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L’islam n’est pas plus compatible avec la démocratie que ne l’étaient le nazisme et le bolchevisme

L’islam est pacifique et nous tuerons tous ceux qui disent le contraire

On sait que l’islam n’est compatible avec rien, sauf avec la folie meurtrière des siens en Syrie, en Irak, au Yémen, en Algérie hier, en Afghanistan, au Pakistan, au Nigéria et partout dans le monde.

Aux yeux de ceux qui s’affublent du masque de l’islam « modéré », un oxymore, les détracteurs de l’islam n’ont toujours rien compris au vrai sens du mot islam, la soumission faite culte, car trop aveuglé par leur jalousie maladive, paraît-il, et de leur haine de cette religion d’amour, de paix et de tolérance. Alors qu’ils ne font que de donner l’alerte sur le péril musulman.

Mais plutôt que de les écouter et surtout respecter leur droit à la liberté d’expression on les criminalise et les diabolise sans raison sauf celle qui consiste à mettre à nu l’hydre musulmane.

L’islam est tout sauf ce que les siens veulent faire croire. Il est à l’amour ce que le Coran est à la poésie romantique, à la tolérance ce que le vivre-ensemble est aux musulmans et à la paix ce que l’épée est au salut des âmes.

Briser le mythe de l’islam est plus que jamais une oeuvre de salubrité publique, une priorité absolue car il y va de la pérennité de l’humanité tout entière. C’est un combat à tout instant tant ses ravages hautement toxiques et contagieux font rage là où son engeance prend racine.

Selon les agents de la cinquième colonne et leurs collabos, l’islam est une blanche colombe qu’il est lui-même la première victime du terrorisme islamiste, comme si l’islamisme et l’islam n’ont pas les mêmes racines et ne sont pas les deux faces du miroir musulman.

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La dichotomie islam/islamisme est un subterfuge pour les besoins du film où le même acteur joue le rôle de deux personnages ô combien différents l’un de l’autre au point que les spectateurs ne voient que du vent et sont convaincus que les deux font la paire comme si Dr Jeckyll et Mr Hyde étaient deux personnalités distinctes.

Deux facettes de la même personne qui sont en réalité aussi hideuse et abominable l’une que l’autre mais que par le jeu des effets spéciaux l’on arrive à faire passer le bourreau pour la victime au détriment des vraies victimes.

Un tour de passe-passe ignominieux qui donne du bourreau une image de sainte- nitouche, tel l’imam de Carcassonne qui affirmait sans honte que les attentats terroristes étaient des coups de poignard plantés dans le dos de l’islam.

L’islam martyrisé, l’islam défiguré, l’islam offensé, l’islam pansant ses blessures, l’islam blessé dans sa chair et son âme. Les morts et les blessés qui sont pourtant réels deviennent des quantités négligeables, comme s’ils n’existaient pas ; personne ne doit en parler.

Un sacrilège, un scandale même que d’en faire la une de l’actualité, le tortionnaire devient ainsi l’objet de toutes les attentions, tout le monde ou presque vole à son secours, défend son intégrité morale, dénonce les attaques insidieuses visant à le confondre avec ceux tuent au nom de son dieu.

Pas d’amalgame crient en choeur et en boucle ses thuriféraires, il faut sauver le valeureux soldat musulman de l’infamie qui l’accable et qui déshonore les « imprécateurs » qui soufflent sur la braise des divisions entre les Français. Un crime que d’accuser ce pauvre et innocent islam incapable de faire du mal à une mouche.

On s’est trompé de victime car c’est lui et ses adorateurs qui sont la cible de l’islamisme, comme si l’islamisme et l’islam ne sont pas bonnet blanc blanc bonnet. Pauvres musulmans champions toutes catégories de l’imposture victimaire, les voici drapés affligés et peinés par le drame qui les frappe, il ne faut pas ajouter à leur malheur plus qu’ils ne peuvent en supporter.
Quant aux douleurs et souffrances des familles et des proches des morts et blessés des attentats commis au nom d’Allah akbar qui n’ont rien à voir comme chacun sait avec l’islam. Elles ne sont qu’un non-événement, elles ne méritent pas que l’on compatisse pour leur chagrin. Un petit détail superfétatoire qui vient gâcher la cérémonie de deuil et de recueillement en hommage à la mémoire de l’islam. Une péripétie dans ces moments tragiques un cheveu dans la soupe aux larmes musulmanes, des larmes de crocodiles à l’acidité mortelle.

Même la Marine Le Pen, que ses électeurs présentent comme une chance pour la France, y va de son plaidoyer en faveur de l’islam inoffensif et de ses compatriotes musulmans au-dessus de tous soupçons, « Nos compatriotes musulmans sont victimes de la classe politique française« , a estimé sur i-Télé Marine Le Pen. « C’est la classe politique qui est responsable de l’amalgame entre l’islam et le fondamentalisme« , a-t-elle asséné. « Depuis des années, j’ai indiqué que je luttais contre le fondamentalisme et on m’a répondu à ça ‘islamophobe’« , a poursuivi la présidente du FN. Et d’insister : « Je tiens UMP et PS responsables de l’amalgame. »

https://www.lejdd.fr/Politique/Le-Pen-Nos-compatriotes-musulmans-sont-victimes-de-la-classe-politique-francaise-689720

Des compatriotes que si un jour on leur donne le choix entre l’islam et la France, ils seront à 100% pour l’islam.

Des compatriotes mus par un seul dessein faire de la France une vassale de l’islam au prix de la destruction de son mode de vie et de la dissolution de son histoire dans celle de l’islam. L’on enseignera plus dans les manuels scolaires nos ancêtres les Gaulois ce sera nos ancêtres les Arabes. La notion de compatriote n’existe pas dans la lexicographie coranique, incompatible avec l’Oumma islamique à laquelle doivent oeuvrer les musulmans du monde entier.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Autant humaniser le nazisme que de dissoudre l’islam dans la démocratie

 

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.
En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).
Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.
Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.
Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.
Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne.
Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.
Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne. Au lieu de faire de la politique citoyenne, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.
Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est substituée  à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale. Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine. Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand-chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable. Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste in fine à remplir leur rôle de figurant.
La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.
Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.
Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis en contre-partie de l’enfer sur terre.

Autant donner de la confiture aux cochons que de démocratiser les musulmans : cas de la Tunisie

Le régime théocratique liberticide est le seul destin politique pour les musulmans (Art. 17 décembre 2011)

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre hier et ses propres enfants lui ont fait faire un grand bond en avant en lui voilant les yeux avec le hijab de l’islam. Comme si les tunisiens avaient cassé ce fil tenu qui les séparent de l’anti-histoire.

En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.

Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.

Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Plutôt que de mener politique citoyenne et responsable , ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire.

La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable
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Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.

Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles.

Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur.

Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu.

En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission cosmique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.

Autant marier le nazisme avec l’humanisme que de rendre l’islam soluble dans la démocratie

En intronisant les islamistes comme maîtres du jeu politique en Tunisie et en Egypte en 2102, les musulmans et tous les pseudos démocrates de ces pays n’ont fait que donner un coup de vis aux changements tant espérés et attendus depuis 14 siècles. Voter pour un parti laïque par exemple c’est voter justement contre l’islam, un péché mortel. A choisir entre un candidat athée porteur d’un projet viable pour eux et un candidat musulman déclaré, ils opteront sans hésitation pour le candidat de leur bord religieux.

En effet, un musulman n’est pas un citoyen ordinaire qui n’a pas à exprimer ses choix politiques et élire ses représentants,  il  est par définition un soumis, un esclave dépourvu de discernement,  il doit rester  fidèle à aux lois de l’islam et doit veiller ainsi à suivre rigoureusement les préceptes coraniques et de ne pas écouter d’autres chants de sirène qui pourraient l’égarer du sentier d’Allah.

Seul un régime théocratique gouverné la Charia qui enferme les hommes dans le bunker de la religion où l’on vit que pour Allah et jamais pour soi est conforme aux lois de l’Islam et convient le mieux à la personnalité musulmane résignée et fataliste et qui fait de son passage sur terre comme un marche-pied pour sa vie éternelle. Nourrie d’illusions d’un monde meilleur après sa mort

Tant que perdure la main mise de la religion sur la vie de la cité, il n’y aucun espoir de bâtir des Etats modernes où l’homme est acteur de ses choix de vie et architecte de son destin politique.

Allah est le maître-esclavagiste et l’homme est son esclave, « abd ». L’homme musulman est né pour exécuter les ordres prétendument canoniques et se soumettre à la volonté de son créateur. Il a pour obligation de se plier aux règles qu’Allah lui a fixées, il ne peut s’y soustraire, sous peine de subir la double peine : l’ire de ses coreligionnaires, voire la mort dans certains cas et la colère d’Allah dans l’au-delà, après avoir subi le supplice de la tombe auparavant.

