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Un jour ou l’autre l’islam finira par connaître le sort de son clone nazi

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Il faut cesser de leur donner plus d’importance qu’ils en ont et d’exagérer le phénomène du péril musulman qui est effectivement nuisible mais pas exterminateur. A force d’avoir le front collé sur le tapis de prière et ruminer leur rancoeur contre le non-musulman, ils ont perdu la notion du temps et ne font que rater les départs du train de l’humanité. Jamais associés aux grandes découvertes et innovations du génie humain. L’histoire du progrès humain est écrite sans eux et le sera toujours sans eux. Venus sur terre pour la détruire et non pas pour l’enrichir.

Ne faisons pas des tocards de l’humanité des champions toutes catégories. Ils se voient les maîtres du monde  parce que le Coran leur fait croire que le simple fait d’être musulman les élève au-dessus des non-musulmans auxquels alors qu’ils ne sont jamais sortis de leur état d’esclaves et totalement absents de la compétition mondiale. Ils brillent pour leur arrogance et leurs délires mégalomaniaques et mythomaniaques et leur mépris dogmatique de tout ce qui est différent de soi. Ils déversent leur torrent de venin dans leurs prières quotidiennes sur les Juifs et les Chrétiens.  Ils ne font parler d’eux que par la terreur qu’ils sèment autour d’eux. Leur religion est devenue le pire cauchemar de l’humanité occupant la première place de la rubrique des faits divers des médias du monde entier.

Vous imaginez Algériens et Marocains, Iraniens et Saoudiens, Syriens et Turcs, Irakiens et Iraniens, Koweïtiens et Irakiens, Turcs et Iraniens, Palestiniens et Jordaniens, le Qatar et les Emirats, le Yémen et l’Arabie, les Somaliens, Afghans, Soudanais, Indonésiens, Malais, musulmans chinois et indiens, Bangladais Pakistanais et Africains, laisser au vestiaire leur animosité ancestrale et leurs querelles intestinales pour diriger le monde la main dans la main ?

Les musulmans sont seulement frères pendant la prière et encore dès qu’ils sortent de la mosquée ils redeviennent les ennemis jurés. Je crois qu’on exagère trop leur pouvoir si vraiment ils étaient aussi forts qu’on le croit leurs pays ne seraient les pitres de la classe humaine et ne constitueraient pas pas pour la plupart les plus grands foyers de conflits au monde.

Et les près de 80% de non-musulmans ne sont pas des pantins et des laquais et qui sont de surcroît majoritairement islamo-incompatibles à ce que je sache, un jour ils sortiront de leur silence pour éradiquer l’engeance islamique.

Jamais depuis que ce virus létal a vu le jour dans cette terre maudite d’Arabie inoculé dans le corps de l’humanité par le plus grand empoisonneur de tous les temps du nom de Mahomet, ses sectateurs-propagateurs de son poison n’ont formé un bloc homogène soudé comme les doigts d’une main, ils ne font que s’abreuver de la haine d’eux-mêmes et s’enivrer de leur propre sang qui est leur seule raison d’être et de vivre. L’Algérie, un pays qui manque quasiment de tout préfère se surarmer non pour partir à la conquête de l’Occident, alors qu’il a été incapable de sécuriser ses frontières avec le Mali, mais tout simplement pour intimider son voisin marocain.

Les fossés de la discorde entre eux sont encore plus profonds qu’entre eux et les non-musulmans.

Ne les mettons pas sur un piédestal sur lequel ils ne sont jamais monté et ne faisons des tocards des champions olympiques.

Ils se sont surtout mis d’accord entre eux pour s’étriper jusqu’à la nuit des temps.
Ce n’est pas pour autant non plus qu’il faut minimiser leurs capacités de nuisance.
Ils peuvent faire autant de dégâts que des nuées de sauterelles dévastatrices.
Il suffit de regarder l’exemple de certains musulmans de France plutôt que s’inspirer de l’exemple des Chinois et des Hindous pour assurer leur prospérité économique ils préfèrent comme à Aubervilliers jouer aux bandits des quatre chemins dans la pure tradition mahométane.

Le réveil sonnera un jour où l’autre et celui qui ne fait que semer le vent de la terreur depuis 1437 ans finira par récolter la tempête de la mort.

Pour éradiquer le péril musulman il faut interdire le Coran

 

Peut-être que j’ai tort de ne pas croire aux vertus non-violentes de l’islam, mais j’ai beau chercher des mots rassurants et apaisés dans la lexicographie coranique hélas pour moi je n’ai rien trouvé  ?

