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Avec la persécution des non-jeûneurs, la Tunisie est devenue une véritable vassale saoudienne

En Tunisie il vaut mieux être djihado-terroriste et égorger ses semblables humains dans l’indifférence de la population musulmane de ce pays et la complicité des autorités que d’exercer sa liberté de conscience garantie soi-disant par sa nouvelle constitution schizophrène qui fait de l’Etat protecteur de l’islam en refusant de se plier aux dogmes imbéciles et liberticides de l’islam.

Depuis la ré-islamisation totale de sa société au lendemain de sa mascarade révolutionnaire, ce pays qui était un modèle de tolérance et d’ouverture sur le monde caractérisé par une quasi absence de la main mise de l’islam sur la vie des Tunisiens, il n’est plus que l’ombre de lui-même, devenu en l’espace de 6 ans une vassale wahhabite.  Il est désormais moins dangereux pour un Tunisien d’aller faire le djihad en Syrie que de violer le jeûne du ramadan.

Si en Arabie Saoudite et en Afghanistan on lapide les non-jeûneurs, en Tunisie on les met en prison.   Depuis le début du ramadan les autorités de ce pays sont surtout préoccupées par le respect du jeûne que par le retour massif des monstres djihadistes de la Syrie et de la Libye.  Plutôt que de se prémunir contre eux et mettre en place des mesures pour protéger la sécurité de ses citoyens, elles préfèrent réprimer les non-jeûneurs, les nouveaux  ennemis publics.

Parmi les affaires qui ont émaillé ce ramadan funeste pour les Tunisiens qui aspirent vivre leur athéisme sans se cacher du regard des musulmans, on peut en citer au moins trois dont celle de 4 jeunes tunisiens condamnés à 1 mois de prison ferme pour avoir fumé dans la rue pendant le ramadan l’ont été au motif d’attentat à la pudeur pour combler le vide juridique sur l’obligation de l’observation du jeûne dans l’espace public.

La tartufferie musulmane est sans limite.  Tout est permis de visionner chez soi  des vidéos pédophiles et de s’adonner à des pratiques sexuelles les plus perverses mais de ne pas transporter une bouteille de vin vide dans le coffre de sa voiture.  Il est permis de pécher dans l’islam mais de le faire en cachette.

En Tunisie le ramadan a ainsi sa pudeur que la raison humaine ignore à moins que cela ne soit celle des jeûneurs qui  sont un modèle de probité morale.

On les a condamnés enfin de compte pour avoir violé non pas un des 5 piliers de l’islam mais parce qu’ils n’ont pas honte, hichma, d’avoir enfreint un tabou car il faut se cacher pour manger afin de ne pas  réveiller le diable qui sommeille chez les jeûneurs aussi sincères dans leur pratique du jeûne que  Bernard Madoff promettant une martingale à ses pigeons.

Pourquoi le nombre d’au moins 60 000 djihadistes tunisiens n’est pas exagéré

 
La force de frappe djihadiste de la Tunisie est certainement beaucoup plus importante qu’on veuille le dire.  La machine djihadiste tournait à plein régime dans ce pays pour soi-disant engendrer in fine que 5 à 6000 terroristes.  Un chiffre dérisoire et très  en deçà de la réalité dans un pays où près de la moitié des électeurs votent pour le parti nazislamiste d’Ennahdha promoteur du djihad.
En effet, plusieurs paramètres me laissent à penser que le chiffre en question serait vraisemblable pour les raisons ci-après :
-Entre 2012 et 2015 la compagnie aérienne Syphax créée par un député nahdhaoui spécialement pour les besoins des transports de djihadistes à destination de l’Irak et de la Syrie aurait assuré entre 149 et 172 voyages à bord d’un Airbus 319 pour une capacité de 150 places. Ce qui donnerait pas moins de 22 000 djihadistes envoyés dans la zone Irak-Syrie,
-des milliers de départs volontaires par vols réguliers à partir de Tunis Carthage, Enfidha et Djerba, autant d’aéroports qui desservent la Turquie;
-les départs par voie terrestre à travers la Libye probablement par mer et par air à partir de ce pays vers la Turquie ou directement vers la Syrie et l’Irak;
-les volontaires tunisiens venus directement de France, de Belgique et d’Allemagne que l’on fait passer pour des ressortissants de ces pays,
-et enfin en 2014 l’ancien ministre de la justice de la mouvance nazislamiste tunisienne le dénommé Bhiri  a même avancé le chiffre de 100 000 terroristes en attente de son feu vert pour déferler sur la Tunisie.
Nonobstant les centaines de Tunisiens qui combattent dans les rangs de l’Aqmi, Ansar al-Charia, Fajr Libya, et la Qaïda.
Minimiser le nombre de djihadistes reviendrait à minimiser le danger voire l’occulter et le nier.
Que sont devenus les milliers de fugitifs des prisons tunisiennes au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali ? Il y a fort à parier que ce scénario était destiné pour alimenter le vivier djihadiste.
Des fois je me demande si la farce révolutionnaire tunisienne n’était pas un subterfuge pour faire de ce pays un pourvoyeur de djihadistes pour la Syrie, le Yémen, le Mali, la Libye, l’Irak et l’Algérie ?

Les assassins de Chokri Belaïd courent toujours et leurs commanditaires ont tous les honneurs de la Tunisie

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En tuant le 6 février 2013 Chokri Belaïd,  les hommes de main de Rached Ghannouchi ont tué la Tunisie qui était en lui. Une Tunisie laïque et plurielle.

Les tunisiens ont fait leur révolution, ils l’ont bien faite, pour mettre l’homme au coeur de la cité, et voilà que d’autres l’ont déshonorée et dévoyée pour dissoudre l’homme dans le bain acide de la religion au grand malheur de feu Chokri Belaïd.

Désormais la religion est plus que jamais reine de la Tunisie et l’homme est plus que jamais son esclave.

Si Chokri Belaïd fut tué, c’est parce qu’il voulait inverser la tendance et redonner à l’homme sa dignité en étant celui l’architecte de sa vie et maître de sa pensée.

Connaissait mieux que quiconque les méfaits qu’on ne peut pas faire de la religion un projet de vie commun à tous les hommes. Elle n’a jamais été facteur de paix, de développement humain, de concorde et d’unité entre les hommes nulle part dans le monde, comme l’illustre le climat de haine exacerbée contre les Sahéliens entretenu par deux sinistres personnages Ali Larayedh et Mohamed Abbou, les vouant aux gémonies.
Il savait que les chaînes de la religion sont les pires qui soient, elles entravent la marche de l »homme dans sa quête du progrès. Elle dégage de surcroît une fumée opaque qui obstrue son horizon, rendant ainsi la visibilité nulle. Chokri voulait éclaircir cet horizon mais ses assassins en ont décidé autrement, enterrant avec lui tout espoir d’éclaircies dans le ciel chargé de nuages noirs et gris du pays.

Conscient que la religion n’a pas d’effet catalyseur sur les libertés et bien au contraire, il cherchait à délimiter son pouvoir exorbitant et le restreindre au seul champ de la spiritualité, afin que l’homme tunisien puisse concevoir et construire son propre destin humain en dehors de toute contrainte castratrice, aliénatrice et inhibitrice que la religion pour régner en maîtresse de la vie impose aux hommes.

Son dessein était des plus nobles : affranchir l’homme de la tutelle de la religion, instaurer un nouveau rapport équilibré entre les différentes sphères de la vie de la cité, sans que la religion exerce un pouvoir prédominant sur les autres.

Son projet était citoyen, humain et républicain.

Celui de l’homme qui agit par lui-même et pour lui-même et non pas d’être une simple portion congrue, un acteur mineur et insignifiant, confiné au seul rôle de figurant dans un un jeu de scène dont la trame de l’histoire ressemble à des barrières de prison.

Chokri voulait donner à cet homme les ailes de la liberté. Celles qui qui lui permettent de ne pas être l’ombre de sa religion mais de projeter sa propre ombre sur le sol quand il les déploient, tel l’aigle de Carthage quand il prenait naguère son envol.

Lui-même qui aurait pu être le nouvel aigle de Carthage, vient d’être fauché en plein vol, plongeant tout un peuple dans les abîmes noires d’un océan de douleur et d’effroi.

Désormais avec sa disparition il y aura un avant et un après Chokri, comme il y avait un avant et un après Farhat Hached.

Si l’assassinat de ce dernier était le prélude de la décolonisation du pays, est-ce que sa mort ne sera pas le présage de sa libération du joug de la religion ?

Ses assassins et leurs commanditaires en l’exécutant lâchement croient avoir tu sa voix, qui faisait de l’ombre à la voie de la religion, oubliant qu’on ne tue pas les idées.

C’est pourquoi, il revient à chaque tunisien fier de sa tunisianité de se faire le porte-voix des idées fécondatrices de l’homme capable de braver tous les dangers au péril de sa vie. Chokri l’avait fait, d’autres devraient le faire aussi jusqu’à la victoire finale pour perpétuer son esprit de combat, de dévouement et de sacrifice pour le bien commun de son peuple.

Sa mort ne doit pas être reléguée au seul chapitre d’un fait divers, un simple assassinat politique, elle doit irriguer d’un sang nouveau le sang de chaque tunisien épris d’amour pour leur patrie.

C’est la Tunisie qui était en lui que ses ennemis avaient tuée. Ils ont anéanti son symbole du moment.

Ce n’est pas une stèle à sa gloire et son entrée dans le Panthéon des grands hommes de la Tunisie qui va changer le cours de l’histoire du pays et donner du sens au combat d’idées qu’il avait mené tout au long de sa vie.

Chokri, connu pour sa grande humilité et son indépendance d’esprit, n’avait jamais fait de la gloire le moteur de son action politique.

Pour lui, il n’y a pas de gloire sans l’amour indéfectible pour la Tunisie et le bien-être général de ses concitoyens.

Ses assassins et leurs donneurs d’ordre visaient à travers lui toute la Tunisie entrée en résistance contre les noirs desseins que des forces obscures projettent pour le pays.

En le lui ôtant la vie, ils ont voulu éteindre l’interrupteur de la Tunisie qui illuminait sa pensée et caressait son âme comme une mère caressait son enfant.

Sa mort symbolise celle de tous les tunisiens qui se nourrissent de la sève de leur pays.

Chaque tunisien qui se reconnaît dans cette mort, se doit plus que jamais de prendre le flambeau pour sauver le pays de sa descente inexorable dans les limbes de l’histoire.

Pour lui, il ne peut y avoir de gloire non plus aux dépends de l’homme. Car, un homme assujetti est démuni de moyens intellectuels et humains pour oeuvrer pour le bien commun. Seul un homme épanoui et éduqué est en mesure de le réaliser.

Voulant un véritable culte à la souveraineté nationale. Il ne pouvait concevoir la souveraineté de son pays mise en danger depuis le coup d’Etat constitutionnel sans la liberté de ses concitoyens et l’égalité des droits entre eux.

De même qu’il avait érigé en dogme politique la morale publique.

Il rêvait d’une cité tunisienne plurielle, du bien vivre ensemble et ouverte sur le monde et non pas dédiée à une religion qui exhorte les hommes à la division et à la soumission. Les infantilisant, les bernant d’illusions fantasmagoriques d’une vie meilleure dans un monde halluciné pour ceux qui auraient réussi leur examen de passage sur terre, au mépris de leur propre vie et de leurs semblables.

On l’a tué parce qu’il croyait en l’homme et en ses vertus génératrices d’énergies créatrices, de liberté et de progrès humains.

Humaniste convaincu, il considérait l’ homme est comme une plante qui ne peut s’épanouir dans la pénombre, privé de lumière régénératrice de la vie.

Il a fait don de sa vie pour le bien commun de son peuple ! Mais ce n’est pas un peuple qui a vendu son âme à l’islam et qui fantasme sur le lupanar paradisiaque qui lui rendra un jour justice.

On ne fait des charognards islamistes des animaux domestiques: cas de la Tunisie

Article du 13 juin 2012

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En confiant en ce jour noir du 23 octobre 2011, le pire dans leur histoire millénaire depuis la trahison de Caton,  leur destin politique au charognard nahdhaoui  les Tunisiens  s’imaginaient que leur pays allait échapper aux affres des années de braise de leur voisin algérien et bien plus que ça démonter au monde la capacité de ce peuple à rendre compatible l’islam avec la démocratie.   Autant  ressusciter Mahomet pour lui faire payer ses crimes de guerre et contre l’humanité que de faire des terroristes congénitaux et dogmatiques des acteurs du changement à moins qu’il ne s’agisse dans le cas d’espèce de la dissolution définitive de la Tunisie dans le bain acide de l’islam à la sauce salafo-wahhabite.

Maintenant que le prédateur  jamais repu règne en maître avec leur plein consentement, il va se faire une grande joie pour les dévorer un par un jusqu’au dernier pour assouvir sa faim insatiable et s’enivrer de leur sang . N’est-il pas écrit quelque part dans je ne sais quel livre effroyable et indigeste, certainement dans le manifeste apologiste de la mort et de la haine de soi et de l’autre érigées en idéaux de vie, connu sous le nom du Coran :  harcelez-les, pourchassez-les,  nettoyez la terre de leur présence, chassez-les, livrez-leur un combat à mort,  chassez-les, anéantissez-les  et dévorez-les tous un par un jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien ?

Des sentences mises en exécution  par  les Compagnons de Mahomet, des Califats  les Mogholes, les Fatimides, qui sont  en train de se réaliser sous le règne du futur Califat wahhabite.

Ils sont des exterminateurs, ils ne lâcheront jamais prise tant qu’ils n’ont pas réduit le pays en amas de cendres et irriguer son sol du sang des Tunisiens et tout particulièrement ceux susceptibles de déjouer leurs plans criminels.

Au cas où les Tunisiens ne le savent pas ou feignent de l’ignorer la secte des caniveaux wahhabite d’Ennahdha qui veut dire renaissance en Arabe celle du monde des ténèbres, c’est la Qaïda vous gouverne comme en Libye.

Plutôt que de circonscrire le péril nahdhaouiste, ils la supplient  de les protéger des salafistes avec l’aide du guignole collabo Rachid Amar qui sont en réalité ses propres créatures.

. Autant faire appel à la Qaïda elle-même  pour éradiquer le danger qu’elle a elle-même créé. Ennahdha n’est rien d’autre que la branche tunisienne du mouvement salafo-wahhabo-djihadiste mondialiste. C’est une affaire d’islamistes qui se décline en qoutbistes, salafistes, wahhabites et djihadistes armés.

Pour ceux qui doutent encore, je convie les musulmans tunisiens qui arborent le masque de la modération de franchir le rubican du djihad s’ils ne veulent pas finir cramés en enfer de rejoindre les rangs de leurs compatriotes sur les nombreux fronts du terrorisme musulman dans le monde .

Autant humaniser le nazisme que de dissoudre l’islam dans la démocratie

 

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.
En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).
Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.
Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.
Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.
Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne.
Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.
Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne. Au lieu de faire de la politique citoyenne, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.
Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est substituée  à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale. Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine. Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand-chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable. Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste in fine à remplir leur rôle de figurant.
La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.
Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.
Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis en contre-partie de l’enfer sur terre.

Les 3 mamelles de la Tunisie : le djihad, le wahhabisme et le nazisme

A cause de l’inconséquence du  gouvernement de transition de Ghannouchi Mohamed, Ennahdha,  filiale à 100% de la Confrérie des Frères nazislamistes,  s’est trouvée promue au rang de parti politique  en dépit de tout bon sens républicain et en violation flagrante de la loi tunisienne de 1985 sur les partis politiques qui prohibe tout usage de la religion à des fins politiques.

Par la magie de la mascarade révolutionnaire  tunisienne, Ennahdha a été lavée de tous ses crimes passés sans qu’elle n’ait eu besoin d’exprimer ses regrets au peuple tunisien. Ce gouvernement  a porté coup de poignard porté dans le dos de la Tunisie. En laissant Ennahdha investir le nouvel espace politique du pays sans condition ni préalable quand bien même si cette autorisée aurait  été imposée par les chefs-marionnettistes de l’ombre, ledit gouvernement s’est rendu coupable de crime de haute trahison. Il y a tout lieu de croire qu’elle est le prélude de la wahhabisation du pays.

De quels projets politique, idéologique, sociétal., culturel et économique serait-elle porteuse ?  Nul doute les Tunisiens auront au menu, la charia, le djihad, le terrorisme, la résurgence de l’islam des sources, la Palestine;  la prolifération des mosquées, l’excision, la déscolarisation des femmes, les mariages pédophiles, la prostitution halal, les mariages coutumiers,  l’oumma, le califat, le voile islamique, les écoles coraniques, des symboles de la barbarie humaine et de la haine de l’autre.

Ennahdha ne peut être que fidèle à la ligne idéologique  des Talibans, du FIS, de BokoHaram, des Shebabs, des Frères musulmans, des wahhabites, de la Qaïda, les tentacules djihadistes de la pieuvre islamiste, dont le Coran est la constitution, la charia est la loi et le terrorisme est la seul mode opératoire pour islamiser et ré-islamiser la terre tout entière.

Habib Bourguiba voulait faire de la Tunisie une terre  de progrès humains,  où la citoyenneté n’était conditionnée par l’appartenance religieuse,  ouverte sur le monde et débarrassée du carcan religieux, mais avec Ennahdha  qui dispose d’une place de choix au sein du « peuple » des mosquées, faisant d’elle la favorite incontestable  aux prochaines élections de l’Assemblée Constitution, ce sera la Tunisie des fossoyeurs de la vie au nom de l’islam.

C’est pourquoi, il est de notre devoir à tous d’exhorter et de mettre en garde les électeurs tunisiens de ne pas tomber dans le piège tendu par les traîtres et agents du wahhabisme djihadiste qui se servent du sionisme comme d’un épouvantail qu’ils brandissent à chaque fois pour abuser de votre crédulité et exacerber les haines anti-juives au nom de la cause palestinienne.

Pour les islamistes, le sionisme  est un exutoire destiné à créer un écran de fumée afin de détourner l’attention des gens d’explorer et de s’inquiéter de la vraie nature idéologique de l’islamisme. Celle ci est synonyme de la félonie, de la trahison, de l’idolâtrie, la collaboration, la violence terroriste, d’archaïsme, de racisme anti-femme, de la haine de l’autre et la barbarie humaine, du totalitarisme théocratique, de l’arbitraire et des lois naturelles celles de la jungle humaine sur le modèle soudanais ou afghan voire saoudien.

Il est étonnant qu ils puissent se faire les défenseurs de la cause palestinienne au nom du nationalisme et de la solidarité arabe alors que le nationalisme en tant qu’idéologie est prohibée par la religion elle-même. D’autant plus que les frères musulmans furent les ennemis invétérés du nationalisme arabe.

Curieusement, on oublie, il est vrai, que les islamistes souffrent d’amnésie pathologique et pas seulement, ce sont les mêmes sionistes qui avaient contribué en 1987 à l’essor de leurs frères islamistes du mouvement terroriste  du Hamas afin de contribuer à l’affaiblissement du l’O.L.P. mouvement laïque et multiconfessionnel. Cette tache indélébile sur l’histoire de Hamas devrait en tout état de cause les amener à faire preuve de décence et de discrétion.

De même que ce sont ces mêmes sionistes dont ils devraient s’inspirer pour leur exemplarité patriotique et leur esprit novateur et moderniste, qu’ils vilipendent à longueur de temps qui sont les meilleurs alliés de leur top model islamiste Erdogan.

La Tunisie est une péripétie sur la route de l’oumma et la reconquête d’Espagne  qui obsède les sectateurs de Hassan Al-Banna.  Quant au vitriol des femmes  et aux assassinats de Barakat-Essahel et de Bab-Souika, Allah est pardonneur, ils les ont commis dans son sentier, pour les besoins de sa cause et n’ont pas à avoir mauvaise conscience pour des crimes qu’il avait commis lui-même.  La repentance n’est n’est pas musulmane dans tous les cas.

Elle brille par son mutisme sur l’extradition de Ben Ali, auquel le petit milicien et félon R. Ghannouchi lui doit la vie, de  crainte certainement que l’on découvre un jour les dessous de leur collusion avec l’ancien régime et les petits services de délation qui lui étaient rendus.

Si demain la Tunisie est envahie par l’Arabie Saoudite, les islamistes tunisiens n’auront aucun scrupule à retourner les armes contre leurs compatriotes. Leur but est de faire tomber leur pays dans l’escarcelle wahhabite dont la Libye est une autre proie.  Ils ne sauraient  par conséquent vitupérer leurs bailleurs de fonds qui sont en même temps les sponsors du C.N.T. libyen vassal wahhabbite.

Ils auraient dû s’indigner de voir les deux V.R.P.  du wahhabbisme conquérant que Sarkozy et Cameron, les nouveaux Chamberlain et Daladier, jouer une partition de très mauvais goût, affichant un triomphalisme insolent et indécent.

Les vassaux islamistes tunisiens inféodés aux wahhabbites instrumentalisent les futures élections pour faire de Carthage une nouvelle principauté wahhabbite. Tout vote pour eux est assimilable à un crime d’indignité nationale, complicité morale dans les crimes terroristes imputés aux islamistes et une atteinte grave à la souveraineté du pays.

Le wahhabbisme est le nazisme en pire. Voter pour ses affidés, c’est contribuer à la mort de la Tunisie en tant qu’Etat-nation et contribuer à engraisser la bête immonde wahhabite qui rêve de dévorer l’humanité tout entière. Le fait qu’ils soudoient le petit peuple tunisien des mosquées avec de l’argent provenant des wahhabites, est bien la preuve incontestable que leurs préoccupations majeures sont moins la Tunisie que de contribuer à la colonisation du peuple tunisien au nom du sentiment religieux de caractère fondamentalement wahhabite.Leur félonie avérée et leur activisme prosélyte ne semblent guère inquiéter les autorités tunisiennes de transition.

Il est frappant, d’ailleurs, de constater qu’ils jouissent d’une réelle complaisance et de laxisme bienveillant de la part de la famille politique tunisienne et de toutes ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes comme ce kamel Jendoubi, l’homme du néant parisien. Ce sont en réalité des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne.

Personne ne s’inquiète outre mesure de leur grande promiscuité et allégeance aux Saoudiens pourtant hostiles au peuple tunisien et sa Révolution. Leur mépris pour la Tunisie est proportionnel à leur soutien financier et stratégique aux islamistes polymorphes locaux.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’extradition du despote déchu. Le danger islamiste est tellement banalisé qu’au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence ils se rendent complices des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais cachés leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites, et aux principes des droits fondamentaux telles que la liberté et l’égalité entre les citoyens tunisiens indépendamment de leurs croyances et de leurs sexes. Les islamistes ne sont ni patriotes, ni nationalistes, ils sont du même acabit que les miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis.

Le wahhabbisme est le plus grand mal de notre temps. Il est à la source de la terreur qui déferle sur le monde depuis le 11 septembre 2001. Il divise le monde en musulman et non-musulman comme le nazisme en Aryens et non-Aryens. Le second voulait purifier l’humanité de la présence juive, le premier veut nettoyer la terre des mécréants.

Et en votant pour Ennahdha, les Tunisiens votent pour la nazification de leur pays.

Autant donner de la confiture aux cochons que de démocratiser les musulmans : cas de la Tunisie

Le régime théocratique liberticide est le seul destin politique pour les musulmans (Art. 17 décembre 2011)

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre hier et ses propres enfants lui ont fait faire un grand bond en avant en lui voilant les yeux avec le hijab de l’islam. Comme si les tunisiens avaient cassé ce fil tenu qui les séparent de l’anti-histoire.

En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.

Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.

Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Plutôt que de mener politique citoyenne et responsable , ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire.

La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable
.
Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.

Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles.

Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur.

Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu.

En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission cosmique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.

La haine du Juif est la deuxième béquille des musulmans après leur vénération de Mahomet

Un ami d’origine tunisienne m’a demandé pourquoi la majorité des Tunisiens toutes sensibilités politiques confondues sont si fascinés par Hassan Nasrallah le patron de Hezbollah, le parti d’Allah ? Je n’en sais pas davantage que lui mais il y a tout lieu à penser que leur vénération de ce personnage qui est pourtant chiite, ennemi juré des sunnites qu’ils sont, est dû au fait qu’il apparaît à leurs yeux comme l’homme qui fait trembler Israël et par conséquent l’aiguillon de leur judéophobie pathologique.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/nasrallah-heros-du-monde-arabe_459680.html

En effet, quand il s’agit d’Israël en tant que visage du Juif qui les obsède et les hante depuis 1437 ans, on est plus sunnite et chiite, on est d’abord dans la haine du juif peu importe les hostilités théologiques viscérales ancestrales qui les opposent, et celui qui est en première ligne dans leur imaginaire judéophobe est bien Nasrallah.

Ce n’est pas par hasard d’ailleurs si l’Iran, Etat chiite, est le pays le plus populaire dans le monde musulman. Justement parce qu’il est celui que leur paraît le plus redoutable ennemi d’Israël et les venger des cuisantes défaites passées.

Qu’ils soient chiites ou sunnites ils s’abreuvent tous à la même source nauséabonde idéologique.

Les uns comme les autres carburent comme des malades au Coran et aux hadiths qui sont aux musulmans ce que fut Mein Kampf aux nazis.

