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Libertés sexuelles, inceste et prostitution halal dans le mariage coutumier musulman

Extrait d une vidéo de propagande syrienne montrant une jeune fille qui aurait été vendue aux djihadistes. (Capture d'écran)

Le mariage coutumier dit Orfi avilit la femme, légitime la prostitution et favorise l’inceste. Mortel pour la famille et l’enfance

  1.  Les dérives morales, hérétiques et sectaires de l’islamisme ne sont un secret pour personne depuis Ibn Taymmya, le vrai père-fondateur de l’islamisme moderne, mort en prison pour  délit de blasphème en 1328 à Damas. Les électeurs tunisiens qui ont voté pour Ennahdha dont beaucoup d’entre eux contre leur gré et avec la bénédiction de cette instance de croque-la mort de la démocratie, ils participent inconsciemment  à la mise en musique du projet de société de cette secte pour la Tunisie.
  2. Un projet criminel, rétrograde et barbare. Ennahdha n’a plus le choix que dévoiler son programme politique, quel vilain mot pour une secte apostate: la guerre aux femmes célibataires, la stigmatisation des enfants élevés par ces mères. Ses desseins pour la Tunisien portent en eux le poison mortel pour les droits fondamentaux et l’éthique sociale. Elle propose aux Tunisiens qui souffrent de troubles psycho-affectifs et tous ces misogynes phallocrates l’union libre à la sauce islamique. Une sorte de mariage hyper précaire, le temps de l’acte sexuel lui-même revêtu du prétendu sceau immonde du sacré. Les futures esclaves sexuelles du macho tunisien qui vont immanquablement se retrouver seules une fois que leurs prédateurs les auraient dépecées, les risques de grossesse sont inévitables n’est-ce pas ?
  3. L’islamisme interdit les rapports protégés et l’avortement. La virilité d’un homme chez les islamistes se juge à l’aune de sa nombreuse progéniture et des femmes consommées.  Nonobstant les M.S.T. et le sida mais pas seulement, quel sera le statut social et juridique de ces femmes contraintes à une forme de prostitution déguisée qui bien souvent pour échapper à leurs conditions matérielles misérables ?  La société islamisée condamne ce qu’elle autorise au nom de sa religion. Une véritable schizophrénie socio-juridique. Outre le fait que le droit canon, la charia reconnaît et encourage la pratique de ce type d’union, une façon habile et pernicieuse pour ré-instaurer la polygame, réprouvée pénalement par le C.S.P. nonobstant son caractère avilissant pour la condition féminine, réduisant la femme à sa seule fonction d’assouvir les pulsions sexuelles  du pervers sexuel tunisien le maître du corps de la femme et le roi de sa volonté.  Quel statut cette société de zoophilie, de nécrophilie, pédophilie, de kamikazes, de zombies, de violeurs, de charlatans, d’illusionnistes, d’escrocs de la foi, va-t-elle octroyer à ces enfants dont la conception est légitimée par la religion mais qui elle-même les stigmatise assimilés au fruit du pêché de leurs mères, mais rejetés par la société, leur accordera-t-elle, alors qu’ils sont  nés de pères inconnus mais seulement reconnus par la mère qui n’ a pas pourtant la capacité juridique de transmettre son nom dans le droit musulman ?
  4. C’est un vrai casse-tête juridique qui ne relève pas du positivisme juridique. Le droit humain est simple et limpide. Une femme transmet sa filiation. Et pourtant ces mères-célibataires créées en toute pièce par le droit canon islamique, n’échapperont pas non plus au statut de l’infamie que les islamistes vont forcément leur octroyer. L’image du père finira par disparaître aussi. Imaginez enfin les dizaines des milliers d’enfants qui naîtront sans père, ils seront comme ces enfants égyptiens qu’on désigne par le prénom de leurs mères. Enfin, ce type de relations n’est pas sans conséquence sur le développement de l’inceste. Comme ils seront tous les fils et filles de leurs mères, il n’ y aura plus d’interdit sexuel. Les islamistes ne connaissent pas la génétique et le statut juridique de la filiation en droit positif et ses conséquences  parce qu’ils sont rationnels pour des esprits noyés dans la fumée sombre qui obstruent leurs neurones
  5. .En conclusion afin que les Tunisiens sachent où un  tel modèle de société va les mener, je les invite à scruter le cas turc : le mariage coutumier répandu en Turquie depuis l’arrivée d’Erdogan au pouvoir a favorisé le développement de la prostitution,  la polygamie, de la violence faite aux femmes plus de 1600% et l’explosion exponentielle de la courbe des enfants des rues. 35 000 rien qu’à Istanbul. Eux-mêmes abandonnés par leurs mères qui n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins.
  6. Le sexe islamiste est un sida génétique, social, psychologique, humain. Diagnostic, la morale sociale et le sexe islamiste sont un couple divergent. Avec l’islamisme, l’immoral est moral tant que que les actes accomplis sont légalisés par la charia. L’indignité humaine et l’ignominie sont tolérables tant qu’ils répondent  à la volonté de Dieu. Ce qui est licite dans la charia est illégal et condamnable par la justice républicaine.
  7. NB L’union libre est par définition l’expression de la volonté consentie entre les parties qui donnent à leur relation un cadre juridique informel. Dès lors que l’on cherche à la formaliser, elle cesse d’être libre et se trouve régie par le droit commun.Le code civil. Dans sa conception islamiste, c’est une façon perverse pour contourner la loi tunisienne qui réprime pénalement ce genre de pratique aux conséquences incommensurables sur les droits de la femme et des enfants. On ferme les bordels, et on ouvre des camps sexuels, c’est ça la vraie définition des mariages coutumiers.

