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Il n’y a qu’un islam celui qui dépasse en horreur la barbarie nazie

L’.E.I. n’est pas l’islam paraît-il  sans bien entendu nous expliquer en quoi ne l’est-il pas , les musulmans dits modérés inventés en toutes pièces par les médias et les hommes politiques de tous bords européens,  ne sont pas l’islam non plus, c’est quoi alors l’islam  qui signifie littéralement soumission, asservissement, assujettissement, allégeance et acceptation de s’en remettre à la volonté du plus puissant que soi ?

Est-t-il l’ami des hommes de tous horizons sans distinction de croyance , de sexe  et de couleur ?

Prône-t-il la paix universelle dans le respect du droit à la liberté de conscience et sans aucune prétention hégémonique et négatrice des spécificités culturelles des peuples ?

A-t-il fait de la femme l’égale de l’homme jouissant des mêmes droits et soumise aux mêmes devoirs ce qui est en totale contradiction de la sourate 2 Al Bakara, la Vache, verset 28 qui consacre et affirme la prééminence absolue de l’homme sur elle ?  Selon Erdogan, le V.R.P. de l’islamisme modéré à la mode occidentale, qui n’a jamais caché son aversion pour la dichotomie entre l’islam modéré et l’islam radical, pour lui l’islam est l’islam, la femme ne peut pas être naturellement l’égale de l’homme. Vouée au rang de domestique, de champ de labour à finalité sexuelle, de pondeuse et de vache à lait.  Sa représentation de la femme ne fait que résumer fidèlement le statut de la femme défini par le Coran.  Allah a beau avoir stipulé « que l’homme est élevé au-dessus de la femme » mais il n’y a que les musulmans modérés qui sont assurément sourds, aveugles, ignorants et en rupture avec les références fondamentales de l’islam qui continuent à le nier sans pour autant l’étayer.

A-t-il couvert les juifs, les chrétiens, les apostats, les opposants, les associateurs  à son message de tout son amour  alors que rien dans les sourates ( 2, 4, 5, 7, 9…) ni dans les hadiths ne témoignent de son affection et sa bienveillance à leur égards ?  A moins que les musulmans modérés considèrent le Coran et les Hadiths comme un tissu de mensonges, une cabale pour nuire au pseudo message non-violent et humaniste qu’Allah a fait propager par la voix de Mahomet connu pour son hostilité pathologique des juifs dont il fallait purifier la terre : « L’heure ne viendra pas avant que les musulmans combattent les juifs et les tuent.  Les juifs tenteront de se réfugier derrière des pierres et des arbres, mais les pierres et les arbres les dénonceront en disant : « Ô serviteur de Dieu!  Il y a un juif derrière moi; viens le tuer ! »  Seul l’arbre appelé gharqad ne les dénoncera pas, car partisan des juifs. » Ses propos rapportés par  Sahih Muslim et Al Bukhari auraient pu servir de sous-bassement théorique à  Heidrich et Eichman dans la mise en oeuvre de  leur programme de la « Solution finale ».

Si Allah était aussi magnanime, généreux, et désintéressé dans son soi-disant amour pour ses ouailles, pourquoi a-t-il réellement besoin de leur interdire de ne pas avoir de l’amour  que pour lui même pas pour leurs parents  sous prétexte qu’il les a dotées d’un seul coeur qui ne peut pas battre pour deux amours à la fois ?  C’est trop facile de faire croire aux crédules  et aux niais musulmans qui lui obéissent au doigt et à l’oeil s’il n’avait pas peur qu’ils s’éloignent de lui qu’il n’y a de place dans leur coeur que pour un seul amour, le sien exclusivement. « Deux amours, celui d’Allah et de ce bas-monde ne peuvent cohabiter dans le même coeur puisqu’Allah [le jaloux, le possessif] refuse et n’accepte guère l’association (shirk) », il n’a pas placé deux coeurs dans la poitrine de l’homme. » (Sourate 33, verset 4). 

A-t-il enseigné à ses fidèles les vertus de l’humilité et de la modestie ? A en juger de ses délires de grandeur il est loin d’avoir ces vertus et encore moins d’être un anti-raciste notoire.  Pour lui les musulmans sont pourvues intrinsèquement des qualités supérieures aux non-musulmans qui les prédisposent d’hériter de la terre et de tout ce qui s’y trouve ( 19, 40) et d’y régner en maîtres ?
Dans une autre sourate 3.110  que ne saurait renier  Adolph Hitler : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre ( la Bible ) croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d´entre eux sont des pervers. »

En quoi être musulman est un honneur et un privilège et ne pas l’être est un déshonneur et un crime passible de la peine de mort ? Pourquoi Al Azhar refuse de condamner l’E.I. et Boko Haram pour hérésie ?