Avec un code aussi répressif que rigidifié et liberticide, c’est une gageure d’imaginer que les pays musulmans, vont adopter des régimes politiques incompatibles avec les lois de l’islam susceptibles d’éloigner les hommes de sa voie et de desserrer son étreinte étouffante sur eux .

Il n’y a pas pire hérésie intellectuelle et insulte à l’islam que de vouloir le faire cohabiter avec un autre système politique libérateur des énergies humaines, égalitaire entre les sexes et tous les hommes sans distinction de croyance et d’origine, social  et juste alors qu’il est lui-même un mode de gouvernance politique, et chercher à le concilier avec la modernité pendant qu’il veut faire avancer l’humanité à contre-courant de l’histoire.

Ouvrir l’islam sur le monde revient à lui faire perdre son essence et sa sève nourricière et ainsi son pouvoir exorbitant sur la codification de la vie de ses fidèles autour du sacro-saint binôme halal et haram, autant prêcher les principes de la laïcité auprès des Talibans ou de Boko Haram, car il se veut lui-même le monde et se pose comme la modèle parfait et universel, alors qu’il n’est que le produit d’une culture bédouine sanguinaire, primitive et aride en tous points de vue.

La modernité dans l’islam se conjugue avec la réactivation des temps anciens qui deviennent le futur humain.

L’islam a tellement tout verrouillé qu’il ne laisse pas une miette au moindre projet de réforme et d’évolution. Il est le modèle par excellence de la stagnation et du recul de l’humanité et un frein insurmontable au développement économique et aux progrès sociaux, techniques et technologiques.

A trop vouloir modeler ses hommes pour en faire des êtres sans âme et sans volonté propre, ni esprit d’initiative, ni libre-arbitre, ni espoir ni espérance et de leur imposer la mort comme idéal de vie, des pions sans aucune emprise sur leur destin humain, l’islam a fini par produire des êtres humains auto-destructeurs et nihilistes dépourvus de toute humanité comme ses créatures djihadistes, des véritables monstres de cruauté humaine qui glaceraient d’effroi les Waffen SS eux-mêmes.

L’islam est tout-à-fait conscient que seule l’intransigeance dans l’application de ses préceptes est garante de sa pérennité. Brider ses fidèles jusqu’au sang afin qu’ils ne se détournent pas de leur voie jusqu’au jour où ils se retourneront contre lui pour lui faire rendre gorge.

Terroriser les hommes et les terrifier pour exister, car il y va de sa survie. Accepter les changements est pour lui les débuts de la fin.

Jamais l’islam n’acceptera la présence ne serait-ce de l’ombre d’un modèle politique ou sociétal qui pourrait un jour lui faire de l’ombre.

L’islam est par définition l’idéologie de l’asservissement de l’homme au divin il n’a que faire de sa condition de vie misérable. Bien au contraire il brandit la menace de l’enfer et de la malédiction pseudo divine à l’égard de tous ceux qui veulent faire acte de résilience et pour qui la misère n’est pas une fatalité et les luttes sociales sont un mal nécessaire pour établir un ordre social juste et humain.

Quel meilleur allié que l’islam pour l’ultra-libéralisme et la déréglementation économique et les inégalités sociales ! Avec lui, c’est la fin de l’Etat de droit et des protections sociales, des revendications syndicale

Démocratiser les pays musulmans, c’est les sortir de l’islam

« Au diable la démocratie et vive l’islam. » 100% de musulmans sont d’accord là-dessus. Dire le contraire, c’est apostasier l’islam. Deux systèmes politiques concurrents et totalement antinomiques, soit l’un soit l’autre.
On ne peut pas être démocrate et musulman ou musulman et démocrate. Un juif ne peut être nazi et un nazi ne peut pas être judéophile.

Ni la Tunisie ni aucun autre pays musulman n’est et ne sera jamais réellement démocratique. L’islam est le moteur et le liquide rachidien de la vie de tous les musulmans. Hors de son chemin point de salut pour eux. Or, il est impossible d’imaginer les musulmans abandonner l’islam pour emprunter la voie de la démocratie. Ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits en Occident jusqu’au jour où ils seront les maîtres du jeu politique et ils pourront ainsi en toute légitimité démocratique imposer la dictature de l’islam et mettre à mort les libertés individuelles et collectives. Ce ne sera pas une république islamique qui verra la jour, qui est juste un trompe-l’oeil comme en Iran, c’est un Califat pour gouverner le Reich musulman, l’Oumma.

Aucun pays musulman ne peut se targuer d’avoir réussi son expérience démocratique, avec des constitutions qui font la part belle à la religion et des Etats protecteurs du sacré. Même la Turquie est loin d’être un Etat démocratique et son choix de la laïcité ne s’est pas par convictions politiques nationales. Son droit interne est toujours régi par les principes du droit musulman qui ne garantissent pas l’égalité entre les hommes et les femmes et ne protègent pas les droits des minorités.
Ce n’est pas non plus la Tunisie qui est l’exemple-type d’une théocratie éclairée élective, avec une Constitution rédigée par les islamistes obsédés par la Charia et le Califat qui prône l’allégeance totale à l’islam, qu’il ne peut y avoir un Etat sans l’islam, des citoyens non musulmans et des droits fondamentaux incompatibles avec l’islam. Comme l’égalité de l’héritage entre les femmes et les hommes.

Dans un régime démocratique, la religion ne doit pas codifier la vie des citoyens et leur dicter la conduite à suivre dans la gestion des affaires publiques et leurs libertés individuelles. Sous prétexte qu’on est dans un pays musulman, la vente des boissons alcoolisées est interdite le vendredi. Interdire aux femmes de se marier à un non-musulman ou obliger les jeûneurs à se cacher pour manger pendant le ramadan c’est la preuve de la prééminence de la religion sur les affaires des hommes.

Une religion trop présente dans la vie des hommes et de la cité ne peut que nuire à l’éclosion des véritables sociétés démocratiques. La démocratie n’est qu’une simple affaire d’élections au suffrage universel, elle doit être neutre de toute influence de la religion et la légifération des lois ne doit jamais être faite au nom d’Allah.
Dans une démocratie véritable on ne rend jamais non plus la justice au nom d’Allah. La justice est aux hommes ce que la religion est à Dieu.
Tant que la voix du peuple est castrée, niée, occultée et étouffée au profit de la voix d’Allah souverain pontife et despote absolu, les pays musulmans sont condamnés à vivre sous la tyrannie de l’islam pour l’éternité. Les expériences démocratiques ne sont que des mirages qui s’évaporent au premier appel à la prière.

Islam et Démocratie : Huile et Vinaigre

Islam et Démocratie : Huile et Vinaigre

Ceci est un article entièrement repompé de Salem Benammar.Pourquoi?
Car il est clair, concis, objectif et loin des écrans de fumée envoyés par les médias majoritaires.
Il n’y a ni haine , ni manipulation, simplement la connaissance des faits , de l’érudition (en espérant que ce terme ne soit pas devenu une injure). Tout est vérifiable. Vive l’esprit des lumières.
Pourquoi la démocratie ne peut pas exister dans les pays musulmans ? Publié le 16 février 2013 par Salem Benammar .

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L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques. L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah sur la vie de la cité dont il est le seul maître et souverain. L’autre cherche à donner à l’homme les moyens de son émancipation politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet de vie politique. Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposés. D’une part seul dieu est souverain, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir revient au peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie qu’il faut combattre et dont il faut immuniser les musulmans. Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie. Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaîd assassiné parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.
La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions, plutôt dévolution, du printemps arabe, comme si ces pays avaient des saisons, eux qui n’avaient connu que sécheresse et aridité. Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans.
Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes.
La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver le chemin des libertés de leurres, de farces et attrapes, elle est l’expression libre de la volonté des hommes de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques et inhibitrices.
Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en œuvre pour les figer dans le marbre du conservatisme. Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir. L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments.
Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller. Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans seront les maîtres.
Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il n’aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’Islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’Islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’Islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde.
En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra réactionnaires. Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent être se confondent, s’amalgament, s’enchevêtrent et s’inter-agissent entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’Islam mythifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’Islam à la paix et à la tolérance.
Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’Islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une jizia, pour avoir acheté sa tranquillité. L’Islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman. Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur.
C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un péché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à l’intervertir ou s’y interférer.
Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.
Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel. L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, État et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans.
Dans les sociétés islamisées, seules les lois d’essence divine ont cours toute autre loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme une apostasie. L’Islam ne conçoit pas que l’homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l’État islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légifère en opposition totale et absolue avec notre droit positif.
Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique (droit de vote), leur choix de liberté de conscience (interdite dans l islam). Un État démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnaît pas l égalité homme femme) de leurs origines (non fondées sur la foi contrairement à l’islam).
La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer le incroyants et leur réserver les pires châtiments. un athée n a pas le droit à la vie en terre d’Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, la capitation un impôt de survie, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des noms musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.
L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang.
En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnaît pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les États islamiques jugée contraire à leur foi), est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique.
Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.

Salem Benammar ,16 fevrier 2013.

