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A Trappes se jouent l’honneur de la France et l’émergence des forces islamo-fascistes

 

22 Juillet 2013

 

L’insurrection de Trappes est-elle le prélude de la fin de la république française et le symptôme annonciateur des futures nuits de Cristal en terre voltairienne ? Monsieur Valls, la république n’a pas à accepter les excès violents de ce que vous avez appelé à juste titre l’islamo-fascisme, ni à tolérer l’intolérable, elle a pour seule et unique obligation de les sanctionner et de sévir contre tous ceux qui transgressent ses lois. Onze années durant, vous avez été l’un des rares élu socialiste, sinon le seul, à démontrer que la fermeté va de paire avec la liberté, que le respect des lois de la république n’est pas négociable.

 

A Trappes, se joue l’honneur de la République et l’avenir de l’islam de France

Et ce n’est pas en bordant les musulmans irrespectueux de ses lois que la république va acheter la paix sociale. Bien au contraire, elle ne fait que les renforcer dans toute leur-puissance, leur octroyer une immunité juridique en pensant naïvement qu’elle va calmer leur ardeur de plus en plus insolente et violente depuis le dopage de l’islamisme par l’escroquerie du « printemps arabe ». La « minorité de voyous » est de moins en moins minoritaire et de plus en plus voyou. La police autant que la Justice le sait.

Au lieu de se montrer ferme, intransigeante et vigilante, elle se met à louvoyer devant eux, à faire dans le politiquement correct de peur de ne pas stigmatiser soi-disant l’ensemble des musulmans. Ce faisant, c’est l’ensemble des musulmans qui se sent infantilisé et offensé dans son intelligence ! La majorité des musulmans de France se reconnait dans la laïcité et rejette l’abomination intégriste que certains élus locaux ont laissé proliférer par lâcheté ou par démagogie politicienne.

La république la vraie, ce qui n’est plus le cas de la France depuis qu’elle joue à la mariée orientale du Qatar et de l’Arabie, n’a pas et ne doit pas faire la moindre concession à l’islam, ni appliquer aux musulmans un régime d’exception à des fins bassement électoralistes, car à trop vouloir lécher les babouches de l’islam et des musulmans, elle est entrain de précipiter sa propre chute comme naguère Byzance. La majorité des musulmans dans ce pays n’attend pas que l’on flatte son ego religieux, ni qu’on lui dise des mots gentils sur la grandeur de l’islam. Elle aspire à une vie normale, banalisée et paisible, sous les lois de la république.

Aveugles et incapables de discernement, certains ne savent toujours pas que l’islam des banlieues n’est pas empreint de haute spiritualité et de tolérance, mais gangréné par le wahhabisme et l’idéologie théocratique des Frères musulmans, qui avance à visage couvert (taquiyya), pour mieux la berner et tromper sa vigilance, en attendant de lui porter le coup de grâce. La loi interdisant le port du niqab dans les lieux publics doit être fermement appliquée, et tous ceux qui cherchent à intimider la république en suscitant des émeutes doivent être impitoyablement pourchassés, emprisonnés et expulsés. Par la grâce du « printemps arabe », bien des pays les accueilleront à bras ouverts, à commencer par le mien.

Il ne doit y avoir aucun traitement de faveur à l’égard d’une idéologie qui veut étendre son pouvoir sur la France, après avoir fait main basse sur les pays dits du « printemps arabe ». De toutes les croyances religieuses, qu’elles soient monothéistes ou pas, c’est malheureusement l’islam qui a le plus de relents bellicistes et ultra violents et ce n’est certainement pas en cherchant à éviter le choc frontal avec lui, qui est le choc des cultures, que la partie de bras de fer engagée par certains musulmans dans leur rapport de force avec la république tournera à l’avantage de celle-ci. Plus on lui concèdera un pouce de son territoire, plus elle lui cèdera des pans entiers de son pouvoir. Leur octroyer le droit de vote ne fera qu’accélérer un processus qui ne menace pas uniquement la république, mais aussi les citoyens français de confession musulmane.
C’est pourquoi les incidents de Trappes portent en eux tous les germes de futures nuits de Cristal et résonnent comme un requiem de la république. Il est encore possible d’éviter le pire. Pour la république et pour la majorité des musulmans de France, qui aspire à la paix et au vivre ensemble sous la bannière de la laïcité et les lois de la république. Tunisie-Secret.com

Salem Ben Ammar  

 

 

 

           

 

Si les lois raciales nazies avaient ébranlé l’humanité, la charia, la loi de l’isam, risquerait de l’achever

Pourquoi faut-il interdire la Charia comme on a aboli les Lois Nazies de 1935 ?

1. La charia que ses partisans les plus acharnés présentent comme la Loi de l’Islam n’est pas sans rappeler dans sa conception philosophique et sa finalité les Lois Raciales de Nuremberg.

De la même façon qu’elles avaient pour objet de protéger la pureté de sang aryen en érigeant des barrières sur la seule base d’appartenance raciale, la charia  est pour eux le garde-fou canonique visant à préserver les musulmans de toutes les sources extérieures susceptibles de polluer la pureté originelle de leur source. Pour les nazis, il s’agit de dépolluer et immuniser le sang aryen en interdisant tout mélange avec ceux dont le patrimoine génétique est supposé dépourvu  de caractère aryen jugé pur, pour les adeptes de la charia, il s’agit de créer un cordon sanitaire contre toutes les sources d’influence extérieure n’ayant pas de substance musulmane jugées impures susceptibles d’altérer et corrompre la foi et la vie des musulmans. D’un côté un racisme de sang et d’un autre un racisme de religion. A se demander si les nazis et les tenants de la charia ne s’étaient pas inspirés du système de castes hindoues. Où les Brahmanes dont la primauté de leur statut social est fondé sur leurs attributs religieux et génétiques. Mais contrairement aux Brahmanes voire les nazis, les adeptes de la charia veulent en faire une loi universelle absolutiste et totalitariste pour tous les hommes au nom de la supériorité absolue des lois divines sur les lois civiles. Ni démocratie, ni république, ni droits de l’homme et du citoyen, ni conventions internationales de lutte contre la pédophilie, l’esclavagisme, l’apartheid, les droits de frontières, ni préservation du patrimoine, ni identité culturelle, ni mixité sexuelle, etc…Un monde sans frontières sous le règne d’un despote de droit divin, une sorte de secte planétaire et sans libertés de conscience, de culte et de création. Celui où l’homme n’est plus citoyen, il est un simple fidèle soumis aux seules lois d’essence divine.