Si les musulmans sont des ange pourquoi tout se sang qui se répand à son nom depuis 1435 ans ? S’il était un havre de paix pourquoi il n’y a plus de chrétiens et de juifs dans les pays musulmans ?

Comment peut-il se prétendre religion monothéiste et fier soi-disant de sa filiation judéo-chrétienne et racketter les juifs et les chrétiens pour qu’ils puissent avoir le droit à la vie ?

Pourquoi les relègue-t-il au rang de dhimmis, des humains entièrement à part, des pestiférés, des sous-hommes, des intouchables, des sujets de seconde zone  avec lesquels il est formellement défendu de les prendre pour alliés et associés ou de leur confier le moindre mandat de représentation ?

Est-e que le fait d’être musulman fait de l’homme un seigneur et de ne pas l’être fait de l’homme un esclave alors que le musulman lui-même est acheté par Allah, son esclave soumis ?

 

Pourquoi aucun pays musulman n’a ratifié la Convention Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948  ni l’avoir inscrite dans leurs constitutions craignent-ils à ce point la liberté de conscience pour adopter en masse en tant que membres de l’O.C.I.  la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme dans l’islam du 5 août 1990, qui veut dire en réalité  les devoirs des fidèles musulmans, un esclave n’a pas à jouir des droits ?

Droits de l’Homme :

La Déclaration du Caire sur les Droits de l’Homme en islam, qui elle seule est adaptée aux préceptes coraniques, est à des années lumières de la Déclaration des Droits de l’Homme, parce que l’islam est contre l’égalité. Le droit musulman est profondément inégalitaire et liberticide.

Le musulman est automatiquement placé au-dessus du non-musulman, le croyant au-dessus de l’athée, l’homme au-dessus de la femme, l’homme libre au-dessus de l’esclave.

Un exemple :

s33 v60à62 : « Certes, si les Hypocrites, ceux au coeur de qui est un mal et ceux qui tremblent ne cessent point, à Médine, Nous te mettrons certes en campagne contre eux [Prophète ! ] Ensuite, ils n’y resteront tes voisins que peu [de temps]. Maudits, quelque part qu’ils soient acculés, ils seront pris et tués sans pitié, selon la coutume d’Allah à l’égard de ceux qui furent antérieurement. Or, tu trouveras la coutume d’Allah non modifiable.»

Nourris au biberon de l’ethnocentrisme, à l’ego sur dimensionné et convaincus qu’il n’y a  pas d’autre vérité que celle figurant dans le Coran censé être un puits inépuisable de science, jamais les musulmans n’emprunteront la voie de la raison humaine et ouvriront le débat sur les idées fallacieuses , farfelues, néfastes à l’humanité, obscurantistes, figistes, ultra-réactionnaires, rétrogrades, et abracadabrantes véhiculées par leur religion.

Plaidoyer contre les musulmanes fières d’afficher leur état d’esclaves

Comment les femmes musulmanes en général et les tunisiennes en particulier peuvent-elles se résoudre à vivre comme un oiseau aux ailes entravées ou amputées dans une cage couvetes de la cape jusqu’aux pieds de leur linceul aux couleurs de la mort, tout en étant fières de leurs conditions d’existence ? Une existence sans liberté est comme cette pierre tombale qu’on rabat sur une tombe.  Une vie sans résilience est une mort sans vie.

Une femme n’a pas être ni la moitié d’un homme, ni son complément, ni son avenir car elle n’a pas à être un attelage pour l’homme  et lui servir de phare pour éclairer sa voie. La femme et l’homme sont des copilotes du navire de l’humanité.

Elle  doit d’abord construire sa propre identité,  jouir tout simplement de sa liberté de pensée, d’agir, de tracer sa propre voie, de circuler, de divorcer, de choisir son partenaire, de s’émanciper, d’aller où elle veut et quand elle le veut.  De décider par elle-même, de vivre sa vie en toute liberté sans  faux-semblants ou artifices religieux qui entravent ses droits afin d’en faire un paradis pour les hommes et de ses devoirs un enfer pour elles.  Elle n’a pas à vivre sous l’aile protectrice d’un homme quel qu’il soit, elle doit avoir les moyens de son indépendance qui n’est pas dans l’expression des signes de son allégeance à sa toute puissance. Un régime de protectorat n’est rien d’autre qu’un régime colonial, humiliant, méprisant et liberticide.

