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Les islamistes ont-ils un permis de tuer et de détruire les hauts lieux de mémoire dans les pays musulmans ?

Est-ce qu’être musulman rigoriste c’est bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites, et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam autrement plus paisible et tolérant accommodé à la culture plurielle tunisienne que celui véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide ?

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, réellement respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.

Ce n’est pas par hasard, si les premières cibles des salafistes musulmans au lendemain de la chute de Ben Ali furent le cimetière orthodoxe de Tunis, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la présence millénaire de la judaïté et de la chrétienté en Tunisie. Un pays qui a donné trois Papes à l’église et qui doit s’enorgueillir de l’avoir illuminé de son plus grand penseur Saint-Augustin.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les Tunisiens qui intrigue et laisse croire que les musulmans sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes. En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman est l’éternel coupable et doit être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même. 40 mausolées et des centaines de livres du Coran incendiés n’ayant fait l’objet d’aucune poursuite pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique. Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant », tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies. Imaginons un seul instant qu’elle serait leur réaction si un juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richte

Je suis Notre Dame de Paris et Alep

Je suis Notre Dame de Paris quelle que soit la cause de l’ incendie,
Je suis les statues de Bouddha de Bamiyan détruites par les Talibans, enfantées par les Saoudiens, les Pakistanais et les Américains, peuples sans mémoire historique,
Je suis le mausolée du saint Sidi Mahmoud au Mali,
Je suis les mausolées de Saïda Manoubia et Sidi Bousaïd,
Je suis Alep, une ville multi-millénaire,
Je suis les temples de Baal et Baalshamin,Palmyre,
Je suis le monastère chrétien de Mar Elian, Al-Qaryatayn,
Je suis le Lion de Palmyre,
Je suis les manuscrits de Mossoul, une tragédie sans précédent dans l’histoire universelle, c’est Sumer et Babylone partis en fumée,
Je suis le musée de Baghdad pillé et saccagé,
Je suis le musée de Mosssoul, vandalisé et mis à sac,
Je suis tous ces trésors, ces vestiges, ces oeuvres d’art, ces manuscrits et ces richesses inestimables de l’histoire humaine, témoignages du génie humain et des transmissions de relais entre les peuples et les cultures, détruits par la barbarie humaine pour priver les peuples de leur mémoire et leur identité.
Carthage, détruite deux fois par les Romains (149 av. J.C.) et les Arabes en 698, mais elle n’a jamais pu renaître de ses cendres.

Mahomet n’est un modèle pour personne, même pas pour Staline et Hitler

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 15 AVRIL 2019

Je n’ai rien contre Mahomet, personnage fictif, je n’ai rien non plus contre l’islam, une idéologie totalitaire qui surfe sur les peurs et les angoisses existentielles, mais je ne peux croire que cet individu au regard de sa biographie fabriquée en toutes pièces, soit un modèle parfait pour tous les hommes.

Il n’y rien d’exemplaire dans son comportement et sa morale, comme l’attestent ses propres biographes-apologistes, sauf pour ceux qui se reconnaissent en lui et que sa religion est une religion avec un grand R. La Joconde de l’utopie religieuse.

Une oeuvre parfaite reconnue par le seul Allah, juge et partie.Même Narcisse n’aurait été aussi loin dans cet exercice d’auto-encensement. Il a excellé comme jamais un dieu n’a pu le faire et ses fidèles peuvent se réjouir d’être les nantis de l’humanité,les êtres touchés par sa grâce. En étant musulmans ils ont touché leur Graal et sont les winners de la grande loterie des religions, ses favoris,et non pas ses élus car cette appellation est déjà réservée. Ils ‘appartiennent au nec plus ultra de l’espèce humaine, membres de son cercle rapproché, le plus sublime auquel il a donné corps, à des années-lumières des gens du livre dont la majorité d’entre eux sont des corrompus et des pervers (S.3. V.110).

