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La France menacée par la pieuvre islamique

Selon un sondage Ifop publié dans le Figaro daté du 25 octobre 2015, 60% des français s’inquiètent de la présence trop visible et envahissante de l’Islam sur leur territoire et 43% le jugent comme une vraie menace sans en préciser la nature.

S’agit-il d’une menace démographique ? Ou une menace contre les fondements de la République ? Voire une menace contre les la paix civile et la sécurité intérieure ? Un autre chiffre avancé par les sondeurs est la statistique de 68% des français qui imputent les difficultés d’intégration des musulmans à leur propre refus de s’intégrer.

Ce qui revient à dire que s’ils ne s’intègrent pas ce n’est pas la faute à la France d’avoir mené une vraie politique d’intégration des musulmans, ce qui n’a jamais été le cas d’ailleurs, ce sont les musulmans eux-mêmes qui freinent des quatre fers pour s’intégrer dans la sphère de la République.

Ce chiffre est pour le moins inquiétant car il n’est fondé sur aucune réalité socio-économique. Il repose sur des simples préjugés nourris par le caractère criminogène associé empiriquement à la population musulmane surtout depuis les attentats de Toulouse-Montauban et le démantèlement du réseau terroriste de Cannes-Strasbourg, nonobstant la sur représentation des musulmans parmi la population carcérale française.

L’Islam à défaut d’avoir aidé les musulmans à s’insérer dans l’espace républicain a incontestablement échoué dans sa quête de respectabilité et d’honorabilité. Quand bien même cette statistique ne prend pas en compte la problématique des musulmans en France, il n’en reste pas moins qu’elle est un indicateur quant à la perception des Français de l’Islam. Elle sert d’unité de mesure de l’image véhiculée par les musulmans de leur religion et le degré d’hostilité que l’Islam suscite dans l’opinion publique française. En tout état de cause, de telles statistiques ont plus ou moins le mérite de démonter l’incompatibilité organique entre l’Islam en tant que mode de pensée totalitaire voulant régir la vie de ses disciples dans ses moindres petits détails et les valeurs de la République.

Il y a effectivement matière à s’interroger sur l’antinomie entre une religion négatrice des libertés humaines, inégalitaire, ouvertement ethnocentrique et attentatoire à la dignité humaine, discriminatoire et liberticide, et une République juste, libre égalitaire et fraternelle. Il n’y a aucun doute que c’est cet antagonisme que redoutent le plus les français et qui motive leur rejet de l’Islam. Les idées propagées par l’Islam expliquent à elles seules l’attitude de méfiance des français aujourd’hui. Ce n’est certainement pas la multiplication des constructions de mosquées qui va calmer leurs peurs et leurs angoisses à l’idée de voir l’islam mordre lentement mais sûrement sur l’identité française, pour finir par gangrener à terme la société française en laissant peser un vrai péril sur la souveraineté nationale.

Il est un fait certain que les constructions des mosquées ont un impact immédiat sur  le paysage urbain et humain qui change en tout et pour tout. Tout le périmètre autour des mosquées devient « halalisé », autrement dit colonisé par l’islam,  purifié de tout ce qui de toute présence française.  Plus de charcuterie, plus de fromager, plus de boucherie traditionnelle française, plus de bistrot, plus de club de loisirs, de club de bridge, de boulodrome, de lieux dit, selon la terminologie islamique : « de débauche ». Plus de galerie d’art, de théâtres, de salles d’expositions et de concerts car la culture est illicite en islam. On consomme et on vend que les produits halal.  Plus de commerce de produits de terroir, plus de bar à vin, plus de brasserie ou de restaurant servant des boissons alcoolisées … plus rien de ce qui peut avoir un cachet « France ». Le paysage urbain français subira de profondes mutations pour ressembler à des « casbahs made in France ». Par le biais de cette « halalisation » de fait du territoire, on colonise et on islamise des pans entiers de la République. Que 60% de français s’en inquiètent, c’est légitime et fondé. Qui peut leur reprocher leurs appréhensions face l’islamisation rampante de la France ? Personne ! Qu’on le veuille ou non, le choc des cultures est bien le défi de notre temps.

