Archives pour la catégorie Etats-Unis

Le Qatar bailleur de fonds des Frères nazislamistes, ce vers venimeux propagé par ses protecteurs américains

 
La principauté-confetti  du Qatar sortie du désert de sable en 1971 se comporte comme une puissance impériale. Il tisse sa toile telle une araignée géante attrapant les mouches et les moucherons dans son filet cousu d’or.
En occident, elle soigne sa vitrine avec des achats de prestige à fonds perdus, ne lésinant pas sur les moyens particulièrement dans le football, sport de masses par excellence qui sert de vitrine pour la promotion médiatico-idéologique du Qatar, lobbying en tout genre pour l’organisation des J.O. du championnat du monde de football, les droits de télévision de la ligue européenne de football, les droits de TV des championnats mineurs, le mécénat entrepreneurial dans les cités défavorisées gangrenées par le wahhabisme et véritables bombes à retardement pour les pays occidentaux, les associations culturelles qui sous couvert de culture pour contourner les législations nationales sur les associations sont des véritables organes de propagande cultuelle; dans les pays arabisés, la chaîne de TV al-Jazeera est une véritable machine de guerre propagandiste inondant les foyers de salves d’informations où se mêlent les messages politiques et prédicatifs et un outil de crétinisation des masses frustes et bigotes, d’aliénation mentale, de wahhabisation des esprits et d’embrigadement pernicieux, subventionnant sans compter les djihado-terroristes  locaux drapent aujourd’hui dans les habits de l’indignité politique devenus maîtres de leurs pays grâce aux Révolutions du Printemps wahhabite, qui colonisent les lieux de culte, s’infiltrant dans les milieux sportifs, éducatifs, économiques, syndicaux, propageant une idéologie sectaire des plus hérétiques en violation avec les dogmes de la religion musulmane.
Initier, financer, manipuler, arroser, enrégimenter, noyauter, impulser influencer, pervertir, corrompre, c’est une chose, mais organiser, mettre en musique sa politique, piloter, contrôler, réaliser, exécuter, pérenniser, diriger, manoeuvrer, commander en sont une autre. Le Qatar a-t-il vraiment les moyens intellectuels et humains de ses ambitions politiques hégémoniques ? Le même raisonnement prévaut pour les saoudiens. Ce micro-Etat doit sa propre existence à la protection de son voisin et cousin saoudien qui lui-même vit sous la menace conjointe de sa propre minorité chiite à l’intérieur qui se trouve concentrée dans les régions pétrolifères et à l’extérieur par son éternel ennemi. Par voie de conséquence les saoudiens eux-mêmes sont assis sur une poudrière qui pourrait les embraser d’un jour à l’autre pour les réduire en poussière de sable, pour les renvoyer ainsi à leur milieu naturel.
Seuls les Etats-Unis puissants mentors des Saoudiens et des Qataris peuvent les tirer d’affaire. Cela ne saurait se faire sans contrepartie gagnante pour l’Oncle Sam. The partnership à l’américaine n’est pas celui du gagnant-gagnant, il est celui du gagnant-perdant. Le perdant est forcément celui dont la survie même dépend des intérêts géo-stratégiques et géo-économiques américains. Il s’avère que le perdant lui-même y gagnera en assurant sa propre pérennité grâce à l’extension de son pouvoir et sa zone d’influence aux pays dits frères.
Cependant une telle stratégie géopolitique instrumentalisant la religion seul moyen d’asseoir sa domination sur les populations arabisées ne peut-être menée si elle n’a pas l’aval et ne correspond pas aux desseins impériaux américains.
En avançant perfidement et habilement leurs pions sur l’échiquier arabo-musulman, les Américains sous couvert d’un pacifisme des plus douteux se donnent aujourd’hui l’air de jouer aux accompagnateurs désintéressés de la transition démocratique dans les pays du Printemps wahhabite. L’Administration américaine se doit elle-même d’assurer l’orchestration des opérations et de veiller personnellement à la réussite de son plan de démocratisation apparente de l’espace arabo-musulman qui sert en réalité de « cache-sexe », de subterfuge à sa wahhabisation consistant à rassembler tous les morceaux de ce peuple en un seul. Là où ils ont toujours échoué dans leur politique d’intégration économique en Amérique latine par la création de zone de libres-échanges, vont-ils le réussir par la création d’une zone qui ne sera pas de libre-échange cette fois-ci mais une zone d’influence pyramidale cimentée par le seul lien religieux qui s’inscrit dans la logique communautariste de l’Islam politique dans sa forme wahhabite.
Pour contrôler les peuples, il faut contrôler leurs esprits. Il y une forte probabilité que le plan américain ne finisse par aboutir grâce à la wahhabisation des masses arabisées là où elles se trouvent.

