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De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi ?

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De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi la nouvelle égérie de la gauche tunisienne qui confond le Coran avec le Capital aux caprices de diva qui pleure de ses chaudes larmes de crocodile parce que Mohamed Ennaceur le nouveau président du Parlement tunisien n’a pas eu une pensée particulière pour son défunt mari abattu lâchement par les islamistes comme Chokri Belaïd, Lotfi Nagadh et tant d’autres  dont  je salue la mémoire ?

Je ne puis partager personnellement  la douleur et le chagrin  d’une femme qui en fait trop à mon goût qui a l’indécence d’instrumentaliser la mort de son mari pour sa gloire personnelle et en faire son fonds de commerce politique. Une femme sortie du néant comme Mahrzia Labidi et Shem Badi  qui passe son temps à inonder les plateaux de télévision de ses larmes trop vraies pour être sincères.  Mais comme le Front Populaire est en mal d’audience populaire et de projet politique crédible pour séduire l’électorat tunisien qu’y a-t-il de mieux que d’exploiter la souffrance d’une femme  qui en fait trop et qui erre comme une âme perdue au milieu de la faune politique tunisienne pour faire pleurer dans les chaumières la perte cruelle d’un mari devenu héros malgré lui ? Avant son assassinat il était un illustre inconnu et le voilà promu héros dans le Panthéon des grands hommes tunisiens.

Opportuniste comme elle est, elle a compris tout le bénéfice qu’elle pouvait tirer à son profit personnel de ce cirque mémoriel et sur médiatisé.  Devenue l’icône d’une gauche réactionnaire  qui rêve de marier le bolchevisme à l’islam. Voulant faire d’elle  le symbole de cette alliance contre-nature et un attrape-mouches des tunisiennes, une digne héritière du passé glorieux de son défunt mari,   Sandra Ghandi ou une Isabelle Peron  accommodée à la sauce islamo-front-populiste. Que ces dernières me pardonnent cette comparaison ô combien osée et insultante pour elles.

Cette femme qui est passée de l’ombre à la lumière tout en gardant le voile de la négation de soi et de la liberté de la femme, symbole  de son complexe de l’arabo-islamisme et du rejet de l’identité tunisienne veut que toute la Tunisie dépose à ses pieds un hommage solennel appuyé et personnel à  pour ses bons et loyaux services rendus à la nation. Lui  qui avait raté le rendez-vous de l’histoire en se gardant  de prendre ses responsabilités politiques en gravant son nom dans le socle de la Tunisie post 14 janvier 2011 comme étant le premier constituant à avoir mis fin à son mandat à la date de son premier anniversaire conformément à la volonté du peuple.

Comme tout tunisien digne de ce nom je porte le deuil de ma mère-patrie. Ma peine, mon immense tristesse, ma compassion et mon affliction ne sont ni nominatives ni sélectives. Il n’y a pas de mort plus honorable et glorieuse que d’autre. Tous ces morts doivent être  associés dans le même hommage et la Tunisie ne doit pas pleurer un mort plus qu’un autre qu’il s’appelle Mohamed Brahmi ou Socrate. Si elle a un minimum de décence et de pudeur elle doit savoir que son mari n’est pas plus tunisien que tes milliers de morts tombés sous les balles assassines des islamo-rcdistes depuis le geste désespéré de Bouazizi.

De tous les  proches de ces morts elle n’a pas à se plaindre la voilà au faîte de sa gloire elle qui était dans l’ombre de son mari dont je condamne vigoureusement l’assassinat et pour qui je n’ai aucune sympathie tant pour des raisons idéologiques que de morale politique.

Qu’elle le veuille ou non et  au risque de la heurter et de provoquer le courroux de ses nombreux fans Mohamed Brahmi comme je viens de le souligner précédemment aurait pu accéder au rang de leader politique s’il avait écrit sa propre histoire en ce jour  du 23 octobre 2012 date finale des travaux de l’A.N.C.  voire continuer à occuper son siège en renonçant à ses indemnités. Mais l’appât du gain était plus important que l’engagement politique et les intérêts de la Tunisie et tout naturellement en tant que panarabiste de gauche attaché aux valeurs de sa religion celles de l’oppression, de l’exploitation de l’homme, du despotisme, de l’injustice, l’esclavage, de la barbarie humaine,  il avait  préféré jouir du confort de son siège plutôt que de sortir par la grande porte.

