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L’islam : « celui qui le combat par la plume périra par la lame du glaive »

« Ceux qui combattent l’islam par leur plume périront par la lame du couteau ». Une phrase que nos amis algériens connaissent par coeur et dont Djaout, Maktoub et tant d’autres combattants irréductibles de l’obscurantisme colonial arabo-musulman en ont font les frais au prix de leur vie.

Des milliers de vies humaines ont été fauchées partout dans le monde mortifère musulman à cause de leur liberté d’esprit et leur défiance intellectuelle à l’égard de cette religion qui ne l’est pas qui horrifierait  le nazisme lui-même. Dans l’islam il n’y a de liberté que dans la soumission absolue aux dogmes de la foi.  Toute remise en question ou interrogation sur la place de l’humain dans la cité musulmane est passible de peine de mort.  On accomplit la volonté d’Allah sans discuter.

L’islam comme toute idéologie totalitaire ne peut se résoudre à l’idée que l’homme est né libre et doit tracer lui-même la voie qui est la sienne.  Il ne revient à personne de lui dicter ses choix contre son plein gré au nom du prédéterminisme  conçu et voulu par une volonté prétendue supérieure et infaillible pour le maintenir dans la sphère de dépendance d’un mode de gouvernance politique  liberticide à finalité esclavagiste.

Oser dénoncer r ou critiquer ne serait-ce le régime pénitentiaire des sociétés musulmanes  ou le statut de la femme dégradant et insultant pour la morale humaine,  c’est commettre un sacrilège, un péché mortel,  un outrage suprême qui ne peut être réparé que par la mort de l’impertinent jugé comme blasphémateur s’il est musulman.  L’islam c’est tais-toi et crois sinon mal t’en cuira

Ses centaines de millions de fidèles qui ne défendent jamais leur dignité humaine ni se rebellent contre leur état de vie misérable  ni exprimer leur ras-le-bol contre les injustices et  les inégalités qui sont leur lot quotidien sortent seulement de leur état de léthargie légendaire que pour défendre l’indéfendable, l’insensé et l’ineptie  qui sont la marque de fabrique de l’islam.

 

Incidents lors d'une manifestation contre la publication de caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo, le 31 janvier 2015 à Kaboul, en AfghanistanOn ne manifeste pas pour réclamer ses droits au respect de la vie, à l’éducation, la justice, l’égalité, au travail on manifeste, on crie sa rage et sa colère parce  que tel film ou telle caricature ont été jugés par leurs gourous attentatoires à leur sacré.

Tellement amalgamés avec leur religion qu’au moindre coup de plume ou de crayon sans même en saisir le sens mais parce que leurs bergers qui eux-mêmes n’en savent rien leur ont dit que l’islam est en danger et que l’honneur de Mahomet est bafoué qu’ils en perdent la raison  pour devenir un véritable volcan en éruption crachant leurs nuages de cendres dont ils subissent eux-mêmes le contre-coup, plus de 30 morts à Kaboul rien que pour les caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo.

Qu’importe le prix à payer pour l’honneur de l’islam.  On s’embrase, on s’enflamme, on se tue et on tue pour lui mais jamais pour améliorer les conditions de son existence.  Les faire  raisonner  à réfléchir intelligemment ce serait trop demander à des masses majoritairement analphabètes sous l’emprise permanente des effets d’une drogue dure de la pire espèce.  La peur de se trouver en état de manque de leur seule substance hallucinogène qui les fait voyager dans les paradis artificiels où le sexe et l’alcool sont en abondance  leur libère leurs instincts bestiaux et centuple leur agressivité latente.

La critique de l’islam et de Mahomet a le mérite de mettre à nu le vrai visage des musulmans et surtout leur personnalité suicidaire.  Ils s’offrent eux-mêmes en victimes expiatoires pour laver l’affront fait à leur ignoble religion et ignominieux prophète.  Leur surréaction  à la critique est symptomatique de leur propre  haine d’eux-même, de leur dégoût de la vie, de leur incapacité de raisonner et réfléchir, de leur état anxiogène et de fanatisme auto-destructeur et cataclysmique .

Les musulmans ne sont pas sortis de leur état primate pour comprendre qu’aucune  religion n’est au-dessus de la critique ni de la dérision qui sont les fondements mêmes de la liberté d’expression.

  • Le physicien et médecin  AbuBakrMohamedIbnZakariya al-Razi(865-925)
    • « Si les gens de cette religion (l’Islam) reçoivent des réflexions sur la preuve de la véracité et de l’authenticité de leur dogme, ils s’enflamment, deviennent hystériques et violents pour quiconque remet en doute leur doctrine. Ils interdisent la spéculation rationnelle et s’efforcent à tuer leurs adversaires, ceux qui se posent des questions les confrontent. Voila pourquoi la vérité avec ces gens-là est rapidement tue et masquée. »6
    • « Vous annoncez que le plus pertinent des miracles est là : sous nos yeux, nommé le Coran. Vous dites : ‘Quiconque dénie ce livre, laissez-le produire un tel pareil’. En effet, nous allons produire une centaine de similaires, dont les auteurs seront des rhéteurs, d’éloquents orateurs et de vaillants poètes qui savent beaucoup mieux formuler les phrases et qui sont dignes de dire les choses brièvement. Ils véhiculent leur message dans un meilleur sens et avec un rythme mieux calculé. Par Dieu, ce que vous dites nous étonnent ! Vous êtes vraiment en train d’aborder un travail qui compte d’anciens mythes incompréhensibles et qui de surplus sont gorgés de contradictions et d’erreurs en abondances, se refusant à toutes informations ou explications utiles. Et c’est ainsi que vous dites : ‘Produisez-en un tel pareil’ ?. »