L’Islam, tel que le perçoit la majorité des français, est comme une pieuvre tentaculaire.  Plus on construit des mosquées, plus il étend ses tentacules. Il est de la responsabilité politique des autorités publiques de définir un canevas pour contenir l’appétit grandissant de l’Islam. On peut très bien imaginer demain des mosquées au coeur des villes au nom des lois républicaines ! Quand à y voir un relent de racisme dans l’attitude de la majorité des français vis-à-vis de l’invasion de leur territoire par l’Islam, c’est faire fi du racisme que l’on trouve en filigrane dans les textes fondamentaux de l’Islam et qui nourrit l’action des radicaux musulmans. Quand on prétend être la meilleure communauté jamais apparue sur la terre, cela s’appelle comment au fait ? Du racisme primaire.

Salem Benammar

Les délires complotistes chez les musulmans et leurs idiots utiles

A quoi on reconnaît un arabe et son fac-similé ? A l’évidence ce n’est ni à leur courage ni à leur honnêteté intellectuelle et encore moins à leur lucidité et leur clairvoyance. Ils sont les seuls au monde à passer leur vie à crier au loup imaginaire  lâché par leurs ennemis fantasmés qui sont généralement les juifs et les occidentaux dans leur havre de paix qui est en réalité un véritable nid de vipères.  Il n’est visible que par eux car il est le fruit de leur forte fièvre hallucinatoire et leurs délires paranoïaques au point qu’ils ont fait de la théorie du complot leur seule raison d’être et de vivre, leur motus vivendi.

Confondant le monde réel avec le monde fictif, ils font de leurs suppositions une vérité absolues. Se sentant offensés et touchés dans leur dignité et leur amour propre quand on cherche à les faire toucher du doigt l’irrecevabilité de leurs arguments, résultats de leur propre construction mentale, nourris par des illusions et des présupposés symptomatiques de  leur haine de l’autre.  Cet autre qui leur veut du mal et qui veut leur faire endosser la responsabilité de ses crimes.  Peu importe comme c’est souvent le cas leur religion elle-même ordonne et arme les mains des escadrons de la mort affichant fièrement leur appartenance à cette croyance en question ils persistent et signent dans leur déni des évidences.  Pour eux, c’est forcément un coup monté pour nuire à l’image paisible de leur religion.

Vivant à contre-courant du monde réel,  ils sont convaincus que la voie empruntée est la meilleure qui puisse exister, parce que les autres sont jaloux d’eux qu’ils ourdissent et fomentent  des coups montés contre eux.  Se prenant pour le nombril du monde ils sont persuadés que les dizaines de milliers d’attentats qui portent la signature irréfragable de leur mode de croyance est une cabale éhontée dont ils sont victimes.  De bourreaux et cauchemar de l’humanité, ils deviennent grâce aux mécanisme de défense qu’ils se sont créés   résultants de leur état de troubles schizoïdes-paranoïdes des êtres inoffensifs, des veuves éplorées, des orphelins sans défense.

Le monde les jalouse c’est pourquoi ils sont l’objet d’une campagne de dénigrement d’une violence inouïe. A chaque fois que des actes de barbarie frappe l’humanité dans sa chair et son âme, ils se substituent maladroitement et odieusement  aux victimes en enfumant les témoins par leurs numéros habituels  : tous ces morts qu’on vous exhibe ne sont que des pantins pour émouvoir l’opinion et jeter l’infamie sur notre religion.

Pourquoi vont-ils compatir et s’indigner alors ce sont eux la vraie cible de ces actes monstrueux dont la finalité est de les dévaloriser et les humilier ?  Jamais les arabes et leurs fac-similés ne regarderont le monde réel avec sans vision trouble et confuse. Ils sont incapables de le concevoir le et de l’imaginer autrement que comme un monde hostile et inamical qui ne jure par leur perte.  S’ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits et à s’y réfugier pour échapper à l’amertume de leur existence, ils considèrent qu’ils ne font que reprendre aux autres ce qui leur ont soi-disant volé alors qu’ils sont les victimes des plus grands régimes politiques les plus corrompus et despotiques qui soient au monde.  Mais chez eux la fiction dépasse  le réel.