PS Les filles de l’innommable et dévergondé Ghannouchi  ont conclu des actes de mariage de droit civil sauf pour l’une d’elle qui vit en concubinage avec Bouchlaka.

 

 

Tunisie : Nida Tounes faire-valoir de l’organisation terroriste d’Ennahdha ?

Ennahdha a laissé gagner la partie à Nida Tounes pour mieux revenir et de ne plus jamais repartir

Plus de 100 militaires et policiers tunisiens tués par les soldats d’Allah depuis le simulacre électoral du 23 octobre 2011 qui vaut au petit Caton de Jendoubi d’être ministre aujourd’hui pour ses fidèles et loyaux services à Ghannouchi, il faut encore combien de morts, des milliers, des centaines de milliers pour que les tunisiens établissent enfin un lien de causalité entre l’islamisation à marche forcée de leur société initiée et orchestrée par Ennahdha plus que jamais maîtresse du pouvoir et toutes ces victimes de la déferlante islamo-terroriste.
Sont-ils capables pour une fois de se poser les bonnes questions pourquoi en dehors de l’épisode de l’attentat commis par Ben Ali contre les membres de l’état-major des armées, jamais dans toute l’histoire de la Tunisie au cours des 60 dernières années aucun membre des forces de l’ordre, ni de la garde nationale ni de l’armée n’a été la cible d’une agression terroriste ?
Pourquoi depuis que l’islam a fait son retour en force dans le pays, il ne passe plus un jour sans que ceux qui sont les gardiens de la sécurité du pays payent à chaque fois de leur propre vie ?
Quand il aura fini par écoeurer et démoraliser les troupes et faire sauter ainsi le dernier verrou sécuritaire du pays il aura toute la latitude par la suite de régler leurs comptes aux laïques et toutes les forces de progrès du pays à la grande joie d’Ennahdha qui n’a jamais été vaincue par les urnes contrairement à ce que croient les tunisiens hostiles à cette organisation terroriste.
En effet en confiant leur destin politique et sécuritaire à Nida Tounes, les tunisiens étaient convaincus d’avoir fini avec le cauchemar islamiste et épargner ainsi à leur pays les années de braise algériennes mais ne savaient pas que ce mouvement n’était en réalité qu’un faire-valoir, un attrape-nigauds, un pion avancé sur l’échiquier machiavélique par la vraie maîtresse du jeu politique du pays.
Ennahdha sait que le temps joue pour elle et que Nida Tounes est un château de sable qui finira par s’écrouler au moindre courant d’air et qu’il ne survivra pas à son fondateur. Sa défaite électorale n’a rien d’une défaite à proprement parler, c’est une défaite stratégique, de répit, c’est reculer pour mieux revenir et de ne plus jamais repartir. Elle se doit se préserver elle-même contre le chaos qui se fait de plus en plus menaçant. Consciente qu’elle n’est pas suffisamment prête pour endiguer les flots de la montée de la colère violente due à l’état de la paupérisation galopante du pays, elle a fait semblant de se retirer de la scène tout en exerçant à la fois un pouvoir de nuisance et endosser des habits légalistes tout en continuant à prospérer sur cette misère qui est son atout majeur dans les futures échéances électorales. Ennahdha veut absolument regagner par les urnes ce qu’elle aurait perdu par les urnes. Elle sait qu’elle a tout à gagner par la voie électorale que par la violence qui est la seule à lui conférer une légitimité qui puisse lui permettre de jeter les bases définitives d’un régime théocratique à l’iranienne. Pour l’instant elle e veut pas gâcher sa posture d’être seul recours, l’alternative demain la plus crédible à l’échec inévitable de Nida Tounes. .
Retorse, rusée, fourbe et prestidigitatrice, ayant plus d’un tour dans son sac, elle s’est servie de cette pseudo bataille des urnes comme un leurre pour appâter les tunisiens pour ne pas apparaître à leurs yeux comme étant la responsable de leur tragédie
Habile manoeuvrière, elle a fait semblant de laisser gagner la partie à l’adversaire en l’occurrence Nida Tounes pour sortir elle-même de ses innombrables faux-pas politiques.

Comment les tunisiens peuvent-ils avoir le sens de l’honneur alors qu’ils se veulent arabes et musulmans ?

