Archives pour la catégorie Frères musulmans

Combien de millions de réfugiés coptes l’Occident aurait pu accueillir sans le Maréchal Sissi ?

Le monde a échappé de justesse au plus grand exode de population de tous les temps si le Maréchal Sissi n’avait pas réussi le 3 juillet 2013 avec l’aide de son peuple dont 22 millions sont sortis dans les rues égyptiennes pour réclamer le départ des frères nazislamistes à la solde de de l’Occident et ses alliés wabites et turcs. Il ne leur reste plus qu’à enterrer leur fameux  paradigme sur l’islamisme appelé à triompher inéluctablement sur la scène arabophone.

Ils ont fait le choix délibéré du camp des forces du mal comme certains de leurs prédécesseurs en 1938 et ce ne sont pas les protestations d’Obama qui allaient inverser les cours de l’histoire de l’Egypte: »Le président américain, Barack Obama, s’est dit « profondément inquiet » de l’évolution de la situation dans le plus grand des pays arabes, auquel les Etats-Unis apportent une aide militaire essentielle. « J’appelle maintenant le pouvoir militaire égyptien à rendre toute l’autorité rapidement et de manière responsable à un gouvernement civil démocratiquement élu selon un processus ouvert et transparent »,
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/04/egypte-les-reactions-internationales-entre-embarras-felicitations-et-condamnation_3442526_3212.html#RRcwvWCoSVM5Egma.99

Lui qui a gardé le silence sur la destruction des églises et des mausolées soufis, des khawarejs, et le climat inquisitorial et dictatorial de la pire espèce qui pèse sur l’Egypte. Obama n’a pas compris que le totalitarisme musulman est bien pire que le nazi et que l’on ne fait pas d’un pitbull un chien de compagnie.

Voici ce que le candidat adoubé par Obama Mohamed Morsi déclaré:à l’intention des Coptes le 27 mai 2012:
«Ils ont besoin de savoir que la conquête est à venir, et l’Egypte sera islamique, et qu’ils doivent payer la jizya ou d’émigrer». On ne peut pas être ça. La dhimmitude ou la valise.
Qui s’en est indigné et inquiété en Occident ? Propos non-relayés par les médias ni provoquer l’ire des dirigeants occidentaux.
Aujourd’hui, on crie aux loups envahisseurs mais on aurait dû agir en amont avant qu’ils ne commencent à proliférer en Occident.
Les réfugiés sont par définition des ressortissants d’un pays en état de guerre contraints de fuir pour des raisons religieuses, politiques ou ethniques, ne peuvent être assimilés à des migrants qui désignent littéralement des personnes en cours de migration ou travaillant dans un pays étranger soit de manière légale soit illégale.
S’agit-il alors de migrants arborant le masque de réfugiés ? Une aberration sémantique et juridique qui n’est pas fortuite.
Plus que cette confusion volontaire entre réfugiés et migrants à des fins politiques, il n’en demeure pas moins que ce sont les dirigeants occidentaux qui ont sont à l’origine directe de ce cataclysme migratoire.
C’est le retour du bâton à cause de l’interventionnisme coupable d’Obama et ses 3 laquais et qui aurait pu s’aggraver davantage sans le bâton du Maréchal Sissi qui n’est pas que le sauveur des Egyptiens, il est aussi le sauveur dans une certaine mesure de l’Occident.
Aussi bien l’Egypte que l’Occident ont pu éviter une véritable tragédie humaine. On se demande même si ces aventuristes irresponsables n’avaient pas échoué dans le projet de wahhabisation des pays arabophones, et tout particulièrement l’Algérie, une de leurs cibles privilégiées, quelle eût été l’ampleur de cette tragédie humanitaire ?

Tunisie : Nida Tounes faire-valoir de l’organisation terroriste d’Ennahdha ?

Ennahdha a laissé gagner la partie à Nida Tounes pour mieux revenir et de ne plus jamais repartir

Plus de 100 militaires et policiers tunisiens tués par les soldats d’Allah depuis le simulacre électoral du 23 octobre 2011 qui vaut au petit Caton de Jendoubi d’être ministre aujourd’hui pour ses fidèles et loyaux services à Ghannouchi, il faut encore combien de morts, des milliers, des centaines de milliers pour que les tunisiens établissent enfin un lien de causalité entre l’islamisation à marche forcée de leur société initiée et orchestrée par Ennahdha plus que jamais maîtresse du pouvoir et toutes ces victimes de la déferlante islamo-terroriste.
Sont-ils capables pour une fois de se poser les bonnes questions pourquoi en dehors de l’épisode de l’attentat commis par Ben Ali contre les membres de l’état-major des armées, jamais dans toute l’histoire de la Tunisie au cours des 60 dernières années aucun membre des forces de l’ordre, ni de la garde nationale ni de l’armée n’a été la cible d’une agression terroriste ?
Pourquoi depuis que l’islam a fait son retour en force dans le pays, il ne passe plus un jour sans que ceux qui sont les gardiens de la sécurité du pays payent à chaque fois de leur propre vie ?
Quand il aura fini par écoeurer et démoraliser les troupes et faire sauter ainsi le dernier verrou sécuritaire du pays il aura toute la latitude par la suite de régler leurs comptes aux laïques et toutes les forces de progrès du pays à la grande joie d’Ennahdha qui n’a jamais été vaincue par les urnes contrairement à ce que croient les tunisiens hostiles à cette organisation terroriste.
En effet en confiant leur destin politique et sécuritaire à Nida Tounes, les tunisiens étaient convaincus d’avoir fini avec le cauchemar islamiste et épargner ainsi à leur pays les années de braise algériennes mais ne savaient pas que ce mouvement n’était en réalité qu’un faire-valoir, un attrape-nigauds, un pion avancé sur l’échiquier machiavélique par la vraie maîtresse du jeu politique du pays.
Ennahdha sait que le temps joue pour elle et que Nida Tounes est un château de sable qui finira par s’écrouler au moindre courant d’air et qu’il ne survivra pas à son fondateur. Sa défaite électorale n’a rien d’une défaite à proprement parler, c’est une défaite stratégique, de répit, c’est reculer pour mieux revenir et de ne plus jamais repartir. Elle se doit se préserver elle-même contre le chaos qui se fait de plus en plus menaçant. Consciente qu’elle n’est pas suffisamment prête pour endiguer les flots de la montée de la colère violente due à l’état de la paupérisation galopante du pays, elle a fait semblant de se retirer de la scène tout en exerçant à la fois un pouvoir de nuisance et endosser des habits légalistes tout en continuant à prospérer sur cette misère qui est son atout majeur dans les futures échéances électorales. Ennahdha veut absolument regagner par les urnes ce qu’elle aurait perdu par les urnes. Elle sait qu’elle a tout à gagner par la voie électorale que par la violence qui est la seule à lui conférer une légitimité qui puisse lui permettre de jeter les bases définitives d’un régime théocratique à l’iranienne. Pour l’instant elle e veut pas gâcher sa posture d’être seul recours, l’alternative demain la plus crédible à l’échec inévitable de Nida Tounes. .
Retorse, rusée, fourbe et prestidigitatrice, ayant plus d’un tour dans son sac, elle s’est servie de cette pseudo bataille des urnes comme un leurre pour appâter les tunisiens pour ne pas apparaître à leurs yeux comme étant la responsable de leur tragédie
Habile manoeuvrière, elle a fait semblant de laisser gagner la partie à l’adversaire en l’occurrence Nida Tounes pour sortir elle-même de ses innombrables faux-pas politiques.