Ayant pour seules obligations l’accomplissement de ses devoirs cultuelplas et rituels outre son entier dévouement pour la réalisation des desseins cosmiques et impériaux de sa religion. S’activant et oeuvrant en l’occurrence à l’expansionnisme de l’Islam par tous les moyens. N’est en principe fidèle et légitime que le musulman qui fait de sa vie don à Dieu. Fervent adorateur et zélé dévot vivant en accord avec les prescrits de la foi musulmane ou comme le proclame l’imam du nouveau centre culturel (une hérésie intellectuelle) islamique de Ground Zero :“les ‘vrais’ musulmans qui entrent dans les plus hauts niveaux du paradis musulman sont ceux qui paient le prix ultime du sacrifice dans le but de  mettre en œuvre la charia, la loi islamique,” Autrement dit un musulman qui ne reconnaît pas et n’applique pas scrupuleusement les lois de l’Islam dans leur intégralité ne peut prétendre au statut même de musulman. Par voie de conséquence un musulman vivant pleinement dans les lois de sa religion n’est pas en droit de se soumettre et de faire allégeance à des lois non-musulmanes pour non compatibilité avec la sienne et inversement. Partant du postulat que toutes les lois émises par les hommes sont imparfaites, impures, elles  n’ont aucune légitimité de régir la vie des musulmans. Excluant ainsi toute possibilité aux musulmans d’adopter un modèle de gouvernement qui ne soit pas conforme avec les exigences des lois de leur religion exprimant de la seule volonté de  Dieu. Est-ce à dire que la voie de la démocratie expression majeure de la volonté des hommes n’est pas la voie que doit suivre le fidèle musulman ? Le musulman qui par définition est un assujetti, un fidèle à sa foi n’est pas détenteur de la moindre parcelle des lois auxquelles il adhère, à la différence du citoyen dans un Etat démocratique qui est partie prenante à l’élaboration des lois civiles et publiques qui régissent sa vie avec ses concitoyens. Jugée impie et illicite la démocratie est assimilée à un sacrilège, un péché mortel pour les vrais croyants susceptible de les éloigner des dogmes de l’Islam. Comme la démocratie est la voie qui mène à la république, elle ne peut répondre aux aspirations idéologiques des partisans de la charia qui rêvent d’instaurer une théocratie religieuse gouvernée exclusivement par les lois dites canoniques et donc non issues des assemblées élues. Il va de soi que la seule voie du salut des musulmans ne doit puiser ses sources juridiques, politiques, culturelles, sociales, que dans l’Islam lui-même. Si la charia est présentée par ses partisans comme la loi de l’Islam tout porte à croire que c’est l’Islam qui en est l’unique source. Elle est comme ce cordon ombilical qui relie le fœtus au plasma maternel se nourrissant de son liquide amniotique. La rupture avec la charia est pour les musulmans comme la perte de la poche des eaux qui n’est pas sans risque pour leur viabilité physique et intellectuelle. Autant les lois humaines sont flexibles et évolutives, autant la charia de par son caractère organique et salvateur semble être immuable et intemporel. Elle dicte aux musulmans leurs règles de comportement, gouverne leur vie intime, interpersonnelle, extracommunautaire sur la base de principes coutumiers (ourfi) et  dogmatiques des plus archaïques datés d’un autre temps, à contre-sens du chemin de l’histoire humaine. Censé être leur fil conducteur, celui qui les guide dans leurs pas sur le chemin de la félicité, elle s’avère être le fil d’acier qui les enchaîne à un modèle de vie totalement déconnecté du temps et de l’espace. Un modèle fantasmé et halluciné. Elle est pourles musulmans intégristes leur Roche Tarpéienne et leur mythe de la Caverne. Ils sont tels des captifs enfermés dans leur caverne, éternels esclaves d’eux-mêmes, sans perspective d’évasion, de repli sur soi, refusant ostensiblement la lumière extérieure, de peur de se regarder dans le miroir de leur vérité. Aussi la charia devient l’antidote aux tourments de leurs âmes et un soin rétroviseur dans lequel se reflète l’ombre d’un monde sombre enfoui dans les méandres de leurs pensées. Au lieu d’atténuer leurs éternelles frustrations, elle attise la braise de la violence en sommeil chez eux, qui devient pour eux une sorte d’exutoire, un blanc-seing pour déverser leur haine de l’autre. Des femmes et tous ceux assimilés à des intouchables. Des humains de seconde zone, leur souffre-douleur qu’il est permis de châtier pour purifier son âme et les offrir comme victimes sacrificielles sur l’autel de l’Etre suprême. La charia est comme les lois nazies, elle honore ses partisans, en leur conférant une illusion de pouvoir, et rabaisse, relègue, ostracise et avilit les non-musulmans.
Nul ne peut douter de de son caractère musulman, mais qu’elle se confonde avec l’Islam pour être la matrice de tous les musulmans selon les cavaliers noirs de l’Apocalypse, il y a effectivement matière à s’inquiéter quant à l’avenir sombre qui se profile à l’horizon de l’humanité quant à la haute nocivité de la charia pour les libertés humaines et les droits fondamentaux. Cet horizon est d’autant plus sombre que les islamistes obsédés par l’instauration d’un ordre théocratique fondé sur la loi islamique de la charia sont en train d’y parvenir dans les pays du Printemps de l’éternel Goulag arabe.
Devenus les meilleurs affidés des américains au point qu’ils en font aujourd’hui la pièce maîtresse de leur nouvelle Realpolitik pour les pays musulmans et leur joker pour contrer la popularité de l’Iran au sein des masses musulmanes. Hitler a voulu fonder son IIIème Reich sur les Lois raciales de Nuremberg de 1935 avec la Shoah en filigrane pour devenir une réalité 4 ans plus tard, les islamistes prônent la création d’un Etat islamique fondé sur la charia ne font que s’inscrire dans le sillage du nazisme tant admiré et adulé par Hassan Al Bana et Saïd Qoutb, ou le Mufti De Jérusalem engagé volontaire dans l’armée hitlérienne, Une admiration non démentie à ce jour avec l’apologiste et négationniste  Al Qaradhaoui ou son lieutenant de basses œuvres le terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi.
