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Les conversions des jeunes mineurs à l’islam mènent la France à sa perte

Le djihadiste français  Daoud né David converti à l’islam à l’âge de 13 ans, ce qui témoigne aisément de son immaturité psychologique et intellectuelle, tué par les Américains au mois de novembre dernier dont la mort vient d’être confirmée seulement hier est l’exemple-type du racolage musulman au berceau ou presque.

L’islam prohibe à ses enfants toute liberté religieuse mais ne se prive pas de corrompre des enfants non-musulmans quel que soit leur âge au nom de la véracité absolue de son message. On ne peut que douter du caractère sérieux de ces conversions de plus en plus précoces accueillies par les musulmans comme une nouvelle victoire d’Allah sur les « infidèles ».

Que cela ne leur en déplaise il y a aucune gloire ni fierté de prendre dans ses filets un garçon de 11 ans qui n’a pas fait l’objet d’aucun examen psycho-médical comme ce fut le cas à Béziers en 2011 (http://www.trouvetamosquee.fr/23-11-ans-il-se-convertit-a-islam2/)
Ce qui devrait être jugé comme un abus de faiblesse sur une personne vulnérable incapable de discernement est considéré par les musulmans comme une grâce d’Allah touchant cet enfant. Cet enfant comme des milliers d’autres est en réalité victime de manipulation mentale, il est à douter qu’il ait pu faire un tel choix sans contrainte ni influence extérieure.

Tant que le législateur n’a pas classé l’islam au chapitre des sectes malfaisantes et fixé l’âge légal de conversion à l’islam à 18 ans, l’islam continuera à propager son poison et embrigader les enfants aux sorties des écoles et des collèges: « Quand les enfants parmi vous atteignent la puberté, qu’ils demandent permission avant d’entrer, comme font leurs aînés » (La Lumière [24] – n° 59).
Quant à la Sunna, Mahomet considère que l’enfant tant qu’il n’est pas pubère sa responsabilité légale n’est pas engagée au même titre que la personne inconsciente ou le malade mental (Abû Dâwûd, n° 4401).
Comme l’islam est ignorant des étapes du développement de l’être humain de la naissance à l’âge adulte, il confond l’âge adulte avec l’âge pubertaire. Pour les juristes musulmans, foukahas,qui veulent donner du sens au non-sens et de la clarté à l’ineptie, on devient majeur dès l’apparition des premiers spermes pour les garçons et les premières règles pour les filles pour atteindre l’âge de la majorité. On est majeur tout en étant encore au stade de l’adolescence. Des données biologiques qui ne reflètent en rien l’état de maturité intellectuelle et psychologique de l’individu.
« Au moment de la puberté, la pensée devient autonome. L’homme s’éveille au jugement critique ; la voix devient plus grave ; les membres s’alourdissent ; les adolescents sont descendus sur terre et cherchent leur propre individualité. Evidemment, tout ceci se manifeste de manière variable et variée, avec des résonances du passé et des avancées dans le futur. Nous cherchons seulement à montrer les grands principes de développement. L’enfant s’éveille donc d’abord dans ses membres, puis dans le domaine médian, lié aux sentiments et au vécu, enfin dans la tête, qui nous permet d’accéder à la faculté de pensée critique. » (http://www.paedagogik-goetheanum.ch/Le-developpement-de-l-etre-humain-de-la-naissance-a-l-age-adulte.989.0.html?&L=2)

L’islam n’a jamais été l’ami des sciences humaines, il fait de l’empirisme et du charlatanisme une loi universelle. Il suffit qu’un enfant puisse attester de sa foi en l’islam en prononçant la chahada pour que’il soit admis dans l’Oumma islamique, un attrape-nigauds et un piège dont on ne sort jamais vivant.

Il est absolument criminel que des des enfants pr-pubères puissent tomber dans les griffes de cette secte maléfique et infecte qu’est l’islam et ce dans l’indifférence totale des pouvoirs publics, du Miviludes, du législateur qui au nom de la non-intrusion dans la sphère religieuse laisse toutes les liberté à l’islam d’endoctriner à tout va, et des services de la protection de l’enfance et avec la bénédiction du C.F.C.M. qui porte une lourde responsabilité dans les dérives sectaires ultra-violentes qui caractérisent l’islam. En tant que bénéficiaire de la loi de 1905 il a un devoir de prévention et de contrôle des mouvements sectaires qui pullulent en son sein et qui mettent en péril les fondements de la société française.

David serait devenu Témoin de Jéhovah, on aurait appliqué la loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 tendant à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales, dite loi About-Picard et poursuivi les responsables pour détournement de mineur. Rien est fait en France pour réprimer les agissements délictuels de l’islam et son emprise mentale extrêmement néfaste de l’islam sur les jeunes convertis.
On laisse faire et on applaudit des deux mains les supposées progressions de l’islam qui ne séduit personne sauf des enfants sans défense et fragiles psychologiquement qui leur promet le paradis en leur contre-partie de leur néantisation de soi et de sa famille. Une religion responsable ne doit pas se comporter comme un dealer.

