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La France n’a toujours pas compris que l’islam est encore pire que le nazisme

Amnésique, inconsciente et irresponsable la France ne semble toujours pas avoir tiré les leçons de ses multiples échecs passés : Munich 38, Khomeiny 79, l’Irak 91, ses multiples soutiens aux dictateurs africains et tout récemment son rôle de figurante dans l’opération de « l’Aube de l’odyssée » en Libye.

En apportant son aval aux pseudos rebelles syriens majoritairement issus de l’internationale djihado-terroriste financée par le Qatar, armée par la Turquie et endoctrinée par l’Arabie Saoudite, la France  est en train de rejouer en Syrie la partition sarkozienne en Libye. C’est plus qu’une erreur d’appréciation, c’est une faute politique lourde de conséquences plus graves encore que celles occasionnées par son intervention en Libye au bilan désastreux pour le peuple libyen et la sécurité de la région. L’effet boomerang est inévitable et elle finira par subir le contre-coup de cette politique suiviste et anti-souverainiste. A vouloir trop jouer la carte de l’islam wahhabite pour complaire à ses alliés américains, elle risque de se trouver balayée par la tempête terroriste qui tôt ou tard s’abattra sur elle.

La France ne doit pas capituler devant l’alliance tripartite wahhabo-américano-turque. Son soutien aux rebelles est un non-sens politique, ils sont à 95% des mercenaires de différentes nationalités, elle doit rester à l’écart de ce conflit fomenté par les wahhabites sous contrôle de leur protecteur américain.

En prenant ouvertement position en faveur des mercenaires djihado-terroristes qualifiés par les médias occidentaux à la cécité légendaire de rebelles syriens, elle réédite l’épisode de la honte nationale de Munich 1938. Un pays des droits de l’homme ne doit pas soutenir les pays tels que le Qatar et l’Arabie Saoudite à l’humanisme comparable à l’humanisme hitlérien. Son soutien aux wahhabites impériaux et messianiques est un mauvais message adressé aux forces des libertés démocratiques dans les pays arabes. Elle se drape ainsi dans les habits de l’ignominie et de complicité avérée avec le terrorisme wahhabite.
Aucun intérêt géo-stratégique ni géo-économique, voire sécuritaire de nature à justifier une telle compromission. Elle n’a rien à faire dans le bourbier syrien, à moins que ce soit la contrepartie de la libération des otages français entre les mains de cet autre groupe crapuleux terroriste l’AQMI à la solde du Qatar et la bienveillance obamienne. Un pays comme la France ne doit pas servir de faire valoir, de godillot et de pion sur l’échiquier de la wahabbisation du monde arabe.
Les américains et leurs affidés turcs veulent tailler un costume sur mesure pour leur clown qatarien, contre lequel il y a une nécessité urgente et absolue d’un dépôt de plainte auprès de la C.P.I. que la France devrait soit initier soit appuyer. Cet homme est un danger pour la paix internationale. Bailleur de fonds de la mouvance terroriste islamiste, premier investisseur au monde dans la bourse de valeur terroriste, commanditaire et organisateur des opérations du pourrissement du monde arabe jamais concepteur et architecte. Obsédé par son rêve de Calife, ne manquant pas l’occasion de rappeler au guignol tunisien de Carthage et la marionnette du Caire Morsi qu’ils doivent lui obéir au doigt et à l’œil. Hyper actif sur le front du chaos arabe, maître d’œuvres et d’ouvrages des attaques terroristes contre la Syrie, la Libye et partout dans le monde.
Ce croquemitaine doit payer pour ses crimes et non pas être couvé de regards complaisants et intéressés. Trop de cupidité tue la nation et son honneur. Il est de la dignité et de la grandeur de la France d’aider à la mise en cause du grand artisan du terrorisme international,
L’Emir d’opérette de ce caillou désertique du Qatar, pour atteintes à la sécurité internationale, complicité de crimes contre les peuples libyens, syriens et palestiniens, complot contre la Tunisie dont il est le vrai maître à l’instar de l’Egypte, financement des mouvements djihadistes, les chefs d’accusation ne manquent pas.
Cet homme est dangereux pour la paix dans le monde. N’a-t-il pas menacé l’Algérie de lui réserver le même sort que la Syrie. Son implication dans l’invasion du Nord du Mali est un secret de polichinelle. Cet homme est pire que la peste et le choléra réunis, il est un Hitler en devenir. Ses agissements périlleux pour l’humanité ne sont pas du folklore, ils portent en eux tous les germes du nazisme. Un homme qui a trahi son propre père n’aura aucun scrupule de liquider les peuples arabes au profit de ses mentors Yankees.
Il ne joue pas un double ou triple ou quadruple jeu, un seul jeu devenir vaille que vaille et coûte que coûte le nouveau Führer, calife, du monde arabe quitte à mettre le monde dit arabe à feu et à sang  et exterminer tous les chiites et les alaouites. Ces enfants de Satan comme les qualifie le pape philonazi Qaradhaoui, l’éminence grise de l’Emir du Qatar et figure d’épouvante des caniveaux de l’humanité de la chaîne de TV Al-Jazeera.
En devenant  le nouveau Calife ou plutôt un calife d’opérette, il aura tout le loisir de déporter  les palestiniens en Jordanie et dans le Sinaï. Ce n’est pas de la politique fiction, ni de l’utopie politique, c’est un scénario élaboré par l’Administration américaine et mis en scène à travers le vaudeville des révolutions du Printemps Arabe.
Quand à ses cousins wahhabites saoudiens, ils auront le pouvoir spirituel qui leur permettra d’imposer enfin le sectarisme wahhabite aux quatre coins du monde musulman et qui deviendra leur vraie religion et sonnera le glas de l’Islam.
Pour les pouvoirs politique, économique et militaire, il reviendra à la Turquie de les mettre en musique.
La France se trouve ainsi prise dans le piège du tourbillon wahhabite s’enlisant dans les sables mouvants du projet du Grand Israël et son corollaire  la restauration du 6e Califat.