La similitude entre les deux idéologies est d’autant plus frappante que le Reich a péri de sa propre mort après avoir infligé à l’humanité les affres de la Shoah, le Califat islamique s’est achevé par le génocide des arméniens en 1915. Plus de 1 500 00 arméniens exterminés dans le désert syrien dont le seul crime, à supposer qu’il en soit un est de ne pas professer la religion musulmane. A chacune de ces lois de la barbarie humaine son génocide.
2. La résurgence d’un Califat ne fait que rouvrir la blessure jamais cicatrisée chez le peuple arménien et indirectement les blessures du peuple juif et de tous ceux qui n’entraient pas dans le moule nazi tel qu’il était conçu par les lois scélérates de Nuremberg. Des lois comme celle qu’avaient appliquées les Jeunes Turcs pour légitimer leur massacre des arméniens qui n’étaient pas dans les normes de la religion musulmane en vertu de la charia. La loi de l’horreur humaine qui a elle aussi fécondé à sa manière le ventre musulman de la bête immonde qui sommeillait en lui.
La communauté internationale doit-elle rester impuissante au nom de sa neutralité bienveillante comme dans les années 30 et laisser ce virus mortel gangrener le corps musulman et par ricochet toute l’humanité ? Au lieu de caresser l’islamisme, clone du pitbull nazi, elle se doit de créer un cordon sanitaire afin qu’il ne fasse pas des dégâts incommensurables au monde entier comme il commence déjà à le faire au Mali, la Samalie, l’Afghanistan et le Soudan et ses 2 millions de victimes chrétiennes et animistes massacrées au nom de la charia. Comme les coptes et les chrétiens irakiens et nigérians. La charia dans ces pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar est une loi de purification ethnique, de discrimination raciale et sexuelle. D’une loi salvatrice elle s’est muée avec l’école théologique acharite en une loi inquisitrice, castratrice et mutilatrice. Elle sacralise et rend légitime le meurtre de l’autre, de celui qui est différent de soi et qui ne possède pas les attributs musulmans. Mettant les musulmans sur un piédestal de la dignité des élus de dieu, ne dit-on pas que les musulmans sont la meilleure communauté qu’Allah ait fait surgir sur terre ? Un tel racisme ferait pâlir de jalousie la bête immonde nazie. De même que l’inféodation des non-musulmans, les juifs et les chrétiens appelés « dhimmis » qui signifie littéralement protégés devant payer une capitation (jizya) pour pouvoir jouir des droits au rabais. Quant aux non-monothéistes, les incrédules, les mécrus et les insolents, il y a tout lieu de croire que c’est soit la conversion soit la mort en vertu du verset de la Vache qui les voue à l’enfer et dont le meurtre par les croyants est licite.
La charia dans le sens qu’entendent les islamistes consacre la suprématie des musulmans sur les non-musulmans en les parant des vertus de la pureté avec un statut juridique et social censé les protéger contre les influences qui ne sont pas d’essence musulmane.
Affublée du statut de droit canon, la charia n’est pas une norme juridique émanant d’une autorité souveraine qui s’impose à tous les citoyens sans exclusive, elle est un subterfuge pernicieux pour conférer des droits exorbitants sous couvert du sacré à des illuminés afin de masquer leurs intentions malveillantes et criminelles en vue de s’ériger en maîtres absolus sur la vie des humains. Elle est licencieuse et perverse. Réduisant la vie humaine à sa portion congrue. La charia est pour les droits humains ce que fut la loi de la jungle dans une zone sauvage, sans humanité, ni morale, ni éthique, ni ordre social, celle où sévit la loi du plus fort s’arrogeant le droit d’exercer son pouvoir de vie et de mort sur de plus faible que lui. Fondée sur un ordre naturel où  les rapports dominants/dominés trouvent leur légitimité  dans des règles irrationnelles similaires à celles qui prévalent dans le monde animal. Où le prédateur peut dépecer sa .proie en toute liberté.
Le foyer islamiste est en tous points comparables à cette zone de non-droit sans justice ni droits de victime. La femme n’est-elle pas aux termes de cette loi inique et scélérate une victime consentante et expiatoire pour selon les lois de l’Islam à la toute-puissance du mâle musulman, seul dépositaire du pouvoir divin ?   La charia est pour le monde musulman ce que furent dans une certaine mesure les lois féodales pour l’Occident chrétien au Moyen Age. Ultra-répressives, inquisitrices,  dogmatiques, arbitraires, injustes, inégalitaires, opprimantes et attentatoires à la dignité humaine.
La charia n’est pas non plus sans rappeler à l’occasion de la mise en scène morbide des exécutions des condamnations de mort (décapitation-crucifixion) ou de lapidation  les jeux de cirque romain où l’on faisait de la vie humaine une distraction pour les patriciens et les plébéiens avides d’émotions fortes et assoiffés de sang humain. Ainsi, Tous les jugements rendus en son nom sans aucune voie de  recours.  Ni pourvoi, ni révision, ni droits de la défense, voire ni droits de la victime quand elle n’est pas de sexe masculin et non-musulmane. La justice sereine et équitable est un vœu pieux dans les contrées qui l’appliquent. La particularité de cette loi est que le requérant peut être aussi juge et exécutant de la sentence. Avec cette loi on achève plus les voleurs de chevaux, on n ampute les mains des voleurs de poule par exemple, mais on rend hommage à Ben Laden et Omar Bachir. Dans notre droit, la justice peut se tromper mais elle offre aux justiciables des voies de recours, or, avec elle, l’erreur judiciaire n’existe pas parce qu’elle a été rendue au nom de Dieu. Les fourches caudines de la charia frappent sans discernement victimes comme coupables, iniques et injustes, elles lapident et amputent. Un innocent accusé à tort pour un vol qu’il n’a pas commis, doit subir le châtiment corporel prévu dans le cas d’espèce en l’occurrence l’amputation de sa main.