Le mythe de l’islam des lumières

A chacun son Moyen Age. L’Occident a connu le sien, le monde dit musulman  vit le sien depuis le VII e sans interruption et  pour longtemps s’il ne prend pas en charge son  propre destin humain dépollué des scories du sectarisme religieux.

En effet, le Moyen Age en Occident  né avec la chute de l’Empire Romain au V e siècle s’est achevé au XV e siècle avec la prise de Constantinople par les Turcs. Il coïncide toutefois aussi avec la prise de Grenade par les Rois Catholiques et la conquête du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Mille ans caractérisés par une stagnation culturelle relative de l’Europe en comparaison avec cette longue nuit d’hiver que connaît le monde arabe. Et comme le souligne Flavio Biando de Forli (1388-1463) père du concept « Moyen Age », tout au long de cette longue nuit l’Europe n’a pas connu de rupture nette dans son développement culturel. Depuis l’amorce du processus de déclin de la Civilisation arabo-musulmane au XVème et la perte de Grenade, voire avant, les populations musulmanes des rivages Sud de la Méditerranée, malgré l’avènement de l’Empire Ottoman, vivent dans un état végétatif de sous-développement culturel. Incapables de se redresser culturellement et de s’inscrire dans la modernité. Manquant d’imaginaire, de créativité et d’imagination dus à leur environnement culturel liberticide et castrateur.

Elles croient trouver une solution à leurs innombrables et épineux problèmes avec la survivance du passé et la restauration d’un ordre moral abscons. Ainsi les faux prophètes, les charlatans de tout genre prônant le retour aux valeurs morales auxquelles ils attribuent la fin de l’apogée musulmane, trouvent le plus d’écho chez les masses abruties par l’obscurantisme et l’endoctrinement religieux du berceau jusqu’à la mort.

Ces populations désœuvrées moralement et matériellement  tombent comme des mouches dans les pièges tendus par les gourous qui polluent les espaces publics et cultuels. Elles s’imaginent trouver une compensation à leur misère socio-psycho-affective en se  laissant séduire par des promesses eschatologiques dont les abreuvent les sectes schismatiques qui se veulent transmetteuses d’un nouvel Islam qui est un islam de retour aux sources de la barbarie humaine.

Ainsi à  défaut de se projeter dans le monde, elles préfèrent s’adonner à des croyances imprégnées d’idolâtrie, d’anthropomorphisme et de maraboutisme. Vouant un véritable culte à la mort qui devient un facteur transcendantal, une forme de compensation à leur retard pathologique, développent des mécanismes de défense contre les innovations culturelles, techniques et technologiques susceptibles de provoquer des changements radicaux dans leur vie au risque de les éloigner de ce quoi ils aspirent, c’est la résurrection dans le paradis. Ce qui laisse toute latitude aux mouvements sectaires de jouer au berger, à s’ériger en gendarmes de la vertu pour censurer et déclarer illicite toute tentative d’apport extérieur fécondateur de développement humain et sources de libertés individuelles.

Il n’est pas étonnant dans ce contexte que les mascarades électorales tant en Tunisie et qu’en Egypte au lieu d’être porteuse d’espoir et de projet de vie meilleure pour les populations en grande souffrance morale et psychologique, révèlent la vraie nature desdites populations qui n’est pas rappeler et tout particulièrement en Egypte celle des peuples chrétiens au Moyen Age où l’on associe la science à la sorcellerie où tout changement est considéré comme un sacrilège et une offense à l’ordre moral.

L’Occident a su couper le cordon ombilical qui le relie à la religion au point que cette dernière cherche à se positionner tant bien que mal dans la modernité en essayant d’épouser les mœurs de son temps en apportant sa voix aux grands débats de la société. Tandis que l’Orient en panne d’idées à cause de cet état de pesanteur culturelle qu’exerce de manière chronique et insoutenable la religion sur la vie des fidèles. Enchaîné dans le carcan de la foi comme seule alternative aux maux de la société, il se voit contraint à l’immobilisme et au conservatisme que ses nombreux marchands du temple font en sorte de le sacraliser afin de maintenir les masses dans un état permanent du refus du progrès libérateur des esprits et émancipateur des hommes.