Pourquoi l’islam est une aubaine pour les Américains ?

Pourquoi les américains sont les meilleurs alliés de l’Islam?

Le monde musulman est bicéphale. D’un côté il y a la masse des damnés de la terre, plus de 90%, qui sont ce qu’on peut qualifier des prolétaires de la foi appelés communément les soumis, et d’un autre il y a la classe dominante qui se veut gardienne des dogmes de la foi et qui interdit toute velléité de révolte chez les prolétaires, toute tentative de résilience susceptible de nuire au bon équilibre de la société dessinée par dieu pour ses hommes.

Les prolétaires de la foi ont pour seule vocation de donner leur vie à dieu et les élus de dieu et ses préposés qui constituent la classe privilégiée ont pour mission de verrouiller tout le système des rapports de dominants aux dominés. C’est pourquoi, dans les sociétés théocratiques, il n’y ni syndicalisme, ni vie associative, ni courants de pensée multiformes, l’homme n’a pas à réfléchir sur le sens de ce que dieu lui a procuré comme moyens de subsistance. Ni non plus à chercher à améliorer ses conditions d’existence qui n’est pas sans conséquence sur le ratio de la richesse qu’Allah leur a  octroyé. S’il y a des exclus du banquet de la nature, ce n’est que l’expression de la volonté divine. Et personne n’est en droit d’y remédier.

Si 90% des prolétaires de la foi disposent de 2% des richesses, ils ne vont pas se rebeller contre leur destinée conçue par Allah et exiger à ce que leur part de gâteau soit sensiblement améliorée. L’homme n’a pas à modifier les rapports de force entre les riches et les pauvres voulus par Allah.

Allah a créé les pauvres pour que les riches n’aient pas à payer leur tribut sous une autre forme que la pièce que les nantis jettent religieusement dans l’obole du pauvre.

Heureux les prolétaires de la foi qui suivent dogmatiquement ce que dieu leur a enseigné par la bouche des élus le lupanar divin est à vous. Quant aux riches, ils jouissent doublement de la bénédiction divine qui est en réalité une malédiction de dieu qui frappe les pauvres pour l’éternité contre laquelle ils ne doivent pas se révolter. Le rêve de tous ceux qui veulent exercer leur pouvoir de domination sans partage et sans le moindre coût d’investissement. Avec des marges dignes de l’époque dorée de l’United Fruits et ses plus-values mirifiques pour un dollar investi 100 de gagnés.

Paradoxalement la démocratie la première démocratie au monde n’a pas d’états s pour saigner à blanc les classes défavorisées. Plus elles sont soumises à la dictature religieuse  et politique plus les espérances mathématiques de gains sont importantes. Ni luttes sociales, ni revendications salariales, ni grèves,  ni syndicats, on se résigne à sa destinée et si par malheur on se révolte l’épée de Damoclès divine les châtiera comme au temps de la belle époque des républiques bananières qui a fait la fortune de l’Oncle Sam.