Dénigrer les autres pour mieux stimuler ses troupes et les encourager. en leur faisant prendre la grosse tête et leur donner des illusions de toute puissance.

Cet Allah, grand manipulateur devant l’Eternel est un vrai orfèvre en la matière, souffre cruellement d’un manque flagrant de modestie et d’humilité, trop sûr de lui-même ne se doutant pas un seul instant que la plus belle des oeuvres qui fait l’unanimité auprès du public non-suspect de parti pris. Mais un Allah objectif, impartial n’est plus Allah et seuls les siens peuvent souscrire à ses délires de grandeur et de mégalomanie.

Croire en lui c’est faire siennes ses fanfaronnades : « Aujourd’hui dit-il en se caressant le nombril, j’ai parachevé la plus belle oeuvre jamais créée par mes soins et que je vous concède comme religion en dehors de nulle autre. Elle a mon assentiment et vous pouvez jouir de ses bienfaits. » Ou selon la version coranique
Maida n°5 verset 3:
« Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».

Si l’un et l’autre étaient si parfaits nul besoin de le crier du haut des minarets, on devrait tolérer la critique à leur encontre. Et le fait que l’on culpabilise leurs détracteurs est la preuve en soi que l’on a peur que les masques ne tombent et que le monde ne finisse par découvrir leur imposture.

La symbolique du voile qui hantait le Calife Omar, artisan notoire de son port et « inspirateur » d’Allah de la sourate du hijab, s’il en est pas l’auteur lui-même, est assez édifiante quant à la volonté affichée des agents de la propagande islamique de voiler la vérité de l’islam.

Si l’un et l’autre étaient si parfaits on devrait tolérer la critique à leur encontre. Et le fait que l’on culpabilise leurs détracteurs est la preuve en soi que l’on a peur que les masques ne tombent et que le monde ne finisse par découvrir leur imposture.

La symbolique du voile qui hantait le Calife Omar, artisan notoire de son port et « inspirateur » d’Allah de la sourate du hijab, s’il en est pas l’auteur lui-même, est assez édifiante quant à la volonté affichée des agents de la propagande islamique de voiler la vérité de l’islam.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Non m. Dupont Aignan alias le petit Nicolas Ducon Gnan Gnan, la langue arabe ne fait pas le lit au terrorisme

J’ai appris l’Arabe, le Russe, l’Espagnol, l’Anglais et le Français, rassure-toi m. Ducon Ngan Ngnan, aucune d’elles ne porte en elle le ferment du terrorisme,

Ce mot existe dans toutes les langues défini comme suit par  la Toupie : du latin terror, terreur. Le mot terrorisme a été utilisé pour la première fois en novembre 1794 pour désigner la « doctrine des partisans de la Terreur » pendant la Révolution Française.

Tu es trop nul pour comprendre que pas plus l’Arabe que n’importe quelle langue au monde ne favorise le terrorisme et ne développe chez les apprenants des réflexes terroristes. Tu confonds langue et idéologie.

http://www.wikistrike.com/2018/10/pour-nicolas-dupont-aignan-apprendre-l-arabe-a-l-ecole-conduit-au-terrorisme.html

Tous les Arabes ne sont pas musulmans et tous les musulmans ne sont pas arabes et tous les locuteurs arabes ne sont pas non plus des terroristes.

Ta haine des Arabes dont je ne fais pas partie est l’illustration parfaite de ton  état de déficient intellectuel et je l’aurais pleinement assumé si j’étais né arabe, car ni toi ni moi ni quiconque sur cette terre n’a demandé de naître dans tel ou tel milieu ethnique ou national et choisir sa langue sa langue maternelle.

Le terrorisme n’a pas attendu les Arabes pour faire ses ravages en Occident et dans le monde.

La terreur est aussi vieille que le monde et la barbarie humaine n;est pas née en Arabie et encore moins le propre des Arabes.

