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Mahomet avait le droit de voler l’héritage de Khadija alors que les musulmanes n’ont quasiment le droit à rien

Mahomet vivait aux crochets de Khadija richissime comerçante, sa première épouse et son aînée de 15 ans, dont il avait capté l’héritage aux dépens des propres enfants de cette dernière qui sont prioritaires dans le droit musulman.
Mais Mahomet était lui-même le droit et en sa qualité de prophète il pouvait s’octroyer tous les passe-droits et privilèges dus à son rang. Réputé pour son sens inné très personnel et vicieux de l’éthique et de la justice, ce qui est à toi n’est pas à toi il est à moi, il s’était gardé de facto 100% du gâteau pour lui surtout qu’a priori les enfants de Khadija ne lui avaient fait allégeance et il serait ainsi tout légitime qu’ils fussent spoliés.

Cependant du point de vue théologique, il n’avait commis aucun acte répréhensible et immoral, car il n’était aucunement responsable de sa conduite et de sa pensée. Mahomet était un homme irréprochable et honorable, un modèle pour l’humanité tout entière, parce que tout le mal qu’il avait fait, et Allah sait combien il en avait fait, ne lui était pas imputable. Toutes les mentions inscrites sur son casier judiciaire ne devaient pas y figurer du fait que c’est Allah qui en était l’auteur par Mahomet interposé. Il s’est tout simplement servi de lui pour accomplir ses forfaits criminels. Mahomet est innocent et c’est Allah le coupable.
Par conséquent, dans le cadre de l’affaire de l’héritage de Khadija resté une énigme dans l’histoire mouvementée de Mahomet, dilapidé on ne sait comment, c’est Allah qui devait être poursuivi pour détournement d’héritage et confiscation de la totalité de la succession de Khadija. Ce n’est donc pas Mahomet qui a grugé les héritiers directs de Khadija c’est Allah lui-même. Qu’a-t-il fait de l’immense fortune de Khadija ? Il n’y a que Mahomet qui le sait en sa qualité de témoin oculaire de cette déplorable affaire et compagnon de lit et protégé de Khadija ? Ce ne sont pas les dénégations mensongères de ses centaines de millions de partisans qui vont nous convaincre du contraire.

Pour avoir mis le grappin sur la totalité de la succession de Kahadija avec la complicité de Mahomet devrait se montrer juste à l’égard des femmes en matière d’héritage, ne serait-ce pour se refaire une virginité ? La contrition n’est pas musulmane. Il avait préféré enfoncer le clou et donner à l’homme le double de la part de la femme.

Une femme a beau avoir subvenu au besoin de ses frères et de ses parents, leur avoir procuré même un toit, elle ne doit prétendre que le Coran lui a fixé:Versets 11 et 12 de la Sourate  » Les Femmes »
 » Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S’il n’y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s’il n’y en a qu’une, à elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à chacun d’eux le sixième de ce qu’il laisse, s’il a un enfant. S’il n’a pas d’enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s’il a des frères, à la mère alors le sixième, après exécution du testament qu’il aurait fait ou paiement d’une dette. De vos ascendants ou descendants, vous ne savez pas qui est plus près de vous en utilité. Ceci est un ordre obligatoire de la part de Dieu, car Dieu est, certes, Omniscient et Sage.
Et à vous la moitié de ce que laissent vos épouses, si elles n’ont pas d’enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le quart de ce qu’elles laissent, après exécution du testament qu’elles auraient fait ou paiement d’une dette. Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n’avez pas d’enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d’une dette. Et si un homme, ou une femme, meurt sans héritier direct, cependant qu’il laisse un frère ou une sœur, à chacun de ceux-ci alors, un sixième. S’ils sont plus de deux, tous alors participeront au tiers, après exécution du testament ou paiement d’une dette, sans préjudice à quiconque. (Telle est l’) Injonction de Dieu! Et Dieu est Omniscient et Indulgent. »
Verset 176 de la Sourate « Les Femmes »
« Ils te demandent ce qui a été décrété. Dis : « Au sujet du défunt qui n’a pas de père ni de mère ni d’enfant, Dieu vous donne Son décret : si quelqu’un meurt sans enfant, mais a une sœur, à celle-ci revient la moitié de ce qu’il laisse. Et lui, il héritera d’elle en totalité si elle n’a pas d’enfant. Mais s’il a deux sœurs (ou plus), à elles alors les deux tiers de ce qu’il laisse; et s’il a des frères et des sœurs, à un frère alors revient une portion égale à celle de deux sœurs. Dieu vous donne des explications pour que vous ne vous égariez pas. Et Dieu est Omniscient ».
Ne faites pas ce que je fais et faites ce que je vous ordonne. Comme les musulmans ne sont jamais responsables, Allah est toujours là pour les blanchir de leurs crimes et leur injustice à l’égard des femmes entre autres.

