personnellement mon respect, et surtout pas celle qui prêche le suprématisme sexuel et religieux. Il ne suffit pas de s’affirmer religion égalitaire, universaliste et humaniste pour imposer à ses contradicteurs une vérité qui ne l’est pas, et qui s’écroule au premier examen sérieux.

Il n’y a que l’islam et sa masse de sectateurs naïfs, incultes, fascinés par le mirage du lupanar paradisiaque qui croient en ces illusions d’optique. Critiquer l’islam est un devoir pour le renvoyer à ses mensonges et son imposture.

L’islam ne doit pas lui-même douter de la véracité de ses idées nauséabondes,  impérialistes, sexistes (4.34;hadith 6? 6), pédophiles, nécrophiles, zoophiles, immondes, immorales, perverses, criminogènes, répugnantes, racistes, antisémites, liberticides, totalitaires, despotiques, infâmes, nocives et dangereuses pour la vie humaine.

S’il est honnête avec lui-même, il ne doit pas douter non plus de son mépris et son complexe dogmatique de supériorité à l’égard de ceux qui doutent de sa nature de religion et de l’authenticité de son message.

Une religion qui ose dire que le dernier de ses croyants est meilleur que le premier des infidèles ne laisse dissimuler aucun doute quant à sa nature hautement raciste (sourate 2/verset 221).

Le fait d’appartenir à sa communauté ne confère pas à ses fidèles des qualités intrinsèquement supérieures aux non musulmans.

En quoi être musulman est facteur d’amélioration des performances intellectuelles et mentales et ne pas l’être est-il facteur d’abrutissement ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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L’islam radical est un danger mortel pour la France

Lunel, Trappes, Guyancourt, Montigny les Bretonneux, la Seine-Saint-Denis, Vénissieux, Mantes la Jolie, Roubaix, Toulouse, certains arrondissements parisiens, Créteil, et des centaines d’autres quartiers sensibles au nombre de 750 pour les zones urbaines sensibles (Z.U.S.) avec un taux de chômage supérieur de 2,5 à la moyenne nationale et une surreprésentation dans la délinquance et la criminalité. Une véritable aubaine et un vivier inépuisable pour les recruteurs des soldats d’Allah qui prospectent autour de 3 axes :les réseaux sociaux, les mosquées et les prisons. Sachant qu’ils sont sous haute surveillance et qu’ils courent de sérieux risques pour incitation au terrorisme et création et organisation de filières criminelles en liaison avec une entreprise terroriste, les recruteurs semblent aujourd’hui agir au grand jour en laissant tomber le masque des comploteurs de l’ombre en faisant du marketing religieux direct. Ainsi, sous couvert de prosélytisme religieux qui doit être pourtant interdit pour risques de troubles à l’ordre public ils n’hésitent plus à envahir les rues française elles-mêmes comme c’est le cas à la Place d’Italie où ils distribuent aux passants le Coran, cet ignominieux livre apologiste du racisme,de l’antisémitisme, de la haine de l’autre et du djihad par la terreur et l’effroi, Les recruteurs d’Allah ont compris tout l’intérêt qu’ils ont à sortir eux aussi de l’ombre et que pour faire tomber la citadelle républicaine, il n’y a pas mieux que le cheval de Troie qui a causé la chute de Byzance.
La propagande djihadiste a plus qu’un tour dans son sac et son public-cible devient le grand-public lui-même.