Le cas de ce djihadiste grand artificier de la Qaïda en Syrie dont le chemin aurait croisé celui de Mohamed Merah das ce même pays doit interpeller plus que jamais les autorités françaises qui devraient surtout s’inquiéter des ravages du virus létal islamique sur les jeunes désoeuvrés et en perte de repères que de mettre les petits plats dans les grands plats pour accueillir les « réfugiés » qui n’ont que faire des valeurs humanistes de la France et de sa culture, motivés par sa seule politique sociale trop généreuse et avec le projet de la détruire un jour pour en faire une vassale musulmane.

La France doit interdire les conversions à l’islam de ses jeunes mineurs et arrêter de faire sa catin.

Il n’y a pas pire fléau mortel pour la France et l’Occident que les conversions à l’islam

 

Abu Abdallah al Faransi, soupçonné d'être l'un des bourreaux de Peter Kassig.

Si l’islam se voit au dessus des lois en France , c’est parce que la République lui fait trop de concessions.  Toujours prête à lui dérouler le tapis rouge et à satisfaire ses demandes au-delà de ses propres attentes. L’honneur de la République est sans intérêt au regard des exigences rituelles de sa majesté l’islam. L’islam est chez lui il n’y a pas de loi républicaine à lui opposer, qu’il corrompe et endoctrine  sa jeunesse cela lui importe guère elle ne va pas lui mener la guerre pour si peu. La France n’a que faire contre l’apparition du fléau mortel des conversions à l’islam, elle est là pour lui baliser le terrain  au péril de sa survie .

Plutôt que de sévir contre l’embrigadement des jeunes mineurs à l’islam qui met en danger leur santé mentale  d’une part et d’autre part leur inclinaison à se transformer en de véritables bombes humaines à retardement. Elle ne peut pas ignorer l’existence d’une corrélation entre les conversions et le terrorisme qui menace les fondements-mêmes de la sa civilisation. Son aveuglement et son laxisme sont les meilleurs alliés de l’islam auquel elle laisse les coudées franches pour tisser sa toile d’araignée et propager son fiel antirépublicain en inoculant le virus de la haine de la France dans le coeur de ces jeunes français désoeuvrés et fragiles.

Il est de son devoir de surveiller et protéger ses jeunes mineurs voire ses citoyens majeurs qui se laissent séduire par l’utopie musulmane qui est incompatible avec la vie humaine.  La lutte contre l’islam est une priorité absolue.

Il est urgent de se doter d’un observatoire des conversions à l’islam chargé de suivre et de surveiller tous les Français mineurs et majeurs islamisés pouvant présenter un sérieux danger pour leurs concitoyens.

N’est-il pas curieux que ceux témoignent le plus d’aversion pour les valeurs républicaines sont les français convertis à l’islam par les gourous des enclaves islamiques de France ?

La question de fond que la République doit plus que jamais se poser : pourquoi mes propres enfants devenus musulmans voient en moi l’ennemi à abattre ?

Aucune République ne peut se bâtir sur un socle anti-patriotique et anti-civique, et ces convertis témoignent que la République engendre sa propre lie, ses cellules cancéreuses qui ne vont pas tarder d’évoluer. Symbole de son état de déliquescence, elle doit traiter le mal à ses racines, se débarrasser de cette gangrène évolutive… ou disparaître. Elle doit revoir son système éducatif, qui prend de plus en plus les allures d’une Madrasa afghane.

Ce n’est pas en bannissant la viande de porc des cantines scolaires que l’on éduque les enfants à la citoyenneté et aux valeurs de la République.

Elle doit aussi réformer son code de nationalité, en prenant en compte la faible adhésion de beaucoup de musulmans aux lois de la République qui rêvent de leur substituer les lois de l’islam considérées comme parfaites.

La République doit mener un véritable travail de questionnements sur la nature politique et idéologique de l’islam, synonyme de détestation de la France, annonciateur d’un climat de pogroms et d’autodafés qui se profile dans son horizon.

Un islam belliqueux et envahisseur frappe la France dans sa chair comme lors de l’assassinat raté du militaire à la Défense, le gang de Roubaix, ou la tentative de molestation de la police à Trappes par un Français d’origine converti à l’islam, qui s’était opposé violemment au contrôle d’identité de son épouse Française voilée intégralement, tombée elle aussi dans les mailles du filet du sectarisme musulman.

Toute politique de compromis à l’égard de l’islam ne peut mener qu’au suicide de la France.

A vouloir trop lâcher la bride pour ménager la susceptibilité de l’islam, à mieux s’adapter à ses exigences antirépublicaines et se plier à ses quatre volontés la France est entrain de se laisser islamiser sans s’en rendre compte elle-même.  Une France forte est celle qui protège sa jeunesse contre la tentation de l’utopie musulmane qui est un véritable suicide mode d’emploi et qui doit interdire toute conversion des jeunes âgés de moins de 18 ans en appliquant à l’islam la loi anti-sectes. Elle n’a pas à louvoyer face à ce prédateur qui veut la dépecer elle se doit de lui imposer l’inviolabilité de ses lois et le respect total et absolu de l’idéal républicain pour lequel le sang de France a coulé.

Elle doit savoir que l’islam ne peut pas respecter une République qui ne se respecte pas elle-même, et que le seul langage que cette pseudo religion comprenne est celui de la fermeté et de l’intransigeance. A-telle envie de ressembler aux pays musulmans qui sont à la traîne de l’humanité où la misère et la barbarie sont leurs seules mamelles ?