Je ne savais pas que les tunisiens ont le sens de l’honneur eux qui ont réservé un accueil de roi au pourri de Dieudonné après avoir léché les babouches au nazillon Qaradhaoui et continuent à fournir de la chair fraîche et à canon à Allah au préjudice des pauvres peuples syriens, libyens et irakiens. L’honneur des tunisiens est de promettre l’impunité à leurs enfants djihado-terroristes. L’honneur des tunisiens est de ne pas avoir condamné les crimes barbares perpétrés au nom de leur maléfique religion et la décapitation des 21 coptes égyptiens en Libye. L’honneur des tunisiens est d’avoir fait remplacer la mafia de Ben Ali-Trabelsi par la mafia islamiste. L’honneur des tunisiens est d’avoir fait du népotisme, de la corruption, du clientélisme, de la vénalité et des abus de pouvoir les 5 piliers de la nouvelle Tunisie. L’honneur des tunisiens est d’avoir fait des hommes du passé, des vendus, des corrompus, des pique-assiettes, des pédophiles, des assassins, des incultes, des ignares et des félons les symboles de la nouvelle Tunisie.. L’honneur des tunisiens est d’avoir promu un traître qui a livré la Tunisie aux milices islamistes grâce à une mascarade électorale au rang de ministre, lui qui adore les titres et les privilèges y afférents il pourra ainsi satisfaire son ego surdimensionné et sa mégalomanie maladive.
L’honneur des tunisiens est d’avoir mis leur système éducatif entre les mains d’un homme qui ne connaît du mot éducation que son louvoiement légendaire avec Ennahdha, il a été plus récompensé pour ses qualités de fayot et de brosse à reluire à défaut de briller par ses talents intellectuels.
L’honneur des tunisiens est d’avoir fait porte-parole de leur gouvernement de la honte un ex-porte-parole de l’organisation terroriste d’Ennahdha et tunisophobe dans l’âme, agent servile du Qatar.
L’honneur des tunisiens est d’avoir voté pour un vieux cheval sur le retour qui les a roulés dans la farine périmée et grisâtre en réhabilitant Ennahdha, à croire si les tunisiens en votant pour lui n’avaient pas voté pour elle.
L’honneur des tunisiens est que les assassins de Chokri, de Mohamed, de Lotfi et des forces de l’ordre et des militaires courent toujours et dont certains jouissent des immunités parlementaires. L’honneur des tunisiens est celui de 40% d’électeurs résolument racistes et je ne parle pas des 60% restants.L’honneur des tunisiens est celui décapiter et de carboniser les homos. Il ne faut pas traiter leur terre devenue sanctuaire pour les ennemis du genre humain, qui a pris place ans le nouvel axe du mal. Une terre de l’ignominie humaine. Si les tunisiens avaient le sens de l’honneur ils n’auraient pas enseveli leur identité dans le linceul de l’infamie. Il est leur honneur quand ils se veulent arabes et musulmans.

Les Tunisiens n’en auront pas fini avec le cauchemar des terroristes d’Ennahdha

 

D’après les bruits qui courent au pays du vent, de l’incongru et de radio-trottoir Ennahdha réclamerait deux portefeuilles-clé en contre-partie de son vote de confiance au nouveau gouvernement, le Ministère de l’Intérieur avec reconduction de Ben Jeddou le Wilhelm Frick de Ghannouchi, ce fils bâtard d’Hitler et le Ministère de la Défense. Autrement dit l’armée, la police et la garde nationale pour en vue d’un joli coup d’Etat. Ce qu’Ennahdha a perdu par les urnes le récupèrent par ceux des cendres de la population.
Un autre enjeu et non des moindres sous-jacent à cette exigence et qui est même très préoccupant pour la sécurité de la Tunisie est la possibilité pour elle de constituer enfin ses véritables bataillons de Waffen SS en réinsérant professionnellement les dizaines de milliers de vétérans terroristes tunisiens de retour de Syrie, d’Irak et de Libye où ils s’étaient aguerris aux crimes de guerre et aux crimes contre l’humanité.
Comme en politique il n’y a de logique que dans l’invraisemblance et avec un peuple girouette et indolent on doit s’attendre à tout. Quand on entend des petites frappes de Nida louer les vertus patriotiques et démocratiques de la secte d’Ennahdha, le N.D.S.A.P. tunisien,tous les paris restent ouverts.

Ainsi marchandage ou pas, il n’y pas de fumée sans feu , aussi d’autres hypothèses ne sont pas à exclure y compris celles d’accorder une amnistie en catimini aux djihado-terroristes et d’assurer une impunité totale aux assassins de Chokri, Lotfi, Mohamed, Socrate et les dizaines de membres des forces de l’ordre, moyennant l’abstention des faucons de la secte au vote de confiance. La marge de manouvre de B.C.E. est tellement réduite par la faute des tunisiens eux-mêmes en en faisant un otage de la secte d’Ennahdha  qu’il va se brûler les ailes en croyant que le salut de la Tunisie est au prix du compromis avec le diable nahdhaoui.

Il faut s’attendre à des jours sombres pires ce que la Tunisie a connus jusqu’alors.  Les Tunisiens croyaient avoir tourné la page des terroristes d’Ennahdha par les urnes ne s’étaient pas rendu compte que les vraies victoires ne sont pas celles qu’ils s’imaginent. S’ils ne veulent pas que leur pays sombre définitivement dans le chaos ils doivent commencer à dénazifier leur pays de la présence d’Ennahdha. 