Plus que Nasrallah et l’Iran, leur vrai héros après Mahomet qui avait ouvert le bal des vampires musulmans anti-juifs, est bien Adolf Hitler qui passe pour être la troisième figure de la trilogie musulmane et dont son manifeste judéophobe occupe une place de choix dans leurs bibliothèques.En vénérant Nasrallah, les Tunisiens dont le pays est en train de s’afghaniser à une vitesse-éclair depuis leur révolution fantasmagorique caressent l’espoir de le voir reprendre un jour le flambeau génocidaire d’Adolf Hitler tant adulé par Qaradhaoui, Hassan Al Banna, le grand-père du V.R.P. de l’islamisme djihadiste complet-cravate Tarek Ramadan dont il se veut l’héritier idéologique, et de tous les frères musulmans auxquels l’Occident déroule le tapis rouge et les gratifie de ses médailles d’honneur.

Qaradawi: « Après Hitler, les musulmans puniront les Juifs »

La haine du Juif est leur deuxième béquille psychologique après leur foi dans l’islam d’autant qu’elle en est le corollaire dogmatique. Il n’y a rien d’étonnant avec la montée vertigineuse du fanatisme et du bigotisme en Tunisie à ce que la majorité des Tunisiens soient des fervents admirateurs de Hassan Nasrallah. Après tout il est musulman comme eux, professant les mêmes articles de foi qu’eux, il n’est ni athée ni juif.Il craint Allah et tue pour lui. Aussi il symbolise à leurs yeux l’homme redouté par Israël, celui qui libérera peut-être un jour Al Qods. Une idole qui nourrit leurs sentiments de revanche et vengeance. Celui qui appliquera la Loi de Talion. Coiffé de l’aura de l’épée de l’islam,seif al islam, pour châtier les Juifs conformément aux injonctions d’Allah tellement obsédé par leur « anéantissement » (S.8, V.17) et de Mahomet qui s’est enivré de leur sang, s’est repu de leur chair et violé leurs femmes : « Vous combattez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la prière pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi.. viens le tuer ». (rapporté par al-Boukhari, n° 3593).
D’après le même Ibn Omar Mahomet a dit : « Les Juifs vous combattront et vous aurez le dessus sur eux au point que la pierre dira : ô musulman ! viens tuer ce juif qui se cache derrière moi ».

En toute évidence, la « cause » palestinienne n’est qu’un faux prétexte pour eux, car elle n’est qu’un exutoire de leur haine du juif.

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée

Article publié le 5 octobre 2012

On reconnaît un Etat de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.

Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des Etats musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?

Le wahhabisme, le vrai visage de la mascarade des révolutions du « printemps arabe »

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Le wahhabisme est un poison mortel pour toute l’humanité adoubé par la Maison Blanche sur lequel elle veille comme une mère sur son enfant depuis le fameux Pacte de Quincy du 14 février 1945 qui est à l’origine directe du péril terroriste actuel qui menace la paix et la sécurité dans le monde.

Devenu aujourd’hui une pièce maîtresse sur l’échiquier politique américain en direction des pays « arabes » et au-delà, il y a tout lieu de croire que c’est le wahhabisme qui est le vrai visage de ces révolutions ubuesques appelées pompeusement du « printemps arabe » dont le premier acte s’est déroulé en Tunisie qu’Obama veut transformer en laboratoire de la démocratie à la mode arabo-musulmane.

Ce qui en soi laisse poser de sérieuses questions sur le caractère populaire de cette révolution. Si elle est tunisienne, elle n’a pas à faire l’objet d’ingérence étrangère et si elle a été téléguidée, mise en musique et initiée de l’extérieur Obama serait son vrai tuteur.

Et comme tel, c’est somme toute logique qu’il se sert de la Tunisie comme champ d’expérimentation avant de l’étendre aux autres pays « arabes » dans un premier temps et le reste du monde musulman par la suite.

Au vu de la nature idéologique et politique des acteurs squattant la scène tunisiennes comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie islamiste, les pires ennemis des droits humains, sous la houlette de la Maison Blanche,il y a fort à douter que cette révolution soit ainsi tuniso-tunisienne.Résultat de recherche d'images pour "images hillary clinton avec des islamistes en 2011 ET 2012"

On peut croire qu’il s’agit d’une imposture révolutionnaire, d’une partie de Poker menteur aux dépens des Tunisiens. En effet, sous prétexte de faire émerger une démocratie à la tunisienne prouvant que la greffe démocratique est possible en terre islamisée, on veut créer un modèle transposable aux autres pays arabo-musulmans. Ce n’est qu’une illusion d’optique, en réalité les maîtres d’oeuvre veulent tout simplement utiliser ce pays comme fenêtre de tir contre ses voisins libyens et algériens, grâce à sa position géographique névralgique terrestre et maritime et ses frontières communes avec ces deux pays en question qui sont les vraies cibles de cette alliance de l’épée wahhabite et de l’aigle américain.

Les Tunisiens ne sont pas conscients de l’importance des enjeux idéologiques, géopolitiques, géostratégiques, géo-énergétiques de leur scrutin. Ils ne se posent pas des questions de la présence inquiétante de tous ces vautours dans le ciel de leur pays et qui sont porteurs d’un mauvais présage.

Leur vote pro Ennahdha marque le début de la fin de la Tunisie et le prélude d’un chaos indicible dans la région et ses dommages collatéraux sur l’Europe occidentale elle-même . Mais cela dépasse l’entendement des élites politiques tunisiennes corrompues et du petit peuple des mosquées.Résultat de recherche d'images pour "IMAGES DES MANIFESTATIONS SALAFISTES EN TUNISIE"

L’appât du gain prime sur l’honneur national qui est de surcroît une notion impie chez les musulmans. Pour eux, Ennahdha est le porte-drapeau de la renaissance de l’islam en Tunisie et la garante de la ré-instauration du Califat cher au coeur de tous les musulmans. C’est la voix d’Allah dans ce pays, elle veut le bien de l’islam, on ne va pas commettre le sacrilège de s’inquiéter de l’origine de ses fonds qu’elle distribue généreusement aux veuves et aux orphelins.

Ennahdha est pour eux l’Armée de Salut et qui détient en plus les clés de la porte du paradis, ils ne sauraient lui compliquer cette noble tache de ré-islamisation de la Tunisie. Maintenant que les Tunisiens sont heureux de vivre pleinement leur islam et qu’ils n’ont plus peur de sa cacher comme au temps de Ben Ali selon la propagande officielle islamiste, qu’importe le destin de leur pays devant la gloire de l’islam. Ennahdha veut le bien de l’islam et en douter c’est en offenser l’islam lui-même, il n’y a pas lieu donc de démystifier et de dénoncer son jeu politique mortel pour la Tunisie. A cause de son aura messianique et surtout des pressions extérieures sur les autorités de transition Ennahdha jouit d’une réelle impunité pour propager le poison wahhabite dans les mosquées du pays et à travers son réseau d’associations pseudo-caritatives. Nonobstant, le silence complice des soi-disant opposants à Ben Ali d’hier. Qui pourrait s’inquiéter sur les dessous de ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes qui sont des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne et d’oeuvrer pour la bonne cause de la Pax America ? Evidemment pas les politicards tunisiens qui sont assez lucides pour ne pas scier la branche d’arbre sur laquelle leurs tuteurs occidentalo-wahhabites les ont confortablement installés.

Les accointances troublantes, les collusions entre Ennahdha et ses donneurs d’ordres, ses bailleurs de fonds et maîtres à penser idéologique sont une question de détail.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’ extradition du despote déchu sans que cela ne suscite le moindre émoi dans l’opinion publique du pays.

Le danger islamiste est tellement banalisé qu au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence, ils sont les meilleurs alliés des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais caché leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité politique de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites.

Place à la charia et fin des illusions aux idéaux de liberté, égalité, justice, dignité, travail et équité. Le rêve de citoyenneté est mort à tout jamais et place au statut de fidèle musulman.

Les Tunisiens n’ont pas vu venir le danger et qu’ils ont été bernés par Obama. se croyant s’être débarrassés de Ben Ali et ils ont en échange les escadrons de la mort. Ils n’ont que faire de leur probité morale et de leur dévouement patriotique. Anti-constitutionnalistes viscéraux, farouches partisans de l’Oumma et du djihad pour propager l’islam, ils sont bien pires que es miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis. Le wahhabisme n’est- il pas justement un clone nazi ? Et les Frères Musulmans, auxquels est affilié le mouvement islamiste tunisien n’avaient-ils pas été les dignes laquais du III e Reich ?

Une page de l’histoire frappée d’Omerta et qui en dit long sur les scrupules moraux américains.

Le suicide tunisien

Le présent article date du mois de mars 2013. Je le livre aux lecteurs en l’état. J’aurais souhaité que les nervis de la déconstruction humaine de la Tunisie me donnent tort et mille fois hélas ils ont été au-delà du pire. En faisant de l’Etat protecteur de l’islam ils ont consacré la dissolution définitive de la Tunisie dans l’Oumma islamique, bien pire que le Reich nazi. On ne construit pas un Etat moderne et unitaire en le plaçant sous la tutelle de l’islam qui est foi et loi à la fois.

Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté et égalité. Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, la l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, la Palestine, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, plus d’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra-conservatisme social, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, aliénantes, castratrices,  liberticides et indignes de la condition humaine et autant de freins inhibiteurs pour la construction d’une société humaine et progressiste. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les Tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.

Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs rétrogrades,  racistes, féminicides, culticides, négatrices du droit à la différence, castratrices, réactionnaires, obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine, démocratique, sociale, plurielle, et humaniste. Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte, démocratique, garante de toutes les libertés et qui ne consacre pas l’Etat comme gardien de la foi,  a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit, c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

Le gag: un prix Nobel de la paix au « Dialogue national tunisien ». Et pourquoi pas à l’Arabie Saoudite !

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C’est bien beau d’accorder le prix Nobel de la Paix 2015 – qui n’a plus grande valeur symbolique depuis qu’il a été décerné à Obama – au « Dialogue national tunisien » qui n’est ni une personne physique ni morale.

Mais quel est son véritable mérite ?

Pourquoi le choix de tels lauréats et quelle est leur véritable contribution à la paix en Tunisie ? Ont-ils réellement épargné aux Tunisiens un bain de sang alors qu’ils frôlaient la guerre civile ?

Si on les prend individuellement, il y a peu de chance pour qu’ils présentent des réelles garanties morales aux yeux des Tunisie.

Pour qui ont-ils roulé et quel était leur but ? Quels sont leurs vrais chefs-marionnettistes ? Ont-ils bénéficié de l’aval des scénaristes de la pseudo révolution tunisienne qui ont vu tout leur plan de « démocratisation » du monde arabophone partir à vau-l’eau et qui ne leur reste que la Tunisie comme lot de consolation et pourquoi pas une fenêtre de tir contre l’Algérie si jamais ils retrouvent le vent en poupe ? .

Un dialogue national est par principe le dialogue qui doit être mené entre tous les acteurs civils, politiques, associatifs, militaires, économiques, éducatifs, judiciaires, syndicaux du pays. Or, ces personnes sont surtout représentatives d’elles-mêmes. Elles se sont auto-habilitées à dialoguer et débattre au nom du peuple tunisien. Mais elles ont plus servi les intérêts de la Troïka que des Tunisiens.

Bizarre qu’on ne les ait guère entendu sur les violations récurrentes des droits de l’homme, les manifestations antisémites, l’endoctrinement précoce des enfants, la montée du fanatisme religieux, les prêches haineux des imams, les attaques scélérates contre le CSP, la propagande wahhabite, le préambule de la constitution tunisienne et son article 6, les carnages de Sousse et du Musée du Bardo, les assassinats politiques de Chokri Belaïd, Lotfi Neggadh Mohamed Brahmi, la non-élucidation de ces assassinats, la milice islamiste, les injures proférées par des élus de l’ANC et de Marzougui à l’égard des Tunisiens, les appels au djihad ainsi que les différents attentats terroristes qui émaillent la vie du pays depuis 2011.

Ils ont surtout brillé par leur absence, et servi d’enfumage au peuple tunisien.

Quand on a le souci du dialogue, on doit d’abord avoir le souci du peuple et de la justice.

Question bilan, ils sont nuls.

Mais avec le Comité du prix Nobel, plus on est nul et islamo-obamien-compatible  plus on a la chance de se voir décerner le premier prix pour la simple et bonne raison  que le prix Nobel de la Paix qui ne valait pas grand-chose hier est encore plus que jamais aujourd’hui une véritable insulte à la paix. Le prochain prix devrait être carrément décernée à l’islam là ou moins il aura plus de sens. Récompenser une idéologie qui a occasionné la mort de plus de 280 millions d’âmes  au moins on aura fini avec la tartuferie nobélienne  qui elle-même mériterait le bonnet d’âne du prix de l’enfumage de l’opinion publique internationale.

Le seul dialogue national digne de ce nom, ce sera lorsqu’on aura arrêté la descente aux enfers de la Tunisie et e n’est pour demain dans un pays où l’islam fait règne en despote absolu avec l’adhésion de tous les Tunisiens.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

L’islam est tout simplement la mort des peuples et des cultures : cas de Tunis

De par mon vécu à Tunis au cours des 17 premières années de l’indépendance de la Tunisie, je peux témoigner que j’ai été nourri au biberon d’un islam qui ne ressemble en rien à l’islam des textes. Il est plutôt un mélange de judéo-christianisme et des traditions ancestrales locales, ni castrateur ni codificateur. C’était le temps de Tunis du Jasmin, de la Boukha (une eau de vie à base de figue), du Dubonnet, du Berger, de la bonne bière Celtia et du bon vin du Château de Mornag, des booms du samedi et du foot le dimanche, de Raoul Journo et de Saliha, de Sidi Bou, la Marsa et la Goulette, un petit coin du paradis mais pas le leur celui de tous les hommes sans distinction de religion. Un Tunis des femmes libres cheveux au vent, de la blancheur de leur sefsari, le voile traditionnel local dépourvu de tout caractère religieux, de l’art et de la joie de vivre, des cafés « chantants ».

Tunis de la vie en rose s’enivrant du parfum de ses jasmins, sans clivages religieux et ethniques, ni Apartheid, ni barrières entre les hommes, dépouillée de la censure religieuse. Une véritable terre des hommes rassemblant sous sa toile bleue des peuples de tous les horizons, maltais, italiens, juifs, français et musulmans plus tournés vers la vie que vers la religion etc… Ils étaient tunisois d’abord et enfants de quartiers ensuite. Un islam qui n’avait d’islam que le nom. Il était plutôt un islam syncrétique.

Aujourd’hui, c’est l’Islam issu du monde des ténèbres dans lequel végètent les arabes et leurs affidés musulmans depuis la mort de ce monstre d’inhumanité que l’on veut imposer aux Tunisiens comme partout ailleurs, aux dépens d’un islam contextualisé et adapté aux mœurs et à l’histoire plurielle de la Tunisie qui est en danger de mort et que les Tunisiens doivent préserver contre l’appétit féroce de l’islam véhiculé par les sectes islamiques, ces anges de la mort. Là où elles sévissent, les villes et les pays sont atteintes d’apoptose.

Il frappe partout dans le monde au lieu de le juguler, des hommes politiques cherchent à le banaliser et le rendre fréquentable. La même politique qu’avec le nazisme avec l’Holocauste au bout. Espérons que la même stratégie d’approche ne produit pas les mêmes effets en pire
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Phedon Pyrrus, François Rivièr

L’islam se nourrit de la mort des hommes et s’enivre de leur sang

Au lieu de s’effaroucher telle une vierge musulmane qui a perdu sa virginité depuis 1435 ans et qui se fait passer pour l’éternelle victime de tous ceux qui ne se laissent pas prendre dans le piège de son innocence violée, les musulmans devraient apprendre à analyser les causes profondes de l’hostilité grandissante partout dans le monde y compris chez ceux qui n’avaient pas choisi de naître dans un milieu musulman et qui avaient coupé le pont avec l’islam de même que ceux qui ont du mal à assumer cet héritage musulman devenu très lourd à porter mais qui n’osent pas le faire publiquement.
Pourquoi les musulmans ont-ils peur de tout travail de questionnements sur l’islam et sa prétendue filiation divine ?
Pourquoi exhibent-ils le couteau entre les dents à chaque fois que l’on met en difficulté cette vérité qui se veut vérité absolue mon ? Si réellement elle l’est alors pourquoi au lieu d’engager le débat et de convaincre, veut-elle au silence ses contradicteurs qualifiés par le coran d’insolents ?
La violence verbale et physique reste toujours leur seul moyen de recours pour contrer les démystificateurs et « désacralisateurs »de l’islam, en apportant ainsi eux-mêmes de l’eau au moulin à leurs adversaires. Naïfs et immatures qui plutôt que de prendre de contre-pieds les accusations de violence et d’intolérance dont fait l’objet l’islam, ils confirment par leur propre réplique hystérique et enfiévrée le bien-fondé de telles accusations.
Laissant toujours sur leur faim leurs détracteurs qui auraient tant aimé s’être trompés sur l’islam croyant avoir fait une lecture littérale des textes fondateurs mais que le comportement irréfléchi et déraisonné des musulmans ne fait que confirmer la nature belliciste et pétrificatrice de la vie humaine de l’islam.
Peut-on faire un procès en inquisition à ceux que les musulmans eux-mêmes nourrissent au quotidien d’images effrayantes et horrifiantes et qui en font une lecture des plus fidèles ?
Parler des phénomènes de la terreur et des dérives morales légitimées par la religion elle-même en quoi est-ce offensant à l’islam ? Alors que c’est à lui de répondre de la gravité de ses actes ? Nul besoin de connaître la théologie musulmane ou de se revendiquer islamologue où savants de l’islam, comme si la connaissance souvent partisane de l’islam pouvait conférer à ses doctes la qualité de scientifique de la religion, pour fermer ainsi la porte à tous ceux qui ne sont pas qualifiés par ses défenseurs, les gardiens du Temple musulman, comme étant des voix autorisées de démasquer l’islam et de révéler au monde son vrai visage ?
Les faits ne sont que l’exact reflet de l’enseignement de la religion musulmane tel qu’il est prodigué à ses fidèles. Ce sont ces derniers qui procurent aux observateurs neutres cette vision sectaire et rétrograde accolée à leur religion.
Un islam qui cultive la haine de l’autre et exalte la barbarie humaine. Un islam schismatique et totalitaire qui veut contrôler la vie des gens, les lobotomiser, les transformer en machines à mourir. Celui qui veut réduire la femme en une simple marchandise, un champ de labour, un kleenex, une esclave domestique et sexuelle, que l’on peut brimer, humilier, lapider, répudier, bannir et violer.
Un Islam qui légitime la violence dans toutes ses formes et la récompense, Ce sont bien les pays musulmans qui mettent en spectacle les atrocités infligées aux femmes et hommes qui auraient transgressé les lois de l’islam souvent pour des faits dérisoires au regard du droit positif. Une femme fut lapidée au Pakistan parce qu’elle avait acheté un téléphone portable sans le consentement de sa famille.
Quel tableau enjoliveur peut-on dessiner de l’islam alors que lui-même ne fait rien pour donner une image apaisée et pacifiée de lui ?
Quand on se veut la religion de l’épouvante et de l’Apocalypse, on ne peut pas le décrire autrement que sous les traits de ce qu’il donne lui-même comme image de lui.
Celui qui fait le démon ne peut se proclamer ange celui de la mort. Une religion qui opprime et oppresse ses propres fidèles totalement sous son emprise et enchaînés à ses dogmes n’est en aucun cas une ode de liberté. Et on ne peut guère la décrire que comme un système de pensée liberticide et néfaste pour l’état de santé mentale des hommes.

Nul ne peut non plus nier que l’islam est raciste, fanatique et intolérant. L’islam est la seule religion au monde qui se voile la face de peur de laisser apparaître au grand jour son visage répugnant et laid qui transpire la haine et la cruauté.

S’il était paix et amour, les musulmans n’auraient pas besoin de le crier sur les toits. Un homme vertueux et humble n’a pas besoin de se parer des qualités dont il est dotées. On arbore l’effigie de ce qu’on est pas.
C’est cet islam nazi et génocidaire que l’humanité doit dénoncer et combattre.
Un islam dont les premières victimes sont les enfants, les enfants les minorités sexuelles et ethniques, les agnostiques, les républicains, les démocrates et tous les autres ceux qui n’ont pas son marqueur idéologique.
Un islam inhumain qui veut déshumaniser les hommes, qui veut créer une nouvelle espèce humaine effrayante sur le modèle des Waffen SS nazis.

C’est ce clone du nazisme auquel nous devons barrer la route et ne rien lui concéder. Cet islam est celui que prônent les islamistes quels qu’ils soient: wahhabites, salafistes, djihadistes et qoutbistes.

J’ai vécu personnellement pendant les 20 premières années de ma vie dans un environnement « musulman » où l’islam n’était pas le maître de la vie des hommes et de la cité.
Sans aucun complexe, je peux affirmer que j’ai été heureux contrairement à ce que prétend mon inquisiteur qui m’a livré en pâture aux chiens enragés musulmans dans son torchon, appelé pompeusement le Dictionnaire l’islamophobie, un pousse-au-crime et une honte de la France socialiste, d’avoir goûté aux joies de la vie, aux booms des samedis après-midis, à mes premiers amours, au foot et au cinéma les dimanches.

L’islam « tunisien » des quartiers de Montfleury, de la Fayettte, des stations balnéaires des plus huppées aux moins huppées et de la Goulette, le Tel-Aviv du XX e siècle multiconfessionnel et pluri-ethnique, un havre de paix, un paradis sur terre jusqu’à la guerre des 6 jours du lundi 5 au samedi 10 juin 1967 qui marque le début de la fin de la Tunisie terre des hommes et les couleurs de la vie;
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Je suis né à Tunis au temps où elle se parait des couleurs de la vie

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Je suis né à Tunis au temps où elle était une ville plurielle, un hymne à la vie où les hommes ne vivaient pas sous la dictature de l’islam.
J’ai eu de la chance d’y naître et d’être né de parents extraordinairement humains.
J’y ai fait mes premiers pas dans le vie où j’ai connu mes premières joies et tristesses.
C’est là où j’ai passé mon enfance et ma jeunesse et où les miens sont enterrés. Je ne pourrais plus jamais m’y rendre et faire le deuil des miens et prendre dans mes bras cette terre que j’aimais tant.
Ma liberté de pensée ne pouvait tolérer que l’amour de la religion prime sur l’amour de l’humain.
Me voici paria parce que chez moi la raison est plus forte que la soumission aux traditions liberticides et scélérates.
Ce n’est pas un crime pour autant, c’est pire encore, c’est une insubordination aux lois de la pire religion jamais donnée à l’homme.
Vivant dans un pays que j’aime tant, qui est la France, qui nourrit ma pensée, mais pour combien de temps encore ?
Il est à craindre que demain cela ne devienne que désillusions, car ce pays fait aussi le choix du pire ennemi de l’homme.
Devrais-je finir mes jours à errer aux quatre coins de la terre sans jamais rencontrer ces êtres qui nous haïssent tant et qui ne jurent que par la mort des insoumis.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Aux Tunisiens qui font de la calomnie une arme pour m’achever

Si je devais tendre à chaque fois l’oreille aux rumeurs qui courent sur mon compte, j’aurais de quoi remplir une encyclopédie que j’aurais monnayée pour assurer mes arrières et enrichir les potins des cafés de natte tunisiens.

Paraît-il qu’en de nombreux tunisiens, qui m’en veulent pour mes écrits peu tendres et au goût très amer  sur leur prophète de l’ignominie et la barbarie et leur religion infâme et abominable sont convaincus que je suis à la solde d’Israël. Après tout cela n’a rien d’injurieux et diffamatoire en ce qui me concerne, quand on sait que les dirigeants palestiniens préfèrent se faire soigner dans les hôpitaux « sionistes » que les leurs.

Au moins ils me reconnaissent une vertu rare chez eux c’est mon immunité contre le virus de l’islam. Contrairement à eux, je suis un sujet sain. Il est difficile pour eux d’en dire autant avec un corps gangrené par le djihad du sexe , du terrorisme, de l’antipatriotisme, l’obscurantisme, le fanatisme, le fatalisme, le défaitisme, l’inculture, la fainéantise, la haine de soi et de l’autre, l’ignorance et l’archaïsme.

Si ces colporteurs ont des preuves de leurs assertions qu’ils les rendent publiques et je leur offrirais un séjour sans eau ni vivres dans le désert de leur Arabie satanique pour tester  leur esprit de combat dans des situations extrêmes.

La calomnie ne grandit pas son auteur, elle le rabaisse et le tue à petit feu à cause de la jalousie qui le ronge et le mine. La lâcheté d’un homme se mesure à l’aune de la calomnie propagée sur celui qu’il ne peut atteindre par l’intelligence et le verbe franc et argumenté.

Je n’ai que mépris et dédain pour ceux qui pensent m’abattre en répandant la crasse qui les étouffe sur mon compte.

Quand on est pas capable d’escalader les sommets de la montagne, on hurle son désespoir comme un putois puant. Pauvres Tunisiens qui ont fait de leur si beau pays en l’espace de 58 mois une nouvelle Somalie. Trop occupés à jeter la pierre sur autrui plutôt que de balayer devant leurs portes obstruées par des montagnes d’ordures nauséabondes qu’ils vomissent comme un cracheur de feu. Espérons qu’ils sauront méditer sur le sens de cette citation de Pierre-Claude-Victor Boiste qui leur va comme un kamiss afghan: « Les inférieurs, en quoi que ce soit, se vengent par la calomnie et la médisance. »

Trinquons à la mort de l’islam et pour que vive la Tunisie

Photo de Salem Benammar.

Je bois ma bière à l’effigie de l’ennemi de l’islam et cauchemar des musulmans. Qu’ils soient outrés et ébranlés dans leur mauvaise foi qui leur sert de masque à leur hypocrisie et leurs dérives morales  j’en ai que faire.