Cette image que certains d’entre nous restituent de l’islam n’est que la traduction fidèle du verbe guerrier et de la pensée raciste, antisémite, intolérante, ethnocentriste, suprémaciste, ultra-haineuse, inhumaine du Coran. De quel message humaniste et pacifiste le Coran est-il porteur ?

Est-ce celui de la Sourate de la Fatiha, introduction, qui annonce d’entrée de jeu les couleurs ou celui de la Sourate de la Vache, la plus importante en terme de volume dans le Coran ? Des deux choses l’une soit les musulmans reconnaissent que le Coran est un manifeste ultra-violent et y renoncent pour leur bien et le nôtre soit il faut interdire le Coran quel qu’en soit le prix. La vraie cause du terrorisme est le Coran lui-même.

Il n’y a pas de radicalisme religieux, il y a la mise en oeuvre des préceptes coraniques. par des croyants qui ont compris le vrai sens du mot musulman.Il ne peut y avoir un islam sans l’application stricte du Coran et de musulman qui transige sur son enseignement. Un musulman radical est tout simplement un musulman imprégné de la lecture du Coran et qu’il doit traduire par les actes. Il ne doit en comprendre le sens ni l’interpréter. C’est un bon soldat qui doit exécuter les ordres dans le cas d’espèce, ceux de son soi-disant divin.

L’islam veut créer sa propre race humaine comme le nazisme voulait créer la sienne

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Le Führer A. Hitler l’héritier naturel de Mahomet voulait créer une nationalité fondée sur la pureté du sang, les islamistes veulent une nationalité fondée sur le seul lien religieux, sur le modèle wahhabite saoudien.

C’était dans ce sens que la secte polymorphe  et anthropomorphe d’Ennahdha avait le nouveau projet de code nationalité que les islamistes djihadistes traîtres à la patrie vont vous concocter. Aussi le jus solis ou le jus sanguinis c est à dire Le droit de sol et le droit de sang n existeront plus.

Seule la foi en Allah fixe la filiation aux pays de l’Oumma islamique. Une patrie dédiée à Allah et peuplée de ses seuls fidèles. Et ceux qui y sont étrangers à , la charia les exclura du champ de la nationalité tunisienne. Tous ceux qui ne sont plus qualifiés de musulmans tunisiens tels que les Juifs, les chrétiens, les athées, en perdront le bénéfice pour impureté islamique. Ainsi la Tunisie ressemblera à la planète des singes peuplée par des islamistes djihadistes du monde entier.

Grâce à la réforme de son code de nationalité où la foi forge la citoyenneté, la Tunisie post-Ben Ali rendra à sa façon hommage aux Lois Raciales du Führer Hitler adulé par les pères fondateurs de la secte des Frères musulmans qui aurait pu être le père fondateur de l’ hégémonisme islamiste raciste et antisémite dont le système juridique, à supposer que ses lois aient ce caractère, est la négation absolue et criminelle des lois nées des assemblées des hommes.

Aux termes de ce projet  en violation flagrante de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du Citoyen jamais adoptée ni ratifiée par les Etats membres de l’O.C.I. qu’ils jugent comme contraires au Coran et à la charia et qui ont préférer se doter le 5 août 1990  au Caire de leur propre Charte  appelée pompeusement Déclaration des droits de l’homme en islam, qui consacre la main mise de la religion sur la vie des hommes, des inégalités des droits entre les sexes, la prohibition de la liberté de conscience et la non-transmission de la nationalité à ses enfants par une femme musulmane mariée à un non-musulman.

Ainsi l’attribution de la nationalité dans les pays musulmans est déterminée par l’identité religieuse de la personne. Et jamais on se trouve porteur de la nationalité d’un Etat musulman on est cantonné au statut de dhimmi, national de seconde zone avec tous les interdits que cela implique dont l’exercice d’une activité politique, judiciaire et le service militaire.

La création du lien national doit répondre aux principes du Coran et de la Charia, soit par naissance  soit par allégeance (on ne se convertit pas à l’islam ).

Tout se passe comme si  la qualité de musulman  est synonyme de pureté nationale et ne pas l’être est un acte ignominieux.

