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Si les lois raciales nazies avaient ébranlé l’humanité, la charia, la loi de l’isam, risquerait de l’achever

Pourquoi faut-il interdire la Charia comme on a aboli les Lois Nazies de 1935 ?

1. La charia que ses partisans les plus acharnés présentent comme la Loi de l’Islam n’est pas sans rappeler dans sa conception philosophique et sa finalité les Lois Raciales de Nuremberg.

De la même façon qu’elles avaient pour objet de protéger la pureté de sang aryen en érigeant des barrières sur la seule base d’appartenance raciale, la charia  est pour eux le garde-fou canonique visant à préserver les musulmans de toutes les sources extérieures susceptibles de polluer la pureté originelle de leur source. Pour les nazis, il s’agit de dépolluer et immuniser le sang aryen en interdisant tout mélange avec ceux dont le patrimoine génétique est supposé dépourvu  de caractère aryen jugé pur, pour les adeptes de la charia, il s’agit de créer un cordon sanitaire contre toutes les sources d’influence extérieure n’ayant pas de substance musulmane jugées impures susceptibles d’altérer et corrompre la foi et la vie des musulmans. D’un côté un racisme de sang et d’un autre un racisme de religion. A se demander si les nazis et les tenants de la charia ne s’étaient pas inspirés du système de castes hindoues. Où les Brahmanes dont la primauté de leur statut social est fondé sur leurs attributs religieux et génétiques. Mais contrairement aux Brahmanes voire les nazis, les adeptes de la charia veulent en faire une loi universelle absolutiste et totalitariste pour tous les hommes au nom de la supériorité absolue des lois divines sur les lois civiles. Ni démocratie, ni république, ni droits de l’homme et du citoyen, ni conventions internationales de lutte contre la pédophilie, l’esclavagisme, l’apartheid, les droits de frontières, ni préservation du patrimoine, ni identité culturelle, ni mixité sexuelle, etc…Un monde sans frontières sous le règne d’un despote de droit divin, une sorte de secte planétaire et sans libertés de conscience, de culte et de création. Celui où l’homme n’est plus citoyen, il est un simple fidèle soumis aux seules lois d’essence divine.

