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Le voile islamique n’est ni sacré ni vertueux, il est la bannière de l’islam arrogant et conquérant

« Je suis femme musulmane et fière de mon voile que je porte  en toute liberté ». Un esclave peut aussi en dire autant quand il n’a pas le choix que de louer ses chaînes pour échapper à la mort. Mettre le voile en équation avec la liberté c’est comme si l’on mariait le nazisme avec l’humanisme.  La liberté ne se voile jamais. Elle n’a ni besoin d’artifices ni de faux-semblants, elle existe à l’état nature sans fards ni mistigris. Elle est née avec l’homme et se meurt avec lui.

La femme musulmane qui se voile ne fait pas le choix de la liberté, elle n’a guère le choix le voile ou la mort comme en Afghanistan et dans les territoires syriens et irakiens occupés par Daech qui a une lecture littéraliste du Coran enjoint son port dès l’âge de 2 ans à l’image de ces fillettes dans les cités-émirats en France.

La femme musulmane voilée est la meilleure alliée de son bourreau. Elle fait son éloge comme un mouton qui fait l’apologie de l’Aïd.

Elle doit savoir que son port est la résultante de son conditionnement psychologique, culturel, social et doctrinaire il n’est pas plus libre qu’elle-même n’a aucune existence propre et maîtresse de sa vie.

Défendre son port est comme si un juif défendait l’étoile jaune sous l’Occupation. Or, le juif n’a pas choisi cette marque de l’infamie et chercher à faire croire qu’il l’a fait de son plein gré à la différence de la femme voilée musulmane qui est la première complice en Occident des conspirationnistes musulmans qui veulent imposer les lois de l’islam en Occident.

Le voile participe à la mise à mort de la civilisation occidentale, une métastase cancéreuse inoculée dans son corps avec le soutien bienveillant des élites politiques, financières, médiatiques et intellectuelles qui ont trouvé dans l’islam une sorte d’exutoire de leur haine du christianisme et du judaïsme.Afficher l'image d'origine

La femme voilée est le pendant féminin du djihadiste musulman.

http://www.francetvinfo.fr/societe/l-hyper-violence-des-femmes-djihadistes_1701909.html

Quand on est vraiment libre qui est dans ses convictions on a pas besoin du voile pour les dissimuler. Du foulard au hijab en passant par le nikab, le khimar et la burka, chacun d’entre eux indique le degré de l’état d’asservissement de la femme et d atteintes à sa dignité humaine.

Le voile est le linceul de sa liberté violée et niée.

Jamais le voile n’ a été historiquement un choix libre et sans équivoque de la femme et par conséquent un acte auquel elle a consenti de son plein gré. Ses origines ne sont ni arabes ni islamiques. Le Coran lui-même reste très évasif et flou sur le sujet et laisse la voix ouverte à la controverse dont il est l’objet. Le Pr Mohamed Talbi une autorité reconnue en islamologie  prend de contre-pieds les défenseurs les plus zélés du voile  :
« Que dit le Coran sur le voile ? Rien. Mais strictement rien. Nulle part, il n’est question de la tête de la femme. Le mot « cheveux » (sha’ar, شعر) – cheveux des femmes- n’y existe tout simplement pas. Dieu ne dit ni de les couvrir ni de les découvrir. Ce n’est pas Sa préoccupation principale, et Il ne fit pas descendre le Coran pour apprendre aux gens comment se vêtir. Le terme ash’âr, اشعار pluriel de sha’ar, n’y intervient qu’une seule fois (XVI : 80) pour désigner le poil de certains animaux domestiques. Rien, donc, dans le Coran, ne dit aux femmes explicitement de se couvrir les cheveux ».

Un avis partagé par Ghalib  Bencheikh :“Le Coran, disait Ghaleb Bencheikh lors d’une conférence, est le continuateur de la Tora et de l’Évangile. Quand les femmes musulmanes sortaient le soir, elles risquaient d’être importunées. Si une femme musulmane pense que sa relation à Dieu passe par le port du foulard, il faut le respecter ; mais si elle ne veut pas, il faut aussi l’accepter. Est-ce une recommandation, une obligation ? Le port du voile tient plus de la tradition que d’un acte de foi. Le voile n’est pas une nécessité absolue.” Et d’ajouter : “Sur le parvis de la Mecque, les femmes sont sein à l’air et cheveux au vent pour celles qui sont de basse extraction. Elles se pavanent. Les autres ont des tenues héritées du temps des Assyriens”.