Avec Ennahdha et grâce à Hussein Obama les tunisiens découvrent enfin l’islam authentique

English: Flag for the SS-Heimwehr Danzig, 1939...
English: Flag for the SS-Heimwehr Danzig, 1939, Waffen-SS (Photo credit: Wikipedia)

 

 

 

 

 

 

 

 

L’islamisme qui est la force de frappe djihadiste de l’islam et  son vrai visage.   Il prône le retour aux sources de la barbarie humaine , il est  pour notre époque ce que fut le nazisme et son lot d’horreurs pour le siècle précédent. 

Or, il n’ y a pas lieu de composer avec lui pour quelle que raison que ce soit. Un djihadiste reste un djihadiste.

L’imaginer renoncer à la violence qui est sa mère nourricière autant lui demander d’abjurer la foi musulmane qui elle-même surfe sur la peur et la frayeur pour enrégimenter ses fidèles.

l’islam sans la violence et la haine est comme un corps sans âme, sans elles, il ne peut plus exercer son pouvoir despotique sur les siens et continuer à les  aliéner à ses dogmes. Les musulmans sont comme des esclaves, ‘abid qui est la vraie définition du musulman, si on leur enlève les chaînes qui les entravent, ils retrouvent leur liberté et quittent l’islam.
L’islamisme ne dévoie ni ne défigure l’islam, il en est son témoignage vivant, la reproduction fidèle de ce que furent les mœurs abominables et immorales des arabes islamisés au temps de Mahomet et qui transparaissent parfaitement dans la théologie musulmane.
L’islam n’est pas victime des excès et dérives de ses enfants, il est l’ordonnateur et le commanditaire de leurs actes. Obéissant au doigt à l’œil à ses commandements, ils ne font que rendre visibles ce que les musulmans ont longtemps dissimulé, takiyia, ou ignoré.
L’islamisme a le mérite de tordre le cou aux vérités fantaisistes véhiculées sur l’islam. Le crime est de continuer à affubler l’islam des vertus humanistes et pacifistes qui ne sont pas les siennes.  
C’est pourquoi, il n’ y pas pire crime que d’assimiler leur idéologie terroriste et mafieuse à une banale idéologie politique.
En dignes héritiers d’Ibn Taymiya et de Mohamed Ben Abdelawahhab, ils ne connaissent de la raison que le rejet pathologique qu’elle évoque en eux. Ils sont dans une logique nihiliste et destructrice des valeurs humaines. tels ces Waffen SS, ils sont programmés pour commettre des exactions et répandre la terreur sur leur route.  
Aveuglés par leur seule passion de leur mission messianique dont ils considèrent investis et guidés par leur seule haine de l’autre et du Juif, il est irresponsable et inconséquent de les affubler des habits de la vertu. Comme aussi les couvrir des attributs de la démocratie, comme si cette dernière pouvait être compatible avec l’idéologie nazie dont ils les purs produits.    
Avec les Révolutions kafkaïennes et ubuesques du Printemps arabe, les islamistes se trouvent projetés sur les devants de la scène politique de leurs pays adoubés et couvés par les puissances occidentales et à leur tête la Maison Blanche.                    
Mués par des considérations sécuritaires, économiques et géostratégiques, l’occident  fait les yeux  de Chimène au pitbull islamique. Ainsi, en lui offrant des chenils mieux adaptés à sa nature vorace et prédatrice, l’occident pense pouvoir le neutraliser et le domestiquer, alors que l’on fait pas d’un chien d’attaque un chien de compagnie qui n’est pas non plus considéré comme une race de chiens à proprement parler à cause du fait que c’est une appellation qui désigne un ensemble de chiens de combats qui n’est pas sans rappeler la nébuleuse islamiste.                                                              
 Au nom de la Realpolitik on sacrifie la cause de la démocratie et la dignité des peuples pour une stratégie de courte vue et aux effets des plus pervers et dangereux non seulement pour la pérennité des peuples victimes de ce calcul sordide et morbide  mais aussi pour la sécurité de l’occident lui-même. Il est déplorable que l’occident n’ait toujours pas retenu la leçon de sa capitulation face au nazisme, ni la leçon de la Révolution iranienne dont les premières victimes furent les occidentaux eux-mêmes et les forces progressistes iraniennes et la société civile artisans de cette révolution.
 Il n’a toujours pas compris que les vrais ennemis des organisations fascistes sont les libertés démocratiques qui sont pourtant la source nourricière de ses citoyens. Le voilà qui pêche par simple calcul politique et par pur  égoïsme voire et surtout par mépris des peuples méridionaux ravagés par des siècles de despotisme religieux qu’ils jugent comme incapables d’accéder à la démocratie. Autant jouer la carte des  forces théocratiques qui correspondent le mieux à la culture de ces peuples. Comme si le despotisme est une fatalité et un génome propre à ces peuples. Lui-même qui a fait l’expérience de la Révolution copernicienne et industrielle après  avoir vécu des siècles sous l’emprise du despotisme théocratique devrait aider ces peuples à bâtir des sociétés libérées de la tutelle de la religion plutôt que de contribuer au maintien de ces peuples sous le joug du despotisme théocratique.                                                                                                                        
L’exemple de la Tunisie est assez édifiant en la matière. Un pays connu pour la qualité de sa société civile et sa richesse humaine et culturelle, nonobstant son Islam de paix et de tolérance, est en train aujourd’hui de s’enliser inexorablement dans la voie du despotisme théocratique. Depuis le retour d’exil londonien de l’agent reconnu du terrorisme djihadiste, condamné à mort en Tunisie pour des faits et actes avérés de terrorisme, le visage humain et politique du pays se trouve aujourd’hui complètement défiguré.
Paradoxalement, les tunisiens qui avaient reversé leur ancien despote pour en finir avec les grandes plaies symptomatiques des sociétés arabo-musulmanes : corruption, népotisme, injustice, arbitraire, absence de libertés politiques et… semblent aujourd’hui se battre pour préserver leurs acquis hérités des anciens régimes de Ben Ali et Bourguiba qui sont pourtant à l’origine directe et indirecte de leur grand mal-être actuel. Mais seulement, ils  sont en train de réaliser que les vraies libertés sont d’abord humaines et  que sans elles ils ne peuvent pas fonder une société démocratique du bien vivre ensemble et non de celle de l’apartheid sexuel, cultuel, social et humain.  Ces libertés humaines dont ils jouissaient auparavant sont en réel danger de mort et que c ‘est elles seules qui priment à leurs yeux. Si elles les perdent, ils perdront leur âmes tunisienne.                  