Il  est difficile dans un tel contexte de donner une estimation exacte du nombre des jeunes musulmans issus de l’immigration et convertis qui cumulent généralement les handicaps sociaux, scolaires, intellectuels, psychologiques, familiaux,professionnels, sans formation, tentés par l’aventure du djihad en Syrie, en Irak et en Libye, voire au Mal et au nord du Nigéria pour venir en aide à leurs « frères » de Boko Haram
Selon toute vraisemblance des dizaines de milliers, peut-être des centaines de milliers sur plus plus de deux millions de jeunes (18-30 ans) nés de parents maghrébins qui caressent le rêve de gagner leurs galons de soldats d’Allah, de passer ainsi de l’ombre des barres des cités et des halls des immeubles pestiférés à la lumière censée éblouir tout musulman qui s’engage dans le sentier d’Allah.
La tentation du djihad est beaucoup plus forte que ne ne l’imaginent les pouvoirs publics qui font tout pour le minorer et le marginaliser afin de ne pas effrayer l’opinion publique française. Ce n’est pas un épiphénomène, c’est un fléau mortel pour la république elle-même. Combien de jeunes ravalant leur rancoeur contre la France cette terre mécréante qui s’est montrée selon eux injuste et ingrate avec leurs parents et qui sont prêts demain à la détruire, l’humilier et lui faire expier ses fautes ? Tous ces jeunes issus de l’immigration se veulent majoritairement musulmans d’abord et maghrébins ensuite. Leur identité française ne dépasse la surface de leur carte nationale d’identité. Que peut-elle attendre et espérer de la part des jeunes qui lui vouent une haine féroce sur la braise de laquelle soufflent les marchands du Grand Effroi coranique ?
La Syrie qui est la destination terroriste la plus prisée chez les jeunes musulmans de France comme du Maghreb n’est en réalité qu’un simple camp d’entraînement pour se former et s’aguerrir au djihad urbain qu’ils entendent livrer un jour à la France.
La France n’a pas les moyens de surveiller cette armée de jeunes djihadistes en devenir et dont les modèles ne sont pas Ghandi, Mandela, l’Abbé Pierre et nourris de la philosophie des lumières. Leurs figures héroïques sont Kouachi, Merah,  Kalkal, Coulibaly,  Beghal, Nemmouche et leur seule lecture est le Coran, le livre de la mort de la vie humaine;

Plaidoyer contre les gouvernements occidentaux qui ont vendu leurs âmes au diable musulman

Ô rage ! Ô désespoir ! Ô gouvernants capitulards ! Pourquoi vous nous avez sacrifiés sur l’autel de votre collaboration avec l’islam ? Qu’avons-nous comme mal pour que vous fassiez de vos infamies nos tombes ? Que trouvez-vous donc de si séduisants dans cette religion de malheur ? Ignominieux que vous êtes vous nous avez jetés de la Roche tarpéienne. Vous déclarez la guerre à la liberté et vous déroulez le tapis rouge  couvert de notre sang aux pieds des ennemis du genre humain.

Ô félons  que vous êtes ! Ne savez-vous pas qu’en nous précipitant dans la mort c’est votre propre mort que vous mettez en scène. Que grande est notre douleur d’avoir été trahi délibérément par ceux auxquels nous avons confiés notre destin ! Notre naïveté et notre apathie sont les munitions que vous employez pour abattre la démocratie ! A cause de vous nous sommes à l’insu de notre plein gré complices de la mise en bière de nos sociétés humaines. 270 millions à l’actif de cette idéologie génocidaire en 14 siècles d’histoire ! Mais de cela vous en avez cure ! Peu importe pour vous que l’islamisation se fasse sur nos cadavres ! Il n’y a pour vous que l’islam, encore l’islam et toujours l’islam ! Quand on vend son âme à cet ogre insatiable et jamais repu de chair humaine  on ne compte pas la vie des siens  pour son festin !

Notre malheur est d’avoir cru en vous et en vos vertus patriotiques ! Nous avons cru que êtes les défenseurs de nos valeurs et nos idéaux ! Nous devons nous prendre qu’à nous-mêmes d’avoir manqué de clairvoyance !  Maudit soit le jour où nous avons confondu les urnes de la démocratie avec ceux de nos futurs cendres ! Qu’immense est notre chagrin de voir les nôtres nous dépouiller de notre âme pour le bien du culte de la mort de la vie ! Votre veulerie et votre cupidité vous font perdre votre dignité et par voie de conséquence la nôtre ! Vous nous livrez pieds et mains liées à des forces destructrices et dévastatrices ! Par où elles passent la vie trépasse plus rien qui pousse sauf le pissenlit !  Vous faites de notre monde un cimetière des morts-vivants pour qu’il n’en fasse qu’un seul avec le leur !