Les américains n’ont pas à s’embarrasser des querelles de clocher qui font ravage dans les pays musulmans où l’on continue à discuter de l’immuabilité de la foi comme au premier siècle. Ils sont réalistes et pragmatiques, la démocratie n’est pas leur souci, bien au contraire ils font tout pour l’étouffer dans l’œuf, organiser des simulacres électoraux comme en Egypte, la Libye et la Tunisie. Imposer leurs candidats contre la volonté des peuples. Ils savent que la pire ennemie de l’accumulation de la richesse et l’expansion du grand capital est la démocratie, seul moyen d’envisager un partenariat gagnant-gagnant.
Les luttes syndicales aux E.U. au cours du siècle dernier sont assez édifiantes quant à l’hostilité des prédateurs yankees. Seul l’Islam leur offre les meilleures garanties pour impulser un nouveau dynamisme à leur économie exsangue. C’est en toute logique qu’ils encouragent leurs pseudos ennemis islamistes seuls à mêmes de renforcer les mécanismes de mise sous l’éteignoir des prolétaires musulmans. L’Islam n’étant pas connu pour ses vertus égalitaires et de justice, les américains ne vont s’en priver pour en être ses meilleurs alliés d’opportunité, de même que l’Islam n’a jamais été hostile à l’exploitation de l’homme par l’homme et au capitalisme sauvage.
Avec un allié aussi tolérant à l’égard de l’ultra libéralisme et ses nombreux gardes fous dogmatiques contre les revendications sociales et économiques considérées comme une Fitna, source de discorde, exposant les contrevenants au châtiment suprême, ils ne peuvent que couver jalousement cette poule aux œufs d’or. L’Islamest pour eux une aubaine et un antidote au réveil du prolétariat. L’intérêt grandissant des prédateurs Yankees pour le monde musulman est bien la preuve de l’alliance entre le grand capital et le marché de la foi pour prendre en étau les prolétaires musulmans. On préfère leur construire des mosquées et les envoyer servir de chair à canon pour assouvir les desseins hégémoniques du grand capital américain plutôt que de leur ouvrir des écoles et des hôpitaux.
Voilà comment l’islam instrumentalisé outrageusement  par ses supposés ennemis que sont les américains et leurs alliés qualifiés de sionistes dont ils feraient mieux de s’en inspirer est devenu l’atout majeur pour insuffler un nouveau souffle au capitalisme  américain en perte de vitesse et qui ne va tarder d’être étouffé par les pays du nouveau bloc émergent qu’est le B.R.I.C.S.  qui  à l’horizon 2025. s’accapareront plus de 60%% des richesses mondiales.
Avec des pays musulmans plus soucieux du repos de leurs âmes et incapables d’exploiter leurs richesses minières et énergétiques, les américains ont toutes les cartes en mains pour trouver des nouveaux relais de croissance pour leur économie et désamorcer leur processus de déclin au grand dam des européens qui voient passer sous leur nez un filon d’or.
La foi au service du capital, ce qui n’est pas nouveau mais ce qui l est c’est quand le capital est moribond et la foi devient sa planche de salut.

La 3 e guerre mondiale n’est plus un mythe avec le brasier yéménite

Invasion du Yémen par l’Arabie saoudite: la 3e guerre mondiale n’est pas un mythe

139401061000206214985274

On a toujours pensé que le facteur déclenchant d’une 3e guerre mondiale serait le conflit israélo-palestinien. On a tout faux, car il sert d’écran de fumée pour occulter la véritable source de danger qui menace l’humanité, la guerre larvée entre les sunnites et les chiites déclarée en 661 avec l’assassinat du 3e Calife de l’islam, l’imam Ali, gendre et cousin de Mahomet, et jamais éteinte depuis.

Pour avoir été moi-même observateur des musulmans sunnites dans le cadre de mes travaux de recherche en anthropologie sociale, je peux me permettre de témoigner de leur excrétion et sentiments haineux à l’égard des chiites, qui sont d’ailleurs la première cible du terrorisme sunnite en Irak, au Pakistan et en Syrie.

Il n’est pas exagéré de dire, au regard de l’histoire ensanglantée du schisme musulman, que l’hostilité des sunnites pour les chiites est bien plus forte que pour les juifs et les chrétiens – contrairement aux idées reçues.

Pour l’orthodoxie musulmane, les chiites, partisans de l’imam Ali ibn Abou Taleb, sont des traîtres, des ennemis intérieurs de l’islam, des hérétiques qui dévoient l’islam et ont voulu confisquer le califat à leurs profits, et ils n’auront de cesse de les combattre tant qu’ils ne les auront pas éliminés jusqu’au dernier.

L’intervention des forces coalisées arabes – avec le soutien logistique de leurs alliés et du protecteur installé à la Maison blanche – qui en dit long sur l’implication active des arabes dans la création de l’E.I et devrait leur valoir une mise en cause pour complicité de crime de guerre et de crime contre l’humanité, est moins motivée par le désamorçage d’une guerre civile et par le retour au pouvoir du président légitime Abd-Rabou, renversé par des insurgés houthistes chiites zaydites, que par enjeux géopolitiques et géo-énergétiques, et la hantise obsessionnelle de l’Arabie Saoudite de voir émerger un Etat chiite fort au Yémen allié de Téhéran, l’ennemi juré.

L’Arabie saoudite craint de se trouver prise dans l’étau chiite dominé par l’Iran, dont elle est séparée par le Golfe arabo-persique et ses voisins terrestres frontaliers d’Irak, du Yémen, du Bahreïn et d’Oman, ainsi que du Liban et de la Syrie, qui sont à portée de canon.