NB LA NOTION DE CITOYENENTENEXISTE PAS DNS L ISLAM CE QUI VA DE SOI. Télécharger : La nationalité du musulman c’est la Foi. [Pdf, word, doc]

Tout ce que vous avez voulu toujours savoir sur l’Oumma, le Reich musulman

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J’aurais tant et tant aimé brosser un tableau des plus flatteurs de cette Oumma favorite d’Allah, une communauté pour âmes perdues et désespérées de l’existence, la matrice-mère de tous les musulmans qui sans elle ils seraient comme un porc perdu, mais je n’ai pas le don de travestir la sa nature hautement toxique et ultra-violente  et de manipuler les images apocalyptiques dont cette infâme Oumma nous abreuve au quotidien.  C’est vrai qu’ailleurs le raisin a un  goût d’acidité, mais le sien est encore pire que l’on puisse imaginer, il porte en lui tous les germes létaux pour notre humanité.

Plutôt que de fédérer tous ses sectateurs sous la même bannière du dieu Thanatos, elle n’a fait qu’ attiser les feux de la haine, des divisions et de la sédition. Mort-née en 632 le jour de la disparition de son ignoble gourou, mais elle continue à nourrir leurs fantasmes comme si elle était leur liquide rachidien.

Prétentieuse, arrogante, suprématiste, narcissique, inhumaine, obsédée par son ethnocentrisme et aveuglée par sa propre haine d’elle-même qu’elle projette de manière récurrente sur le miroir de l’humanité.

Une Oumma qui à défaut d’avoir conquis le monde par ses qualités humaines, scientifiques, pacifistes, technologiques, culturelles, industrieuses, industrielles, médicales, etc. occupe aujourd’hui les rubriques des faits divers de tous les médias du monde.

Une Oumma dont les disciples sont surreprésentés dans les milieux carcéraux en Europe  et coupables de plus de 99% des attentats terroristes au monde depuis le 11 septembre 20001.

Une Oumma qui affiche la vertu halal sur les frontons des commerces exploités par ses fidèles mais qui pratique le vice derrière le hijab, transformant ces lieux en espaces d’approvisionnement en produits illicites en tous genres  mais dont la commercialisation est compatible avec les dogmes de la foi islamique velléitaires et hégémoniques.

Une Oumma qui n’a d’amour que pour le duo infernal Allah et son lieutenant de basses besognes et qui flatte les bas instincts bestiaux de ses fidèles.

Une Oumma codifiant leur vie dans ses moindres petits détails jusqu’à dans les alcôves, un bagne dont ne sort jamais vivant où il n’y a de place que  pour les rapaces.

Une Oumma qui s’enivre du sang de ses victimes et se nourrit de leur chair qui fait d’un voyou des banlieues une bombe humaine.

Une Oumma qui fait de la mort un culte de la vie et qui fait de la violence sur soi et sur les autres la voie de la félicité.

Une Oumma qui bannit la femme et l’homosexuel et légitime la pédophilie où les pauvres doivent se résigner et les riches peuvent continuer à s’engraisser en leur faisant l’aumône, la zakat.

Une Oumma où l’on préfère les constructions des mosquées pharaoniques comme au Maroc et en Algérie et laisser les miséreux sans toits ni soins.

Une Oumma  de l’ignorance sacrée, une morne plaine et une rivière de larmes, où l’amour de l’humain est un sacrilège et qui n’a même pas d’amour pour elle-même, bourrue et misanthrope et qui éprouve une aversion pathologique à tout ce qui se détourne d’elle.

Une Oumma qui se rêve en maîtresse de l’univers, qui appelle à la mort du juif, du chrétien, de l’apostat, du polythéiste, de l’athée,  mais qui n’est même pas capable d’être maîtresse de ses actes et qu’à chaque fois elle se réfugie derrière le paravent de la théorie des complots.

Une Oumma  régie par la seule loi monstrueuse et scélérate de la charia, et qui se veut le nombril du monde et son nouvel ordre alors qu’elle est un pion, une marionnette, un godillot, un essuie-pieds pour les maîtres du monde.

Une Oumma qui se veut l’alternative aux autres systèmes politiques et économiques qui gouvernent le monde, alors qu’elle est incapable de se gouverner elle-même, éternelle dominion qu’elle est.

Une Oumma qui se veut un remède aux maux du monde alors qu’elle est la source de tous les maux dont souffre notre humanité et responsable de toutes ses plaies : terrorisme, insécurité, violence, intolérance, racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie, pédophilie, pogroms, autodafés, oukases de mort, etc.