Les hommes usent et abusent de tous les subterfuges et stratagèmes pour coloniser le corps et l’esprit de la femme en infantilisant et la dévalorisant.

 La liberté est avant tout l’affirmation de soi et le combat pour ses droits. Il ne revient pas aux hommes de doter les femmes d’un statut. Elle n’est ni un animal, ni un esclave qu’on affranchit et que l’on considère comme incapable de discernement. Les droits sont ceux que l’on arrache au moyen des luttes, des larmes et du sang.  Les droits des femmes à leur dignité humaine et leurs libertés politiques ne doivent pas être l’oeuvre des hommes qui ont plutôt tendance à les émietter, à les rogner, à les minimiser comme s’ils leur en faisaient l’aumône. Des droits au rabais à l’instar de ceux dont veulent gratifier les petites mains de l’A.N.C. les femmes tunisiennes. Très en deçà du C.S.P. Les droits des femmes ne se décrètent pas. Il revient aux intéressées d’exiger l’inscription dans la future Constitution tunisienne en lettre d’or, des droits égaux pour tous. sans distinction biologique.  

Les femmes ne sont pas l’ombre de leurs hommes, elles sont leurs égales. Elles se doivent plus que jamais de prendre leur destin en main et  qui s’indigner contre leur statut de femme-esclave comme dans les sociétés wahhabisées,  un champ de labour, une éternelle majeure incapable, vivant sous le joug de la toute-puissance masculine, avilie, humiliée, censée manquer de maturité intellectuelle et spirituelle selon le Coran, de prendre enfin leur destin humain en main et de sonner la charge contre les dogmes injustes, iniques, sacralisant les hommes et maudissant les femmes.

Votre avenir n’est pas dans la religion faite par et pour les hommes aux dépens des droits des femmes. Vous avez toujours compris que l’homme a créé ce carcan pour asseoir son pouvoir exorbitant sur vous qui serait-soi-disant d’essence divine. Dieu aurait  fait de l’homme votre protecteur parce que vous seriez incapables de vous protéger vous-mêmes et de subvenir à vos propres besoins.  L’homme est sur le podium divin et la femme au pied du podium. Le favori de Dieu et vous  le bouc-émissaire de tous les maux des hommes.

Une telle dialectique devrait vous  offusquer et heurter votre sensibilité féminine, et pourtant vous semblez vous en accommoder.  Vous avez peur de subir   le double-courroux de vos hommes et de Dieu,  c’est pourquoi vous rechignez à vous rebeller contre ce sort injuste que les hommes vous font subir.  Vous êtes les alliées de vos ennemis, et les ennemies de vous-mêmes au nom de la religion et des traditions vous laissant croire que vous êtes les gardiennes du temple, pour mieux  enserrer les chaînes qui entravent vos revendications pour un traitement humain digne et honorable.

En vous voilant, ils voilent et obstruent votre horizon libéré de la dictature de la religion dont la seule finalité est de vous opprimer et réprimer au profit des hommes.  Les hommes abusent de votre bonne foi et de votre crédulité en brandissant à vos yeux le spectre de la lapidation et de l’enfer. Pourquoi surfent-ils sur la peur pour gouverner vos esprits ?  Quand on joue à faire peur à l’autre, c’est que l’on a soi-même peur de soi. Vous êtes bannies du festin paradisiaque et des promesses libertines et orgiaques faites à vos seuls hommes. Comme si vous n’existiez ni sur terre ni dans l’au-delà.  

On a beau parcourir le Saint Livre rien pour vous ou presque et tout pour les hommes.  Si la religion était raison et non passion, vous devriez vous en rendre compte par  vous-mêmes que la différence biologique n’est pas un facteur de supériorité entre les humains sur la seule base de leur sexe.  Si Dieu vous aimait, il n’aurait pas fait de vous un être dépourvu de droits et mis au ban de la société comme si vous êtes un rebut humain.  N’êtes-vous pas assimilées à un urinoir dans l’imagerie populaire ? Ne dit-on pas de vous que vous êtes l’incarnation de Satan ? N’est-il pas écrit dans le Coran que vous  avez un pouvoir maléfique ?