Quand j’étais élève à l’INSTITUT DES HAUTES ETUDES INTERNATIONALES PANTHEON-SORBONNE ASSASA j’avais suivi un séminaire en droit international sur le terrorisme d’Etat.
Pour ne pas t’instruire car tu es trop centré sur ton nombril comme un djihadiste obsédé par la préservation de son organe sexuel, je vais t’épargner le nom du pays qui s’est rendu coupable du premier acte de piraterie aérienne qualifié d’acte terroriste. De même si tu regardes de près l’histoire du terrorisme en France plusieurs attentats dans les décennies 70 et 80 étaient initiés par des Etats étrangers.

La langue arabe est ce qu’elle que j’ai apprise à l’école bourguibienne est très loin de l’image abjecte que tu te fais d’elle. Pour ceux qui connaissent la poésie arabe elle se conjugue ^parfaitement avec le verbe aimer.

Tu as perdu une nouvelle fois l’occasion de te taire après l’épisode d’appel au lynchage des élus. au cas où tu ne le sais pas aucune langue n’est pure et toutes les langues se sont nourries et influencées entre elles.

Je te l’aurais concédé si tu avais dit qu’il ne peut y avoir d’enseignement de l’arabe en France aux enfants nord-africains qui ne sont pas plus arabes que le chamelier que tu es.
Je ne combats pas le suprémacisme musulman pour cautionner ton racisme anti-Arabe.

Seule la vérité des textes coraniques fait foi et loi

          […] Et nul ne peut changer les Paroles d’Allah, et il t’est déjà parvenu une partie de               l’histoire des Envoyés. (Al-An’âm 6,34)

           […] Nul ne peut modifier Ses Paroles […]. (Al-An’âm 6,115)

           […] Il n’y aura pas de changement aux Paroles d’Allah […]. (Younouss 10,64)

           […] Nul ne peut changer Ses Paroles. (Al-Kahf 18,27)

            « Chez moi, la parole ne change pas; et Je n’opprime nullement les serviteurs. (Qaf                 50,29)
             
            « Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous                    en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est Omnipotent ? (Al-Baqara 2,106)
                 
Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n’oublieras que ce qu’Allah veut. Car, Il connaît ce qui paraît au grand jour ainsi que ce qui est caché. (Al-A’lâ 87,6-7)

 

Il est d’usage chez les musulmans dits « modérés » experts ès-enfumage d’employer l’argument de la contextualisation à chaque fois qu’ils sont interpellés sur la nature violente, belliciste, suprémaciste, intolérante, haineuse, discriminatoire des versets coraniques qui inspirent et guident les mains des djihadistes. Pour eux, ces textes sont à remiser dans les archives de l’histoire et qu’ils ne sont plus à l’ordre du jour. Ils ont certes existé mais qu’il faut replacer dans leur contexte de l’époque. Si cela pouvait être vrai il y a longtemps que le Coran aurait été vidé de sa substance mortifère.

Un argument mensonger, absurde et insensé qui laisserait croire que l’on doit prendre en compte le contexte de leur « révélation » et qu’il n’y aurait pas lieu de les mettre à l’épreuve de la critique voire même que l’on devrait les regarder à travers le prisme de leur époque.

Les contextualistes musulmans semblent oublier que le Coran est un verbe « incréé » et de ce fait le fond prévaut sur la forme. Les injonctions coraniques au djihad ne sont pas limitées dans le temps et l’espace. Le combat ne doit cesser que jusqu’à la religion soit rendue à Allah. Les djihadistes ne sont pas en rupture avec l’enseignement coranique, non seulement ils l’appliquent fidèlement mais ils s’inscrivent dans la continuité de leurs prédécesseurs en dignes continuateurs du combat contre les « infidèles » initiés par Mahomet qui était aussi chef de guerre.

Il n’y a qu’un seule vérité qui prime celle que les textes imposent aux musulmans, ils sont foi et loi et non pas les événements qui le sous-tendent et l’entourent. Leur genèse est secondaire et le déroulement des faits ont un intérêt secondaire, ce qui importe ce sont les versets qui ont vu le jour suite à leur survenance. Le Coran n’est pas connu pour anticiper les événements mais pour les accompagner et leur donner un habillage soi-disant divin. 