Aux termes de cette loi seul dieu peut réparer les injustices ainsi il ne lui reste qu’à attendre le Jour du Jugement dernier pour que la justice lui soit rendue et par la même retrouver l’usage de sa main. Dans une société appliquant la charia, les justiciers de Dieu n’ont pas à s’embarrasser des règles de procédure, tout simplement, elles sont inconnues dans leur système judiciaire. Selon que vous soyez puissant ou pauvre la justice vous sera rendue selon la fable de la fontaine. Selon la charia que vous soyez voleur mais puissant comme Ben Ali et un simple quidam comme le jeune journaliste saoudien qui a caricaturé le Prophète, au premier les honneurs dus à son rang et au deuxième le châtiment suprême. La charia n’est pas une loi à géométrie variable, elle exonère et honore les criminels et les terroristes et condamnent les individus qui auraient profané les dogmes del’Islam. A n’en pas douter, il vaut mieux profaner les cimetières juifs, chrétiens ou les tombes des figures du mouvement syndical tunisien et des droits de la femme tel que Tahar Haddad que d’offenser la religion. L’assimiler à une loi n’est pas qu’un pur néologisme, c’est un abus de langage. Comme si l’on pouvait doter Hitler ou Ben Laden de vertus humaines. De la même façon que la communauté internationale a mis hors la loi les los nazies, elle se doit de l’éradiquer et l’éliminer de la surface de la terre. On ne peut pas la rendre opposable aux musulmans alors que c’est loi non écrite, apocryphe, sectaire, fruit du subjectivisme, de l’arbitraire, de la passion hystérique, de la déraison humaine, une loi apparentée à la loi de la jungle et aux lois raciales nazies A défaut d’être synonyme de bien-être pour les musulmans, elle n’est rien d’autre que le stade ultime de la barbarie humaine et le Goulag pour les femmes et les non-musulmans. En faire une norme absolue, immuable et intemporelle, cela relève de la spéculation théologique alors qu’elle continue au fil des siècles d’être l’objet de discussions entre les théologiens autour du Coran et la Sunna. Ayant acquis ses titres de noblesse paradoxalement que 3 siècles après la Révélation. Et comme le rappelle à juste titre Mohamed Talbi, la charia est l’œuvre de l’homme et non celle de dieu. Si effectivement le Coran, considéré comme incréé par les musulmans, la consacre comme le chemin de la félicité, celui qui permet au croyant qui le suit ici-bas d’être en harmonie d’attendre son Graal, on peut légitimement se demander pourquoi la charia est-elle sujette à controverse, contrairement au Coran et dont elle serait surcroît la trame tout au long des 23 années correspondant à la durée de la Révélation ? Si la charia est vraiment l’islam, cela devrait la rendre davantage plus explicite et compréhensible par le commun des croyants. Or, n’étant pas transposée dans aucun écrit, cela la rend illisible et abscons. Alors pourquoi son interprétation, son adaptation et son application diffèrent d’une école juridique à l’autre ? Si elle est l’islam pourquoi suscite-t-elle autant de peurs et d’inquiétudes ? Si l’on s’en tient qu’à seule dimension spirituelle, il est évident que l’on doit se garder de la critiquer, en revanche si l on veut en faire le régime juridique absolu revêtu du sceau du sacré étendant son pouvoir sur le champ social, personnel, civil, public, politique, quand bien même elle puiserait ses sources dans le coran, il est évident qu’elle est incompatible avec le droit positif, celui qui est censé exprimer la volonté générale, et non la volonté de dieu dont certains se veulent les porte-paroles. Une question non dénuée d’intérêt, si cette pseudo loi canonique est d’essence divine, pourquoi continue-t-elle à faire débat au sein du monde musulman comme ailleurs. Autant le Coran et la Sunna font l’unanimité et constituent le socle spirituel et juridique des croyants, autant la charia est source de divergence et de discorde chez les musulmans. Comme si le Coran et la sunna ne sont pas la bonne feuille de route qui s’imposent à chaque croyant. Nul croyant n’est tenu à emprunter une autre voie que celle qui est fixée par le Coran selon l’enseignement du Prophète qui lui-même n’a jamais recommandé aux croyants de s’inspirer de sa tradition.
La charia est-elle aussi une autre voie englobant les deux premières ? Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle jamais été codifiée comme le code de Napoléon par exemple ? Littéralement, elle signifie en arabe la voie qui mène vers la source à laquelle les êtres humains et les animaux doivent s’irriguer, à condition que l’eau de cette source sot celle d’un ruisseau ou une rivière. Une eau non stagnante en principe. Si elle est vraiment l’islam comme ils l’allèguent pourquoi n’a-t-elle connu son développement qu’au Xème s. avec l’apparition de l’Ecole théologique acharite qui a fermé depuis la porte à toute forme d’interprétation (ijtihad) ? Le fait même qu’elle se comprend aux termes de cette Ecole de pensée comme une opinion, un avis aléatoire par définition, partagée par tous les musulmans, censée être fondée sur des nombreuses sources constituées de sources principales tels que le Coran et la sunna, et des sources secondaires : qiyas (analogique), ijmâa (consensus), coutume (ourfi). Outre la jurisprudence diverse variant selon les pays et en fonction des différentes écoles juridiques (madhhab) tant sunnites que chiites. Ce qui laisse la porte ouverte aux supputations et spéculations de toutes sortes qui ne sont pas sans conséquences pour les fondements de l’Islam. Ainsi toutes les contradictions et fluctuations qui la caractérisent sont bien symptomatiques des incertitudes et aléas qui pèsent sur elle. Quant à en faire une loi universelle pour les musulmans et les non-musulmans, il y a matière à s’interroger sur ses vertus humanistes et égalitaristes. Une loi qui hiérarchise les hommes, les classifie, les série en vertu des simples critères religieux et sexuel porte en elle tous les ferments de la discrimination et du racisme.
Si les lois raciales nazies furent les lois de purification raciale et du génocide du peuple juif, la charia est à considérer comme la loi de purification religieuse, de nettoyage ethnique (le cas des arméniens) et de purification sexuelle.
En conclusion, une société qui méprise l’humain et le discrimine et glorifie dieu au nom de la loi canonique de la charia n’est pas une société digne de son humanité. Elle est une société de la barbarie humaine. Où les faibles et les sans défenses sont jetés en pâtures aux charognards sous prétexte d’un ordre sacré, un passe-droit, un imprematur, qui légitime et autorise l’asservissement et l’exploitation effrénée et insoutenable de l’homme par l’homme. Avec la charia, l’homme est un prédateur vorace pour l’homme.