Ayant pour seules obligations l’accomplissement de ses devoirs cultuelplas et rituels outre son entier dévouement pour la réalisation des desseins cosmiques et impériaux de sa religion. S’activant et oeuvrant en l’occurrence à l’expansionnisme de l’Islam par tous les moyens. N’est en principe fidèle et légitime que le musulman qui fait de sa vie don à Dieu. Fervent adorateur et zélé dévot vivant en accord avec les prescrits de la foi musulmane ou comme le proclame l’imam du nouveau centre culturel (une hérésie intellectuelle) islamique de Ground Zero :“les ‘vrais’ musulmans qui entrent dans les plus hauts niveaux du paradis musulman sont ceux qui paient le prix ultime du sacrifice dans le but de  mettre en œuvre la charia, la loi islamique,” Autrement dit un musulman qui ne reconnaît pas et n’applique pas scrupuleusement les lois de l’Islam dans leur intégralité ne peut prétendre au statut même de musulman. Par voie de conséquence un musulman vivant pleinement dans les lois de sa religion n’est pas en droit de se soumettre et de faire allégeance à des lois non-musulmanes pour non compatibilité avec la sienne et inversement. Partant du postulat que toutes les lois émises par les hommes sont imparfaites, impures, elles  n’ont aucune légitimité de régir la vie des musulmans. Excluant ainsi toute possibilité aux musulmans d’adopter un modèle de gouvernement qui ne soit pas conforme avec les exigences des lois de leur religion exprimant de la seule volonté de  Dieu. Est-ce à dire que la voie de la démocratie expression majeure de la volonté des hommes n’est pas la voie que doit suivre le fidèle musulman ? Le musulman qui par définition est un assujetti, un fidèle à sa foi n’est pas détenteur de la moindre parcelle des lois auxquelles il adhère, à la différence du citoyen dans un Etat démocratique qui est partie prenante à l’élaboration des lois civiles et publiques qui régissent sa vie avec ses concitoyens. Jugée impie et illicite la démocratie est assimilée à un sacrilège, un péché mortel pour les vrais croyants susceptible de les éloigner des dogmes de l’Islam. Comme la démocratie est la voie qui mène à la république, elle ne peut répondre aux aspirations idéologiques des partisans de la charia qui rêvent d’instaurer une théocratie religieuse gouvernée exclusivement par les lois dites canoniques et donc non issues des assemblées élues. Il va de soi que la seule voie du salut des musulmans ne doit puiser ses sources juridiques, politiques, culturelles, sociales, que dans l’Islam lui-même. Si la charia est présentée par ses partisans comme la loi de l’Islam tout porte à croire que c’est l’Islam qui en est l’unique source. Elle est comme ce cordon ombilical qui relie le fœtus au plasma maternel se nourrissant de son liquide amniotique. La rupture avec la charia est pour les musulmans comme la perte de la poche des eaux qui n’est pas sans risque pour leur viabilité physique et intellectuelle. Autant les lois humaines sont flexibles et évolutives, autant la charia de par son caractère organique et salvateur semble être immuable et intemporel. Elle dicte aux musulmans leurs règles de comportement, gouverne leur vie intime, interpersonnelle, extracommunautaire sur la base de principes coutumiers (ourfi) et  dogmatiques des plus archaïques datés d’un autre temps, à contre-sens du chemin de l’histoire humaine. Censé être leur fil conducteur, celui qui les guide dans leurs pas sur le chemin de la félicité, elle s’avère être le fil d’acier qui les enchaîne à un modèle de vie totalement déconnecté du temps et de l’espace. Un modèle fantasmé et halluciné. Elle est pourles musulmans intégristes leur Roche Tarpéienne et leur mythe de la Caverne. Ils sont tels des captifs enfermés dans leur caverne, éternels esclaves d’eux-mêmes, sans perspective d’évasion, de repli sur soi, refusant ostensiblement la lumière extérieure, de peur de se regarder dans le miroir de leur vérité. Aussi la charia devient l’antidote aux tourments de leurs âmes et un soin rétroviseur dans lequel se reflète l’ombre d’un monde sombre enfoui dans les méandres de leurs pensées. Au lieu d’atténuer leurs éternelles frustrations, elle attise la braise de la violence en sommeil chez eux, qui devient pour eux une sorte d’exutoire, un blanc-seing pour déverser leur haine de l’autre. Des femmes et tous ceux assimilés à des intouchables. Des humains de seconde zone, leur souffre-douleur qu’il est permis de châtier pour purifier son âme et les offrir comme victimes sacrificielles sur l’autel de l’Etre suprême. La charia est comme les lois nazies, elle honore ses partisans, en leur conférant une illusion de pouvoir, et rabaisse, relègue, ostracise et avilit les non-musulmans.