Sa précipitation à se jeter dans l’arène yéménite est symptomatique de son état d’inquiétude. Sa plus grande crainte est de voir réaliser le projet du Croissant chiite qui pourrait entraîner le réveil nationaliste de sa propre minorité chiite du nord, où se trouve l’essentiel des champs pétrolifères, et sonnerait le glas du royaume saoudien, au grand dam de son garde-chiourme américain.
Le rêve hégémonique de l’Iran à la tête des puissances chiites de la région que sont la Syrie, le Liban et l’Irak est le cauchemar des saoudiens et des puissances sunnites, dont la Turquie et l’Egypte.

Nous en sommes à nous demander si les prétendues révolutions du « Printemps arabe » n’avaient pas pour finalité première de briser le rêve iranien du Croissant chiite, dont la Syrie de Bachar est la colonne vertébrale, en intronisant les frères musulmans – qui sont déjà au pouvoir au Soudan – à la tête de l’Egypte, de la Tunisie, de la Libye, et de la Syrie. Barack Obama croyait pouvoir ainsi sécuriser les frontières de ses protégés saoudiens et leurs sources d’approvisionnement énergétique, en puisant dans une nouvelle armée de réserve toute acquise à ses intérêts.

Ayant échoué dans ses tentatives de soumettre ces pays à la dictature des frères musulmans, il a opté pour la carte des miliciens-mercenaires sous la bannière de l’E.I, mais face aux prétentions de pouvoir de ces derniers, les menaces qu’ils font peser sur le pion saoudien, les conséquences sur l’économie américaine, et leur présence dans la région, il a fini par sortir de sa réserve apparente, et a dissipé les doutes concernant sa responsabilité directe sur la montée du péril terroriste dans la région.

Aujourd’hui la Maison blanche n’a plus le choix. Soit avancer à visage découvert et provoquer l’ire des Russes de Poutine, qui ne vont pas rester les bras croisés, soit se retirer de la région sur la pointe des pieds au péril de leur propre pérennité.

Le monde, qui a échappé de justesse à un 3e conflit mondial lors de la baie des Cochons en 1961, avec la tentative d’invasion du Cuba par des exilés cubains appuyés par les américains, risque fort cette fois-ci de se trouver pris dans les mailles du filet d’une guerre de religion entre musulmans qui dure depuis 14 siècles, et qui est en train d’atteindre un point de non-retour.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Le génocide des chrétiens d’Orient bat son plein et le monde drape l’islam dans sa vertu

Le monde s’émeut et s’indigne parce que les vrais musulmans à la solde du Qatar, de la Turquie et de l’Arabie, les protégés d’Obama, ont saccagé le Musée de Mossoul, mais il garde le silence sur le martyr des chrétiens d’Orient victimes de purification ethnique et de crimes contre l’humanité.

Ce qui se passe dans cette partie du monde et la duplicité de la communauté internationale est en tous points de vue comparable au climat de terreur, de pogroms et d’autodafés en Allemagne nazie.

Génocider les chrétiens est permis, détruire des statuettes, même si cela est absolument condamnable et criminel, provoque un tollé général. Le massacre des chrétiens est un détail, une péripétie dans cette guerre qui ne dit pas son nom mais qui n’est pas sans rappeler les guerres néo-coloniales à des fins de prédation capitalistiques.

En protégeant les chrétiens on aurait sauvé cette partie de notre patrimoine universel. C’est notre passivité qui est responsable des malheurs du Proche-Orient.

Que le monde apprenne enfin ce que c’est l’islam qui n’a jamais été l’ami de l’homme ni de la diversité culturelle, ni du bien vivre ensemble, ni du pluralisme identitaire, ni de l’histoire universelle ni de l’archéologie. Il se veut à lui tout seul la matrice de tous les peuples qui doivent dans ses délires cosmiques se fondre dans le même moule pour former un seul et unique peuple sous la bannière de l’Oumma professant une seule religion, l’islam, et parlant la même langue, l’arabe. Les deux mamelles de l’humanité.

Mahomet a détruit les vestiges archéologiques de la Mecque sous prétexte qu’ils représentent des idoles car pour lui il ne peut y avoir de mémoire et de tradition historiques autres que les siennes.

L’humanité est née avec l’islam comme en sont convaincus les musulmans et tout ce qui peut témoigner de son antériorité, de sa richesse, de sa réussite, de sa splendeur, et de sa supériorité sur lui doit disparaître. Tous les peuples conquis par l’islam sont tous amnésiques de leur propre histoire.