 

Les bons musulmans n’ont que faire de la justice des hommes

Les terroristes-djihadistes en se proclamant de la justice d’Allah se mettent au-dessus des lois

Tant que le monde non-musulman n’a pas adopté une grille de lecture de la psychologie  du terroriste musulman et mis définitivement en cause les sources nauséabondes de l’islam lui-même à laquelle s’abreuvent tous les terroristes musulmans, le terrorisme qui est le djihad pour les musulmans fera plus de dégâts à l’humanité que le poison nazi.

Chaque jour qui passe ne fait qui passe ne fait que renforcer la phobie de l’islam lui-même qui au lieu et place de témoigner de son implication dans l’édification d’un monde de paix, fait déferler sur la scène mondiale des escadrons de la mort formés d’individus sans foi ni loi, foncièrement racistes, impériaux, hautains, suffisants,  cosmiques, ethnocentriques, ultra-violents, arrogants, engoncés dans leur armure d’hommes parfaits,  schizoïdes, revendiquant l’impunité pour leurs crimes qui de leur point de vue ne le sont pas, parce qu’ils sont légitimes et fondés dans le sens de leur religion.

Croyant détenir une vérité absolue dont ils veulent faire une vérité universelle à laquelle tout le monde doit y adhérer, ils ne reculent devient rien pour l’imposer au mépris de la vie humaine.                                                                                                                     ,
Ils  appartiennent à la classe, ou plutôt crasse des seigneurs, qui seraient ceux du monde des ténèbres et de la terreur, qui ne peuvent être jugés que par leur pair en l’occurrence leur grand Seigneur Allah.  L’ordonnateur et commanditaire  de leurs crimes et méfaits qui est leur seul juge, alors qu’il a prévu pour eux une villégiature dorée à leur mort sur son sentier. C’est tout le sens philosophique de la justice islamique. Juge, partie et instigateur à la fois.
Ainsi, les lois humaines ne leur semblent pas faites à leur mesure. Ce dont ils n’ont pas tort eux qui se nourrissent et s’abreuvent de la haine du non-musulman ainsi que du musulman pas tout-à-fait dans leur registre, c’est la Loi de Talion qui paraît la plus adaptée et appropriée à leurs crimes abominables.
Ce ne sont pas les années de prison qui vont calmer leur ardeur terroriste. Dépourvus d’humanité, de sentiments de culpabilité et de regrets, ils ne feront jamais un acte de pénitence ou demander pardon aux familles des victimes de leurs actes de folie meurtrière.
Tuer pour Allah est un acte salvateur qui qualifie son auteur au paradis. C’est pourquoi, ils n’ont pas à compatir pour les victimes jugées comme étant coupables de leur propre mort. Leur mode de raisonnement est absurde, irrationnel et illisible.
Ils ne sont pas des justiciables ordinaires pour une justice républicaine et humaine, alors qu’eux-mêmes ils n’en veulent pas comme vient de le faire l’auteur de l’attentat terroriste avorté de Toronto qui a fait comprendre au juge canadien chargé de l’affaire qu’il reconnait pas la  justice canadienne, trop imparfaite pour lui,  que seul compte pour lui la justice d’Allah qui est son seul juge, maître et guide de ses actes.
Il est clair que le vrai musulman n’a du respect que pour les lois d’essence prétendument divines jugées parfaites. Comme si les hommes qui les ont codifiées étaient parfaits et que ces lois pseudos révélées n’étaient pas altérées et manipulées.
Mais murés dans leur croyance absolue en la pureté originelle de leurs lois, les vrais musulmans sont convaincus que le fait d’être fils d’Allah leur confère une sorte d’immunités juridiques les exonérant de toutes responsabilités pénales.

La progéniture d’Allah ne va pas s’incliner devant des lois indignes de leur filiation divine. Elles sont trop imparfaites et indignes de leur rang et du sang musulman qui les irrigue.

Quel code pénal va-t-on opposer aux émissaires messianiques d’Allah, alors qu’ils vouent une haine féroce aux lois humaines, n’ont-ils pas piétiné en toute impunité le code pénal de la république, jugé non-conforme à la charia, la loi funeste de l’islam ? Considérant ses dispositions comme contraires aux leurs et dont certaines sont dirigées pour contenir et réprimer leur ardeur velléitaire.

Ce qu’ils veulent est que le législateur national et international leur taille des lois sur mesure qui prennent en compte leur spécificité religieuse suprématiste et essentialiste, les dotant de statut dérogatoire au droit commun humiliant pour leurs qualités intrinsèques de surhommes.

L’Homo Nuevo musulman, ou l’Homo Wahhabitus islamicus ne va se laisser juger par des lois qui ne sont pas l’oeuvre de son Dieu.  Accepter le verdict de la justice des hommes revient à apostasier sa foi.

Etre condamné par elle c’est comme si Allah lui-même était condamné à travers lui. C’est

 pourquoi, il ne se résoudra jamais à accepter d’être jugé devant le tribunal des hommes.

Seul Allah est en droit de juger du bien- ou mal-fondé de son action. Les lois humaines ne doivent pas à ses yeux avoir d’autre finalité que de protéger Allah dont il est le dépositaire sur terre de sa parole sacrée et l’exécuteur de ses desseins terrestres qui visent à instaurer un nouvel ordre musulman pour gouverner le monde.

Il est là pour faire régner la loi de l’islam sur terre et supprimer tous les obstacles susceptibles d’entraver le chemin d’Allah dans sa conquête du monde. Ainsi, tuer, massacrer, exterminer, terroriser, faire exploser des bombes dans les trains et les avions, kidnapper, razzier, piller, violer les non-musulmanes, ne ne sont pas des actes criminels, ce qui l’est c’est le fait qu’ils soient jugés ainsi.

L’Homo Wahhabitus Islamicus n’obéit qu’à la loi sacrée de sa religion. Il ne peut par conséquent tolérer d’être offensé par des jugements autres que ceux qui n’ont pas le caractère musulman. Ce que la justice des hommes jugent comme actes terroristes, la justice musulmane exalte et recommande.