Les musulmans n’ont que faire des révolutions, ils sont nés pour détruire l’humanité

En 2011, les médias aux ordres et les politicards de tous bords  nous ont saoulés à mort et rebattus les oreilles avec des prétendues révolutions du printemps arabe, comme si les printemps humains pouvaient avoir un parfum arabo-musulman.

Rarement des révolutions n’ont été autant glorifiées, médiatisées, encensées et enjolivées comme si elles étaient porteuses d’humanisme et de droits fondamentaux.

Des peuples qui n’ont jamais été maîtres de leur Histoire ne pouvaient pas changer eux-mêmes le cours de leur propre histoire surtout que c’est Allah qui écrit tout pour eux.

Totalement soumis au pouvoir exorbitant de leur religion, ils ne peuvent imaginer que l’homme pouvait être capable de prendre en main son destin humain et politique sans que cela ne constitue un sacrilège sous prétexte que l’homme ne peut pas changer ce qu’Allah a décidé pour lui.

Enchaînés aux dogmes de la foi, les musulmans n’ont de salut que dans leur obéissance aux prescriptions du Coran qui les figent dans la pierre mortuaire de la Ka’aba. Vouloir changer la vie revient à violer la règle de l’immuabilité de la vie telle qu’Allah l’a dessinée pour ses créatures.

  • Les musulmans ont pour seule vocation de préserver cet ordre politico-sociétal que le Coran a défini tant dans les contours que dans les moindres petits détails. Toute tentative de bouleversement est forcément une Fitna, un désordre, qui expose ses auteurs aux pires châtiments. Il n’y a pas, par conséquent d’islam politique, il y a une politique totalitaire de l’islam qui embrasse tous les domaines de la vie.
  • L’islam se veut ainsi comme une machine bien huilée où toutes les composantes sont reliées entre elles par des fils tissés par Allah lui-même. La main de l’homme, en l’occurrence celle du musulman, ne peut modifier le réseau de ces liens et encore moins casser ces fils d’essence divine.
  • Or, ces révolutions censées être une rupture radicale avec l’ordre passé se sont, en toute logique, avérées être une montagne -pas celle que les fidèles musulmans escaladent une fois par an à l’occasion de leur pèlerinage une sorte de dévotion fétichiste qui n’est pas plus haute que la colline dans la petite prairie  mais  celle qui accouche d’une souris grise et noire, les couleurs préférées par les folles et fous d’Allah.
  • Il est connu que la flatterie nourrit le flatteur aux dépens du flatté. Les médias occidentaux aux ordres de leurs commanditaires se sont livrés à un véritable concours de courtisanerie et de « bendir man », ( tambourin), jouant aux lèches-bottes et des agents promotionnels, caressant le nombril des pauvres musulmans en butte à l’oppression politique et au despotisme totalitaire et théocratique depuis toujours, magnifiant et mystifiant surtout ce qu’il n’est pas.
  • La culture du vent est le propre des peuples à l’identité bâtarde, hybride et non-assumée. Voilà comment des peuples lymphatiques et indolents se trouvent couverts d’honneurs inhabituels pour eux, car ils ont toujours vécu dans la soumission et l’assujettissement.
  • Au fond d’eux-mêmes ils n’y croient pas trop mais ils ne vont pas renoncer à un cadeau royal que l’Occident leur a fait en leur offrant un spectacle hollywoodien du genre reality show. Ils se sont trouvés subitement sur un piédestal comme s’ils avaient intégré le monde libre après avoir baigné toute leur histoire durant dans celui des dominions. Ils ne vont pas faire la fine bouche sur le tapis rouge déroulé sous leurs pieds.
  • Des peuples avachis, inactifs, abêtis par un endoctrinement religieux tout au long de leur existence de jour comme de nuit, spectateurs hyper absents de l’Histoire, ils se retrouvent acteurs de l’Histoire par la magie du scénario grotesque des séries noires américaines. Anoblis et adoubés par les vrais artisans de leur révolution qui avaient tout intérêt à leur faire croire qu’ils ont mérité la médaille d’or de la dignité olympique qui est en réalité une médaille en chocolat qu’on remet aux éternels loosers, pour ne pas exciter leur frustration.
  • Encore une fois le scénario de leur histoire a été écrit sans eux. Mais peu importe le calice, pourvu qu’ils aient l’ivresse révolutionnaire. Plongés dans un état de coma éthylique à cause du breuvage frelaté que les barmen occidentaux leur ont spécialement concocté, ils n’ont pas vu qu’aujourd’hui ils sont les vrais dindons de la farce et les maris trompés.  Que ce qu’ils croyaient être la révolution est en fait une dévolution à Dieu pour introniser ceux qui sont ses plus fervents zélateurs et qui présentent la particularité d’avoir été adoubés par les Yankees après l’avoir été par la perfide Albion.  Toujours une affaire anglo-saxonne.
  • Mais s’il y a des chefs-marionnettistes, c’est qu’il y a justement des pantins et on ne saurait blâmer l’Occident d’avoir habilement manoeuvré comme à son habitude et pour des raisons sécuritaires, stratégiques, mercantiles, et énergétiques : contenir les pulsions de mort chez les musulmans  radicaux et faire d’eux leurs nouveaux agents indiens capables d’étouffer les velléités de révolte chez leurs coreligionnaires.

Avec l’Union des musulmans démocrates, l’islamisation de la France est inexorable

L’islam est un marchand d’illusions, un mystificateur et un usurpateur. Avec lui la France n’est pas au bout de ses surprises, après l’épisode douloureux du terrorisme qui porte sa signature mais sans qu’il soit nommément mis en cause et qui n’est pas encore fini, le  voilà qu’il vient polluer son paysage politique où il se donne une honorabilite de façade en arborant le masque de l’union des démocrates musulmans qui est en soi une hérésie. L’islam est lui-même un système politique qui entend régir toutes les sphères du pouvoir et de la vie dans ses moindres petits détails antinomique à la démocratie.

Un musulman qui s’inscrit dans la voie de la démocratie est soit un apostat soit un hypocrite doublé d’un schizophrène.

Il faut être atteint de cécité mentale pour donner une once de crédit à cette nouvelle effigie de l’hydre musulmane.

Ce parti prétend avoir quelquesvcentaines d’adhérents, mais au vu de son vivier électoral et grâce aux relais des mosquées et les réseaux sociaux il ne va pas tarder de devenir le premier parti de France et faire ainsi un pied de nez à tous les idiots utiles de l’islam qui nient l’existence du vote communautaire.

Il n’y pas plus de démocrate musulman le concept lui-même n’existe pas en islam, que terroriste non-violent. C’est du pur enfumage de l’opinion publique et le fait même qu’ils accolent à la démocratie le qualificatif islam marque ouvertement le choix de leur appartenance politique.

Si l’islam était soluble dans la démocratie on aurait pas 57 États musulmans à la traîne des droits politiques et des libertés publiques dans le monde. On aurait pas exclu les non-musulmans du clamp politique et du pouvoir ni leur interdire l’accès à la magistrature suprême d’un pays musulman.

De quelle démocratie musulmane parlent-ils est-ce de celle qui met  à mort les musulmans qui exercent leur liberté de conscience et leur liberté de critique de l’islam ou celle qui divise le monde en musulmans et non-musulmans avec prééminence des premiers sur les derniers ?

La démocratie musulmane est-celle qui consiste à imposer le paiement d’un impôt de capitation aux Juifs et aux Chriens pour qu’ils puissent vivre en sous-hommes parmi les musulmans ?

La démocratie n’exclut pas les hommes en raison de leurs différences elle crée les conditions pour favoriser leur intégration dans la vie de la cité qui passent entre autres par l’obolition des frontières religieuses où les individus sont citoyens et non pas des fidèles

L’islam n’a pas vocation à faire des non-musulmans les égaux des musulmans, il leur dénie même le droit à l’existence en tant qu’êtres humains àccondition qu’ils lui fassent allégeance.

En démocratie l’homme a son existence propre, libre de ses choix politiques et personnels et acteur de sa vie, il est l’antithèse de l’homme musulman qui n’existe pas en propre et n’existe que par son groupe et s’y dilue. Il vit pour la chimère de l’Oumma, une sorte de Reich où il n’y a de place qu’aux seuls musulmans. 

La démocratie ne définit pas l’homme à l’aune de ses obligations religieuses et ne cherche pas à le ravaler au rang de mouton de panurge.

Un musulman est par définition celui qui croit en Allah et n’a d’exemple à suivre que Mahometet, le modèle parfait pour l’humanité tout entière paraît-il.

Il ne s’appartient pas à lui-même, il est l’esclave d’Allah, son éternel débiteur, pour servir sa cause et non pas pour concourir au bien-être commun de tous les hommes.

Il ne vit que par et pour l’islam et de loi à respecter que la loi de l’islam, de but dans la vie que payer de sa vie et détruire celle des autres pour imposer la dictature de l’islam aux quatre coins du monde. 