Le cataclysme culturel attendu ne semble pas aujourd’hui d’actualité pour plusieurs raisons exogènes, indépendantes de la volonté de ces peuples, et endogènes qui leur sont culturellement propres et qui sont autant de freins à leur sortie du Moyen Age. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les images que les uns et les autres projettent sur les écrans de l’actualité: pogroms, les autodafés,  procès en sorcellerie, arrestations des journalistes pour diffusion d’images contraire aux règles de bienséance de la religion etc. Alors que la violence commise au nom de la religion est considérée comme licite et ses auteurs sont honorés et vénérés comme Ben Laden ou R. Ghannouchi.

A  cause du substrat religieux de ces populations, les révolutions qui devraient impulser un élan fort  pour elles et poser les jalons d’un nouvel ordre culturel, se sont transformées en véritables cultes du passé surtout qu’elles ne doivent rien à Dieu ni à ses fidèles brigades jihadistes. Elles sont fondamentalement laïques et humanistes. Leur esprit a été dévoyé et défiguré pour devenir une dévolution à Dieu. Un pays comme la Tunisie se trouve écartelé entre deux visions du monde diamétralement opposées qui présentent un réel danger pour son unité. D’un côté il y a des tunisiens qui aspirent à vivre dans une société plurielle et ouverte où chaque citoyen y a sa place indépendamment de sa croyance, de ses orientations sexuelles et pour qui la religion relève de la sphère privée et d’un autre il y ceux qui prônent un modèle de société  rétrograde, fermé, sectaire, régressive et réactionnaire fortement marquée par l’influence du wahhabisme qui est le stade ultime de l’injustice humaine, des inégalités, de la négation des libertés et des atteintes aux droits humains. Un modèle de société où se mêlent le rigorisme, la luxure et la pornographie morale. Une société totalitaire, ostracisant les femmes au nom du sacré, soumise à l’arbitraire de la loi scélérate de la Charia que les mouvances islamiques tunisiennes et égyptiennes veulent inscrire en lettres d’or dans leur future constitution.

Dans l’histoire des révolutions universelles, la contre-révolution bourgeoise a toujours cherché a détourné les révolutions à son profit afin de préserver et renforcer ses privilèges. Mais dans le cas d’espèce, ces révolutions anachroniques et sans visages révèlent au monde l’incapacité aiguë des populations islamisées à assumer leur destin humain sans qu’il soit l’œuvre d’une quelconque force occulte. Cette nécessité absolue de s’assumer et d’assumer sa propre histoire en rupture avec une quelconque figure tutélaire laisse indiquer que l’on peut s’interroger légitimement sur le degré de maturité intellectuelle et psychique desdites populations. Des populations auxquelles il est interdit d’affirmer leurs choix de vie en toute liberté de conscience ne  peuvent bâtir un modèle de société qui soit le fruit de leur idéal humain. Seul Dieu est architecte de l’ordre social. L’immuabilité dogmatique est le vrai frein à toute tentative d’adaptation de ces populations aux exigences de la modernité. On ne peut pas faire de l’intemporalité et de la dévolution à Dieu, une source du progrès social et humain. Les populations musulmanes ont toujours raté les grandes  marches des trains des progrès humains : la  révolution copernicienne, la révolution industrielle, la révolution technologique et enfin la révolution nanotechnologique.

Ces révolutions que d’aucuns voyaient faire souffler un nouveau vent des libertés et de dignité n’ont fait que dévoiler la vraie nature bigote de ces peuples et de sa culture patriotique douteuse. Elles n’ont pas pris exemple à juste titre sur l’Occident tant honni mais auquel elles sont redevables de tout dans leur quotidien, de la simple ampoule pour s’éclairer aux téléviseurs branchés à longueur de journée sur les programmes de la propagande wahhabite etc. Cet Occident n’a pas réussi ses grandes mutations culturelles, politiques et humaines par la grâce de Dieu. Loin s’en faut. C’est en rompant brutalement avec la tutelle du clergé qu’il a pu s’émanciper.

Les populations tunisiennes et égyptiennes auraient dû d’elles-mêmes  se rendre compte qu’il existe une étroite corrélation entre la main mise de la religion sur la vie des hommes et leur sous-développement chronique. De même que leur religion les a toujours fait figurer au rang des peuples récepteurs, éternels consommateurs-dépendants. Un tel constat doit en tout état de cause se suffire à lui-même pour motiver une réaction réfléchie de remise en cause du despotisme théocratique qui les mine depuis 1432 ans. Elles préfèrent s’enfermer dans un schéma mental réactionnaire plutôt que de se libérer de tous les freins incompatibles avec les exigences du développement humain. Le monde musulman à travers les exemples tunisiens et égyptiens apparaît quelque peu comme le miroir  du Moyen Age de l’Occident chrétien. Il n’existe pas de modèle parfait, mais s’inspirer de l’exemple d’autrui n’est pas une honte en soi. Tant que les populations musulmanes persistent dans la voie de la providence divine pour occulter leurs propres responsabilités dans la maîtrise de leurs vies personnelles et collectives, le gap entre l’Occident et l’Orient ne fera que s’accentuer. Et l’obscurantisme religieux sera leur seul lot de consolation. On ne peut faire le choix de Dieu aux dépens de sa patrie. On ne peut faire le choix de l’archaïsme au détriment de progrès. On ne fait pas des pratiques mutilatrices de l’intégrité physique des femmes un projet culturel pour la société. Ni des mariages libertins frappés du sceau du sacré. Ni la pédophilie, ni les abus sexuels, ni le viol qui se transforme en purgatoire pour la victime pour sauver l’honneur de sa famille. Ni de la nécrophilie ou la zoophilie pratiquée au Soudan islamique. De telles mœurs immorales et criminelles ne constituent pas un modèle culturel pour la Tunisie comme veut l’imposer l’organisation fasciste et félonne d’Ennahdha sous couvert de la loi inepte et inique de la Charia.

