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La liaison coupable entre l’Occident et l’islam est une aubaine pour les partis fascistes

 

Il n’y a pas de vérité qu’il ne faut jamais écrire  pour ne pas se trouver jeté en pâture aux chiens enragés afin de ne plus troubler l’Omerta ambiante, il y a la force de la vérité qui doit guider la plume de tous ceux qui ne veulent pas se trouver demain sur le banc des accusés du Tribunal de l’histoire pour ne pas avoir dénoncé le climat exécrable  de collaboration qui sévit en Occident aujourd’hui.

Les organisateurs de cette cérémonie de mariage mettent tout en oeuvre et font tout pour qu’au grain de sable ne vienne enrayer la bonne marche de leur machine propagandiste payée à prix d’or par le parti des chacals du désert arabique.   Ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire et se borner à apporter sa voix pour plébisciter l’alliance du Croissant et de l’Occident comme étant une chance pour sa pérennité  et le bonheur de sa population malgré son rejet massif de cette mésalliance et vous avez les honneurs des plateaux de télévision et les colonnes des journaux.

Tout est fait pour empêcher ce qu’ils appellent des trublions de perturber la tenue de la cérémonie de mariage où l’Occident doit apporter dans sa corbeille de mariée, sa dignité,  son honneur, son identité culturelle, sa souveraineté nationale, son histoire, sa démocratie, son humanité, sa lumière, sa civilisation, sa grandeur, son âme, en échange des valeurs venues tout droit du monde des ténèbres qui donneraient au bolchevisme et au nazisme un goût moins amer qu’on ne le croyait.

L’Occident politique tellement subjugué par son ralliement criminel à la  pire idéologie qui eusse exister ne se rend pas compte que  chaque présent qu’il fait nourrit l’hostilité grandissante de sa population d’une part et d’autre part constitue une aubaine pour les partis extrémistes tombés dans l’oubli et l’anonymat voire l’illégalité et qui peuvent ainsi passer eux  de l’ombre à la lumière en bénéficiant de l’adhésion populaire qui lui accorde une certaine forme de légitimité le vrai rempart contre l’islamisation galopante de l’Occident.

Plus on déroule te tapis rouge aux pieds de l’islam plus on lui balise la voie pour instaurer sa dictature totalitaire, hégémonique et liberticide, plus cela fait rouvrir le ventre resté fécond d’où surgira une autre bête immonde autrement plus redoutable que celle qui se veut la maîtresse de la vie de la cité occidentale.  La même bête que l’Occident a pensé avoir éradiqué il y a quelques décennies risque de devenir à cause de l’impunité irresponsable et criminelle dont bénéficie la bête musulmane un recours pour les masses occidentales pour sauver leurs pays en danger de mort certaines des griffes contaminées de la bête enturbannée.

L’Occident a cet art consommé de cultiver le paradoxe au lieu de défendre lui-même son indépendance nationale et son unité territoriale au moyen de ses propres valeurs il se fait le meilleur allié  de ceux-là mêmes qu’il était censé combattre sans merci et qui étaient  les supplétifs les plus zélés de sa propre bête immonde qui ironie du sort  apparaît comme sa force salvatrice, son recours salutaire pour lui éviter de ne pas peupler les cimetières des peuples exterminés par la bête immonde musulmane.

Tout indique par conséquent que le virus de la peste brune est en passe de devenir le remède miracle pour contrer avec succès le virus vert et noir que les gouvernements occidentaux tentent d’inoculer tant bien que mal plus mal que bien dans le corps social et politique de leurs populations en gage de cadeau dans leur corbeille de mariée.

Mais non contents d’être les seuls à mettre ce marié sur un piédestal qui ne devrait pas être le sien et lui accorder les honneurs qui sont autant d’aveux de capitulation, de lâcheté et de soumission, ils ont réussi le plus démocratiquement du monde à lui accorder un statut juridique lui conférant des privilèges et des prérogatives dignes de l’Ancien Régime pour le mettre à l’abri de toute attaque judiciaire contre son Auguste Altesse et réprimer toute tentative de démystification de sa personnalité ou dénoncer son imposture congénitale et la haute nocivité de sa nature.