Quand on ne se tolère pas soi-même on ne peut tolérer autrui. Nul doute que les fidèles musulmans n’ont rien à faire des lois humaines et des règles du bien-vivre ensemble. Ils n’ont d’yeux que pour l’islam, Allah et Mahomet, ils ne reconnaissent que leur justice, oeil pour oeil et dent pour dent.  Ils ne seront jamais citoyens du monde, ils veulent un monde soumis aux lois de l’islam. Il n’y a que les sourds et les aveugles qui nient la réalité politique de la 5 e colonne composée de dizaines de millions d’hommes tapis dans l’ombre pour réduire l’humanité tout entière en amas de cendres pour la cause de l’islam.

Montesquieu : ~1689 – 1755 philosophe et écrivain français : « C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. » (De l’Esprit des lois, livre XXIV, chapitre 4) « La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »

Il suffit que des cheikhs illuminés ou des prétendus gardiens des dogmes de l’islam affublés de titres ronflant  d’ulamas, savants, comme si l’islam était une science fondamentale, décrètent une fatwa, une sentence sans appel et dont les effets  ne cesseront tant qu’elle n’a pas été exécutée,  contre tel ou tel individu jugé comme ennemi de l’islam pour que son sort soit scellé et sa mort rendue licite et irréversible.

Depuis l’avènement de cette doctrine totalitaire et néfaste pour l’humanité tous ceux qui osent s’attaquer à l’islam que le Coran qualifie d’insolents doivent payer de leur vie l’affront qu’ils lui font. L’honneur de l’islam ne peut être lavé que dans le sang de ses outrecuidants.

Ce n’est certainement pas Mahomet, pionnier en matière d’assassinat des intellectuels qui dirait le contraire avec les meurtres ordonnés de la grande poétesse arabe Asma Bint Marwan dont le seul crime , à supposer qu’il en soit un, est d’avoir condamné le meurtre du vieux poète Afak à Yéthrib ( l’actuel Médine)

Censés appliquer à la lettre les recommandations de Mahomet et s’inscrire dans la continuité idéologique de son action, ils ne peuvent en aucun cas commettre la moindre entorse à leur feuille de route s’ils ne veulent pas finir eux-mêmes dans les feux ardents de l’enfer. Nourris de sa Sira, ils doivent veiller à préserver leur religion contre toute attaque que ses imams et cheikhs jugent comme hostile et inamicale contre leur foi. Leurs seuls mots d’ordre, venger, punir, châtier, décapiter, crucifier et broyer les os de tous ceux qui sèment la discorde et jettent le discrédit sur leur religion. Et comme le leur ordonne Mahomet : » Tuez mes ennemis, mes ennemis sont aussi les vôtres? tuez-les »

Les assassins de Farag Foda en 1992, totalement analphabètes qui n’ont jamais lu un traître mot de son oeuvre n’avaient pas eu besoin de faire preuve de discernement et d’évaluer la conséquence de leurs actes. Les gardiens du Temple musulman, ordonnateurs des crimes contre l’intelligence et le savoir lumineux, leur avaient offert une opportunité inespérée en les désignant comme étant les exécutants privilégiés de l’oukase (fatwa) émis à l’encontre de Farag Foda qui leur vaudrait la reconnaissance éternelle d’Allah et le bénéfice de sa villégiature paradisiaque.

Des illustres intellectuels comme le libanais Mustapha Jéha tombé sous leurs balles et le grand Naguib Mahfoudh,qui avait échappé à une tentative d’assassinat l’avaient appris aussi à leurs dépens.
Les vrais musulmans n’ont peur de rien sauf de rater le rendez-vous du Jugement dernier. Il serait illusoire de croire qu’ils vont faire preuve de compassion et se montrer magnanimes  et cléments en sursoyant à l’exécution d’un fatwa décrété contre les pourfendeurs de leur religion.

Ce que Mahomet avait fait, ils doivent le faire eux aussi. Aucune loi ne peut leur être opposée car il n’y a qu’une seule loi à laquelle ils sont tenus celle qui exprime la volonté d’Allah.

Il est absurde et irresponsable de croire que la voix de la raison finira par guider leur action et que la menace de mort dont je fais l’objet personnellement serait une vue de l’esprit et l’oeuvre d’un esprit enfiévré.

C’est justement parce que l’islam lui-même est la source première et le facteur déclenchant de cette fièvre délirante que le danger ne doit pas être sous-estimé.