Nul ne peut douter de de son caractère musulman, mais qu’elle se confonde avec l’Islam pour être la matrice de tous les musulmans selon les cavaliers noirs de l’Apocalypse, il y a effectivement matière à s’inquiéter quant à l’avenir sombre qui se profile à l’horizon de l’humanité quant à la haute nocivité de la charia pour les libertés humaines et les droits fondamentaux. Cet horizon est d’autant plus sombre que les islamistes obsédés par l’instauration d’un ordre théocratique fondé sur la loi islamique de la charia sont en train d’y parvenir dans les pays du Printemps de l’éternel Goulag arabe.
Devenus les meilleurs affidés des américains au point qu’ils en font aujourd’hui la pièce maîtresse de leur nouvelle Realpolitik pour les pays musulmans et leur joker pour contrer la popularité de l’Iran au sein des masses musulmanes. Hitler a voulu fonder son IIIème Reich sur les Lois raciales de Nuremberg de 1935 avec la Shoah en filigrane pour devenir une réalité 4 ans plus tard, les islamistes prônent la création d’un Etat islamique fondé sur la charia ne font que s’inscrire dans le sillage du nazisme tant admiré et adulé par Hassan Al Bana et Saïd Qoutb, ou le Mufti De Jérusalem engagé volontaire dans l’armée hitlérienne, Une admiration non démentie à ce jour avec l’apologiste et négationniste  Al Qaradhaoui ou son lieutenant de basses œuvres le terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi.
La similitude entre les deux idéologies est d’autant plus frappante que le Reich a péri de sa propre mort après avoir infligé à l’humanité les affres de la Shoah, le Califat islamique s’est achevé par le génocide des arméniens en 1915. Plus de 1 500 00 arméniens exterminés dans le désert syrien dont le seul crime, à supposer qu’il en soit un est de ne pas professer la religion musulmane. A chacune de ces lois de la barbarie humaine son génocide.
2. La résurgence d’un Califat ne fait que rouvrir la blessure jamais cicatrisée chez le peuple arménien et indirectement les blessures du peuple juif et de tous ceux qui n’entraient pas dans le moule nazi tel qu’il était conçu par les lois scélérates de Nuremberg. Des lois comme celle qu’avaient appliquées les Jeunes Turcs pour légitimer leur massacre des arméniens qui n’étaient pas dans les normes de la religion musulmane en vertu de la charia. La loi de l’horreur humaine qui a elle aussi fécondé à sa manière le ventre musulman de la bête immonde qui sommeillait en lui.
La communauté internationale doit-elle rester impuissante au nom de sa neutralité bienveillante comme dans les années 30 et laisser ce virus mortel gangrener le corps musulman et par ricochet toute l’humanité ? Au lieu de caresser l’islamisme, clone du pitbull nazi, elle se doit de créer un cordon sanitaire afin qu’il ne fasse pas des dégâts incommensurables au monde entier comme il commence déjà à le faire au Mali, la Samalie, l’Afghanistan et le Soudan et ses 2 millions de victimes chrétiennes et animistes massacrées au nom de la charia. Comme les coptes et les chrétiens irakiens et nigérians. La charia dans ces pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar est une loi de purification ethnique, de discrimination raciale et sexuelle. D’une loi salvatrice elle s’est muée avec l’école théologique acharite en une loi inquisitrice, castratrice et mutilatrice. Elle sacralise et rend légitime le meurtre de l’autre, de celui qui est différent de soi et qui ne possède pas les attributs musulmans. Mettant les musulmans sur un piédestal de la dignité des élus de dieu, ne dit-on pas que les musulmans sont la meilleure communauté qu’Allah ait fait surgir sur terre ? Un tel racisme ferait pâlir de jalousie la bête immonde nazie. De même que l’inféodation des non-musulmans, les juifs et les chrétiens appelés « dhimmis » qui signifie littéralement protégés devant payer une capitation (jizya) pour pouvoir jouir des droits au rabais. Quant aux non-monothéistes, les incrédules, les mécrus et les insolents, il y a tout lieu de croire que c’est soit la conversion soit la mort en vertu du verset de la Vache qui les voue à l’enfer et dont le meurtre par les croyants est licite.
La charia dans le sens qu’entendent les islamistes consacre la suprématie des musulmans sur les non-musulmans en les parant des vertus de la pureté avec un statut juridique et social censé les protéger contre les influences qui ne sont pas d’essence musulmane.
