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Pourquoi pas des journées de la dhimmitude, du djihad et de la lapidation à Sciences Po ?

A droite, une étudiante de Sciences Po qui porte le voile tous les jours. A gauche, une autre qui en a revêtu un en solidarité, lors du Hijab Day, le 20 avril.

La pire insulte jamais faite à la condition féminine dans le monde est l’organisation  du « hijab day » à l’I.E.P. de Paris.  L’horreur absolue. Le summum de l’infamie.  La trahison suprême. L’allégeance d’un dhimmi à son protecteur-racketteur islamique.

En célébrant une journée du voile islamique qui est la négation de l’humanité de la femme, dans l’enceinte de leur école ces élèves  ont  fait acte de leur engagement collaborationniste en faveur de l’islam.

De par leur témoignage obséquieux et criminel,  ils se  rendent complices des meurtres, exactions et services dont sont victimes les filles et les femmes musulmanes qui refusent de le porter.  Se sont-ils posés la question pourquoi les pays les plus liberticides au monde sont ceux sont ceux où le port du voile est le plus répandu ? Est-ce que la femme le porte-t-elle par conviction et de son plein gré ? La réponse est non.

Ces petits bobos-lèche-babouches prêts à tout pour vendre leur âme d’enfants pourris gâtés aux futurs recruteurs des banques islamiques devraient aller faire un tour dans 9-3 et certaines villes du 78 pour cerner la problématique sociale et identitaire du port du voile. Il est le reflet de la culture machiste, sexiste, phallocrate, et patriarcale, dominante devenue la norme chez la majorité des musulmans de France qui rêvent d’imposer la dictature des lois hégémoniques et rétrogrades de l’islam.

De par leur geste, ils ont déshonoré la France et la république qu’ils ne sont pas dignes de représenter demain. Pourquoi n’ont-ils pas choisi de soutenir les mouvements des femmes musulmanes dans les banlieues qui militent au péril de leur vie contre le port du voile premier obstacle à l’émancipation de la femme et son intégration dans l’espace républicain ?  À qui profite cette opération de com ? Ont-ils été téléguidés par des organisations musulmanes pro voiles proches des Frères musulmans telle l’U.O.I.F .qui ne manqueront pas en 2017 de soutenir la candidature de Juppé ?

Que connaissent-ils de son caractère éminemment politique,  de sa symbolique et de son histoire ? Savent-ils que les femmes musulmanes vivant sous la dure loi de la Charia n’ont guère le choix entre son port ou la lapidation ? Il n’est pas une chaîne aliénant l’esclave, il est le linceul de ces femmes en butte à despotisme et totalitarisme musulman.

Le voile islamique qui est différent du hijab dans son sens littéral, rideau, tenture, voilure, est aux islamistes ce que la Croix gammée est aux nazis et les chemises brunes pour .
Ces écervelés irresponsables viennent d’adresser un message fort de soutien aux bourreaux des droits de la femme musulmane et un blanc seing aux fascistes islamistes qui oeuvrent à la destruction de l’Occident.

Des pauvres benêts et fayots de service qui n’ont jamais ouvert le Coran de leur vie et qui seraient arrêtés dès la sourate d’ouverture, la Fatiha, s’ils avaient un fond d’humanité et de dignité en eux..

La femme n’existe pas en tant qu’être humain dans l’islam. Elle doit obéissance totale et absolue à son conjoint, n’a aucune emprise sur le cours de sa vie ni des choix à exprimer. Elle peut être violée et coupable de son viol.

Ces apprentis collabos ne semblent pas très au fait de l’actualité dans les pays musulmans  et pas seulement et leur ré-islamisation galopante  se manifestant à travers la prolifération du voile.

En Egypte et en Tunisie par exemple, 9 femmes seraient voilées aujourd’hui, alors qu’il était quasi inexistant dans ces pays et ce à cause de l’influence grandissante des frères musulmans.

Plus on voile les femmes, plus on obstrue l’horizon de la société et on va tout droit vers les limbes de l’histoire.

Partout où l’islamisme progresse, son corollaire le voile aussi. Il est son spectre. Aucune des femmes n’en a fait le choix en toute liberté, c’est comme si le juif pendant l’Occupation avait fait le choix de son étoile. Il dénote du regain de l’archaïsme musulman et du pouvoir exorbitant de l’homme musulman sur les femmes. Et celles qui le portent ne le font pas par convenance personnelle, elles sont toutes conditionnées soit idéologiquement et politiquement.

Sont fabulatrices celles qui prétendre le contraire. Beaucoup d’entre elles le portent pour échapper à la pression sociale de leur milieu grégaire, pour se livrer à des activités  pas aussi vertueuses que celles de prostituées sacrées  de Mésopotamie qui devait le porter, voire pour certaines d’entre elles un moyen de trouver un mari parce que de plus des musulmans préfèrent des femmes voilées.

Le voile n’est pas non plus une ceinture de chasteté ou un bunker imprenable qui protège  la femme voilée contre les ardeurs prédatrices du mâle musulman en rut.

Plutôt que d’imposer le port du voile à leurs femmes dès le berceau les musulmans devraient apprendre à contrôler leurs pulsions libidinales agressives, à sublimer leurs frustrations sexuelles et de cesser de fantasmer sur l’érection  éternelle. Les étudiants-dhimmis de Sciences Po devraient savoir que l’islam est le pire ennemi de la femme, quelle soit voilée ou non, elle est reléguée dans l’ombre de l’homme et le voile n’est rien d’autre que la lumière dont elle est privée pour la cantonner dans l’obscurité.