Mahomet a fait de son ignorance et son ethnocentrisme une religion pour détruire l’humanité

Qui sont-ils ces  arabes qui sont passés de l’ombre de l’histoire à la lumière mais une lumière qui éclaire la voie du monde des ténèbres que veut faire emprunter l’Arabe le plus tristement célèbre Mahomet à toute l’humanité ?

Un peuple  sorti du quasi néant de l’histoire inexistant aux temps des grands peuples de l’Antiquité. Connu surtout pour ses rivalités exacerbées, les luttes acharnées inter tribales et inter claniques, idolâtre,  crédule, sanguinaire, à la rancoeur tenace sans scrupule ni vergogne,  ais aussi ils sont superstitieux, vindicatifs, sanguinaires, et ne se faisant nul scrupule du vol, qu’ils se croient permis, parce qu’Abraham, père d’Ismaël, ne donna rien à son fils (Genèse : 25 :5,6).

Obsédés par le sexe, la volupté, la violence et l’ivresse ou selon Hérodote les arabes ne connaissaient que deux divinités à savoir : Bacchus et Vénus la Céleste.  Un peuple de bédouins vivant dans des terres arides et lunaires, en quête permanente de points d’eau et d’herbes vertes pour leurs chameaux, leurs chèvres et leurs moutons, ignorant,  sans relief, orgueilleux, vaniteux, vantard,  fanatique, nombriliste,  à la vengeance tenace et héréditaire, indolent,  oisif,  porté sur la luxure et la perversité morale, écorché vif, avide, au tempérament violent, pilleur des 4 chemins et à l’esprit de lucre, esclavagiste, rançonneur, se livrant aux razzias  à l’image de Mahomet lui-même contre sa propre tribu de Quraisch après voir soi-disant tourné la page de la jâhilîya (en arabe: جاهِليّة [jāhilīya], ignorance; paganisme), ou Jâhiliyya, désigne dans le Coran la période préislamique caractérisée par la présence à  la Mecque d’un panthéon d’idoles.

Mais comme l’islam n’est pas à un paradoxe près il s’est approprié un des symboles du paganisme arabe la Kaaba, cube noir , un des 24 temples recensés à la Mecque mais qui avait survécu à l’invasion dévastatrice de cette dernière par Mahomet et ses sbires car il était géré par sa tribu dont il avait fait une idole pour tous les musulmans, tout gravite autour d’elle. Prière, pèlerinage, sacrifice, mise sous terre des défunts,..

Tout ceci illustre l’absence d’un esprit inventif et innovant chez ce peuple que l’islam a projeté sur la scène de l’histoire au prix des massacres des centaines de millions de vies humaines et des actes incommensurables de vandalisme  contre les vestiges et les monuments historiques et archéologiques partout où ils sont passés en Inde, Perse, Egypte, Mésopotamie, Byzance, Afrique du Nord au nom de la lutte contre l’idolâtrie  alors qu’ils vénèrent une météorite et sacrifient les moutons pour apaiser la colère de leur divin.  Comme le rapporte le Figaro dans sa livraison du 27 février 2015 sur la destruction des sites historiques en Irak par l’E.I.