Affublée du statut de droit canon, la charia n’est pas une norme juridique émanant d’une autorité souveraine qui s’impose à tous les citoyens sans exclusive, elle est un subterfuge pernicieux pour conférer des droits exorbitants sous couvert du sacré à des illuminés afin de masquer leurs intentions malveillantes et criminelles en vue de s’ériger en maîtres absolus sur la vie des humains. Elle est licencieuse et perverse. Réduisant la vie humaine à sa portion congrue. La charia est pour les droits humains ce que fut la loi de la jungle dans une zone sauvage, sans humanité, ni morale, ni éthique, ni ordre social, celle où sévit la loi du plus fort s’arrogeant le droit d’exercer son pouvoir de vie et de mort sur de plus faible que lui. Fondée sur un ordre naturel où  les rapports dominants/dominés trouvent leur légitimité  dans des règles irrationnelles similaires à celles qui prévalent dans le monde animal. Où le prédateur peut dépecer sa .proie en toute liberté.
Le foyer islamiste est en tous points comparables à cette zone de non-droit sans justice ni droits de victime. La femme n’est-elle pas aux termes de cette loi inique et scélérate une victime consentante et expiatoire pour selon les lois de l’Islam à la toute-puissance du mâle musulman, seul dépositaire du pouvoir divin ?   La charia est pour le monde musulman ce que furent dans une certaine mesure les lois féodales pour l’Occident chrétien au Moyen Age. Ultra-répressives, inquisitrices,  dogmatiques, arbitraires, injustes, inégalitaires, opprimantes et attentatoires à la dignité humaine.
La charia n’est pas non plus sans rappeler à l’occasion de la mise en scène morbide des exécutions des condamnations de mort (décapitation-crucifixion) ou de lapidation  les jeux de cirque romain où l’on faisait de la vie humaine une distraction pour les patriciens et les plébéiens avides d’émotions fortes et assoiffés de sang humain. Ainsi, Tous les jugements rendus en son nom sans aucune voie de  recours.  Ni pourvoi, ni révision, ni droits de la défense, voire ni droits de la victime quand elle n’est pas de sexe masculin et non-musulmane. La justice sereine et équitable est un vœu pieux dans les contrées qui l’appliquent. La particularité de cette loi est que le requérant peut être aussi juge et exécutant de la sentence. Avec cette loi on achève plus les voleurs de chevaux, on n ampute les mains des voleurs de poule par exemple, mais on rend hommage à Ben Laden et Omar Bachir. Dans notre droit, la justice peut se tromper mais elle offre aux justiciables des voies de recours, or, avec elle, l’erreur judiciaire n’existe pas parce qu’elle a été rendue au nom de Dieu. Les fourches caudines de la charia frappent sans discernement victimes comme coupables, iniques et injustes, elles lapident et amputent. Un innocent accusé à tort pour un vol qu’il n’a pas commis, doit subir le châtiment corporel prévu dans le cas d’espèce en l’occurrence l’amputation de sa main.
Aux termes de cette loi seul dieu peut réparer les injustices ainsi il ne lui reste qu’à attendre le Jour du Jugement dernier pour que la justice lui soit rendue et par la même retrouver l’usage de sa main. Dans une société appliquant la charia, les justiciers de Dieu n’ont pas à s’embarrasser des règles de procédure, tout simplement, elles sont inconnues dans leur système judiciaire. Selon que vous soyez puissant ou pauvre la justice vous sera rendue selon la fable de la fontaine. Selon la charia que vous soyez voleur mais puissant comme Ben Ali et un simple quidam comme le jeune journaliste saoudien qui a caricaturé le Prophète, au premier les honneurs dus à son rang et au deuxième le châtiment suprême. La charia n’est pas une loi à géométrie variable, elle exonère et honore les criminels et les terroristes et condamnent les individus qui auraient profané les dogmes del’Islam. A n’en pas douter, il vaut mieux profaner les cimetières juifs, chrétiens ou les tombes des figures du mouvement syndical tunisien et des droits de la femme tel que Tahar Haddad que d’offenser la religion. L’assimiler à une loi n’est pas qu’un pur néologisme, c’est un abus de langage. Comme si l’on pouvait doter Hitler ou Ben Laden de vertus humaines. De la même façon que la communauté internationale a mis hors la loi les los nazies, elle se doit de l’éradiquer et l’éliminer de la surface de la terre. On ne peut pas la rendre opposable aux musulmans alors que c’est loi non écrite, apocryphe, sectaire, fruit du subjectivisme, de l’arbitraire, de la passion hystérique, de la déraison humaine, une loi apparentée à la loi de la jungle et aux lois raciales nazies A défaut d’être synonyme de bien-être pour les musulmans, elle n’est rien d’autre que le stade ultime de la barbarie humaine et le Goulag pour les femmes et les non-musulmans. En faire une norme absolue, immuable et intemporelle, cela relève de la spéculation théologique alors qu’elle continue au fil des siècles d’être l’objet de discussions entre les théologiens autour du Coran et la Sunna. Ayant