Pour meubler leur existence misérable et aride,  ils ont besoin de pervertir leur perception du monde pour compenser leurs frustrations d’êtres frustes et impuissants pour écrire eux-mêmes leur propre histoire et inverser le cours de leur destin qui n’a rien de fatal à condition qu’ils se libèrent des chaînes de leur religion incompatible avec la réflexion humaine et tout esprit critique.

Immatures et souffrant des véritables roubles de comportement, sources des excès de violence  qui secouent l’humanité et dont ils sont les premiers à en faire les frais, inhibés et paralysés par la phobie  de penser et d’agir par soi, ils se fabriquent un adversaire imaginaire pour justifier leurs propres échecs et leurs graves carences psycho-affectives et identitaires. Ni coupables, ni responsables, toujours la faute à l’autre, c’est certainement ce qui explique leur tendance maladive à faire allégeance à l’autre souvent contre  ses propres intérêts et son propre frère.

L’autre est pour eux une figure tutélaire, un Totem pour devenir eux-mêmes un tabou.Toute leur existence tourne autour de cette relation fantasmagorique tissée avec cet autre qui leur sert de bouc-émissaire pour combler leur insuffisance et remédier à leur incapacité pathologique de prendre en main leur destin humain contrairement un luxembourgeois ou liechensteinois. Ils se diluent dans cet autre pour pouvoir supporter l’amertume de leur vie. C’est  en toute logique que le philosophe va-t-en guerre, sioniste notoire soit devenu une sorte de souverain pontife des extrémistes musulmans. Adulé, glorifié et béatifié au rang d’apôtre de l’islamisme auquel les libyens ont accordé en guise d’hommage à son action messianque leur nationalité.

Pourquoi n’y a t-il pas l’équivalent d’un BHL arabe ou assimilé chez les « sionistes » ou les occidentaux  pour les manipuler et les malaxer comme une pâte à modeler ? Pourquoi ce sont toujours les arabes et leurs fac-similés qui sont sous influence éternelle de leurs propres ennemis ? Leurs territoires ont été façonnés par leurs anciens colonisateurs qui font la pluie et le beau temps chez eux.

Pourquoi s’entretuent-ils entre eux comme des bêtes féroces pour le compte des grandes puissances ? Au lieu de faire de l’autre la cause de tous leurs tourments, n’est-il pas pas plus responsable de reconnaître et d’assumer  que le vrai mal est en soi et si les autres tirent les ficelles ce n’est que le résultat d’un manque flagrant de personnalité. Il n’y a que les déficients intellectuels et les malades qui sont victimes d’abus de faiblesse et un pion sur l’échiquier des pervers. Quand on est des éternels dominions, niais, vénaux, renégats,  frivoles, érigeant la luxure intrigants, perfides et couards, on devient une proie facile pour des plus malins que soi.

Le drame des arabes et de leurs fac-similés est leur d&faut de personnalité et leur absence de courage de se regarder dans le miroir de l’histoire. Ils ont toujours voulu s’imposer à l’autre par la violence, la fourberie, la perfidie, la traitrise, la pleurnicherie, la déloyauté, l’esbroufe,  et la cruauté, ils sont aujourd’hui entrain de périr de leurs propos maux. Une véritable aubaine pour leurs ennemis. Ils n’ont pas besoin d’être victimes de complots puisqu’ils ne peuvent pas exister sans leurs fantasmes délirants de la manie du complot. Les arabes et leurs fac-similés sont comme ces chameaux qui les symbolisent dont ils ne  possèdent pas les attributs mais qui comme eux ils ont peur de regarder leur bosse pour ne pas se couper.