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Pourquoi pas des journées de la dhimmitude, du djihad et de la lapidation à Sciences Po ?

A droite, une étudiante de Sciences Po qui porte le voile tous les jours. A gauche, une autre qui en a revêtu un en solidarité, lors du Hijab Day, le 20 avril.

La pire insulte jamais faite à la condition féminine dans le monde est l’organisation  du « hijab day » à l’I.E.P. de Paris.  L’horreur absolue. Le summum de l’infamie.  La trahison suprême. L’allégeance d’un dhimmi à son protecteur-racketteur islamique.

En célébrant une journée du voile islamique qui est la négation de l’humanité de la femme, dans l’enceinte de leur école ces élèves  ont  fait acte de leur engagement collaborationniste en faveur de l’islam.

De par leur témoignage obséquieux et criminel,  ils se  rendent complices des meurtres, exactions et services dont sont victimes les filles et les femmes musulmanes qui refusent de le porter.  Se sont-ils posés la question pourquoi les pays les plus liberticides au monde sont ceux sont ceux où le port du voile est le plus répandu ? Est-ce que la femme le porte-t-elle par conviction et de son plein gré ? La réponse est non.

Ces petits bobos-lèche-babouches prêts à tout pour vendre leur âme d’enfants pourris gâtés aux futurs recruteurs des banques islamiques devraient aller faire un tour dans 9-3 et certaines villes du 78 pour cerner la problématique sociale et identitaire du port du voile. Il est le reflet de la culture machiste, sexiste, phallocrate, et patriarcale, dominante devenue la norme chez la majorité des musulmans de France qui rêvent d’imposer la dictature des lois hégémoniques et rétrogrades de l’islam.

De par leur geste, ils ont déshonoré la France et la république qu’ils ne sont pas dignes de représenter demain. Pourquoi n’ont-ils pas choisi de soutenir les mouvements des femmes musulmanes dans les banlieues qui militent au péril de leur vie contre le port du voile premier obstacle à l’émancipation de la femme et son intégration dans l’espace républicain ?  À qui profite cette opération de com ? Ont-ils été téléguidés par des organisations musulmanes pro voiles proches des Frères musulmans telle l’U.O.I.F .qui ne manqueront pas en 2017 de soutenir la candidature de Juppé ?

Que connaissent-ils de son caractère éminemment politique,  de sa symbolique et de son histoire ? Savent-ils que les femmes musulmanes vivant sous la dure loi de la Charia n’ont guère le choix entre son port ou la lapidation ? Il n’est pas une chaîne aliénant l’esclave, il est le linceul de ces femmes en butte à despotisme et totalitarisme musulman.

Le voile islamique qui est différent du hijab dans son sens littéral, rideau, tenture, voilure, est aux islamistes ce que la Croix gammée est aux nazis et les chemises brunes pour .
Ces écervelés irresponsables viennent d’adresser un message fort de soutien aux bourreaux des droits de la femme musulmane et un blanc seing aux fascistes islamistes qui oeuvrent à la destruction de l’Occident.

Des pauvres benêts et fayots de service qui n’ont jamais ouvert le Coran de leur vie et qui seraient arrêtés dès la sourate d’ouverture, la Fatiha, s’ils avaient un fond d’humanité et de dignité en eux..

La femme n’existe pas en tant qu’être humain dans l’islam. Elle doit obéissance totale et absolue à son conjoint, n’a aucune emprise sur le cours de sa vie ni des choix à exprimer. Elle peut être violée et coupable de son viol.

Ces apprentis collabos ne semblent pas très au fait de l’actualité dans les pays musulmans  et pas seulement et leur ré-islamisation galopante  se manifestant à travers la prolifération du voile.

En Egypte et en Tunisie par exemple, 9 femmes seraient voilées aujourd’hui, alors qu’il était quasi inexistant dans ces pays et ce à cause de l’influence grandissante des frères musulmans.

Plus on voile les femmes, plus on obstrue l’horizon de la société et on va tout droit vers les limbes de l’histoire.

