Archives pour la catégorie oumma

Pour exister l’islam a dissous l’individu dans le bain acide de l’oumma

 

Résultat de recherche d'images pour "photos du salafiste"

Selon Mahomet sa communauté, son oumma, serait divisé en 73 groupes, plutôt des sectes, qui finiront tous en enfer, sauf une qui est la jamâ’ah, le groupe. Allez savoir laquelle des 73 échapperait à son funeste destin ?

Il semblerait que la balance pencherait du côté du groupe qui fait le plus preuve d’instinct grégaire, où l’individu se laisse diluer dans la masse, de manière aveugle et sans discernement, incapable d’esprit critique et dépourvu de son libre-arbitre.

Un être malléable, manipulable, influençable, une espèce de pâte à modeler, docile, insignifiant, qui obéit au doigt et à l’oeil à son maître. Un mouton dans un troupeau. L’homme de Mahomet serait le parfait imbécile, un inintelligent, un primate, un l’idiot  de service qui sans être arriéré, est totalement déphasé vivant à contre-temps et contre-courant de son temps.  Devant se comporter en esclave de son dogme dont il ne doit pas s’écarter pour ne pas s’égarer dans la voie de la déviation.

« Attachez-vous tous fermement au pacte de Dieu, et ne vous divisez pas » [Coran 3:103]. L’imam Muslim rapporte sous l’autorité d’Abou Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui) que le Prophète a dit : ” Celui qui est désobéissant, et s’écarte de la majorité, et puis meurt, est décédé dans un état de Jahiliyya “. [La Jahiliyya correspond à la période qui a précédé l’avènement de l’islam.] [[16] Imam al-Bayhaqi dans ses “Soixante-dix-sept branches de la foi” (p. 42-3), dans le cadre de la cinquantième branche de la foi (50 – Tenir fermement à la position de la majorité)]

Le salut du musulman n’est pas le fruit de son cheminement personnel il réside dans ce que Mahomet lui a dicté. Se soumettre à sa volonté  sans rechigner et chercher à comprendre si la vérité d’hier peut être celle d’aujourd’hui, d’autres temps d’autres moeurs, pour ne pas se trouver hors-jeu dans la course au Graal paradisiaque. Pour ce faire il lui suffit de suivre fidèlement et rigoureusement les traces de Mahomet et de ses sahabas, compagnons.

– Imam Abdullah ibn al-‘Alawi al-Haddad (m. 1132 AH) a indiqué :

“Vous devez corriger et protéger vos croyances et vous conformer au modèle du groupe du Salut, qui sont ceux qui sont connus parmi les autres factions islamiques comme le « peuple de la Sunna et de la Jamaah » (Ahl as-Sunna wa’l Jama’ah). Ils sont ceux qui adhèrent fermement à la voie du Messager d’Allah, et de ses compagnons.

Si vous regardez avec une bonne compréhension ces passages concernant les sciences de la foi dans le Livre (Coran), la Sunna, et la parole des pieux prédécesseurs, qu’ils soient compagnons ou disciples, vous serez convaincus que la vérité est avec le groupe appelé Ashari [NB – Les Maturidis sont également sur la vérité], nommé d’après le Sheikh Abu’l Hassan al-Ashari […]” [ Imam Abdullah ibn al-‘Alawi Haddad dans “Le Livre de l’aide” (p. 40)]

Enfermer l’individu dans le groupe pour étouffer en lui toute velléité de liberté d’exister pour lui-même et par lui-même. « Un être humain en tant que réalisant son type et possédant une unité et une identité extérieures de nature biologique. La personne, c’est l’individu en tant qu’être raisonnable, tirant de lui-même, et non pas subissant du dehors, ce qui le met en relation universalisable avec autrui (LalandeRaison et normes,1948, p. 82): Faire ce qu’ils ont fait, adhérer à leurs idées et s’inscrire dans la continuité de leurs oeuvres. Comme si des nostalgiques d’Hitler par fidélité au nazisme veulent reproduire le même schéma de vie que leur idole et ses sbires.

Le système musulman comme tout système fasciste repose essentiellement sur la masse comme garante de sa continuité et gardienne de sa prison où les esclaves sont geôliers et prisonniers. Ils se surveillent mutuellement entre eux, s’érigeant en juges et en bourreaux les uns les autres au nom de l’ordre de  « la morale du troupeau ».

Comme si l’homme avait besoin d’un gardien de la morale pour veiller à sa bonne conduite et l’aider à assumer son destin humain.

« En effet, un des axiomes fondamentaux de notre morale, on pourrait même dire l’axiome fondamental, c’est que la personne humaine est la chose sainte par excellence ; c’est qu’elle a droit au respect que le croyant de toutes les religions réserve à son dieu ; et c’est ce que nous exprimons nous-mêmes, quand nous faisons de l’idée d’humanité la fin et la raison d’être de la patrie. En vertu de ce principe, toute espèce d’empiètement sur notre for intérieur nous apparaît comme immorale, puisque c’est une violence faite à notre autonomie personnelle. Tout le monde, aujourd’hui, reconnaît, au moins en théorie, que jamais, en aucun cas, une manière déterminée de penser ne doit nous être imposée obligatoirement, fût-ce au nom d’une autorité morale. »

 

DurkheimL’éducation morale, 1902-1903, Première partie, Septième leçon : Conclusions sur les deux premiers éléments de la moralité. Le troisième élément : L’autonomie de la volonté