L’islam se veut le nombril du monde, le début de son histoire, le géniteur de l’humanité, sa voie, son phare, son salut,  et il est craindre qu’il ne soit pas sa fin. A trop vouloir être le maître du monde, il ne se rend pas compte qu’il est en deçà de tout.

De son ignorance, sa suffisance, sa vanité, sa vantardise et sa mégalomanie il en a fait des articles de foi pour ses fidèles qui brillent par leur inculture et leur déficience intellectuelle.

PS Bachar n’est pas l’ennemi de l’humanité ce sont les wahhabites ces grands amis de la France qui le sont.

La France n’a toujours pas compris que l’islam est encore pire que le nazisme

Amnésique, inconsciente et irresponsable la France ne semble toujours pas avoir tiré les leçons de ses multiples échecs passés : Munich 38, Khomeiny 79, l’Irak 91, ses multiples soutiens aux dictateurs africains et tout récemment son rôle de figurante dans l’opération de « l’Aube de l’odyssée » en Libye.

En apportant son aval aux pseudos rebelles syriens majoritairement issus de l’internationale djihado-terroriste financée par le Qatar, armée par la Turquie et endoctrinée par l’Arabie Saoudite, la France  est en train de rejouer en Syrie la partition sarkozienne en Libye. C’est plus qu’une erreur d’appréciation, c’est une faute politique lourde de conséquences plus graves encore que celles occasionnées par son intervention en Libye au bilan désastreux pour le peuple libyen et la sécurité de la région. L’effet boomerang est inévitable et elle finira par subir le contre-coup de cette politique suiviste et anti-souverainiste. A vouloir trop jouer la carte de l’islam wahhabite pour complaire à ses alliés américains, elle risque de se trouver balayée par la tempête terroriste qui tôt ou tard s’abattra sur elle.

La France ne doit pas capituler devant l’alliance tripartite wahhabo-américano-turque. Son soutien aux rebelles est un non-sens politique, ils sont à 95% des mercenaires de différentes nationalités, elle doit rester à l’écart de ce conflit fomenté par les wahhabites sous contrôle de leur protecteur américain.

En prenant ouvertement position en faveur des mercenaires djihado-terroristes qualifiés par les médias occidentaux à la cécité légendaire de rebelles syriens, elle réédite l’épisode de la honte nationale de Munich 1938. Un pays des droits de l’homme ne doit pas soutenir les pays tels que le Qatar et l’Arabie Saoudite à l’humanisme comparable à l’humanisme hitlérien. Son soutien aux wahhabites impériaux et messianiques est un mauvais message adressé aux forces des libertés démocratiques dans les pays arabes. Elle se drape ainsi dans les habits de l’ignominie et de complicité avérée avec le terrorisme wahhabite.
Aucun intérêt géo-stratégique ni géo-économique, voire sécuritaire de nature à justifier une telle compromission. Elle n’a rien à faire dans le bourbier syrien, à moins que ce soit la contrepartie de la libération des otages français entre les mains de cet autre groupe crapuleux terroriste l’AQMI à la solde du Qatar et la bienveillance obamienne. Un pays comme la France ne doit pas servir de faire valoir, de godillot et de pion sur l’échiquier de la wahabbisation du monde arabe.
Les américains et leurs affidés turcs veulent tailler un costume sur mesure pour leur clown qatarien, contre lequel il y a une nécessité urgente et absolue d’un dépôt de plainte auprès de la C.P.I. que la France devrait soit initier soit appuyer. Cet homme est un danger pour la paix internationale. Bailleur de fonds de la mouvance terroriste islamiste, premier investisseur au monde dans la bourse de valeur terroriste, commanditaire et organisateur des opérations du pourrissement du monde arabe jamais concepteur et architecte. Obsédé par son rêve de Calife, ne manquant pas l’occasion de rappeler au guignol tunisien de Carthage et la marionnette du Caire Morsi qu’ils doivent lui obéir au doigt et à l’œil. Hyper actif sur le front du chaos arabe, maître d’œuvres et d’ouvrages des attaques terroristes contre la Syrie, la Libye et partout dans le monde.
Ce croquemitaine doit payer pour ses crimes et non pas être couvé de regards complaisants et intéressés. Trop de cupidité tue la nation et son honneur. Il est de la dignité et de la grandeur de la France d’aider à la mise en cause du grand artisan du terrorisme international,
L’Emir d’opérette de ce caillou désertique du Qatar, pour atteintes à la sécurité internationale, complicité de crimes contre les peuples libyens, syriens et palestiniens, complot contre la Tunisie dont il est le vrai maître à l’instar de l’Egypte, financement des mouvements djihadistes, les chefs d’accusation ne manquent pas.
Cet homme est dangereux pour la paix dans le monde. N’a-t-il pas menacé l’Algérie de lui réserver le même sort que la Syrie. Son implication dans l’invasion du Nord du Mali est un secret de polichinelle. Cet homme est pire que la peste et le choléra réunis, il est un Hitler en devenir. Ses agissements périlleux pour l’humanité ne sont pas du folklore, ils portent en eux tous les germes du nazisme. Un homme qui a trahi son propre père n’aura aucun scrupule de liquider les peuples arabes au profit de ses mentors Yankees.
Il ne joue pas un double ou triple ou quadruple jeu, un seul jeu devenir vaille que vaille et coûte que coûte le nouveau Führer, calife, du monde arabe quitte à mettre le monde dit arabe à feu et à sang  et exterminer tous les chiites et les alaouites. Ces enfants de Satan comme les qualifie le pape philonazi Qaradhaoui, l’éminence grise de l’Emir du Qatar et figure d’épouvante des caniveaux de l’humanité de la chaîne de TV Al-Jazeera.
En devenant  le nouveau Calife ou plutôt un calife d’opérette, il aura tout le loisir de déporter  les palestiniens en Jordanie et dans le Sinaï. Ce n’est pas de la politique fiction, ni de l’utopie politique, c’est un scénario élaboré par l’Administration américaine et mis en scène à travers le vaudeville des révolutions du Printemps Arabe.
Quand à ses cousins wahhabites saoudiens, ils auront le pouvoir spirituel qui leur permettra d’imposer enfin le sectarisme wahhabite aux quatre coins du monde musulman et qui deviendra leur vraie religion et sonnera le glas de l’Islam.
Pour les pouvoirs politique, économique et militaire, il reviendra à la Turquie de les mettre en musique.
La France se trouve ainsi prise dans le piège du tourbillon wahhabite s’enlisant dans les sables mouvants du projet du Grand Israël et son corollaire  la restauration du 6e Califat.