Ces versets sont censés être intemporelles et immuables. Ils ont un caractère contraignant et obligatoire, qu’il est impossible de modifier ou remanier pour quelque motif que ce soit.

Dans le cas d’espèce personne d’autre en dehors de celui qui les aurait édictés n’est en droit d’y apporter la moindre retouche. Supposées être la parole d’Allah et la main de l’homme ne peut défaire ce que lui seul peut faire.

Les versets incitatifs à la violence sont aussi valables aujourd’hui comme ils l’étaient hier et le seront demain. 

Ce n’est pas à la loi de l’islam de changer  c’est au temps de changer pour elle et de s’en accommoder.

De nombreux versets ont été pondus et certainement pas révélés pour répondre aux besoins de la cause de Mahomet à un moment donné pour couvrir ses faits et méfaits et que leurs effets se sont estompés depuis, dans ce sens, effectivement, ils n’ont plus droit de cité. Ce qui est somme toute logique puisqu’ils étaient taillés sur mesure pour Mahomet.

Pour le reste, le principe de contextualisaton des versets coraniques qui laisse supposer que l’on doit les restituer dans leur environnement de l’époque et qu’il n’y pas lieu de leprendre est à l’évidence une tentative d’escroquerie intellectuelle, une tromperie sur la marchandise, un subterfuge grossier pour enfumer les benêts.

Le Coran se veut une loi éternelle et infaillible et ne peut être sujette à caution. Elle doit être gobée telle qu’elle est gravé dans le socle de la ka’aba jusqu à la nuit des temps. 

La contextualisation des textes coraniques qui est dénué de tout fondement théologique est surtout l’attestation de la mauvaise foi des musulmans pour occulter le débat sur le fond de la haute nocivité des versets coraniques.

Caricaturer Mahomet est le crime absolu pour eux mais pas quand les islamistes tuent d’autres musulmans

A croire qu’il existe deux poids deux mesures, un non-musulman qui caricature le prophète du carnage et du Grand Mal mais sans conséquences pour la vie des musulmans cela met le monde musulman en émoi et provoque des scènes d’ameutes indicibles mais quand un musulman tue ses frères musulmans  comme en Algérie hier, en Tunisie, en Libye, en Irak, en Syrie, en Egypte, au Yémen, et au Pakistan cela ne les émeut guère et les laisse indifférents.

Tout laisse à penser qu’un musulman serait en droit de tuer d’autres musulmans et de brûler des exemplaires du Coran dans les mosquées lors d’une attaque-suicide serait un acte permis et toléré qui est pourtant formellement interdit en islam [Sôurat Al-Fourqân / 151] et dans la sunna : «Insulter un musulman est une perversion et le tuer est [comme] de la mécréance. Ca reste toutefois moins grave que l’apostasie.

Ca reste certainement pour eux une affaire de famille qui n’a pas à être commentée et discutée. Pour eux les attentats sont l’expression de la volonté divine et les morts ont vu leur vie abréger par Allah, comme ils disent leur heure a sonne.

Leurs meurtriers ne le sont pas pour autant et ont agi sous couvert de la religion. Ils n’ont pas tué leurs frères dans la foi pour les tuer et comptent aussi parmi les morts, ils l’ont fait pour la cause d’Allah. Ils ne sont pas bannis de leur communauté post-mortem et ont le droit au même titre que leurs victimes sacrificielles à la prière du défunt et enterrés selon le rite funéraire musulman.

Qu’il y ait des morts et des blessés, seul Allah en est juge et ne sont  pas des victimes dans le sens où les « mécréants » l’entendent mais des martyrs et auront leurs récompenses que leurs frères morts dans son sentier.  