Les tunisiens sont plus que jamais résolus à préserver leurs acquis humains contre les attaques scélérates et inquisitrices initiées par l’organisation fasciste, antipatriotique et terroriste d’Ennahdha. En effet,  l’entité mafieuse et terroriste d’Ennahdha comme toute organisation criminelle et fasciste est caractérisée par le comportement suivant : violent, haineux, misogyne, sectaire, ultra-réactionnaire, passéiste, félon, insipide, misérable, criminel, liberticide, raciste, belliciste, messianique,  despotique, nazi, xénophobe, nombriliste, antisémite, homophobe, pédophile, castrateur, exciseur,  pogromesque, inquisiteur, népotique, arrogant, luxurieux, indécent, arbitraire, mégalomane, corrompu, immoral, familiariste, clientéliste, ostentatoire, suffisant, hautain, méprisant, insultant pour la conscience humaine. Elle s’inscrit dans la logique même de l’idéologie islamiste négatrice de l’Etat-nation, antinationaliste, antirépublicaine, inégalitaire et totalitaire
. Jamais un islamiste à l’idéologie ultra-libérale et nazie, celle de la main invisible de Dieu qui gouverne le monde, la loi de la jungle et de la loi scélérate de la Charia, ne va se préoccuper de la cause du peuple. Pour lui le peuple est un détail de l’histoire. Insignifiant par rapport au vrai signifié foi.
L’islamiste contrairement au nazi qui voue une aversion religieuse aux concepts de la patrie et de l’Etat-nation incompatibles avec sa vision oumienne (communauté des croyants), ce grand Reich islamique fondé sur le seul lien religieux. Exit tous les autres qualifiés de Dhimmis (sous catégorie humaine, la citoyenneté n’existe pas dans l’islam). Ni couleurs nationales, ni hymne national, ni drapeau, ni nationalité, ni communauté inclusive de destin politique et humain. Seul importe à ses yeux, l’appartenance à un même destin religieux fondateur de communauté de fidèles de laquelle sont en toute bonne logique exclus tous ceux qui n’ont pas leur marqueur idéologique.  Ce qui n’est pas sans rappeler les lois raciales  de 1935 de Nuremberg.
 Là où la république intègre et protège, la communauté islamique, le Reich musulman que les islamistes appellent de tous leurs voeux depuis la chute de l’empire ottoman, exclut, discrimine, bannit, relègue et extermine. Transformer le monde en une secte planétaire qui transcende les frontières. Une seule matrice pour le monde un peu comme Hitler voulait le faire avec son IIIème Reich avec la Shoah en prime.   Jamais un islamiste qui rêve d’instaurer un Califat ne va se préoccuper de  la défense de la patrie et des intérêts nationaux . Jamais, un islamiste ne sacrifiera la cause de Dieu pour celle des hommes.  Jamais un islamiste quel qu’il soit ne va se résoudre à respecter l’emblème national et assumer sa citoyenneté.
 Comme il est de cours aujourd’hui en Tunisie où les islamistes locaux, salafistes ou nahdhaouistes c’est blanc bonnet bonnet blanc s’adonnent de plus en plus à leur sport favori : brûler le drapeau national. Un islamiste est en guerre sainte larvée contre les institutions républicaines, et tout ordre juridique non revêtu du sceau de la loi Canon de la Charia. Il n’y ni frontières nationales, ni code de nationalité seule la foi fait loi et nationalité.  Il se sent investi d’une mission cosmique et messianique : imposer la volonté de Dieu à tous les hommes par tous les moyens.  Son répertoire idéologique est synonyme de la Saint Barthélémy : Tuer, violer, jeter l’anathème, exterminer, maudire,  terroriser, brûler, châtier, lapider.  Il n’est pas seulement déconnecté de la réalité et emporté par la frénésie du pouvoir, il est complètement lobotomisé et incapable de penser et de discerner par lui-même. Il est pris dans un tourbillon infernal et  sans fin qu’au lieu de chercher à y échapper, il s’obstine à entraîner  tous ceux qui ne lui ressemblent pas dans sa descente inexorable aux enfers islamistes.
 Au point que l’on peut légitimement se demander si l’enfer n’est pas le reflet de sa vie sur terre. Il est enfermé dans sa prison mentale, torturé par sa grande souffrance psychique qui l’empêche d’assumer son humanité d’où l’impérieux besoin chez lui de couvrir intégralement les corps de ses femmes d’un linceul noir ou gris évocateur du monde des ténèbres et de son refus pathologique du monde extérieur. Convaincu qu’il est le vrai porte-parole de Dieu sur terre qu’au point que Dieu lui-même ne saurait lui porter la contradiction. Il se veut Dieu, Prophète et Ben Laden à la fois.  Il est tel ce moine fou de Raspoutine, dépositaire, justicier et défenseur de la parole sacrée, il n’est à l’écoute que des voix qui hantent et obsèdent ses nuits et jours. Ses hallucinations culminent aujourd’hui à leur haut niveau de paroxysme qu’il est capable de déclencher une nouvelle grande boucherie universelle pour ce qu’il croit être la cause juste de Dieu.                                                                                              
 Une cause obscure et absurde comme son visage transfiguré par la haine d’autrui. Inflexible et hyper psycho rigide, cela relève de mission impossible de  de faire entendre la voix de la raison  à un schizophrène paranoïde tel par exemple  le terroriste  tunisien Farid Khirriji alias  Rached Ghannouchi, le nouvel homo wahhabitus un illuminé sorti tout droit des caniveaux de l’humanité, obsédé par l’idée que la gloire de Dieu ne s’embarrasse guère ni de scrupule ni de décence. Dans sa tête tout se confond et s’entremêle.  
Les frontières entre le mal et le bien disparaissent ainsi l’illégal devient légal, l’illicite est licite, pour  reproduire en pire et en une vitesse- éclair le système népotique de Ben Ali, affamer davantage le peuple tunisien est dérisoire à côté de l’immensité de sa tâche en faveur de l’islamisation du monde. Tant qu’il se considère sur le sentier d’Allah (fi sabil Allah), il n’ y a aucun code de bonne conduite à respecter. Mentir, fabuler, dealer, doler, esbroufer, truquer, frauder, corrompre, c’est du détail . Pour lui, la voie de Dieu n’a pas à composer avec les lois des hommes. La vie humaine devient dérisoire dans l’accomplissement de la volonté d’Allah.
L’homme est une victime expiatoire pour satisfaire les desseins hégémoniques et cosmiques de Dieu sur la terre. Je ne veux pas paraître arrogant moi-même en me livrant à un exercice de diatribe verbale en couvrant les tunisiens d’insultes pornographiques,  parce que cela me frustre d’avoir quasiment avoir été l’un des rares à avoir eu raison, on ne gagne pas en crédit dans le discrédit et la violence verbale.  
Personnellement, je  n’ai jamais manqué de mettre en garde les uns et les autres sur la haute toxicité de cette idéologie et ses conséquences désastreuses sur notre humanité à l’instar de la barbarie nazie , il n’ y a pas de quoi en faire ni un drame ni une gloriole parce que l’on défend notre humanité.