Avec vous l’histoire se répète et vous êtes fermés comme des huîtres ! Vous ne cherchez jamais à tirer des leçons de vos échecs ! Les 60 millions de morts du nazisme le parent génétique de l’islam ne semblent pas vous suffire ! Vous voulez faire une offrande au nazislamisme de 200 millions de victimes pour apaiser ses ardeurs mortifères !   Vous exaltez et encensez l’islam comme s’il était une chance pour l’humanité !  

Ô tristesse ! Ô désarroi ! Ô douleur ! Quel est notre crime ? Quelle faute morale avons-nous commis pour mériter votre mépris et votre courroux ? Nous offensons personne en dénonçant la face cachée hideuse et inhumaine de cette idéologie qui sanctifie la haine et la barbarie ! Vous vous ridiculisez chaque jour en flattant l’orgueil démesuré de ces monstres d’inhumanité ! Vous allez jusqu’à louer leurs efforts en matière de liberté humaines !  De quelles libertés, de quels droits de l’homme, de quel respect de dignité humaine s’agit-il ? Des vôtres dont vous êtes censés être les garants et que vous êtes entrain de dissoudre dans le bain acide de l’islam ? Des leurs où ni l’homme, ni la femme, ni l’enfant, ni le bébé, ni le travailleur immigré n’y ont droit ! Savez-vous qu’il n’y a de droits que pour Allah  leur seigneur et maître mais jamais pour ses esclaves !  Vous voulez faire de la loi de l’islam une loi pour nous !  Vous avez échoué dans votre tentative d’importer chez nous les lois raciales de Nuremberg  ! Vous voulez vous rattraper en nous imposant le régime scélérat et concentrationnaire de l’islam ! Vous en avez assez des libertés dont vous êtes les premiers bénéficiaires allez donc en jouir dans ces terres hostiles à la vie !

 

Grand mal vous fasse ! Votre état de servilité et de lèche-babouches fera de vous un dhimmi, un eunuque, si jamais vous échapperez à leur coup de glaive qui vous tranchera la tête ! Vous rivalisez entre vous de compliments nauséabonds sur un despote qui vient de rejoindre Mahomet là où il est !  Une certaine Christine Lagarde a atteint le degré -mille Celsius de la brosse à reluire comme naguère le  nabot Sarkozy ! Fière de son statut de dhimmie elle a exalté le féminisme d’un roi qui ne connaît du travail que le labourage du corps de ses 21 femmes ! Plutôt que parler de féminicide, de pédophilie, de racisme, de lapidation, de décapitation, de kafala, nos gouvernements de dhimmis commettent de péchés mortels selon l’islam !

Vous êtes des miliciens et nous sommes des résistants. Vous faites voter des lois iniques pour servir la cause de l’islam et nous bâillonner avec ! Vous étouffez la voix des enfants de la république au nom du respect de la foi d’autrui ! Vous savez que cette foi est dénuée de toute spiritualité ! Vous ignorez à moins que vous le saviez déjà que l’islam est une idéologie politique totalitaire nihiliste ! Vous êtes sourds et aveugles, ni honneur ni dignité !  Vous défendez l’indéfendable alors que nos concitoyens meurent par les balles de l’islam ! Vous criez à chaque carnage de l’islam : attention aux amalgames ! Vous seuls les voyez car les musulmans eux-mêmes connaissent mieux que vous la nature guerrière et belliciste de l’islam ! Vous ne les voyez jamais s’indigner car ils ne condamnent ce que le Coran ordonne !

 

Nous nous battrons avec nos plumes que vous voulez tuer avec vos lois imbéciles !  Vous jouez aux picadors sans savoir que c’est vous qui allez recevoir à la fin le coup d’épée qui vous achèvera ! Que votre trahison vous étouffe  comme elle étouffera ces égorgeurs que vous prenez pour des enfants de choeur !