acquis ses titres de noblesse paradoxalement que 3 siècles après la Révélation. Et comme le rappelle à juste titre Mohamed Talbi, la charia est l’œuvre de l’homme et non celle de dieu. Si effectivement le Coran, considéré comme incréé par les musulmans, la consacre comme le chemin de la félicité, celui qui permet au croyant qui le suit ici-bas d’être en harmonie d’attendre son Graal, on peut légitimement se demander pourquoi la charia est-elle sujette à controverse, contrairement au Coran et dont elle serait surcroît la trame tout au long des 23 années correspondant à la durée de la Révélation ? Si la charia est vraiment l’islam, cela devrait la rendre davantage plus explicite et compréhensible par le commun des croyants. Or, n’étant pas transposée dans aucun écrit, cela la rend illisible et abscons. Alors pourquoi son interprétation, son adaptation et son application diffèrent d’une école juridique à l’autre ? Si elle est l’islam pourquoi suscite-t-elle autant de peurs et d’inquiétudes ? Si l’on s’en tient qu’à seule dimension spirituelle, il est évident que l’on doit se garder de la critiquer, en revanche si l on veut en faire le régime juridique absolu revêtu du sceau du sacré étendant son pouvoir sur le champ social, personnel, civil, public, politique, quand bien même elle puiserait ses sources dans le coran, il est évident qu’elle est incompatible avec le droit positif, celui qui est censé exprimer la volonté générale, et non la volonté de dieu dont certains se veulent les porte-paroles. Une question non dénuée d’intérêt, si cette pseudo loi canonique est d’essence divine, pourquoi continue-t-elle à faire débat au sein du monde musulman comme ailleurs. Autant le Coran et la Sunna font l’unanimité et constituent le socle spirituel et juridique des croyants, autant la charia est source de divergence et de discorde chez les musulmans. Comme si le Coran et la sunna ne sont pas la bonne feuille de route qui s’imposent à chaque croyant. Nul croyant n’est tenu à emprunter une autre voie que celle qui est fixée par le Coran selon l’enseignement du Prophète qui lui-même n’a jamais recommandé aux croyants de s’inspirer de sa tradition.
La charia est-elle aussi une autre voie englobant les deux premières ? Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle jamais été codifiée comme le code de Napoléon par exemple ? Littéralement, elle signifie en arabe la voie qui mène vers la source à laquelle les êtres humains et les animaux doivent s’irriguer, à condition que l’eau de cette source sot celle d’un ruisseau ou une rivière. Une eau non stagnante en principe. Si elle est vraiment l’islam comme ils l’allèguent pourquoi n’a-t-elle connu son développement qu’au Xème s. avec l’apparition de l’Ecole théologique acharite qui a fermé depuis la porte à toute forme d’interprétation (ijtihad) ? Le fait même qu’elle se comprend aux termes de cette Ecole de pensée comme une opinion, un avis aléatoire par définition, partagée par tous les musulmans, censée être fondée sur des nombreuses sources constituées de sources principales tels que le Coran et la sunna, et des sources secondaires : qiyas (analogique), ijmâa (consensus), coutume (ourfi). Outre la jurisprudence diverse variant selon les pays et en fonction des différentes écoles juridiques (madhhab) tant sunnites que chiites. Ce qui laisse la porte ouverte aux supputations et spéculations de toutes sortes qui ne sont pas sans conséquences pour les fondements de l’Islam. Ainsi toutes les contradictions et fluctuations qui la caractérisent sont bien symptomatiques des incertitudes et aléas qui pèsent sur elle. Quant à en faire une loi universelle pour les musulmans et les non-musulmans, il y a matière à s’interroger sur ses vertus humanistes et égalitaristes. Une loi qui hiérarchise les hommes, les classifie, les série en vertu des simples critères religieux et sexuel porte en elle tous les ferments de la discrimination et du racisme.
Si les lois raciales nazies furent les lois de purification raciale et du génocide du peuple juif, la charia est à considérer comme la loi de purification religieuse, de nettoyage ethnique (le cas des arméniens) et de purification sexuelle.
En conclusion, une société qui méprise l’humain et le discrimine et glorifie dieu au nom de la loi canonique de la charia n’est pas une société digne de son humanité. Elle est une société de la barbarie humaine. Où les faibles et les sans défenses sont jetés en pâtures aux charognards sous prétexte d’un ordre sacré, un passe-droit, un imprematur, qui légitime et autorise l’asservissement et l’exploitation effrénée et insoutenable de l’homme par l’homme. Avec la charia, l’homme est un prédateur vorace pour l’homme.