Quand on a le sens du devoir patriotique on ménage le porte-monnaie de ses concitoyens.

Je ne peux pas avoir non plus estime et considération pour une femme qui affiche publiquement son assujettissement à sa religion. On ne peut se proclamer des valeurs de gauche tout en étant bigote.

Le Front Populaire et sa valse hésitation entre le Qatar et la Tunisie

Le Front Populaire n’a pas le choix soit il est patriote, il aurait pu accoler le qualificatif patriote à son nom, et il votera pour la Tunisie dont l’étendard est porté par BCE, soit c’est un ramassis de traîtres et d’antipatriotes et il votera en toute logique pour celui qui s’attelle à la qatarisation du pays. Voter pour le Qatar c’est aussi capituler devant la loi du grand capital dont cet Emirat-terroriste en est un simple pion.

Aux yeux de la majorité tunisienne BCE est le de Gaulle de 1946, il symbolise la victoire contre la peste islamo-wahhabite qui a plus que jamais besoin de toutes les forces vives jalouses de l’indépendance nationale pour remettre la Tunisie sur les rails. Le défi est difficile il n’y arrivera que si tous les tunisiens qui ont l’amour de la Tunisie en eux s’y mettent sans préalable ni arrière-pensée de politique politicienne. Nous sommes à un tournant crucial de l’histoire de la Tunisie et l’heure n’est pas aux clivages politiques et idéologiques, c »est la souveraineté nationale qui doit guider la main de chaque tunisien aujourd’hui et motiver ses vrais choix politiques. La survie du pays dépend de l’épreuve vitale des urnes.

Le Front Populaire ne doit pas se déterminer par rapport à Béji Caïd Essebssi qui n’attend pas grand’chose de lui par ailleurs, il doit se positionner par rapport à la Tunisie. S’il veut une Tunisie tunisienne il sait ce qu’il a à faire, s’il veut une Tunisie vassale wahhabite sous l’autorité de l’Ayatollah Ghannouchi il sera le premier à en pâtir comme ses camarades communistes iraniens de Tudeh. Sait-il aussi que ne pas voter pour la Tunisie souveraine et indépendante revient à infliger une nouvelle mort à Chokri et Mohamed ? C’est aussi blanchir leurs assassins qui sont forcément issus du camp pour lequel certains d’entre eux vont voter ? De même qu’une offense à la mémoire des soldats et des représentants des forces de l’ordre abattus par les miliciens islamistes qui soutiennent cet imposteur laïque et athée qui a vendu son âme au diable nazislamiste pour se venger de l’humiliation subie par son géniteur pour des faits de collaboration avec le colonisateur français. Il est à douter que les dirigeants du F.P. aient le courage de Slim Riahi et Hamdi pourtant des néophytes en politique pour se ralier à BCE au nom des intérêts supérieurs de la nation. Vive la Tunisie et honte à Hamma et à sa clique de bolcheviques collabos de Marzougui.

Le tableau noir de la présidence du milicien qatarien Moncef Marzougui

 

Plutôt que de spéculer sur l’état de santé mentale du petit collabo  qatarien notoire Moncef Marzougui un être insignifiant et sans relief, sur sa haine viscérale de la Tunisie et son train de vie fastueux aux frais des contribuables tunisiens rendus exsangues par 4 années de disette il serait opportun de le juger sur son vrai bilan.

Qu’a-t-il impulsé comme nouveau souffle dans le pays ? Quelles sont les réalisations dont il peut s’enorgueillir et qui ont contribué au bien-être des Tunisiens ?  Quelle  réelle politique de changement a-t-il initiée ?  Quelles sont les avancées remarquables et remarquées de sa gouvernance ?  S’est-il comporté comme un homme d’Etat ou un régisseur d’intérêts occultes ? A-t-il été l’homme de la situation et président de tous les tunisiens ou chef d’un clan mafieux et milicien ?