Honte à la police tunisienne aux ordres d’Ennahdha, l’émanation des Frères musulmans, l’une des plus corrompues et inefficaces au monde, qui arrête  le 6 juillet 2015 un citoyen tunisien juste au lendemain de la proclamation de l’état d’urgence dans ce pays,  dont le seul crime est de transporter en ce mois maudit du ramadan dans sa voiture deux canettes de bière.

Incapable d’élucider les crimes terroristes et de les prévenir mais très efficiente pour lutter contre les non-jeûneurs et sauver l’honneur de l’islam en vertu de l’article 6 du torchon constitutionnel qui fait de l’Etat protecteur des dogmes plutôt que des libertés humaines les plus élémentaires.

Les tueurs à gage d’Allah et leurs commanditaires dont l’ange de la mort le petit nazillon Rached Ghannouchi et ses lieutenants Ali Larayedh et Hamadi Jébali, continuent à profiter des bienfaits de la république qui leur assure protection et un train de vie de nabab.

Qu’a fait cette police de pleutres et poltrons plus attachée au bien-être de l’islam que la défense de la sécurité des citoyens et des touristes, le gagne pain de 450 000 salariés et source principale des devises du pays,  pour empêcher la commission du carnage de Sousse  ?  38 touristes sauvagement abattus  parce qu’ils sont des infidèles qui ont eu le malheur d’avoir choisi ce pays pour leurs vacances. Elle a mis  40 minutes avant de se décider de passer à l’action après que leurs hommes de main aient eu tout le temps de finir leur sale boulot. « Continue mon frère nous sommes là pour te protéger ».

Ce pays qui se somalise à une vitesse vertigineuse grâce à Hussein Barak Obama parrain des islamistes locaux n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même. D’un pays de la vie avant sa funeste révolution qui est en réalité une ré-islamisation des structures de l’Etat et de la société qui était la plus ouverte dans le monde dit musulman, il est en train devenir un cimetière de morts-vivants.

Je me rince le gosier à la mort de l’islam.

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Ce n’est pas des touristes qu’on tue en Tunisie, c’est des non-musulmans

Sousse Dreuz info

En Tunisie, on a tué les touristes du Musée du Bardo et de Sousse parce qu’ils ne sont pas musulmans.  

Mohamed Merah et Nemmouche en ont fait autant à Toulouse, Montauban et Bruxelles. Le terroriste de Saint Quentin a décapité son employeur parce qu’il n’est pas musulman comme lui. Les massacres des touristes en 1997 à Louxor en Egypte, 60 morts, et en 2003 à Casablanca au Maroc, 33 morts, ont obéi aux mêmes motivations.

S’il n’y avait pas ces versets qui légitiment et sanctifient le terrorisme, est-ce que des musulmans auraient des motifs pour se comporter en escadrons de la mort ?

La source du mal est le Coran lui-même. Il est la cause et les musulmans sont conditionnés par lui. S’il n’y avait pas ces versets qui légitiment et sanctifient le terrorisme et la « néantisation » de la vie de celui qui est différent de soi, est-ce que des musulmans auraient des motifs pour se comporter en escadrons de la mort ?

C’est bel et bien ce livre, cauchemar de l’humanité, qui doit être mis sur le banc des accusés et interdit des rayons des bibliothèques et des librairies partout dans le monde.

Est-ce que ce livre enseigne le respect de la vie humaine sans distinction d’origine et de croyance, la paix et l’amour du prochain ?

Rarement un livre n’a autant exalté la haine et la violence. Il est absurde et irresponsable de comparer le Coran au Talmud et à la Bible, qui sont adaptables et discutables, alors que leur livre sans auteur qui se veut incréé est irréformable et valable en tous temps et tous lieux.

Ceux qu’on appelle abusivement radicaux sont des musulmans qui ont mieux appris le Coran et qui traduisent dans les faits ses prescrits.

Seifeddine Rezgui a tué au moins 38 touristes avant d'être abattu par les autorités tunisiennes

Le Coran ne s’adapte pas au monde, c’est au monde de s’adapter à lui. Ceux qu’on appelle abusivement radicaux sont des musulmans qui ont mieux appris le Coran, et compris qu’il ne peut y avoir d’islam en rupture avec le Coran. Soit on l’applique fidèlement sans poser des questions, soit on ne l’applique pas et on n’est pas musulman. Un musulman est selon le Coran celui qui est en état de guerre permanente contre les musulmans modérés et les non-musulmans.

Il est celui qui comprend qu’il faut éradiquer les mécréants partout de la surface de la terre. Les tueurs de Sousse en Tunisie n’ont pas choisi leurs cibles au hasard. Leurs victimes sont désignées par le Coran lui-même, rendant licite leur exécution.

Ceux qui défendent le Coran comme s’il était une ode à l’amour et au bien-vivre ensemble connaissent-ils les versets porteurs des germes génocidaires et racistes et qui sont en train de précipiter l’humanité vers une nouvelle Apocalypse ?

L’association est plus grave que le meurtre

  • [2:191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent,TUEZ-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
  • [4:89] Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et TUEZ-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni alliés ni secoureurs.
  • [4:91] Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse vers l’association (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent) s’ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs mains (de vous combattre), alors, saisissez-les et TUEZ-les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste.
  • [5:33] La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient TUES, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.
  • [8:12] Et ton Seigneur révéla aux anges : « Je suis avec vous : affermissez donc les Croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous (DECAPITATION) et frappez-les sur tous les bouts des doigts.
  • [8:17] Ce n’est pas vous qui les avez TUES : mais c’est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançait : mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. [Autrement dit, c’est l’absolution par avance pour un meurtrier pour peu qu’il tue un infidèle au nom d’Allah].
  • [9:5] Après que les mois sacrés expirent, TUEZ les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakát, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
  • [17:33] Et, sauf en droit, ne TUEZ point la vie qu’Allah a rendu sacrée. Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche [parent]. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est déjà assisté (par la loi). Donc selon le Coran il existe des raisons tout à fait valables, conformes au droit, de tuer.
  • [33:61] Ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et TUES impitoyablement.
  • [47:4] Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous [décapitation]. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront TUES dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions.

Ces touristes sont morts parce que le Coran l’a ordonné.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Am

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L’islam est sur le sentier de guerre et le monde continue à se voiler la face

La police sécurise la zone où une tête a été trouvée après l'attaque de l'usine de gaz Air Products, à Saint-Quentin Fallavier (Isère), le 26 juin 2015.

Rien ne saura apaiser l’appétit féroce insatiable de l’islam. Ce n’est certainement pas en le caressant au sens du poil à la façon des dhimmis déclarés comme Juppé, Hollande, Cameron, Merkel, Valls, Sarkozy, Cazeneuve,  que l’on va calmer ses ardeurs velléitaires et ses pulsions mortifères.

Les dizaines de morts entre l’Isère, Sousse et Koweït City, deux villes musulmanes, de ce vendredi 26 juin 2015 devraient les inciter à se ranger du côté de ceux qui mettent leur vie en péril pour alerter leurs concitoyens sur la nature hégémonique, dictatoriale, néo-coloniale, totalitaire, belliqueuse , raciste, antisémite et inhumaine de l’islam .

L’islam  n’a jamais tu ses desseins cosmiques et impériaux, il n’y a que les vendus et les félons qui l’ignorent.  Ca fait 1436 ans qu’il ne cesse de déployer ses ailes pour prendre dans ses griffes l’humanité tout entière.  Des centaines de millions de morts sur son chemin, des peuples et des cultures totalement anéantis,  le monde ne connaîtra jamais de répit avec lui tant qu’il ne se plie pas à sa volonté.  L’islam se veut la loi pour tous. Un nouvel ordre mondial où tous les hommes prieront en direction de la Mecque.  Il veut régner sans partage et sans rival et malheur à celui qui s’oppose à sa folie de grandeur.

Depuis les attentats du 11 septembre, 2011, plus de 27 000 actes terroristes à son actif. qui pourrait encore douter de sa puissance de feu destructrice ? C’est la pire bombe thermonucléaire qui puisse exister. L’islam rend fou. L’islam tue. L’islam est une substance mortelle. L’islam est un monstre de cruauté. L’islam c’est la mort de la vie. L’islam est le plus grand mal de tous les temps. L’islam doit être combattu et vaincu, sinon c’est la fin de l’humanité. Soit lui, soit nous. Notre inaction est sa meilleure alliée, plus on temporise plus il se sent pousser des ailes et répandre son poison mortel.

Aujourd’hui, c’est l’heure ou jamais de lui déclarer la guerre. J’appelle les musulmans malgré eux de sortir de leur silence et de re- joindre à notre camp. S’ils ne veulent pas que demain ils soient mis dans le même comme leurs coreligionnaires activistes, la balle est dans leur camp. Ne sont-ils pas ses premières victimes ? A moins qu’ils soient masos et consentants.

Les gouvernements politiques doivent enfin écouter les voix de leur opinion publique farouchement hostiles à l’islam s’ils ne veulent pas participer indirectement au réveil de l’hydre brune qui n’attend que ça pour surfer sur les vagues de peur et de colère afin d’apparaître comme le recours contre l’hydre musulmane, comme on pourrait parfaitement imaginer une collusion entre les deux comme en 1939-45.

Ils doivent envoyer des messages forts, -interdire les prières des rues, le port du voile quelle qu’en soit la forme, la barbe salafiste, le kamiss, -procéder à la fermeture de toutes les mosquées, -stopper l’arrivée des flux migratoires, -cesser toute régularisation des étrangers en situation irrégulière, -arrêter les regroupements familiaux, -ne plus octroyer les aides sociales aux nouveaux-arrivants, fermer les frontières terrestres et maritimes aux migrants clandestins, -suspendre l’octroi des visas et les naturalisations,-faire signer un pacte républicain aux musulmans,-annuler la double nationalité.

L’islam est en guerre, nous devons lui riposter qu’il n’en déplaise aux islamo-collabos et aux musulmans « modérés » qui sont en réalité encore plus dangereux que les djihadistes, car ils n’avancent pas à visage découvert, ils attendent l’occasion pour passer à l’action au moment où ils auront réussi à tromper la vigilance de leurs interlocuteurs.

Hommage à la femme tunisienne qui a mis K.O. debout l’islam

Les résultats du baccalauréat en Tunisie pour l’année scolaire 2014-2015 viennent d’apporter un sacré démenti aux idées véhiculées par le Coran et les Hadiths sur la femme, celle qui est condamnée à vivre dans l’ombre du bras cassé musulman. En effet, la cuvée de cette année devrait faire retourner Mahomet dans sa tombe qui après la mort de Khadija croyait en avoir fini avec les talents intellectuels des femmes. Heureusement que la femme tunisienne vient de le renvoyer à son obscurantisme érigé en religion en faisant un joli pied de nez à l’islam et son armada de machos qui veulent de la femme un ventre porteur et un objet sexuel pour en jouir quand bon leur semble;

Un excellent millésime  dont seule la Tunisie héritière de Bourgiba, Dihya (la Kahina), Saint-Augustin, Ibn Khaldoun, Hannibal, Tahar Haddad, Sainte-Monique e toutes ces femmes et ces hommes qui l’ont irriguée de leur savoir et lumière  a le secret : 71% pour les filles et 29% pour les garçons en raflant les 4 premières places au palmarès.

« Elles sont dépourvues de foi et de raison et un champ de labour. » Plus ignare, plus sexiste et macho que Mahomet il en existe pas. Ce sont les hommes qui souffrent de la comparaison avec les femmes qui sont 2,5 X plus intelligentes et travailleuses que leur complément masculin.

Je comprends pourquoi l’islam a peur des femmes et certains hommes trouvent encore à redire que les filles seraient surreprésentées aux épreuves du bac.

En effet, s’il y a plus de candidats féminins au bac, c’est que le taux d’échec scolaire est beaucoup plus important chez les garçons que chez les filles. A l’école primaire nous avons autant de filles que de garçons et encore, compte tenu du fait que des familles en Tunisie préfèrent scolariser leurs garçons plutôt que leurs filles. Au secondaire à l’âge pubère, beaucoup de familles tunisiennes traditionalistes et en milieu rural retirent leurs filles de l’école pour des raisons diverses. Les tâches domestiques, les mariages précoces, la famille qui craint pour son honneur à cause des préjugés sociaux qui frappent les filles. On déscolarise pour l’image de la famille. Les femmes, malgré les barrières sociales et religieuses sont plus à leur avantage dans les études dans les études.C’est ce que nous devons retenir.Même en France la tendance est plus favorable aux filles.La femme n’a pas besoin d’être l’avenir de l’homme, elle est un avenir pour elle-même et pour toute l’humanité, mais jamais les hommes ne sauront l’accepter.

Il est tout craindre que le régime de Ben Ali ne soit un jour l’âge d’or de la Tunisie

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l’histoire !

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l'histoire !

Le seul et véritable bilan que l’on puisse véritablement dresser de la Tunisie post-14 janvier 2011, est devenue une véritable terre d’élection du Djihad et futur  Emirat-bananier est que la Troïka peut se targuer d’avoir réussi à faire redorer son blason à Ben Ali.

Grâce à elle, le despote déchu peut être doté de toutes les vertus patriotiques, d’un homme qui a apporté la prospérité économique à son peuple et qu’il lui a permis de jouir de respectabilité internationale et d’indépendance politique.
Compte-tenu du virage à 180° négocié par la Troïka qui est en train d’arrimer la Tunisie au train de la théocratie despotique sous la bannière wahhabite, il y a lieu de croire que Ben Ali était d’une toute autre trempe que les figurants de paille de la Troïka avait non seulement le sens de l’Etat mais avait de surcroît un respect des règles de la démocratie en termes de séparation de pouvoirs ! Aucun de ses hommes émargeait en même temps sur les feuilles de salaires des différents organes du pouvoir.
La Troïka a dépassé le degré zéro du cumul des pouvoirs, concentrant entre les mains des mêmes personnes les pouvoirs politiques, exécutifs, législatifs et religieux, voire médiatiques. Même les régimes les plus tyranniques n’avaient imaginé une telle architecture de nature schizophrénique.
Avec son cortège de président-membre de la Constituante, certains membres du gouvernement ainsi que leur petit chef collectionnant des mandats pourtant incompatibles, la Troïka aurait pu servir d’exemple à des tyrans tels que Franco, Mugabe, Pol Pot, Staline, Hitler, Ceausescu, le Président Marcos, Mobutu, Amine Dada, Kadhafi, Hosni Moubarak, Mao, El Assad père et fils, Mussolini, les rois saoudiens, Videla, Pinochet, Saddam et bien d’autres despotes  de sinistre réputation.
A la différence de la Troïka de la déconfiture tunisienne, tous ces tyrans mettaient un point d’honneur dans la composition de leur appareil d’Etat à ne pas faire jouer à leurs pions 3 partitions musicales simultanées afin d’éviter une cacophonie susceptible d’attiser la colère de leur peuple. Ainsi, tous ces despotes éclairés et absolutistes avaient l’art d’éviter le mélange des genres et ne pas utiliser les mêmes ingrédients dans les plats indigestes qu’ils servaient à leurs populations. Ils s’étaient toujours gardés de nommer les mêmes hommes dans leurs différents organes politiques. Soit ministre, soit membre du parlement, soit juge. Jamais les 3 fois à la fois ou comme si dans une équipe de football, le gardien de but occupe 3 postes simultanément au sein de son équipe, garder les buts, organiser le jeu et le distribuer et marquer les buts. Excellents meneurs d’hommes et sachant manier le bâton et la carotte, ils interdisaient à leurs potiches toute cumul de pouvoirs et de conflits d’intérêts qui étaient les attributs majeurs de leur pouvoir absolu.
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Ben Ali qui au vu de la configuration actuelle anarchique, cafouilleuse, confusionniste et délétère de la vie politique tunisienne mériterait un aigle d’or dans l’histoire politique de la Tunisie avait même refusé un jour de nommer pour incompatibilité au poste d’Ambassadeur un affairiste connu sur la place de Tunis qui voulait continuer à concilier ses activités professionnelles avec ses futures activités de diplomate.
Il était de règle chez les tyrans que leurs sbires ne pouvaient pas être affublés de plus d’un sésame à la fois. Ils veillaient comme tout bon père de famille à ce que leurs affidés avaient leur petite part du gâteau en se faisant forts d’être justes, équitables et impartiaux avec leurs obligés pour ne pas nourrir les frustrations qui pouvaient être néfastes à leur propre pérennité.
Fins stratèges, ils savaient qu’un système ne pouvait fonctionner que si ses rouages étaient distincts les uns des autres et bien huilés, sinon le système pouvait s’embrayer si l’on utilisait le même rouage à des fins différentes et contre-indiquées. Le pouvoir avait pour eux la même posologie et propriétés qu’un médicament. Pour sa bonne marche, ils le dotaient de canaux différents qui faisaient office de simple courroie de transmission entre eux et le peuple.
Des exécutants de pacotille, seul le maître absolu du pays avait le privilège d’être le détenteur réel et incontestable de tous les pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire et le contrôle et la censure de l’information. Quand bien même ils s’apparenteraient au Roi Ubu avec leur manie pathologique de vouloir toujours tout et de tout s’approprier, ils avaient toutefois l’intelligence de veiller à une meilleure répartition des rôles pour donner la pleine mesure à leur action politique.
Comparé au régime embryonnaire de caractère idéologique confusionniste-totalitariste,  à la mode qoutbiste, où les marionnettes de l’Assemblée Nationale Constituante sont aussi membres du gouvernement, tel ce Ministre de l’Education Nationale, ou son Premier Ministre de tutelle ainsi que le Guignol-amuseur-des foules M. Marzouki, le despotisme tyrannique apparaît plus respectueux des normes politiques d’une démocratie de paillettes.
Au moins, faisaient semblant d’exercer une forme déguisée de séparation de pouvoirs, sans rien cacher à leur peuple sur les modalités unipersonnelles du pouvoir qui dans ses apparences extérieures avait toutes les allures d’une démocratie.
Seulement que dans le cas d’espèce, le pouvoir n’est pas au peuple, il est invariablement leur bien personnel ou impersonnel n’hésitant pas à se proclamer eux-mêmes la démocratie ou se revendiquant d’elle comme Hitler naguère pour mieux pouvoir l’achever, ou comme disaient Staline la société c’est moi ou Louis XIV : l’Etat c’est moi. Il n’empêche que l’exemple tunisien est inédit en matière de don d’ubiquité, et d’hommes aux visages multiples donnant ainsi toute sa saveur à cette figure mythique de la mythologie grecque : l’Hydre de Lerne.
La particularité remarquable du nouveau régime tunisien aussi légitime qu’un braqueur de banque et qu’on peut qualifier à juste titre de celui des Serpents de Marais combattus et vaincus par Hercule est de ressembler à cette marque célèbre de shampoing les 2 ou 3 en 1. Les américains qui s’étaient résolument engagés dans un programme d’innovation politique pour les pays arabes en proclamant la Tunisie comme étant leur laboratoire de recherche et de conception en la matière d’idées politiques peuvent se réjouir enfin d’avoir découvert le régime politique du shampoing, de l’après-shampoing et du défrisant à la fois.
Voici comment la révolution du jasmin fané faute d’avoir redonné sa dignité au peuple et tourné définitivement la page du népotisme, du despotisme, des abus de privilèges et d’injustice vient de donner naissance grâce à la fécondation in-vitro imaginée et réalisée par les manipulateurs de la bio-politique et cybernétique US non pas l’homme unidimensionnel de Michel Foucault mais l’homme bi ou tridimensionnel.
Ainsi la Tunisie peut se féliciter d’avoir un président qui préside, un président qui légifère et un président qui amuse. Sauf que dans ses premiers rôles, il cumule deux salaires alors que dans son troisième rôle, là où il excelle à merveille, il serait bénévole mais dédommagé très largement par le contribuable tunisien appauvri et paupérisé par un gouvernement de cumulards, incultes et incompétents menant une politique antipatriotique et de « qatarisation » du pays.
La seule et vraie réussite dont ce gouvernement de marchands de tapis made in China importé d’Ankara, de Doha et de Djeddah selon un cahier de charges wahhabite est d’avoir dépassé en accaparement et confusion de pouvoirs tous les régimes tyranniques réunis.
• Comment peut-on être à la fois membre de gouvernement et élu cumulant deux salaires et les avantages y afférents à chaque fonction ?
• Comment est-ce possible matériellement que l’on puisse être élu à 100% de son temps tout en étant ministre à plein temps ?
• Comment peut-on être à l’origine et l’élaboration des textes législatifs et en même temps les appliquer ?
• Comment peut-on être Chef de Gouvernement et répondre de la responsabilité de son gouvernement devant une assemblée dont on est soi-même membre ?
Et bien d’autres questions à l’appétit pécuniaire « gloutonesque» et périlleuses pour l’état exsangue des finances publiques du pays de ces femmes et hommes enfantés par l’hydre wahhabite et qui resteront certainement sans réponses mais qui témoignent de l’émergence d’un nouveau régime féodal dont la seule finalité est de provoquer la banqueroute financière du pays afin de le vendre au moins-disant moyennant un rial symbolique qui est généralement le créancier qui détient le plus d’hypothèques sur le débiteur.
On ne doit comparer que ce qui est comparable, or le nouveau régime politique tunisien est un régime qui ne se compare qu’à lui-même, il est à contre-courant des régimes totalitaires qui sont accessibles à l’analyse politique, à cause de leur cohérence organisationnelle les distinguant du nouveau régime tunisien, inconnu au monde des primates et notamment chez les chimpanzés dotés d’une organisation sociale et politique bien structurée, ordonnée, ordonnancée et hiérarchisée.
L’organisation politique tunisienne mise en œuvre par la Troïka est dotée de mécanismes de transversalité et d’interchangeabilité, permettant à chacun de ses membres d’évoluer à l’intérieur du système pourvu d’une multifonctionnalité mais sans unité de lieu et de temps. Il peut être ministre-figurant pour les besoins du casting ministériel et constituant-potiche pour les besoins de la Constituante, et accomplir ses devoirs cultuels tels les prières et le pèlerinage pour les besoins du casting religieux, tout en actionnant sans vergogne ni scrupule la pompe à siphonner le puits asséché des finances publiques.
On reprochait à juste titre à Ben Ali d’avoir fait de la corruption un mode de gouvernement, mais paradoxalement son système n’a pas mis la Tunisie sur les genoux, il avait laissé plus de 6 mois de réserves de change au pays, nonobstant la solvabilité financière dont jouissait la Tunisie sur les marchés d’emprunts internationaux et dont les prêts étaient garantis par la signature tunisienne. Aucun de ses ministres n’était détenteurs de deux mandats, gouvernemental et parlementaire.
• Est-ce à dire qu’il avait le souci des biens publics, de la transparence et le compartimentage de la vie politique de son pays ?
Toutes choses étant égales par ailleurs, je serais tenté par répondre par l’affirmative à cause de la gestion burlesque et ubuesque de la vie politique tunisienne et des finances publiques. En effet, le néo régime tunisien s’avère être éloigné de tous les standards politiques connus qui non seulement est incapable de maintenir l’économie tunisienne à flot mais en plus il met tout en œuvre pour provoquer son insolvabilité et induire les mises en condition de la perte de la souveraineté nationale.
Pour étrangler un peuple, on l’asphyxie financièrement. La Troïka a réalisé en un temps record ce que Ben Ali pourtant un orfèvre en la matière ne l’avait pas fait en 23 ans de pillage sans précédent dans l’histoire de la Tunisie. Les réserves de change sont passées à moins de 60 jours ! La Tunisie ne peut plus emprunter directement sur les marchés des capitaux sans la caution du Qatar et des E.U. Une caution-hypothèque du pays. Mais avec des clignotants au rouge affolant, la Troïka n’en a cure de tout cela, elle est là pour jeter le pays dans la fosse aux fauves wahhabites sous la houlette de son protecteur Yankee.
Elle est telle une organisation de mercenaires que ses commanditaires lui laissent tout le loisir de piller et de mettre à sac le pays.
C’est pourquoi, ce régime n’a rien de tuniso-tunisien, il est composé de simples exécutants-marionnettes, mis en scène par leurs donneurs d’ordres  pour appliquer leur agenda politique et  mener le pays dans les limbes de l’histoire et en faire une proie facile et expiatoire pour les prédateurs qui pullulent dans le pays.
Rien ne permet de dire par conséquent que la Tunisie n’a fait que changer les hommes mais pas le système. Car l’ancien système en dépit de ses nombreux ratés ne portaient guère en lui les germes   de la mise à mort programmée de la Tunisie tunisienne, celle de la douceur de vivre et de la sécurité pour tous.
Il s’agit plutôt d’un modèle embryonnaire, hybride, surannée, saugrenue, un capharnaüm indescriptible, un maelström, un méli-mélo, une ratatouille tunisienne au goût avarié et nauséabond telle que celle mijotée par l’.I.S.I.E. qui a scellé la mort de la démocratie dans ce pays,  ayant pour seule finalité d’user de la grosse ficelle de la nouvelle constitution pour consacrer la mise sous tutelle du pays, entamée déjà par la subordination de l’armée tunisienne au Commandement du Qatar, et donner ainsi tout son sens démocratique au processus de « bananiérisation » inquiétante de la Tunisie.
• Les tunisiens n’ont-ils pas validé justement par leurs voix ce projet pourtant explicite, celui du Califat proclamé par l’agent du terrorisme djihadiste Jébali ?
Il faut que l’expérience tunisienne soit inscrite en lettres noires, grises et marrons dans l’anthologie des simulacres révolutionnaires. Une imposture qui fait du mélange des genres un cocktail néfaste à l’indépendance du pays. La Tunisie baigne désormais dans des eaux stagnantes et saumâtres infestées de piranhas qui avalent à une vitesse vertigineuse tout ce qui peut satisfaire leur appétit insatiable.
Les petits piranhas de l’A.N.C. se donnent à cœur joie pour s’enrichir à tout va. La fin justifie les moyens. Tant que l’on peut se payer sur la bête tunisienne en toute impunité démocratique, on cumule les mandats comme d’autres cumulent les mandats sociaux. Elus du peuple et membres du gouvernement, juges et parties, maître d’ouvrage et maître d’œuvre dans le cadre des marchés publics, membres d’une commission d’appel d’offres et soumissionnaires, président de la commission électorale et attributaire à un membre de sa famille du marché d’impression des bulletins de vote et de tous les documents annexes , ministre de l’intérieur et en même temps chef de milice, femme d’un élu en occurrence Abbou devenue sa suppléante à l’A.N.C. en violation des règlements statutaires de la dite assemblée et du code électoral.
Passant outre les règles de bornage des frontières entre les sphères du pouvoir, violant avec outrecuidance les mandats que le peuple leur a confiés, spoliant et détournant à leur seul profit le peu de richesse du pays. Même dans les régimes tyranniques, les sous-fifres ne cumulaient pas les indemnités liées à leur fonction publique. Les tyrans avaient une approche rationnelle dans l’organisation de la vie publique. Se montrant vigilants sur le mode de fonctionnement de leur système en octroyant à chaque pion un rôle spécifique lui interdisant de remplir en même temps d’autres missions que celles qui lui étaient initialement fixées.
Eux qui se voulaient hommes protées ne voulaient pas faire jouer un rôle de personnages multiples à leurs potiches auxquels au fond d’eux-mêmes n’y croyaient pas. Pour eux, la politique est une partie d’échecs dont ils étaient les seuls à en définir les règles de jeu, les seuls arbitres et les seuls joueurs, ce qui n’est pas le cas de la Troïka à l’imagination débordante au point qu’elle a inventé un faux-semblant de régime politique le 2 ou 3 en 1. Ministre de pacotille, élu d’opérette, adorateur-exhibitionniste, voire le cas échéant prédicateur-djihadiste-terroriste comme lors de la razzia de l’Ecole américaine et l’Ambassade U.S. à Tunis.
Tandis que la Tunisie s’appauvrit  sa Troïka continue à la saigner comme l’on saigne les moutons et donner ainsi tout son sens au sacrifice d’Abraham.