On ne confie pas la sécurité de la Tunisie aux terroristes de la Qaïda

 

 Les tunisiens avaient cru bien faire en confiant la sécurité de leur pays à une organisation aguerrie dans les crimes terroristes, convaincus qu’il n’y a pas mieux  qu’un terroriste pour combattre le terrorisme, oubliant qu’un  terroriste ne se repent jamais de ses crimes qui ne le sont pas à ses yeux, car accomplis dans le sentier d’Allah.  Ni contrition ni pardon, ni mauvaise conscience.  A supposer que les terroristes se repentent un jour autant croire en la résurrection de Mahomet on ne doit pas faire d’eux des acteurs de la politique sécuritaire du pays et acteurs de la lutte antiterroriste comme on ne fait pas d’un  ancien pédophile un éducateur pour jeunes enfants.

Depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal, ils n’ont jamais vécu dans un climat sécuritaire aussi intenable et violent. Il ne passe plus un jour sans que leur quotidien ne soit endeuillé et le sang des leurs répandu.  Ils avaient espéré au mois de février qu’avec l’arrivée d’un nouveau Monsieur Sécurité allait radoucir leur quotidien et ramener la tranquillité dans le pays. Bien au contraire, l’insécurité est repartie de plus belle atteignant à chaque fois un niveau  de violence inconnu au pays. Ce n’est pas en permutant les pions que l’échiquier sécuritaire va changer de physionomie tant que celui qui les fait déplacer et souffler sur la braise de la terreur continue à les manipuler.

Alors que tout est orchestré habilement par le grand illusionniste R. Ghannouchi, mais peu importe l’élixir tant qu’on a l’ivresse.

Même Satan se trouve affublé de vertus humains  et voilà le lapin Lotfi Ben Jeddou que l’illusionniste local a sorti de sa manche est devenu l’homme de la situation, un vaillant soldat de feu pour circonscrire les foyers d’incendie djihadiste allumés par son organisation-pyromane.