S’il y a un exemple dont la Tunisie doit s’inspirer c’est celui des populations christianisées ont choisi le respect absolu des lois de la République, l’humanitaire pour soulager la souffrance d’autrui, la voie de la non-violence pour manifester leur colère pour condamner les offenses supposées faites à leur religion, lui exprimant par la chanson tout l’amour qui lui est dû ainsi qu’à ses hommes tels ces prêtres-chanteurs; les populations islamisées ont choisi la voie contraire de l’intimidation, l’anathème, l’exhibition de signes ostentatoires, l’accoutrement vestimentaire, le prosélytisme agressif, la violence morale, la culpabilisation de leurs coreligionnaires, les menaces physiques et verbales, déversant leur haine sur tout ce qui n’est pas de leur confession ou qui n’exalte pas leur foi avec autant d’ardeur et de ferveur religieuse qu’eux, n’hésitant pas parfois de recourir à la violence terroriste pour défendre leur foi parce qu’ils la considèrent offensée et même quand elle ne l’est pas. Peu respectueux des lois humaines et peu soucieux des biens et des personnes. Comme si la violence est devenue leur seul mode à Dieu donnant le sentiment que la course effrénée dans la terreur est devenue une nécessité impérieuse pour se rapprocher de Dieu afin de mériter de sa miséricorde et de ses bienfaits dans l’au-delà. Tellement conditionné psychologiquement qu’ils perdent conscience de leur propre humanité. Mourir pour Dieu en sacrifiant le plus grand nombre de vies humaines sur son autel est devenu pour eux un rituel salvateur et libérateur de leurs âmes tourmentées et désespérées qui ne voient pas d’autres issues à leur existence terrestre que leur propre anéantissement et celui d’autrui. Au lieu de chercher l’apaisement dans la chanson, ils préfèrent le feu de l’enfer et les images apocalyptiques qu’ils projettent à leurs semblables humains. A-t-on d un côté un Dieu que ses enfants louent en chantant son amour de l’humain et d’un autre un Dieu dont certains de ses fidèles adorateurs dévoilent à l’excès une autre facette de sa nature anthropophage et sanguinolent ? Il faut dire que ces derniers ne font en réalité que reprendre à leur compte la culture inquisitrice ancestrale de ceux qui aujourd’hui l’enjolivent et l’apaisent. En clair à chacun sa période d’inquisition. Israël est lui aussi en proie avec l’inquisition de ses ultra-orthodoxes qui menacent les fondements mêmes de sa démocratie. Dois-t-on en déduire par là que l’inquisition et ses oripeaux a encore de l’avenir devant elle et qu’elle constitue la seule perspective d’avenir possible pour les populations musulmanes anémiques et lymphatiques et qu’en dehors de l’obscurantisme son stade ultime, il n’y a pas point de salut pour elles ? A se demander si elles ne sont pas plus sensibles et réceptives à ce type de discours exaltant et glorifiant le retour aux sources, cette façon d’avancer à contre-courant de l’histoire et qui s’inscrit par conséquent dans la logique de la culture irrationnelle,  insensée, illogique et ultra-réactionnaire véhiculé par l’islamisme conquérant. Tout indique que c’est bien le cas au regard des thèmes archaïques, fortement teintés de fanatisme religieux et inquisiteurs développés lors des campagnes électorales en Tunisie et en Egypte plus apparentées à des opérations de propagande sectaire et prosélyte que des compagnes politiques. L’irruption de la religion au mépris des intérêts supérieurs de la patrie dans lesdites campagnes leur a donné une allure de croisade contre les libéraux et tous ceux qui ne développent un programme affichant publiquement une promiscuité idéologique avec l’Islam. Au point que tous ceux qui se prévalent de leur proximité avec Lui accusent ceux-là d’apostasie. Le pire crime qui puisse exister qui mérite de valoir à son auteur d’être voué au bûcher du feu purificateur comme au Moyen Age, mais dans le contexte tunisien et égyptien c’est la braise des urnes de la démocratie. Ce qui n’est pas sans rappeler les péripéties de la démocratie électorale en Occident mais en pire.

Jamais dans l’histoire universelle de la démocratie on a fait autant de confusion induisant une culpabilisation chez l’électeur-croyant assimilant un acte politique citoyen à un acte de défiance vis-à-vis de Dieu. Et tout choix qui n’est pas porté pour sur Lui sera porté contre Lui tel est le sens du slogan politique distillé par ces mouvements sectaires. Comme si ces élections censées dessiner le futur d’un projet de vie pour ces populations en sous-développement quantitatif et qualitatif pathologique marquant un nouveau choix de société pour eux s’avèrent in fine un référendum dédié à Dieu. Voter est devenu un moyen d’expression de son adhésion à Dieu. Un vote identitaire. Etre musulman c’est voter pour celui qui incarne l’Islam et voter pour celui qu’il ne l’est pas c’est voter contre l’Islam comme ce fut le cas en Egypte. Le bulletin de vote cet instrument juridique qui confère à son détenteur sa capacité d’exercer sa citoyenneté en toute responsabilité est devenue une sorte d’offrande qu’on dépose dans les troncs des églises et dans le cas d’espèce dans les tirelires exposées dans les commerces ethniques pour collecter des fonds pour la construction des lieux de prière musulmane. Les partis de la religion dans un environnement qui fait du changement sociétal une hérésie exposant le contrevenant aux feux de l’enfer ont tout le loisir de surfer sur les peurs et les angoisses névrotiques chez les croyants qui font du paradis l’objectif suprême de leur passage sur terre. Seul le salut de l’âme importe chez l’électeur-croyant. En aucun cas, il ne se laisserait séduire par des promesses qui lui font miroiter l’espoir d’une vie meilleure sur terre. Il a rarement le souci d’œuvrer pour le bien commun et l’amélioration de ses conditions d’existence. L’important est moins son investissement politique ou patriotique que l’investissement et les sacrifices consentis pour atteindre la voie de la félicité. Toutes les injustices et les privations qui ne sont pas de l’ordre de la fatalité et qu’ils ne sont donc pas irréversibles se trouvent immuables et perçues comme une manifestation de la volonté de Dieu. On ne change pas ce que Dieu seul est capable de changer. Le monde islamisé tant qu’il refuse de s’inscrire dans une dynamique d’avenir et exhorter ses populations à faire de l’avenir leur projet de vie politique continuera à naviguer dans le creux de la houle inquisitrice qui a été vaincue par l’occident des Lumières. On peut supposer que l’archaïsme a encore des longs siècles d’avenir devant lui. En d’autres termes, le monde musulman s’il ne fait pas son autocritique, en acceptant de se regarder dans le miroir de l’histoire et purifie son corps social de tous ces parasites qui le rongent est condamné d’être synonyme de barbarie humaine et de régressisme.