Les musulmans ne sont jamais responsables de rien

Le cheikh explique à ses étudiants que la Terre ne peut pas tourner sur elle-même, pas plus qu'atour du soleil. - / Capture écran Dailymotion

Un torchon électronique tunisien écrivait que c’est la faute aux ennemis des arabo-musulmans que si la majorité des pays « arabes » est en pleine déliquescence humaine.

C’est comme  si les divisions entre les sunnites et les chiites, les querelles intestines,  la haine érigée en dogme religieux, les guerres larvées et la haine viscérale entre les arabo- musulmans qui puisent leur source  de l’histoire originelle de l’islam est un phénomène nouveau et que ce serait la faute d’Israël et des Etats-Unis s’ils en sont là aujourd’hui.

Dès la mort de Mahomet, les arabes islamisés n’ont jamais raté l’occasion de se tuer entre eux comme des fauves se disputant à mort leur proie et à transformer leurs lieux de culte en abattoirs.

Accuser le Qatar, l’Arabie, la Turquie, Israël et les E.U. et pourquoi pas l’Abbé Pierre d’être responsables des 500 000 morts au cours de ces trois dernières années c’est faire fi de la culture crimnogène de l’arabo-islamisme et l’innocenter ainsi de ses centaines de millions de morts au cours de 1435 ans.

Les arabo-musulmans sont blancs comme neige et doux comme un agneau ! Mince alors il n’y a que l’islamo-incompatible de mon espèce qui l’ignore. Il faut être cons et débiles pour victimiser les arabo-musulmans. S’ils en sont là aujourd’hui qu’ont-ils fait pour s’immuniser contre l’obscurantisme, l’ignorance, l’endoctrinement religieux, le pouvoir exorbitant des imams, l’immobilisme, le dégoût de la vie …? A quelle source nauséabonde et polluée s’abreuvent-ils ? Non la vraie cause de ces 500 000 morts  tués au cours de ces dix dernières années au nom d’Allah cette horrible divinité sanguinaire est l’islam lui-même.

Qu’ont-ils fait pour bâtir des sociétés démocratiques et pour l’éducation de leurs peuples ? Israël consacre plus de 12% de son PIB à l’éducation, l’Egypte à peine 2%. Quel est le nombre de brevets d’invention cumulés de tous les pays dits musulmans qui serait judicieux de les comparer avec ceux de la Corée du Sud ? 97000 brevets pour ce dernier contre à peine 2500 pour les pays pollués par les déchets radioactifs de l’islam. Soit 1/40 ième.