A force de jouer le jeu de l’islam l’Occident est en train de se brûler les ailes et celles des peuples arabisés

Si l’Europe ne veut pas être envahie par les raz-de-marée humains qui ne vont pas tarder à déferler sur elle et échouer sur ses côtes, la solution ne consiste pas à construire des nouvelles digues électrifiées tout le long de ses côtes,  une muraille de Chine ou un nouveau Mur de Berlin, elle est surtout politique et civilisationnelle.

Elle doit commencer par cesser de sacrifier la démocratie sur l’autel de ses seuls intérêts géo-stratégiques, géo-énergétiques et mercantiles  en adoubant l’islamisme comme elle avait sacrifié les Juifs et tous ceux qui n’étaient pas dans le moule nazi dans les années 30.

Curieusement au lieu d’aider à accompagner les peuples soumis à la dictature de l’islam et notamment ses voisins du Sud de la Méditerranée dans la voie de la démocratie, elle a choisi délibérément la carte des partisans de l’instauration de régime politique de despotisme théocratique sur le modèle qatari-saoudien.

Histoire de sécuriser son territoire et acheter la paix civile dans les cités-ghettos à prédominance musulmane où les prédicateurs wahhabites propagent une idéologie des plus nocives et rétrogrades. Convaincue qu’il n’y a pas d’autre alternative pour se prémunir contre le danger terroriste de caractère islamiste que d’en faire des alliés stratégiques sous haute surveillance aidée pour cela aussi bien par le Qatar et l’Arabie Saoudite qui sont de surcroît les mentors idéologiques et bailleurs de fonds de la nébuleuse islamiste.

Or, l’épisode tragique du carnage terroriste de Toulouse-Montauban doit normalement lui faire prendre conscience que l’islamisme est une pandémie incurable et un volcan jamais éteint. Imprévisible, il peut frapper n’importe où et n’importe quand. Naïve et crédule qu’elle est, elle croit que la sécurité de son territoire et de ses frontières commence dans les pays des rivages méridionaux méditerranéens supposés être les antres du terrorisme islamique est une stratégie de courte vue alors que les agents djihadistes sont géo-localisés sur son propre territoire dont ils sont des ressortissants issus de la 2 e génération.

Toujours aussi inconsciente et irresponsable, elle ne se rend pas compte qu’elle attise le feu de la haine dont elle sera la première victime de ceux qu’elle a pris sous son aile. On ne fait jamais d’un pyromane un soldat du feu comme on ne peut faire des islamistes-terroristes des gardiens de la paix et de la sécurité. Son aveuglement lui fut fatal en 1939-45. Au lieu de continuer à faire dans un angélisme de mauvaise goût, elle doit savoir qu’en caressant le pitbull islamiste dans le sens du poil, elle court vers sa propre perte. Comme à chaque fois qu’elle rate le rendez-vous de l’histoire, elle provoque immanquablement un désastre humain dont elle est la première victime.

Les islamistes polymorphes ne sont pas des hommes de pouvoir, ils sont des hommes de la terreur convaincus d’être investis d’une mission messianiques : faire régner la volonté d’Allah sur terre. Elle croyait bien faire en les intronisant chez eux mais elle oublie un détail essentiel, jamais un islamiste ne renoncera à ses desseins cosmiques et impériaux. Sinon, il perdrait son âme islamiste. Lui qui rêve de la conquérir elle aussi, il ne va se contenter du strapontin offert et d’un rôle de second couteau alors qu’il ne fait que fourbir le sien pour pouvoir mieux la décapiter elle-même après avoir fini de décapiter ses coreligionnaires qui n’adhèrent pas à son système idéologique. Alain Juppé, pseudo grand homme d’Etat, au passé délinquant avéré, manque de discernement quand il prétend que la porte est ouverte à un islamiste s’il renonce à la violence.

Peut-être que lui avait-il tourné la page de son passé judiciaire mais un islamiste jamais ! C’est comme si on lui demandait de se convertir au bouddhisme alors qu’il ne veut pas être musulman. Le vœu formulé par cet ancien repris de justice n’était pas sans rappeler celui de son prédécesseur au Quai d’Orsay Daladier qui délirait sur les vertus humanistes des nazis. Un islamiste qui se modère est comme un nazi qui tempère ses ardeurs. Tant qu’on ne connaît pas leurs mécanismes idéologiques et psychologiques ainsi que leur état psychotique, il est vivement recommandé de ne pas prendre des paris sur leur conversion aux vertus de la modération. Non M. Juppé, un islamiste ne raisonne pas, c’est un prédateur-illuminé comme Ben Laden, il mord d’abord et dépèce sa proie.

Salem Benammar

La haine du juif et la fascination pour Hitler sont les deux autres piliers de l’islam

LA HAINE DU JUIF ET LA FASCINATION POUR HITLER SONT LES DEUX MAMELLES DES MUSULMANS : CAS DE LA TUNISIE

Une affiche à la gloire d’Hitler dans un lycée tunisien

Je travaille à l’inspiration et à chaque fois je me dis ça y est c’est mon dernier écrit. Mais voilà les musulmans sont toujours là pour nourrir ma réflexion et guider ma main. Ils sont ma source d’inspiration et je suis leur plume acerbe qui les met en face de leur réalité.
Le spectacle affligeant offert par des lycéens tunisiens à la gloire de cet enfant naturel de qui vous savez ne pouvait laisser ma plume sans réaction.
La Tunisie est perdue pour toujours quand la jeunesse d’un pays qui avait pourtant lutté contre l’hydre nazie affiche fièrement ses couleurs d’appartenance idéologique de la pire espèce je ne puis leur exprimer mon seul dégoût je leur dis je suis juif et fier de l’être.
Vous aimez Hitler, près de 86% des tunisiens sont des philonazis c’est-à-dire antisémites, parce que ce monstre est le symbole de la haine du juif et dans lequel vous reconnaissez Mahomet, moi je n’aime ni Hitler ni ses apologistes.
Je ne peux pas vous aimer car vous aimez la haine et moi j’aime la vie.
Je ne vous dirai jamais je vous hais mais je hais la haine qui est en vous.
Pauvre peuple qui crache sur lui-même en croyant cracher sur les juifs.
Vous ne savez pas qui vous êtes mais les juifs savent qu’ils sont.
Vous ne connaissez pas vos origines les juifs si.
Vous êtes ignorants de votre vraie histoire contrairement aux juifs.
Si jamais vous avez la confirmation que votre sang n’est pas celui que vous croyez mais celui dont vous partagez la haine avec Hitler que me répondrez-vous ?
Vous êtes sourds et aveugles et c’est votre drame. Vous êtes sur la bonne voie pour finir pour crever de votre propre haine.
Vous oubliez que l’homme d’où qu’il vienne est avant tout humain et en l’insultant vous faites honte à l’humanité qui est en vous.
Tant que vous voulez être d’abord musulmans et donc nazis vous ne serez jamais des humains comme nous.
Vous êtes en train de faire de votre haine votre pierre tombale.
Cette terre des hommes est devenue la terre de l’infamie et l’abjection humaines.

La haine du juif et la fascination pour Hitler sont les deux mamelles des musulmans : cas de la Tunisie

Une affiche à la gloire d’Hitler dans un lycée tunisien

Je travaille à l’inspiration et à chaque fois je me dis ça y est c’est mon dernier écrit. Mais voilà les musulmans sont toujours là pour nourrir ma réflexion et guider ma main. Ils sont ma source d’inspiration et je suis leur plume acerbe qui les met en face de leur réalité.
Le spectacle affligeant offert par des lycéens tunisiens à la gloire de cet enfant naturel de qui vous savez ne pouvait laisser ma plume sans réaction.
La Tunisie est perdue pour toujours quand la jeunesse d’un pays qui avait pourtant lutté contre l’hydre nazie affiche fièrement ses couleurs d’appartenance idéologique de la pire espèce je ne puis leur exprimer mon seul dégoût je leur dis je suis juif et fier de l’être.
Vous aimez Hitler, près de 86% des tunisiens sont des philonazis c’est-à-dire antisémites, parce que ce monstre est le symbole de la haine du juif et dans lequel vous reconnaissez Mahomet, moi je n’aime ni Hitler ni ses apologistes.
Je ne peux pas vous aimer car vous aimez la haine et moi j’aime la vie.
Je ne vous dirai jamais je vous hais mais je hais la haine qui est en vous.
Pauvre peuple qui crache sur lui-même en croyant cracher sur les juifs.
Vous ne savez pas qui vous êtes mais les juifs savent qu’ils sont.
Vous ne connaissez pas vos origines les juifs si.
Vous êtes ignorants de votre vraie histoire contrairement aux juifs.
Si jamais vous avez la confirmation que votre sang n’est pas celui que vous croyez mais celui dont vous partagez la haine avec Hitler que me répondrez-vous ?
Vous êtes sourds et aveugles et c’est votre drame. Vous êtes sur la bonne voie pour finir pour crever de votre propre haine.
Vous oubliez que l’homme d’où qu’il vienne est avant tout humain et en l’insultant vous faites honte à l’humanité qui est en vous.
Tant que vous voulez être d’abord musulmans et donc nazis vous ne serez jamais des humains comme nous.
Vous êtes entrain de faire de votre haine votre pierre tombale.
Cette terre des hommes est devenue la terre de l’infamie et l’abjection humaines.

Si Hitler était la troisième figure de la Trinité musulmane: cas de la Tunisie

Affiche géante lors dans un lycée tunisien à Jendouba, nord-ouest du pays, datée du 21 avril 2015

Pour l’idéologie nazie les arabes, les fellahs qui veut dire paysans en arabe, sont de race sémite et donc des sous-hommes, untermenchen, un peuple de demi-singes qui devraient tâter du fouet. La dernière race après les crapauds.

Le mépris maladif  d’Adolph Hitler et  son allergie épidermique pour tout ce qui n’est pas aryen n’est pas sans rappeler celui qu’éprouvait Mahomet pour tout ce qui n’est pas musulman et auquel le Coran prédit les pires châtiments.

Mais les arabes, voire les musulmans, n’ont que faire de ce que de qu’il pouvait penser d’eux tant leur amour pour lui est indéfectible. Quand on aime on est sourd et aveugle, enfermés dans leur bulle amoureuse, il leur importe peu de savoir qu’il les classait à le dernière place à l’échelle raciale. Les derniers de la classe. Ceci n’empêche pas le pape sunnite et philonazi notoire Qaradhaoui et le premier ministre du Hamas de voir en lui la main d’Allah qui Allah qui avait châtié les juifs pour avoir dévoyé le message originel.

La haine du juif n’a pas de prix y compris son honneur et sa dignité. Hitler serait le troisième personnage de la trinité musulmane. Adulé et glorifié comme s’il était le troisième joyau de leur couronne. Mein Kampf est le livre le plus lu dans en Islamie connue pour le faible goût pour la lecture de ses esclaves.

Quant à sa pseudo admiration pour l’islam elle était plutôt tactique, un coup de bluff, une manoeuvre de séduction pour s’attirer le soutien des arabo-musulmans afin de contrer la France et la G.B. par tous les moyens et se procurer de la chair à canon à bon compte. Elle n’était en aucun cas une manifestation de sympathie pour ce dernier dont il se moquait comme de sa première paire de chaussettes. Et si c’était le cas cela confirmerait la nature martiale, belliciste, ségrégationniste, haineuse du juif et du chrétien et de tout ce qui est différent de soi dans lequel se serait reconnu ce psychopathe aussi inculte et ignorant qu’un djihadiste musulman dans le sentier d’Allah. Tuer le mal par le mal lui-même. Ni les juifs, ni les arabes, ni les asiatiques, ni les tziganes n’avaient de grâce à ses yeux et qu’ils devraient tous y passer un jour pour ne pas polluer par leur présence le Reich nazi réservés aux seuls aryens.La Solution Finale ne devait pas frapper que les juifs et le arabes n’en étaient guère à l’abri.

Les arabo-musulmans conditionnés dès la naissance à l’asservissement n’ont de respect que pour leurs maîtres qui les guident les fouets à la main.

C’est pourquoi les processions à la gloire d’Hitler devenues récurrentes en Tunisie elles sont surtout symptomatiques de la haine de ses admirateurs pour eux-mêmes.

On reconnaît les peuples dans leur estime de soi et leur attitude altière. Il est à douter que les arabes et leurs satellites maghrébins aient une image saine d’eux-mêmes.

La descente aux enfers nazis de la Tunisie

Tunisie-croix-gammee

Article du 4 janvier 2013

Tout laisse à penser  que les événements du 31 décembre 2012 insultants à la morale humaine où des manifestants islamistes arboraient fièrement des drapeaux floqués de la croix gammée marquent le prélude de la nazification de la Tunisie et son entrée dans le cercle fermé des pays de l’axe du mal.

[   ] L’assaut sauvage que les militants d’Ennahdha  nourris au biberon de la haine du juif et nostalgiques du Mufti Al Hussseini, frère musulman notoire, avaient donné à l’hôtel où se tenait un meeting pacifique de Nida Tounes donne froid au dos. En effet, il ressuscite dans le conscient de notre humanité, je dis bien humanité, les souvenirs de la nuit de Cristal du 9 au 10 novembre 1938 et dans la journée qui suivit. Le choix de l’Ile de Djerba n’est pas fortuit ni anodin, n’est-elle pas le 3 ème lieu saint du judaïsme et le témoignage vivant de la présence juive en Tunisie, plus de 11 siècles avant l’invasion dévastatrice arabo-musulmane. [   ]

Lâchant ses fauves de la ligue auto-proclamée de la protection des acquis de la révolution, qui n’est rien d’autre que sa section spéciale d’assaut, sa force de police parallèle, sa Gestapo, dont le but n’est pas d’intimider les opposants, qui sont ses juifs, ses mécréants, c’est d’éliminer physiquement tous ceux qui se mettent à travers son chemin. Si pour Hitler aucun juif ne peut être ton frère de race, pour Ennahdha aucun tunisien non-islamiste ne peut être ton frère musulman. [   ]

Contrairement à ce que disait Béji Caïd Essebssi auquel je rends hommage pour son courage politique et son patriotisme chevillé au corps, la Tunisie n’est pas foutue, elle est nazifiée comme en témoignent les croix gammées taguées sur des édifices publics hier à Jerba. Si le nazisme a échoué dans sa tentative de résurgence en Allemagne, il est en train de renaître de ses cendres dans les pays du Croissant islamiste.

Le monde arabe à défaut d’avoir réussi sa révolution humaine et culturelle, va probablement réussir sa révolution nazie. Il n’y a rien d’utopique dans une telle affirmation quand on connaît les accointances et les collusions historiques et idéologiques entre le totalitarisme islamiste, wahhabiste, et le totalitarisme nazi. Ennahdha en prenant pour cible Jerba la juive, veut la purifier de sa judaïté comme Hitler voulait exterminer les juifs pour purifier l’Allemagne. En voulant mettre à mort les militants de Nida Tounès, elle marque l’amorce de l’entrée de la Tunisie dans le monde des ténèbres, du règne de la haine de l’autre et de son extermination licite.

Les bagagistes-voleurs tunisiens ont en Mahomet le parfait exemple

D’après le Malsain Coran,  le plus grand traité de la justice inique et inepte jamais donné à l’homme qui a fait du respect des biens des infidèles un droit inaliénable mais pas dans le sens du droit humain du terme (48:20) – « Dieu vous avait promis que vous vous empareriez d’un butin abondant. Il a hâté pour vous la conclusion de cette affaire ; Il a écarté de vous les mains de ces gens afin que cela soit un signe pour les croyants et serve à vous guider sur une voie droite. » Allah promet aux musulmans qu’ils pourront s’enrichir matériellement dans leur guerre du djihad contre les mécréants.le Coran (33:27) – « Dieu vous a fait ainsi hériter de leur pays, de leurs demeures, de leurs richesses et d’une terre que vos pieds n’avaient jamais foulée. La puissance de Dieu n’a point de limite. » Ce verset fait à nouveau référence aux biens des infidèles, que les musulmans s’approprient lorsqu’ils les ont vaincus.

Compte-tenu de cette promesse de droit absolu les musulmans élus par Allah comme ses dignes représentants sur terre sont à ce titre ses ayants droits, les gérants de son patrimoine planétaire et cosmiques, les garants de sa pérennité et sa prospérité.

Ils sont sur terre pour veiller scrupuleusement et fidèlement aux seuls intérêts de leur propriétaire de plein droit.  En leur qualité d’esclaves de par le statut qu’il leur octroie, ils doivent s’engager dans une seule voie et obéir à une seule loi les siennes et malheur à ceux qui y contreviennent.  Ils n’ont aucune emprise sur les choix de leurs activités ni faire jouer une quelconque clause de conscience pour motiver leur refus dans des situations susceptibles de présenter un danger pour la vie d’autrui ou porter préjudice aux tiers. La fin justifie les moyens. Les esclaves n’ont pas à discuter des ordres de leur maître. Ils ont ainsi pour tâches de lui servir de cerbères, de pilleurs, de marchands d’esclaves, de voleurs, d’assassins, de terroristes, d’agents de propagande, de racketteurs, d’hommes à tout faire, de laboureurs des corps des femmes, de violeurs d’enfants, d’égorgeurs, de bourreaux, ils n’ont que faire du couperet de la justice impie humaine.

Anoblis par Mahomet le Duc de l’humanité  en tant que marquis de l’humanité ils doivent bénéficier de l’usufruit des biens qui sont sa propriété et l’humanité non-musulmane qui produit comme par hasard plus de 90 % des richesses mondiales doit leur verser des royalties substantielles, parfois 100% quand le franchisé est de mauvaise et se montre ingrat, car sans les bienfaits d’Allah on ne produirait ni exploiterait quoique ce soit.

Par conséquent quand ils réduisent des femmes et des enfants à l’état d’esclaves, ils ne font rien d’autre qu’appliquer la loi d’Allah qui doit frapper « les infidèles ».

Leurs actes ne présentent aucun caractère immoral car ils sont couverts par le sceau du sacré.  Ils doivent pour ce faire à chaque fois qu’ils accomplissent leurs forfaits, plutôt leurs devoirs ils doivent impérativement prononcer la formule de rigueur  Allah Akbar.

C’est pourquoi dealer, rançonner, braquer une bijouterie, s’attaquer à un distributeur avec une voiture bélier,  voler un bureau de Poste ou dévaliser un magasin  pour financer les opérations du djihad ne sont en rien des actes criminels en soi puisqu’ils répondent à une nécessité absolue donner les moyens à Allah pour triompher des « mécréants ».  Ils ne font en réalité que ramasser un butin  au profit d’Allah et de son lieutenant malfaisant et de basses besognes, « ils t’interrogent au sujet du butin. Dis: «Le butin est à Allah et à Son messager.»  ( S. 8, Al Anfaâl, le Butin; V. 7). Sourate 8 – Al-Anfâl : Le Butin(1)   – 75 verse

Le délinquant n’est pas le musulman, c’est le non-musulman qui veut l’empêcher de prendre possession de ce qui revient de plein droit à Allah..

Soyons clairs tout ce qui est sur terre, sous terre , dans l’atmosphère, la stratosphère, dans les mers, les océans, sur Mars, la lune, sont son oeuvre, vous avez fait le choix de lui désobéir tout en profitant de ce qu’il a créé vous êtes ses débiteurs pourquoi vous accusez les musulmans de vol alors qu’ils ne font que remplir leur mission de percepteurs.

De toutes les religions monothéistes à supposer que l’islam le soit, qui est plutôt un système mafieux le plus pernicieux qui soit, n’a pas inventé le concept de la jizya, un impôt dont doivent s’acquitter les gens du livre pour l’air qu’ils respirent.

Quant à ces bagagistes-voleurs tunisiens ils ont en Mahomet le parfait exemple,

Ibn Ishaq (764) – Concernant le vol des mécréant, peut être, parmi de nombreux exemple, celui des conséquences de la bataille menée contre les habitants de l’oasis de Khaybar comme il fut rapporté par le premier biographe de Mahomet. Les habitants de l’oasis de Khaybar formaient une communauté paisible de paysans juifs qui n’étaient même pas au courant que la guerre leur avait été déclarée jusqu’à ce que Mahomet emmenât ses hommes contre la ville un matin, les prenant par surprise et les vainquant facilement.

Mahomet ne se contenta pas de saisir la plupart des possessions et des terres de la ville, et il fit aussi torturé le trésorier de la tribu, un homme nommé Kinana, jusqu’à ce qu’il divulguât l’emplacement secret du trésor. Mahomet décapita alors l’homme et « se maria » avec sa veuve traumatisée, Safiyya (laquelle passa d’abord entre les mains de l’un de ses lieutenants comme le détermina un tirage au sort).

Bukhari (44:668) « Nous étions en compagnie du prophète à Dhul-Hulaifa. Les gens eurent faim et mirent la main sur des chameaux et des moutons (comme butin)… » Mahomet a dit qu’Allah subviendrait toujours aux besoins de ceux qui croient en lui. Voler des non musulmans était un moyen licite d’accomplir la promesse divine.

Ahmad 4869 (aussi mentionné dans les Hadiths originaux de Bukhari ) – Ibn ‘Umar tenait ces faits du prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, « Mon approvisionnement a été mis sous l’ombre de ma lance, et l’avilissement et l’humilité ont été placé sur ceux qui désobéissent mes ordres. » Le mot « approvisionnement » veut dire moyen d’existence et « avilissement et humilité » se rapportent à la jizya que les non musulmans sont sensés payer. En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Mr F. Hollande, la France n’a rien à faire à la marche contre le terrorisme à Tunis

S’il y a une marche à organiser contre le terrorisme c’est soit en Syrie soit en Irak en proie au quotidien au Tsunami terroriste cosmopolite musulman instrumentalisé par ceux-là mêmes qui vont se produire sur la scène tunisienne en jouant une nouvelle adaptation de la vierge effarouchée le dimanche 28 mars à Tunisie, ce n’est certainement pas en Tunisie le premier pays au monde producteur du terrorisme et du djihad du sexe dans la voie d’Allah.

Quant au fameux massacre du Musée du Bardo du 18 mars 2012 c’étai un acte motivé par une forte arrière-pensée raciste de nature idéologico-théologique. Il visait des touristes occidentaux ces mécrus qui viennent souiller cette terre d’Allah selon Ennahdha qui souhaite les remplacer par des touristes halal.

On peut effectivement se demander si ces malheureux touristes abattus lâchement par deux tueurs formés à l’école tunisienne de la haine du non musulman étaient des orientaux même si la culture n’est pas leur pisse de chameau il est peu probable que l’attentat ait eu lieu.

Le choix des victimes n’était pas le fruit du hasard. Les assaillants bons musulmans tunisiens avaient pris pour cibles ceux que le Coran appelle les infidèles et dont il recommande l’extermination ( S. 4 les femmes ( al Nissa), V. 74, 75, 76, 77, 84, 89, 90 et suivants).

La tenue d’une telle manifestation dans un pays gouverné par les agents du terrorisme djihadiste est une offense grave à la mémoire des victimes de la barbarie musulmane de par le monde d’une part et d’autre part un nouveau Munich 1938. Comme si l’Occident organisait avec les nazis des manifestations contre les pogroms à Nuremberg au lendemain de l’adoption par le Reichstag des lois raciales visant à exclure les juifs de la citoyenneté  allemande et consolider  l’arsenal génocidaire hitlérien.