En définitive, tant que le sectarisme religieux et son corollaire l’aversion de la modernité où l’on fait de la religion un modèle de vie pour les hommes, il n’y a pas de doute que ces révolutions accoucheraient d’un modèle de société qui fera regretter à ces populations leurs vies passées. Des morts et des blessés pour servir la cause des ennemis du progrès humain. Des nostalgiques de la splendeur passée de l’islam comme si l’on peut faire renaître ce passé si glorieux soit-il de ses cendres, alors qu’il est plutôt halluciné. Ces marchands du temple islamique instrumentalisent la religion à leurs fins personnelles et pour assouvir des desseins criminels et mafieux. Ils se servent d’elle pour manipuler et endoctriner. Tels les nazis et leur culte du passé aryen et de la pureté de la race, les nostalgiques et faux prophètes font des dogmes religieux leur fonds de commerce pour scléroser ces masses défavorisées, annihiler leur volonté, altérer leurs facultés de discernement et les enfermer dans des schémas initiatiques exaltants le passé. Rendant toute rupture avec le passé impossible assimilée à un sacrilège. Créant ainsi une véritable phobie chez les fidèles-électeurs. Le passé se trouve revêtu du sceau du sacré. Le rompre est une apostasie tel est le sens On ne peut faire du passé un projet de vie d’avenir, ni faire vivre le présent dans le passé. Et comme disait Saint Augustin, le passé n’est plus l’avenir est à faire. Seule une coupure nette et radicale avec facteur de changements en profondeur et un levier catalyseur et libérateur des énergies créatrices. Tant que ces freins culturels inhibiteurs persistent, il est illusoire d’espérer l’émergence d’une démocratie dans cette partie du monde. Faire des élections un suffrage d’adhésion à Dieu laisse présager un avenir des plus sombres pour ces populations

 

 

Tunisie : A quoi joue Béji Caïd Essebsi ?

Un simple examen chiffré du nouveau parlement tunisien balaie les hypothèses dont se prévaut certains pour justifier la présence d’Ennahdha au sein du gouvernement d’Essid qui laissent entendre que c’est le meilleur moyen de neutraliser l’hostilité d’Ennahdha et de s’assurer de son vote de confiance.
Arithmétiquement les voix cumulées d’Ennahdha et de celles de ses probables alliés sont loin d’atteindre la barre fatidique de 109 voix pour retoquer le gouvernement d’Essid. Avec un potentiel de 88 voix on est loin de la majorité absolue qui se répartissent comme suit : 69 sièges pour Ennahdha ; 15 pour le Front Populaire et 4 pour le CPR.
Un nombre de voix insuffisant pour bouleverser la donne politique en Tunisie en comparaison avec le potentiel de voix dont dispose Nida Tounes qui a à lui tout seul 86 sièges outre les 16 voix de l’U.P.L., 8 voix d’Afek Tounes et 3 voix d’Al Moubadira, ce qui lui assure au moins 115 voix pour ne pas tomber sous les fourches Caudines de l’opposition.
Par conséquent la logique arithmétique ne peut pas être un argument recevable et opposable aux électeurs de Nida pour leur faire avaler cette grosse couleuvre sous prétexte que le parti qau pouvoir n’a pas les marges de manoeuvre nécessaire pour se passer d’un éventuel contrat de gouvernement avec Ennahdha en contrepartie de son vote de confiance.
Nida Tounes a probablement plus à perdre qu’à gagner à cause des risques inévitable d’hémorragie qu’il a provoquée lui-même en associant Ennahdha au gouvernement qui est un déni de démocratie, un camouflet aux électeurs qui l’ont investi de leur confiance et une offense à la mémoire de Chokri, Mohamed, Lotfi, Socrate, Mekki et tous ces morts frappés par une épidémie d’arrêts cardiaques.
L’associer c’est aussi la blanchir de sa mise en cause dans les dizaines d’ assassinats des forces de l’ordre et des militaires tunisiens et les affaires de terrorisme qui ont secoué le pays depuis 2011 dont celle de Djebel Chaâmbi toujours en cours.
Faire remettre les pieds à l’étrier à ce mouvement c’est enfin lui accorder un quitus, l’absoudre de ses responsabilités dans l’envoi des dizaines de milliers de jeunes en Syrie et en Libye, de sa complicité dans la tentative de complot contre l’Algérie, de tous ses échecs politiques,financiers, économiques, sociaux, sécuritaires et de ses actes antipatriotiques.
En faisant d’elle un partenaire politique incontournable Nida Tounes cautionne ouvertement la conduite calamiteuse des affaires du pays par Ennahdha, son pillage en règle des caisses de l’Etat, l’auto-indemnisation irresponsable et préjudiciable pour les finances publiques de ses membres coupables pourtant de crimes terroristes.
B.C.E. qui non content d’avoir joué au V.R.P. d’Ennahdha en 2011 et d’avoir fait preuve d’une négligence coupable pour lui avoir confié les clés de la Maison de Tunisie comme il l’avait reconnu lui-même persiste et signe dans la voie de sa politique troublante de main tendue aux félons islamistes. Il est à se demander s’il n’est pas leur otage et a peur qu’un scandale ne vienne l’éclabousser. Toutes les hypothèses sont permises et en attendant ce sont les électeurs tunisiens qui sont les dindons de cette farce de très mauvais goût.
Cette obsession de réhabilitation d’Ennahdha doit être nécessairement clarifiée. Ce calcul politique est suicidaire non seulement pour Nida Tounes mais surtout pour la Tunisie. Après avoir laissé entrer le loup dans la bergerie en 2011 où il a pu aiguiser ses crocs sur l’agneau tunisien B.C.E. se plaît aujourd’hui au grand dam de ses électeurs à lui offrir leur peau.
A quoi réellement joue-t-il ?  A-il cédé à des pressions internes et internationales ? Si tel est le cas il n’a pas l’envergure d’un vrai capitaine. Son attitude ambiguë, son silence troublant,  son manque de courage politique, son inconscience, son insouciance et son obstination  à faire porter l’uniforme un pyromane de la pire espèce laissent subsister de sérieux doutes quant à ses capacités de sortir le pays de l’impasse et à sauver la Tunisie du naufrage.  Rien que le casting de son gouvernement et le choix de son lieutenant sont de très mauvais augure. Après le cauchemar de la Troïka c’est le vaudeville de Nida Tounes et d’un homme qui a trahi la confiance de ses électeurs.