Le musulman est un supremaciste dogmatique convaincu qu’Allah l’a élevé au-dessus de tous les êtres humains pour le simple fait d’être musulman. Le présidestinant à la première place de la hiérarchie humaine parce que c’est écrit dans le Coran et a force de vérité absolue. Fort de ses certitudes il ne peut penser que les meilleurs de la classe sont ceux qui y arrivent grâce à leurs mérites et non pas grâce à leur rang social ou croyance.

Un musulman ne peut voter que pour un candidat musulman à moins que l’union des démocrates musulmans soit d’avis contraire fondé sur un verset tronqué ou imaginaire. 

Il commet un sacrilège, si jamais il investit de sa confiance et apporter sa voix à des non-musulmans même s’ils sont des islamo-compatibles : C’est illicite car cela veut dire qu’il leur fait confiance et allégeance alors qu’Allah dit: « Ô les Croyants! N’adoptez par pour alliés ceux qui prennent en raillerie et jeu votre religion, parmi ceux à qui le livre fut donné avant vous et parmi les mécréants. Et craignez Allah si vous êtes croyants. » (sourate 5/verset 57).

Les électeurs musulmans, ce qui est déjà en soi une hérésie doivent choisir parmi les candidats musulmans ceux qui leur paraissent les plus dignes, aptes, qualifiés et qui ont le sens des intérêts de leur communauté.

Un élu musulman ne doit pas oeuvrer pour le bien de la collectivité plurielle, seuls priment dans le cadre de son action politique qui doit être fidèle aux prescrits coraniques les aspirations de ses coreligionnaires.

Un nazi ne pouvait pas voter pour un juif de même qu’un musulman  – malgré son incapacité et sa faiblesse – est jugé meilleur que l’insoumis à Allah au coeur rempli de rancune et de mépris à leurs égards : « Et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. » (sourate 2/verset 221)

Il faut savoir aussi que l’élection du non-musulman – et lui donner primauté – est considérée comme accorder une voie aux mécréants contre les croyants, ce qui est interdit ! Allah dit: « Et jamais Allah ne donnera une voie aux mécréants contre les croyants. » (sourate 4/verset 141)

Il n’y a pas de plus clair pour convaincre ceux qui drapent les musulmans dans la vertu de la démocratie électorale et balayer d’un revers de la main le leitmotiv des musulmans aussi menteurs et fourbes qu’un arracheur de dents sur la démocratie chrétienne : « Si les chrétiens sont démocrates nous le sommes aussi. » Or, les chrétiens ne sont pas en contradiction avec le message originel de leur religion qui séparent le profane du sacré. Le Christ n’était ni un chef de guerre, ni un chef d’Etat, ni un assassin, ni un malfrat,  et n’a prêché ni la violence, ni le racisme, ni le suprématisme, ni la haine entre les hommes contrairement à Mahomet.

Les chrétiens ne sont pas nourris au biberon de l’abhorration des valeurs de la république et de la laïcité à la différence notoire des musulmans.  Etre chrétien est aussi être maître de ses choix politiques et acteur de plein droit dans la vie sociale, c’est le refus du fatalisme, de la misère et de la pauvreté.  Comparer le christianisme à l’islam c’est faire fi des nombreuses réformes et innovations sociales réalisées par le Vatican dont la fameuse encyclique Rerum Novarum publiée le 15 mai 1991 sous Léon XIII qui marque l’ouverture de l’Eglise sur les questions sociales, ouvrières et syndicales.

L’islam n’a jamais connu l’ombre d’une réforme, comment peut-on envisager une démocratisation de ses institutions alors que c’est la main invisible d’Allah qui gouverne la vie des hommes dans les moindres petits détails ?

L’homme n’a pas à briser les chaînes dont il est entravées car cela consisterait à à commettre une Fitna, une révolte ? Il est condamné à la résignation et à l’immobilisme, il ne doit pas changer les cours de l’évolution de sa vie.

Etre musulman est d’accepter le sort quelque soit le degré de son amertume qu’Allah lui a dévolu. Etre musulman c’est aussi le refus de la démocratie et la laïcité.

C’est l’islam qui fait les amalgames entre les différentes sphères des pouvoirs et non pas ceux qui doutent de l’innocence de l’islam et de sa neutralité politique.

L’islam a fait de ses fidèles des bombes à neutron pour asservir l’humanité et détruire tous les modes de pensée qui ne sont pas de son bord. Comment peut-on imaginer que la démocratie fait la paire avec l’islam alors que la première veut mettre l’homme au coeur de la vie de la cité et le second fait d’Allah le seul et unique maître de la vie des hommes. Ils ne peuvent ni se juxtaposer, ni se superposer, ils ont tous les deux des propriétés antinomiques. Autant la démocratie n’est pas mortelle pour l’islam où il y a de place chez elle pour tous les hommes qui aspirent à vivre ensemble autant ce dernier est un poison mortel non pas seulement pour la démocratie mais pour toute l’humanité qui ne croit pas en lui.

L’islam ne reconnaît qu’une seule logique de la cohabitation harmonieuse entre les hommes celle qui consiste à nier les droits à la différence et à la liberté de pensée et de convictions
Des islamo-compatibles, des naïfs et tous ceux qui draguent les voix des musulmans ne manqueront de se faire les avocats de ce parti de l’islam appelé l’Union des musulmans démocrates en plaidant la cause de ce nouveau-né en insistant sur son caractère républicain et inoffensif avec un certain scepticisme dissimulé en espérant qu’il sera un mort-né.

La chute de Byzance s’est faite par la ruse et un musulman ne s’avoue jamais vaincu tant qu’il n’a pas piégé sa proie. Ce parti à caractère religieux n’aurait jamais dû bénéficier de l’autorisation préfectorale.

Au point où nous en sommes pourquoi pas un parti des Témoins de Jéhovah démocrates, des Juifs démocrates, des Bouddhistes démocrates, des Animistes démocrates, des Athées démocrates et pourtant leurs systèmes de pensée ou de croyance sont compatibles avec les valeurs de la République contrairement à l’islam qui est un danger mortel pour les fondements de la République ?

L’islam se veut religion, Etat et monde, où l’homme n’a pas voix au chapitre, il doit suivre au long de sa vie la voie qu’Allah lui a tracée, il n’a pas à être ni une force de proposition, ni à discuter du choix du modèle de société qui lui convient. L’islam est lui-même un mode de gouvernance politique qui exige de ses fidèles une allégeance totale et absolue. Prôner la démocratie c’est s’éloigner de la voie de l’islam et par conséquent commettre une hérésie punissable de la peine de mort.

En revanche, il est permis aux musulmans de tromper son auditoire en arborant tous les masques de circonstances selon les besoins de la cause de l’islam. Ce parti qui est une insulte à la démocratie est moins guidé par les intérêts de la France que par les intérêts de l’islam.

La démocratie française est entrain de signer son propre arrêt de mort en laissant proliférer en son sein la cancer de l’islam.

Plaidoyer contre les gouvernements occidentaux qui ont vendu leurs âmes au diable musulman

Ô rage ! Ô désespoir ! Ô gouvernants capitulards ! Pourquoi vous nous avez sacrifiés sur l’autel de votre collaboration avec l’islam ? Qu’avons-nous comme mal pour que vous fassiez de vos infamies nos tombes ? Que trouvez-vous donc de si séduisants dans cette religion de malheur ? Ignominieux que vous êtes vous nous avez jetés de la Roche tarpéienne. Vous déclarez la guerre à la liberté et vous déroulez le tapis rouge  couvert de notre sang aux pieds des ennemis du genre humain.

Ô félons  que vous êtes ! Ne savez-vous pas qu’en nous précipitant dans la mort c’est votre propre mort que vous mettez en scène. Que grande est notre douleur d’avoir été trahi délibérément par ceux auxquels nous avons confiés notre destin ! Notre naïveté et notre apathie sont les munitions que vous employez pour abattre la démocratie ! A cause de vous nous sommes à l’insu de notre plein gré complices de la mise en bière de nos sociétés humaines. 270 millions à l’actif de cette idéologie génocidaire en 14 siècles d’histoire ! Mais de cela vous en avez cure ! Peu importe pour vous que l’islamisation se fasse sur nos cadavres ! Il n’y a pour vous que l’islam, encore l’islam et toujours l’islam ! Quand on vend son âme à cet ogre insatiable et jamais repu de chair humaine  on ne compte pas la vie des siens  pour son festin !

Notre malheur est d’avoir cru en vous et en vos vertus patriotiques ! Nous avons cru que êtes les défenseurs de nos valeurs et nos idéaux ! Nous devons nous prendre qu’à nous-mêmes d’avoir manqué de clairvoyance !  Maudit soit le jour où nous avons confondu les urnes de la démocratie avec ceux de nos futurs cendres ! Qu’immense est notre chagrin de voir les nôtres nous dépouiller de notre âme pour le bien du culte de la mort de la vie ! Votre veulerie et votre cupidité vous font perdre votre dignité et par voie de conséquence la nôtre ! Vous nous livrez pieds et mains liées à des forces destructrices et dévastatrices ! Par où elles passent la vie trépasse plus rien qui pousse sauf le pissenlit !  Vous faites de notre monde un cimetière des morts-vivants pour qu’il n’en fasse qu’un seul avec le leur !