Plutôt que d’exiger de la Tunisie devenue une terre de djihad au lendemain de son cirque vaudevillesque  révolutionnaire de nettoyer ses écuries d’Augias encombrées et infestées par par des montagnes de crottins contaminés se couvre une nouvelle fois de honte et de déshonneur en volant au secours de ses ennemis leur offrant l’occasion de se refaire une virginité à bon compte.

Cette marche n’est rien d’autre qu’une marche d’adoubement du terrorisme djihadiste et symptomatique de la décadence et de la capitulation de l’Occident . F. Hollande et Ghannouchi côte à côte pourquoi pas ne pas y convier pendant qu’on y est Daech, Boko Haram, la Qaïda, les Frère musulmans ? Mais comme le cynisme tunisien n’a pas de limite ils vont mettre en tête du cortège leurs mentors idéologiques et leurs bailleurs de fonds, turcs, qatariens et saoudiens.

On ne combat pas le terrorisme en Occident et on le soutient en Tunisie en défilant avec ses maîtres d’oeuvre sous la bannière de l’islam.

Honte à la Tunisie qui a laissé Ennahdha profaner la mémoire des victimes de la barbarie musulmane du Bardo

Un Nahdhaoui manifeste à Paris.

Photo Mr Lotfi Ben Salem

Le rassemblement de soutien à la Tunisie et d’hommage à la mémoire des 21 victimes de la barbarie musulmane du Musée du Bardo organisé le samedi 21 mars à la Place de la République s’est transformé  in fine une manifestation de disculpation et de réhabilitation  d’Ennahdha pour son implication des plus évidentes dans cet attentat terroriste quant on connaît sa hostilité dogmatique pour le tourisme occidental (interview d’Ali Larayedh le Temps du 16 avril 990).

En effet, ce meeting qui était censé être organisé par des associations de la société civile tunisienne à Paris et le Front populaire a été confisqué par Ennahdha qui en a fait une tribune pour se refaire une virginité à bon compte après avoir réussi le même coup à Tunis avec la bénédiction bienveillante des organisateurs dont j’attends d’eux qu’ils fassent une mise au point sur le détournement de l’objet du rassemblement car il est inadmissible et choquant de voir la mémoire des 21 victimes bafouées sans que cela ne suscite leur colère et désapprobation.

J’étais moi-même invité à ce rassemblement que j’ai quitté aussitôt que je suis arrivé quand j’ai vu  des enfoulardées en veux-tu en voilà  et des militants d’Ennahdha arborant les couleurs de cette secte infecte entrain de distribuer des tracts.

Au-delà de ma sécurité personnelle il m’était insupportable de côtoyer ne serait-ce la fraction d’une millième de seconde des djihadistes en puissance.
Le cynisme islamiste est sans limite, « je te tue et le lendemain je viens présenter mes condoléances aux tiens. »

Et ce n’est certainement pas la revendication de l’E.I. qui changera la donne comme s’ils n’étaient pas tous les deux les doigts de la même main de la nébuleuse islamiste.  l’organisation terroriste d’Ennahdha membre de surcroît du gouvernement de B.C.E.  et l’E.I. sont l’un la tête et l’autre le bras.  Comme elle n’était pas le sergent recruteur,   la pourvoyeuse de djihadistes tunisiens dont le nombre dépasse les 3000 qui sévit en Libye, Irak et Syrie dont les deux assaillants eux-mêmes qui avaient effectué un séjour en Libye pour se former aux armes et aux attaques-suicide.

Les Tunisiens ont tendance à tout prendre au premier degré sans pouvoir se poser les bonnes questions sur le zèle dont elle fait preuve pour apparaître aux yeux de l’opinion publique internationale comme étant une organisation politique démocratique, responsable et respectueuse de la vie humaine.
Il semblerait que le fin du meeting s’est terminée sur le salut nazillon cher aux frères musulmans à quatre doigts de Rabaa Al-Adawia .
Tant que les Tunisiens continuent à la prendre pour une enfant de choeur l’avenir est des plus radieux pour elle.

Tunisie : à qui profite le massacre des touristes européens du Musée du Bardo ?

Le gouvernement tunisien doit démissionner  en bloc pour avoir failli lamentablement à sa mission sécuritaire qui a coûté la vie à 22 personnes dont 17 touristes européens  et 43 blessés. .
Il ne doit pas dire qu’il ne le savait pas et qu’il était pris de court alors qu’il ne passe pas un jour sans que Daech menace d’envahir la Tunisie et sans que le terrorisme fasse des dégâts et plonge les tunisiens dans les affres de la peur et l’effroi. Jamais le peuple tunisien n’a enduré un tel cauchemar terroriste tout au long de son histoire depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal et leurs alliés des Banu Souleim.
Plutôt que de demander des comptes aux auteurs et aux commanditaires de cette guerre terroriste menée au nom d’une idéologie liberticide, théocratique, rétrograde, ultra-réactionnaire et inhumaine le nouveau président tunisien B.C.E. a préféré au grand dam de ses électeurs les associer de nouveau aux destinées politiques du pays. Comme s’il devait les récompenser pour leurs bons et loyaux services pour leur implication active dans la détérioration du climat sécuritaire du pays depuis le mois de novembre 2011.
Il est de bon ton en Tunisie post-14 janvier 2011 d’honorer les terroristes et de condamner les victimes à l’oubli éternel. Quid des avancées des enquêtes sur les assassinats de Chokri Belaïd, Lotfi Negadh, Mohamed Brahmi et les dizaines des membres des forces publiques et de l’armée ?

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Il est à douter que ce gouvernement qui compte en son sein des islamistes pro Daech fasse son examen de conscience et tire lui-même les conséquences de son échec.
A se demander si la vraie stratégie politique de B.C.E. est de gouverner par la peur en maintenant les tunisiens sous la pression permanente des attentats terroristes organisés par ses alliés islamistes afin de réinstaurer dans le pays un Etat policier fascisant sur le modèle de celui de Ben Ali. Une hypothèse qui serait invraisemblable et utopique aux yeux des tunisiens mais qui n’est pas sans intérêt quant à cette collusion qui doit les interpeller entre Nida Tounes et Ennahdha.
Y a t-il un marché occulte entre ces deux mouvements aux dépens des tunisiens sur le partage ou l’alternance du pouvoir dont l’aggravation du chaos sécuritaire serait la pierre angulaire ?
Au nom de la lutte contre le terrorisme on annihile l’espace des libertés. Cet attentat comporte beaucoup de zones d’ombres et soulève des questions sur la volonté politique du nouveau gouvernement à gagner la bataille contre le terrorisme. On attend toujours qu’il prenne des mesures concrètes et pénales contre les djihadistes tunisiens au sein de l’E.I. Il semblerai même qu’un des des deux auteurs du carnage du musée du Bardo vient d’effectuer un séjour terroriste en Syrie.
Toujours pas de loi antiterroriste pour renforcer l’arsenal de lutte contre l’engeance terroriste islamiste. Quelle loi va-t-on voter avec des terroristes membres à la fois du gouvernement et de l’Assemblée Nationale ? Il y a fort à parier que l’on ne va pas adopter une loi qui va violer les principes théologico-idéologiques d’Ennahdha.
Une loi contre le terrorisme est tout simplement une loi contre le djihad qui est un devoir sacré qui pèse sur tous les musulmans.
Il n’en demeure pas moins que ces questions ne doivent pas occulter la réalité des faits qui ont mis K.O le pays et frapper l’Europe dans sa chair, en effet, il est inconcevable et intolérable qu’on laisse un tel édifice public comme le musée du Bardo sans sécurité renforcée au regard des forts risques d’attentats qui pèsent sur le pays.
Ce gouvernement est autant responsable que coupable. Comment a-t-il pu être si négligent dans la protection de ce haut lieu de la mémoire historique millénaire de la Tunisie et qui est le vrai témoin de son identité anté-islamique? Et pourtant il est sans savoir que les musées et les vestiges archéologiques sont les premières cibles des islamistes comme ils l’ont prouvé dans le passé en Afghanistan avec la destruction des statues géantes de Bouddha à Bamiyan comme ils ne cessent de le faire en Irak, en Syrie et en Libye. Nonobstant leurs menaces réitérées sur les pyramides.
La première mesure qu’il devrait prendre d’ores et déjà en attendant qu’il fasse preuve d’honnêteté intellectuelle et prenne le chemin de la sortie est la protection du patrimoine archéologique du pays et tous les édifices religieux témoins de la présence millénaire du judaïsme et du christianisme en Tunisie.
Daech ne fait qu’appliquer ce que Mahomet a ordonné de faire et qu’il l’a fait lui-même lors de la prise de la Mecque.

Tunisie : Nida Tounes faire-valoir de l’organisation terroriste d’Ennahdha ?

Ennahdha a laissé gagner la partie à Nida Tounes pour mieux revenir et de ne plus jamais repartir

Plus de 100 militaires et policiers tunisiens tués par les soldats d’Allah depuis le simulacre électoral du 23 octobre 2011 qui vaut au petit Caton de Jendoubi d’être ministre aujourd’hui pour ses fidèles et loyaux services à Ghannouchi, il faut encore combien de morts, des milliers, des centaines de milliers pour que les tunisiens établissent enfin un lien de causalité entre l’islamisation à marche forcée de leur société initiée et orchestrée par Ennahdha plus que jamais maîtresse du pouvoir et toutes ces victimes de la déferlante islamo-terroriste.
Sont-ils capables pour une fois de se poser les bonnes questions pourquoi en dehors de l’épisode de l’attentat commis par Ben Ali contre les membres de l’état-major des armées, jamais dans toute l’histoire de la Tunisie au cours des 60 dernières années aucun membre des forces de l’ordre, ni de la garde nationale ni de l’armée n’a été la cible d’une agression terroriste ?
Pourquoi depuis que l’islam a fait son retour en force dans le pays, il ne passe plus un jour sans que ceux qui sont les gardiens de la sécurité du pays payent à chaque fois de leur propre vie ?
Quand il aura fini par écoeurer et démoraliser les troupes et faire sauter ainsi le dernier verrou sécuritaire du pays il aura toute la latitude par la suite de régler leurs comptes aux laïques et toutes les forces de progrès du pays à la grande joie d’Ennahdha qui n’a jamais été vaincue par les urnes contrairement à ce que croient les tunisiens hostiles à cette organisation terroriste.
En effet en confiant leur destin politique et sécuritaire à Nida Tounes, les tunisiens étaient convaincus d’avoir fini avec le cauchemar islamiste et épargner ainsi à leur pays les années de braise algériennes mais ne savaient pas que ce mouvement n’était en réalité qu’un faire-valoir, un attrape-nigauds, un pion avancé sur l’échiquier machiavélique par la vraie maîtresse du jeu politique du pays.
Ennahdha sait que le temps joue pour elle et que Nida Tounes est un château de sable qui finira par s’écrouler au moindre courant d’air et qu’il ne survivra pas à son fondateur. Sa défaite électorale n’a rien d’une défaite à proprement parler, c’est une défaite stratégique, de répit, c’est reculer pour mieux revenir et de ne plus jamais repartir. Elle se doit se préserver elle-même contre le chaos qui se fait de plus en plus menaçant. Consciente qu’elle n’est pas suffisamment prête pour endiguer les flots de la montée de la colère violente due à l’état de la paupérisation galopante du pays, elle a fait semblant de se retirer de la scène tout en exerçant à la fois un pouvoir de nuisance et endosser des habits légalistes tout en continuant à prospérer sur cette misère qui est son atout majeur dans les futures échéances électorales. Ennahdha veut absolument regagner par les urnes ce qu’elle aurait perdu par les urnes. Elle sait qu’elle a tout à gagner par la voie électorale que par la violence qui est la seule à lui conférer une légitimité qui puisse lui permettre de jeter les bases définitives d’un régime théocratique à l’iranienne. Pour l’instant elle e veut pas gâcher sa posture d’être seul recours, l’alternative demain la plus crédible à l’échec inévitable de Nida Tounes. .
Retorse, rusée, fourbe et prestidigitatrice, ayant plus d’un tour dans son sac, elle s’est servie de cette pseudo bataille des urnes comme un leurre pour appâter les tunisiens pour ne pas apparaître à leurs yeux comme étant la responsable de leur tragédie
Habile manoeuvrière, elle a fait semblant de laisser gagner la partie à l’adversaire en l’occurrence Nida Tounes pour sortir elle-même de ses innombrables faux-pas politiques.

Le mythe de l’islam des lumières

A chacun son Moyen Age. L’Occident a connu le sien, le monde dit musulman  vit le sien depuis le VII e sans interruption et  pour longtemps s’il ne prend pas en charge son  propre destin humain dépollué des scories du sectarisme religieux.

En effet, le Moyen Age en Occident  né avec la chute de l’Empire Romain au V e siècle s’est achevé au XV e siècle avec la prise de Constantinople par les Turcs. Il coïncide toutefois aussi avec la prise de Grenade par les Rois Catholiques et la conquête du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Mille ans caractérisés par une stagnation culturelle relative de l’Europe en comparaison avec cette longue nuit d’hiver que connaît le monde arabe. Et comme le souligne Flavio Biando de Forli (1388-1463) père du concept « Moyen Age », tout au long de cette longue nuit l’Europe n’a pas connu de rupture nette dans son développement culturel. Depuis l’amorce du processus de déclin de la Civilisation arabo-musulmane au XVème et la perte de Grenade, voire avant, les populations musulmanes des rivages Sud de la Méditerranée, malgré l’avènement de l’Empire Ottoman, vivent dans un état végétatif de sous-développement culturel. Incapables de se redresser culturellement et de s’inscrire dans la modernité. Manquant d’imaginaire, de créativité et d’imagination dus à leur environnement culturel liberticide et castrateur.

Elles croient trouver une solution à leurs innombrables et épineux problèmes avec la survivance du passé et la restauration d’un ordre moral abscons. Ainsi les faux prophètes, les charlatans de tout genre prônant le retour aux valeurs morales auxquelles ils attribuent la fin de l’apogée musulmane, trouvent le plus d’écho chez les masses abruties par l’obscurantisme et l’endoctrinement religieux du berceau jusqu’à la mort.

Ces populations désœuvrées moralement et matériellement  tombent comme des mouches dans les pièges tendus par les gourous qui polluent les espaces publics et cultuels. Elles s’imaginent trouver une compensation à leur misère socio-psycho-affective en se  laissant séduire par des promesses eschatologiques dont les abreuvent les sectes schismatiques qui se veulent transmetteuses d’un nouvel Islam qui est un islam de retour aux sources de la barbarie humaine.

Ainsi à  défaut de se projeter dans le monde, elles préfèrent s’adonner à des croyances imprégnées d’idolâtrie, d’anthropomorphisme et de maraboutisme. Vouant un véritable culte à la mort qui devient un facteur transcendantal, une forme de compensation à leur retard pathologique, développent des mécanismes de défense contre les innovations culturelles, techniques et technologiques susceptibles de provoquer des changements radicaux dans leur vie au risque de les éloigner de ce quoi ils aspirent, c’est la résurrection dans le paradis. Ce qui laisse toute latitude aux mouvements sectaires de jouer au berger, à s’ériger en gendarmes de la vertu pour censurer et déclarer illicite toute tentative d’apport extérieur fécondateur de développement humain et sources de libertés individuelles.

Il n’est pas étonnant dans ce contexte que les mascarades électorales tant en Tunisie et qu’en Egypte au lieu d’être porteuse d’espoir et de projet de vie meilleure pour les populations en grande souffrance morale et psychologique, révèlent la vraie nature desdites populations qui n’est pas rappeler et tout particulièrement en Egypte celle des peuples chrétiens au Moyen Age où l’on associe la science à la sorcellerie où tout changement est considéré comme un sacrilège et une offense à l’ordre moral.

L’Occident a su couper le cordon ombilical qui le relie à la religion au point que cette dernière cherche à se positionner tant bien que mal dans la modernité en essayant d’épouser les mœurs de son temps en apportant sa voix aux grands débats de la société. Tandis que l’Orient en panne d’idées à cause de cet état de pesanteur culturelle qu’exerce de manière chronique et insoutenable la religion sur la vie des fidèles. Enchaîné dans le carcan de la foi comme seule alternative aux maux de la société, il se voit contraint à l’immobilisme et au conservatisme que ses nombreux marchands du temple font en sorte de le sacraliser afin de maintenir les masses dans un état permanent du refus du progrès libérateur des esprits et émancipateur des hommes.

Le cataclysme culturel attendu ne semble pas aujourd’hui d’actualité pour plusieurs raisons exogènes, indépendantes de la volonté de ces peuples, et endogènes qui leur sont culturellement propres et qui sont autant de freins à leur sortie du Moyen Age. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les images que les uns et les autres projettent sur les écrans de l’actualité: pogroms, les autodafés,  procès en sorcellerie, arrestations des journalistes pour diffusion d’images contraire aux règles de bienséance de la religion etc. Alors que la violence commise au nom de la religion est considérée comme licite et ses auteurs sont honorés et vénérés comme Ben Laden ou R. Ghannouchi.

A  cause du substrat religieux de ces populations, les révolutions qui devraient impulser un élan fort  pour elles et poser les jalons d’un nouvel ordre culturel, se sont transformées en véritables cultes du passé surtout qu’elles ne doivent rien à Dieu ni à ses fidèles brigades jihadistes. Elles sont fondamentalement laïques et humanistes. Leur esprit a été dévoyé et défiguré pour devenir une dévolution à Dieu. Un pays comme la Tunisie se trouve écartelé entre deux visions du monde diamétralement opposées qui présentent un réel danger pour son unité. D’un côté il y a des tunisiens qui aspirent à vivre dans une société plurielle et ouverte où chaque citoyen y a sa place indépendamment de sa croyance, de ses orientations sexuelles et pour qui la religion relève de la sphère privée et d’un autre il y ceux qui prônent un modèle de société  rétrograde, fermé, sectaire, régressive et réactionnaire fortement marquée par l’influence du wahhabisme qui est le stade ultime de l’injustice humaine, des inégalités, de la négation des libertés et des atteintes aux droits humains. Un modèle de société où se mêlent le rigorisme, la luxure et la pornographie morale. Une société totalitaire, ostracisant les femmes au nom du sacré, soumise à l’arbitraire de la loi scélérate de la Charia que les mouvances islamiques tunisiennes et égyptiennes veulent inscrire en lettres d’or dans leur future constitution.

Dans l’histoire des révolutions universelles, la contre-révolution bourgeoise a toujours cherché a détourné les révolutions à son profit afin de préserver et renforcer ses privilèges. Mais dans le cas d’espèce, ces révolutions anachroniques et sans visages révèlent au monde l’incapacité aiguë des populations islamisées à assumer leur destin humain sans qu’il soit l’œuvre d’une quelconque force occulte. Cette nécessité absolue de s’assumer et d’assumer sa propre histoire en rupture avec une quelconque figure tutélaire laisse indiquer que l’on peut s’interroger légitimement sur le degré de maturité intellectuelle et psychique desdites populations. Des populations auxquelles il est interdit d’affirmer leurs choix de vie en toute liberté de conscience ne  peuvent bâtir un modèle de société qui soit le fruit de leur idéal humain. Seul Dieu est architecte de l’ordre social. L’immuabilité dogmatique est le vrai frein à toute tentative d’adaptation de ces populations aux exigences de la modernité. On ne peut pas faire de l’intemporalité et de la dévolution à Dieu, une source du progrès social et humain. Les populations musulmanes ont toujours raté les grandes  marches des trains des progrès humains : la  révolution copernicienne, la révolution industrielle, la révolution technologique et enfin la révolution nanotechnologique.

Ces révolutions que d’aucuns voyaient faire souffler un nouveau vent des libertés et de dignité n’ont fait que dévoiler la vraie nature bigote de ces peuples et de sa culture patriotique douteuse. Elles n’ont pas pris exemple à juste titre sur l’Occident tant honni mais auquel elles sont redevables de tout dans leur quotidien, de la simple ampoule pour s’éclairer aux téléviseurs branchés à longueur de journée sur les programmes de la propagande wahhabite etc. Cet Occident n’a pas réussi ses grandes mutations culturelles, politiques et humaines par la grâce de Dieu. Loin s’en faut. C’est en rompant brutalement avec la tutelle du clergé qu’il a pu s’émanciper.

Les populations tunisiennes et égyptiennes auraient dû d’elles-mêmes  se rendre compte qu’il existe une étroite corrélation entre la main mise de la religion sur la vie des hommes et leur sous-développement chronique. De même que leur religion les a toujours fait figurer au rang des peuples récepteurs, éternels consommateurs-dépendants. Un tel constat doit en tout état de cause se suffire à lui-même pour motiver une réaction réfléchie de remise en cause du despotisme théocratique qui les mine depuis 1432 ans. Elles préfèrent s’enfermer dans un schéma mental réactionnaire plutôt que de se libérer de tous les freins incompatibles avec les exigences du développement humain. Le monde musulman à travers les exemples tunisiens et égyptiens apparaît quelque peu comme le miroir  du Moyen Age de l’Occident chrétien. Il n’existe pas de modèle parfait, mais s’inspirer de l’exemple d’autrui n’est pas une honte en soi. Tant que les populations musulmanes persistent dans la voie de la providence divine pour occulter leurs propres responsabilités dans la maîtrise de leurs vies personnelles et collectives, le gap entre l’Occident et l’Orient ne fera que s’accentuer. Et l’obscurantisme religieux sera leur seul lot de consolation. On ne peut faire le choix de Dieu aux dépens de sa patrie. On ne peut faire le choix de l’archaïsme au détriment de progrès. On ne fait pas des pratiques mutilatrices de l’intégrité physique des femmes un projet culturel pour la société. Ni des mariages libertins frappés du sceau du sacré. Ni la pédophilie, ni les abus sexuels, ni le viol qui se transforme en purgatoire pour la victime pour sauver l’honneur de sa famille. Ni de la nécrophilie ou la zoophilie pratiquée au Soudan islamique. De telles mœurs immorales et criminelles ne constituent pas un modèle culturel pour la Tunisie comme veut l’imposer l’organisation fasciste et félonne d’Ennahdha sous couvert de la loi inepte et inique de la Charia.

S’il y a un exemple dont la Tunisie doit s’inspirer c’est celui des populations christianisées ont choisi le respect absolu des lois de la République, l’humanitaire pour soulager la souffrance d’autrui, la voie de la non-violence pour manifester leur colère pour condamner les offenses supposées faites à leur religion, lui exprimant par la chanson tout l’amour qui lui est dû ainsi qu’à ses hommes tels ces prêtres-chanteurs; les populations islamisées ont choisi la voie contraire de l’intimidation, l’anathème, l’exhibition de signes ostentatoires, l’accoutrement vestimentaire, le prosélytisme agressif, la violence morale, la culpabilisation de leurs coreligionnaires, les menaces physiques et verbales, déversant leur haine sur tout ce qui n’est pas de leur confession ou qui n’exalte pas leur foi avec autant d’ardeur et de ferveur religieuse qu’eux, n’hésitant pas parfois de recourir à la violence terroriste pour défendre leur foi parce qu’ils la considèrent offensée et même quand elle ne l’est pas. Peu respectueux des lois humaines et peu soucieux des biens et des personnes. Comme si la violence est devenue leur seul mode à Dieu donnant le sentiment que la course effrénée dans la terreur est devenue une nécessité impérieuse pour se rapprocher de Dieu afin de mériter de sa miséricorde et de ses bienfaits dans l’au-delà. Tellement conditionné psychologiquement qu’ils perdent conscience de leur propre humanité. Mourir pour Dieu en sacrifiant le plus grand nombre de vies humaines sur son autel est devenu pour eux un rituel salvateur et libérateur de leurs âmes tourmentées et désespérées qui ne voient pas d’autres issues à leur existence terrestre que leur propre anéantissement et celui d’autrui. Au lieu de chercher l’apaisement dans la chanson, ils préfèrent le feu de l’enfer et les images apocalyptiques qu’ils projettent à leurs semblables humains. A-t-on d un côté un Dieu que ses enfants louent en chantant son amour de l’humain et d’un autre un Dieu dont certains de ses fidèles adorateurs dévoilent à l’excès une autre facette de sa nature anthropophage et sanguinolent ? Il faut dire que ces derniers ne font en réalité que reprendre à leur compte la culture inquisitrice ancestrale de ceux qui aujourd’hui l’enjolivent et l’apaisent. En clair à chacun sa période d’inquisition. Israël est lui aussi en proie avec l’inquisition de ses ultra-orthodoxes qui menacent les fondements mêmes de sa démocratie. Dois-t-on en déduire par là que l’inquisition et ses oripeaux a encore de l’avenir devant elle et qu’elle constitue la seule perspective d’avenir possible pour les populations musulmanes anémiques et lymphatiques et qu’en dehors de l’obscurantisme son stade ultime, il n’y a pas point de salut pour elles ? A se demander si elles ne sont pas plus sensibles et réceptives à ce type de discours exaltant et glorifiant le retour aux sources, cette façon d’avancer à contre-courant de l’histoire et qui s’inscrit par conséquent dans la logique de la culture irrationnelle,  insensée, illogique et ultra-réactionnaire véhiculé par l’islamisme conquérant. Tout indique que c’est bien le cas au regard des thèmes archaïques, fortement teintés de fanatisme religieux et inquisiteurs développés lors des campagnes électorales en Tunisie et en Egypte plus apparentées à des opérations de propagande sectaire et prosélyte que des compagnes politiques. L’irruption de la religion au mépris des intérêts supérieurs de la patrie dans lesdites campagnes leur a donné une allure de croisade contre les libéraux et tous ceux qui ne développent un programme affichant publiquement une promiscuité idéologique avec l’Islam. Au point que tous ceux qui se prévalent de leur proximité avec Lui accusent ceux-là d’apostasie. Le pire crime qui puisse exister qui mérite de valoir à son auteur d’être voué au bûcher du feu purificateur comme au Moyen Age, mais dans le contexte tunisien et égyptien c’est la braise des urnes de la démocratie. Ce qui n’est pas sans rappeler les péripéties de la démocratie électorale en Occident mais en pire.