L’islam glorifie les pédophiles et condamne à mort les homosexuels

A Hammamet ville côtière tunisienne située au sud-est du Cap Bon, en ce jour funeste du 1er août 2012  en plein mois du Ramadan, l’Ange noir de la mort musulman a offert en Holocauste à Allah, cette divinité homophobe,  un Ange de la vie. Angelo. Son meurtre atroce marque l’entrée définitive de la Tunisie dans l’ère de la barbarie qui frappe tout le monde dit musulman.

N’importe qui d’entre nous aurait pu être à la place d’Angelo. Son meurtre de caractère sacralisateur jette le voile noir de l’indignité humaine sur la Tunisie. Un nouveau sacrifice d’Abraham dans la pure tradition mahométane pour apaiser la colère de cette divinité jamais repue de chair humaine surtout de celle de celui qui est différent de soi mais ô combien proche.
Angelo cumule tous les péchés aux yeux de l’islam, un associateur doublé d’un fils de Loth que Mahomet dépourvu pourtant de toute morale sexuelle ordonne de tuer. Il aurait dit : « Tuez ceux qui s’adonnent à l’acte du peuple de Loth » (Sentence prophétique rapportée par Abou Daoud, Tirmidhi et Ibn Maja)
De même : « Si vous trouvez quiconque en train de pratiquer les pratiques du peuple de Loth, tuez-les, que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit » (Tirmidhi, Abou Daoud, Ibn Majah).
C’est pourquoi personne du voisinage n’est intervenue pour ne pas troubler l’accomplissement de l’acte purificateur et de peur de susciter ainsi la colère divine. Un musulman ne vole pas au secours d’un infidèle quand il est châtié par ses coreligionnaires selon la loi de l’islam.
De terre d’accueil de tous les hommes indépendamment de leur croyance, de leur origine et orientation sexuelle, elle devient leur terre hostile et inhospitalière. Grâce au vote d’adhésion à la volonté de Dieu représenté par son parti le mouvement sectaire et anthropomorphe d’Ennahdha, un jour du 23 octobre 2011, la Tunisie est en train d’amorcer une marche-arrière toute à une vitesse-éclair. Aussi, l’assassinat d’Angelo devient le prélude d’une ère sombre et effrayante qui s’ouvre devant les tunisiens.
Ce crime abominable est le témoin de la vraie nature de ce peuple ou tout au moins de ceux qui avaient voté pour les islamistes-homophobes-de-façade.
La Tunisie que le monde entier louait à une certaine époque pour ses vertus humaines et sa douceur de vivre qui avaient séduit Angelo s’avère être une Tunisie fanatique inhibée par la religion et qui a vécu longtemps dans l’illusion de l’humanité, mais avec ce meurtre elle lève le voile sur sa vraie nature hideuse, immonde, raciste, sauvage, homophobe et hypocrite.
 Angelo était comme cette lumière qui illuminait la Tunisie et qu’Ennahdha commanditaire de ce crime immonde vient d’éteindre pour plonger le pays dans le noir de l’infamie humaine.
D’autres meurtres suivront et d’autres Angelo périront. Faute d’être tous coupables, les tunisien ne peuvent s’exonérer de leur responsabilité morale dans ce meurtre qui laissera des traces indélébiles dans leur nouvelle histoire.  Celle qui est en train de les conduire tout droit dans les limbes de l’histoire.
Ce meurtre était prévisible depuis le retour au pays de leur terroriste national  R. Ghannouchi qui n’a jamais manqué  une occasion pour jouer au père-fouettard, pour stigmatiser les homosexuels alors que lui-même souffre des graves troubles d’identité sexuelle. Nonobstant, l’un de ses affidés le dénommé Ali Larayedh homosexuel notoire, mais indigne de faire partie de la communauté homosexuelle du fait de ses penchants criminels pédophiles.
L’hostilité exacerbée d’Ennahdha qui puise ses sources dans de nombreuses sourates dont An -Naml et Al-Arâf,  à l’égard de la communauté homosexuelle tunisienne est de l’ordre surtout de l’esbroufe, de la tartuferie et de la posture histoire de ne pas dévoiler au regard de sa propre identité sexuelle tendance homosexuelle.
Justifiant ainsi un proverbe tunisien qui dit : je n’aime pas voir mes tares chez autrui et je tuerai celui qui me les rappelle. En tuant cet autre c’est son propre miroir que l’on cherche à briser en réalité. Alors que l’homosexualité  est une identité sexuelle comme l’hétérosexualité. Comme si l’une pouvait être licite et l’autre pas. Le droit de disposer de son corps et d’assumer ses choix sexuels pouvaient être un crime moral en soi.  Ce qui l’est c’est le non-respect du droit à la vie, le corps de l’enfant objet de convoitise chez les musulmans fondamentalistes qui suivent fidèlement la Sira de leur ignominieux prophète.