Une Oumma qui veut faire de l’autre un dhimmi, un sous-homme, un infra-humain,  une portion congrue, un pestiféré, un être impur, n’est pas seulement nazie, elle est avant tout musulmane.

Une Oumma qui se prétend un sanctuaire pour les femmes, alors qu’il ne passe pas un instant sur sa terre aussi sacrée que les camps de la mort nazis, sans qu’une femme ne soit victime de viol, et jugée  coupable de son viol et son violeur innocenté.

Une Oumma qui à défaut d’être une chance pour les musulmans, est une tombe à ciel ouvert. Du Yémen à l’Afghanistan en passant par l’Irak, la Syrie et le Pakistan le sang humain coule à flot au nom d’Allah Akbar.

L’Oumma musulmane est l’archétype d’une société de barbarie humaine. Elle n’est pas une communauté de croyants, elle est une méga organisation criminelle de type sectaro-mafieux sous couvert de la religion.

Liberticide et génocidaire.

Autant humaniser le nazisme que de dissoudre l’islam dans la démocratie

 

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.
En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).
Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.
Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.
Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.
Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne.
Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.
Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne. Au lieu de faire de la politique citoyenne, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.
Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est substituée  à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale. Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine. Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand-chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable. Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste in fine à remplir leur rôle de figurant.
La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.
Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.
Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis en contre-partie de l’enfer sur terre.

Autant marier le nazisme avec l’humanisme que de rendre l’islam soluble dans la démocratie

En intronisant les islamistes comme maîtres du jeu politique en Tunisie et en Egypte en 2102, les musulmans et tous les pseudos démocrates de ces pays n’ont fait que donner un coup de vis aux changements tant espérés et attendus depuis 14 siècles. Voter pour un parti laïque par exemple c’est voter justement contre l’islam, un péché mortel. A choisir entre un candidat athée porteur d’un projet viable pour eux et un candidat musulman déclaré, ils opteront sans hésitation pour le candidat de leur bord religieux.

En effet, un musulman n’est pas un citoyen ordinaire qui n’a pas à exprimer ses choix politiques et élire ses représentants,  il  est par définition un soumis, un esclave dépourvu de discernement,  il doit rester  fidèle à aux lois de l’islam et doit veiller ainsi à suivre rigoureusement les préceptes coraniques et de ne pas écouter d’autres chants de sirène qui pourraient l’égarer du sentier d’Allah.

Seul un régime théocratique gouverné la Charia qui enferme les hommes dans le bunker de la religion où l’on vit que pour Allah et jamais pour soi est conforme aux lois de l’Islam et convient le mieux à la personnalité musulmane résignée et fataliste et qui fait de son passage sur terre comme un marche-pied pour sa vie éternelle. Nourrie d’illusions d’un monde meilleur après sa mort

Tant que perdure la main mise de la religion sur la vie de la cité, il n’y aucun espoir de bâtir des Etats modernes où l’homme est acteur de ses choix de vie et architecte de son destin politique.

Allah est le maître-esclavagiste et l’homme est son esclave, « abd ». L’homme musulman est né pour exécuter les ordres prétendument canoniques et se soumettre à la volonté de son créateur. Il a pour obligation de se plier aux règles qu’Allah lui a fixées, il ne peut s’y soustraire, sous peine de subir la double peine : l’ire de ses coreligionnaires, voire la mort dans certains cas et la colère d’Allah dans l’au-delà, après avoir subi le supplice de la tombe auparavant.

Avec un code aussi répressif que rigidifié et liberticide, c’est une gageure d’imaginer que les pays musulmans, vont adopter des régimes politiques incompatibles avec les lois de l’islam susceptibles d’éloigner les hommes de sa voie et de desserrer son étreinte étouffante sur eux .

Il n’y a pas pire hérésie intellectuelle et insulte à l’islam que de vouloir le faire cohabiter avec un autre système politique libérateur des énergies humaines, égalitaire entre les sexes et tous les hommes sans distinction de croyance et d’origine, social  et juste alors qu’il est lui-même un mode de gouvernance politique, et chercher à le concilier avec la modernité pendant qu’il veut faire avancer l’humanité à contre-courant de l’histoire.

Ouvrir l’islam sur le monde revient à lui faire perdre son essence et sa sève nourricière et ainsi son pouvoir exorbitant sur la codification de la vie de ses fidèles autour du sacro-saint binôme halal et haram, autant prêcher les principes de la laïcité auprès des Talibans ou de Boko Haram, car il se veut lui-même le monde et se pose comme la modèle parfait et universel, alors qu’il n’est que le produit d’une culture bédouine sanguinaire, primitive et aride en tous points de vue.