L’outrage suprême qui les horrifie au point qu’ils en perdent la raison est lorsqu’un « mécréant », « un humain à part », ose taguer une tête de cochon sur une mosquée  l’occupe pacifiquement comme à Poitiers alors qu’elle était en cours de travaux, tout le monde ou presque pousse son cri d’orfraie et en particulier les musulmans qui s’indignent, s’auto-flagellent, offrant un spectacle de fin du monde, commettent l’irréparable n’hésitant pas à répandre leur propre sang pour laver l’affront, mettent en péril leur vie et celle d’autrui, manifestent leur colère violemment et bruyamment, crient à la vengeance et appellent au meurtre de l' »insolent ».

Ils ne supportent pas l’idée d’être importunés par des « mécréants » comme si un chien noir a fait irruption dans une mosquée.

En effet, leurs déchaînements hystériques que rien ne justifient sont à la fois l’illustration parfaite de l’incapacité des musulmans de vivre dans le respect de l’ordre républicain, mais qui s’avèrent aussi être symptomatiques de leur manque de discernement et de leur état de trouble névrotique et qui en dit long sur leur intolérance et leur fanatisme exacerbé.

Cependant, leur réaction démesurée est semblable à un déluge déferlant sur le monde dont ils font preuve quand les auteurs des « crimes » lèse-islam ne sont pas musulmans n’occasionnant pourtant ni dégâts matériels ou corporels, n’a pas la même ampleur ni intensité en terme de violence.

Mais quand ce sont les musulmans eux-mêmes qui se livrent à des actes de destruction ciblée et méthodique des lieux de mémoire de l’identité culturelle comme en Tunisie, au Mali et en Libye considérés abusivement comme incompatibles avec les dogmes de l’islam.

Pourquoi les musulmans ne se sentent jamais concernés par les attentats meurtriers sur leur propre sol dont sont souvent la cible les mosquées chiites et les mausolées soufis, censées être pourtant inviolables à cause de leur supposé caractère sacré ?

Ces mêmes édifices ne sont-ils pas non plus sacrés par le fait qu’ils contiennent des dizaines de milliers de Coran et des manuscrits religieux ? Et la vie des musulmans accomplissant leur devoir cultuel au sein de ces mêmes lieux n’est-elle pas sacrée non plus ? Même les pèlerinage de la Mecque et dans les lieux saints du chiisme sont l’objet d’attaques terroristes.

On ne peut qu’être interloqué par cette attitude d’indignation à géométrie variable des musulmans. On tolère pas à un non-musulman la moindre critique de l’islam mais l’on tolère au musulman de commettre l’intolérable au nom d’Allah.

Etre donc musulman, c’est bénéficier d’un blanc-seing, d’un « imprimatur’, une fatwa décrétée par l’imam du coin, pour purifier la société musulmane des scories attentatoires à la pureté originelle de l’islam au nom de la lutte contre le schurk, vénérer un saint musulman.  Qu’importe le sang écoulé c’est un mal pour un bien.

Pourquoi les musulmans ne dénoncent jamais les attentats sanglants contre les mosquées chiites et les mausolées soufis ?

Etre musulman sunnite, est-ce  bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites, et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam soufi, non-violent, paisible et tolérant à l’antipode de l’islam véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide, bref le vrai islam ?

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, qui semble être respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.

Ce n’est pas par hasard, si les premières cible des salafistes musulmans au lendemain de la chute de Ben Ali furent le cimetières cimetières juifs, catholiques et orthodoxes,  les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la judaïté et de la chrétienté de la Tunisie et dont la présence sur cette terre dite d’islam témoigne ne semblait guère offenser les musulmans des anciennes générations.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les tunisiens qui intrigue et laisse croire qu’ils sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes et qu’ils ont fini par livrer leur vrai visage au lendemain de leur farce révolutionnaire.

En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman est l’éternel coupable et doit être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même.

40 mausolées dont ceux de Saïda Manoubia et Sidi Bousaïd, hauts lieux de l’islam soufi, n’ont pas donné lieu à aucune poursuite judiciaire en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique.

Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïque », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant », tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies.

Imaginons un seul instant qu’elle serait leur réaction si un Juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richter.