Lui qui se nourrit et s’abreuve de l’aversion des non-musulmans , ces êtres impurs et vils qu’Allah va envoyer aux bûchers de l’enfer préfère la mort, ce qu’il fait souvent, que de répondre aux questions de ses juges. Refusant souvent de se faire assister par un avocat de peur de transgresser la loi de l’islam qui fait par ailleurs interdiction au musulman de se faire assister et se faire défendre par un non-musulman.

Pour des êtres qui se veulent au-dessus de tout alors qu’ils sont en deçà de ce que l’h l’humanité peut enfanter comme bêtes immondes, seule une justice de droit canon musulman est compétente pour juger l’Homo Wahhabitus Islamicus.

 Le traduire devant des juridictions non-musulmanes est un sacrilège et une atteinte aux nobles valeurs du sacré de l’islam.

Il se veut tout simplement au-dessus des lois humaines.

Ainsi aucune justice non-musulmane ne doit juger les hommes d’Allah sous peine de subir le châtiment suprême.

Ce que le droit fruit des assemblées humaines qualifie de crime terroriste, le droit canon qui les régit et qui les déculpabilise à la fois honore, glorifie et récompense.

Le droit musulman est un droit naturel qui à certains égards est comparable à la loi de la jungle notamment en ce qui concerne son absence de condamnation des crimes terroristes.

L’Homo Wahhabitus Islamicus est un soldat d’Allah, il se sent investi d’une mission de défense d’Allah contre le péril que présente l’insoumission des non-musulmans à sa volonté. Il se doit de leur mener une croisade, le djihad, pour les amener à lui faire allégeance. Son combat est permanent, il ne cessera que le jour où la terre sera peuplée que des musulmans.
N’est-il pas dit dans le coran que l’humanité sera un jour musulmane ? Et gare à tous ceux qui ne se moutonneront pas devant lui.

Jamais au grand jamais un islamiste ou l’Homo Wahhaibutus Islamicus ne se pliera aux lois des hommes dont il est le premier à s’en prévaloir pour mieux les achever.

Ses meilleurs alliés, c’est la naïveté doublée d’une forte dose de cupidité et de servilté et l’humanisme juridique dont font preuve les dirigeants politiques et les juges à son égard, alors qu’il doit être jugé comme un criminel de guerre au même titre que les criminels nazis.

Faire l’ange avec la bête immonde islamiste c’est faire le sacrifice de sa propre vie à un ennemi obsédé par la mise à mort de celui qui est différent de soi

Que la majorité silencieuse musulmane arrête avec son ce n’est pas ça l’islam

J’appelle tous les musulmans dotés de bon sens et d’humanité et qui se représentent l’islam comme étant une religion de paix et de tolérance quand bien même je demeure personnellement sceptique quant à sa nature pacifiste et humaniste, de se mobiliser et de s’indigner contre ce qu’ils appellent le dévoiement et la perversion idéologique de leur foi.  Autrement ils sont considérés comme solidaires et complices de leurs frères djihadistes.

Ne sont-ils pas  premières victimes des du Tsunami meurtrier l’oeuvre de leurs coreligionnaires djihadistes qui déferle sur le monde depuis les attentats du 11 septembre 2001 atteignant le chiffre faramineux de 24 000 attentats dont les prémisses ont commencé à se faire sentir avec les guerres civiles en Algérie et au Liban et leurs dommages collatéraux en France ?

S’ils sont vraiment convaincus que leur islam est aux antipodes de l’islam fondamentaliste véhiculé par les activistes radicaux qu’ils le prouvent part des actions concrètes et sans équivoques en envoyant des messages forts à l’opinion publique mondiale et témoigner ainsi de leur volonté de vivre en concorde avec le reste du monde.

Qu’ils le veuillent ou non ce n’est pas en se murant dans le silence pathétique ou en cherchant à nous faire croire que ce n’est pas ça l’islam sans rien connaître eux-mêmes à ce que c’est le vrai islam de Mahomet qu’ils vont pouvoir améliorer l’image exécrable de leur religion qui semble pire que le nazisme en son temps.

Le monde n’a pas besoin de leurs bonnes paroles pour changer sa propre lecture de l’islam à travers les images apocalyptiques et effrayantes véhiculées ceux qui appliquent à la lettre la feuille de route mahométane pour tomber dans le piège du mythe de l’islam angélique et humain. Ils doivent plus que jamais fournir des gages quant à leur propre engagement pour combattre l’hydre islamiste et l’éradiquer en leur sein. Les écuries d’Augias  musulmanes ne peuvent êtres nettoyées que par eux-mêmes et personne d’autre.

ll leur appartient de marquer une rupture totale avec leurs coreligionnaires qu’ils font passer pour des imposteurs et mystificateurs en désapprouvant fermement et en masses  leurs agissements barbares et inhumains. Ils se plaignent et s’indignent que le monde fasse l’amalgame entre eux et leurs coreligionnaires djihadistes mais que font-ils justement pour infirmer cette accusation dont ils se prétendent  victimes ? En se gardant d’exprimer leur rejet en bloc des crimes barbares commis au nom de leur religion ne sont-ils pas les premiers à nourrir  les peurs et les angoisses suscitées chez les non-musulmans et d’alimenter ainsi le fonds de commerce des nombreux détracteurs de l’islam de par le monde et qui doutent plus que jamais de son caractère spirituel ?

Il ne suffit pas de venir épancher ses larmes dans les médias pour apitoyer l’opinion publique sur le le sort de l’islam soi-disant objet d’attaques scélérates et discriminatoires de la part de ce qu’ils accusent d’islamophobie alors que des familles sont plongées dans le deuil des leurs décapités par des musulmans radicaux  qu’ils vont pouvoir gagner la guerre de l’opinion.  Le monde attend d’eux qu’ils brisent la glace de leur silence devenu trop pesant et qui en dit long suir leur adhésion explicite aux actes abominables des leurs.

Leur mutisme  qui est en réalité l’expression de leur propre méconnaissance et ignorance de leur religion ne fait qu’accroître à juste titre le climat d’hostilité et de scepticisme entourant l’islam au sein de l’opinion publique mondiale.