Dans la culture musulmane c’est aux victimes demander pardon à leurs bourreaux

Le révisionnisme est l’art de faire de la victime un coupable et du coupable une victime. C’est à cette nouvelle figure de style ubuesque que s’attellent les laudateurs invétérés de l’ex Néron tunisien. Aveuglés par leur antipatriotisme et frustrés d’avoir perdu leurs privilèges de sous-fifres et de petites mains de l’ancien régime, ils se livrent aujourd’hui à une campagne scélérate et ignominieuse de réhabilitation de Ben Ali afin d’en faire l’ultime recours pour sauver son peuple du bourbier islamiste. Ce peuple parait-il auquel l’ex Néron vouait un amour infini. Un amour certainement vache. Il n’ya pas effectivement mieux qu’un pyromane pour éteindre le foyer de feu qu’il a allumé.
Au lieu de réclamer à leur chef mafieux de restituer tous les avoirs dont il a délesté le peuple, ses partisans s’emploient à vanter ses qualités de patriote et d’homme intègre. Dans leur logique discursive, aussi incohérente que leur perversité intellectuelle, laissant croire que tout ce qu’il a fait, il l’a fait dans un esprit de grande magnanimité pour préserver la dignité et l’ honneur du peuple.

En d’autres termes, Ben Ali aurait mis la Tunisie sous sa coupe réglée rien que par amour de son peuple. Tous ces milliards volés n’ont pas été volés, ils ont simplement été soustraits de l’appétit gargantuesque du peuple afin de lui épargner les risques de la surcharge pondérale, cause de morbidité importante. Il n’a fait que voler pour le bien de son peuple. Travestir la réalité pour vider la Révolution des indignés de toute sa substance et la réduire au simple stade d’un incident de parcours, si insignifiant qu’il serait dérisoire d’en faire un symbole de la fierté nationale retrouvée. Foin de révolution, et regrets éternels d’avoir creusé sa propre tombe.

La réhabilitation de Ben Ali devient une sorte d’opération de rachat pour les Tunisiens ingrats, déloyaux et non-reconnaissants. S’ils ont été appauvris à son profit et celui de sa clique mafieuse tout compte fait par simple nécessité thérapeutique.

Asséner une contre-vérité d’une violence intellectuelle inouïe de telle sorte à ce qu’elle devienne une vérité absolue. Nier les évidences et rabaisser les Tunisiens, en vue de susciter en eux une amnésie collective et une contrition pour solliciter le pardon à Ben Ali pour l’humiliation qui lui a été infligée. Imputant ainsi au peuple tunisien les des crimes et les forfaits commis à son préjudice par la mafia Ben Ali-Trabelsi.  La victime n’a qu’à se résigner à son sort de victime et laisser les coudées franches à son affameur de l’affamer encore et toujours jusqu’à ce que mort s’en suive.  Sinon elle devient coupable d’avoir cherché à briser les chaînes de l’indignité et de l’oppression.  Il est vrai que ce grand ami du peuple tunisien a fait preuve d’une morale politique au-dessus de tout soupçon et d’un comportement irréprochable qui n’auraient jamais dû provoquer le séisme politique qui l’avait emporté.  Ce peuple ingrat aurait dû se laisser faire et rester les bras croisés afin de pas se rendre coupable d’outrages à sa majesté Ben Ali connu pour la modestie de son train de vie, le double de celui de Sarkozy pendant sa mandature élyséenne qui n’avait pourtant pas la réputation de prendre soin de l’argent des contribuables français.