 Que restera-t-il de ce monde ? Un champ de ruine et de désolation peuplé de vos cadavres et de ceux de vos maîtres comme des charognes infâmes.

Dialoguer avec les musulmans c’est comme dialoguer avec les nazis en 1938


Seuls les naïfs et les crédules croient que l’on peut dialoguer avec les ennemis des libertés humaines, murés dans leur seule certitude qu’il n’y a de vérité que la vérité enfermée dans le Coran.

Imperméables et sourds au dialogue, Ils ne tolèrent pas qu’ils puissent avoir d’autre son de cloche que le leur. Leur son de cloche est comme celui des appels à la prière qui vient troubler le silence des villes et des villages au rythme de 5 fois par jour. Assenant le même message qui se veut d’une vérité absolue. Comment peut-on professer dans un contexte de sacralisation dogmatique de la parole dictée avec une force assourdissante et obstruante pour la pensée humaine qu’elle ne laisse pas filtrer un filet de paroles qui n’ont pas une propriété canonique

Avec un esprit façonné par une culture monolithique et fermé à tout débat contradictoire jugé hérétique, on serait plus avisé de dialoguer avec le vent du désert. Jamais, un musulman qui croit en la vertu immanente de la pureté de la parole sacrée dont il se prétend dépositaire, à l’instar de ceux qui prônent la supériorité de l’Islam, ne sera enclin à ouvrir un quelconque débat avec celui qu’il considère comme infidèle et dont l’idée même de dialoguer est avec lui le répugne et le répulse. Et même quand un des leurs, comme le sulfureux et girouette Mourou a feint d’engager un échange avec Youssef Esssidik n’a pas échappé à leur courroux pour voir commis l’irréparable.

Tout dialogue avec les infidèles est considéré comme une offense à Dieu. Comment peut-on dans un tel contexte du refus dogmatique du dialogue pouvoir justement entreprendre un quelconque dialogue avec ceux dont le seul esprit de dialogue qu’ils connaissent est l’étouffement du dialogue par tous les moyens ?

Nombreux sont les pseudos démocrates manquant de discernement, en ayant aucune grille de lecture de l’idéologie extrémiste, qui continuent à prendre les vessies pour les lanternes et prêchent pour le dialogue avec des gens qui font du monologue hermétique leur seule raison d’exister pour toucher leur Graal céleste. Ils vont jusqu’à accuser les esprits avertis et qui appellent à une vigilance extrême, comme c’est mon cas. contre le péril islamiste, de radicalisme et d’extrémisme.

Comme si l’infamie pouvait être combattue avec les chimères de la démocratie. Le monde a joué à plusieurs reprises sa partition d’ouvrir son cœur à ceux qui sont obsédés par sa destruction. On connaît tous les résultats du dialogue avec le nazisme. Si le monde avait preuve de fermeté et de détermination est-ce que l’aurait connu les camps de la mort et l’extermination des minorités et surtout du peuple juif ? Hitler n’avait jamais fait mystère d ses desseins hégémoniques et génocidaires, c’est le monde dit libre qui avait cru qu’il pouvait le pacifier et le raisonner par le dialogue. Alors qu’il n’avait que mépris et aversion pour le dialogue. La même posture qui caractérise les radicaux musulmans.

Or, un extrémiste est par définition celui qui détient une vérité absolue, il est schizoïde-paranoïde, il ne veut entendre qu’une seule vérité, la sienne et encore il n’est même pas à l’écoute de lui-même. Étant pris dans un tourbillon essentialiste de délires psychotiques et messianiques, la seule issue qu’il connaisse soit l’adhésion aux idées qu’ils professent soit la mort. Muré dans ses certitudes mentales, il ne peut se résoudre à l’idée qu’il ne doit y avoir une autre voix que la sienne qui est d’essence divine.