Partout où l’islamisme progresse, son corollaire le voile aussi. Il est son spectre. Aucune des femmes n’en a fait le choix en toute liberté, c’est comme si le juif pendant l’Occupation avait fait le choix de son étoile. Il dénote du regain de l’archaïsme musulman et du pouvoir exorbitant de l’homme musulman sur les femmes. Et celles qui le portent ne le font pas par convenance personnelle, elles sont toutes conditionnées soit idéologiquement et politiquement.

Sont fabulatrices celles qui prétendre le contraire. Beaucoup d’entre elles le portent pour échapper à la pression sociale de leur milieu grégaire, pour se livrer à des activités  pas aussi vertueuses que celles de prostituées sacrées  de Mésopotamie qui devait le porter, voire pour certaines d’entre elles un moyen de trouver un mari parce que de plus des musulmans préfèrent des femmes voilées.

Le voile n’est pas non plus une ceinture de chasteté ou un bunker imprenable qui protège  la femme voilée contre les ardeurs prédatrices du mâle musulman en rut.

Plutôt que d’imposer le port du voile à leurs femmes dès le berceau les musulmans devraient apprendre à contrôler leurs pulsions libidinales agressives, à sublimer leurs frustrations sexuelles et de cesser de fantasmer sur l’érection  éternelle. Les étudiants-dhimmis de Sciences Po devraient savoir que l’islam est le pire ennemi de la femme, quelle soit voilée ou non, elle est reléguée dans l’ombre de l’homme et le voile n’est rien d’autre que la lumière dont elle est privée pour la cantonner dans l’obscurité.

Les femmes voilées en Occident sont des cellules cancéreuses métastatiques qui mettent en péril l’humanité de la femme musulmane dans son ensemble. Elles font le jeu des partisans de son port contre celles qui luttent pour le faire tomber et assoiffées de liberté.

Peut-être espèrent-elles ainsi parmi les 72 houris promis à leurs laboureurs ?  S’il n’y avait pas cette très hypothétique perspective l’auraient-elles porté ? Cupides et niaises. Ce n’est certainement pas ce qui va leur permettre de faire  évoluer leur place dans  l’islam. Elles resteront des femmes dépourvues de foi et de raison selon un célèbre hadith. Le voile ne va pas les réhabiliter pour autant aux yeux de leur prophète misogyne : »Je n’ai laissé après moi aucune calamité plus préjudiciable aux hommes que les femmes » (Vol. 7:33) Manipulées par leurs charmeurs de serpents, elles sont des pions sur leurs échiquiers pour pour afficher le mépris de l’islam pour les non-musulmans.

Son port n’est pas un acte libre, volontaire et réfléchi, il signifie « Je suis chez vous, je suis musulmane et j’en ai que faire de votre culture et votre mode de vie et un jour j’envelopperai vos corps dans le linceul que je porte aujourd’hui. Mon voile est le deuil de vos vies ».

Ces femmes voilées sont le terreau fécond du djihadisme musulman. Et en l’arborant, les étudiants de sciences po me font penser aux moutons tout heureux de goûter aux joies du couteau du boucher.

A chaque fois qu’une musulmane se voile une djihadiste se dévoile

Les voilées qui font de leur arrogance et morgue suffisance un Requiem de leur liberté, plus soumises qu’ignorantes et otages de leur carcan pseudo religieux, doivent savoir que le port du voile n’a aucun fondement coranique, selon l’illustre islamologue Mohammed Talbi.

Il plonge ses racines en Mésopotamie plus de 2000 ans avant l’avènement de l’islam. Faire de l’islam le parent du voile c’est comme en faire le parent des religions monothéistes ce qu’il n’est pas en raison de la vénération par les musulmans de la pierre noire de la Ka’aba, symbole du polythéisme arabe pré-islamique.

On doit le voile au Calife Omar Ibn Khattab, compagnon de Mahomet, misogyne dogmatique et inculte, qui l’a rendu obligatoire à toutes les femmes musulmanes de son époque, à l’exception des esclaves. Tout se passe comme si l’islam en avait l’exclusivité et qu’il symbolise la vertu de la femme musulmane, alors qu’il était aussi porté par les courtisanes et les femmes de petite vertu.