Ne voilons pas le soleil avec un tatamis comme le dit si bien un proverbe tunisien. Le ver est dans le fruit arabo-musulman lui-même. Quant aux fameux comploteurs, ils n’ont fait que raviver les foyers d’incendie jamais éteints.  

Le jour où ces peuples soumis à l’islam apprendront  à se remettre en question et auront atteints l’âge adulte, ils comprendront qu’ils sont surtout les victimes d’eux-mêmes et de leur substrat religieux infantilisant et déresponsabilsant.  Le bouc-émissaire est le seul remède aux innombrables maux de ces peuples.

 Tant qu’ils ne sont pas maîtres de leur destin humain et politique,  ils ne pourront guère échapper à leur statut de pions sur l’échiquier de la politique internationale des grandes puissances.  On ne peut pas être acteur de la vie internationale quand on est pas maître de sa propre pensée, de concevoir, d’élaborer et de réaliser les choses par soi-même.  Un musulman n’est pas censé agir par lui-même,  il ne fait qu’accomplir ce qu’Allah lui dicte,  c’est pourquoi il ne peut adopter la moindre stratégie lui permettant de contrer les desseins velléitaires et hégémoniques de ses ennemis. La vraie question qu’il convient de poser pourquoi les musulmans et en l’occurrence les peuples arabisés islamisés sont incapables d’inverser le cours de l’histoire et de renverser les vapeurs ? 

Pour mieux digérer l’amertume de leur défaite plutôt que d’en  tirer les leçons pour ne plus reproduire les mêmes erreurs et se remotiver pour les futures joutes militaires et politiques, ils n’ont d’autre recours que de se défausser sur lsraël dont ils feraient mieux de s’inspirer de son modèle de développement humain et technologique,  les E.U. et ses satellites qataro-saoudiens,  c’est un aveu de faiblesse et d’impuissance. Ca ne fera pas grandir ces peuples, ça les fera  rabaisser davantage.

 

Les Américains et leur utopie de démocratisation des pays musulmans

.

Personnellement, je n’ai jamais été un adepte ni de la théorie du complot ni du bouc-émissaire qui sont un pur fantasme et une vue de l’esprit. Mais comment ne pas admettre la réalité des faits et nier les dessous l’interventionnisme malveillant et obscur des Américains dans des pays comme l’Irak, la Syrie et la Libye ? Pays qui jouissaient d’une certaine stabilité sécuritaire ne serait-ce toute relative se trouvent plongés dans un état de chaos indescriptible suite aux renversements et tentatives de renversements de Sadam, Bachar et Kadhafi par les américains alléguant d’accusations hautement fantaisistes et mensongères pour justifier leurs interventions sous mandat des Nations Unies.
Abderrahman Ibn Kkaldoun écrivait dans Al-Moqaddima, les Prolégomène(1377),(trad. William MacGuckin Slane), éd. Imprimerie impériale, 1863, t. 1, p. 310, :

« Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […]  Sous leur domination la ruine envahit tout. […]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple…, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets … restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité.

Au vu de l’état de chaos indescriptible dans lequel ces pays précités livrés en pâtures par les Américains aux meutes de loups terroristes et aventuristes il y a tout lieu de croire que ces derniers sont les dignes héritiers des Arabes. Par où ils passent, comme en témoignent d’autres pays comme le Vietnam, le Laos, le Cambodge ainsi que certains pays sud et latino-américains, ils n’ont laissé  derrière eux que des rivières de sang, une terre impropre à la culture, des régimes mafieux et despotiques, et nuages de cendres et des panaches de fumée.

Ceci étant on ne ne doit pas non plus occulter le phénomène de l’ultra-violence inhérent à l’islam et le back-ground culturel et religieux des pays en question qui vouent un véritable culte à la mort sanctifiée au nom de l’islam dont les américains n’ont pas tenu compte dans leur calcul stratégique. Ils ont mis la charrue devant les boeufs, croyant qu’en changeant l’attelage, ils pouvaient redonner une nouvelle vie à la charrue.