L’extrémiste musulman se sent comme investi d’une mission cosmique et planétaire d’imposer aux quatre coins du monde les dogmes de sa foi contre vents et marées les prophéties de la religion musulmane. C’est un conquérant-colonisateur, qu’il se doit pour le repos de sa propre âme islamiser et ré islamiser le monde. Prosélyte et réfractaire au dialogue, il n’est jamais dans l’échange, d’idées qui va à l’encontre des prescrits de sa foi. Il a peur de commettre un sacrilège, c’est pourquoi il appelle au meurtre quand il ne le commet pas lui-même le meurtre de tous ceux qui doutent du bien-fondé intellectuel de son raisonnement. Dans ce contexte, on peut toujours rêver d’engager un dialogue avec ceux dont le seul but est soit de nous soumettre à leur idéal islamique soit nous tuer. Il est tel un pitbull s’acharnant sur sa proie pendant que cette dernière s’amuse à lui des bisounours.

Le monde a capitulé face au nazisme dans les années 30 en la caressant dans le sens du poil avec l’Holocauste au bout du chemin. On ne combat l’extrémisme qu’avec ses propres armes et jamais celles de la voix de la lâcheté et la démission.

On ne traite pas la folie à dose homéopathique, seule une thérapie lourde, est indiquée. Il faut une riposte graduée pour l’éradiquer. L’extrémiste n’a aucun sens des valeurs humaines, ne soyons pas nous-mêmes dupes de notre angélisme qu’il considère lui-même comme non seulement une faiblesse mais comme une apostasie.

Il ne croit aux valeurs de paix et de compréhension mutuelle, il est obnubilé par la destruction et anéantissement de tous ceux qui tentent de lui opposer le langage humain. S’il était dans le dialogue, il ne chercherait pas à exterminer ses propres coreligionnaires qui font d’Al Ijtihad leur arme contre le jihad.

L’arme de l’intelligence ne peut contenir sa folie meurtrière. On ne neutralise pas un fou en pleine crise de démence en le berçant de bonnes paroles. Seule la camisole chimique est la réponse appropriée dans le cas d’espèce.

L’islamiste est un psychopathe-né, il tue père et mère pour gagner le Lupanar divin. Tout obstacle sur sa route doit être transformé en feu de paille, tel le vrai sens du dialogue chez lui. Il est sur terre pour tuer et non pour échanger avec ce qu’il appelle les ennemis de sa religion, des paroles vaines, superflues et de surcroît attentatoires à ses dogmes. Notre candeur est sa meilleure alliée.

On ne doit pas parler de choc des cultures là où l’islam livre une guerre totale au reste du monde

Samuel Huntington dont l’ouvrage sur le choc des civilisations a suscité beaucoup de controverses  et de polémiques à sa parution, s’est certainement trompé sur tous les points, sauf un seul, celui qu’il appelle la « civilisation islamique » qu’il aurait dû qualifier de wahhabite en mettant en exergue l’utilisation des Américains du wahhabisme pour étouffer les velléités de cette civilisation.

Plus que toute autre, elle est à contre-courant de l’évolution du monde et des droits universels humains et hostile culturellement à toute forme de progrès et de développement à cause de la mainmise de la religion sur la vie des hommes.

Fermée sur elle-même et ethnocentrique, négatrice des libertés individuelles, despotique et mutilatrice de toute forme d’imaginaire, non seulement elle refuse toute ouverture sur le monde qui l’empêche de se régénérer et de se changer, mais plus grave encore du fait de son prosélytisme activiste et agressif, elle poursuit des desseins hégémoniques, belliqueux et cosmiques, ambitionnant de devenir elle-même un nouveau gouvernement mondial mettant ainsi en péril les fondements mêmes de notre humanité nonobstant les graves dangers qu’elle fait courir à la paix et la sécurité dans le monde.

Dans le cas d’espèce, il s’agit moins d’un choc frontal des civilisations que d’une véritable guerre que la civilisation islamique wahhabisée semble aujourd’hui livrer avec l’appui diplomatique et stratégique des protecteurs américains au reste de l’humanité non musulmane, voire musulmane dans le sens de ré islamisation, entamée depuis les attentats du 11 septembre 2011 pour la dominer et l’asservir à la manière du bolchevisme et du nazisme.

