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Jamais les musulmans « modérés »ne combattront leurs frères djihadistes de Daeach

« Évidemment, nous n’aidons pas activement Daech mais nous ne les stoppons pas » : la reine Rania de Jordanie a estimé mercredi 26 août que les musulmans « modérés » ne faisaient « pas assez » pour lutter contre les djihadistes de l’État islamique (E.I.).

Des propos clairs, nets et sans bavure mais qui vont se perdre dans le vent de Sirocco qui balaie les Arabes comme une botte de foins depuis le jour où Mahomet a voulu faire d’eux dépositaires du pire message inhumain et barbare que l’humanité n’ait jamais connu.

La Reine Rania a au moins le mérite de ne pas se draper dans le voile de l’hypocrisie comme les musulmans qui arborent le masque de la modération tout en ruminant leur rancoeur contre les non-musulmans et pensent pouvoir enfumer le reste du monde avec leur slogan pathétique, not on my name, comme si les musulmans pouvaient exercer leur libre-arbitre et ces exactions barbares n’étaient pas accomplis au nom de l’islam ?

Autant imaginer les musulmans traverser le désert d’Atacama, le plus aride et plus sec au monde, sans eau ni nourriture que de les voir un jour faire bloc pour contenir l’appétit féroce de Daech. La Reine Rania a tout-à-fait raison de s’inquiéter quant à la volonté des musulmans pour en finir avec l’hydre daechienne.

Les musulmans ne prendront jamais les armes pour combattre leurs coreligionnaires qui oeuvrent dans le sentier d’Allah, le djihad fi sabilallah, qualifiés du sixième pilier de l’islam, qui est une obligation collective et non une obligation individuelle, alors tous les musulmans doivent s’efforcer à aider leurs frères, physiquement, financièrement, par des armes, des invocations et des conseils.

Si une partie d’eux l’effectue, les autres en seront dispensés du péché et s’ils le laissaient tous, ils auraient péché, alors dans ce cas, tous les musulmans en Arabie Saoudite, en Afrique, au Maroc et ailleurs, devront déployer leurs efforts, du plus proche au plus proche.

Si un pays ou deux ou plus effectuent le Djihad, alors les autres en sont exonérés.

Ceux qui combattent, méritent la victoire et le soutien et il est obligatoire de les aider contre leur ennemi, car ils sont opprimés.

Allah a recommandé le Djihad à tous, ils doivent quant à eux s’efforcer à lutter contre l’ennemi d’Allah pour qu’ils aident leurs frères.

Et s’ils abandonnent, ils seront comptés parmi les pécheurs et si un certain nombre suffisant effectuent (Le Djihad) les autres en seront exonérés.

(Numéro de la partie: 18, Numéro de la page: 312)
copié de alifta.net

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Al-Bâz.

Youssef al-Qaradhawi, philonazi notoire et prédicateur-vedette  de la chaîne qatarie de la Jazira, le Goebbels du djihadisme moderne, le nazislamisme, et responsable direct des centaines de milliers de morts en Syrie et en Libye par ses appels au combat, kital, contre les régimes prétendument mécréants de Bachar Al-Assad et Moamer Kadhafi ne dit pas le contraire: « Le Jihad sur le sentier d’Allah sert uniquement à la défense de la terre [ l’islam est censé être le maître de a terre peuplée des seuls musulmans soumis entièrement aux seules lois de l’islam), de l’honneur et des choses sacrées… Ici, nous adoptons ce qu’ont adopté les savants musulmans de cette époque : cheikh Abu Zuhra, cheikh Rachîd Ridâ, cheikh Chaltut, cheikh Abdallah Darâz, cheikh Al-Ghazâli : tous sont d’avis que le Jihad en Islam sert uniquement à la défense| harchi-faux historiquement parlant]de la religion, de l’État, des choses sacrées, de la terre, de l’honneur… et ne sert pas à la conquête du monde comme le décrivent certains » (l’islam et l’Occident p.19)

Les musulmans ne sauront jamais aller à l’encontre de ce qu’Allah prescrit, sourate 47, verset 4 : « Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. »

La Reine de Jordanie ne doit pas s’attendre à un miracle de la part de ses coreligionnaires sunnites qui ne feront strictement pour circonscrire le feu qui est entrain d’embraser toute la région au nom du djihad.
Elle a beau rappeler que la solution est entre les mains des musulmans eux-mêmes, comme si elle ne savait pas que pour des simples actes de la vie quotidienne ils ne savent que s’en remettre à Allah d’une part et d’autre part que Daech est l’islam. Non seulement ils ne combattront pas Daech mais il est le symbole du retour en force des vraies « valeurs » de l’islam qui ne sont pas sans rappeler celles qui sont à l’origine de l’expansion musulmane q, celui qui ne laisse aucune chance aux « mécréants » Sourate 8 versets 59 et 60 : « Que les mécréants ne pensent pas qu’ils Nous ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher (de les rattraper à n’importe quel moment). » « Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d’effrayer l’ennemi d’Allah et le vôtre, et d’autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu’Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d’Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés. »

Aujourd’hui Daech fait plus que jamais la fierté des musulmans. Il est leur porte-drapeau, leur désinhibiteur et catalyseur. Avec Daech; les musulmans sont convaincus que l’islam est en train de renaître de ses cendres et la victoire est au bout du chemin. Daech fait la gloire de l’islam et les musulmans. Chaque tête décapitée est une nouvelle victoire d’Allah sur les mécréants qui n’auront leur salut que dans la soumission, la dhimmitude ou la mort.