Comme à leurs habitudes, les musulmans ont le don de tout s’approprier pour se faire passer comme étant à l’origine du monde. Comme si l’humanité était née avec l’islam. Ils n’ont fait que travestir l’histoire, la voiler et la violer. Ils ont tout tout plagié et emprunté aux autres cultures en laissant croire qu’ils en sont les auteurs.

Le voile est la négation de l’humanité de la femme. Son port ne peut être un acte libre et consenti. Il est l’expression du pouvoir exorbitant des hommes sur les femmes.

Mais de nombreuses voilées, en Occident, plutôt que de combattre ce fléau mortel pour la dignité et les libertés humaines, se font les avocates du diable dont elles arborent le masque, comme si elles étaient des militantes du Ku Klux Klan, et le défendent bec et ongles. Elles donnent du sens à la marque au fer rouge qui fait d’elles des humains de seconde zone.

Elles sont inconscientes que leur idée de liberté et du voile n’est que le symptôme de la destruction de leur personnalité, de leur déni de soi, de leur refus d’enlever les chaînes qui les entravent, de leur chosification sexuelle, de la violence psychologique dissimulée. Nées pour vivre dans l’ombre des hommes, et s’y résigner, si elles veulent être une houri parmi les 72 autres qui lui sont promises.

Comme tout sujet qui a subi un endoctrinement religieux à forte dose, conditionné culturellement et psychologiquement, vivant dans un environnement où le mimétisme et la norme, l’affirmation de soi et le non-conformisme, sont une transgression sociale, être soi et ne pas exister pour les autres et à travers eux leur est impossible. Ces femmes voilées sont comme un détenu qui s’installe dans les habitudes de son univers carcéral, lequel devient pour lui sa vraie liberté. La liberté de faire trois pas dans un sens et quatre dans l’autre.

Ces femmes sont les premières victimes du système de valeurs liberticides et castratrices de l’islam. Sans elles, il s’enraye et se grippe, jusqu’à ce qu’il finisse par disparaître. Elles sont les garantes de sa pérennité, ses défenseurs les plus farouches et violentes.

C’est le syndrome de l’aliénée.

Plutôt que de faire tomber le masque qui dissimule le visage hideux de leur système et dont elle porte les stigmates sur le visage, elles font tout le contraire de ce que l’on attend de tout être qui aspire à la dignité et à la liberté.

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Le pire est qu’elles sont devenues la force de frappe idéologique de l’islamisation.

Le voile est le premier frein à la liberté de la femme. Ces femmes voilées se mentent à elles-mêmes et devraient trouver un autre mode d’expression pour revendiquer leur liberté, qui est celle d’un dépressif qui ne voit pas le bout du tunnel.

Elles sont sont comme un toxicomane qui croit avoir trouvé un remède à ses maux, plus convaincu que jamais que son existence prend enfin son envol en donnant du sens à une substance nuisible à son état psychique et physique.

C’est une illusion, une hallucination, de l’autosuggestion : « je suis voilée et donc j’existe et vomis vos valeurs de mécréants et de mangeurs de porcs. Je suis une femme libre mais vous êtes aveuglés par vos préjugés qui vous empêchent de percevoir la liberté que j’incarne ».

Une liberté violée, une humanité voilée et une dignité bafouée. Ce sont les vrais signifiants du voile.

Quand on est libre, on ne se cache pas derrière les barreaux de sa prison mentale, derrière le masque de sa condition d’esclave.

Il n’y a pas de différence entre elles et les djihadistes de Daesh qui se couvrent la face.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Si l’homme avait des droits dans l’islam, la femme perdrait les siens sur lui!

Je reconnais que tout ce qu’on raconte sur les droits de la femme dans l’islam est de la pure calomnie pour salir la belle et sublime religion d’amour de la femme faite reine.

Jamais une religion n’a été autant favorable et juste à la femme. Au point qu’elle a fait de l’obéissance de l’homme à la femme son 6 e pilier. Protégée par les anges qui veillent jalousement sur sa nature sacrée. Sa voix fait force de loi à l’homme qui doit baisser ses yeux devant elle et ne piper mot quand elle s’exprime. Il est sa propriété de plein droit et dépend d’elle comme un esclave de son maître. Elle est la maîtresse de sa vie, elle lui dicte sa feuille de route et lui impose le choix de son conjoint et de sa tenue. Elle est plus que son égale, elle n’est pas sa semblable. Il est à elle ce que le juif fut aux nazis.