Pourquoi Tarek Ramadhan est un homme dangereux

La gangrène islamiste diffusée par Tarek Ramadhan et son acolyte Qaradhaoui est mortelle pour les sociétés humaines.
Il faut la débusquer, l’attaquer partout où elle se trouve. Il ne faut pas la laisser proliférer avant qu’elle n’ait corrompu toutes ces masses désœuvrées et sans perspectives sauf les promesses de l’érection éternelle et des rivières de vin.
Ces masses incultes et fantisées à outrance consituant un véritable vivier pour les islamistes qui peuvent transformer ces despérados de la vie en autant de bombes humaines.
Ainsi cette gangrène se décline en plusieurs variantes du hard façon Qaradhaoui au bling-bling sur le modèle de ce caméléon de Tarek Ramadan, petit-fils d’un grand admirateur du Führer nazi, antisémite notoire et obsédé par la renaissance (Ennahdha du Califat), le Reich islamique, aboli par Kamel Atatürk. Cet agent djihadiste idolâtré par les élites en herbes musulmanes partout dans le monde, est un orfèvre hors pair dans l’art de la takkiya, donner l’impression à son interlocuteur que tout ce qu’il dit est vrai sans avoir besoin de le justifier lui-même.
Se voulant toujours rassurant publiquement afin de ne pas réveiller la méfiance de son auditoire non-musulman tout en tenant un tout autre discours auprès de ses coreligionnaires. Retors, il use de toutes les manoeuvres pernicieuses pour endormir la vigilance de ses détracteurs en se parant de son sourire de gendre idéal qui cache un prédateur redoutable.
Comme tout islamiste convaincu, il adapte son langage en fonction de ses interlocuteurs et des circonstances.
Se voulant l’héritier de la pensée de ce grand-père maternel inhumaniste, antisémite, créature du colonialisme britannique et philonazi patenté, il s’inscrit dans la continuité de l’œuvre scélérate de ce grand-père auquel les islamistes tunisiens vouent un véritable culte. Non seulement sa visite est indésirable en tous points de vue mais également cet homme devrait être mis en quarantaine à cause du virus wahhabite dont il est porteur et susceptible de provoquer une véritable pandémie mortelle.
Il est insultant à la mémoire des victimes de la barbarie nazie ainsi que la barbarie wahhabite que cet homme soit le chouchou des médias en Occident.
Comment un homme qui n’a jamais renié l’héritage idéologique de son grand-père paternel pouvait bénéficier d’autant d’audience dans les médias occidentaux qui lui déroulent aveuglement le tapis rouge ? De même que les autorités politiques occidentales le laissent répandre son poison haineux dans les cités-émirats.
Adoubé et sponsorisé par l’Emir du Qatar qui lui a acheté sa chaire d’islamologie, comme si l’islam pouvait être bune science fondamentale à moins qu’il ne s’agisse du fondamentalisme musulman fondamental, Tarak Ramadhan est le premier agent de propagande de l’islam ou islamisme modéré.
Au même titre que le P.S.G. il est la vitrine publicitaire de ce caillou désertique qui corrompt tout et achète tout. C’est un véhicule publicitaire, un homme sandwich, dont le rôle de faire la promotion des valeurs idéologiques rétrogrades et ultra-conservatrices.
Il se doit à toutes ses sorties publiques de donner une image idyllique et enjolivée de l’islam modéré comme celle qu’il cherchera à vendre aux Tunisiens.
Séducteur et hâbleur né et bonimenteur il a l’art d’embobiner son auditoire comme un arracheur de dent.
Les premiers bénéficiaires de cette visite qui sera hyper médiatisée seront les islamistes tunisiens.
Cette visite est criminelle et néfaste pour l’identité nationale. Elle ouvre la voie au futur Califat wahhabite.
Ne prenez pas cette visite comme une simple visite de courtoisie, elle est lourde de sens idéologique. Pire que celle de son compatriote le boucher du Caire Wajdi Ghénim . Il n’y a pas de parole innocente chez les islamistes.
Chaque parole porte en elle les germes du poison de la théocratie islamique. Liberticide, totalitaire, despotique, raciste, féminicide et nazie.