Avec vous l’histoire se répète et vous êtes fermés comme des huîtres ! Vous ne cherchez jamais à tirer des leçons de vos échecs ! Les 60 millions de morts du nazisme le parent génétique de l’islam ne semblent pas vous suffire ! Vous voulez faire une offrande au nazislamisme de 200 millions de victimes pour apaiser ses ardeurs mortifères !   Vous exaltez et encensez l’islam comme s’il était une chance pour l’humanité !  

Ô tristesse ! Ô désarroi ! Ô douleur ! Quel est notre crime ? Quelle faute morale avons-nous commis pour mériter votre mépris et votre courroux ? Nous offensons personne en dénonçant la face cachée hideuse et inhumaine de cette idéologie qui sanctifie la haine et la barbarie ! Vous vous ridiculisez chaque jour en flattant l’orgueil démesuré de ces monstres d’inhumanité ! Vous allez jusqu’à louer leurs efforts en matière de liberté humaines !  De quelles libertés, de quels droits de l’homme, de quel respect de dignité humaine s’agit-il ? Des vôtres dont vous êtes censés être les garants et que vous êtes entrain de dissoudre dans le bain acide de l’islam ? Des leurs où ni l’homme, ni la femme, ni l’enfant, ni le bébé, ni le travailleur immigré n’y ont droit ! Savez-vous qu’il n’y a de droits que pour Allah  leur seigneur et maître mais jamais pour ses esclaves !  Vous voulez faire de la loi de l’islam une loi pour nous !  Vous avez échoué dans votre tentative d’importer chez nous les lois raciales de Nuremberg  ! Vous voulez vous rattraper en nous imposant le régime scélérat et concentrationnaire de l’islam ! Vous en avez assez des libertés dont vous êtes les premiers bénéficiaires allez donc en jouir dans ces terres hostiles à la vie !

 

Grand mal vous fasse ! Votre état de servilité et de lèche-babouches fera de vous un dhimmi, un eunuque, si jamais vous échapperez à leur coup de glaive qui vous tranchera la tête ! Vous rivalisez entre vous de compliments nauséabonds sur un despote qui vient de rejoindre Mahomet là où il est !  Une certaine Christine Lagarde a atteint le degré -mille Celsius de la brosse à reluire comme naguère le  nabot Sarkozy ! Fière de son statut de dhimmie elle a exalté le féminisme d’un roi qui ne connaît du travail que le labourage du corps de ses 21 femmes ! Plutôt que parler de féminicide, de pédophilie, de racisme, de lapidation, de décapitation, de kafala, nos gouvernements de dhimmis commettent de péchés mortels selon l’islam !

Vous êtes des miliciens et nous sommes des résistants. Vous faites voter des lois iniques pour servir la cause de l’islam et nous bâillonner avec ! Vous étouffez la voix des enfants de la république au nom du respect de la foi d’autrui ! Vous savez que cette foi est dénuée de toute spiritualité ! Vous ignorez à moins que vous le saviez déjà que l’islam est une idéologie politique totalitaire nihiliste ! Vous êtes sourds et aveugles, ni honneur ni dignité !  Vous défendez l’indéfendable alors que nos concitoyens meurent par les balles de l’islam ! Vous criez à chaque carnage de l’islam : attention aux amalgames ! Vous seuls les voyez car les musulmans eux-mêmes connaissent mieux que vous la nature guerrière et belliciste de l’islam ! Vous ne les voyez jamais s’indigner car ils ne condamnent ce que le Coran ordonne !

 

Nous nous battrons avec nos plumes que vous voulez tuer avec vos lois imbéciles !  Vous jouez aux picadors sans savoir que c’est vous qui allez recevoir à la fin le coup d’épée qui vous achèvera ! Que votre trahison vous étouffe  comme elle étouffera ces égorgeurs que vous prenez pour des enfants de choeur !

 Que restera-t-il de ce monde ? Un champ de ruine et de désolation peuplé de vos cadavres et de ceux de vos maîtres comme des charognes infâmes.

La Tunisie vassale de l’Etat Islamique ?

Vous tunisiens musulmans achetés par Allah à vil prix, ses voies arrosées de sang humain et jonchées de cadavres sont votre votre seul salut céleste. Elles vous sont acquises si vous suivez ces quelques principes de la charia ou shariah, la loi islamique ou la loi de Dieu et ce sera votre passeport pour son Paradis perdu dans les méandres de ses promesses farfelues et ubuesques et qui n’engagent que les cupides et veules de votre espèce.

Ci-après des extraits du programme portant son sceau tel qu’il ressort de ma lecture du programme politique des islamonazis tunisiens regroupés au sein du mouvement de la renaissance de l’islam, Ennahdha, représentante locale de Daech, dont la mission est d’oeuvrer à la réussite de l’intégration intégration de la Tunisie dans le nouvel Etat Islamique prélude de la réinsttauration du 6 e Califat sous l’égide d’Erdogan. 

Les femmes doivent obligatoirement  obtenir l’autorisation du mari pour les moindres petits actes de la vie ou à défaut celle d’un membre mâle de sa famille

Battre la femme désobéissante et les filles.

Exécution des homosexuels.

Restaurer la polygamie et la répudiation

Suppression des mariages civils et des divorces

Impunité pour les crimes d’honneur

Modifier les règles de calcul pour le prix du sang pour le dédommagement des familles en fonction du sexe de la victime

Interdiction de voyage aux femmes àgées de moins de 80 ans

Une femme n’a plus le droit de choisir son conjoint

Octroi de la nationalité tunisienne à tous les musulmans résidents sur son territoire

Suppression du drapeau et de l’hymne nationaux

Ouverture des frontières aux djihadistes du monde entier

Ferméture des bibliothèques publiques

Destruction des livres qui ne sont pas d’essence islamique et déclarer illicite la culture occidentale ( boko haram)

Ouvrir des camps d’entraînement partout en Tunisie pour le djihad

Développer la construction des mosquées avec un objectif d’une mosquée pour 1000 habitants

Prohibition de la vente d’alcool et favoriser la consommation du cannabis herbe naturelle don d’Allah

Aménager devant chaque mosquée un espace dédié aux lapidations, crucifixions-décapitations

Déclarer le Coran comme seule loi fondamentale du pays

Bannir le mot travail du vocabulaire, un musulman n’est pas été créé par Allah pour subvenir à ses besoins il est né pour mener le djihad pour la bonne cause de son propriétaire en l’occurrence Allah

Punir de peine de mort les partisans de la culture Amazigh

Organiser des concours hebdomadaires de récitation du Coran dans tous les stades du pays

Interdiction aux femmes de pratiquer une activité sportive

Rétablissement de l’esclavage dans toutes ses formes dont l’esclave sexuel dans le pur respect des lois islamiques

Tout musulman de sexe masculin  qui fantasme pendant ses rêves sur la femme de son ami, frère, voisin, ou frère en religion est en droit de la marier après l’avoir fait répudier par son mari à la façon de Mahomet avec son fils adoptif Ziad

Voile intégral obigatoire de couleur foncée pour toutes les musulmanes dès l’âge de 2 ans

Favoriser  les mariages orfi, muta’a et mayssar

Quatre témoins masculins pour prouver le viol d’une femme et de tout enfant mineur

6 témoins femmes pour témoigner d’un accident, d’un crime ou un délit

Lapidation des femmes adultères

Interdiction aux femmes de conduire à cause des risques de stérilité

Interdiction aux femmes de se baigner car la mer a une signification phallique

Obligation du djihad armé pour tout musulman âgé de plus 7 ans

Obligation du djihad du nikah pour les musulmanes dès la pré-puberté

Amputation des membres du corps pour des infractions pénales.

Décapitation des apostats

L’exil ou l’islam pour les non-musulmans

L’excision  obbligatoire

Distribution gratuite du Viagra  dans les mosquées lors de la grande prière du vendredis

La peine capitale pour ceux qui calomnient l’islam ou l’insultent.

Condamnation à mort des laïcs et des militants des droits de l’homme

Déclarer illicite la musique, le théâtre, la création artistique et ferméture de l’Ecole des Beaux Arts

Baisser l’âge nubile au mariage pour les filles entre 6 et 9 ans pour suivre l’exemple d’Aîcha

Octroi du statut de sous-homme aux chrétiens et aux juifs, connu sous le nom dhimmitude.

Introduire dans les programmes scolaires l’enseignement de la Taquiyya: Un musulman peut mentir ou tromper les autres pour faire avancer la cause de l’Islam.

Un programme politique absolument révolutionnaire estampillé Daech et dont la mise en oeuvre sera menée par Ennahdha. Il revient ainsi aux électeurs tunisiens de le plébisciter en votant pour cette dernière. Gageons qu’il ne manquera pas de séduire la majorité musulmane du pays éprise de la Charia.