Voici comment l’Etat islamique expliquait la destruction de sites religieux de Mossoul en juillet 2014:

«La démolition de structures érigées sur des tombes est une question très claire du point de vue religieux. Nos pieux prédécesseurs ont procédé ainsi (…) et il n’y a pas de débat sur la légitimité de démolir ou d’éliminer ces tombes et sanctuaires.»

Il est, en effet, insupportable aux arabes mahométans de prouver la prééminence de leur religion qui se confond avec culture et histoire en présence des preuves historiques qui ne laissent subsister aucun doute quant à leur état de pauvreté civilisationnelle.

Les arabes détruisent par complexe d’infériorité pour ne pas souffrir de la comparaison qui les rend si ridicules et minables.  Ils tuent l’histoire pour qu’il n’y ait guère d’histoire qui pourrait les renvoyer à leur état de primats de l’humanité.

A croire que si Mahomet ne s’était pas inspiré involontairement d’Alexandre le Grand qui avait failli devenir cette troisième divinité chez les Arabes en jouant sur leurs penchants trop marqués pour le sexe et le vin qui avait su subjuguer et flatter leurs bas instincts, leurs concupiscences bestiales, leurs goûts immodérés pour les plaisirs charnels, en exaltant leur nature pudibonde, lascive, impudique, immorale, libidineuse, graveleuse et égrillarde, ils seraient toujours entrain d’errer dans le désert de leur Arabie sordide et morbide comme il en est fait mention dans la Sourate 62, verset 2 , il et dit :  » Avant lui (Mahomet), les Arabes étaient ensevelis dans de profondes ténèbres « . Le paradoxe est tellement flagrant, qu’il n’est guère besoin d’autres arguments pour y faire échec.

Mahomet  n’ayant aucun message mystico-spirituel subliminal et transcendantal à délivrer à son peuple,  et en véritable manipulateur de masse et gourou avait compris tout l’intérêt qu’il pouvait tirer  de la psychologie  primaire arabe irréfléchie, superficielle, passionnée, béate, enfantine prenant les vessies pour les lanternes, en construisant son idéal qu’il se voulait religieux sur la base de leurs désirs obsessionnels luxurieux.

Il avait le glaive dans  une main pour trancher les têtes des incrédules et une coupe débordant de  promesses  d’un monde où ils pourraient s’adonner au sexe et à l’ivresse pour l’éternité .

Les bonnes paroles de Mahomet n’engagent que ceux qui les écoutent. Qui pourraient démentir des promesses dont la finalité est au-delà du monde des vivants ? Même quand il leur avait fait croire qu’ils sont la plus belle communauté jamais apparue sur cette terre il n’avait fait qu’exciter leur ego surdimensionné car ils étaient les seuls à croire qu’ils étaient les meilleurs mais seulement dans le sarcasme et les délires de grandeur d’un peuple inconnu de l’histoire.

Mahomet en manipulateur habile de la psychologie de masse qui plutôt que de prendre le risque de promettre le paradis sur terre à ses semblables qui n’avaient jamais rien bâti de leurs mains en comparaison avec les autres communautés peuplant la terre s’est engagé sur un terrain où personne ne s’y est aventuré avant lui et personne ne sera là pour le démentir. Faute d’être un vrai prophète il a prophétisé ce que ce sera la vie après la mort. Il n’y a que les naïfs et les détraqués sexuels qui y croient.

Quelles sont ses compétences en anthropologie et géographie humaine, des autres peuples et de leurs cultures,  des Incas, des Mayas, des Aztèques, des Chinois, des Hindous, des Vikings, des Romains,  des Grecs, de l’Afrique ce grand berceau de l’humanité, des Mésopotamiens, des Sassanides, des Assyriens, des Araméens, des Gaulois, des Phéniciens, des  Amazighs, des Japonais,  des Celtes,  pour ne pas les citer tous et qui ont laissé leurs empreintes dans l’histoire universelle ?