Ni la civilisation hindoue, ni la civilisation chinoise, ni aucune autre civilisation catégorisée par Huntington ne porte en elle les germes d’un nouvel ordre mondial symptomatiques de chaos, de réaction, de barbarie humaine, suscitant angoisses, rejets et peurs phobiques au sein de l’opinion publique internationale telle que la civilisation islamique tournée vers le djihad et la terreur.

Le modèle de société qui se profile dans l’espace musulman lui-même en proie à une wahhabisation effrayante au cours de la dernière décennie et tout particulièrement au lendemain des révolutions du nouveau Croissant wahhabite n’est rien d’autre en réalité que l’aboutissement du Pacte de Quincy, du nom du croiseur USS Quincy, scellé en février 1945 entre le Roi wahhabite Ibn Saoud fondateur du Royaume d’Arabie Saoudite, un véritable Reich nazie tant dans sa culture politique raciste et ségrégationniste que dans l’organisation de sa société, et du Président Roosevelt à son retour de la conférence de Yalta du 11 au 14 février 1945…

La civilisation islamique dans sa variante wahhabite ointe par la Maison Blanche soucieuse de ses seuls intérêts énergétiques et impériaux est en train de tout contaminer et détruire sur son passage. Provoquant des dégâts et des traumatismes incommensurables au sein même des populations musulmanes, comme on l’observe aujourd’hui à l’échelle d’un pays comme la Tunisie, devenue un nouveau théâtre de ce choc des civilisations, non pas civilisation islamique contre le reste du monde et donc intercivilisationnel, mais un choc « intracivilisationnel » entre des musulmans qui veulent vivre un Islam humanisé, apaisé et adapté au monde contemporain et d’autres qui veulent leur imposer un Islam liberticide, ultra réactionnaire, rigoriste, nihiliste, et aux antipodes des aspirations nées de ce qu’ils croyaient être une Révolution du printemps de la dignité humaine.

Voilà pourquoi la Tunisie est à elle seule le symbole de ce choc frontal des deux projets de civilisation, l’un qui se veut universaliste et humaniste et l’autre qui se veut passéiste, désuet, inhumaniste, de repli sur soi, arrogant, inquisiteur, raciste et antisémite.

Le cas de la Tunisie illustre ainsi à lui tout seul ce que le monde musulman wahhabisé sera demain et les risques d’irradiation sur le reste du monde. Si jamais la Tunisie se trouve emportée par la tsunami wahhabite, cela va produire inévitablement un effet de domino partout ailleurs. Les Américains adeptes du double langage et soucieux de renforcer l’influence des wahhabites sur les pays arabophones dont la Tunisie constitue la première pièce du puzzle, claironnent à tout va qu’ils veulent faire de ce pays un laboratoire de la démocratie dans le monde arabophone.

Il n’existe à ce jour aucun exemple de pays au monde où les américains ont véritablement œuvré pour l’émergence d’Etats démocratiques. Ils ont toujours fait le choix de la tyrannie contre la démocratie. Ils sont comme leurs godillots wahhabites : puritains chez soi mais luxurieux chez le voisin.

Après avoir contribué à l’intronisation des islamistes en Tunisie, comme en Libye et en Egypte, pour en faire des gardiens fidèles des dogmes wahhabites dans ces pays, il faut être atteint de cécité intellectuelle et d’altération totale des facultés mentales pour ne pas s’en rendre compte que le seul laboratoire dont on peut légitimement parler est que ce pays est devenu un terrain d’essai de recyclage tout démocratique des anciens agents du terrorisme wahhabite qui n’est pas sans rappeler dans ses modalités et finalités la prise de pouvoir des nazis en Allemagne en 1933.

A moins qu’il ne s’agisse d’un tout autre laboratoire encore plus redoutable qui dissimule des enjeux géostratégiques, géopolitiques et géo-énergétiques périlleux pour la stabilité de la région et par ricochet de l’Europe elle-même. Hungtinton semble avoir ou feint d’oublier que la doctrine américaine de politique étrangère est l’art d’utiliser le mal pour éradiquer et combattre le mal. S’alliant avec le diable pour pouvoir mieux le contrôler et le dominer. Naïfs, ils semblent ignorer que les relations internationales est un jeu de rapports de force et de pouvoir, et non une kermesse américaine avec un spectacle de marionnettes.