Une femme jugée dépourvue de foi et de raison au regard du Coran n’a guère la capacité légale et personnelle de décider pour elle-même, ni habilitée à interpréter les textes quand bien même le Coran ne s’interprète pas,  elle n’est qu’une marionnette, un pantin entre les mains des hommes. Ils lui dictent la voix à suivre et n’est jamais en situation de choisir la sienne. Elle a le devoir d’obéir et de ne jamais agir de sa propre initiative. Qu’elle commence à revendiquer les mêmes droits que les hommes cela donnera du sens au port du voile. Quand on est libre on ne se cache pas du regard de l’autre qui lui-même ne se cache pas du regard de la femme voilée. Comme si en voilant la femme on voile ses fantasmes et ses désirs à la vue d’un bel homme.

Selon ses défenseurs pour ne pas distraire les hommes et les détourner de leur amour d’Allah on vêtit les femmes de telle sorte qu’elle ne séduisent pas les hommes. Un argument qui en dit long sur la misère spirituelle de l’islam et du rôle assigné au corps de la femme assimilé à un champ de labour dans le Coran.

On ne fait pas d’un symbole qui veut laisser apparaître la femme comme un objet asexué castrateur des sens en niant à la femme toute psyché humaine et conscience de soi une ligne de démarcation entre les sexes. Le port du voile n’ouvre pas à la femme les portes du paradis pour autant ni son refus ne lui ferme pas non plus ses portes. Les chemins de rédemption si jamais ils existent sont dans l’être  et non pas dans l’image que l’on veut donner de soi et qui est souvent en décalage avec la réalité.

Les voilées ne sont pas l’incarnation du bien et les autres sont le mal.  Comme les croyants ne sont pas plus méritants que ce que les musulmans qualifient par mépris de mécréants.

Comment font-ils pour empêcher leurs femmes de regarder chez elles la télévision et de ne pas se laisser envoûter par le charme des prédicateurs wahhabo-islamistes qui oeuvrent  inlassablement à sa propagation à travers le petit écran  ? Le couvrent-ils aussi de hijab comme ils couvrent leurs femmes ?

Son port a été toujours imposé à la femme tout au long de l’histoire depuis Babylone où il était réservé aux prostituées sacrées et n’est pas spécifique à l’islam.  Aussi bien présent chez les juifs que les chrétiens mais comme les musulmans ont l’art de tout occulter ils servent du voile pour  dans toutes les religions monothéistes ce qui et ce n’est pas  la  musulmane voilée peu instruite de sa religion et de l’histoire qui va la récrire aujourd’hui en l’enveloppant dans le voile du mensonge.

C’est moins la question de savoir si le Coran  fait obligation à la femme de le porter que de savoir si son port n’est pas l’expression de la volonté de l’homme qui en fait un symbole de l’enferment de la femme ?

Une femme jugée majeure incapable n’a pas voix au chapitre pour défendre ce qui est l’ornement de sa condition d’humain entièrement à part. De quelle dignité de la femme dont le voile est le signe extérieur parle-t-on de celle qui annule la prière de son conjoint en passant devant lui comme un chien noir et un âne ?

Une femme vouée à vivre sous l’autorité de l’homme à cause des faveurs qu’Allah a accordées à ce dernier devrait trouver d’autres terrains politiques pour son combat pour la liberté que de faire qu’elle est libre de faire le choix de ses chaînes d’asservissement mental, humain et social.

 

L’exhibitionnisme sexuel des Femen « arabes » sert-il vraiment les droits de la femme musulmane ?

La petite tunisienne Amina et ses camarades Femen (?) qui se veulent plus que jamais arabes et musulmane, se sont montrées  sur le parvis du Musée du Louvre le 8 mars 2014 dans leur plus simple appareil devraient tomber sous la coupe de la loi en vertu de l’article 222-32 du Code Pénal définit le délit d’exhibition sexuelle comme : « L’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui dans un lieu accessible aux regards du public« .

« Il s’agit selon Me Cayeux de se montrer dans un état ou une attitude impudique à la vue d’autrui.

La jurisprudence ancestrale prévoit que trois conditions doivent co-exister : une attitude impudique, voire offensante, commise en public, avec la conscience de choquer.