A-t-il lu le Mahabharata, la grande geste indienne, la République de Platon, l’Ancien et le Nouveau testament dans le texte, de Confucius, de Zoroastre,  Lui dont la vision du monde se limitait aux juifs, aux chrétiens et aux membres de sa tribu qui ne croyaient pas en lui et auxquels ils vouaient une haine viscérale ?

A-t-il été vainqueur d’une compétition entre les différentes religions de l’univers qui avait consacré sa nouvelle religion sortie tout droit de la pensée d’un être tourmenté et en proie à des crises épileptiques qu’il faisait passer pour des révélations ?

Lui qui croit que la terre est plate et qu’elle tourne tout autour du soleil il ne pouvait pas donner que l’on ne pouvait pas jeûner du coucher au lever car il y a bien un endroit au monde où le soleil se couche 6 mois par an et se lève d’autant.

Mahomet doit savoir qu’il n’y a pires péchés que l’ignorance et l’ethnocentrisme.

L’islam, l’enfer des humains sur terre

Les peuples du Croissant arabisé avaient cru s’affranchir de la tutelle de la mafia humaine mais à leur grand désarroi et  immense déception ils sont tombés sous l’emprise de la mafia d’Allah de la pire espèce qui leur promet le paradis en leur faisant vivre l’enfer sur terre.

Avant leurs pseudos révolutions ils aspiraient à la liberté, justice, égalité, parité, émancipation et travail, aujourd’hui ils n’ont dans leur bouche qu’Allah, l’islam, notre Seigneur Moahamed, djihad, oumma, califat, Palestine, hijab,  Allah et le seigneur Mahomet.

D’aspirants-citoyens ils sont devenus des fidèles musulmans fiers de renouer avec les valeurs fondamentales de l’islam, celles de la haine de soi et de l’autre, de l’ultra-violence, du djihad, du fanatisme, de l’intolérance, de la déraison, de la passion hystérique, des moeurs cruelles et perverses, de l’amoralité, de la négation de la vie humaine…. Faute de leur avoir permis d’humaniser leur vie et de pacifier leurs caractères,  ces révolutions ont servi de désinhibiteurs à leurs pulsions sexuelles bestiales et leurs penchants pédophiles et morbides. Ils sont tels des fauves lâchés dans l’arêne impatients de régler leurs différends théologico-idéologiques qui les oppose  dès le lendemain du décès de Mahomet. Tout heureux de se tuer à mort entre eux, se dépeçant et se décapitant sous le regard bienveillant de l’Occident et la complicité active de la Turquie, l’Emirat-voyou du Qatar et le Royaume du Mal l’Arabie Saoudite.

Eux qui rêvaient de régner sur le toit doute ils sont comblés au-delà de leurs espérances. Ils ont pulvérisé tous les records en matière de performances terroristes. Responsables de plus de 99% des attentats terroristes au cours de ces quatre dernières années.  Des centaines de milliers de morts et de blessés  en Syrie, Egypte,  Libye, Mali, Pakistan, Afghanistan Irak et Tunisie.

En voulant faire renaître l’islam de ses cendres ils sont entrain de  réduire leur propre vie en cendres avec des dommages collatéraux de temps à autre aux populations civiles occidentales.

Ces pseudos révolutions ont toutefois le mérite de les faire reconnecter avec l’islam des origines dans son intégralité et son authenticité qualifié d’intégriste en opposition au moderniste et réformiste. Or, l’islam lui-même est de nature conservatrice, immobiliste, immuable et figiste.

Etre musulman est d’abord refuser les tentations de changement et d’innovation et appliquer fidèlement  la sunna de Mahomet et le Coran . L’islam a été créé pour statufier et scléroser la vie humaine et arrêter les aiguilles de l’horloge du temps au VII e siècle dans lequel baignaient Mahomet et ses acolytes où prédominaient les conflits larvés intertribaux, la pédophilie, le pillage, les razzias, leviol des femmes captives, le butin, la destruction des vestiges archéologiques, la purification et l’intolérance religieuses,  les crimes de guerre et contre l’humanité, l’esclavage, la zoophilie, la nécrophilie, les assassinats des poètes.