Un traitement de faveur exorbitant qui met en danger la pérennité humaine de l’Occident mais de cela les gouvernements et les pseudos élus des peuples n’en ont cure on ne doit jamais gâcher la joie de cette liaison contre-nature.  Il faut surtout appuyer sur la gâchette pour fusiller les rabats joie et les troubles fêtes qui voient le mal partout car aigris par leur haine maladive d’un marié innocent et qui éblouit l’Occident par son charisme.  Voilà pourquoi ses partisans de droite comme de gauche  n’ont d’yeux que pour lui et leurs armes toujours pointées en direction de ceux qui se mobilisent contre ce mariage néfaste et périlleux pour la civilisation occidentale en particulier et le reste du monde en général.
Tellement fascinés par la force bestiale et inhumaine du nouveau mari de l’Occident  qu’ils font un travail d’enfumage de leur propre opinion publique que ne saurait nier les esclaves de ce mari cruel, sanguinaire et cannibale. Alors que tout plaide en faveur de sa mise hors d’état de nuire ils lui usent des moyens les plus pernicieux et pervers pour l’innocenter.  Comme si ses crimes monstrueux toutes les 15 minutes ne sont des preuves suffisantes pour le pulvériser comme un vulgaire cafard.

A les écouter les foyers de barbarie humaine qui prolifèrent comme des champignons partout dans le monde y compris en Occident lui-même seraient pour eux une vue de l’esprit et n’existeraient que dans les esprits tourmentés.

Des millions de morts dans le monde, des catastrophes sanitaires et environnementales, des guerres fratricides font rage, le feu fait ses ravages, des centaines de milliers de femmes fillettes violées, kidnappées et réduites à l’état d’esclaves, des millions d’êtres humains blessés dans leur chair et mutilés, des centaines de milliers de cadavres jonchant cette terre sacrément sacrée d’une divinité pas plus divine que cela, des dizaines de millions de personnes traumatisées, des pays entiers ravagés par le cyclone djihadiste, des générations sacrifiées sur l’autel de la toute-puissance d’une idéologie mortifère, est-ce l’oeuvre des fidèles de cette croyance négatrice de la vie humaine que des hommes politiques draguant l’électorat musulman couvre d’éloges, ou l’oeuvre de ceux qui appellent à la vigilance extrême contre cette idéologie qui veut réduire l’humanité en amas de cendres ?

Pour ne pas susciter le courroux des islamo-compatibles et des esclaves d’Allah et afin de ne pas nous trouver dans le collimateur de la justice pour incitation à la haine des cafards à visage humain, il serait judicieux de notre part de nous voiler la face et de cacher notre honte de nous-mêmes du regard du Tribunal de l’Histoire comme des bons fidèles musulmans, pour ne pas avoir eu le courage ni la force d’avoir fait tomber le masque de l’islam.

Est-cela les valeurs que nous devons transmettre aux générations ? Surtout qu’il y a a des fortes chances qu’elles ne verront jamais le jour car le Tsunami musulman aura tout balayé sur son passage.

Pourquoi la démocratie est un sacrilège aux yeux des bigots musulmans ?

Le Bigotisme et la démocratie ou l’overdose de la religion est la seule voie pour une hypothétique vie meilleure dans l’au-delà

Chez les peuples bigots faisant de la surconsommation de la religion leur seule norme d’existence, on vit la mort pendant la vie et on vit la vie après la mort. Obsédés par le Jour du Jugement dernier, la Résurrection, l’Enfer et le Paradis. La vie sur terre est une simple préparation à la vie céleste éternelle. On ne se projette pas dans la vie sur terre et ses oripeaux démocratiques on se projette dans la mort et ses oripeaux fantasmagoriques, cauchemardesques, jouissifs et orgiaques. Toute autre alternative, fruit de la raison humaine est prohibée par l’ordre bigot qui ne reconnait que les règles d’essence divine.