 

Les Américains et leur utopie de démocratisation des pays musulmans

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Personnellement, je n’ai jamais été un adepte ni de la théorie du complot ni du bouc-émissaire qui sont un pur fantasme et une vue de l’esprit. Mais comment ne pas admettre la réalité des faits et nier les dessous l’interventionnisme malveillant et obscur des Américains dans des pays comme l’Irak, la Syrie et la Libye ? Pays qui jouissaient d’une certaine stabilité sécuritaire ne serait-ce toute relative se trouvent plongés dans un état de chaos indescriptible suite aux renversements et tentatives de renversements de Sadam, Bachar et Kadhafi par les américains alléguant d’accusations hautement fantaisistes et mensongères pour justifier leurs interventions sous mandat des Nations Unies.
Abderrahman Ibn Kkaldoun écrivait dans Al-Moqaddima, les Prolégomène(1377),(trad. William MacGuckin Slane), éd. Imprimerie impériale, 1863, t. 1, p. 310, :

« Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […]  Sous leur domination la ruine envahit tout. […]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple…, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets … restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité.

Au vu de l’état de chaos indescriptible dans lequel ces pays précités livrés en pâtures par les Américains aux meutes de loups terroristes et aventuristes il y a tout lieu de croire que ces derniers sont les dignes héritiers des Arabes. Par où ils passent, comme en témoignent d’autres pays comme le Vietnam, le Laos, le Cambodge ainsi que certains pays sud et latino-américains, ils n’ont laissé  derrière eux que des rivières de sang, une terre impropre à la culture, des régimes mafieux et despotiques, et nuages de cendres et des panaches de fumée.

Ceci étant on ne ne doit pas non plus occulter le phénomène de l’ultra-violence inhérent à l’islam et le back-ground culturel et religieux des pays en question qui vouent un véritable culte à la mort sanctifiée au nom de l’islam dont les américains n’ont pas tenu compte dans leur calcul stratégique. Ils ont mis la charrue devant les boeufs, croyant qu’en changeant l’attelage, ils pouvaient redonner une nouvelle vie à la charrue.

Ils ne se rendaient pas compte que l’eau de source à laquelle s’abreuvent depuis 1436 ans est complètement polluée, contenant des milliards de bactéries néfastes à la santé humaine et hautement toxiques pour la santé mentale de la population de nature hallucinogène. Autant purifier les eaux des océans que de chercher à décontaminer le plan d’eau où les musulmans et leurs animaux viennent s’abreuver à condition qu’elle ne soit pas stagnante, appelé aussi charia, la source de vie. Ils doivent la préserver en l’état sans se préoccuper de l’altération de ses propriétés biologiques.

L’homme n’a pas à assainir l’eau qu’Allah lui-même a irriguée. Elle doit rester dans son état originel. Toute tentative tendant à la tamiser, la dessabler et dégraisser est forcément un sacrilège punissable des pires châtiments. Nul besoin de stations de purifications qui sont de surcroît une invention mécréante.

Cette source jugée comme un don divin pour les hommes ne doit pas faire ainsi l’objet de manipulation humaine. C’est ainsi que les musulmans ne doivent modifier la trajectoire tracée par Allah censée les mener vers cette source de leur vie;

Dans ce contexte, où la main de l’homme ne doit pas servir à un autre usage que celui qu’Allah lui recommande, ni non plus que l’homme doit exprimer sa volonté propre dont il est de surcroît dépourvue, tout processus de changement quel qu’il soit est peine perdue, une hérésie, un péché mortel. Allah a doté les musulmans de tout ce qu’il y a de meilleur.

L’islam est le seul à se voir le plus beau, s’auto-gratifiant et s’auto-encensant comme s’il doutait de ses capacités et de la fragilité théologique de son message. Pour lui, aucun mode d’organisation politique, sociétale, économique par exemple  ne vaut celui qu’Allah a décidé pour .ses hommes:

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »

— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »

— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »

— sourate 45, verset 18
Faire pousser l’arbre démocratique dans un environnement aussi hostile, méprisant, hautain, suffisant et ethno-centriste est mission impossible, Un musulman ne doit suivre qu’une seule voie et obéir à une seule loi, l’islam :

Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science . Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah… alors Allah est prompt à demander compte!Il

-sourate 3, verset, 19.

Démocratiser les sociétés musulmanes, revient à leur faire abjurer leur foi en l’islam. pour ce faire, il faudrait éradiquer le mal qui les gangrène et s’attaquer aux freins culturels qui inhibent les changements sociaux et paralysent le développement humain, les Américains à tort ou à raison et au prix de dépenses colossales et de pertes en vies humaines considérables ont mené une politique suicidaire aussi bien pour eux que pour des peuples pour qui les mots démocratie, liberté, justice, égalité, équité, dignité, fraternité humaine, sont un mirage dans le désert aride arabique.
Ce n’est pas non plus changeant d’approche stratégique en mettant à contribution les monarchies pétrolières rétrogrades et obscurantistes sur le plan financier et idéologique mus par des desseins califiens qu’ils avaient réussi pour autant dans leurs entreprises de démocratisation de la Tunisie ou l’Egypte par exemple.

Les Américains ont l’art de cultiver le paradoxe soit par naïveté soit par sournoiserie. Comment la première démocratie au monde pouvait-elle s’appuyer sur des théocraties totalitaires pour en faire des alliés de premier ordre pour construire une aire démocratique du Machrek au Maghreb ?
« Tant que cette région en l’occurrence les pays dits arabes] sera en proie à la tyrannie, au désespoir et à la colère, elle engendrera des hommes et des mouvements qui menacent la sécurité des Américains et de leur alliés. Nous soutenons les progrès démocratiques pour une raison purement pratique : les démocraties ne soutiennent pas les terroristes et ne menacent pas le monde avec des armes de destruction massive. » Discours de George W. Bush au Congrès, le 4 février 2004.

Des paroles qui en disent long sur la volonté des américains de neutraliser le terrorisme en utilisant la démocratie comme soupape de sécurité. En 2009 Hussein Obama en qui Noam Chomsky ne voit aucunement un président de rupture avec son prédécesseur de la Maison Blanche.

Tout en abandonnant l’option militaire pour imposer la culture de la démocratie par la force des armes, n’a rien changé en profondeur quand à la doctrine américaine pour les pays arabsés : la démocratie comme alternative au despotisme source d’insécurité et de terrorisme. Mais on ne fait pas des agents du djihad musulman le fer de lance du projet démocratique pour les pays arabisés et encore moins calmer leurs ardeurs velléitaires en les drapant dans les habits de la démocratie à l’exemple d’Ennahdha en Tunisie et des Frères Musulmans en Egypte.

Avis aux Tunisiens : ne pas voter massivement c’est souscrire pleinement à la politique fasciste d’Ennahdha

Avis aux tunisiens  : Quand on veut le changement on vote. Quand on ne veut pas que ça change, on s’abstient de voter

Etant concerné aussi bien par le sort de la France et de la Tunisie, mes modestes réflexions sur les conséquences tragiques des abstentions sur la démocratie électorale s’adresse à mes concitoyens des deux rives de la Méditerranée. Les deux pays en ont fait les frais le premier lors des Européennes et le deuxième à l’occasion de la Constituante.
Plus on snobe les urnes plus la démocratie s’éloigne de nous et on fait le lit progressivement et inexorablement au fascisme. La dictature n’est-elle pas l’exercice du pouvoir d’une minorité sur la majorité ?
Les Tunisiens sont entrain de l’apprendre à leurs dépens. Ennahdha a beau être minoritaire mais c’est elle qui dicte ses lois en Tunisie. On a beau dire qu’elle n’est pas majoritaire mais sur le terrain c’est elle qui marque des buts.
Que fait la soi-disant majorité absolue ? Elle la laisse faire en toute liberté démocratique. Ce n’est pas Ennahdha qui est la cause de l’état de déliquescence du pays, ce sont les tunisiens qui ont déserté les urnes en ce jour funeste du 23 octobre 2011.
En abandonnant les urnes à ses ennemis, on renonce à sa liberté et à sa souveraineté.
Un peuple mâture, responsable, jaloux de son indépendance qui se maître de son destin, acteur et concepteur de ses choix, ne laisse jamais le soin à une minorité sortie des urnes de lui imposer ses lois qui ne conviennent pas à ses aspirations et ses attentes. Mais qu’a-t-il fait en amont pour qu’il ne soit pas mis devant le fait accompli et se trouver pris au piège d’une politique calamiteuse à laquelle il avait pourtant souscrit en y adhérant par son abstention ?
Quand on veut sanctionner une politique d’un parti qui veut mener un pays à la mort on ne lui laisse jamais les coudées franches. On la combat par les urnes en se mobilisant massivement comme un seul homme.
A supposer que le parti porteur de ce projet y arrive par on ne sait quel miracle, il est forcément obligé de prendre la détermination du peuple à ne lui laisser aucune marge de manoeuvre. Quand on vote massivement on fait savoir aux uns et aux autres que c’est le peuple qui est le maître du jeu et non un simple pion dans la partie d’échecs qui se joue sans lui.
Si réellement les Tunisiens veulent dessiner un avenir démocratique pour leur pays ils doivent exprimer leur volonté par les urnes en démontrant que ce sont eux les vrais décideurs et qu’il ne peut y avoir de contrat social sans leur aval.
Un vrai peuple propose et ses partis exécutent. Le bulletin de vote est son carton rouge, le même que celui qu’un arbitre brandit sur un terrain de football à l’encontre d’un joueur contrevenant. En laissant ce joueur sur le terrain l’arbitre cautionne ses agissements anti-sportifs. Ne pas avoir pris la décision au moment où il le fallait ce n’est pas le joueur qui est fautif c’est l’arbitre qui a pêché par son indécision.
Si les Tunisiens qui se sont montrés incapables de dégager la Troïka par le pouvoir de la rue,veulent enfin exercer leur rôle d’arbitre il ne leur reste qu’une seule alternative : l’exercice de leur pouvoir du vote. Dans le cas contraire, leur désaffection des urnes est comptabilisée comme un plébiscite de la politique d’Ennahdha sans recours au vote. Quand on veut changer de politique, on vote. Quand on ne veut pas la changer, on s’abstient de voter.
Ne pas voter c’est aussi entériner le pouvoir d’Ennahdha ad vitam aeternam. 