Un retour toutes voiles au vent de sirocco sur le monde des ténèbres que les salafistes appellent celui de nos pieux aïeux, salaf salah.

Des peuples en butte au despotisme de droit humain sont désormais pris dans les mailles du filet du celui de la théocratie islamique.  Rarement ils n’ont connu une telle ivresse de violence, de racisme, de sexisme et d’antisémitisme qui ne saurait déplaire à Mahomet lui-même, leur guide, modèle et seigneur.

Peu importe le calice plutôt l’anarchie et le chaos tant que l’on peut assouvir ses bas instincts. Si Mahomet avait atteint les sommets   de la perversion et la transgression morale il est permis de tout faire tant que c’est conforme à sa sira. Aucune loi humaine ne peut leur être opposable il n’y a de loi que celle d’Allah. Violer n’est pas un crime puisque Mahomet lui-même l’avait fait. Abuser sexuellement d’une fillette de 6 ans est permis Mahomet l’avait pratiqué sur Aïcha.

Dans le cas de la Tunisie, on est passé du stade d’un pays ébloui par la lumière de la vie et du bien-vivre ensemble au  stade pays de l’obscurité humaine, de l’intolérance, du fanatisme religieux, du charlatanisme, de l’archaïsme,  et du monde des ténèbres.

D’une terre de civilisation  la Tunisie est devenue une terre inhospitalière, une jungle sauvage, un asile psychiatrique à ciel ouvert, un théâtre d’ombres chinoises.

D’un pays de la vie, la Tunisie s’est muée en pays du culte de la mort.

Tout laisse à penser que cette vision fidèle de l’slam  tel qu’il doit être ultra-violent et ultra- réactionnaire  qui suscite pourtant des peurs et des angoisses légitimes chez la majorité des citoyens n’est pas contraire au Coran lui-même qui exhorte les disciples de recourir aux actes les plus répréhensibles.

Ainsi, tout adorateur d’Allah qui juge que sa foi est offensée et bafouée est en droit selon le Coran de tuer l’ offenseur et de laver l’honneur de sa religion et comme leur dit Mahomet, mon ennemi est votre ennemi et seul sa mort peut apaiser ma colère. Faire  couler le sang du mécréant devient  de la sorte un acte purificateur qui vaut à celui qui le commet les bienfaits du paradis.

En toute évidence les  islamistes ne sont en aucun cas les enfants damnés d Allah, ils en sont les enfants chéris qui auront sa grâce éternelle. Ils sont porteurs d une mission d ordre divin,en violation flagrante par ailleurs de l ordre républicain, pour protéger sa parole et instaurer son hégémonsime aux quatre coins de la terre.

Dans ce contexte, condamner les islamistes- qui ne font en réalité qu’appliquer les recommandations du Coran- pour actes de  troubles à l’ordre public, menaces de mort ou atteintes aux biens et aux personnes reviendrait à condamner Allah lui-même.

Il est somme toute logique qu’il le soit dans la mesure ou’ il en est le maître et le commanditaire. Mais aucun pouvoir judiciaire ou politique dans les pays musulmans ne sauraient commettre une tel sacrilège sans provoquer le courroux de sa majorité musulmane. Ce qui vaut effectivement aux islamistes de bénéficier d’une sorte de blanc seing pour leurs actions criminelles du fait de leur statut de combattants dans le sentier d’Allah.

Ils deviennent juridiquement intouchables comme les Mollahs en Iran ou les nahdhaouistes en Tunisie dont leur triste et nazillon gourou s’est affublé du titre de Habib Allah. Le chéri d Allah.