À les entendre, il serait innocent tous les crimes économiques et de droit commun que lui et ses agents macoutes avaient perpétrés. Comme si eux-mêmes n’étaient pas ses nervis et qui pouvaient se targuer d’avoir les mains propres. Ne sont-ils pas justement eux aussi ces innocents aux mains sales. Son régime aux relents duvaliéristes évidents est devenu de comme par un tour de prestidigitation un régime des plus honorables et fréquentables.

À croire que le peuple et  serait responsable de tous ses maux passés et présents dont la plus vaste opération de rackette jamais connue dans l’histoire humaine dont il était l’objet. S’il en est là, il n’a que ce qu’il mérite. Une contre-vérité implacable qui en dit long sur l’état d’esprit malveillant, pernicieux et pervers des séides benaliens qui sont aujourd’hui comme des caves qui se rebiffent. Se réjouissant par la descente aux enfers de la Tunisie, comme si elle pouvait être imputable à ce peuple tant meurtri et marqué dans son âme et sa chair par 23 années de despotisme mafieux. Aux yeux de ces zélateurs-nostalgiques-complices de l’ex Néron, il n’y a pas lieu de mettre Ben Ali sur le banc des accusés. La partie civile serait plutôt Ben Ali et le coupable est le peuple lui-même qui n’a pas su pérenniser le système mafieux mis en place depuis le 7 novembre 1987.

L’épée de Damoclès censée coupée la tête de Ben Ali et de tous ces nervis est actionnée contre le peuple tunisien, tel est le sens de cette manoeuvre éhontée et criminelle. Innocenter Ben Ali pour inscrire au passif des Tunisiens tous les cadavres et les affaires de détournements de fonds, de spoliation, de corruption, de népotisme, d’évasions de capitaux, d’enrichissements indus, d’expropriations arbitraires, d’abus de privilèges, de disparitions mystérieuses, d’actes de piraterie maritime, de meurtres maquillés en suicide, de favoritisme, de clientélisme, de malversations, de rackets érigés en mode de gouvernement, des royalties versées en monnaie sonnante et trébuchante aux agents de la propagande benalienne en France comme ailleurs, les sites protégés déclassés, les terrains offerts généreusement aux serviteurs les plus zélés, etc.. Comme si Ben Ali avait géré le pays en bon père de famille, avec un souci du bien commun et d’impartialité rare. Tous ces morts et ces blessés ainsi que tous les grondements du volcan tunisien qui tonnaient depuis 1978 avec des points d’orgue en 2008 et le 17 décembre 2010 et le don de sa vie pour la dignité de son peuple de Mohamed Bouazizi auquel je rends hommage en ce jour du 19 août 2012, n’étaient pas un signe avant-coureur de l’éruption du volcan tunisien qui a enseveli par sa larve la mafia Ben Ali-Trabelsi en attendant celle Dieu dont le sort est scellé.

Nombreux ex-rcdistes ont voté Ennahdha pour une mise en scène d’une mort programmée de cette secte des bas fonds wahhabites en vue de faire apparaître Ben Ali comme l’unique sauveur du pays après l’avoir pourtant liquéfié. Ses partisans commencent d’ores et déjà à chanter ses louanges et le victimiser pour aviver les regrets des Tunisiens d’avoir manqué de discernement. Du tragique de 1987-2011 au comique de la réhabilitation indécente de Ben Ali qui constitue une véritable offense à tous les morts, blessés et disparus sous son règne. Le dénigrement dont ils font preuve à l’égard de la Révolution tunisienne n’est rien d’autre qu’une manoeuvre irrévérencieuse pour la Tunisie afin draper Ben Ali dans les habits de la dignité et jeter l’opprobre sur le peuple qui selon eux serait indigne et ingrat. Leur message peut se résumer comme suit : après avoir tué le père qu’il fut, ressuscitez-le pour votre rédemption.

En conclusion, les Tunisiens après avoir dégagé Ben Ali et ses acolytes sauront faire subir le même sort à leurs nouveaux prédateurs-affameurs. Un peuple qui a su briser les chaînes du despotisme une fois, saura le faire une nouvelle. Réhabiliter Ben Ali revient à infliger une nouvelle mort à La Tunisie et raviver toutes ses blessures passées et présentes. La Tunisie ne retrouvera sa véritable dignité que le jour où Ben Ali et tous ses affidés seront jetés du haut de la Roche tarpéienne.