Un musulman est par définition la propriété d’Allah, il n’a pas à se plier aux lois démocratiques

Soyons réalistes comment peut-on imaginer un seul instant les musulmans vivant en Occident peuvent concilier le respect des lois de leurs pays d’accueil avec celles de l’islam considérées comme étant les seules et uniques lois auxquelles les musulmans sont tenues, censées être de surcroît parfaites et donc au-dessus des lois des hommes du fait de leur essence divine ?

Un musulman ne doit suivre que la voie d’Allah, celle du djihad pour défendre et promouvoir sa cause afin favoriser son règne sur la terre tout entière, ni concevoir, ni réfléchir, ni élaborer, ni tracer de lui-même un autre chemin que son Seigneur et Maître lui a fixé.  

Quel projet politique peut-on avoir dans un environnement où l’humain na pas d’existence propre. Censé être dépourvu de toute volonté, incapable de discernement,  n’existant que par et pour sa religion, sans destin personnel en dehors de son Oumma, supposé ne pas être maître de ses choix et tous ses actes doivent être accomplis selon des modalités qu’Allah lui a définies ?

Autant croire que la terre est plate que croire en l’émancipation politique de l’homme musulman et son épanouissement personnel. Acheté par Allah pour accomplir ses desseins hégémoniques sur le monde. Quand on est fidèle aux lois d’Allah on ne peut pas être citoyen de la république et obéir à ses lois. Au point que l’islam est le premier pourvoyeur de délinquants, de criminels et de terroristes en Occident et pas seulement y compris dans les pays musulmans eux-mêmes.

L’islam veut instaurer son propre ordre s’imposer comme la seule Loi universelle pour tous les hommes.Il est inutile de se faire des illusions quant à la volonté des musulmans de s’ouvrir sur le monde dont ils veulent devenir un jour les maîtres ou de s’intégrer dans un espace politique qui ne soit pas d’expression musulmane.

Ils ne voudront ni de la démocratie ni chez eux ni ailleurs à cause de son caractère impie. Ils veulent une cité d’Allah pour les hommes où le temporel et l’intemporel n’en font qu’un. Au fond d’eux-mêmes ils n’ont que mépris et dédain pour la cité qui n’est pas dessinée par Allah. La cité idéale musulmane est celle où prédomine la voix d’Allah, un camp d’esclaves faisant allégeance totale des hommes à ses lois.

Vouloir séparer le sacré du politique revient à amputer l’islam de sa moelle épinière. Que les musulmans qui rêvent d’une société où l’homme est acteur de ses choix politiques s’affranchissant de la tutelle de la religion fassent une fois pour toutes leur deuil de ce rêve qui est à l’antipode de la Loi de l’islam, la charia qui sans elle il n’y a pas d’islam, qui ne reconnaît à l’homme aucune liberté de bâtir une société qui répondrait le mieux à ses attentes.

Un esclave est la propriété de droit de sa son maître. Ainsi le musulman est condamné à vivre  sous la domination absolue de son Acheteur, en l’occurrence Allah, et son représentant, le Calife, Monarque et Souverain Pontife à la fois détenteur du pouvoir politique et spirituel.  Il ne peut par conséquent opter pour tout autre régime politique que la théocratie.

Rien ne doit échapper au pouvoir de la religion qui lui dicte la conduite à tenir tout au long de sa vie terrestre qui doit s’articuler autour des deux pôles, le licite (halal) et l’illicite (haram) sans qu’il ait le droit de réfléchir sur ces choix décidés par Allah pour lui. Il doit appliquer ce qu’Allah commande. S’il veut rester musulman il ne doit pas dévier du sentier d’Allah et refuser l’utopie démocratique au risque d’être condamné pour apostasie.

Pourquoi la démocratie est un sacrilège aux yeux des bigots musulmans ?

Le Bigotisme et la démocratie ou l’overdose de la religion est la seule voie pour une hypothétique vie meilleure dans l’au-delà

Chez les peuples bigots faisant de la surconsommation de la religion leur seule norme d’existence, on vit la mort pendant la vie et on vit la vie après la mort. Obsédés par le Jour du Jugement dernier, la Résurrection, l’Enfer et le Paradis. La vie sur terre est une simple préparation à la vie céleste éternelle. On ne se projette pas dans la vie sur terre et ses oripeaux démocratiques on se projette dans la mort et ses oripeaux fantasmagoriques, cauchemardesques, jouissifs et orgiaques. Toute autre alternative, fruit de la raison humaine est prohibée par l’ordre bigot qui ne reconnait que les règles d’essence divine.

Le despotisme théocratique reste ainsi la seule voie à ces peuples qui font de leur vie un don à leur mort symbolisée par le sacrifice d’Abraham. Entre le culte de la mort de la vie et le culte de la démocratie, ce paradis sur terre, les bigots ne feront pas le sacrifice de l’illusion du paradis et ses bienfaits au profit du monde réel qui est en rupture avec le monde fantasmé et imaginée par la littérature sacrée. Au point qu’ils assimilent le progressisme libérateur et émancipateur à une hérésie vouant ses partisans aux braises éternelles de l’enfer.

La vie est le laboratoire de la mort pour préparer la Grande Rencontre avec le Grand Juge.  Les bigots ne se représentent pas le monde autrement qu’à travers le prisme étroit, réducteur du sacré qui est leur seule norme sociale, politique et intellectuelle qui ne tolère aucune autre source de pensée qui n’a pas un caractère canon comme c’est le cas de la Démocratie, cette œuvre humaine par excellence et jugée subséquemment illicite par la théocratie bigote. Seul le Grand Architecte et législateur est à même de guider leurs pas vers la voie que Lui et Lui seul juge adéquate pour les amener vers le Grand Soir.

Or, la démocratie a un handicap majeur est justement le fait qu’elle risque de les détourner de la voie de Dieu. Eux qui vivent dans la crainte pathologique de perdre la clémence de Dieu et tutti quanti, ils ne vont pas perdre leurs âmes pour emprunter les chemins de lac Démocratie. La voie du Seigneur est incompatible avec la voie de la Démocratie qu’ils ne se privent pas de pervertir par opportunisme comme c’est le cas actuellement tant en Égypte qu’en Tunisie. La Démocratie est pour les bigots ce que la consommation de la viande de porc l’est pour les Musulmans.

Nonobstant leurs caractères diamétralement opposés, ce qui est vertu pour l’un est un vice pour l autre. Tels que les principes chers à la Démocratie, la tolérance, l’égalité des sexes, l’égalité des droits et des devoirs indépendamment des origines et des sexes, le positivisme juridique, l’État de droit, la justice pour tous, le vivre ensemble, la souveraineté populaire, la fraternité non sélective, le refus du racisme et de l’antisémitisme, la citoyenneté etc.

Autant de valeurs considérées comme illicites dans une société bigote. Société d’apartheid fondé sur le sexe, la pureté de la foi, la croyance, de discrimination raciale, la soumission et la fidélité. Absolue à l’Être suprême. Elle est hermétique, monolithique et au pouvoir monopolistique de la gentry religieuse, une noblesse religieuse non titrée mais auto proclamée.  En conclusion la démocratie libère et émancipe, le bigotisme castre et aliène. La démocratie ne va pas se frayer jamais son chemin dans une société bigote tant que celle-ci continue à subir le poids de la religion. Une société humaine à l’écoute de la voie de Dieu ne sera jamais réceptive à la voie des hommes à l’instar de la controverse entre Ibn Roschd connu sous le nom d Averroes et al Ghazali. Controverse plus que jamais d’actualité dans les sociétés bigotes islamisées. Où la raison rationnelle passe pour être l’ennemie à abattre de peur qu’elle éclaire le visage obscur de la passion hystérique et irrationnelle maîtresse de la vie des bigots.