Au vu des idées liberticides et scélérates qu’ils diffusent au sein des populations musulmanes ainsi qu’au regard de leurs comportements transgressifs, agressifs et violents, les islamistes sont en conformité avec les lois divines ce qui leur fait croire qu’ils jouissent d’immunités civiles et pénales, car les lois humaines sont jugées imparfaites pour être respectées. Vous imaginez le jour où les codes juridiques d’essence humaine seront déclarés non-conformes aux lois de l’islam et que leur application constituerait une atteinte au sacré, nous aurons inéluctablement le règne de la barbarie, de l’arbitraire et de la justice expéditive comme en Arabie Saoudite, l’Iran, l’Afghanistan, la Somalie ou le Soudan, où l’on condamne à mort la liberté de conscience et l’on innocente les violeurs et les djihado-terroristes qui ont fauché des vies humaines au nom d’Allah Akbar, cette divinité jamais repue de sacrifices humains.

En conclusion , l’islamisme n’est pas seulement un ver venimeux dans le fruit humain voire un virus létal pour l’humanité, mais il est également une négation de l’Etat de droit et de l’Etat-nation. Un monde sans frontières soumis à la seule loi de l’islam. Il proclame la suprématie de la foi sur le droit.

Grâce à l’islam radical la Tunisie est devenue un haut lieu du terrorisme et du djihad du sexe

Dans un Etat de droit tous les justiciables sont égaux en droit et présumés innocents, mais dans un Etat islamique, seule la loi d’Allah fait force de loi. Elle est sans appel et ni voie de recours possible. Allah saura réparer l’erreur judiciaire fatale dans l’au-delà.

Allah ordonne et ses justiciers exécutent. Tous ceux  pour le simple fait qu’ils n’éprouvent aucune sympathie pour l’islam, envisagent de le quitter et lui sont réfractaires et hostiles sont des coupables potentiels et condamnés à mort avant même d’avoir été jugés. On est libre dans l’islam  dans le sens d’avoir le droit à la vie tant qu’on lui est soumis et encore puisque les musulmans sont les premières victimes de l’islam tel que les musulmans doivent^rigoureusement l’appliquer et non pas tel que celui qu’ils adaptent à leur personnalité. Un islam à la carte une pure hérésie.