Jamais dans l’histoire universelle de la démocratie on a fait autant de confusion induisant une culpabilisation chez l’électeur-croyant assimilant un acte politique citoyen à un acte de défiance vis-à-vis de Dieu. Et tout choix qui n’est pas porté pour sur Lui sera porté contre Lui tel est le sens du slogan politique distillé par ces mouvements sectaires. Comme si ces élections censées dessiner le futur d’un projet de vie pour ces populations en sous-développement quantitatif et qualitatif pathologique marquant un nouveau choix de société pour eux s’avèrent in fine un référendum dédié à Dieu. Voter est devenu un moyen d’expression de son adhésion à Dieu. Un vote identitaire. Etre musulman c’est voter pour celui qui incarne l’Islam et voter pour celui qu’il ne l’est pas c’est voter contre l’Islam comme ce fut le cas en Egypte. Le bulletin de vote cet instrument juridique qui confère à son détenteur sa capacité d’exercer sa citoyenneté en toute responsabilité est devenue une sorte d’offrande qu’on dépose dans les troncs des églises et dans le cas d’espèce dans les tirelires exposées dans les commerces ethniques pour collecter des fonds pour la construction des lieux de prière musulmane. Les partis de la religion dans un environnement qui fait du changement sociétal une hérésie exposant le contrevenant aux feux de l’enfer ont tout le loisir de surfer sur les peurs et les angoisses névrotiques chez les croyants qui font du paradis l’objectif suprême de leur passage sur terre. Seul le salut de l’âme importe chez l’électeur-croyant. En aucun cas, il ne se laisserait séduire par des promesses qui lui font miroiter l’espoir d’une vie meilleure sur terre. Il a rarement le souci d’œuvrer pour le bien commun et l’amélioration de ses conditions d’existence. L’important est moins son investissement politique ou patriotique que l’investissement et les sacrifices consentis pour atteindre la voie de la félicité. Toutes les injustices et les privations qui ne sont pas de l’ordre de la fatalité et qu’ils ne sont donc pas irréversibles se trouvent immuables et perçues comme une manifestation de la volonté de Dieu. On ne change pas ce que Dieu seul est capable de changer. Le monde islamisé tant qu’il refuse de s’inscrire dans une dynamique d’avenir et exhorter ses populations à faire de l’avenir leur projet de vie politique continuera à naviguer dans le creux de la houle inquisitrice qui a été vaincue par l’occident des Lumières. On peut supposer que l’archaïsme a encore des longs siècles d’avenir devant lui. En d’autres termes, le monde musulman s’il ne fait pas son autocritique, en acceptant de se regarder dans le miroir de l’histoire et purifie son corps social de tous ces parasites qui le rongent est condamné d’être synonyme de barbarie humaine et de régressisme.

En définitive, tant que le sectarisme religieux et son corollaire l’aversion de la modernité où l’on fait de la religion un modèle de vie pour les hommes, il n’y a pas de doute que ces révolutions accoucheraient d’un modèle de société qui fera regretter à ces populations leurs vies passées. Des morts et des blessés pour servir la cause des ennemis du progrès humain. Des nostalgiques de la splendeur passée de l’islam comme si l’on peut faire renaître ce passé si glorieux soit-il de ses cendres, alors qu’il est plutôt halluciné. Ces marchands du temple islamique instrumentalisent la religion à leurs fins personnelles et pour assouvir des desseins criminels et mafieux. Ils se servent d’elle pour manipuler et endoctriner. Tels les nazis et leur culte du passé aryen et de la pureté de la race, les nostalgiques et faux prophètes font des dogmes religieux leur fonds de commerce pour scléroser ces masses défavorisées, annihiler leur volonté, altérer leurs facultés de discernement et les enfermer dans des schémas initiatiques exaltants le passé. Rendant toute rupture avec le passé impossible assimilée à un sacrilège. Créant ainsi une véritable phobie chez les fidèles-électeurs. Le passé se trouve revêtu du sceau du sacré. Le rompre est une apostasie tel est le sens On ne peut faire du passé un projet de vie d’avenir, ni faire vivre le présent dans le passé. Et comme disait Saint Augustin, le passé n’est plus l’avenir est à faire. Seule une coupure nette et radicale avec facteur de changements en profondeur et un levier catalyseur et libérateur des énergies créatrices. Tant que ces freins culturels inhibiteurs persistent, il est illusoire d’espérer l’émergence d’une démocratie dans cette partie du monde. Faire des élections un suffrage d’adhésion à Dieu laisse présager un avenir des plus sombres pour ces populations

 

 

Comment les tunisiens peuvent-ils avoir le sens de l’honneur alors qu’ils se veulent arabes et musulmans ?

Je ne savais pas que les tunisiens ont le sens de l’honneur eux qui ont réservé un accueil de roi au pourri de Dieudonné après avoir léché les babouches au nazillon Qaradhaoui et continuent à fournir de la chair fraîche et à canon à Allah au préjudice des pauvres peuples syriens, libyens et irakiens. L’honneur des tunisiens est de promettre l’impunité à leurs enfants djihado-terroristes. L’honneur des tunisiens est de ne pas avoir condamné les crimes barbares perpétrés au nom de leur maléfique religion et la décapitation des 21 coptes égyptiens en Libye. L’honneur des tunisiens est d’avoir fait remplacer la mafia de Ben Ali-Trabelsi par la mafia islamiste. L’honneur des tunisiens est d’avoir fait du népotisme, de la corruption, du clientélisme, de la vénalité et des abus de pouvoir les 5 piliers de la nouvelle Tunisie. L’honneur des tunisiens est d’avoir fait des hommes du passé, des vendus, des corrompus, des pique-assiettes, des pédophiles, des assassins, des incultes, des ignares et des félons les symboles de la nouvelle Tunisie.. L’honneur des tunisiens est d’avoir promu un traître qui a livré la Tunisie aux milices islamistes grâce à une mascarade électorale au rang de ministre, lui qui adore les titres et les privilèges y afférents il pourra ainsi satisfaire son ego surdimensionné et sa mégalomanie maladive.
L’honneur des tunisiens est d’avoir mis leur système éducatif entre les mains d’un homme qui ne connaît du mot éducation que son louvoiement légendaire avec Ennahdha, il a été plus récompensé pour ses qualités de fayot et de brosse à reluire à défaut de briller par ses talents intellectuels.
L’honneur des tunisiens est d’avoir fait porte-parole de leur gouvernement de la honte un ex-porte-parole de l’organisation terroriste d’Ennahdha et tunisophobe dans l’âme, agent servile du Qatar.
L’honneur des tunisiens est d’avoir voté pour un vieux cheval sur le retour qui les a roulés dans la farine périmée et grisâtre en réhabilitant Ennahdha, à croire si les tunisiens en votant pour lui n’avaient pas voté pour elle.
L’honneur des tunisiens est que les assassins de Chokri, de Mohamed, de Lotfi et des forces de l’ordre et des militaires courent toujours et dont certains jouissent des immunités parlementaires. L’honneur des tunisiens est celui de 40% d’électeurs résolument racistes et je ne parle pas des 60% restants.L’honneur des tunisiens est celui décapiter et de carboniser les homos. Il ne faut pas traiter leur terre devenue sanctuaire pour les ennemis du genre humain, qui a pris place ans le nouvel axe du mal. Une terre de l’ignominie humaine. Si les tunisiens avaient le sens de l’honneur ils n’auraient pas enseveli leur identité dans le linceul de l’infamie. Il est leur honneur quand ils se veulent arabes et musulmans.

Il n’y a pas que Daesch qui décapite et brûle à vif ses victimes en Tunisie on en fait pareil avec les italiens

 

Il n’y a pas que Daesh et Boko Hram qui décapitent et brûlent vif leurs victimes  en Tunisie aussi. En plein mois maudit de Ramadan  mois le premier août 2012 dans la ville côtière d’Hammamet des Tunisiens ont décapité sauvagement dans la pure tradition mahométane et dans l’indifférence générale Angelo un ressortissant italien qui chérissait tant ce pays et dont il avait fait son pays de coeur ne sachant pas que cette terre a perdu le sien il y a 14 siècles depuis le jour où elle avait fait de l’islam, ce culte de la barbarie humaine, sa sève et de l’arabité son identité bestiale (cf mon article  https://salembenammar.wordpress.com/2015/01/26/lislam-glorifie-les-pedophiles-et-condamne-a-mort-les-homosexuels/)

Le 5 Février 2015 à Sidi Bou Saïd village côtier huppé non loin de Tunis et à proximité de Carthage, la machine infernale de tuer tunisienne qui fait des ravages actuellement en Syrie, Irak et Libye, plus que jamais forte de son impunité et en écho au message que vient de lui adresser le nouveau président tunisien B.C.E. qui l’assure de toute sa bienveillance et mansuétude paternelles  vient de nouveau  s’illustrer dans son territoire de prédilection en faisant une nouvelle victime italienne  en immolant par le feu le pauvre Massimo Bevacqua, un homme qui avait l’amour de la Tunisie en lui qu’il voulait éclairer par son savoir oubliant qu’il n’y avait de savoir chez les musulmans que celui qu’il puisait dans leur Mein Kampf mahométan.

En tant que peuple mahométan quand on ne dépèce pas et on n’égorge pas les victimes pour irriguer la terre de leur sang, on les réduit en cendres afin de purifier l’environnement de la présence d’agents censés comme étant pollueurs alors qu’ils ne sont pas contagieux contrairement aux particules radioactives  de l’atome musulman mortelles pour les esclaves d’Allah et non sans risque pour le reste de l’humanité.

Angelo et Maximo, deux hommes réunis dans l’infortune du destin ont payé de leur vie leur amour sincère et désintéressé pour une terre inhospitalière et cruelle pour les femmes et les hommes qui ne prêchent pas la vertu tout en s’adonnant au vice et qui utilisent la morale comme un paravent pour cacher leur perversion morale et leur comportement ignominieux.  Qu’ils reposent en paix là où ils sont.

Tunisie : A quoi joue Béji Caïd Essebsi ?

Un simple examen chiffré du nouveau parlement tunisien balaie les hypothèses dont se prévaut certains pour justifier la présence d’Ennahdha au sein du gouvernement d’Essid qui laissent entendre que c’est le meilleur moyen de neutraliser l’hostilité d’Ennahdha et de s’assurer de son vote de confiance.
Arithmétiquement les voix cumulées d’Ennahdha et de celles de ses probables alliés sont loin d’atteindre la barre fatidique de 109 voix pour retoquer le gouvernement d’Essid. Avec un potentiel de 88 voix on est loin de la majorité absolue qui se répartissent comme suit : 69 sièges pour Ennahdha ; 15 pour le Front Populaire et 4 pour le CPR.
Un nombre de voix insuffisant pour bouleverser la donne politique en Tunisie en comparaison avec le potentiel de voix dont dispose Nida Tounes qui a à lui tout seul 86 sièges outre les 16 voix de l’U.P.L., 8 voix d’Afek Tounes et 3 voix d’Al Moubadira, ce qui lui assure au moins 115 voix pour ne pas tomber sous les fourches Caudines de l’opposition.
Par conséquent la logique arithmétique ne peut pas être un argument recevable et opposable aux électeurs de Nida pour leur faire avaler cette grosse couleuvre sous prétexte que le parti qau pouvoir n’a pas les marges de manoeuvre nécessaire pour se passer d’un éventuel contrat de gouvernement avec Ennahdha en contrepartie de son vote de confiance.
Nida Tounes a probablement plus à perdre qu’à gagner à cause des risques inévitable d’hémorragie qu’il a provoquée lui-même en associant Ennahdha au gouvernement qui est un déni de démocratie, un camouflet aux électeurs qui l’ont investi de leur confiance et une offense à la mémoire de Chokri, Mohamed, Lotfi, Socrate, Mekki et tous ces morts frappés par une épidémie d’arrêts cardiaques.
L’associer c’est aussi la blanchir de sa mise en cause dans les dizaines d’ assassinats des forces de l’ordre et des militaires tunisiens et les affaires de terrorisme qui ont secoué le pays depuis 2011 dont celle de Djebel Chaâmbi toujours en cours.
Faire remettre les pieds à l’étrier à ce mouvement c’est enfin lui accorder un quitus, l’absoudre de ses responsabilités dans l’envoi des dizaines de milliers de jeunes en Syrie et en Libye, de sa complicité dans la tentative de complot contre l’Algérie, de tous ses échecs politiques,financiers, économiques, sociaux, sécuritaires et de ses actes antipatriotiques.
En faisant d’elle un partenaire politique incontournable Nida Tounes cautionne ouvertement la conduite calamiteuse des affaires du pays par Ennahdha, son pillage en règle des caisses de l’Etat, l’auto-indemnisation irresponsable et préjudiciable pour les finances publiques de ses membres coupables pourtant de crimes terroristes.
B.C.E. qui non content d’avoir joué au V.R.P. d’Ennahdha en 2011 et d’avoir fait preuve d’une négligence coupable pour lui avoir confié les clés de la Maison de Tunisie comme il l’avait reconnu lui-même persiste et signe dans la voie de sa politique troublante de main tendue aux félons islamistes. Il est à se demander s’il n’est pas leur otage et a peur qu’un scandale ne vienne l’éclabousser. Toutes les hypothèses sont permises et en attendant ce sont les électeurs tunisiens qui sont les dindons de cette farce de très mauvais goût.
Cette obsession de réhabilitation d’Ennahdha doit être nécessairement clarifiée. Ce calcul politique est suicidaire non seulement pour Nida Tounes mais surtout pour la Tunisie. Après avoir laissé entrer le loup dans la bergerie en 2011 où il a pu aiguiser ses crocs sur l’agneau tunisien B.C.E. se plaît aujourd’hui au grand dam de ses électeurs à lui offrir leur peau.
A quoi réellement joue-t-il ?  A-il cédé à des pressions internes et internationales ? Si tel est le cas il n’a pas l’envergure d’un vrai capitaine. Son attitude ambiguë, son silence troublant,  son manque de courage politique, son inconscience, son insouciance et son obstination  à faire porter l’uniforme un pyromane de la pire espèce laissent subsister de sérieux doutes quant à ses capacités de sortir le pays de l’impasse et à sauver la Tunisie du naufrage.  Rien que le casting de son gouvernement et le choix de son lieutenant sont de très mauvais augure. Après le cauchemar de la Troïka c’est le vaudeville de Nida Tounes et d’un homme qui a trahi la confiance de ses électeurs.

Les Tunisiens n’en auront pas fini avec le cauchemar des terroristes d’Ennahdha

 

D’après les bruits qui courent au pays du vent, de l’incongru et de radio-trottoir Ennahdha réclamerait deux portefeuilles-clé en contre-partie de son vote de confiance au nouveau gouvernement, le Ministère de l’Intérieur avec reconduction de Ben Jeddou le Wilhelm Frick de Ghannouchi, ce fils bâtard d’Hitler et le Ministère de la Défense. Autrement dit l’armée, la police et la garde nationale pour en vue d’un joli coup d’Etat. Ce qu’Ennahdha a perdu par les urnes le récupèrent par ceux des cendres de la population.
Un autre enjeu et non des moindres sous-jacent à cette exigence et qui est même très préoccupant pour la sécurité de la Tunisie est la possibilité pour elle de constituer enfin ses véritables bataillons de Waffen SS en réinsérant professionnellement les dizaines de milliers de vétérans terroristes tunisiens de retour de Syrie, d’Irak et de Libye où ils s’étaient aguerris aux crimes de guerre et aux crimes contre l’humanité.
Comme en politique il n’y a de logique que dans l’invraisemblance et avec un peuple girouette et indolent on doit s’attendre à tout. Quand on entend des petites frappes de Nida louer les vertus patriotiques et démocratiques de la secte d’Ennahdha, le N.D.S.A.P. tunisien,tous les paris restent ouverts.

Ainsi marchandage ou pas, il n’y pas de fumée sans feu , aussi d’autres hypothèses ne sont pas à exclure y compris celles d’accorder une amnistie en catimini aux djihado-terroristes et d’assurer une impunité totale aux assassins de Chokri, Lotfi, Mohamed, Socrate et les dizaines de membres des forces de l’ordre, moyennant l’abstention des faucons de la secte au vote de confiance. La marge de manouvre de B.C.E. est tellement réduite par la faute des tunisiens eux-mêmes en en faisant un otage de la secte d’Ennahdha  qu’il va se brûler les ailes en croyant que le salut de la Tunisie est au prix du compromis avec le diable nahdhaoui.

Il faut s’attendre à des jours sombres pires ce que la Tunisie a connus jusqu’alors.  Les Tunisiens croyaient avoir tourné la page des terroristes d’Ennahdha par les urnes ne s’étaient pas rendu compte que les vraies victoires ne sont pas celles qu’ils s’imaginent. S’ils ne veulent pas que leur pays sombre définitivement dans le chaos ils doivent commencer à dénazifier leur pays de la présence d’Ennahdha. 

L’islam glorifie les pédophiles et condamne à mort les homosexuels

A Hammamet ville côtière tunisienne située au sud-est du Cap Bon, en ce jour funeste du 1er août 2012  en plein mois du Ramadan, l’Ange noir de la mort musulman a offert en Holocauste à Allah, cette divinité homophobe,  un Ange de la vie. Angelo. Son meurtre atroce marque l’entrée définitive de la Tunisie dans l’ère de la barbarie qui frappe tout le monde dit musulman.

N’importe qui d’entre nous aurait pu être à la place d’Angelo. Son meurtre de caractère sacralisateur jette le voile noir de l’indignité humaine sur la Tunisie. Un nouveau sacrifice d’Abraham dans la pure tradition mahométane pour apaiser la colère de cette divinité jamais repue de chair humaine surtout de celle de celui qui est différent de soi mais ô combien proche.
Angelo cumule tous les péchés aux yeux de l’islam, un associateur doublé d’un fils de Loth que Mahomet dépourvu pourtant de toute morale sexuelle ordonne de tuer. Il aurait dit : « Tuez ceux qui s’adonnent à l’acte du peuple de Loth » (Sentence prophétique rapportée par Abou Daoud, Tirmidhi et Ibn Maja)
De même : « Si vous trouvez quiconque en train de pratiquer les pratiques du peuple de Loth, tuez-les, que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit » (Tirmidhi, Abou Daoud, Ibn Majah).
C’est pourquoi personne du voisinage n’est intervenue pour ne pas troubler l’accomplissement de l’acte purificateur et de peur de susciter ainsi la colère divine. Un musulman ne vole pas au secours d’un infidèle quand il est châtié par ses coreligionnaires selon la loi de l’islam.
De terre d’accueil de tous les hommes indépendamment de leur croyance, de leur origine et orientation sexuelle, elle devient leur terre hostile et inhospitalière. Grâce au vote d’adhésion à la volonté de Dieu représenté par son parti le mouvement sectaire et anthropomorphe d’Ennahdha, un jour du 23 octobre 2011, la Tunisie est en train d’amorcer une marche-arrière toute à une vitesse-éclair. Aussi, l’assassinat d’Angelo devient le prélude d’une ère sombre et effrayante qui s’ouvre devant les tunisiens.
Ce crime abominable est le témoin de la vraie nature de ce peuple ou tout au moins de ceux qui avaient voté pour les islamistes-homophobes-de-façade.
La Tunisie que le monde entier louait à une certaine époque pour ses vertus humaines et sa douceur de vivre qui avaient séduit Angelo s’avère être une Tunisie fanatique inhibée par la religion et qui a vécu longtemps dans l’illusion de l’humanité, mais avec ce meurtre elle lève le voile sur sa vraie nature hideuse, immonde, raciste, sauvage, homophobe et hypocrite.
 Angelo était comme cette lumière qui illuminait la Tunisie et qu’Ennahdha commanditaire de ce crime immonde vient d’éteindre pour plonger le pays dans le noir de l’infamie humaine.
D’autres meurtres suivront et d’autres Angelo périront. Faute d’être tous coupables, les tunisien ne peuvent s’exonérer de leur responsabilité morale dans ce meurtre qui laissera des traces indélébiles dans leur nouvelle histoire.  Celle qui est en train de les conduire tout droit dans les limbes de l’histoire.
Ce meurtre était prévisible depuis le retour au pays de leur terroriste national  R. Ghannouchi qui n’a jamais manqué  une occasion pour jouer au père-fouettard, pour stigmatiser les homosexuels alors que lui-même souffre des graves troubles d’identité sexuelle. Nonobstant, l’un de ses affidés le dénommé Ali Larayedh homosexuel notoire, mais indigne de faire partie de la communauté homosexuelle du fait de ses penchants criminels pédophiles.
L’hostilité exacerbée d’Ennahdha qui puise ses sources dans de nombreuses sourates dont An -Naml et Al-Arâf,  à l’égard de la communauté homosexuelle tunisienne est de l’ordre surtout de l’esbroufe, de la tartuferie et de la posture histoire de ne pas dévoiler au regard de sa propre identité sexuelle tendance homosexuelle.
Justifiant ainsi un proverbe tunisien qui dit : je n’aime pas voir mes tares chez autrui et je tuerai celui qui me les rappelle. En tuant cet autre c’est son propre miroir que l’on cherche à briser en réalité. Alors que l’homosexualité  est une identité sexuelle comme l’hétérosexualité. Comme si l’une pouvait être licite et l’autre pas. Le droit de disposer de son corps et d’assumer ses choix sexuels pouvaient être un crime moral en soi.  Ce qui l’est c’est le non-respect du droit à la vie, le corps de l’enfant objet de convoitise chez les musulmans fondamentalistes qui suivent fidèlement la Sira de leur ignominieux prophète.
L’hypocrisie musulmane est sans limite quand on sait qu’il est permis de pratiquer les rapports anaux dans le sentier d’Allah.  Le 26 juin 2014 dans une émission sur la chaîne de télévision égyptienne Al-Tahrir TV un prédicateur des Frères Musulmans venait d’édicter publiquement  une nouvelle fatwa, qui autorise les terroristes musulmans à se sodomiser les uns les autres s’ils sont loin de leurs femmes, s’ils sont en voyage, ou s’ils sont en train de mener le djihad ( art. de Nasreddin al-Brakhmar : Les Frères Musulmans ont le droit de pratiquer le Djihad anal in Riposte Laïque n°370)
La filiale tunisienne à 100% de la Confrérie des Frères Musulmans ne peut se prévaloir de l’exception tunisienne, on est frères musulmans à la vie et à la mort,  la différence d’Angelo, elle n’a ni courage ni volonté d’affirmer publiquement la nature homosexuelle de ses sectateurs. Des nombreuses fatwas telle celle de ce terroriste musulman qui s’est fait agrandir son orifice anal par ses « frères » pour pouvoir y introduire une bombe, légitiment l’homosexualité, la pédophilie, le viol, l’inceste, la nécrophile dans le cadre du djihad dans le cadre de la guerre malsaine de l’islam contre le reste du monde;.
En tout état de cause, n’est pas Angelo qui veut. Noble, un être pur, civilisé et humain tout simplement. On a tué un innocent, un humain qui faisait honneur à notre humanité. Angelo n’avait pas été tué parce qu’il était différent de son meurtrier c est parce que son meurtrier avait peu de cette partd’Angelo qui est en lui et qu’en le tuant il voulait tuer cet Angelo qui s’est révélé en lui. L’aversion que certains éprouvent à l’égard des homosexuels est moins une question de sexualité différente de soi, qu’une question que l’identité sexuelle nous renvoie à la nôtre.
Plus la haine est forte, plus elle est la preuve de la vraie nature non assumée de leur propre homosexualité. Ce n’est pas par hasard que les peuples les plus homophobes au monde et en premier chef les islamistes sont ceux qui abhorrent les homosexuels parce qu’ils sont leur miroir et en brisant leur miroir ils essayent de se cacher  d’eux-mêmes en se regardant du bout de la lorgnette. Leur leitmotiv est : cachez-moi cette chose que j’ose pas voir, mais parce qu’elle est tout simplement le symbole de leur propre mépris de soi. Les tunisiens en se gardant de condamner explicitement le meurtre d’Angelo démontrent leur incapacité pathologique à assumer au grand jour leur propre identité sexuelle.
Un peuple qui se détourne lui-même n’est pas un peuple d’espoir, c’est un peuple de désespoir comme celui dans lequel se trouve plongés la famille, les amis proches et lointains et tous ceux qui vivent en plein jour cette part d’Angelo qui est en eux.
Espérons que ce meurtre ignoble sonnera le glas des ennemis du genre humain et servira de catalyseur au réveil tant attendu du peuple tunisien ce dont il est permis toutefois de douter à cause de la main mise de l’islam sur la vie des hommes. Tant qu’il suit benoîtement les prescrits de sa mauvaise foi, il a ce crime immonde sur la conscience.
Angelo, en te volant ta vie, ils ont volé aussi la nôtre. On continuera à nous regarder dans notre miroir pour faire vivre cette part d’Angelo qui est en tout un chacun de nous.
Paix à ta mémoire et à celle de tous les homosexuels assassinés par l’islam  .