 

Il n’y a pas d’islam par héritage, il n’y a de religion que dans le libre-arbitre et la liberté de conscience

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Je  rappelle  avec insistance  à tous ceux qui m’étiquettent d’apostat de l’islam, je ne puis abjurer cette religion à laquelle je n’ai jamais fait allégeance. Etre né dans un milieu dit musulman qui lui-même n’a pas fait le choix de l’être n’est pas créateur de sentiment d’appartenance et encore moins générateur d’un lien inaliénable et indéfectible dont on ne peut jamais se défaire sous peine d’y risquer sa vie..

Une mouche qui tombe dans un bol de soupe ne choisit pas la couleur, ni la texture, ni le goût de la soupe, c’est le fruit du hasard mais qui n’est pas un déterminant pour vous conférer le statut de musulman ou de juif ou d’une toute autre religion.

Le lien religieux est une escroquerie intellectuelle dont on peut se défaire comme on défait les lacets de ses chaussures. Nos parents ont suivi leur voie, la nôtre n’est pas la leur, il n’y a pas lieu de se culpabiliser parce qu’on a pas opté pour le même choix qu’eux qui est lui-même un choix par défaut.

La religion est un fait culturel, un système de représentations du monde et de croyance fondée sur des dogmes censés définir le champ du sacré puisant leurs sources dans des lois présentées comme étant l’oeuvre d’une entité super ou supra naturelle dotée d’une force pure, infaillible et parfaite qui n’est que le fruit des élucubrations fantasmagoriques de l’homme.

Une religion ne peut survivre et se pérenniser qu’en jouant sur les mécanismes de culpabilisation et le verrouillage de la raison humaine,déniant à l’homme le pouvoir de définir par lui-même les champs de ses relations personnelles et communautaires. C’est un simple fil conducteur qui relie les hommes entre eux et ne constitue en aucun cas un organe vital dont la perte peut avoir des conséquences vitales. Y renoncer ou ne pas s’y reconnaître et s’y identifier n’est pas ni un crime ni un délit.

Comme tout héritage, elle est sujette à caution et qui n’engage aucunement ceux qui le refusent. Peut-on faire un procès en sorcellerie à un descendant d’un nazi ou d’un kmer rouge de ne pas s’identifier au lourd passé des siens ? De même que l’on ne peut décapiter un individu qui ne se reconnaît pas dans les valeurs cruelles, inhumaines, racistes, antisémites et barbares de l’islam ?

Le crime est d’accabler et brandir le spectre de la mort pour épouvanter les supposés héritiers auxquels on veut faire porter le lourd fardeau de l’islam qui exercent leur droit inaliénable à la liberté de conscience qui n’ont pas la même grille de lecture de l’islam que leurs parents dépourvus d’esprit critique, analphabètes, illettrés, incultes, comme c’est souvent le cas dans les sociétés musulmanes. La religion n’est pas un marqueur génétique qui nous relie à notre famille ou un tel groupe ethnique.

Pourquoi l’islam est le plus grand mal de tous les temps

Qu’Aïcha ait 6, 9, 14 ou 18 ans cela ne va rien changer à la face hideuse et nauséabonde du prophète de l’islam, un être de la lignée d’Adolph Hitler et Tamerlan qui se veut l’élu préféré d’une divinité héritée du polythéisme arabe,  lunaire et cruelle, et dont il dispute paradoxalement l’amour dans le coeur des musulmans.