Tout ce qui est donc dit sur elle dans le Coran ou rapporté par les biographes ne reposent sur aucun fondement sérieux.

Primo, le Coran n’est accessible qu’aux seuls humains éclairés par Allah et guidés par Mahomet, lucides, clairvoyants et au coeur pur, pour qui la langue d’Allah n’a guère de secret et quand ils lisent éloigne-la de ton lit et frappe-la si elle te désobéit c’est en réalité tout le contraire de ce qu’Allah leur a prescrit. Tu dois quitter son lit et tu lui tends le bâton dont elle va se servir pour te corriger. Les anges mettent une raclée à tous les hommes qui refusent de céder à son charme,
Secundo, la femme n’est ni une déficiente mentale ni le suppôt du diable, elle est le bien fait humain et l’homme est le mal incarné,
Tertio, nous l’avons créée pour satisfaire votre libido à tout de go et elle est pour vous votre champ d’investigations lubriques, en réalité, c’est elle qui doit jouir quand bon lui semble du godemiché qu’Allah a tout spécialement inventé pour elle,
Quarto, Mahomet n’a jamais dit que l’enfer est plein à craquer des femmes ni qu’elle est issue de sa côte gauche ou qu’Allah l’a mise entre ses fémurs, c’est une accusation malveillante et islamophobe, il voulait dire par là en s’adressant aux hommes que l’enfer est pour eux et qu’Allah les a créés d’une côte tordue de la femme c’est pourquoi ils sont fourbes et pervers, incapables de droiture et de loyauté;
Quinto, comme il n’a jamais dit non plus que le passage d’une femme devant un homme en train de faire sa prière, entraîne son invalidité, au même titre que si un âne ou un chien noir venaient à faire irruption pendant sa prière, c’est une affabulation d’Aïcha, une femme jalouse et possessive; pour nuire à Mahomet. Une telle insanité est attentatoire à l’honneur de Mahomet qui n’avait que bonté et estime pour la femme et recommandait aux hommes de s’incliner devant leurs grâces et leur grandeur,
ils ne sont pas contemporains d’une part et d’autre part sa parole est celle d’une femme jalouse et possessive nous lui avons fait dire ce qu’il n’a jamais dit et énoncé et à cause du malin qui obstrue nos neurones et altère nos facultés de compréhension de ces versets qui doivent valoir à l’islam le premier prix de la libération de la femme,
Sexto, il n’a jamais été question d’un privilège pour Mahomet d’avoir toutes les femmes musulmanes dans son lit, c’est un privilège qu’Allah a octroyé aux seules femmes musulmanes de lui faire honneur de partager leurs couches,
Septimo, on raconte que Mahomet aurait confié à son biographe attitré Boukhari, c’est un de ses miracles il faisait des apparitions nocturnes chez lui, Je ne laisse après moi pas de problème plus insoluble à résoudre que celui de la femme. Ce dernier a déformé sa dernière parole à cause de sa misogynie maladive et a remplacé femme par homme. La bonne citation est il n’y a pas pire problème de la quadrature du cercle que l’homme.
Octavo, ces biographes fantaisistes et autoproclamés sont des créatures du mauvais. Ils n’ont fait que dénaturer sa pensée et manipuler sa phraséologie.

Il est inimaginable que cet être plus parfait et juste qu’Allah lui-même ait pu débiter une telle insanité, la femme vient en démon et s’en va comme un démon. Et si jamais c’était le cas, il voulait dire l’homme entre chez toi comme une sainte ni touche et s’en va le diable à ses trousses.
Vous n’êtes pas pas musulmans pour comprendre tout le bien que l’islam fait à la femme. Elle est libre comme Max, peut s’envoler quand elle veut et se poser sur la branche qui convient à son auguste siège arrière. La femme musulmane légifère et codifie et l’homme obtempère sous peine de finir en enfer.