 Une religion qui rabaisse la femme et grandit l’homme n’est pas pour vous, elle est contre vous. Analysez votre statut et vous verrez combien votre position dans vos sociétés est une honte pour l’humanité. Un homme a le droit de vous violer en toute immunité religieuse dès la pré puberté. Une femme violée subit la double peine.  Le viol est votre lot. Votre mari est en droit de vous imposer des rapports sexuels contre votre volonté puisque la vôtre se dilue dans la sienne. C’est ça le vrai sens de la complémentarité. Les hommes imposent et les femmes s’exécutent. Pour les droits de succession parlons-en alors que vous avez beau être souvent un soutien matériel pour vos familles. Vous êtes considérées comme le 1/4 d’un homme, 1 homme pour 4 femmes. Epouses, concubines , compléments, obligées, objets sexuels, ventres féconds, domestiques, esclaves, prostituées, un corps dont on l’homme peut jouir à sa guise et contre votre plein gré, du kleenex.  Un bien de consommation à durée déterminée que l’on peut jeter à tout moment. Vous êtes privées de tous les droits, absolument de tous les droits qu’il serait superflu de les lister tous.

Vos conditions de vie sont indignes de la condition humaine. Serfs propriétés de leurs seigneurs.   Vous êtes juste bonnes pour assouvir les pulsions sexuelles de vos mâles et malheur à vous si vous vous y dérobez, les anges protecteurs des hommes bénis de dieu vous maudiront toute la nuit. Soyez violées et taisez-vous c’est ça le vrai sens du précepte. Vous n’êtes rien surtout si vous ne donnez pas de chair à canon à Dieu. Même cette histoire du paradis qui coule sous vos pieds est une foutaise. Parce que Dieu le réserve aux seules mères. Mesdames, votre destin est entre vos mains.  Il ne revient pas à vos hommes de définir votre statut et surtout pas aux femmes qui font de leur double assujettissement à Dieu et aux hommes leur raison d’être et de vivre.  Soit vous brisez vos chaînes, et ôtez ce carcan qui n’a rien de canonique soit vous faites de vos vies une prison à vos vies. Ne soyez pas vos propres geôlières, soyez actrices de vos propres vies. Si vous ne voulez pas que les générations futures de sexe féminin subissent tous les affronts et humiliations dont vous êtes victimes, il est de votre devoir de vous libérer du joug de l’obscurantisme de vos hommes. Vous êtes la lumière de la vie et quand cette lumière s’éteint c’est toute la vie qui s’éteint et qui disparaît. L’aliénation de la femme et sa castration est un crime contre l’humanité. Il n’y a pas de religion sans libertés et égalité entre les sexes.

Toute religion qui enseigne la négation des droits de la femme est une religion injuste, inhumaine et nazie.

 

 

Accorder des droits à la femme musulmane revient à mettre à mort l’islam lui-même

Que tous ceux qui défendent les droits quasi-inexistants et insignifiants de la femme dans l’islam éclairent ma lanterne, est-ce qu’il existe des lois réprimant le viol conjugal, la violence faite aux femmes, le harcèlement moral, leur bannissement, leur état d’asservissement, le racisme anti-femme, les inégalités et les interdits de toutes sortes dont elles sont l’objet dégradants, humiliants et attentatoires à la dignité humaine ?

Est-ce que dans les pays de la barbarie juridique, la charia la pire loi de la jungle qui ait jamais existé,  les femmes ont accès à la propriété, le droit à la garde d’enfants, le droit à l’éducation de leurs enfants, le maintien au domicile conjugal en cas de divorce,  d’initier son divorce ?

La femme n’a que des devoirs ceux d’une esclave vis-à-vis de son maître.  Le statut de la femme est la dernière des préoccupations des pays musulmans y compris dont ceux qui ont cherché à lui donner sa dignité, seul importe la promotion et le renforcement du contrôle de la charia sur la vie des hommes et tout particulièrement celle de la femme qui doit être vaille que vaille maintenue prisonnière dans son bagne.

Accorder des droits à la femme revient à réformer l’islam lui-même. Ce qui est mission impossible puisque le statut de la femme est défini par Allah lui-même. On ne peut pas par conséquent apporter des correctifs, innover, retoucher à ce qui est considéré comme incréé et immuable. Valable en tous temps et tous lieux. L’islam a fait d’elle un être inférieur à l’homme elle ne sera jamais son égale.

Quel réformateur musulman oserait-il sortir la femme de son goulag coranique sans s’attaquer frontalement au Coran lui-même et les hadiths qui fixent et déterminent le statut de la femme et abroger ainsi les sourates (4 :11; 2 : 282; 2: 228; 5:6; 24:31; 2:223; 4:3; 53:27; 4:24; 33:52).