La vraie question est de savoir si l’islam est facteur de développement humain, d’épanouissement personnel, de créativité, de progrès social, de protection des droits de la petite enfance et des droits humains,  de liberté, de démocratie, d’égalité entre les sexes et tous les hommes indépendamment de leur croyance et leurs origines, d’innovation technique et technologique, de justice sociale, d’humanisme, de paix, de renouveau humain, de respect du droit à la différence et de la concorde entre les peuples ?

Une religion qui prêche la haine de l’autre, qui ordonne le meurtre de ceux qui l’abjurent et qui voue une aversion pathologique aux juifs et aux chrétiens n’a rien d’humain.  Elle est le culte du Mal.  Quel sens spirituel peut-on accorder à   une religion si imbue d’elle-même, suprématiste, raciste et qui se veut la plus parfaite et au-dessus de toutes les autres ? Aucun si ce n’est qu’elle cherche à conférer une morale à ce qu’il ne l’est pas et de donner du sens aux conduites et dérives extrémistes, perverses et ultra-violentes. A l’antipode de la définition du concept de la religion selon Emile Durkheim : »Une religion est un système solidaire de croyances et de pratiques relatives à des choses sacrées, c’est-à-dire séparées, interdites, croyances et pratiques qui unissent en une même communauté morale, appelée Église, tous ceux qui y adhèrent. » – Les Formes élémentaires de la vie religieuse, 1912.

Plutôt que de se livrer à un examen critique de la vie du prophète auto-proclamé  susceptible de provoquer l’ire des musulmans qui le vénèrent plus qu’Allah lui-même, le mettant sur le toit l’humanité, car il reste la seule image réellement sacrée pour eux,  alors que rien dans sa vie ne plaide en faveur des vertus morales dont il est dotée, il faut analyser cette religion qui ne l’est pas sous l’angle du libre-arbitre et de son apport en matière de droits fondamentaux et de la préservation de la mémoire universelle ?

Quel a été son apport dans les recherches archéologiques ? A-t-elle mise en valeur les grandes civilisations perse, égyptienne, mésopotamienne, carthaginoise,  romaine,  assyrienne etc? A-t-elle été au rendez-vous des grandes révolutions qui ont bouleversé l’humanité et l’ont fait passer de la prtohistoire à l’histoire, imprimerie, technique, technologique, nanotechnologique, informatique, elle qui a fait du nihilisme un dogme religieux, ? 
Quel est le nombre des musulmans qui ont obtenu des prix internationaux tels que les prix Field, Pritzker et Nobel ?
Quelle est la part de la recherche et développement dans les P.N.B. des pays musulmans ?

Si l’islam est aussi scientifique que ne le prétendent ces masses incultes et analphabètes alors pourquoi les musulmans préfèrent investir dans la construction des mosquées et zéro cent dans les laboratoires de recherche et leurs prédicateurs les abreuvent de délires charlatanesques sur la position de la terre par rapport au soleil ? 
Pourquoi préfère-t-on conditionner mentalement les enfants en leur inoculant le virus du djihad, les endoctriner, les élever dans la peur de la mort et la haine de l’autre, et l’ethnocentrisme plutôt que de leur inculquer les bases de l’amour, éveiller leur intelligence,susciter en eux la créativité et le respect de celui qui est différent de soi ? Pourquoi les pays musulmans sont ceux qui consacrent la part la plus faible de leurs richesses nationales à l’éducation et à la santé publique, où les dizaines de millions d’enfants déscolarisés ne bénéficient pas d’accompagnement préventif et de mesures d’insertion sociale et professionnelle, pour être livrés comme des proies aux vautours qui appellent à la destruction de l’humanité ?

Pourquoi l’islam est synonyme  de pédophilie, d’inégalités sociales, de racisme de classe, de tribalisme,d’obscurantisme, de bellicisme, de sexisme, de racisme, d’exclusion, d’ethnocentrisme, d’inculture, de haine du juif et du chrétien, de perversion morale, d(effusion de sang, de barbarie, d’intolérance, de despotisme; de négation des libertés, d’anti-individualisme, de castration de la création,  de décapitation, de divisions, d’inégalités entre les hommes et les femmes, d’esclavagisme, de lubricité, des des droits de la femme et de la petite enfance, de refus du progrès humain, de résignation, de fatalisme et de violence ? Autant de questions auxquelles les musulmans sont incapables d’y répondre et qui ne leur donnent pas l’opportunité de crier à l’islamophobie. Le propre des musulmans est d’esquiver les débats sur l’islam en déversant leur venin sur leurs contradcteurs.