Emanciper la femme dans l’islam reviendrait à réformer le Coran lui-même

Selon un dissident iranien: « être née femme  dans la société musulmane est à la fois un crime capital et une sentence de mort. »                                                                                           

Cet état de détresse dans lequel se trouve l’humanité féminine, cette malédiction qui la frappe ne peuvent que nous heurter, nous indigner et appeler la communauté internationale prendre toutes les mesures pour son éradication de la surface de la terre. Un nouveau Tribunal Roussel pour l’abolition de la charia.

Même le nazisme n’avait autant infériorisé, discriminé et méprisé la femme que l’islam. Au point que la condition de vie des animaux  en Occident pouvait paraître plus reluisante que celle de la femme dans les pays musulmans appliquant la charia, la loi de l’islam, la dotant du statut de femme-esclave  impliquant une multitude de devoirs, censés être la contrepartie de sa dépendance vis–à-vis de son conjoint.                                                                                                                

Ses droits sont inversement proportionnels à ses obligations, quasi- inexistants et aussi dérisoires que sa place dans ces sociétés du culte du patriarcat érigé en mode de gouvernance de la vie de la femme.                                                                                                                           

Asservie et avilie, ne bénéficiant d’aucune liberté de mouvement et de déplacement pour accomplir des actes simples de la vie quotidienne  : conduire un véhicule, souscrire à un abonnement téléphonique, se rendre seule au bureau de poste, faire ses courses, accompagner ses enfants à l’école, se faire délivrer une carte d’identité etc.                                                                    

Quant à voyager  seule ou choisir son conjoint, cela est jugé comme illicite et  contraire aux dogmes de l’islam et peut l’exposer aux pires châtiments.                                                                                                                               

En effet, contrairement aux autres religions monothéistes l’islam qui serait plus assimilée à une idéologie politique totalitaire qu’à une religion, a fait de la condition de la femme un des piliers  essentiels dans l’édification de sa cité-idéale. Jugée comme impure et afin d’éviter toute souillure de l’espace public,  elle est condamnée à vivre en recluse dans son bagne domestique.   

Et quand elle s’aventure  dans cet espace censé être purifié de toute présence féminine, on la  couvre  de voile depuis les pieds jusqu’à la tête, pour ne pays réveiller le démon qui sommeille chez le mâle musulman.                                                                                                                                                                                

La religion musulmane représente la femme comme une étincelle qui  embrase le feu chez l’homme. Ainsi si on la bannit de la société, c’est non pas pour la protéger elle-même du mâle musulman auquel Allah a octroyé tous les pouvoirs sur la sexualité féminine, mais surtout de protéger l’innocence masculine des tentations du démon féminin.                                             

Plutôt que d’éduquer l’homme au respect de l’inviolabilité du corps de la femme et d’accorder à cette dernière les mêmes droits humains qu’aux hommes, l’islam fait de la femme le bouc-émissaire des crimes sexuels et des brimades dont elle victime.                                                                                  

On lui impute la responsabilité du viol. Si elle est violée c’est parce qu’elle l’a cherchée et qu’elle a certainement outragé sa religion, en refusant de porter par exemple  le voile-protecteur, une espèce de soupape de sécurité qui aurait freiné le désir sexuel de son agresseur qui devient pour la circonstance victime comme ce fut le cas en Turquie, où une jeune fille de 13 ans a été jugée coupable de son viol et s’est trouvée condamnée à une peine de prison, tandis que son violeur a été innocenté.                                                                                                                

Et ce n’est probablement pas la dernière convention internationale sur l’amélioration de la condition féminine dans le monde qui va contribuer à l’humanisation du statut de la femme dans les pays musulmans qui ne vont pas manquer de lui opposer l’exception musulmane pour ne pas la ratifier. Un sacrilège et une hérésie qu’ils se garderont de commettre, ils ne vont pas ainsi valoriser le statut de ce que leur religion considère comme un  rebut humain régi au moyen de la loi canonique de la charia  mais plus canonnière  que canonique et dont chaque règle est autant de boulet de canon tiré sur la femme. 