Cela revient aussi à faire fi des hadiths la deuxième source fondamentale du droit musulman et les jeter aux poubelles de l’histoire. Une violation qu’aucun musulman ne se permettrait de commettre ou ne serait-ce dénoncer leur caractère injuste, obséquieux, méprisant, insultant, dénigrant, avilissant pour la femme.

Bukhari (6:301)« [Mahomet] dit: ‘N’est ce pas l’évidence que le témoignage de deux femmes vaut celui d’un homme?’ Ils acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de son intelligence [à la femme].’ « 

Bukhari (6:301) – suite – « [Mahomet dit] ‘N’est il pas vrai qu’une femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses règles?’ Les femmes acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de sa religion [à la femme].’  » Allah a fait les femmes également imparfaites dans la pratique de la religion, en leur imposant les cycles menstruels. 

Bukhari (2:28) – Les femmes constituent la majorité des occupants de l’enfer. Ceci est important parce que les seules femmes au paradis que Mahomet a mentionnées, sont les vierges qui sont là pour satisfaire les désirs sexuels des hommes. (Un hadith de moindre importance, Kanz al-`ummal, 22:10, suggère même que 99% des femmes vont en enfer)

Bukhari (62:81)« Le prophète dit: ‘les conditions les plus à même d’être respectées sont celles qui vous donnent le droit de jouir de ses parties intimes [à la femme] (c.-à-d. les conditions d’un contrat de mariage).’  » En d’autres mots, la chose la plus importante qu’une femme apporte lors de son mariage est ce qu’elle a entre les jambes.

Bukhari (62:58) – Une femme s’offre en mariage à Mahomet, mais celui-ci ne la trouve pas attirante, alors il la « donne » aussitôt à un autre homme.

Muslim (4:1039)« Aïcha dit [à Mahomet]:’Tu nous as faites égales aux chiens et aux ânes’ « 

Abu Dawud (2:704)« …l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui)  dit: ‘lorsqu’un de vous prie sans qu’un sutrah, un chien, un âne, un cochon, un juif, un disciple de Zarathoustra ou une femme n’écourte sa prière, car if suffit que l’un d’eux vous passe devant à une distance d’un jet de pierre.’ « 

Ishaq 593 – « À Ali, il dit: ‘Il y a plein de femmes, et tu peux facilement en changer une pour une autre.’  » Ali fut élevé comme son fils par Mahomet. Il a été aussi le 4ème calife. Ce commentaire fut dit en présence de Mahomet sans que celui-ci n’y trouve rien à redire.

Ishaq 593 – « Parmi les captives de Hunayn, le messager d’Allah donna à Ali [son beau-fils] une fille esclave du nom de Baytab et il donna à Uthman [futur calife] une fille esclave de nom de Zaynab et à Umar [futur calife] une autre. » – Même dans ce monde, Mahomet considérait les femmes comme des cadeaux pour s’amuser, distribuant les filles esclaves à ses copains afin qu’ils en jouissent sexuellement.

Ishaq 969 – « Les hommes doivent commander les femmes gentiment car elles leur appartiennent et n’ont aucun contrôle sur leurs propres personnes. » – Le même texte justifie aussi le fait de battre les femmes pour s’être fait approcher par un homme qui n’est pas de sa famille.

Comme le résume honteusement et criminellement l’imam Ali : « La femme tout entière est malfaisante. Et ce qui est pire c’est qu’elle est un mal nécessaire. »

Le pouvoir absolu de domination et de contrôle du mal musulman sur la femme ne s’éteindra qu’avec l’islam et ce n’est pas pour demain.

La femme musulmane est l’exemple vivant de ce qu’était la femme dans les sociétés primitives  caractérisées par un état de subordination de la femme à l’homme où l’homme chevauchait son cheval et la femme le suivait à pieds.

Paradoxalement l’islam sous prétexte de l’état de faiblesse de la femme, sa fragilité, son immaturité intellectuelle et sa vulnérabilité plutôt que créer les conditions de sa désaliénation  et du desserrage  des chaînes qui l’entravent, il la place au coeur de son système sociétal et culturel en en faisant un rouage essentiel en sa qualité de gardienne des traditions. Celle qui les pérennise, les transmet, élève ses enfants selon les normes sexuelles établies par l’islam lui-même. Tout pour le mâle quasiment rien pour la femelle qui doit être à l’image de sa génitrice. Le cynisme de l’islam et ses fourberies sont sans limite on fait d’une opprimée la complice de ses oppresseurs et la gardienne de sa prison.