Ce n’est pas la personne en tant que telle qui doit être jugée par les électeurs tunisiens c’est les résultats de son bilan de quasiment 4 ans de pouvoir qui doit être pris en compte et qui sont déterminants dans le choix des électeurs. Qu’est devenue la Tunisie sous sa présidence  à partir des performances palpables, quantifiables et qualifiables ?

Etat de non-droit, assassinats de Chokri, Lotfi, Mohamed,

épidémie des meurtres mystérieux par arrêts cardiaques,

décapitation et tuerie des dizaines de soldats et représentants des forces de l’ordre,

premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste et des volontaires sexuelles du djihad du Nikah,

prolifération de camps d’entraînement djihadistes et embrigadement de jeunes mineurs,

le pays croulant sous les ordures ménagères et état d’insalubrité totale avec l’apparition des épidémies comme le choléra ,

dégradation de l’image du pays dans le monde,

explosion de la délinquance et de la voyoucratie,

pénuries en tous genres dues au laisser-faire de l’Etat en matière de contrôle des prix, d’approvisionnement, de distribution et de prévention des spéculations, économie à bout de souffle et inflation galopante,

paupérisation de la classe moyenne,

premier pays corrompu au monde,

charlatanisme, bigotisme, fanatisme,

perte de la souveraineté nationale,

dénaturation de la fonction présidentielle,

attaques contre les emblèmes nationaux et tentatives éhontées et obséquieuses de remise en cause de l’histoire de l’indépendance nationale,

arrêt de la célébration de la fête de la république et du 20 mars, menaces de mort proférées à l’égard des démocrates et des laïques,

témoignages réitérés et sans vergogne de sa loyauté pour le Qatar,

violations flagrantes des secrets d’Etat en livrant les archives de la présidence à des pays tiers,

inobservation de ses obligations de réserve et de confidentialité,

publication d’un livre noir digne d’un roman d’espionnage qui en dit long sur sa qualité  et ses compétences en matière d’intelligence avec les services de renseignements des pays étrangers,

déclarations inquiétantes sur l’ouverture des frontières tunisiennes pour créer une nouvelle catégorie de populations naturalisées acquises à sa cause,

des milliers de jeunes tunisiens tentant de fuir la misère noire sévissant dans le pays disparus dans les naufrages de leurs barques de fortune  à l’exemple du drame de Lumpadosa,

recul des droits de  la femme,

explosion des chiffres du suicide, courbe de chômage exponentielle,

déficits publics et de la balance de paiements abyssaux,

baisse de l’espérance de vie et hausse de la mortalité infantile ,

réserve de change réduite en peau de chagrin,

forte baisse de la productivité et augmentation de l’absentéisme dans les services et les entreprises publics,

abus du droit de grève,

résurgence du clanisme, du tribalisme et du régionalisme avec des lourdes menaces sur l’unité du pays,

dégradation de l’état de santé psychique de la population,

augmentation des mariages forcés et de naissance hors mariage,

remise en cause du planning familial,

explosion des maladies sexuellement transmissibles et progression du sida,

trafics d’organes,

déscolarisation massive des enfants et surtout  les filles,

dégradation de l’offre des soins et des services publics de la santé,

augmentation des crimes crapuleux et des trafics de contrebande,

le pays est devenu la plaque tournante de l’immigration clandestine vers l’Europe,

accroissement de la consommation des psychotropes et de drogues dures.

D’un pays émergent il est devenu en 4 ans un pays à la traîne de l’humanité.

La Tunisie n’est pas entrain de se somaliser elle est déjà dépassée par la Somalie à l’indice du bonheur mondial brut. Il ne faut pas par conséquent  juger cet homme sur ses écarts de conduite et ses troubles manifestes de comportement il faut s’en tenir à son seul bilan qui est le pire qui puisse exister dans l’histoire universelle.