En Tunisie depuis que l’islam fidèle au message mahométan a enfin pris possession de la vie des tunisiens il n’y a plus de place pour ce qu’on appelle l’islam de nos parents qualifié par Yadadh Ben Achour, un homme qui a ruiné les espoirs du peuple tunisien, d’islam par héritage. De cet islam contextualisé, humanisé,  pacifié respectueux de la vie et du libre-arbitre qui n’avait de musulman que le nom; un mythe, on est passé à l’islam des origines qui imposent aux musulmans d’observer strictement les prescrits coraniques et d’emprunter une seule voie celle tracée par Mahomet. La voie de l’effusion du sang humain et du culte de la mort placée sous le signe de la haine et de l’intolérance. Comme si le salut de l’âme est dans l’anéantissement de la vie de son prochain et de la sienne au regard des dizaines de milliers d’attentats-suicides qui émaillent le quotidien des musulmans.
Quel rapport avec le coran ? C’est bien lui qui arme leur bras, les nourrit de violence et promet l’érection éternelle à ses fidèles les plus déments et destructeurs.
Les Tunisiens ont du mal à se reconnaître dans cet islam qu’Ennnahdha est entrain d’instaurer dans leur pays. N’arrivant pas à pas à croire  que le vrai  islam est celui qui prône le racisme, l’antisémitisme, la détestation du chrétien, l’élimination physique des apostats, la pédophilie, la polygamie, la zoophilie, la nécrophilie et la lapidation des femmes adultères.
Plutôt que de saisir l’opportunité historique de joindre leurs voix à ceux qui dénoncent la barbarie humaine qui est la matrice idéologique de l’islam et de s’affranchir de sa tutelle, ils persistent dans leur déni de la vérité, continuant à enjoliver et à défendre ce qui devrait être assimilé à un crime contre l’humanité. Le déni psychotique est le meilleur allié de l’islam sans cela les musulmans auraient eu les ressources intellectuelles et la clarté nécessaires pour le quitter.
La Tunisie est certes musulmane, mais un islam que les Tunisiens ont sculpté dans leur moule, l’ont cultivé comme un plant  adapté à la nature de leur sol et leur climat, un islam propre à sa personnalité riche, millénaire et multiculturelle. Or, aujourd’hui elle se trouve confrontée au vrai islam, l’islam du texte soi-disant sacré, de la sunna et de la sira, celui qui doit figer ses croyants dans la pierre tombale noire de la Ka’aba. Unslam ultra-conservateur et rétrograde, momifiant les humains, l’antithèse de la vie humaine. Prohibant toute forme de changement, mettant le cap sur l’âge de pierre.
Les Tunisiens dépourvus de tout sens critique, incapables de se remettre en question continuent à nier les évidences et à se représenter l’islam comme étant un islam de paix et de bien vivre ensemble. Une image qui est loin d’être fidèle à l’islam tel que Mahomet a défini mais le pire est qu’ils sont inconscients qu’en l’ornant d’une telle parure ils commettent un sacrilège. Mahomet a créé un islam viril, immoral et sanguinaire. Un islam pour des êtres immatures, malléables, jusqu’au-boutistes, dévoués à mort, incapables de discernement, sans foi ni loi, primaires, haineux, frustrés,déments,détraqués sexuels, ultra-violents, fragiles psychologiquement,  revanchards et déshumanisés. Des véritables machines de mort capables de se muer en bombes humaines pour islamiser la terre, dans le sens de détruire et anéantir.
Mais comme toute femme qui a peur de quitter son mari malgré les preuves accablantes quant à ses perversions morales et sexuelles, sa nature violente, les Tunisiens s’arqueboutent à cette image Ô combien fausse qu’ils se font de l’islam. Se voilant la face comme jamais au propre et au figuré pour ne pas  regarder le vrai visage effrayant et cauchemardesque qu’est l’islam des sources que les vrais musulmans leur projettent à chaque instant.
Les Tunisiens ne sont pas prêts de faire le deuil de cet islam de leurs parents, un islam syncrétique, qui a disparu de leurs écrans depuis l’avènement triomphal des chaines satellitaires wahhabites.
La mode est désormais à l’islam uniformisé et standardisé, un islam qui se veut essentialiste et unitariste, tawheediste,  ils doivent  soit quitter l’islam parce que cet islam le vrai ne correspond pas à leur vécu de tunisiens musulmans, soit réintégrer l’enclos sauvage, barbare, sanguinaire, inhumain, cruel, de l’islam, le vrai, celui des sources originelles, du massacre des innocents tel ce clan juif des Banu Qouraydha par Mahomet et ses sbires, le viol  des femmes captives, la décapitation, les rapt crapuleux, la pédophilie, les razzias, l’intolérance, l’exécution des poètes dont Asma Bent Marwan tuée sur ordre de Mahomet, qui étaient les intellectuels de l’époque, le partage des butins,  la pédophilie, les purges, les assassinats, l’inceste, la polygamie, la haine des incroyants et des gens du livre, le bellicisme.