Contrairement aux tunisiens, l’organisation salafo-terroriste d’Ennahdha n’est pas atteinte de schizophrénie  et sujette de crise hallucinatoire, elle sait parfaitement ce qu’elle fait.  Claire et cohérente avec elle-même.

Elle souffle sur la braise de la  terreur et en même temps elle fait semblant de la combattre. Tout est dans les faux-semblants chez elle.

En attendant, cela lui fournit un alibi et un répit pour pérenniser son pouvoir en mettant la main progressivement sur tous les rouages de l’Etat et justifier par la même occasion  le maintien de l’état d’urgence en Tunisie et renvoyer ainsi les échéances électorales aux calendes grecques.

Ali Larayedh le plus fidèle lieutenant de R. Ghannouchi, pyromane en chef et cerveau des incendies terroristes qui frappent la Tunisie, ne peut endosser les habits de capitaine des pompiers, alors qu’il est à l’origine directe du foyer de feu de Jébal Chaâmbi qui embrase le pays.

Quel crédit peut-on lui donner alors qu’il a laissé propager les foyers de feu djihadistes depuis 24 mois  ?

Comment un pyromane qui les a allumés lui-même va-t-il prendre le soin de les éteindre ou favoriser leur extinction en laissant Ben Jeddou actionner les pompes à eaux pour les éteindre  ?

Il est improbable qu’il lui laisse la moindre  marge de manoeuvre surtout que ni l’autre n’en possèdent guère. Il est peu probable que Ben Jeddou qui est de surcroît un homme de basses besognes de Ghannouchi puisse avoir toute la liberté pour contrecarrer la politique incendiaire d’Ennahda, cela veut dire que tout projet de mise sous coupe réglée de la Tunisie soit réduit en cendre.

Il est à douter que l’actuel ministre de l’intérieur puisse mener une politique sécuritaire et de circonscription des foyers de feu djihadistes de sa propre initiative et qui n’aille pas dans le sens du canevas ministériel fixé par son ministre de tutelle qui devrait plutôt rendre compte de ses actes criminels devant la justice tunisienne que de gouverner le pays.

Aussi bien l’un comme l’autre, ils ne sont que deux pions  dans la stratégie de la terreur initiée et conçue par R. Ghannouchi, où chacun d’eux remplit un rôle bien défini et des fonctions précises afin de prendre la Tunisie dans la tenaille qu’actionne selon les circonstances leur maître de cérémonie.

C’est pourquoi, il est illusoire de croire que Ben Jeddou soit animé d’un esprit républicain et patriotique qui tranche avec celui d’Ali Larayedh et qu’il va  ainsi s’employer à sauver le pays du brasier de feu djihadiste qui risque de l’emporter, alors qu’il n’a absolument rien fait pour prévenir aussi bien le foyer de feu djihadiste de Chaâmbi, ni celui  de Sidi Hassine Sijoumi voire celui de Bizerte.  Alors qu’aussi bien l’un comme l’autre, ils sont  tous les deux faces du miroir de Janus ghannouchien.

De même qu’a-t-il fait dans l’avancement de l’enquête sur les lâches assassinats de Lotfi Negadh, de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi  auxquels sont venus s’ajouter plus 20 morts dans les rangs de l’armée, de la police et de la garde nationale ? Ou a-t-il mis fin aux activités terroristes de la Ligue de la Protection de la Révolution ? Voire l’annulation des visas aux partis de caractère religieux ? Il a plutôt fait tout le contraire en octroyant un visa à un parti ouvertement religieux.

Rien ne plaide en faveur de son engagement en faveur du rétablissement de la sécurité  dans le pays, c’est un miroir aux alouettes qu’Ennahdha fait miroiter aux Tunisiens, certains hommes politiques se mettent même à le congratuler pour sa politique  sécuritaire responsable et ferme, oubliant au passage qu’un ministre de l’intérieur et notamment dans les régimes despotiques et totalitaires n’a pas les coudées franches et doit appliquer scrupuleusement la feuille de route édictée par son chef de gouvernement qui lui-même doit sa nomination à l’homme du chaos tunisien R. Ghannouchi ?

Ce n’est qu’un rôle de composition, histoire de verrouiller le terrain et endormir la vigilance des tunisiens pour mieux les surprendre et les achever.

Cette histoire de déclaration de guerre salafiste au ministre de l’intérieur est de l’esbroufe, du pipeau, surtout qu’elle permet de faire diversion, innocentant Ennahdha de toute responsabilité dans l’embrasement du pays.

Aussi l’organisation criminelle et mafieuse d’Ennahdha, filiale locale de la Qaïda,  en mettant en scène ce scénario cherche à éloigner les soupçons de collusion entre elle et ses propres escadrons de la mort et empêcher les tunisiens à étouffer dans l’oeuf ses desseins velléitaires, antipatriotiques et totalitaires;

Ce personnage qu’elle met en première ligne est un leurre, un attrape-nigaud, un appât pour attraper le poisson tunisien dans ses filets vitriolés.