L’attitude impudique doit, depuis un arrêt de la Cour de Cassation de 2006 inclure un élément de nudité corporelle et ne peut se limiter à des propos grossiers, des gestes vulgaires (Chambre Criminelle 4 janvier 2006, Jurisdata n0 031784).

Evidemment, tout spectacle de nu ne tombera pas sous le coup de la loi : le spectacle de corps nu est toléré dès lors qu’il s’inscrit dans une démarche artistique.

Le port du monokini en revanche ne sera pas toléré en tout lieu : sur la plage, d’accord, mais dans la rue hors de question. Le Tribunal correctionnel de Grasse (en 1965) a estimé “qu’en France, dans l’état actuel de nos moeurs, le spectacle d’une femme s’exhibant la poitrine entièrement nue dans les rues d’une ville, même à proximité d’une plage, est de nature à provoquer le scandale et à offenser la pudeur du plus grand nombre”(T. corr. Grasse, 20 mai 1965 : JCP G 1965, II, 14323, obs. AR ; Rev. sc. crim. 1965, p. 881).

Plus récemment, un homme a été condamné parce qu’il bronzait nu dans sa voiture (CA Grenoble, 27 août 1997, Jurisdata n° 043082).

Quand au lieu de commission du délit, il peut s’agir d’un lieu public mais également d’un lieu privé comme par exemple dans une chambre, fenêtres ouvertes, visible d’autres appartements.

Le délit d’exhibition sexuelle est puni d’un an d’emprisonnement et 15.000 € d’amende. »

Les seins nus à la Femen que j’ai qualifiés des mamelles de la liberté et de la dignité même s’ils violent la loi me paraissent moins choquants et dévalorisants pour le corps de la femme que le nu intégral qui dénote de leur état d’incapacité à communiquer avec le grand public autrement que par la violence morale d’une part et d’autre part qui laisse supposer de sérieux doutes sur leur état de santé mentale.

Il est difficile de soutenir le combat des femmes qui font du tout trivial un mode d’expression politique.

La jeune militante pakistanaise Malala Youfsazai n’a pas besoin de recourir à l’exhibitionnisme corporel pour faire entendre la voix des femmes en butte à la barbarie machiste musulmane pour faire passer son message. Son intelligence, sa personnalité, son verbe sont ses meilleurs atouts pour éveiller les consciences partout dans le monde.

Le militantisme féministe ou féminin ne doit pas détourner l’attention de l’opinion publique de la condition féminine exécrable dans les pays musulmans par des manifestations outrancières et qui sont autant de souillures des droits de la femme.

Que va-t-on retenir de ce type de show  d’un très mauvais effet qui frise les sommets de l’indécence et le vulgaire où l’on offre son corps nu en spectacle dans la rue au vu et au su des enfants, des familles et des personnes âgées ? Que va-t-en on retenir de cette parade qui met le corps de la femme à nu est-ce le sens de leur prétendu combat ou la polémique née d’un spectacle qui heurte les consciences, trouble l’ordre public et porte atteinte aux bonnes moeurs ?

Quand on mène un vrai combat nul besoin d’afficher ses charmes sur la place publique. Les modes d’expression existent et Malala et des milliers d’autres femmes le prouvent chaque jour à travers la noblesse et la pudeur de leur action.

Quelle image donnent-elles de la femme martyre, prisonnière des traditions ultra-machistes et ultra-sexistes, réduite à l’état d’esclave sexuelle dans les pays musulmans bien aux droits de la femme dans les pays musulmans.

Quel soutien efficace croient-elles apporter à ces femmes dépourvues de leur droit sur leur corps qui est la chose de l’élément masculin en faisant de son propre corps une chose politique ?

En toute évidence ces scènes de nudisme sauvage sont contre-productives n’honorent ni le combat des femmes ni les Femen dites arabes.

Quel impact pensent-elles tout cela va avoir sur l’avancée des droits de la femme en dévoilant la partie la plus intime de leur anatomie ? Si ce n’est pour faire parler de soi et alimenter le débat sur un tout autre sujet que celui de la condition féminine dans les pays musulmans.

Quant aux forces obscurantistes musulmanes que vont-elles en retenir ? Elles ne peuvent que se réjouir de cet effet d’aubaine qui ne peut que les conforter dans leur rôle de gardien de la vertu féminine.