Un enclos réputé pour son caractère hautement néfaste pour les êtres humains notamment les femmes, les intellectuels, les non-musulmans. Irrespectueux des droits de la petite enfance, de l’enfance et des jeunes mineurs. Assimilés à une vulgaire chair à canon pour les garçons ou de simples esclaves sexuelles offertes en récompense aux djihadistes-terroristes, comme c’est présentement le cas des adolescentes tunisiennes envoyées en Syrie par devers leurs parents quand ce n’est pas avec le consentement des parents eux-mêmes au nom du Djihad du Nikah, la guerre sainte par le exe et avec la complicité d’Ennahdha.
Grâce à Ennahdha, l’islam le vrai, sans fard ni maquillage, se dévoile aux tunisiens, dans lequel, ils ne se reconnaissent guère, car il est fort éloignés et si différents de leur islam. Eux qui avaient vécu dans un islam humain et apaisé, ils sont complètement désorientés et partagés entre deux visions de l’islam, qui n’ont en commun que le nom islam.
Ayant chacune d’entre elles des attributs et des caractères distincts. Une qui se veut ouverte sur le monde, prospectiviste, moderniste, innovante, patriotique, de droit humain, égalitaire, pacifique, démocratique, celle qu’incarnait Chokri Belaïd et qui lui avait coûté la vie et que B.C.S et Mohamed Talbi défendent au péril de leur propre vie et l’autre, celle de l’organisation milicienne wahhabite d’Ennahdha qui prêche des valeurs incompatibles avec les exigences du monde contemporain. Périlleuses pour la paix et la sécurité dans le monde.
Une vision de l’islam, aventuriste, ultra-violente, ultra- réactionnaire, rigoriste, liberticide, ethnocide, désuète, réactionnaire, antipatriotique, félonne, obscurantiste, messianisme, négatrice de l’histoire des peuples, impérialiste, ethnocentrique,, méprisante de la vie humaine.
Une vision qui se veut fidèle à l’héritage des compagnons du Prophète qui veut perpétuer des moeurs d’un autre temps et surtout spécifiques à la société arabe au premier siècle de l’islam. Celle réduisant les femmes à une matrice sexuelle, un kleenex jetable, un simple butin, une captive, un trophée attribué au plus méritant des guerriers. Celle du règne de la loi de la jungle, de la loi de Talion, de l’inquisition.
Un islam de la diabolisation et de la stigmatisation d’autrui sur la base de ses supposées accointances politiques, ses convictions religieuses ou origines régionales, celui de l’anathème, de la discorde et de la zizanie comme le procès en sorcellerie intenté aux sahéliens, les nouveaux juifs tunisiens, par deux sinistres personnages islamistes patentés Ayadi et Abbou avec la bénédiction de l’apôtre local R. Ghannouchi.
Les Tunisiens se trompent en croyant que l’islam est synonyme de paix et de tolérance, ils se doivent de reconnaître que leur islam est un islam hérétique au regard des dogmes de la foi musulmane. Le vrai musulman est celui qui applique scrupuleusement les prescrits de l’islam, à vivre que par et pour sa religion. Censé contribuer à l’édification de la cité idéale musulmane et apporter sa pierre à l’instauration du nouvel ordre mondial musulman.
L’islam de la demi-mesure est révolue, c’est bien l’islam d’Ennahdha qui se veut la seule norme sociale, culturelle, cultuelle, économique, politique, sociétale et humaine, interdisant toute autre valeur a-musulmane, à laquelle devraient se plier les tunisiens.
Un modèle de société qui suscite peurs, angoisses et hostilités. Devenu le cauchemar des tunisiens, Inimaginable et inconcevable pour un peuple raisonné, millénaire et cultivé. Vont-ils se résigner ou se révolter ? S’y résoudre c’est perdre leur âme et leur identité. Le rejeter c’est commettre un sacrilège, voire pire. Un cruel dilemme comme ils n’en ont jamais connu dans leur histoire.
Vont-ils suivre la voie qu’Ennahdha veut leur tracer et adopter cet islam de la ségrégation sociale, de la discrimination sexuelle, du pillage à l’image de la prise d’assaut de l’Ambassade américaine à Tunis, la rançon, la dîme, l’appropriation des biens d’autrui sous forme de butin licite, de la division des hommes en purs et impurs, imposture, mystification et du terrorisme au nom des valeurs fondamentales de leur religion qui fait obligation pour chaque croyant de s’engager dans la voie du djihad ?
Autant de verrues cancéreuses héritées de l’islam des origines que les vrais musulmans veulent inoculer dans le corps social tunisien.
Le vrai islam est bien celui qui est véhiculé par Ennahdha et non pas celui dans lequel ont vécu les tunisiens pendant des siècles qui est à la croisée de son destin : soit une guerre totale contre le vrai islam pour sa survie, soit sa dilution définitive dans l’islam authentique.

La tunisie face au péril des wahhabites