Pourquoi je soutiens B.C.E. dont l’âge est une chance pour la Tunisie ?

Soutenez qui vous voulez sauf celui qui vous savez. Le soutenir c’est trahir votre patrie  et la livrer corps et âme à ses ennemis qui rêvent de réduire ce si beau pays en amas de cendres comme naguère leurs aïeux des Banu Hilal et leurs alliés des Banu Souleim qui avaient mis le pays à feu et à sang pour le faire passer la Tunisie d’un pays de l’histoire à un pays de la protohistoire.

Quand on aime son pays on ne se pose pas la question de l’âge du capitaine qui sonne la charge contre les envahisseurs, on va nous aussi au combat et on se rallie à ceux qui sont en première ligne pour que vive la mère-patrie.

Le capitaine lui-même ne fait pas de son âge un alibi pour aller au–devant de l’ennemi pourquoi vous ne faites pas de votre âge une force pour détruire cet ennemi ? Ne prenez pas excuse de son âge pour laisser ces sauterelles coloniser votre pays prenez exemple sur lui et sa fraîcheur d’esprit pour donner le ola et les chasser de vos terres. Les peuples se meurent quand ils n’ont plus le phare des sages pour les éclairer.

L’Afrique du Sud a échappé à la guerre civile non pas grâce à la fougue de sa jeunesse et les fossoyeurs de sa vieillesse elle s’en est sortie grâce à la clairvoyance et la lumière d’un vieil averti, chevronné, futé, qui a plus qu’un tour dans son sac, habile manoeuvrier, stratège et aguerri au combat pour la survie de son peuple auquel il avait ouvert un nouvel horizon que le monde entier envie.

Ne gâchons pas la chance que nous avons en faisant de l’âge de notre capitaine un handicap au plus grand bénéfice de nos ennemis et au plus grand dam de la patrie.  Elle a besoin de toutes ses forces jeunes et vieux pour rester en vie.  L’amour de la patrie ne se mesure pas à l’aune de l’âge de ses enfants.  Jeunes et moins jeunes peu importe leur âge tant qu’ils sont irrigués par leur amour de la patrie.

Un homme qui se bat n’est jamais vieux,  il le devient quand il ne croit plus en rien.  Quand on ne croit en soi on ne peut croire en sa patrie.  On ne construit pas un pays avec des citoyens qui s’avouent vaincus avant d’aller au combat et de diaboliser ceux qui n’y renoncent jamais tant qu’ils ont la vie en eux. « La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance » pour reprendre une citation célèbre de Victor Hugo, le rejet de la vieillesse n’est rien d’autre que la peur de sa propre existence. Il n’y a ni vieux ni jeune. Il y a ceux qui naissent  des jeunes vieux et des vieux jeunes. Tout est question d’état d’esprit et de perception de la vie « la vieillesse, c’est quand on commence à dire :  » Jamais je ne me suis senti aussi jeune.  » Jules Renard

Un vieux  vaillant qui va au charbon rayonnant de vie vaut bien plus qu’un jeune démissionnaire et qui s’installe dans le désespoir comme s’il était déjà au crépuscule de sa vie, nul doute .

Si l’âge  du capitaine est un obstacle pour vous que dire de votre propre incapacité à arracher la patrie des griffes de ses fossoyeurs alors que vous êtes soi-disant dans la force de l’âge en quoi lui êtes-vous utiles  ? A rien sauf de rester hagards, béats et impuissants face au naufrage de votre bateau. On ne se moque pas de l’âge du capitaine quand on a pas soi-même ni l’expérience, ni les compétences, ni le désir, ni le courage, ni la force  pour le renflouer.

Quand un bateau est entrain de couler ou une maison entrain d’être dévorée par le feu on ne s’inquiète pas des perspectives on se doit d’abord de les sauver et de laisser le capitaine mener à bien sa mission. Ni son état civil, ni sa prétendue maladie, ni son supposé passé ne sont les facteurs déterminants, c’est son esprit de combat et son savoir-faire  pour relever le défi au péril de sa propre vie et pour le bien de la vôtre.  Il vaut mieux un capitaine vieux qui n’a pas peur de braver le danger qu’un jeune couard et poule mouillée qui sacrifie votre vie pour sauver la sienne.

La valeur d’un capitaine ne se mesure pas en nombre d’années, c’est sa capacité de rassurer les passagers et leur redonner goût à la vie et espoir que rien n’est perdu tant qu’on a la vie et dont lui-même est le parfait exemple.

La vieillesse est un fardeau pour ceux qui ne s’acceptent pas eux-mêmes et pour qui leur propre vie est un poids insupportable.

Le bateau ivre tunisien a plus que jamais d’un capitaine de l’envergure de B.C.E.  Se priver de lui revient à précipiter le bateau dans les fonds abyssaux et que plus aucun autre capitaine ne pourra  jamais remettre à flot.

Un peuple clairvoyant et soucieux de la gravité de la situation doit savoir que : »La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.  » Marcel Jouhandeau

Ghannouchi et Marzougui doivent payer pour leurs crimes de haute trahison et de complots terroristes

L’ignoble et infâme Moncef Marzougui, une sangsue de la pire espèce,  sachant que sa fin est proche ne cesse de multiplier les coups d’éclat qui sont autant de manifestations de son état de nervosité extrême et de ses troubles psychiques. En effet le dernier en date et qui en dit long sur ses angoisses de l’après son éviction de Carthage est sa bouderie inexpliquée de la première séance inaugurale du premier parlement démocratiquement élu depuis le Sénat de Carthage perturbée comme par hasard par la présence d’un intrus qui voulait se faire passer pour un élu du Cpr le faux-nez d’Ennahdha  dont est issu le bouffon Marzougui, avec semble-t-il la complicité de ce micro parti lui-même.  Peut-être a-t-il cherché à allumer un contre- feu et faire diversion afin que l’opinion publique tunisienne soit entraînée sur une autre psite et n’ait pas à gausser de son absence humiliante et insultante pour la démocratie naissante dans ce pays ?

Un caprice d’un enfant gâté qui ne veut pas perdre son jouet préféré. Ce qui en dit long sur son degré d’immaturité intellectuelle,  sur son état de nervosité extrême et son irrespect total des institutions de la république et la volonté populaire. Il semblerait que sa bouderie infantile serait une manifestation de son mécontentement à l’égard d’Ennahdha qui tarde à lui apporter son soutien public à moins qu’il ait eu peur d’essuyer les huées de certains élus d’Ennahdha qui voulaient profiter de l’occasion pour le désavouer publiquement et démontrer par la même occasion aux tunisiens que leur mouvement n’est pas ce panier de crabes terroristes, antipatriotes, mercenaires islamo-wahhabites et qu’il existe aussi un courant honorable et patriotique.

En tout état de cause tout ceci illustre la situation inconfortable dans laquelle il se trouve qui n’est pas sans danger pour Ennnahdha qui offre aux tunisiens une façade unie pour masquer les dissensions internes qui la minent. Est- ce  Rached Ghannouchi lui-même qui est aux abois et dont le nom ne va pas tarder de figurer sur la liste noire des personnes recherchées par Interpol et que se trouvant lui aussi entre le marteau et l’enclume  lui aurait conseillé de continuer à cuver son vin  plutôt que de servir de baromètre de la mauvaise météo des islamistes tunisiens ?  Rien ne prouve non plus que sa responsabilité ne soit pas engagée dans l’organisions des filières djihado-terroristes vers la Syrie et l’Irak et que si jamais il perd les élections il sera quitte avec la justice internationale et de crainte de compromettre le peu de chance qu’il lui reste il a préféré jouer aux abonnés absents en se cachant derrière le scénario vaudevilles que de l’élu remplacé par son cousin membre de surcroît des forces de l’ordre.

Moncef Marzougui qui se gave de langoustes royales pendant que les tunisiens manquent de tout est dans une impasse inextricable, il joue le tout pour le tout, se ruant sur les tunisiens comme un sanglier blessé afin de les entraîner dans sa chute inexorable.

Son mentor Rached Ghannouchi essaye de donner une image apaisée et sereine d’un homme au-dessus de la mêlée contrastant avec celle de son faire-valoir alors qu’en réalité il marche lui aussi sur un terrain miné qui pourra marquer  la fin de ses rêves d’Ayatollah et pourquoi pas sa propre fin  en sa qualité d’homme le plus détesté de toute l’histoire de la Tunisie juste avant son poulain. Pris dans son propre pièce dans lequel il avait voulu plonger les tunisiens il avanc e à tatillons pour ne pas donner l’impression qu’il joue carte de Marzougui qui peut avoir un effet un effet boomerang sur lui et sur son mouvement alors que les chances de ce dernier d’être élu sont minimes.

De plus en plus convaincu de la défaite de sa créature infâme et exécutante   de basses besognes il fait tout pour ne pas endosser l’échec de Marzougui et porter l’étiquette de looser à la double déculottée qui risque de provoquer des défections dans son rang voire même que certains de ses élus se rallient au camp de Nida Tounes.

Sentant ainsi que les carottes sont cuites et la défaite de Marzougui est inéluctable il préfère apparaître aux yeux des tunisiens comme étant un homme qui se met au-dessus de la mêlée et qui ne veut pas aller à l’encontre de la volonté du peuple impatient de se débarrasser de cet allié de plus en plus encombrant, imprévisible et ingérable pour Ennahdha. En adoptant une neutralité de façade alors que Marzougui veut un soutien public, massif et sans équivoque, il cherche à trouver un consensus entre les courants son mouvement qui est loin d’être un bloc homogène. Il y a leux qui sont hostiles à tout soutien à Marzougui et ceux qui veulent l’utiliser comme faire-valoir pour remettre les pieds à l’étrier du pouvoir comme aussi préserver leurs privilèges et les fortunes acquis lors de leur passage au pouvoir. Il n’en demeure pas que Rachid Ghannouchi qui a beau user de ses manoeuvres en trompe-l’oeil n’a pas en réalité les coudées franches pour donner à Marzougui les gages attendus.

M’Barka Brahmi la clone de Mahrzia Labidi du Front Populaire

 

Comment peut-on être femme intégriste  musulmane et fière d’arborer le voile de l’indignité humaine , progressiste et patriote quand on sait deux valeurs sont absolument incompatibles avec son signe ostentatoire de ralliement à une idéologie liberticide, inégalitaire, despotique  et ultra-réactionnaire ?

Toute femme voilée est par définition celle qui prétend appliquer à la lettre les prescrits de sa foi islamique ultra-machiste et ultra-misogyne, reniant volontairement ou involontairement sa propre humanité pour se confiner au statut de la chose  propriété de droit divin  du mâle désigné comme étant  son Hobereau . C’est aussi le refus conscient ou inconscient de s’émanciper et d’accomplir tout acte de résilience susceptible de la  libérer de sa condition d’esclave doublement soumise à la toute-puissance de l’homme pour devenir maîtresse de son propre destin humain.

Etre femme voilée c’est d’abord une manifestation de son état d’enferment mental, ensuite de centration sur soi et enfin une manifestation de troubles existentiels et psychiques,  la peur de soi et l’allégeance à un ordre social castrateur et humiliant pour les femmes. Cette femme devenue suite au lâche assassinat de son mari l’égérie des forces prétendument progressistes en Tunisie est un contre-modèle pour les femmes tunisiennes qui luttent pour l’égalité absolue des droits  avec les hommes notamment en matière d’héritage, de liberté de mariage avec un conjoint non-musulman et de voyage avec leurs enfants mineurs.

Avec son voile elle témoigne incontestablement de sa parfaite adhésion à des lois naturelles reléguant les femmes à l’éternel statut de majeure non-émancipée. Dépourvue de toute forme de raison et de discernement. En se voilant, elle accepte de rester dans l’ombre de l’homme sans pouvoir un jour s’en affranchir. Quelle image donne-t-elle de la femme tunisienne ? De cette femme que Bourguiba a voulu libérer des poids des traditions dont il a voulu faire le visage ouvert, épanoui, vivant et éclatant de la nouvelle Tunisie.  Inconsciente qu’avec son voile elle viole les droits des femmes dont elle se veut une digne représentante dans le nouveau Parlement tunisien alors qu’elle que son voile trahit son engagement politique pro-féministe de même qu’elle marque son appartenance aux forces obscurantistes wahhabo-islamiste.

A  moins qu’elle ne connaisse pas la portée politique de la symbolique du voile, ce dont il est permis de douter.  Elle doit savoir qu’un symbole traduit, rappelle, évoque, une signification ou une représentation.  Comment peut-elle affirmer qu’elle est femme de gauche tout en donnant d’elle une image signifiant son assujettissement à des valeurs lourdes de sens sociétalement, socialement et idéologiquement. Elle ne peut pas nier que son voile  n’a aucun fondement coranique qu’il serait plutôt de nature politique et sectaire symptomatique d’intolérance, de repli sur soi identitaire, et  de rejet des valeurs universalistes et des droits fondamentaux censés être les oeuvres de l’Occident mécréant.

Son voile est comme les panneaux du code de la route il ne peut être sujet à une interprétation personnelle et accommodante pour voiler la perception qui peut en être faite et le sens qui laisse apparaître.

Etre de gauche ne signifie pas se livrer à l’exhibitionnisme prosélyte. Etre de gauche c’est une rupture totale avec les clichés et les préjugés qui entravent les hommes dans leur quête du progrès.  On ne peut pas être de gauche avec un choix de code vestimentaire qui marque délibérément le choix idéologique qui fait de la religion la seule loi à laquelle sont tenus les fidèles tout au long de leur vie personnelle, familiale, sexuelle, quotidienne,  sociale, politique, économique, environnementale, cultuelle et culturelle.

L’islam est un système idéologique totalitaire, Etat, monde et culte,  qui ne laisse aucune marge de manoeuvre à ses fidèles pour leur permettre de concilier les valeurs de l’islam avec d’autres valeurs exogènes alors qu’il s veut un modèle parfait non pas pour ses propres fidèles mais pour l’humanité tout entière.  Le fait même que cette femme se donne des apparences de femme musulmane rétrograde et archaïque est en contradiction totale avec l’idéal de gauche dont la finalité première est de donner à la femme les moyens de sa dignité et de son émancipation.  Elle ne peut pas  prétendre qu’avec un tel accoutrement qu’elle milite par exemple en faveur de la cause de la femme et de leur droit à disposer pleinement de leur corps . Si elle-même est incapable de faire tomber le masque de l’infamie infligée aux femmes musulmanes quel message aura-t-elle à leur faire passer ?  Elle doit savoir qu’en politique les vrais messages ne sont pas des simples paroles lénifiantes et enjolivantes  ce sont des actes forts façon  feu Habib Bourguiba bravant les interdits religieux et les traditions castratrices et oppressantes. Elle en est encore à des années-lumière.  Qu’elle brise les chaînes elle-même de son état de femme aliénée et endoctrinée par les propagateurs du virus wahhabo-islamiste en Tunisie.

Elle doit savoir que le verset 24 : 31 n’impose aucunement le port du voile à la femme en lui faisant obligation rituelle de se couvrir la tête et cacher ses cheveux de la vue d’un homme.  Etre de femme de gauche c’est ne pas suivre comme une brebis les pseudos bergers qui polluent les chaînes de télévision de la propagande wahhabite à l’origine de l’explosion du port du voile en Tunisie.

Etre de gauche est une philosophie de la vie, une vision du monde et une manière d’être incompatibles avec l’idéal de vie musulman.  Deux systèmes de pensée antinomiques et inconciliables. Soit on est de gauche et auquel cas on le démontre sans ambiguïté et ni équivoque soit on est musulman et l’on jette aux orties les valeurs non-essentialistes qui risquent d’éloigner les musulmans de la voie de l’islam. Un musulman est celui qui emprunte l’autoroute à contre-sens comment peut-elle dans ce cas-là conduire simultanément dans le sens de la marche avant ?

Peut-être que la lecture de l’Abécédaire de Gilles Deleuze sur ce qu’est être de gauche  va l’y aider elle et ses mentors politiques du Front populiste  qui sont perdus eux-mêmes  dans la jungle du bolchevisme néo-stalinien, du baathisme et du panarabisme qui rêvent aussi d’une oumma pour tous les camarades à la façon de l’islam  pour tous ses fidèles et dont elle est devenue aujourd’hui une sorte de trait d’union, un pont entre l’islam et la démocratie populaire qu’il faudrait plutôt qualifier de populiste et d’utopiste.

Etre de gauche comme le rappelle à juste titre Gilles Deleuze n’est pas une marque de pensée idéologique gravée sur le front à la façon musulmane :  « Celui qui est de gauche perçoit différemment de celui qui se déclare à droite. Ce dernier en effet part de lui-même comme idée de la gauche, dit qu’il est dans une situation qui lui est profitable, ou bien il souhaiterait qu’elle le soit plus, et à partir de cette Ainsi, celui qui est de gauche perçoit différemment de celui qui se déclare à droite. Ce dernier en effet part de lui-mêmperception de soi, il s’intéresse à ce qui l’entoure, avec l’objectif de trouver de quoi répondre à ses attentes. La conception de l’homme de gauche est inverse. Il voit d’abord l’ensemble, ce qui fonctionne peut-être, mais surtout ce que sont les injustices criantes qui environnent le monde. Il est décidé à ce que les choses changent, peut-être s’engagera-t-il, ou non, mais individuellement il vit dans ce sens-là. Etre de gauche, c’est ainsi percevoir d’abord l’autre pour le ramener ensuite à soi. »

 

Cette veuve dont la seule légitimité est d’avoir perdu son mari inconnu du bataillon jusqu’à son assassinat et qui avait toutefois profité lui aussi des largesses du pauvre peuple tunisien au même titre que ses congénères de l’A.N.C. devrait avoir la décence de  se garder de revendiquer  un héritage discutable et peu reluisant. L’a-t-on vu  à Siliana partagée la douleur des famille des victimes de la répression sanglante d’Ennahdha ?  L’a-t-on vu apporter confort et soutien moral aux  familles des soldats et des policiers tunisiens qui sont les vrais  martyrs de la nation tunisienne ?  L’a-t-on vu dans les sit-in du Bardo pour réclamer la dissolution de l’A.N.C. ? L’a-t-on vu dans le cortège funéraire de Chokri Belaïd  ? A-t-elle appelé à la destitution du fou de Carthage ? A-t-elle organisé une campagne de soutien aux familles des victimes de Ben Ali et des amis de Mahrzia Labidi sa soeur musulmane  ? Où est-elle passée pendant que les tunisiens souffraient et souffrent encore le martyre ?

Il ne suffit pas d’être veuve d’un homme politique et être élue dans un fauteuil grâce à son fonds de commerce émotionnel et clanique qui avait lui-même raté le rendez-vous de l’histoire pour exiger des tunisiens ce qu’elle ne leur a pas accordé elle-même. Maintenant elle est très chichement payée pour la perte de son défunt mari. Elue du peuple sans aucun état de service.

Avec Mahrzia, Sihem, Soumaya, M’Braka, et toutes ces femmes voilées qui ont honte d’elles-mêmes et violeuses de la condition féminine la Tunisie va tout droit vers le monde des ténèbres.

De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi ?

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De quel nom est-elle cette M’Barka Brahmi la nouvelle égérie de la gauche tunisienne qui confond le Coran avec le Capital aux caprices de diva qui pleure de ses chaudes larmes de crocodile parce que Mohamed Ennaceur le nouveau président du Parlement tunisien n’a pas eu une pensée particulière pour son défunt mari abattu lâchement par les islamistes comme Chokri Belaïd, Lotfi Nagadh et tant d’autres  dont  je salue la mémoire ?

Je ne puis partager personnellement  la douleur et le chagrin  d’une femme qui en fait trop à mon goût qui a l’indécence d’instrumentaliser la mort de son mari pour sa gloire personnelle et en faire son fonds de commerce politique. Une femme sortie du néant comme Mahrzia Labidi et Shem Badi  qui passe son temps à inonder les plateaux de télévision de ses larmes trop vraies pour être sincères.  Mais comme le Front Populaire est en mal d’audience populaire et de projet politique crédible pour séduire l’électorat tunisien qu’y a-t-il de mieux que d’exploiter la souffrance d’une femme  qui en fait trop et qui erre comme une âme perdue au milieu de la faune politique tunisienne pour faire pleurer dans les chaumières la perte cruelle d’un mari devenu héros malgré lui ? Avant son assassinat il était un illustre inconnu et le voilà promu héros dans le Panthéon des grands hommes tunisiens.

Opportuniste comme elle est, elle a compris tout le bénéfice qu’elle pouvait tirer à son profit personnel de ce cirque mémoriel et sur médiatisé.  Devenue l’icône d’une gauche réactionnaire  qui rêve de marier le bolchevisme à l’islam. Voulant faire d’elle  le symbole de cette alliance contre-nature et un attrape-mouches des tunisiennes, une digne héritière du passé glorieux de son défunt mari,   Sandra Ghandi ou une Isabelle Peron  accommodée à la sauce islamo-front-populiste. Que ces dernières me pardonnent cette comparaison ô combien osée et insultante pour elles.

Cette femme qui est passée de l’ombre à la lumière tout en gardant le voile de la négation de soi et de la liberté de la femme, symbole  de son complexe de l’arabo-islamisme et du rejet de l’identité tunisienne veut que toute la Tunisie dépose à ses pieds un hommage solennel appuyé et personnel à  pour ses bons et loyaux services rendus à la nation. Lui  qui avait raté le rendez-vous de l’histoire en se gardant  de prendre ses responsabilités politiques en gravant son nom dans le socle de la Tunisie post 14 janvier 2011 comme étant le premier constituant à avoir mis fin à son mandat à la date de son premier anniversaire conformément à la volonté du peuple.

Comme tout tunisien digne de ce nom je porte le deuil de ma mère-patrie. Ma peine, mon immense tristesse, ma compassion et mon affliction ne sont ni nominatives ni sélectives. Il n’y a pas de mort plus honorable et glorieuse que d’autre. Tous ces morts doivent être  associés dans le même hommage et la Tunisie ne doit pas pleurer un mort plus qu’un autre qu’il s’appelle Mohamed Brahmi ou Socrate. Si elle a un minimum de décence et de pudeur elle doit savoir que son mari n’est pas plus tunisien que tes milliers de morts tombés sous les balles assassines des islamo-rcdistes depuis le geste désespéré de Bouazizi.

De tous les  proches de ces morts elle n’a pas à se plaindre la voilà au faîte de sa gloire elle qui était dans l’ombre de son mari dont je condamne vigoureusement l’assassinat et pour qui je n’ai aucune sympathie tant pour des raisons idéologiques que de morale politique.

Qu’elle le veuille ou non et  au risque de la heurter et de provoquer le courroux de ses nombreux fans Mohamed Brahmi comme je viens de le souligner précédemment aurait pu accéder au rang de leader politique s’il avait écrit sa propre histoire en ce jour  du 23 octobre 2012 date finale des travaux de l’A.N.C.  voire continuer à occuper son siège en renonçant à ses indemnités. Mais l’appât du gain était plus important que l’engagement politique et les intérêts de la Tunisie et tout naturellement en tant que panarabiste de gauche attaché aux valeurs de sa religion celles de l’oppression, de l’exploitation de l’homme, du despotisme, de l’injustice, l’esclavage, de la barbarie humaine,  il avait  préféré jouir du confort de son siège plutôt que de sortir par la grande porte.

Quand on a le sens du devoir patriotique on ménage le porte-monnaie de ses concitoyens.

Je ne peux pas avoir non plus estime et considération pour une femme qui affiche publiquement son assujettissement à sa religion. On ne peut se proclamer des valeurs de gauche tout en étant bigote.

Le Front Populaire et sa valse hésitation entre le Qatar et la Tunisie

Le Front Populaire n’a pas le choix soit il est patriote, il aurait pu accoler le qualificatif patriote à son nom, et il votera pour la Tunisie dont l’étendard est porté par BCE, soit c’est un ramassis de traîtres et d’antipatriotes et il votera en toute logique pour celui qui s’attelle à la qatarisation du pays. Voter pour le Qatar c’est aussi capituler devant la loi du grand capital dont cet Emirat-terroriste en est un simple pion.

Aux yeux de la majorité tunisienne BCE est le de Gaulle de 1946, il symbolise la victoire contre la peste islamo-wahhabite qui a plus que jamais besoin de toutes les forces vives jalouses de l’indépendance nationale pour remettre la Tunisie sur les rails. Le défi est difficile il n’y arrivera que si tous les tunisiens qui ont l’amour de la Tunisie en eux s’y mettent sans préalable ni arrière-pensée de politique politicienne. Nous sommes à un tournant crucial de l’histoire de la Tunisie et l’heure n’est pas aux clivages politiques et idéologiques, c »est la souveraineté nationale qui doit guider la main de chaque tunisien aujourd’hui et motiver ses vrais choix politiques. La survie du pays dépend de l’épreuve vitale des urnes.

Le Front Populaire ne doit pas se déterminer par rapport à Béji Caïd Essebssi qui n’attend pas grand’chose de lui par ailleurs, il doit se positionner par rapport à la Tunisie. S’il veut une Tunisie tunisienne il sait ce qu’il a à faire, s’il veut une Tunisie vassale wahhabite sous l’autorité de l’Ayatollah Ghannouchi il sera le premier à en pâtir comme ses camarades communistes iraniens de Tudeh. Sait-il aussi que ne pas voter pour la Tunisie souveraine et indépendante revient à infliger une nouvelle mort à Chokri et Mohamed ? C’est aussi blanchir leurs assassins qui sont forcément issus du camp pour lequel certains d’entre eux vont voter ? De même qu’une offense à la mémoire des soldats et des représentants des forces de l’ordre abattus par les miliciens islamistes qui soutiennent cet imposteur laïque et athée qui a vendu son âme au diable nazislamiste pour se venger de l’humiliation subie par son géniteur pour des faits de collaboration avec le colonisateur français. Il est à douter que les dirigeants du F.P. aient le courage de Slim Riahi et Hamdi pourtant des néophytes en politique pour se ralier à BCE au nom des intérêts supérieurs de la nation. Vive la Tunisie et honte à Hamma et à sa clique de bolcheviques collabos de Marzougui.