Être musulman c’est avouer sa haine pour l’humanité qui n’est pas la sienne

Iraq Violence Trends

Pourquoi la non-violence est-elle un sacrilège dans l’islam ?
Je souffre pour tous ces morts au quotidien qui ont le malheur de vivre parmi des fous qui jouissent d’une véritable impunité juridico-theologique.

Je suis contre l’islam comme je dois l’être contre le nazisme et tout système de pensée socio-politique totalitaire et liberticide.
Je n’ai pas à avoir de la compassion et de l’empathie pour des humains qui n’ont que haine pour leurs semblables.
Je ne suis pas masochiste pour plaider la cause des individus qui seront demain mes bourreaux. Ils sont peut-etre les premières victimes de la folie meurtrière de leur propre utopie idéologique mais ils ne font que récolter le vent de la mort qu’ils sèment dans la voie de leur divinité sanguinaire.
Être musulman c’est comme si un agent de la Gestapo était fier de son brassard nazi.
 Je suis un islamo-sceptique  qui refuse de dissocier l’islam de la violence et qui ne supporte pas de voir que l’on tue des êtres humains au nom d’Allah Akbar.
Il est de mon droit d’exprimer ma defiance et méfiance pour un culte aussi demoniaque que morbide qui exalte sanctifie la violence et récompense les meurtriers.
Je m’étais demandé un jour si le coran et les hadiths condamnaient explicitement la violence est-ce qu’il y aurait autant de sauvagerie et tuerie  chez les  musulmans ?
Rien qui peut plaider en faveur de la non-violence dans les sources « sacrées » auxquelles s’abreuvent les musulmans. Tout se passe comme si la violence leur sert d’élixir pour exciter leur ardeurs meurtrières.
Quand on se veut une religion de paix, on doit amputer le coran de tous les versets qui incitent au meurtre de  son prochain et  abolir tous les hadiths, ne serait-ce de par leur caractère apocryphe, qui font l’apologie de  la haine de l’autre et du crime sacralisé.
On ne peut que croire que la violence est la seconde nature de l’islam comme en témoigne le silence pesant des doctes de la foi musulmane. Rien qu’en France qui a entendu un jour le Recteur Dalil Boubakeur, cette icône médiatique ou plutôt pathétique de l’islam modéré,  lancer un appel solennel de principe à ses coreligionnaires en Irak, en Afghanistan ou en Syrie pour l’arrêt  de la spirale sans fin de la violence qui frappe pourtant en premier lieu les musulmans eux-mêmes ?
A-t-il lui-même organisé une journée de jeûne et de prière pour dire stop à la violence et rendre hommage à la mémoire de toutes ces victimes innocentes qui ne demandaient qu’à jouir de la vie ?
Tout donne à penser que si aucune autorité religieuse sunnite  digne de ce nom n’ jamais condamné publiquement  tous ces massacres devenus le lot quotidien des musulmans vivant dans les pays de la culture dogmatique de la mort, c’est parce qu’elle ne peut désapprouver ce que les lois de l’islam l’ordonnent.
Si soutenir l’homosexualité est déjà en soi une apostasie comme vient d’en faire l’amère expérience le Dr Muhammad Yunus, alors quelle sentence canonique va-t-on prononcer à l’encontre de l’insolent qui commet le sacrilège de désavouer et disqualifier la violence et les coupables ?
En toute évidence, ces exactions frappées du sceau du sacré infâme sont tout simplement licites et conformes à l’esprit et à la lettre du vrai islam.   Comme si la violence est une sorte de liquide rachidien pour les musulmans et que son asséchement  peut entraîner la disparition de l’islam lui-même. En
le régénérant quotidiennement, on maintient en vie cette idéologie devenue de plus en plus néfaste et périlleuse pour la vie des siens qui n’ont pas choisi de naître musulmans et qui se trouvent musulmans contre leur plein gré.
L’islam a toujours servi de catalyseur à la violence.
Elle ne s’est pas intensifiée aujourd’hui contrairement à ce qu’allèguent ses laudateurs ignorant de l’histoire des crimes contre l’humanité perpétrés au nom de l’islam depuis que cette idéologie  de l’épée comme langage de conversion, de pillage, de rançon et de brigandage  a quitté son désert aride et inhospitalier d’Arabie.
L’islam, religion de paix et non-violence n’est pas un oxymore, c’est la pire offense qu’on puisse lui faire.
N’est-il pas curieux qu’il n’existe aucun apôtre  musulman de la non-violence ou un humanitaire digne de ce nom qui fait le bien pour tous les hommes sans distinction depuis que la naissance de l’islam et que les figures les plus illustres de cette religion sont tous des monstres de la cruauté humaine ?
Quand aux savants dits arabo-musulmans, rares sont ceux qui ont pris ouvertement le parti de la non-violence.
Tout humain a le droit plus que jamais de s’inquiéter du déferlement de la violence musulmane sur le monde d’une part et a le devoir d’autre part d’agir par tous les moyens surtout peser sur les politiques de ses gouvernants à l’égard du bellicisme musulman. Il est temps que l’islam comprenne qu’à force de jouer au pyromane, il finira par s’en embraser lui-même. Le feu tue aussi le feu.