Très pointilleux sur l’immuabilité de la loi de l’islam, les phallocrates idolâtres musulmans ne vont pas renoncer à l’exercice de leur pouvoir absolu sur les femmes ou céder ne serait-ce une once de ce pouvoir pour complaire aux exigences du droit international, jugé incompatible avec le droit musulman.                                                                                                                    

La charia est une bénédiction, une arme sacrée, par le biais de laquelle ils peuvent anéantir juridiquement la femme qu’ils considèrent comme un sujet mineur et un incapable majeur, frappée par la malédiction éternelle, et qu’Allah a dotée de qualités intellectuelles intrinsèques inférieures à l’homme. Ne dit-on pas dans l’islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ?                                                                                                     

Un peu comme si leur chef vénéré  Ben Laden était supérieur à Marie Curie.                                      

Elever l’homme et rabaisser la femme, sous prétexte d’un ordre sexuel instauré par Allah est symptomatique de l’incapacité de cette religion de s’inscrire dans la voie de la modernité. Conserver cet ordre au nom de la suprématie et de l’essence prétendument divine de la loi de l’islam sur les lois internationales, celles du bon sens commun et de la dignité humaine, est encore plus criminel et ignominieux.                                                                                                            

On ne fait pas d’une loi barbare et inhumaine un ordre juridique pour justifier le traitement   humiliant et dégradant infligé à la femme.                                                                                                 

Il n’y a pas de valeurs sacrées sans respect des droits de la femme. Comme il n’y a pas de droits humains sans liberté. Comme il n’y a pas non plus de loi divine sans égalité entre ses créateurs.  

Une vraie  religion que peut difficilement être l’islam n’a pas vocation à introduire une différence entre les hommes fondée sur leur seule appartenance sexuelle, afin de créer des mécanismes de dépendance de la femme vis–à-vis de l’homme, condamnée à vivre éternellement dans son ombre.                                                                    

La loi de l’islam que les musulmans veulent en faire une loi universelle, à défaut d’être une loi égalitaire et impartiale, est une loi inique, partisane et liberticide. Elle est l’expression majeure d’un ordre machiste et sexiste qui prolifère sur l’état d assujettissement permanent de la femme.                                                                                                                                                              

Il n’y a pas de loi sans éthique, ni morale, ni justice, une loi qui se prétend divine comme la charia, est une loi de l’arbitraire et de l’inquisition, elle ne saurait être  une prescription de règles de bonne conduite que les musulmans doivent observer pour atteindre la voie de la félicité.                                                                                                                                            

La loi d’Allah n’est en réalité qu’une manoeuvre pernicieuse et insidieuse pour dissoudre les droits des femmes dans un bain d’acide sulfurique. Produit dont ils sont férus pour défigurer les femmes qui veulent rompre les chaînes du despotisme patriarcal comme au Pakistan, en Afghanistan, au Soudan ou en Arabie Saoudite.                                                                                 

 La charia n’a d’essence canonique que les larmes des femmes privées de liberté pour l’éternité, que ses partisans de plus en plus nombreux y compris en Occident veulent instaurer comme un ordre nouveau pour la société internationale, ou tout au moins en faire la seule loi pour les musulmans à l’exclusion de toutes les autres.                                                                                    

Alors que cette loi qui est la chambre funéraire des libertés et des droits de la femme, est une pure invention humaine apparue au Xe siècle avec l’Ecole juridique hanbalite dont est issu le wahhabisme, véritable clone du nazisme qui fait des ravages aujourd’hui dans les ghettos européens et les pays dits des révolutions du printemps arabe, qui présentaient la particularité d’être tous gouvernés par despotes laïques.                                                                                                                                 

Synonyme surtout  d’apartheid sexuel pour les femmes et de négation du droit à la différence et à la liberté de conscience.                                                                                                                

Quelle différence y a il-t-il entre un régime théocratique musulman qui  maintient la femme dans un état d’enfermement psychologique, social, intellectuel et humain et le nazisme et ses camps de la mort ou le stalinisme et son Goulag ?