On peut toujours tordre le cou aux supputations qu’elles soient malveillantes ou bienveillantes mais difficilement à la réalité des faits. Ses partisans ne vont pas manquer d’alléguer que dans le rôle qui est le sien sa marge de manoeuvre est réduite, ce qui n’est pas tout-à-vrai dans la mesure où la plupart des éléments de ce tableau relèvent de ses domaines réservés.  Il a failli sur toute la ligne et les Tunisiens vont en payer le prix fort quand le F.M.I. et la Banque Mondiale couperont les crédits à leur pays.  D’un pays solvable la Tunisie est devenue un pays à hauts risques pour les créanciers internationaux.

Chaque voix pour B.C.E. est salvatrice pour la Tunisie, chaque voix pour Marzougui est mortelle pour elle

Certains tunisiens s’amusent à renvoyer BCE et Marzougui dos à dos. C’est comme si en France on mettait au lendemain de la 2ième Guerre Mondiale De Gaulle et Pétain dans le même sac.

Si je comprends bien il n’y a pas d’autre alternative que l’immobilisme et le statu-quo. Ne plus rien faire, baisser les bras sous prétexte qu’en voulant éradiquer l’épidémie du choléra on risque de propager celle de la peste sans bien tendu proposer une alternative crédible pour sortir le pays de cette impasse devenue quasi inextricable à force d’attentisme et de défaitisme. Le pire juste au moment où l’on commence à entrevoir quelques éclaircies dans le ciel tunisien depuis la défaite de la secte-Etat d’Ennahdha aux dernières élections législatives.

J’ai honte pour eux et honte pour la Tunisie d’avoir en son sein des traîtres de leur espèce. Comparer B.C.E. un homme qui incarne véritablement la résistance à l’hydre islamiste  à Marzougui à ce fils de goumier connu pour sa haine viscérale de la Tunisie est la pire  et qui n’a jamais fait mystère de son engagement inconditionnel pro-qatarien est la pire insulte jamais faite à la Tunisie. B.C.E. fait partie de cette équipe de bâtisseurs piloté par Bourguiba et à laquelle on doit la Tunisie actuelle qui fait front au danger wahhabite dont Marzougui est l’un des agents les plus actifs et le plus en vue.

Quand on a minimum de décence intellectuelle, un zeste d’éthique et une once de patriotisme en soi on se garde de se livrer à ce genre de comparaison qui discrédite ses auteurs et atteste de leur indifférence au sort de leur pays. Là où ils devraient eux-mêmes suivre l’exemple de B.C.E. et s’aligner sous sa bannière ils font le jeu des forces hostiles à la Tunisie.  Ils ne sont en rien différents de la milice française pro nazie.  Peux-t-on comparer De Gaulle à Pétain ? L’un incarne l’amour de la France et l’autre la collaboration avec les nazis.

Jusqu’à preuve du contraire B.C.E.  n’est ni un mercenaire ni  n’a aucun agenda politique au profit d’une puissance étrangère tiers à la différence notable du petit milicien qatarien. Vous avez, en effet, le choix entre deux candidats celui qui se bat comme un lion pour la souveraineté nationale et qui cherche à  rassembler les tunisiens autour du socle national et celui qui oeuvre pour la mise à mort d’une Tunisie souveraine et indépendante pour en faire une vassale turco-qatarienne et sème les graines de la discorde et la division. Un soldat de feu et un incendiaire. Tout bulletin de vote en faveur de ce dernier ne fait que raviver le feu qui couve depuis 40 mois qui embrasera toute la Tunisie si par malheur le peuple a opté pour Marzougui. Cela reviendrait à lui donner un blanc-seing pour poursuivre sa politique destructrice et criminelle. La Tunisie est en danger de mort et sa survie dépend du bon usage des bulletins de vote.

Même battu Marzougui menace de mettre la Tunisie à feu et à sang. Quelle que soit l’issue du scrutin cet homme est le pire ennemi de la Tunisie avec son mentor Ghannouchi depuis Caton le Carthaginois.