La modernité dans l’islam se conjugue avec la réactivation des temps anciens qui deviennent le futur humain.

L’islam a tellement tout verrouillé qu’il ne laisse pas une miette au moindre projet de réforme et d’évolution. Il est le modèle par excellence de la stagnation et du recul de l’humanité et un frein insurmontable au développement économique et aux progrès sociaux, techniques et technologiques.

A trop vouloir modeler ses hommes pour en faire des êtres sans âme et sans volonté propre, ni esprit d’initiative, ni libre-arbitre, ni espoir ni espérance et de leur imposer la mort comme idéal de vie, des pions sans aucune emprise sur leur destin humain, l’islam a fini par produire des êtres humains auto-destructeurs et nihilistes dépourvus de toute humanité comme ses créatures djihadistes, des véritables monstres de cruauté humaine qui glaceraient d’effroi les Waffen SS eux-mêmes.

L’islam est tout-à-fait conscient que seule l’intransigeance dans l’application de ses préceptes est garante de sa pérennité. Brider ses fidèles jusqu’au sang afin qu’ils ne se détournent pas de leur voie jusqu’au jour où ils se retourneront contre lui pour lui faire rendre gorge.

Terroriser les hommes et les terrifier pour exister, car il y va de sa survie. Accepter les changements est pour lui les débuts de la fin.

Jamais l’islam n’acceptera la présence ne serait-ce de l’ombre d’un modèle politique ou sociétal qui pourrait un jour lui faire de l’ombre.

L’islam est par définition l’idéologie de l’asservissement de l’homme au divin il n’a que faire de sa condition de vie misérable. Bien au contraire il brandit la menace de l’enfer et de la malédiction pseudo divine à l’égard de tous ceux qui veulent faire acte de résilience et pour qui la misère n’est pas une fatalité et les luttes sociales sont un mal nécessaire pour établir un ordre social juste et humain.

Quel meilleur allié que l’islam pour l’ultra-libéralisme et la déréglementation économique et les inégalités sociales ! Avec lui, c’est la fin de l’Etat de droit et des protections sociales, des revendications syndicale

L’hydre musulmane est autrement plus féroce que la nazie et le monde n’a rien saisi

La sourate d’Al-Maidah, v. 60 est suffisamment révélatrice de la judéophobie musulmane qui aurait pu inspirer Hitler dans sa rédaction de Mein kampf :  » Dis : ‹Puis-je vous informer de ce qu’il y a de pire, en fait de rétribution auprès d’Allah ? Celui qu’Allah a maudit (le Juif), celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs (les juifs), et de même, celui qui a adoré le Taghut, ceux-là
ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit›.  »

Les versets haineux et ultra-violents aux intonations belliqueuses et qui portent en eux les souches du virus létal pour l’humanité ne vont pas dérouter pour autant les musulmans de la voie de l’islam. Bien au contraire ils légitiment et nourrissent leurs aversions des juifs et de tous ceux qui n’ont pas vendu leurs âmes à l’idéologie la plus inhumaine et barbare qui ait jamais surgi sur terre.

On ne peut pas être plus clair et sans équivoque que le Coran lui-même, mais aux yeux des musulmans modérés qui n’ont de modéré que leur verbe mielleux pour dissimuler leur poison venimeux, connus pour leur fourberie légendaire et leur tartufferie dogmatique, encore plus hypocrites et affabulateurs que Mahomet lui-même, que Daech n’a rien à voir avec l’islam. Créé semble-t-il par les juifs pour salir l’image « humaniste » et « non-violente » de l’islam.

En effet, les 300 millions de victimes de la barbarie génocidaire sont l’oeuvre des martiens et ce sont eux qui mettent la région du Proche-Orient à feu et à sang et qui se livrent à des crimes contre l’humanité dont font l’objet les chrétiens d’Orient.

Les musulmans modérés sont tellement pris dans leur tourbillon antisémite qu’ils voient la main juive partout. Ils se sont leur raison une fois pour toutes, ils n’ont besoin de la démontrer, leurs délires spéculatifs se suffisent à eux-mêmes. Peu importe la vérité des faits, rien ne peut les faire changer d’avis, ce sont les juifs qui complotent contre les musulmans, ces éternels « persécutés », pour bâtir le Grand Israël.