L’hypocrisie musulmane est sans limite quand on sait qu’il est permis de pratiquer les rapports anaux dans le sentier d’Allah.  Le 26 juin 2014 dans une émission sur la chaîne de télévision égyptienne Al-Tahrir TV un prédicateur des Frères Musulmans venait d’édicter publiquement  une nouvelle fatwa, qui autorise les terroristes musulmans à se sodomiser les uns les autres s’ils sont loin de leurs femmes, s’ils sont en voyage, ou s’ils sont en train de mener le djihad ( art. de Nasreddin al-Brakhmar : Les Frères Musulmans ont le droit de pratiquer le Djihad anal in Riposte Laïque n°370)
La filiale tunisienne à 100% de la Confrérie des Frères Musulmans ne peut se prévaloir de l’exception tunisienne, on est frères musulmans à la vie et à la mort,  la différence d’Angelo, elle n’a ni courage ni volonté d’affirmer publiquement la nature homosexuelle de ses sectateurs. Des nombreuses fatwas telle celle de ce terroriste musulman qui s’est fait agrandir son orifice anal par ses « frères » pour pouvoir y introduire une bombe, légitiment l’homosexualité, la pédophilie, le viol, l’inceste, la nécrophile dans le cadre du djihad dans le cadre de la guerre malsaine de l’islam contre le reste du monde;.
En tout état de cause, n’est pas Angelo qui veut. Noble, un être pur, civilisé et humain tout simplement. On a tué un innocent, un humain qui faisait honneur à notre humanité. Angelo n’avait pas été tué parce qu’il était différent de son meurtrier c est parce que son meurtrier avait peu de cette partd’Angelo qui est en lui et qu’en le tuant il voulait tuer cet Angelo qui s’est révélé en lui. L’aversion que certains éprouvent à l’égard des homosexuels est moins une question de sexualité différente de soi, qu’une question que l’identité sexuelle nous renvoie à la nôtre.
Plus la haine est forte, plus elle est la preuve de la vraie nature non assumée de leur propre homosexualité. Ce n’est pas par hasard que les peuples les plus homophobes au monde et en premier chef les islamistes sont ceux qui abhorrent les homosexuels parce qu’ils sont leur miroir et en brisant leur miroir ils essayent de se cacher  d’eux-mêmes en se regardant du bout de la lorgnette. Leur leitmotiv est : cachez-moi cette chose que j’ose pas voir, mais parce qu’elle est tout simplement le symbole de leur propre mépris de soi. Les tunisiens en se gardant de condamner explicitement le meurtre d’Angelo démontrent leur incapacité pathologique à assumer au grand jour leur propre identité sexuelle.
Un peuple qui se détourne lui-même n’est pas un peuple d’espoir, c’est un peuple de désespoir comme celui dans lequel se trouve plongés la famille, les amis proches et lointains et tous ceux qui vivent en plein jour cette part d’Angelo qui est en eux.
Espérons que ce meurtre ignoble sonnera le glas des ennemis du genre humain et servira de catalyseur au réveil tant attendu du peuple tunisien ce dont il est permis toutefois de douter à cause de la main mise de l’islam sur la vie des hommes. Tant qu’il suit benoîtement les prescrits de sa mauvaise foi, il a ce crime immonde sur la conscience.
Angelo, en te volant ta vie, ils ont volé aussi la nôtre. On continuera à nous regarder dans notre miroir pour faire vivre cette part d’Angelo qui est en tout un chacun de nous.
Paix à ta mémoire et à celle de tous les homosexuels assassinés par l’islam  .

Les musulmans sont les pires ennemis d’eux-mêmes

Qui attaque qui Mme Leïla Chahid petite-fille du sinistre Mufti nazislamiste de Jérusalem ?

Ce sont les musulmans qui se tuent entre eux comme des bêtes sauvages d’une part et d’autre part ils sont responsables des 100% des attentats terroristes en Occident . Dans la culture musulmane les coupables sont les victimes et inversement.

Quant à ces fameues attaques soi-disant islamophobes contre ces hauts lieux de la terreur, de l’exacerbation de la haine du juif, du chrétien, des laïcs, des athées, de l’Occident et du complot contre l’humanité que sont devenues les mosquées et que je suis le premier à  les condamner pour ne pas victimiser les musulmans, ils sont un simple feu de paille, une piqûre de moustique dans la peau du charognard mahométan qui rêve de dévorer toute l’humanité.

Une tête de porc à l’entrée d’une mosquée n’a occasionné la mort d’aucun musulman à ce que je sache et pourtant elle provoque à chaque fois une véritable secousse tellurique chez ces innocents à la conscience tourmentée. Certaines attaques ont été simulées par les musulmans eux-mêmes.

Que les musulmans commencent à condamner les crimes monstrueux et crapuleux des leurs ce qui est peine perdue. Jamais ils ne condamneront ce que le Coran encourage et ordonne sans ambiguïté.