Si on veut blanchir Marzougui de ses éventuelles implications dans les assassinats de Chokri, Lotfi, Mohamed et les assassinats des dizaines militaires, de policiers et de gardes nationaux voire les morts mystérieuses non-élucidées qui avaient frappé certains hommes qui présentaient des réelles menaces pour la Troïka il suffit de voter tout simplement pour lui.

Ces partisans du tous pourris ne sont pas conscients des enjeux implicites et explicites inhérents à cette élection et ô combien cruciaux pour l’avenir du pays. Chaque voix en faveur de Marzougui est une voix mortelle pour la Tunisie.

Si vous voulez faire de la Tunisie un Etat-voyou votez Marzougui

Je tiens à réitérer mes rappels aux tunisiens :aujourd’hui vous avez   une chance unique dans votre  histoire la ratez pas sinon que vous n’aurez que i yeux pour pleurer. Votre seul rempart  contre l’invasion djihado-terroriste est incontestablement BCE comme le fut Bourguiba contre l’obscurantisme et l’ignorance.

Si vous votez contre lui vous condamnez votre pays à devenir un nouvel Afghanistan qui était il n’y a pas si longtemps du bien-vivre. Ne la gâchez pas SVP si vous aimez la Tunisie. Pensez aux générations futures comme vos parents ont pensé à vous.

BCE fait partie de ces hommes et femmes qui avaient redonné à la Tunisie son lustre carthaginois terni par des siècles de sevrage obscurantiste et colonial Il a été de cette équipe de pionniers qui ont relevé le défi de la modernité et impulser à la Tunisie le souffle du progrès humain. C’est un bâtisseur qui croit en sa patrie et l’histoire plaide pour lui. Moncef Marzougui est un renégat, veule, vénal, cupide,  à l’ego surdimensionné, un prédateur féroce, mu par sa seule haine de la Tunisie, un rongeur porteur du virus de la peste wahhabite et  opportuniste dogmatique. Cet homme  qui dilapide l’argent public sans compter pour ses agapes et ses escapades ne croit pas en l’avenir de la Tunisie en tant que nation indépendante, est un danger public, un exécutant des basses besognes ghannouchiennes, oeuvrant pour les seuls intérêts du Qatar, un dévastateur et un destructeur et vous en avez fait l’amère expérience au cours des ces 40 derniers mois en dehors de la courte période d’embellie en 2011 que l’on doit comme par hasard à BCE.

En votant pour cet être servile, enfant héritier de Caton vous votez pour la perte de la souveraineté nationale et la transformation de votre pays en sanctuaire terroriste. C’est à vous de voir, j’ai choisi le camp de la Tunisie incarné par BCE et j’espère que vous en ferez autant. Ne faites pas de ces élections ô combien crucial pour l’avenir de la Tunisie le dernier chant de cygne.

Ne faites pas de ce vendu et milicien qatarien qui veut faire de la Tunisie son fromage, le premier président démocratiquement élu de l’histoire de la Tunisie. Il n’est que le cheval de Troie de Ghannouchi en l’élisant vous faites de ce monstre de la barbarie humaine le nouvel Ayatollah de la Tunisie.

C’est vraiment l’enfer qui vous guette si vous votez pour les couleurs de la mort ne creusez pas avec vos propres mains la tombe de la Tunisie.Que vous faut-il de plus comme preuves quant aux desseins noirs de cette mafia pour la Tunisie ? Vous en avez suffisamment bavé au cours de ces trois dernières années pour pouvoir en tirer les leçons et la mettre hors d’état de nuire. Voter pour ce bouffon c’est voter pour les assassins de Chokri, Lotfi, Mohamed et les dizaines de soldats et forces de l’ordre. C’est aussi faire des malfrats et des criminels les maîtres de la Tunisie. Vous voulez faire de la Tunisie un Etat-voyou ? Votez alors pour le petit Néron de Carthage.