Le despotisme théocratique reste ainsi la seule voie à ces peuples qui font de leur vie un don à leur mort symbolisée par le sacrifice d’Abraham. Entre le culte de la mort de la vie et le culte de la démocratie, ce paradis sur terre, les bigots ne feront pas le sacrifice de l’illusion du paradis et ses bienfaits au profit du monde réel qui est en rupture avec le monde fantasmé et imaginée par la littérature sacrée. Au point qu’ils assimilent le progressisme libérateur et émancipateur à une hérésie vouant ses partisans aux braises éternelles de l’enfer.

La vie est le laboratoire de la mort pour préparer la Grande Rencontre avec le Grand Juge.  Les bigots ne se représentent pas le monde autrement qu’à travers le prisme étroit, réducteur du sacré qui est leur seule norme sociale, politique et intellectuelle qui ne tolère aucune autre source de pensée qui n’a pas un caractère canon comme c’est le cas de la Démocratie, cette œuvre humaine par excellence et jugée subséquemment illicite par la théocratie bigote. Seul le Grand Architecte et législateur est à même de guider leurs pas vers la voie que Lui et Lui seul juge adéquate pour les amener vers le Grand Soir.

Or, la démocratie a un handicap majeur est justement le fait qu’elle risque de les détourner de la voie de Dieu. Eux qui vivent dans la crainte pathologique de perdre la clémence de Dieu et tutti quanti, ils ne vont pas perdre leurs âmes pour emprunter les chemins de lac Démocratie. La voie du Seigneur est incompatible avec la voie de la Démocratie qu’ils ne se privent pas de pervertir par opportunisme comme c’est le cas actuellement tant en Égypte qu’en Tunisie. La Démocratie est pour les bigots ce que la consommation de la viande de porc l’est pour les Musulmans.

Nonobstant leurs caractères diamétralement opposés, ce qui est vertu pour l’un est un vice pour l autre. Tels que les principes chers à la Démocratie, la tolérance, l’égalité des sexes, l’égalité des droits et des devoirs indépendamment des origines et des sexes, le positivisme juridique, l’État de droit, la justice pour tous, le vivre ensemble, la souveraineté populaire, la fraternité non sélective, le refus du racisme et de l’antisémitisme, la citoyenneté etc.

Autant de valeurs considérées comme illicites dans une société bigote. Société d’apartheid fondé sur le sexe, la pureté de la foi, la croyance, de discrimination raciale, la soumission et la fidélité. Absolue à l’Être suprême. Elle est hermétique, monolithique et au pouvoir monopolistique de la gentry religieuse, une noblesse religieuse non titrée mais auto proclamée.  En conclusion la démocratie libère et émancipe, le bigotisme castre et aliène. La démocratie ne va pas se frayer jamais son chemin dans une société bigote tant que celle-ci continue à subir le poids de la religion. Une société humaine à l’écoute de la voie de Dieu ne sera jamais réceptive à la voie des hommes à l’instar de la controverse entre Ibn Roschd connu sous le nom d Averroes et al Ghazali. Controverse plus que jamais d’actualité dans les sociétés bigotes islamisées. Où la raison rationnelle passe pour être l’ennemie à abattre de peur qu’elle éclaire le visage obscur de la passion hystérique et irrationnelle maîtresse de la vie des bigots.

 

Appendice, définition du bigotisme selon GEORGES VIDAL.

BIGOTISME n. m.