 

Appendice, définition du bigotisme selon GEORGES VIDAL.

BIGOTISME n. m.

« Caractère de ce qui est bigot, c’est-à-dire d’une dévotion outrée, étroite, ridicule. Le bigotisme sévit surtout chez la gent féminine, et en particulier dans les campagnes. Esprits faibles et mesquins, les bigots ont subi l’ascendant dominateur des hommes noirs et, justifiant le proverbe : « Mieux vaut avoir à faire à Dieu qu’à ses saints », sont devenus plus intransigeants que les vautours d’église. Pour l’espèce sinistre des bigots tout ce qui est lumière, liberté, joie ou vie ample est un crime. Leur intelligence bornée ne voit pas plus loin que la sacristie ou le confessionnal. Le soleil et l’amour, le rire et la gaieté, les initiatives hardies et la générosité, tout les choque. Ils vouent à l’enfer tous ceux qui ne partagent pas leur vie monotone et terne. Ils s’indignent contre les mœurs du siècle avec une pruderie comique. Cela ne les empêche pas d’ailleurs d’être bien souvent des amateurs de débauche ; mais, hypocrites, ils savent dissimuler leurs vices sous leurs sempiternelles prières. Ce ne sont pas les plaisirs qu’ils haïssent, mais la franchise dans les plaisirs. Ils sont les ennemis jurés de tout progrès, de toute idée noble. Par contre, il n’est pas de routine ou de pensée étroite dont ils ne se fassent les défenseurs acharnés. Ce sont les auxiliaires de toute réaction. C’est pour cela que les anarchistes ne cesseront de combattre ce fléau qu’est le bigotisme et sa cause première : la religion. »

L’homme musulman est né pour servir Allah et tuer la démocratie

L’Islam, en tant qu’idéologie, instrumentalise la religion afin de « coloniser » la vie des hommes dans ses aspects personnels, sociaux, politiques et cultuels, et ne peut qu’être hostile à tout autre mode de gouvernement susceptible de donner aux gens les moyens de les détourner de son pouvoir despotique.

Né pour servir son dieu et non pour réfléchir sur le sens de son existence

L’Islam ne conçoit pas que l’homme puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est de répandre la parole d’Allah sur terre et instaurer le modèle de l’Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran.

Car l’islam n’est pas qu’un simple système de croyances et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires.

Il est le cadre de vie, le mode de gouvernement, là où il n’existe pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est à la fois religion, Etat et monde. Il prohibe toute séparation entre le sacré et le profane, le séculier et le séculaire, le politique et le religieux.

Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à y interférer

N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.

Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni le droit d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans sont le maître.

Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer sa liberté de conscience et d’expression. Comme un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle ou politique.

Dans les sociétés islamisées, seules la loi d’essence divine a cours. Toute loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme apostasie.

Ce mélange qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à la démocratie, car seul Allah a le pouvoir de légiférer, en opposition totale et absolue avec notre droit positif.

Dès lors, quoi de mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan, le poids étouffant, de la religion sur la vie des hommes, et constituer une antidote à leurs maux ?

Favoriser la démocratie revient à sonner le glas de l’Islam

Mais les gardiens des dogmes de la foi lui opposent hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un grand danger pour la pérennité de l’Islam. La favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. La démocratie est l’ennemi à abattre car elle risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam, mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.

La démocratie est une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d’une organisation qui a souvent la forme d’une république (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres de choisir leur mode de vie (interdit dans l’islam), leurs choix politiques (interdit dans l’islam où une seul loi existe), et ils ont la liberté de conscience (interdite dans l’islam).

Le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme

Un Etat démocratique repose sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme), et de leurs origines indépendamment de leur foi (contrairement à l’islam).

La démocratie protège les citoyens sur des critères différents de ceux définis par le Coran ou la Charia, qui autorisent de discriminer les incroyants et de leurs réserver des châtiments. Un Athée n’a pas le droit à la vie en terre d’Islam. C’est soit la conversion, soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux afin de jouir du statut peu enviable – et à forte connotation raciste – de dhimmi. Les musulmans sont dotés des vertus de la pureté, et les non musulmans de l’infamie de l’impureté.

L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, et nul n’étant en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le critère de piété est comme Hitler qui basait l’égalité entre les hommes sur le critère du sang.

En conclusion, une organisation politique qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle sa liberté de culte et de conscience inscrits dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques) est liberticide, totalitaire et théocratique.

L’illusion démocratique est un fantasme pour les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur, mais qui ont eu la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.

Différencier les hommes, les catégoriser, les exclure et les ostraciser n’est pas sans rappeler le Reich nazi, et fait peser de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.

Front Populaire ou Front de la Honte et de la Capitulation

 

Quand l’histoire nous rattrape et surtout quand il y a des références à l’histoire très lourdes à porter et qui réveillent en nous un des pires cauchemars de l’humanité.
En effet, le Front Populaire tunisien qui a certainement voulu s’inspirer de l’histoire des forces de gauche en France dans les années 30 qui se sont coalisées sous la même bannière appelée Front Populaire, connaît-il au moins les deux épisodes,, il y en a d’autres, qui ont laissé les traces les plus indélébiles dans l’histoire de ce front de la capitulation et la honte nationale : la participation aux J.O. de Berlin de 1936 et Munich 1938.
Une histoire peu glorieuse, à moins que la gauche tunisienne ne la connaisse pas ou plutôt s’imagine que les autres l’ignorent, il est à craindre que ce front ne réédite l’histoire de ses ancêtres gaulois.
Il y a des symboles historiques qu’il vaut mieux les  laisser enfouis dans le musée de la mémoire  de crainte qu’ils ne soient prémonitoires. Dans les années 30 la France avait entamé le processus de sa défaite et de sa collaboration. La Tunisie est entrain de s’inscrire dans son sillage.
Tous les deux ayant pour dénominateur commun : le front populaire. Un très mauvais présage dans le ciel tunisien.
Quand bien même, le front populaire tunisien n’est pas au pouvoir à la différence de sa référence ultime, il y a des comportements et des signaux politiques qui ne laissent rien augurer de positif.
Condamner le coup d’Etat militaire égyptien  appuyé pourtant par le peuple égyptien qui est un inévitable pour éradiquer le mal absolu en dit long sur la conscience citoyenne, patriotique et républicaine du front populaire tunisien dont certains des membres et non des moindres avaient pactisé avec Ennahdha dans le passé.
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L’islam comme son clone nazi veut la mort de la démocratie et l’Occident n’a toujours rien compris

 Pourquoi la démocratie ne peut pas exister dans les pays musulmans ? Publié le 16 février 2013 par Salem Ben Ammar –

L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques.  L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah sur la vie de la cité dont il est le seul maître et souverain. L’autre cherche à donner à l’homme les moyens de son émancipation politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet de vie politique. Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposés. D’une part seul dieu est souverain, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir revient au peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie qu’il faut combattre et dont il faut immuniser les musulmans. Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie. Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaîd assassiné parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.

La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions, plutôt dévolution, du printemps arabe, comme si ces pays avaient des saisons, eux qui n’avaient connu que sécheresse et aridité. Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans.

Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes.

La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver le chemin des libertés de leurres, de farces et attrapes, elle est l’expression libre de la volonté des hommes de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques et inhibitrices.

Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en œuvre pour les figer dans le marbre du conservatisme. Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir. L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments.

Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller. Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel mondial dont les musulmans seront le maître.

Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il n’aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’Islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’Islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’Islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde.

En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra réactionnaires. Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent être inter reliées et s’inter-agissent entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’Islam mythifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’Islam à la paix et à la tolérance.

Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’Islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une jizia, pour avoir acheter sa tranquillité. L’Islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman. Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur.

C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un pêché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à l’intervertir ou s’y interférer.

Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.

Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel. L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, État et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans.

Dans les sociétés islamisées, seules les lois d’essence divine ont cours toute autre loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme une apostasie. L’Islam ne conçoit pas que l’homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l’État islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légifère en opposition totale et absolue avec notre droit positif.

Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique (droit de vote), leur choix de liberté de conscience (interdite dans l islam). Un État démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l égalité homme femme) de leurs origines (non fondées sur la foi contrairement à l’islam).

La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer le incroyants et leur réserver les pires châtiments. un athée n a pas le droit à la vie en terre d’Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des noms musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.

L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang.

En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les États islamiques jugée contraire à leur foi), est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique.

Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman. Salem Benammar

Chapeau bas Monsieur

J’eusse amer que le Président de la République Française rappelle ces vérités à notre nation.

Blog de cagnarddechaine :NI DIEU NI MAITRE,    MEME NAGEUR, islam et démocratie : huile et vinaigre