Au lieu de mener une guerre directe à la civilisation islamique, autant se servir de ses propres cellules cancéreuses pour la miner et l’anéantir. Il n’y a pas mieux pour elle que la gangrène wahhabite pour faire d’une pierre deux coups : wahhabiser la civilisation islamique, c’est-à-dire sa mise à mort et mettre la main sur les formidables ressources naturelles des pays arabophones.

Cependant les Américains n’ont toujours pas retenu la leçon de l’Iran dont ils voulaient faire aussi un laboratoire de la démocratie dans les pays musulmans et qu’à force de surestimer leur propre force et de mépriser l’adversaire, surtout quand il est le produit d’une culture autodestructrice et obscurantiste, ils oublient l’effet boomerang de leur stratégie perverse et sournoise qui fait de la terreur un instrument pour lutter contre le violence terroriste inhérente à la civilisation islamique fondamentaliste.

C’est moins cette civilisation qui s’avère être la source des maux contemporains que l’approche américaine pour la contrer et l’annihiler. Après avoir contribué à la création d’Al-Qaïda pour lutter contre le communisme en Afghanistan qui leur infligé la morsure mortelle du cobra, les Yankees sourds et aveugles continuent à reproduire les mêmes erreurs du passé en laissant Al-Qaïda financée par leurs filleuls wahhabites du Qatar et des Saoud proliférer en Tunisie qui est en train de se transformer en sanctuaire djihadiste aux portes de l’Europe et qui ne manquera pas de devenir le cas échéant une base-arrière de la déferlante wahhabite sur l’Algérie si la Syrie tombe sous le joug du terrorisme wahhabite.

En faisant du wahhabisme le fer de lance de leur politique étrangère pour les pays arabes sous couvert de démocratie, dont ils s’avèrent être les pires ennemis en la sacrifiant sur l’autel de la théocratie et de l’obscurantisme, les Américains ne sont pas conscients qu’ils sont en voie de creuser la tombe de la civilisation occidentale elle-même.

Pourquoi la démocratie est un sacrilège aux yeux des bigots musulmans ?

Le Bigotisme et la démocratie ou l’overdose de la religion est la seule voie pour une hypothétique vie meilleure dans l’au-delà

Chez les peuples bigots faisant de la surconsommation de la religion leur seule norme d’existence, on vit la mort pendant la vie et on vit la vie après la mort. Obsédés par le Jour du dernier, la Résurrection, l’Enfer et le Paradis. La vie sur terre est une simple préparation à la vie céleste et éternelle. On ne se projette pas dans la vie sur terre et ses oripeaux démocratiques on se projette dans la mort et ses oripeaux fantasmagoriques, jouissifs et orgiaques. Toute autre alternative, fruit de la raison humaine est prohibée par l’ordre bigot qui ne reconnait que les règles d’essence divine.

Le despotisme théocratique reste ainsi la seule voie à ces peuples qui font de leur vie un don à leur mort symbolisée par le sacrifice d’Abraham. Entre le culte de la mort de la vie et le culte de la démocratie, ce paradis sur terre, les bigots ne feront pas le sacrifice de l’illusion du paradis et ses bienfaits au profit du monde réel qui est en rupture avec le monde fantasmé et imaginée par la littérature sacrée. Au point qu’ils assimilent le progressisme libérateur et émancipateur à une hérésie vouant ses partisans aux braises éternelles de l’enfer.

La vie est le laboratoire de la mort pour préparer la Grande Rencontre avec le Grand Juge.  Les bigots ne se représentent pas le monde autrement qu’à travers le prisme étroit, réducteur du sacré qui est leur seule norme sociale, politique et intellectuelle qui ne tolère aucune autre source de pensée qui n’a pas un caractère canon comme c’est le cas de la Démocratie, cette œuvre humaine par excellence et jugée subséquemment illicite par la théocratie bigote. Seul le Grand Architecte et législateur est à même de guider leurs pas vers la voie que Lui et Lui seul juge adéquate pour les amener vers le Grand Soir.