Les femmes voilées en Occident sont des cellules cancéreuses métastatiques qui mettent en péril l’humanité de la femme musulmane dans son ensemble. Elles font le jeu des partisans de son port contre celles qui luttent pour le faire tomber et assoiffées de liberté.

Peut-être espèrent-elles ainsi parmi les 72 houris promis à leurs laboureurs ?  S’il n’y avait pas cette très hypothétique perspective l’auraient-elles porté ? Cupides et niaises. Ce n’est certainement pas ce qui va leur permettre de faire  évoluer leur place dans  l’islam. Elles resteront des femmes dépourvues de foi et de raison selon un célèbre hadith. Le voile ne va pas les réhabiliter pour autant aux yeux de leur prophète misogyne : »Je n’ai laissé après moi aucune calamité plus préjudiciable aux hommes que les femmes » (Vol. 7:33) Manipulées par leurs charmeurs de serpents, elles sont des pions sur leurs échiquiers pour pour afficher le mépris de l’islam pour les non-musulmans.

Son port n’est pas un acte libre, volontaire et réfléchi, il signifie « Je suis chez vous, je suis musulmane et j’en ai que faire de votre culture et votre mode de vie et un jour j’envelopperai vos corps dans le linceul que je porte aujourd’hui. Mon voile est le deuil de vos vies ».

Ces femmes voilées sont le terreau fécond du djihadisme musulman. Et en l’arborant, les étudiants de sciences po me font penser aux moutons tout heureux de goûter aux joies du couteau du boucher.

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée

Article publié le 5 octobre 2012

On reconnaît un Etat de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.

Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des Etats musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?

De toutes les femmes au monde ce sont les femmes musulmanes qui sont les pires ennemies de leur liberté

Pourquoi le monde  devrait rendre hommage aux femmes un jour par an ?  Est-ce à dire que le reste de l’année il est permis d’humilier, brimer, violer, violenter,  lapider, reléguer,  discriminer, bannir, exclure, réduire à l’état d’esclave, frapper d’interdits,  offenser, maltraiter et harceler ?

La vraie journée de la femme est de 365 jours par an. L’Organisation des Nations Unies a beau avoir adopté le 16 décembre 1977  la résolution 32/142  dans un contexte de fortes luttes et âpres revendications des femmes entamées depuis 1857  pour l’égalité des droits et le respect de leur dignité,  proclamant la Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale à observer n’importe quel jour de l’année par les États Membres, conformément à leurs traditions historiques et nationales, elles restent toujours les principales victimes du despotisme machiste et des traditions scélérates et des moeurs barbares d’un autre temps. Les femmes restent les premières victimes des inégalités et des disparités salariales, du blocage des carrières et des lois hyper répressives et privatives des libertés les plus élémentaires.

Cette journée internationale que l’on doit à Lénine dont les contours ont été dessinés pour la première fois par Clara Zetkin (1857-1933) en août 1910 à Copenhague à l’occasion de la Conférence internationale des femmes socialistes devrait être la reconnaissance de la condition féminine exécrable partout dans le monde et surtout dans les pays où la religion sert d’alibi pour bafouer la dignité de la femme et lui dénier ses droits.
Un jour par an, elle est princesse et 365 jours domestique. La femme est vivante, plus que jamais vivante, elle n’a pas besoin d’une journée mémorielle comme si l’homme devait faire ce jour-là un acte de contrition pour implorer son pardon. C’est le jour où les hommes de tous bords viennent déposer à ses pieds les remords pour les injustices et les humiliations qu’ils lui ont infligée.
 La femme doit être reconnue à sa juste valeur tous les jours de l’année, de bénéficier des mêmes droits que les hommes et d’être traitée en tant que citoyenne de plein droit.
Respectée un jour et jetée aux orties 365 jours par an.  Le 8 mars serait plutôt le jour de commémoration de la honte et l’infamie des hommes. Un jour de rachat pour apaiser leur bonne conscience et se déculpabiliser.
La femme ne veut qu’une chose est qu’on la respecte dans son humanité et dans son intégrité physique et psychique.
Battantes et vaillantes,  les femmes sont les égales des hommes et non leur moitié ni leurs compléments. A chances égales, elles excelleraient au moins aussi bien que les hommes.
Elles sont notre présent et notre avenir. Elles source de la vie. Et si cette source se tarit, les hommes n’existeront plus. Miroir des sociétés humaines et baromètre du développement humain, elles sont les vrais indicateurs du bonheur brut. Il n’y a pas de société émancipée et humanisée avec des femmes bannies et aliénées.
 Les sociétés les plus moribondes au monde sont comme par hasard les sociétés qui n’assument pas leur part de féminité à cause de leur religiosité maladive.
L’Arabie Saoudite qui applique fidèlement les prescrits de l’islam qui prêchent la haine de la femme , le modèle rêvé des intégristes tunisiens, est la société la plus mortifère, machiste, misogyne, liberticide, et concentrationnaire au monde.
 
Notre pensée doit aller  tout particulièrement à toutes ces femmes réduites à l’état d’esclaves au nom de la loi de la barbarie humaine: la Charia. On a bien abrogé les lois raciales de Nuremberg de 1935. Rien n’interdit à la communauté des nations d’en faire autant avec la Charia. Le 8 mars devrait être dédiée aux femmes qui n’ont pas la chance de vivre leur humanité à cause de la loi liberticide de la Charia