Lettre ouverte aux imbéciles qui prennent l’islam pour une blanche colombe

Je reprends cette jolie formule de mon ami Pierre Cassen de Riposte Laïque : » Ceux qui nous lapident aujourd’hui au nom de l’angélisme républicain et de l’antiracisme seront les lynchés demain. »
En effet,  ils ont beau se faire l’avocat du diable musulman soit par pat vénalité soir par pure naïveté si ce n’est pas les deux mais tout cela ne les protégera pas pour autant du sort réservé aux mécréants qu’ils sont.
Leur ignorance des des textes qui arment les mains des exterminateurs est à la mesure des pulsions meurtrières de leurs protégés.
Leur haine de ceux-là-mêmes qui défendent la cause de la liberté, censée être aussi la leur, ne les mettra pas à l’abri du retour du bâton, plutôt du glaive mahométan, que ne manqueront pas de leur asséner  leurs bourreaux.
Que connaissent-ils de l’islam et de son idéologie belliciste, raciste, inhumaine, nazie et hégémonique qui leur sert de support idéologique et dont ils se nourrissent du berceau jusqu’à la mort ?  Savent-ils qu’il est encore plus radioactif que 1000 centrales nucléaires  capable de transformer la planète entière en paysage lunaire ?
Avec lui, ce ne sera pas des humains contaminés par les irradiations radioactives comme à Tchernobyl, Hiroshima et Nagasaki, ce sera la disparition de toute trace de vie humaine de la planète terre. Un désert balayé par des tornades où  soufflera les fortes rafales de vent effrayantes  poussant des cris comme des meutes de loups hurlant à la mort.
La France sera balayée comme une botte de foins devant la puissance de la force du vent islamique atteignant la vitesse vertigineuse de Mach 3. Aucune digue ne saura les contenir et ce n’est certainement pas ceux qui stigmatisent, clouent au pilori et condamnent les islamo-incompatibles qui vont pouvoir atténuer la puissance de la tornade islamique, ils auront déjà été emportés avant même que la tornade ne se lève, car les les forces qui activent cette tornade leur auront déjà fait regretter d’avoir choisi le camp de l’inhumanité et de la mort de la vie à celui de la défense de la terre propriété de tous les hommes et non pas vouée à être colonisée au profit d’une divinité qui a engendré l’une des figures les plus abominables, perverses, démoniaques et cruels de l’histoire  universelle.
Un jour les libertés humaines disparaîtront à tout jamais et personne ne sera là pour les pleurer et s’en vouloir d’avoir fait le mauvais choix au moment où le monde est à un tournant vital de son histoire qui n’est en rien comparable à celui des années 30 où l’on prenait le nazisme pour un enfant de choeur.  Plus de république, plus de laïcité, plus de démocratie, plus de respect des droits de la femme et de la petite enfance ni des droits  humains. Plus rien qui ne ressemble en rien au monde qui fut un jour le leur. Hitler brûlait les juifs et les non-aryens, le nouveau monde qui renaîtra des cendres du monde actuel et dont les artisans commencent à dessiner les contours en Irak et en Syrie sera un monde l’on jouera les matchs de football avec des têtes humaines plutôt que des ballons,  où l’on arrosera la terre sèche avec le sang des victimes et l’on nourrira les charognards avec de la chair humaine.
Une terre pour une seule divinité et gouvernée par les lois de la pire doctrine mystico-politique que le monde ait jamais connue.
Que ceux qui nous crucifient aujourd’hui au nom du politiquement correct et discréditent notre combat pour la liberté qui est aussi la leur contre le péril intégriste musulman, seront eux-mêmes les prochaines victimes de ceux qu’ils soutiennent par lâcheté, incompréhension et de manque de courage politique. Ils doivent savoir que l’islam n’a pas d’amis, il a des soumis et ceux qui doivent subir la dhimmitude.
Le raciste n’est pas celui qui met en garde sur les effets néfastes de l’islam, c’est l’islam lui-même qui porte en lui les germes du racisme.
Lutter contre l’islam c’est avant tout lutter contre le virus raciste dont il est porteur. Cette lutte pour la liberté est aussi une lutte antiraciste.
Notre défiance et méfiance à l’égard de l’islam n’est ni l’expression d’une haine ni la manifestation d’un rejet, elles relèvent du principe sacré de vigilance républicaine et du devoir de précaution.
Le nazisme a anéanti toute une partie de l’humanité à cause de l’angélisme des pacifistes français ne soyons pas de nouveau complices de notre propre malheur en caressant l’islam dans le sens du poil. Si l’islam n’était pas une idéologie politique sanguinaire pourquoi massacre-t-il alors les siens en attendant qu’i en fasse autant avec nous un jour prochain ?
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Avis aux Tunisiens : ne pas voter massivement c’est souscrire pleinement à la politique fasciste d’Ennahdha

Avis aux tunisiens  : Quand on veut le changement on vote. Quand on ne veut pas que ça change, on s’abstient de voter

Etant concerné aussi bien par le sort de la France et de la Tunisie, mes modestes réflexions sur les conséquences tragiques des abstentions sur la démocratie électorale s’adresse à mes concitoyens des deux rives de la Méditerranée. Les deux pays en ont fait les frais le premier lors des Européennes et le deuxième à l’occasion de la Constituante.
Plus on snobe les urnes plus la démocratie s’éloigne de nous et on fait le lit progressivement et inexorablement au fascisme. La dictature n’est-elle pas l’exercice du pouvoir d’une minorité sur la majorité ?
Les Tunisiens sont entrain de l’apprendre à leurs dépens. Ennahdha a beau être minoritaire mais c’est elle qui dicte ses lois en Tunisie. On a beau dire qu’elle n’est pas majoritaire mais sur le terrain c’est elle qui marque des buts.
Que fait la soi-disant majorité absolue ? Elle la laisse faire en toute liberté démocratique. Ce n’est pas Ennahdha qui est la cause de l’état de déliquescence du pays, ce sont les tunisiens qui ont déserté les urnes en ce jour funeste du 23 octobre 2011.
En abandonnant les urnes à ses ennemis, on renonce à sa liberté et à sa souveraineté.
Un peuple mâture, responsable, jaloux de son indépendance qui se maître de son destin, acteur et concepteur de ses choix, ne laisse jamais le soin à une minorité sortie des urnes de lui imposer ses lois qui ne conviennent pas à ses aspirations et ses attentes. Mais qu’a-t-il fait en amont pour qu’il ne soit pas mis devant le fait accompli et se trouver pris au piège d’une politique calamiteuse à laquelle il avait pourtant souscrit en y adhérant par son abstention ?
Quand on veut sanctionner une politique d’un parti qui veut mener un pays à la mort on ne lui laisse jamais les coudées franches. On la combat par les urnes en se mobilisant massivement comme un seul homme.
A supposer que le parti porteur de ce projet y arrive par on ne sait quel miracle, il est forcément obligé de prendre la détermination du peuple à ne lui laisser aucune marge de manoeuvre. Quand on vote massivement on fait savoir aux uns et aux autres que c’est le peuple qui est le maître du jeu et non un simple pion dans la partie d’échecs qui se joue sans lui.
Si réellement les Tunisiens veulent dessiner un avenir démocratique pour leur pays ils doivent exprimer leur volonté par les urnes en démontrant que ce sont eux les vrais décideurs et qu’il ne peut y avoir de contrat social sans leur aval.
Un vrai peuple propose et ses partis exécutent. Le bulletin de vote est son carton rouge, le même que celui qu’un arbitre brandit sur un terrain de football à l’encontre d’un joueur contrevenant. En laissant ce joueur sur le terrain l’arbitre cautionne ses agissements anti-sportifs. Ne pas avoir pris la décision au moment où il le fallait ce n’est pas le joueur qui est fautif c’est l’arbitre qui a pêché par son indécision.
Si les Tunisiens qui se sont montrés incapables de dégager la Troïka par le pouvoir de la rue,veulent enfin exercer leur rôle d’arbitre il ne leur reste qu’une seule alternative : l’exercice de leur pouvoir du vote. Dans le cas contraire, leur désaffection des urnes est comptabilisée comme un plébiscite de la politique d’Ennahdha sans recours au vote. Quand on veut changer de politique, on vote. Quand on ne veut pas la changer, on s’abstient de voter.
Ne pas voter c’est aussi entériner le pouvoir d’Ennahdha ad vitam aeternam.