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Ce n’est pas Ménard qui est un péril pour la France, c’est son islamisation par le ventre prélude d’une guerre des civilisations

 Paru dans Dreuz sous le titre de: Fichage ethnique : « dis-moi ton prénom, je te dirais quelle est ta confession » est un non-sens

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Ficher les personnes à raison de leur supposée appartenance religieuse sur la base du seul critère patronymique n’a aucune fiabilité statistique.

On ne gagne pas du crédit en s’appuyant sur des préjugés fondés sur l’observation empirique.

Il n’en reste pas moins qu’on ne saurait reprocher à Robert Ménard d’avoir jeté un pavé dans la marre pour en finir avec les tabous qui frappent les statistiques ethniques et religieuses, verrouillées par la loi du 6 janvier 1978, dite informatique et libertés, refondue par celle du 6 août 2004.

Il est grand temps qu’on en finisse avec cette hypocrisie ambiante et que les Français sachent à quoi la poussée démographique d’une certaine partie de la population à l’intégration quasi-impossible, et porteuse de valeurs incompatibles avec celles de la république, les prépare.

La transparence est plus que jamais de cours si la République ne veut pas finir étouffée par son occultation de la réalité.

Mais Robert Ménard doit revoir sa procédure de collecte de données. Dis-moi quel est ton prénom, je te dirais quelle est ta confession est un non-sens.

Il semble oublier les convertis musulmans au christianisme, et les chrétiens convertis à l’islam. Il y a des prénoms et des noms de famille communs aux juifs et aux musulmans. Sans parler des athées et des agnostiques.

Le maire de Béziers devrait savoir qu’une bonne partie de la population biterroise est composée de pieds-noirs et d’harkis, ces naufragés de la guerre d’Algérie auxquels les indépendantistes algériens n’ont guère laissé le choix : l’exil ou la mort. On ne doit pas douter de leur loyauté républicaine, contrairement à certains de leurs coreligionnaires musulmans. En procédant de la sorte, il aurait dû leur épargner une pareille infamie.

Robert Ménard a commis une faute politique de mauvais goût, en mélangeant maladroitement les genres, mais l’INSEE, organisme public, publie des statistiques de naissance selon les pays d’origine des parents, arrêtons de voir le racisme partout.

Il n’y a rien de discriminatoire que de dire que 20% de la population de ma commune est bouddhiste.

Lorsqu’on dit que les habitants du 13e arrondissement de Paris sont asiatiques, cela ne dérange pas les intellectuels, ce n’est pas jugé contraire aux lois. Mais si l’on dit que le 9.3. est majoritairement je ne sais quoi, cela provoque un tollé général, on crie au racisme.

Est-ce à dire que l’on veut garder le silence sur des vérités qui risquent de faire peur aux Français ?

Si Ménard, dont je n’approuve pas la méthode de calcul, avait cherché à établir un fichier portant sur une autre catégorie de population, je ne crois pas qu’il aurait été lynché médiatiquement, ni provoqué une telle levée de boucliers.

Arrêtons de nous voiler la face, et de continuer à faire l’autruche pendant que ceux qu’on veut cacher statistiquement sont de plus en plus visibles. Qu’on le veuille ou non, le communautarisme est en train de gangrener la République et de mettre progressivement à mort son unité et la civilisation française. Depuis le début des années 80 et la marche des Beurs.

J’ai été moi-même confronté à cette nécrose, directement et indirectement.

En 2007, je venais d’emménager à Montpellier, et devais inscrire mon fils âgé de 9 ans à l’école primaire de mon secteur géographique de rattachement. Après mon enquête de voisinage, j’ai appris que cette école comptait plus de 90% d’élèves dont les parents sont originaires d’un même pays du Maghreb, je ne le cite pas pour ne pas stigmatiser ou essuyer les foudres de la loi.

J’ai alors opté pour le choix d’une école privée catholique sous contrat. Et j’ai fait pareil avec son aîné, qui devait être inscrit dans un collège public à dominante d’élèves issus de l’immigration.

Je n’étais pas le seul à avoir fait le choix de laisser tomber les établissements publics scolaires trop marqués par une forte présence d’enfants appartenant à cette communauté nationale.

Ce n’est pas du racisme, que d’avoir fait le choix d’établissements scolaires catholiques pluralistes et diversifiés.

Ce n’est pas non plus faire l’apologie du racisme, que témoigner de l’agression des jeunes maghrébins contre le fils d’un ami franco-marocain, hématologue dans un grand hôpital à Montpellier, parce qu’il mangeait du porc à la cantine scolaire de son collège.

J’ai toujours en mémoire le salut nazi dont trois jeunes, un maghrébin et deux africains, m’ont gratifié en 1997 dans une banlieue parisienne, lors d’une visite effectuée dans un centre d’insertion sociale et professionnelle pour des jeunes en difficulté.

Quand eux qui commettent l’ignominieux, c’est une bêtise. Quand ce sont des jeunes du terroir, cela tombe sous le coup de la loi, c’est une apologie du nazisme et une incitation à la haine des juifs.768482--

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