Vous n’aimez pas la Tunisie votez pour ce fils de goumier et ce sera la fin de la souveraineté nationale, vous aimez la Tunisie votez BCE pour faire renaître ce beau pays de ses cendres. 

Tunisiennes, Tunisiens :  » La vieillesse, c’est l’hiver pour les ignorants et la moisson pour les ages. »

AUX ÉLECTEURS TUNISIENS : « LA VIEILLESSE, C’EST L’HIVER POUR LES IGNORANTS ET LE TEMPS DE MOISSON POUR LES SAGES. »

Le monde entier a les yeux rivés sur la Tunisie. C’est à quitte ou double soit les tunisiens transforment l’essai des législatives et auront ainsi donné enfin du sens aux idéaux de leur révolution tant moquée par les sbires de Ben Ali dont son petit caniche favori celui qui a osé me plagier soit ils se font Hara Kiri en reconduisant Marzougui le milicien qatarien. C’est la souveraineté nationale qui est la clé de cette présidentielle. S’ils veulent une Tunisie indépendante ils savent ce qu’il leur reste à faire sinon autant lui porter un coup de grâce et qu’on en parle plus.

6 mois de gouvernement de BCE en 2011 leur ont rendu le sourire 3 ans de Troïka les ont plongés dans le pire cauchemar de leur histoire depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal. Ils ont suffisamment d’éléments de comparaison pour faire leur choix.

Tant en 2011 ils partaient dans l’inconnu et même s’ils ont été trahis par Jendoubi agent de la Troïka et qui joue aujourd’hui au père fouettard alors qu’il devrait être derrière les barreaux tant en 2014 après 3 années d’un chaos indescriptible et une descente aux enfers wahhabites ils ne peuvent plus dire qu’ils ont péché par ignorance qui est la meilleure alliée de l’obscurantisme.

Il n’y a pas de candidat parfait comme il n’existe pas une société parfaite mais il y a des candidats qui rassemblent plus d’atouts pour sauver le pays de son naufrage imminent. On ne confie pas le capitanat à ces mêmes hommes qui sont à l’origine directe des brèches béantes ouvertes dans les coques du navire ?.

Arguer de l’âge de BCE ce jeune homme de 88 ans pour ne pas lui attribuer le brassard du capitaine ce n’est pas simplement une forme de racisme primaire car la valeur de’un homme ne se mesure pas à l’aune de ses artères surtout quand ce même homme fait preuve d’une lucidité hors pair et d’une résistance physique et mentale dont peu de jeunes peuvent en dire autant, c’est aussi se priver des compétences et de savoir-faire dont le pays a un besoin urgentissime.
Il n’y a pas d’homme de la situation il y a les choix de la raison qui doivent guider la main des électeurs tunisiens. Quand le feu ne cesse de se propager et d’autres foyers de feu couvent on ne se pose pas la question sur l’âge des soldats de feu et de leur capitaine.
Comme le dit un proverbe Yiddish : » La vieillesse, c’est l’hiver pour les ignorants et le temps de moisson pour les sages. »
Espérons que les tunisiens ne tombent pas dans les préjugés e de l’âge pour sacrifier l’ultime chance qu’il leur reste pour confier le destin de leur pays au seul capitaine capable de circonscrire le feu qui menace de réduire le pays en cendre.Ils ont pas le choix entre le pyromane Marzougui à la solde du Qatar et faire-valoir du terroriste Rached Ghannouchi et BCE  l’homme providentiel porté par son amour indéfectible pour sa patrie , le compagnon de route de Bourguiba le bâtisseur de cette Tunisie malmenée par Ben Ali et quasi-détruite par la Troïka. Qui peut mieux que BCE qui avait sué sang et eau pour apporter sa contribution à l’édification de la Maison Tunisie pour la restaurer et consolider ses fondations afin que la jeunesse tunisienne puisse en prendre en main un jour la suite pour la pérenniser la faire resplendir ? Faisons de lui le tuteur de cette jeunesse en manque de formation et d’expérience.
Il ne s’agit pas de voter utile il s’agit d’élire l’homme qui est à même de faire redorer son blason à la Tunisie tellement noirci par 3 années cauchemardesques.