« Caractère de ce qui est bigot, c’est-à-dire d’une dévotion outrée, étroite, ridicule. Le bigotisme sévit surtout chez la gent féminine, et en particulier dans les campagnes. Esprits faibles et mesquins, les bigots ont subi l’ascendant dominateur des hommes noirs et, justifiant le proverbe : « Mieux vaut avoir à faire à Dieu qu’à ses saints », sont devenus plus intransigeants que les vautours d’église. Pour l’espèce sinistre des bigots tout ce qui est lumière, liberté, joie ou vie ample est un crime. Leur intelligence bornée ne voit pas plus loin que la sacristie ou le confessionnal. Le soleil et l’amour, le rire et la gaieté, les initiatives hardies et la générosité, tout les choque. Ils vouent à l’enfer tous ceux qui ne partagent pas leur vie monotone et terne. Ils s’indignent contre les mœurs du siècle avec une pruderie comique. Cela ne les empêche pas d’ailleurs d’être bien souvent des amateurs de débauche ; mais, hypocrites, ils savent dissimuler leurs vices sous leurs sempiternelles prières. Ce ne sont pas les plaisirs qu’ils haïssent, mais la franchise dans les plaisirs. Ils sont les ennemis jurés de tout progrès, de toute idée noble. Par contre, il n’est pas de routine ou de pensée étroite dont ils ne se fassent les défenseurs acharnés. Ce sont les auxiliaires de toute réaction. C’est pour cela que les anarchistes ne cesseront de combattre ce fléau qu’est le bigotisme et sa cause première : la religion. »

On ne fait pas de l’islam un modèle de développement humain, il est la mort de la vie: cas de la Tunisie

Aucune chance de survie pour la Tunisie. Tous les pays tombés sous le joug de l’islam fantasmé et irréel des sources, purifié soi-disant de toutes les scories et influences extérieures, autrement dit qui mettent un voile sur le présent comme un conducteur qui couvre son pare-brise d’un épais tissu noir vont droit dans le mur.

Les exemples n’en manquent pas. De l’Afghanistan au Soudan, e passant par le Pakistan et la Somalie ces pays sont devenus en mouroir à ciel ouvert. Des pays de la vie, ils sont devenus les pays de la mort. Plutôt que de tirer les conséquences d’une marche à contre-courant de l’histoire nuisible au développement humain et tirer toutes les conséquences d’un retour insensé et suicidaire à des valeurs du passé enfouies dans le désert d’Arabie depuis le 7 e siècle, un pays comme la Tunisie qui avait su le mieux desserrer l’étau acéré et étouffant de la religion sur la vie des hommes pour devenir un pays modèle en matière du bien-être humain dans le monde « musulman », s’est mise soudainement à rétropédaler au lendemain de sa révolution ubuesque pour effacer en deux ans tous les acquis hérités du bâtisseur Habib Bourguiba, l’homme qui a libéré la femme qui sans elle il n’y a aucun avenir pour l’homme.

Mais les Tunisiens ont préféré dans leur majorité voter pour les forces obscurantistes, anti-modernistes, ultra-réactionnaires et ennemies de la femme pour faire de l’avenir un passé.De la nuit ils font le jour et de l’archaïsme ils font  un progrès, et de la mort ils font la vie. Comme si le renouement avec des valeurs synonymes de barbarie humaine, dégradantes et humiliantes pour la condition humaine étaient le salut pour la Tunisie.

En quoi adopter les moeurs de l’Arabie et ses lois scélérates et inhumaines du VII e siècle et même celle d’aujourd’hui où l’homme était réduit à l’état d’esclave et d’eunuque, où la femme était un butin comme un autre, un champ de labour, un humain entièrement à part qui ne valait moins qu’un cheval ou une chamelle et une fillette était déjà femme avant ses menstrues livrées aux vautours et aux charlatans religieux peuvent mettre la Tunisie sur la voie du développement et garantes d’un monde meilleur pour les générations futures ? Tous les pays qui ne vivent pas sous la tutelle de la religion ne sont-ils pas les pays où les droits fondamentaux sont les mieux respectés, où l’éthique a du sens et la justice est la même pour tous. Quel modèle de société veut-on pour la Tunisie celui où la femme est une portion congrue, absente de la scène, étrangère à son propre destin, un simple ventre porteur de fous d’Allah, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus en état de procréer pour finir à la rue.