Pour l’instant, c’est une mascarade empestant le souffre pour baliser le terrain à une vraie guerre : une guerre terroriste à la syrienne. Elle cherche essentiellement à gagner du temps pour préparer le rapatriement  des corps expéditionnaires internationalistes djihadistes de la Syrie auxquels elle accordera la nationalité tunisienne au nom de la fraternité islamique et qui se fera lui-même le devoir de leur délivrer les passeports, afin de bénéficier de la libre-circulation au Maghreb en vue d’une nouvelle guerre djihadiste dont l’Algérie serait la cible.

Et là ils vont pouvoir déferler sur la Tunisie comme un Tsunami et ses risques de sérieux dommages collatéraux sur l’Algérie.

Ce n’est pas ce gouvernement félon et liberticide aux ordres  du Triumvirat  hégémonique et impérial Qatari- turco-saoudien qui va protéger le pays et sécuriser son territoire alors que sa mission est de faire repousser les semences du Califat islamique.

C’est pourquoi, il est vain d’imaginer ce ministre  se démarquer de la politique scélérate  que mène son gouvernement-complotiste contre l’intérêt national de la Tunisie et de son indépendance.

Quant aux élections, il est plus réaliste d’en faire le deuil comme celui de la démocratie enterrée  en ce jour funeste du 23 octobre 2011.

Il faut être fou ou suicidaire pour aller faire du tourisme en Tunisie

Art. 10 octobre 2013

Qui veut encore faire du tourisme dans un pays musulman et notamment en Tunisie devenue le premier sanctuaire terroriste au monde depuis sa funeste révolution qui est involution ? Qui veut aller là-bas pour mettre sa vie en danger et de servir de festin à l’ogre musulman touristique ?  Qui va dédommager le manque à gagner des professionnels du tourisme ? Qui va sauver les emplois des salariés du secteur ? Qui va aider les centaines de milliers de familles qui dépendent directement et indirectement de l’activité touristique ?  Qui va sauver la Tunisie de son naufrage actuel dont est responsable Ennahdha qui s’est jurée de tuer le secteur touristique, qu’elle considère  injustement comme un  symbole de prostitution et de déperdition alors qu’elle voue elle-même un véritable culte religieux à la prostitution hallal, à la pédophilie et aux atteintes des bonnes moeurs ?

Des questions qui resteront sans réponses. Comme la dégradation de l’image de la Tunisie.
La Tunisie est étranglée économiquement et financièrement, les réserves de change sont taries et on continue à construire des mosquées et à terroriser le peuple pendant que des marionnettes font figure de négociateurs avec la secte infecte d’Ennahdha  pour sauver la Tunisie du naufrage alors qu’elle est déjà noyée et dont le responsable de sa noyade est celui-là même avec qui on dialogue. Plutôt que  de  le qualifier de dialogue national, il serait plus approprié de l’appeler le dialogue antinational.

Les deux attentats de ce jour à la veille du 31 décembre 2013 date supposée  de la démission du gouvernement de la terreur et de la tunisophobie, qui ont coûté la vie à un des terroristes et non kamikaze, une insulte aux patriotes japonais, ne sont-ils pas sans rappeler ceux de leurs aînés et commanditaires en 1987 où était impliqué Hamadi Jébali et le fils de Hamad Karaoui ? Ne sont-ils pas non plus le signe avant-coureur des années de braise à l’algérienne et à l’irakienne qu’Ennahdha est en train de concocter aux tunisiens ? ces deux attentats ne sont pas aussi ratés qu’ils en ont l’air , le but est atteint ; créer un  climat de psychose et de démoralisation qui figeront le peuple dans la peur et le rendre sans réaction ? Ces deux attentats pourraient très bien servir d’entrée en matière du scénario terrifiant qu’Ennahdha est en passe d’écrire avec le sang tunisien.

Par conséquent Sousse-Monastir 2013, Sousse-Monastir 1987, l’hypothèse d’un dénominateur commun entre les deux n’est pas farfelue : Ennahdha. A chaque fois, elle choisit de s’attaquer aux cibles touristiques poumon économique du pays. Pour anéantir un peuple il faut l’affamer et l’effrayer façon Staline.
Ennahdha veut avoir la peau de la Tunisie et elle l’aura.

Depuis qu’elle a fait tomber la Tunisie dans son escarcelle, il ne passe plus un jour sans effusion de sang. Jamais les tunisiens n’ont autant passé du temps à enterrer leurs morts et prier Allah pour le repos de leurs âmes.

Faute d’avoir tenu ses promesses de 517000 emplois en 3 ans, elle en a détruit plus d’1 million mais  en contrepartie elle a créé une nouvelle occupation pour les tunisiens de plus en plus sollicités par des cérémonies funéraires et des veillées funèbres.

L’activité économique quant à elle, est reléguée au second plan. En pays d’Allah c’est moins l’état de santé de l’économie du pays qui prime, seule la vigueur de la religion importe. Ce qui est logique le culture de la mort avant les devoirs de la vie. Allah n’a jamais prescrit aux siens d’œuvrer pour leur bien-être matériel. Voilà pourquoi l’islam est source de misère et de sous-développement chronique. Le paupérisme est le seul lot des musulmans et la mort dans le sentier d’Allah est leur seul idéal de vie.