Or, la démocratie a un handicap majeur est justement le fait qu’elle risque de les détourner de la voie de Dieu. Eux qui vivent dans la crainte pathologique de perdre la clémence de Dieu et tutti quanti, ils ne vont pas perdre leurs âmes pour emprunter les chemins de lac Démocratie. La voie du Seigneur est incompatible avec la voie de la Démocratie qu’ils ne se privent pas de pervertir par opportunisme comme c’est le cas actuellement tant en Égypte qu’en Tunisie. La Démocratie est pour les bigots ce que la consommation de la viande de porc l’est pour les Musulmans.

Nonobstant leurs caractères diamétralement opposés, ce qui est vertu pour l’un est un vice pour l autre. Tels que les principes chers à la Démocratie, la tolérance, l’égalité des sexes, l’égalité des droits et des devoirs indépendamment des origines et des sexes, le positivisme juridique, l’État de droit, la justice pour tous, le vivre ensemble, la souveraineté populaire, la fraternité non sélective, le refus du racisme et de l’antisémitisme, la citoyenneté etc.

Autant de valeurs considérées comme illicites dans une société bigote. Société d’apartheid fondé sur le sexe, la pureté de la foi, la croyance, de discrimination raciale, la soumission et la fidélité. Absolue à l’Être suprême. Elle est hermétique, monolithique et au pouvoir monopolistique de la gentry religieuse, une noblesse religieuse non titrée mais auto proclamée.  En conclusion la démocratie libère et émancipe, le bigotisme castre et aliène. La démocratie ne va pas se frayer jamais son chemin dans une société bigote tant que celle-ci continue à subir le poids de la religion. Une société humaine à l’écoute de la voie de Dieu ne sera jamais réceptive à la voie des hommes à l’instar de la controverse entre Ibn Roschd connu sous le nom d Averroes et al Ghazali. Controverse plus que jamais d’actualité dans les sociétés bigotes islamisées. Où la raison rationnelle passe pour être l’ennemie à abattre de peur qu’elle éclaire le visage obscur de la passion hystérique et irrationnelle maîtresse de la vie des bigots.

 

Appendice, définition du bigotisme selon GEORGES VIDAL.

BIGOTISME n. m.

« Caractère de ce qui est bigot, c’est-à-dire d’une dévotion outrée, étroite, ridicule. Le bigotisme sévit surtout chez la gent féminine, et en particulier dans les campagnes. Esprits faibles et mesquins, les bigots ont subi l’ascendant dominateur des hommes noirs et, justifiant le proverbe : « Mieux vaut avoir à faire à Dieu qu’à ses saints », sont devenus plus intransigeants que les vautours d’église. Pour l’espèce sinistre des bigots tout ce qui est lumière, liberté, joie ou vie ample est un crime. Leur intelligence bornée ne voit pas plus loin que la sacristie ou le confessionnal. Le soleil et l’amour, le rire et la gaieté, les initiatives hardies et la générosité, tout les choque. Ils vouent à l’enfer tous ceux qui ne partagent pas leur vie monotone et terne. Ils s’indignent contre les mœurs du siècle avec une pruderie comique. Cela ne les empêche pas d’ailleurs d’être bien souvent des amateurs de débauche ; mais, hypocrites, ils savent dissimuler leurs vices sous leurs sempiternelles prières. Ce ne sont pas les plaisirs qu’ils haïssent, mais la franchise dans les plaisirs. Ils sont les ennemis jurés de tout progrès, de toute idée noble. Par contre, il n’est pas de routine ou de pensée étroite dont ils ne se fassent les défenseurs acharnés. Ce sont les auxiliaires de toute réaction. C’est pour cela que les anarchistes ne cesseront de combattre ce fléau qu’est le bigotisme et sa cause première : la religion. »