Ils ne se rendaient pas compte que l’eau de source à laquelle s’abreuvent depuis 1436 ans est complètement polluée, contenant des milliards de bactéries néfastes à la santé humaine et hautement toxiques pour la santé mentale de la population de nature hallucinogène. Autant purifier les eaux des océans que de chercher à décontaminer le plan d’eau où les musulmans et leurs animaux viennent s’abreuver à condition qu’elle ne soit pas stagnante, appelé aussi charia, la source de vie. Ils doivent la préserver en l’état sans se préoccuper de l’altération de ses propriétés biologiques.

L’homme n’a pas à assainir l’eau qu’Allah lui-même a irriguée. Elle doit rester dans son état originel. Toute tentative tendant à la tamiser, la dessabler et dégraisser est forcément un sacrilège punissable des pires châtiments. Nul besoin de stations de purifications qui sont de surcroît une invention mécréante.

Cette source jugée comme un don divin pour les hommes ne doit pas faire ainsi l’objet de manipulation humaine. C’est ainsi que les musulmans ne doivent modifier la trajectoire tracée par Allah censée les mener vers cette source de leur vie;

Dans ce contexte, où la main de l’homme ne doit pas servir à un autre usage que celui qu’Allah lui recommande, ni non plus que l’homme doit exprimer sa volonté propre dont il est de surcroît dépourvue, tout processus de changement quel qu’il soit est peine perdue, une hérésie, un péché mortel. Allah a doté les musulmans de tout ce qu’il y a de meilleur.

L’islam est le seul à se voir le plus beau, s’auto-gratifiant et s’auto-encensant comme s’il doutait de ses capacités et de la fragilité théologique de son message. Pour lui, aucun mode d’organisation politique, sociétale, économique par exemple  ne vaut celui qu’Allah a décidé pour .ses hommes:

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »

— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »

— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »

— sourate 45, verset 18
Faire pousser l’arbre démocratique dans un environnement aussi hostile, méprisant, hautain, suffisant et ethno-centriste est mission impossible, Un musulman ne doit suivre qu’une seule voie et obéir à une seule loi, l’islam :

Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science . Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah… alors Allah est prompt à demander compte!Il

-sourate 3, verset, 19.

Démocratiser les sociétés musulmanes, revient à leur faire abjurer leur foi en l’islam. pour ce faire, il faudrait éradiquer le mal qui les gangrène et s’attaquer aux freins culturels qui inhibent les changements sociaux et paralysent le développement humain, les Américains à tort ou à raison et au prix de dépenses colossales et de pertes en vies humaines considérables ont mené une politique suicidaire aussi bien pour eux que pour des peuples pour qui les mots démocratie, liberté, justice, égalité, équité, dignité, fraternité humaine, sont un mirage dans le désert aride arabique.
Ce n’est pas non plus changeant d’approche stratégique en mettant à contribution les monarchies pétrolières rétrogrades et obscurantistes sur le plan financier et idéologique mus par des desseins califiens qu’ils avaient réussi pour autant dans leurs entreprises de démocratisation de la Tunisie ou l’Egypte par exemple.

Les Américains ont l’art de cultiver le paradoxe soit par naïveté soit par sournoiserie. Comment la première démocratie au monde pouvait-elle s’appuyer sur des théocraties totalitaires pour en faire des alliés de premier ordre pour construire une aire démocratique du Machrek au Maghreb ?
« Tant que cette région en l’occurrence les pays dits arabes] sera en proie à la tyrannie, au désespoir et à la colère, elle engendrera des hommes et des mouvements qui menacent la sécurité des Américains et de leur alliés. Nous soutenons les progrès démocratiques pour une raison purement pratique : les démocraties ne soutiennent pas les terroristes et ne menacent pas le monde avec des armes de destruction massive. » Discours de George W. Bush au Congrès, le 4 février 2004.

Des paroles qui en disent long sur la volonté des américains de neutraliser le terrorisme en utilisant la démocratie comme soupape de sécurité. En 2009 Hussein Obama en qui Noam Chomsky ne voit aucunement un président de rupture avec son prédécesseur de la Maison Blanche.

Tout en abandonnant l’option militaire pour imposer la culture de la démocratie par la force des armes, n’a rien changé en profondeur quand à la doctrine américaine pour les pays arabsés : la démocratie comme alternative au despotisme source d’insécurité et de terrorisme. Mais on ne fait pas des agents du djihad musulman le fer de lance du projet démocratique pour les pays arabisés et encore moins calmer leurs ardeurs velléitaires en les drapant dans les habits de la démocratie à l’exemple d’Ennahdha en Tunisie et des Frères Musulmans en Egypte.