Les musulmans victimes des juifs et de leurs desseins hégémonique est le seul thème vendeur et mobilisateur des masses frustrées et abêties viscéralement anti-juives. Pour exalter les pulsions de ces centaines de millions d’êtres miséreux, incultes, analphabètes, maléfiques et misérables endoctrinés du berceau jusqu’à la mort et nourris de la haine du juif, il n’y a pas meilleur catalyseur que le juif conspirant contre le musulman. Autrement, on ne pas peut sortir les masses musulmanes de leur léthargie. Que des musulmans massacrent d’autres musulmans et que leur propre sécurité soit menacée par la politique expansionniste d’un autre pays musulman, cela les laisse franchement de marbre, ils ne voient qu’un seul ennemi le juif que Mahomet leur a légué en héritage et dont le Coran appelle à son extermination.

Ils sont tels sourds à la voix de la raison qu’ils ne voient pas la main turco-wahhabite sous la houlette de la Maison Blanche qui a compris tout l’intérêt d’inoculer le poison musulman dans le corps musulman lui-même.

Comme il ne peut avoir d’islam sans la perversion et le travestissement de la réalité, on doit leur faire croire qu’un pays comme la Tunisie qui a basculé dans le monde des ténèbres en un laps de temps éclair que les meurtriers des hommes politiques tels que Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi en 2012, de ses forces de l’ordre et ses militaires ne sont pas de confession musulmane ni n’appartiennent à la mouvance islamiste d’Ennahdha. De même le mouvement terroriste du Hamas qui joue un rôle actif dans la vague terroriste sans précédent en Tunisie est une organisation caritative et humanitaire et qu’il est juste présent sur le sol du pays pour aider au creusement des tunnels à Djebel Chaâmbi en Tunisie pour stocker la nourriture..

De même que les appels au djihad fi sabillah et le sexe dans les mosquées ainsi que les incitations à la haine de l’autre et son anéantissement seraient une hérésie selon les dogmes de l’islam qui sont pourtant fondamentalement violents et intolérants.

Tous ces milliards de dollars dépensés à fonds perdus dans la destruction de la Syrie, l’Irak, la Libye, la Tunisie et l’Algérie ne proviennent pas des caisses du Qatar et d’Arabie ni les armes fournies aux djihadistes ne sont pas turques.
Quant aux rapts des jeunes chrétiennes et les massacres ciblés et méthodiques des chrétiens et des minorités religieuses musulmanes en Syrie, en Irak, au Nord du Nigeria, au Pakistan sont une atteinte aux prescrits coraniques, la preuve l’Arabie est un havre de paix pour les trois religions monothéistes et des libertés publiques. Un pays symbole de la concorde religieuse.

Evidemment les musulmans ne vont clamer leurs innocences comme un serpent qui mord sa proie sans qu’il ne s’en aperçoive lui-même, et tous ces forfaits et exactions barbares constitutifs de crimes contre l’humanité sont imputables aux juifs qui veulent précipiter à sa porte la colombe musulmane.

Il faut savoir que dans la doctrine musulmane de mise en cause de l’auteur coupable, il ne faut jamais juger les auteurs du crime, il faut faire le procès de l’ennemi imaginaire. Ainsi le coupable n’est jamais celui qu’on attrape en flagrant délit et contre lequel les charges sont irréfutables, c’est toujours son souffre-douleur qui est en l’occurrence le juif qui est le vrai coupable qui a la chance fr passer entre les mailles du filet en faisant endosser aux musulmans la responsabilité du crime. Seulement la justice humaine jugée imparfaite et inique par les musulmans qui se trompe de cible. Voilà pourquoi le musulman ne reconnaît que la justice d’Allah qui est la seule à pouvoir le blanchir de ses crimes en toute équité musulmane.

Quand les musulmans modérés rejettent toujours la faute sur l’autre et tout particulièrement le juif, leur hantise maladive, il n’y a pas lieu de les contredire, ils sont eux-mêmes en inadéquation avec ce que le musulman doit être et non ce qu’il se représente lui-même de l’islam.L’islam n’est jamais un sujet modulable, c’est le musulman qui doit s’y adapter ou y renoncer mais il en aura jamais ni la force ni le courage, il préfère se nourrir d’illusions que d’afronter la vérité de l’islam. Or, l’islam n’est pas un monde fabulé et imaginaire, c’est un monde réel qui a ses exigences et ses contraintes qui pèsent sur tous ses adeptes sans exception et sans demi mesure.