En ayant mis les oeillères de l’islam, les Tunisiens sont devenus de plus en dévots et bigots et de moins en moins attachés à leur pays, terroristes, sans morale sexuelle avec le djihad du nikah, de plus en plus arborant les des mines patibulaires, renfrognées, aigries, haineuses, maussades, tristes, comme s’ils portaient le deuil de leur vie de leur vivant, drapant leurs femmes dans leurs linceuls.

Convaincus mais ô combien inconscients et irréfléchis, que ces temps cauchemardesques de l’humanité sont un puissant antidote contre les maux de  la société. Ils ne font qu’aggraver leurs maux en faisant du poison de l’islam des sources un traitement pour guérir la société de toutes ses plaies. Injustice, corruption, privilèges, inégalités,abus de pouvoir, arbitraire, iniquité, fatalisme, défaitisme, féodalisme, despotisme, immobilisme, inculture, renoncement, irresponsabilité, absence de conscience professionnelle, indifférence, indolence, qui sont paradoxalement les traits dominants de cet islam du tout haram.

En investissant Ennahdha, ils se sont ralliés définitivement et officiellement à la Qaïda, le F.I.S., les Talibans, l’E.I., Boko Haram, l’Aqmi, le wahhabisme, la Jama’a Al-Islamiya et la Confrérie des Frères Musulmans qui est le cerveau idéologique de ces mouvements.

En aucun moment, ils n’ont su tirer la leçon des expériences tragiques des pays soumis à la dictature des nazislamistes qui les ont transformés en terres inhospitalières et en champs de ruine Ni le Soudan, ni l’Afghanistan, ni la Somalie, ni le Pakistan, ni l’Algérie brisée mais toujours debout mais à quel prix ne peuvent témoigner que l’islam fondamentaliste, est une chance pour les hommes. Il est l’abîme des peuples et une sépulture des libertés; . Quant à la Libye, l’Irak et la Syrie où le vrai islam, un islam collaborationniste, a servi de faux-nez aux grandes puissances prédatrices, ils sont devenus des cadavres putrides.

Il est illusoire d’imaginer le grand malade tunisien pris dans les griffes d’Ennahdha et pour très longtemps puisse échapper à une mort certaine avec un peuple plus préoccupé de sa vie dans l’autre monde qu’ici-bas. Le vrai islam est le

L’Europe occidentale elle-même qui ne cesse de dérouler le tapis rouge aux pieds de l’islam fondamentaliste à cause de ses figures de proue wahhabites, l’Arabie Saoudite et le Qatar, en lui abandonnant des pans entiers de son territoire pour acheter la paix sociale doit faire très attention au retour du bâton.

Les conversions à l’islam sont-elles devenues le nouveau péril de notre temps ?