Aucune femme ne saurait s’identifier à leur combat ni avoir envie de les voir servir de véhicule pour l’émancipation de la femme. Encore une fois, il n’y a pas meilleure vitrine pour leur combat que
Malala. Une femme qui fait de son voile ou une autre qui fait de sa nudité intégrale un mode d’expression politique pour les droits de la femme est soit une hypocrite soit un cheval de Troie des ennemis de la femme.

L’image de la femme a besoin d’être valorisée par d’autres supports que le linceul et l’exhibitionnisme à caractère manifestement sexuel.

Aux femmes musulmanes : vous insultez la liberté en faisant du voile un signe de liberté

Je sais que la condition féminine laisse à désirer partout dans le monde  et plus encore dans les pays soumis aux lois scélérates et totalitaires de l’islam.

Des femmes se battent pour ôter le carcan des religions et le poids des traditions.

Là où j’ai mal  à mon âme et me sens blessé dans mon humanité  est de voir des femmes musulmanes en France  qui jouissent d’un espace de liberté qui fait rêver leurs coreligionnaires féminines dans le monde musulman en butte à l’injustice, l’oppression, le viol, la lapidation, l’analphabétisme, la répudiation, afficher leur état de soumission et d’inféodation  à l’homme au nom de la liberté sans en connaître ni le sens ni la symbolique.

Savent-elles qu’en employant ce mot  elles commettent un outrage moral à toutes ces femmes et tous ces hommes qui ont donné leur vie pour que la femme ne soit plus une majeure incapable et ne continuent pus à vivre dans l’ombre d’un homme ?  

La liberté est celle de faire de la femme l’égale de l’homme.

De quelle liberté parlent-elles de celles  où l’on agit sans contraintes morales et idéologiques ou celle d’un oiseau en cage contre son gré ou de celle qui incite la femme à voiler sa honte de sa féminité ? Est-ce que les femmes non-voilées sont-elles indécente et impudiques et ont-elles moins le sens de la dignité humaine que les femmes voilées ou enveloppées dans leur linceul ?

La dignité humaine est avant tout le refus de se plier  des lois des hommes érigés en dogmes religieux ?

La vraie liberté  est de se révolter contre la main mise de l’homme sur leur vie. De réduire le gouffre qui les sépare de leurs hommes en cessant d’être des ventres porteurs et des champs de labour sexuel. Quelle image renvoie-t-elle à la femme musulmane vivant sous le régime de la charia et qui aimerait tant sortir de son bagne pour vivre son humanité et féminité en Occident ?

C’est trop facile d’affirmer sa liberté quand on ne fait rien pour briser les barreaux de sa prison mentale et culturelle et non pas se mentir à soi en faisant croire que la manifestation de son état d’aliénation est un choix libre et consenti.

Quand on est libre on a pas besoin de porter les signes extérieurs de son calvaire d’être femme dans des milieux ouvertement machistes et liberticides.

De par le port du voile partiel ou intégral on signifie à l’autre qu’on porte le deuil de notre espoir de s’émanciper un jour, de changer le cours injuste de sa vie et d’être l’égale de l’homme.

Une liberté qui prive les femmes de leurs droits les plus élémentaires est-elle liberté ?

Aucune religion n’a été facteur de liberté humaine et bénéfique à la condition féminine et de surcroît l’islam, le pire ennemi des droits humains et notamment ceux des femmes.

La pire offense faite à ce mot est son emploi par ces femmes qui rejettent la liberté au nom de leur liberté de vomir leur humanité. On ne se cache pas de la vue de ses semblables on a honte de se regarder dans leur miroir de vérité sur lequel qui se reflète notre condition d’esclave de son maître.

Si ces femmes étaient aussi libres pourquoi ont-elles si grandement besoin de se grimer en macchabées si ce n’était pas pour témoigner à l’homme dominateur dont sa religion l’a élevé au-dessus d’elle pour la cantonner au rang de domestique à tout faire,  de sa résignation à son pouvoir en lui fournissant des gages quant à leur complexe d’infériorité et leur mépris d’elle-mêmes ?

Il n’y a pas de liberté qui tienne quand on arbore des signes d’appartenance à une religion qui fait de la femme un rebut humain.

Il n’y a pas de liberté dans le voile, il y a l’offrande faite de sa liberté à ses maîtres et bourreaux.