Dénoncer le racisme de l’islam n’est pas du racisme, mais un acte citoyen

A ce que je sache les musulmans ne sont pas une race pour se prévaloir en tant que telle des lois anti-racistes en vigueur en France. Mais il y a tout lieu de penser que c’est le cas. En effet, ils ont tendance de plus en plus à se plaindre du racisme dès que l’on fait tomber le masque de l’islam et de leur envoyer à la figure la nature ethnocentrique de leur religion. A moins qu’ils ne soient dotés de 47 chromosomes plutôt que de 46 si l’on considère que l’islam soit un marqueur génétique et qui confère à ses fidèles des qualités extra-humaines faisant d’eux des supermen, ne disent-ils pas justement qu’ils sont la plus brillante communauté jamais façonnée par Allah et le denier musulman est meilleur que le plus brillants des « impies », pour pouvoir réclamer, en réalité c’est leurs larbins droits de l’hommisme qui le font pour eux l’application de la loi de 1881 sur la Presse pour bâillonner la liberté d’expression et la condamnation de leurs détracteurs en vertu des lois antiracistes en vigueur en France.
Ils se servent de l’arsenal juridique répressif pour tuer les libertés publiques et occulter les débats sur l’islam aidés par les islamo-collabos.

N’ayant jamais le courage d’affronter la réalité en face, ils préfèrent porter le débat sur le terrain judiciaire où ils sont convaincus d’avoir gain de cause à cause de l’ignorance et la méconnaissance des textes fondateurs de l’islam et qui sont leurs vrais codes juridiques et leur seule école de pensée.
Obtenir à bon compte la condamnation de ceux qui se battent contre l’islamisation galopante de la France et dénoncent au péril de leur vie les crimes de l’islam, les prêches haineux et ultra- violents des prédicateurs, les injonctions coraniques et des hadiths à la violence, l’exaltation du suprémacisme, l’antisémitisme et le racisme du coran ainsi que la perversité morale de l’islam.

Ce que je combats personnellement ce ne sont pas les musulmans, qui sont des pauvres individus égarés dans la jungle inhospitalière et effrayante de l’islam et comme le disait fort bien Ernest Renan, qu’ils sont ses premières victimes et qu’il faudrait les arracher des ses griffes, mais l’idéologie barbare, inhumaine et porteuse de tous les ingrédients de crimes contre l’humanité. Depuis les attentats du 11 septembre, il ne passe pas un jour sans qu’elle n’endeuille notre humanité. La seule idéologie  au monde qui exalte les crimes sexuels  appelle à  la transgression des tabous et des interdits sexuels.
Un chiffre qui résume tout, plus de 9O% des crimes d’honneurs dans le monde sont l’œuvre des musulmans. Il ne suffit pas de dire qu’ils ne sont pas musulmans, mais en quoi leur islam n’est pas celui du prophète lui-même dans son code social, culturel politique et dogmatique ?
Le vrai islam a fini par dévoiler son visage hideux au monde contrairement à leur tentative désespérée de se voiler la face de peur d’affronter le regard de l’autre qui les renvoie à leurs propres mensonges, même si son nom dans le passé n’avait été dans les faits un hymne à la paix et à l’amour bien au contraire, il était le cauchemar des peuples. Hindous,Berbères, Nubiens, Arméniens, Coptes, Assyriens, Juifs, Egyptiens, Africains, les chrétiens arabes d’Orient.  Qu’ont-ils fait les musulmans de tous les non-musulmans d’Arabie par exemple  ?
Quand on arrive pas à assumer l’héritage nauséabond de sa foi et pour esquiver le débat, on accuse ses contradicteurs  de mauvaise foi, de racisme et leur cracher dessus le poison venimeux inoculé par l’islam dans le corps musulman.
On ne fait pas de la passion hystérique un mode d’argumentation   et de dialogue.