Quand un né musulman se convertit au christianisme, il ne présente aucun danger ni pour la société ni pour lui-même mais  quand un enfant de la république de souche européenne ayant baigné dans un environnement judéo-chrétien  embrasse l’islam et s’y soumet, souvent avant sa majorité laissant sous entendre une immâturité psychologique et intellectuelle évidente,  ce qui doit être interdit par les lois françaises, il devient une véritable bombe humaine à retardement vouant une haine farouche à son propre pays.  Comme si en devenant musulman  il a été infecté par le virus de d’abomination de soi et de la patrie qui est la sienne.
Ce constat est juste le fruit d’une simple observation statistique des plus empiriques. Il n’en reste pas moins que pour l’instant on a jamais vu un néo chrétien ou un chrétien tout court comme en Egypte, en Syrie, en Irak, en Cisjordanie comme ailleurs commettre un attentat suicide au nom à la gloire de Dieu et l’espérance gain  qu’il puisse en tirer après sa mort. Tant que les musulmans ne renoncent  pas au djihad et le déclarer comme un illicite, le terrorisme a encore de très belles années devant lui. De même qu’ils doivent revoir en toute urgence leur procédure d’intégration de nouveaux arrivants dans leur communauté. Qu’ils cessent de racoler dans les cités des jeunes en perte de repères sociaux et démunis intellectuellement. C’est trop facile de séduire des êtres  fragiles et influençables. Autant qu’ils recrutent dans les asiles psychiatriques pendant qu’ils y sont.
De nombreuses recrues ont été contaminées dans les prisons et les foyers  d’hébergement des jeunes en difficulté.
Il faut par exemple en France appliquer la loi antisecte dans sa sévérité et protéger les jeunes de la tentation de l’islam et ses effets néfastes sur leur équilibre mental et psychique.
Que l’islam gagne du terrain, ce qui reste à prouver, cela ne fait pas de lui pour autant une religion innocente et inoffensive, mais nul ne doit lui constater l’attrait malsain qu’il exerce sur les jeunes marginaux et asociaux. Il n’y a pas de quoi de s’en réjouir.
Comme tout prédateur  il n’opère que dans les milieux défavorisés en ciblant les laissés pour compte du capitalisme comme autrefois le communisme dans les milieux ouvriers, sauf que le communisme c’était pour les droits des travailleurs à une vie honorable et digne, alors que l’islam exploite les frustrations humaines pour les transformer en haine de soi et de la société.
Quel crédit sérieux, quelle valeur spirituelle doit-on accorder à ces soumissions (et non conversions) qui sont souvent l’oeuvre des jeunes  délinquants musulmans qui auraient soi-disant eux-mêmes retrouvés leur foi pendant leur séjour en prison et qui se rachètent une nouvelle conduite en jouant aux prédicateurs et aux prosélytes ?
Des rédempteurs démunis eux-mêmes de tout savoir théologique, dépourvus de toute grille de lecture du coran, n’ayant qu’une connaissance très sommaire et souvent erronée de l’islam,  formatés, illettrés tant en français qu’en arabe, que peuvent-ils transmettre comme message si ce n’est leur propre aigreur et frustrations sociales et matérielles, leur soif de revanche sur un système dont ils se sentent exclus, leur rancœur et rancune accumulée ?
Rien que le profil social et psychologique des nouveaux rédempteurs de la foi musulmane en dit long sur qualité de ces soumissions à l’islam.
Des mauvais herbes contaminant des plus mauvaises qu’elles.
Une armada des  sociopathes auxquels promet le paradis pour leur action prosélyte  qui font office de sergents-recruteurs, ou plutôt de rabatteurs de chair à canon dans les cités ne peut prêcher que la mauvaise parole.
Drapés dans leurs habits de missionnaires de la foi à leur sortie de raison après leurs retrouvailles avec l’islam synonyme aujourd’hui de la religion de l’antisystème et de l’alternative à la marginalisation sociale avec le sentiment illusoire d’appartenance à une nouvelle communauté, une grande et accueillante famille qui lui offre de quoi assouvir ses frustrations sexuelles voire pour certains leurs penchants pédophiles, ils n’ont aucune difficulté de convaincre leurs semblables et de les persuader que leur heure est arrivée et que le bonheur est dans la négation de sa propre vie et de celle de l’autre.
L’islam  en béatifiant la violence et exaltant la terreur destructrice de toute forme d’existence qui n’a pas son label sert de catalyseur aux ressorts de la grande colère qui  ronge intérieurement aussi bien les néo missionnaires de la foi que leurs recrues pour devenir un cocktail mortel pour eux comme pour l’humanité.
Si l’islam n’est pas l’école de la mort ce qui est loin d’être avéré il est un produit radioactif qu’il faut enfouir dans un sarcophage.
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