Personnellement je reste sceptique et dubitatif quant à la réelle volonté des musulmans de vivre en paix avec le reste du monde. Il est inutile d’espérer quoique ce soit de leur part déjà que c’est la guerre larvée permanente entre eux depuis 1435 ans.

Jamais les musulmans ne seront unis sous la même bannière le jour où ils apprendront à taire les dissensions et querelles intestines entre eux, ce sera probablement le début de la fin de l’islam lui-même.

En effet,  cette religion a toujours prospéré sur d’effusion du sang humain à commencer par les siens et la destruction des peuple et des cultures. Son nom est synonyme de barbarie humaine et de génocide. Ce sont des musulmans qui ont tué les 2 petits-fils du père-fondateur de cette idéologie mortifère.

Si l’islam était un facteur de paix pourquoi les compagnons du prophète auto proclamé s’étaient livrés à des luttes à mort pour le pouvoir ? Ces compagnons ne sont-ils pas justement la preuve irréfutable de la nature belliciste et ô combien individualiste et de l’absence d’un esprit de corps et de cohésion chez les musulmans. Comment peut-on imaginer un seul instant ce magma de peuples  des plus arriérés au monde  qui voue un véritable culte à la Fitna, miné par des divisions, rongé par 72 courants sectaires, le fanatisme et l’obscurantisme et nourris de la haine de soi en capacité d’imposer leur diktat au monde ?  Ils se disent frères en quoi le sont-ils vraiment ? Même quand ils le sont réellement à l’exemple de l’Algérie et du Maroc que tout unit sur le papier et pourtant tout les sépare dans la réalité.

De quelle fraternité musulmane parle-t-on de celle entre les sunnites et les chiites ou de la croisade que mènent les djihado-terroristes  sunnites à la solde du Qatar et de l’Arabie Saoudite contre leurs pseudos frères syriens et irakiens ?  

Ce dont le monde peut être certain et pour paraphraser Ibn Khaldoun les musulmans se sont entendus de ne jamais taire leurs différends entre eux pour ne pas stopper l’effusion du sang dont ils s’enivrent à mort. 

Voter pour le traître Moncef Marzougui c’est signer l’arrêt de mort de la Tunisie

Quand est-ce que les tunisiens vont finir par admettre qu’ils portent une lourde responsabilité morale dans la tragédie irako-syrienne ? Quand est-ce qu’ils vont mettre les organisateurs de la filière terroriste pour ces deux pays hors d’état de nuire dont le bouffon de Carthage Moncef Marzougui en est un des principaux artisans ? Savent-ils qu’en votant pour ce fils de goumier, héritier de Caton le petit Ubu Moncef Marzougui ils lui donnent un blanc- seing pour continuer de plus belle dans es actions terroristes ?

Cet homme  missionné par ses maîtres wahhabites de faire tomber la Tunisie sous leur joug  ferait de l’ombre à son aïeul  Caton l’Ancien qui cultivait la haine de Carthage comme d’autres cultivaient leurs jardins n’est pas un danger seulement pour la Tunisie, il l’est aussi pour l’humanité.  

En lui faisant prendre gorge les tunisiens se rachètent de leur lourd silence bienveillant passé qui était feu un vert pour sa politique nuisible pour leur pays et qui devrait relever de la Cour Pénale Internationale pour crimes et incitations de crimes contre l’humanité.

Il a vidé les prisons tunisiennes de ses détenus les plus dangereux pour se constituer sa propre milice macoute  qui assure aujourd’hui son service d’ordres très spécial chargé d’intimider et de réprimer les opposants à ses meetings politiques. Aucune voix ne s’est élevée dans le pays pour mettre en garde les tunisiens sur les vrais dessous de ces grâces (cf. mon article sur le sujet in Tunisie Secret)

Aujourd’hui c’est trop facile pour ses adversaires de crier au loup mais qu’ont-ils fait pendant 3 ans pour organiser des battues pour l’abattre ? Le mal est fait et les tunisiens n’ont rien fait  pour que ça cesse.

Battu ou vainqueur il fera regretter aux tunisiens leur apathie et indifférence. Quand on a le souci de la patrie on l’abandonne pas entre les mains d’un traître qui ne rêve que d’une chose vassaliser la Tunisie au profit du Qatar. N’a t-il pas dit un jour que la Tunisie n’a plus d’avenir en tant que telle ? Un verdict clair et sans appel sur le sort incertain du pays.  De même que ses menaces de liquidation physique des tunisiens qui défendent les principes de la laïcité.

Malgré le mélange des genres en étant président et agent chichement payé de la propagande wahhabite tendance qatarienne  ainsi le péril qu’il présente pour la sécurité de son pays, sa souveraineté nationale  et le danger certain qu’il fait peser sur la paix internationale par l’envoi des troupes djihadistes dans les pays du Levant, les tunisiens ne semblent guère lui tenir grief et l’entretiennent à grands frais un des pires collabos de toute l’histoire universelle. Les miliciens français seraient des patriotes à côté de lui tellement il a atteint le degré zéro de l’abhorration de sa patrie et mériterait véritablement le premier prix de l’infamie collaborationniste.

Faire le choix de cet homme reviendrait à élire le terroriste Rached Ghannouchi et honorer les plus grandes figures du djihadisme musulman tels que Ben Laden, Baghdadi, Omar Bachir, Hassen Tourabi, Ali Bel Haj, Machaal, Morsi, Mohaped Yousuf. C’est aussi la perspective de l’ouverture des frontières tunisiennes à toutes les djihadistes en mal de sanctuaires.

Voter pour lui c’est l’assurance de l’installation des bureaux permanents à Tunis pour le Hamas, le FIS, l’Aqmi, Ansar Charia, le Front de la Nosra, la Qaïda,  l’E.I., c’est aussi faire de cette ville le haut lieu d’accueil de la Confrérie des Frères Musulmans.

En votant pour lui les tunisiens votent pour l’afghanisation de leur pays.