Faire d’une victime complice de ses bourreaux en lui donnant l’illusion qu’elle est la promotrice et la préservatrice des valeurs de l’islam.

De martyre et d’opprimée, l’islam en a fait une collabo.

De quel régime protecteur parle-t-on de l’apartheid sexuel, social et économique qui la frappe et qui est l’expression des lois islamiques inhumaines et scélérates lui déniant le droit de vivre par elle-même et pour elle-même ?

Les droits de la femme sont en net recul partout dans le monde dit musulman où tout est fait pour écarter les velléités de liberté chez la femme qui si jamais elle briserait ses chaînes marquera le glas de la fin de l’islam ou tout au moins son affaiblissement. Or, l’islam ne peut prospérer que dans un univers despotique, totalitaire, obscurantiste et hyper sexiste.

L’ennemie de l’islam est l’éducation de la femme.

Le modèle saoudien gagne du terrain où la femme n’existe pas en tant qu’être humain. Elle est un corps sans âme ni dotée de raison. Exclue de la vie sociale, cloîtrée  de conduire, de voyager et de circuler en toute liberté, d’exercer une activité salariée, d’étudier et  le choix de ses études, le droit à l’avortement, d’avoir ou ne pas avoir d’enfants, de décider de l’âge de sa maternité,  le droit de choisir son partenaire quelle que soit sa confession etc…

On ne protège pas les femmes en leur vouant une haine viscérale à l’exemple du Coran et de Mahomet  en les privant de liberté et les soumettant à un régime carcéral et liberticide, leur imposant de se couvrir de pied en cap pour ne pas réveiller le désir chez son prédateur,  et en leur déniant le droit à l’égalité et au respect de leurs corps.

Protéger la femme, en la méprisant, l’humiliant, la chosifiant, l’exclure de la société,  en lui refusant le droit à l’instruction, en lui imposant un régime carcéral, la mariant à 8 ans et la répudiant à 20, est-ce cela les bonnes valeurs de l’islam ?
Mahomet lui-même, pédophile, violeur et incestueux notoire, leur avait promis l’enfer à cause du soi-disant de l’esprit malin qui les habite.

Est-cela la protection de la femme en l’assimilant à un champ de labour. Est- ce la protéger en la dotant du statut d’esclave sexuelle et une bête de somme ? Est-ce la protéger en lui ordonnant d’obéir à son propriétaire mâle pou élevé par Allah au-dessus d’elle, car elle est censée être déficiente intellectuelle et impie  ?

Est-ce la protéger en reconnaissant la femme victime de viol coupable de son propre viol ? Est-ce la protéger en la reléguant au ban de la société ? Est-ce la protéger si son témoignage et son droit à l’héritage comptent pour la moitié de ceux d’un homme ?
Est-ce la protéger en lui interdisant le choix de son partenaire et lui imposant un mâle de sa confession ? Est-ce la protéger en la drapant dans son linceul dès la pré-puberté ? Est-ce la protéger en la réduisant à l’état d’un animal domestique ? Est-ce la protéger en faisant d’elle un orifice sexuel et un ventre porteur ? Est-ce la protéger en la mettant sous tutelle absolue de l’homme comme si elle était une déficiente mentale et intellectuelle ? Est-ce la protéger en la frappant d’une malédiction éternelle, en opprimant, la réprimant et la méprisant ?

Pourquoi en cas d’adultère c’est la femme qu’on enterre vivante jusqu’au cou ? N’a-t-elle pas le droit de partager sa vie avec un seul homme et de disposer en toute liberté de ses sentiments et de son corps ? Comment l’islam peut-il protéger la femme en la dépossédant de son propre corps pour la réduire en l’état d’un champ de labour à finalité sexuelle et d’être un ventre porteur des futurs djihadistes dont l’islam est féru pour répandre la terreur dans le monde ?   Allah couvre de ses bienfaits et ses grâces les femmes qui lui fournissent sa chair à canon qui pourraient avoir le privilège d’avoir le paradis couler sous leurs pieds ainsi que celles qui ont fait preuve de soumission à l’égard de leurs époux.

Les femmes qui exercent leur libre-arbitre  sont vouées aux feux ardents de l’enfer.

Il ne peut y avoir de religion sans équité et justice entre les femmes et les hommes.

L’islam a peur des femmes, c’est pourquoi il a créé de tels garde-fous pour les empêcher de prendre conscience de leur état d’avilissement et d’asservissement afin d’empêcher toute tentative de résilience qui pourrait lui être fatale.