Voter pour le traître Moncef Marzougui c’est signer l’arrêt de mort de la Tunisie

Quand est-ce que les tunisiens vont finir par admettre qu’ils portent une lourde responsabilité morale dans la tragédie irako-syrienne ? Quand est-ce qu’ils vont mettre les organisateurs de la filière terroriste pour ces deux pays hors d’état de nuire dont le bouffon de Carthage Moncef Marzougui en est un des principaux artisans ? Savent-ils qu’en votant pour ce fils de goumier, héritier de Caton le petit Ubu Moncef Marzougui ils lui donnent un blanc- seing pour continuer de plus belle dans es actions terroristes ?

Cet homme  missionné par ses maîtres wahhabites de faire tomber la Tunisie sous leur joug  ferait de l’ombre à son aïeul  Caton l’Ancien qui cultivait la haine de Carthage comme d’autres cultivaient leurs jardins n’est pas un danger seulement pour la Tunisie, il l’est aussi pour l’humanité.  

En lui faisant prendre gorge les tunisiens se rachètent de leur lourd silence bienveillant passé qui était feu un vert pour sa politique nuisible pour leur pays et qui devrait relever de la Cour Pénale Internationale pour crimes et incitations de crimes contre l’humanité.

Il a vidé les prisons tunisiennes de ses détenus les plus dangereux pour se constituer sa propre milice macoute  qui assure aujourd’hui son service d’ordres très spécial chargé d’intimider et de réprimer les opposants à ses meetings politiques. Aucune voix ne s’est élevée dans le pays pour mettre en garde les tunisiens sur les vrais dessous de ces grâces (cf. mon article sur le sujet in Tunisie Secret)

Aujourd’hui c’est trop facile pour ses adversaires de crier au loup mais qu’ont-ils fait pendant 3 ans pour organiser des battues pour l’abattre ? Le mal est fait et les tunisiens n’ont rien fait  pour que ça cesse.

Battu ou vainqueur il fera regretter aux tunisiens leur apathie et indifférence. Quand on a le souci de la patrie on l’abandonne pas entre les mains d’un traître qui ne rêve que d’une chose vassaliser la Tunisie au profit du Qatar. N’a t-il pas dit un jour que la Tunisie n’a plus d’avenir en tant que telle ? Un verdict clair et sans appel sur le sort incertain du pays.  De même que ses menaces de liquidation physique des tunisiens qui défendent les principes de la laïcité.

Malgré le mélange des genres en étant président et agent chichement payé de la propagande wahhabite tendance qatarienne  ainsi le péril qu’il présente pour la sécurité de son pays, sa souveraineté nationale  et le danger certain qu’il fait peser sur la paix internationale par l’envoi des troupes djihadistes dans les pays du Levant, les tunisiens ne semblent guère lui tenir grief et l’entretiennent à grands frais un des pires collabos de toute l’histoire universelle. Les miliciens français seraient des patriotes à côté de lui tellement il a atteint le degré zéro de l’abhorration de sa patrie et mériterait véritablement le premier prix de l’infamie collaborationniste.

Faire le choix de cet homme reviendrait à élire le terroriste Rached Ghannouchi et honorer les plus grandes figures du djihadisme musulman tels que Ben Laden, Baghdadi, Omar Bachir, Hassen Tourabi, Ali Bel Haj, Machaal, Morsi, Mohaped Yousuf. C’est aussi la perspective de l’ouverture des frontières tunisiennes à toutes les djihadistes en mal de sanctuaires.

Voter pour lui c’est l’assurance de l’installation des bureaux permanents à Tunis pour le Hamas, le FIS, l’Aqmi, Ansar Charia, le Front de la Nosra, la Qaïda,  l’E.I., c’est aussi faire de cette ville le haut lieu d’accueil de la Confrérie des Frères Musulmans.

En votant pour lui les tunisiens votent pour l’afghanisation de leur pays.