 La charia est négatrice la  personnalité de la femme, comme si la femme n’est pas un être humain accompli et à part entière.  Sans âme ni psyché.                                                                                                                                                            

Au nom du sacré, les partisans de la charia jugent que la femme pas de volonté propre, ni de libre-arbitre, cela est valable d’ailleurs pour tous les musulmans, elle est juste un réceptacle sexuel, une mère pondeuse. Elle n’existe jamais par elle-même, Allah l’a créé pour procurer du plaisir à ses vaillants combattants et lui donner de la chair à canon pour conquérir le monde.  

Le Coran  lui définit ses devoirs qui sont autant de droits de son époux détenus sur sa personne.                                                                                                                                

Seule la satisfaction de ses obligations de soumission notamment sexuelles à l’égard de son époux son seigneur et maître, le laboureur de son corps lui garantit une place au paradis auprès de ce dernier.                                                                                                                                     

Parait-il seul moyen pour assurer la pérennité du couple, en faisant de la femme une obligée non consentante pour l’homme.                                                                                                  

En clair, les droits de la femme découlent de ses obligations à l’égard de son époux.  Et comme il est dit dans le Coran: » Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » ( sourate 2; de la Vache verset 228).                                                

En réalité des non-droits comparables à ceux dont pouvaient bénéficier les esclaves.                                     

Son seul statut est d’être dépourvue de tout droit comme les esclaves de l’Antiquité.                   

Quand ben même dans la réalité sociale dans les pays pratiquant la loi scélérate de la charia, les hommes n’ont pas véritablement un droit de vie ou de mort sur leurs femmes, il n’en demeure pas moins qu’aux termes de la charia ils ont la faculté de pouvoir les exercer en toute impunité et liberté.                                                                                                                                          

La charia est en quelque sorte un acte de propriété dont l’objet est la possession et donc la colonisation du corps et de l’esprit de la femme.                                                                   

Contrairement aux contrats de droit civil, cet acte fixerait les contraintes et les servitudes auxquelles sont sont soumises les femmes.                                                                                  

Si elle veut bénéficier de la miséricorde divine, elle n’a guère d’alternative que de se plier à la volonté de son époux, censé pourvoir à ses besoins mais à condition que son comportement soit en conformité avec les règles fixées par le Coran qui sont la porte ouverte au viol conjugaln.                                                                    

                                                                                                                                                               

Ainsi la femme est considérée comme un simple objet sexuel dont la seule fonction outre la procréation est de satisfaire les pulsions sexuelles de son mari et si elle s’y refuse elle se trouve exposée au courroux d Allah.                                                                                                           

Selon un hadith, une femme qui refuse de rejoindre son mari dans son lit est maudite par les anges toute la nuit:« Si l’homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu’elle refuse et qu’il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudiront jusqu’au matin. »

Du fait que Dieu accorde à l’homme une prééminence absolue sur la femme, elle ne peut que se résigner à accepter sa condition féminine qui ne doit souffrir d aucun écart de sa part si elle veut gagner les faveurs divines qui sont la résultante de sa totale soumission à l’homme.

Par conséquent, seules les femmes obéissantes et qui suivent la voie d’Allah, celle de la charia, sont par définition des femmes vertueuses et dignes de la miséricorde divine.

En l’occurrence plus les femmes se laissent domestiquer  et sont  dans l acceptation consentie de leur sort et se  font apprivoiser par les hommes, plus Dieu en est satisfait, plus il les comblera de ses bienfaits.

En clair, le bagne  ou l’enfer au ciel, alors que le prophète lui-même leur promet l’enfer.   Elle doit contre son gré accepter l’enferment sur terre, la  réclusion perpétuelle si elle veut jouir de liberté très hypothétiques  dans l’au-delà. Et tout ça au nom de l’impureté et de la malignité éternelle rattachées à la femme. Et comme le dit Malek Chebel, un philo musulman patenté pourtant : « Elle est l’autre énigme et inquiétante qu il faut voiler. »

Si le retour de la charia qui se profile dans le ciel des pays du Printemps Arabe est une aubaine pour les hommes musulmans car elle va rétablir  et conforter leurs droits exorbitants sur leurs femmes, elle est annonciatrice du goulag pour les femmes et du rétablissement d un régime concentrationnaire humiliant et dégradant pour la condition humaine.