Le tableau noir de la présidence du milicien qatarien Moncef Marzougui

 

Plutôt que de spéculer sur l’état de santé mentale du petit collabo  qatarien notoire Moncef Marzougui un être insignifiant et sans relief, sur sa haine viscérale de la Tunisie et son train de vie fastueux aux frais des contribuables tunisiens rendus exsangues par 4 années de disette il serait opportun de le juger sur son vrai bilan.

Qu’a-t-il impulsé comme nouveau souffle dans le pays ? Quelles sont les réalisations dont il peut s’enorgueillir et qui ont contribué au bien-être des Tunisiens ?  Quelle  réelle politique de changement a-t-il initiée ?  Quelles sont les avancées remarquables et remarquées de sa gouvernance ?  S’est-il comporté comme un homme d’Etat ou un régisseur d’intérêts occultes ? A-t-il été l’homme de la situation et président de tous les tunisiens ou chef d’un clan mafieux et milicien ?

Ce n’est pas la personne en tant que telle qui doit être jugée par les électeurs tunisiens c’est les résultats de son bilan de quasiment 4 ans de pouvoir qui doit être pris en compte et qui sont déterminants dans le choix des électeurs. Qu’est devenue la Tunisie sous sa présidence  à partir des performances palpables, quantifiables et qualifiables ?

Etat de non-droit, assassinats de Chokri, Lotfi, Mohamed,

épidémie des meurtres mystérieux par arrêts cardiaques,

décapitation et tuerie des dizaines de soldats et représentants des forces de l’ordre,

premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste et des volontaires sexuelles du djihad du Nikah,

prolifération de camps d’entraînement djihadistes et embrigadement de jeunes mineurs,

le pays croulant sous les ordures ménagères et état d’insalubrité totale avec l’apparition des épidémies comme le choléra ,

dégradation de l’image du pays dans le monde,

explosion de la délinquance et de la voyoucratie,

pénuries en tous genres dues au laisser-faire de l’Etat en matière de contrôle des prix, d’approvisionnement, de distribution et de prévention des spéculations, économie à bout de souffle et inflation galopante,

paupérisation de la classe moyenne,

premier pays corrompu au monde,

charlatanisme, bigotisme, fanatisme,

perte de la souveraineté nationale,

dénaturation de la fonction présidentielle,

attaques contre les emblèmes nationaux et tentatives éhontées et obséquieuses de remise en cause de l’histoire de l’indépendance nationale,

arrêt de la célébration de la fête de la république et du 20 mars, menaces de mort proférées à l’égard des démocrates et des laïques,

témoignages réitérés et sans vergogne de sa loyauté pour le Qatar,

violations flagrantes des secrets d’Etat en livrant les archives de la présidence à des pays tiers,

inobservation de ses obligations de réserve et de confidentialité,

publication d’un livre noir digne d’un roman d’espionnage qui en dit long sur sa qualité  et ses compétences en matière d’intelligence avec les services de renseignements des pays étrangers,

déclarations inquiétantes sur l’ouverture des frontières tunisiennes pour créer une nouvelle catégorie de populations naturalisées acquises à sa cause,

des milliers de jeunes tunisiens tentant de fuir la misère noire sévissant dans le pays disparus dans les naufrages de leurs barques de fortune  à l’exemple du drame de Lumpadosa,

recul des droits de  la femme,

explosion des chiffres du suicide, courbe de chômage exponentielle,

déficits publics et de la balance de paiements abyssaux,

baisse de l’espérance de vie et hausse de la mortalité infantile ,

réserve de change réduite en peau de chagrin,

forte baisse de la productivité et augmentation de l’absentéisme dans les services et les entreprises publics,

abus du droit de grève,

résurgence du clanisme, du tribalisme et du régionalisme avec des lourdes menaces sur l’unité du pays,

dégradation de l’état de santé psychique de la population,

augmentation des mariages forcés et de naissance hors mariage,

remise en cause du planning familial,

explosion des maladies sexuellement transmissibles et progression du sida,

trafics d’organes,

déscolarisation massive des enfants et surtout  les filles,

dégradation de l’offre des soins et des services publics de la santé,

augmentation des crimes crapuleux et des trafics de contrebande,

le pays est devenu la plaque tournante de l’immigration clandestine vers l’Europe,

accroissement de la consommation des psychotropes et de drogues dures.

D’un pays émergent il est devenu en 4 ans un pays à la traîne de l’humanité.

La Tunisie n’est pas entrain de se somaliser elle est déjà dépassée par la Somalie à l’indice du bonheur mondial brut. Il ne faut pas par conséquent  juger cet homme sur ses écarts de conduite et ses troubles manifestes de comportement il faut s’en tenir à son seul bilan qui est le pire qui puisse exister dans l’histoire universelle.

On peut toujours tordre le cou aux supputations qu’elles soient malveillantes ou bienveillantes mais difficilement à la réalité des faits. Ses partisans ne vont pas manquer d’alléguer que dans le rôle qui est le sien sa marge de manoeuvre est réduite, ce qui n’est pas tout-à-vrai dans la mesure où la plupart des éléments de ce tableau relèvent de ses domaines réservés.  Il a failli sur toute la ligne et les Tunisiens vont en payer le prix fort quand le F.M.I. et la Banque Mondiale couperont les crédits à leur pays.  D’un pays solvable la Tunisie est devenue un pays à hauts risques pour les créanciers internationaux.

Chaque voix pour B.C.E. est salvatrice pour la Tunisie, chaque voix pour Marzougui est mortelle pour elle

Certains tunisiens s’amusent à renvoyer BCE et Marzougui dos à dos. C’est comme si en France on mettait au lendemain de la 2ième Guerre Mondiale De Gaulle et Pétain dans le même sac.

Si je comprends bien il n’y a pas d’autre alternative que l’immobilisme et le statu-quo. Ne plus rien faire, baisser les bras sous prétexte qu’en voulant éradiquer l’épidémie du choléra on risque de propager celle de la peste sans bien tendu proposer une alternative crédible pour sortir le pays de cette impasse devenue quasi inextricable à force d’attentisme et de défaitisme. Le pire juste au moment où l’on commence à entrevoir quelques éclaircies dans le ciel tunisien depuis la défaite de la secte-Etat d’Ennahdha aux dernières élections législatives.

J’ai honte pour eux et honte pour la Tunisie d’avoir en son sein des traîtres de leur espèce. Comparer B.C.E. un homme qui incarne véritablement la résistance à l’hydre islamiste  à Marzougui à ce fils de goumier connu pour sa haine viscérale de la Tunisie est la pire  et qui n’a jamais fait mystère de son engagement inconditionnel pro-qatarien est la pire insulte jamais faite à la Tunisie. B.C.E. fait partie de cette équipe de bâtisseurs piloté par Bourguiba et à laquelle on doit la Tunisie actuelle qui fait front au danger wahhabite dont Marzougui est l’un des agents les plus actifs et le plus en vue.

Quand on a minimum de décence intellectuelle, un zeste d’éthique et une once de patriotisme en soi on se garde de se livrer à ce genre de comparaison qui discrédite ses auteurs et atteste de leur indifférence au sort de leur pays. Là où ils devraient eux-mêmes suivre l’exemple de B.C.E. et s’aligner sous sa bannière ils font le jeu des forces hostiles à la Tunisie.  Ils ne sont en rien différents de la milice française pro nazie.  Peux-t-on comparer De Gaulle à Pétain ? L’un incarne l’amour de la France et l’autre la collaboration avec les nazis.

Jusqu’à preuve du contraire B.C.E.  n’est ni un mercenaire ni  n’a aucun agenda politique au profit d’une puissance étrangère tiers à la différence notable du petit milicien qatarien. Vous avez, en effet, le choix entre deux candidats celui qui se bat comme un lion pour la souveraineté nationale et qui cherche à  rassembler les tunisiens autour du socle national et celui qui oeuvre pour la mise à mort d’une Tunisie souveraine et indépendante pour en faire une vassale turco-qatarienne et sème les graines de la discorde et la division. Un soldat de feu et un incendiaire. Tout bulletin de vote en faveur de ce dernier ne fait que raviver le feu qui couve depuis 40 mois qui embrasera toute la Tunisie si par malheur le peuple a opté pour Marzougui. Cela reviendrait à lui donner un blanc-seing pour poursuivre sa politique destructrice et criminelle. La Tunisie est en danger de mort et sa survie dépend du bon usage des bulletins de vote.

Même battu Marzougui menace de mettre la Tunisie à feu et à sang. Quelle que soit l’issue du scrutin cet homme est le pire ennemi de la Tunisie avec son mentor Ghannouchi depuis Caton le Carthaginois.

Si on veut blanchir Marzougui de ses éventuelles implications dans les assassinats de Chokri, Lotfi, Mohamed et les assassinats des dizaines militaires, de policiers et de gardes nationaux voire les morts mystérieuses non-élucidées qui avaient frappé certains hommes qui présentaient des réelles menaces pour la Troïka il suffit de voter tout simplement pour lui.

Ces partisans du tous pourris ne sont pas conscients des enjeux implicites et explicites inhérents à cette élection et ô combien cruciaux pour l’avenir du pays. Chaque voix en faveur de Marzougui est une voix mortelle pour la Tunisie.

B.C.E. est à la Tunisie ce que fut le Général De Gaulle pour la France

Un vrai gouffre sépare B.C.E. qui incarne le patriotisme tunisien et le grand réveil de la conscience nationale et  Moncef Marzougui le petit Caton de Carthage et antipatriote pathologique, comparable à  à celui qu’a connu la France à la sortie de la deuxième Guerre Mondiale entre De Gaulle et le Maréchal Pétain.

En effet, tout les distingue  et les oppose en termes d’histoires personnelles, leurs parcours politiques, leur dévouement à la nation tunisienne, leur savoir-être, leur morale, leur sens du bien public, leur attachement indéfectible à l’indépendance nationale que le candidat du Qatar veut anéantir.

B.C.E. est porteur de valeurs de fidélité et de loyauté dont est dépourvu le nervi de l’Emirat-caillou sorti du sable en 1970 par ses maîtres anglo-saxons.  Il n’est pas exagéré de dire qu’il est de l’étoffe de Churchill et De Gaulle tellement son amour pour la Tunisie est sans faille.  Aussi, toute tentative de comparaison entre les deux candidats est une insulte à la raison humaine et une infamie à l’histoire de la Tunisie. Comment ose-t-on mettre face à face le fils d’un militant pour l’indépendance de la Tunisie et qu’il s’est lui-même engagé dès l’âge de 15 dans la résistance tunisienne alors que l’autre Moncef Marzougui  nourri au biberon de la félonie est fils de traître et de goumier et qu’il est lui-même antipatriote notoire, milicien qatarien et ex agent des services de renseignements étrangers qui lui seul est à même de révéler les noms.  Cet homme aurait dû destitué de ses fonctions présidentielles pour le conflit d’intérêt dont il s’est rendu coupable en tant que salarié de la chaîne de la propagande nazislamiste de la Jazeera.  Quel crédit peut-on lui accorder au regard de ses fréquentations avec la pègre tunisienne dont il a fait son comité de soutien politique et son organisation de police parallèle sur le modèle des tontons macoutes ?  Un homme qui ne reculera devant rien pour se maintenir au pouvoir  et préserver ses privilèges  royaux et ses frasques mégalomaniaques.  Son train de vie dépasse celui de l’Elysée et de la Présidence allemande réunie au mépris de toute morale citoyenne.  En votant pour lui, les Tunisiens doivent s’attendre à des dépenses pharaoniques pour ses frais de bouche.

On aime la Tunisie on vote pour B.C.E. si on veut sa mort on vote pour ce vendu et collabo de la pire espèce qui puisse exister. Pire encore que Laval, Doriot, Déart trois des plus grandes figures de la collaboration en France.

La présence de cet homme au deuxième est une tache indélébile dans l’histoire de la Tunisie. C’est comme si la France avait adoubé Pétain au lendemain de la deuxième Guerre Mondiale pour défendre ses couleurs contre l’homme du 18 juin 1940.  Le voilà aujourd’hui à quelques encablures de la gloire éternelle en devenant le premier président démocratiquement élu dans toute l’histoire de la Tunisie alors qu’il mérite la disgrâce nationale et d’être traduit devant une cour martiale pour haute trahison et et commission de faits avérés de collaboration avec le Qatar.

Les tunisiens qui votent pour lui auront un jour à répondre devant le tribunal de l’histoire qui sera leur seul juge pour leurs crimes de complicité d’atteintes à la souveraineté nationale. Ainsi chaque bulletin déposé en sa faveur est un coup de poignard asséné dans le dos de la Tunisie.

B.C.E. est un homme digne et honorable qui a payé de sa personne dans l’édification de la Tunisie de Bourguiba en sa qualité de ministre de l’intérieur et des affaires étrangères. Connu pour sa grande rigueur intellectuelle et sa recherche de l’excellence. Un homme d’ordre et jaloux de l’image de la Tunisie dans le monde. Il fait partie de cette génération bourguibienne de bâtisseurs d’une Tunisie moderne, du bien-vivre ensemble, souveraine, maîtresse de son destin politique. Il est en droit de s’enorgueillir à juste que son nom est associé à cette Tunisie enviée dans le monde entier pour ses performances en matière d’éducation, des droits de la femme et du C.S.P.. Une Tunisie dont le seul nom suscitait respect et admiration.

Cette même Tunisie dont le nom est devenu aujourd’hui évocateur de peur et de frayeur en étant devenu le premier pays pourvoyeur de djihado-terroristes et de main d’oeuvre sexuelle à des fins djihadistes depuis qu’elle est tombée sous les griffes de ce prédateur-opportuniste, revanchard, haineux, rancunier, corrompu, sangsue, glouton,fade, terne, souffrant de graves troubles de personnalité, instable psychologiquement,  hargneux, agressif, bouffon, velléitaire, girouette, sans foi ni loi, et ses dompteurs islamistes. Cet homme que les Tunisiens sont entrain d’introniser comme leur futur monarque absolu  qui est la synthèse la mieux aboutie d’Amine Dada, Ceausescu,  Mobutu et Papa Doc fera regretter amèrement aux Tunisiens d’avoir dégagé Ben Ali. obsédé par sa seule haine de la Tunisie il finira  détruire ses fondations nationales  pour en faire une vassale qatarienne et un sanctuaire terroriste réalisant ainsi son rêve de la peupler avec les terroristes du monde entier en mal de refuge.  Avec lui l’avenir de la Tunisie s’inscrira au passé.

B.C.E. défend une Tunisie tunisienne, humaine, tolérante, fière, digne d’Hannibal et de Bourguiba et pérenne tandis que Marzougui défend les couleurs de l’indignité, de la honte, de la félonie et de l’infamie. Une Tunisie barbare, obscurantiste, réactionnaire, livrée aux meutes de loups salafistes, du désordre et du chaos.

C’est un combat de choc des cultures et d’une histoire de quelques milliers d’années contre 40 ans d’histoire. Les Tunisiens doivent faire un choix de société et d’identité nationale.

La Tunisie vassale de l’Etat Islamique ?

Vous tunisiens musulmans achetés par Allah à vil prix, ses voies arrosées de sang humain et jonchées de cadavres sont votre votre seul salut céleste. Elles vous sont acquises si vous suivez ces quelques principes de la charia ou shariah, la loi islamique ou la loi de Dieu et ce sera votre passeport pour son Paradis perdu dans les méandres de ses promesses farfelues et ubuesques et qui n’engagent que les cupides et veules de votre espèce.

Ci-après des extraits du programme portant son sceau tel qu’il ressort de ma lecture du programme politique des islamonazis tunisiens regroupés au sein du mouvement de la renaissance de l’islam, Ennahdha, représentante locale de Daech, dont la mission est d’oeuvrer à la réussite de l’intégration intégration de la Tunisie dans le nouvel Etat Islamique prélude de la réinsttauration du 6 e Califat sous l’égide d’Erdogan. 

Les femmes doivent obligatoirement  obtenir l’autorisation du mari pour les moindres petits actes de la vie ou à défaut celle d’un membre mâle de sa famille

Battre la femme désobéissante et les filles.

Exécution des homosexuels.

Restaurer la polygamie et la répudiation

Suppression des mariages civils et des divorces

Impunité pour les crimes d’honneur

Modifier les règles de calcul pour le prix du sang pour le dédommagement des familles en fonction du sexe de la victime

Interdiction de voyage aux femmes àgées de moins de 80 ans

Une femme n’a plus le droit de choisir son conjoint

Octroi de la nationalité tunisienne à tous les musulmans résidents sur son territoire

Suppression du drapeau et de l’hymne nationaux

Ouverture des frontières aux djihadistes du monde entier

Ferméture des bibliothèques publiques

Destruction des livres qui ne sont pas d’essence islamique et déclarer illicite la culture occidentale ( boko haram)

Ouvrir des camps d’entraînement partout en Tunisie pour le djihad

Développer la construction des mosquées avec un objectif d’une mosquée pour 1000 habitants

Prohibition de la vente d’alcool et favoriser la consommation du cannabis herbe naturelle don d’Allah

Aménager devant chaque mosquée un espace dédié aux lapidations, crucifixions-décapitations

Déclarer le Coran comme seule loi fondamentale du pays

Bannir le mot travail du vocabulaire, un musulman n’est pas été créé par Allah pour subvenir à ses besoins il est né pour mener le djihad pour la bonne cause de son propriétaire en l’occurrence Allah

Punir de peine de mort les partisans de la culture Amazigh

Organiser des concours hebdomadaires de récitation du Coran dans tous les stades du pays

Interdiction aux femmes de pratiquer une activité sportive

Rétablissement de l’esclavage dans toutes ses formes dont l’esclave sexuel dans le pur respect des lois islamiques

Tout musulman de sexe masculin  qui fantasme pendant ses rêves sur la femme de son ami, frère, voisin, ou frère en religion est en droit de la marier après l’avoir fait répudier par son mari à la façon de Mahomet avec son fils adoptif Ziad

Voile intégral obigatoire de couleur foncée pour toutes les musulmanes dès l’âge de 2 ans

Favoriser  les mariages orfi, muta’a et mayssar

Quatre témoins masculins pour prouver le viol d’une femme et de tout enfant mineur

6 témoins femmes pour témoigner d’un accident, d’un crime ou un délit

Lapidation des femmes adultères

Interdiction aux femmes de conduire à cause des risques de stérilité

Interdiction aux femmes de se baigner car la mer a une signification phallique

Obligation du djihad armé pour tout musulman âgé de plus 7 ans

Obligation du djihad du nikah pour les musulmanes dès la pré-puberté

Amputation des membres du corps pour des infractions pénales.

Décapitation des apostats

L’exil ou l’islam pour les non-musulmans

L’excision  obbligatoire

Distribution gratuite du Viagra  dans les mosquées lors de la grande prière du vendredis

La peine capitale pour ceux qui calomnient l’islam ou l’insultent.

Condamnation à mort des laïcs et des militants des droits de l’homme

Déclarer illicite la musique, le théâtre, la création artistique et ferméture de l’Ecole des Beaux Arts

Baisser l’âge nubile au mariage pour les filles entre 6 et 9 ans pour suivre l’exemple d’Aîcha

Octroi du statut de sous-homme aux chrétiens et aux juifs, connu sous le nom dhimmitude.

Introduire dans les programmes scolaires l’enseignement de la Taquiyya: Un musulman peut mentir ou tromper les autres pour faire avancer la cause de l’Islam.

Un programme politique absolument révolutionnaire estampillé Daech et dont la mise en oeuvre sera menée par Ennahdha. Il revient ainsi aux électeurs tunisiens de le plébisciter en votant pour cette dernière. Gageons qu’il ne manquera pas de séduire la majorité musulmane du pays éprise de la Charia.

 

Dans la culture musulmane c’est aux victimes demander pardon à leurs bourreaux

Le révisionnisme est l’art de faire de la victime un coupable et du coupable une victime. C’est à cette nouvelle figure de style ubuesque que s’attellent les laudateurs invétérés de l’ex Néron tunisien. Aveuglés par leur antipatriotisme et frustrés d’avoir perdu leurs privilèges de sous-fifres et de petites mains de l’ancien régime, ils se livrent aujourd’hui à une campagne scélérate et ignominieuse de réhabilitation de Ben Ali afin d’en faire l’ultime recours pour sauver son peuple du bourbier islamiste. Ce peuple parait-il auquel l’ex Néron vouait un amour infini. Un amour certainement vache. Il n’ya pas effectivement mieux qu’un pyromane pour éteindre le foyer de feu qu’il a allumé.
Au lieu de réclamer à leur chef mafieux de restituer tous les avoirs dont il a délesté le peuple, ses partisans s’emploient à vanter ses qualités de patriote et d’homme intègre. Dans leur logique discursive, aussi incohérente que leur perversité intellectuelle, laissant croire que tout ce qu’il a fait, il l’a fait dans un esprit de grande magnanimité pour préserver la dignité et l’ honneur du peuple.

En d’autres termes, Ben Ali aurait mis la Tunisie sous sa coupe réglée rien que par amour de son peuple. Tous ces milliards volés n’ont pas été volés, ils ont simplement été soustraits de l’appétit gargantuesque du peuple afin de lui épargner les risques de la surcharge pondérale, cause de morbidité importante. Il n’a fait que voler pour le bien de son peuple. Travestir la réalité pour vider la Révolution des indignés de toute sa substance et la réduire au simple stade d’un incident de parcours, si insignifiant qu’il serait dérisoire d’en faire un symbole de la fierté nationale retrouvée. Foin de révolution, et regrets éternels d’avoir creusé sa propre tombe.

La réhabilitation de Ben Ali devient une sorte d’opération de rachat pour les Tunisiens ingrats, déloyaux et non-reconnaissants. S’ils ont été appauvris à son profit et celui de sa clique mafieuse tout compte fait par simple nécessité thérapeutique.

Asséner une contre-vérité d’une violence intellectuelle inouïe de telle sorte à ce qu’elle devienne une vérité absolue. Nier les évidences et rabaisser les Tunisiens, en vue de susciter en eux une amnésie collective et une contrition pour solliciter le pardon à Ben Ali pour l’humiliation qui lui a été infligée. Imputant ainsi au peuple tunisien les des crimes et les forfaits commis à son préjudice par la mafia Ben Ali-Trabelsi.  La victime n’a qu’à se résigner à son sort de victime et laisser les coudées franches à son affameur de l’affamer encore et toujours jusqu’à ce que mort s’en suive.  Sinon elle devient coupable d’avoir cherché à briser les chaînes de l’indignité et de l’oppression.  Il est vrai que ce grand ami du peuple tunisien a fait preuve d’une morale politique au-dessus de tout soupçon et d’un comportement irréprochable qui n’auraient jamais dû provoquer le séisme politique qui l’avait emporté.  Ce peuple ingrat aurait dû se laisser faire et rester les bras croisés afin de pas se rendre coupable d’outrages à sa majesté Ben Ali connu pour la modestie de son train de vie, le double de celui de Sarkozy pendant sa mandature élyséenne qui n’avait pourtant pas la réputation de prendre soin de l’argent des contribuables français.

À les entendre, il serait innocent tous les crimes économiques et de droit commun que lui et ses agents macoutes avaient perpétrés. Comme si eux-mêmes n’étaient pas ses nervis et qui pouvaient se targuer d’avoir les mains propres. Ne sont-ils pas justement eux aussi ces innocents aux mains sales. Son régime aux relents duvaliéristes évidents est devenu de comme par un tour de prestidigitation un régime des plus honorables et fréquentables.

À croire que le peuple et  serait responsable de tous ses maux passés et présents dont la plus vaste opération de rackette jamais connue dans l’histoire humaine dont il était l’objet. S’il en est là, il n’a que ce qu’il mérite. Une contre-vérité implacable qui en dit long sur l’état d’esprit malveillant, pernicieux et pervers des séides benaliens qui sont aujourd’hui comme des caves qui se rebiffent. Se réjouissant par la descente aux enfers de la Tunisie, comme si elle pouvait être imputable à ce peuple tant meurtri et marqué dans son âme et sa chair par 23 années de despotisme mafieux. Aux yeux de ces zélateurs-nostalgiques-complices de l’ex Néron, il n’y a pas lieu de mettre Ben Ali sur le banc des accusés. La partie civile serait plutôt Ben Ali et le coupable est le peuple lui-même qui n’a pas su pérenniser le système mafieux mis en place depuis le 7 novembre 1987.

L’épée de Damoclès censée coupée la tête de Ben Ali et de tous ces nervis est actionnée contre le peuple tunisien, tel est le sens de cette manoeuvre éhontée et criminelle. Innocenter Ben Ali pour inscrire au passif des Tunisiens tous les cadavres et les affaires de détournements de fonds, de spoliation, de corruption, de népotisme, d’évasions de capitaux, d’enrichissements indus, d’expropriations arbitraires, d’abus de privilèges, de disparitions mystérieuses, d’actes de piraterie maritime, de meurtres maquillés en suicide, de favoritisme, de clientélisme, de malversations, de rackets érigés en mode de gouvernement, des royalties versées en monnaie sonnante et trébuchante aux agents de la propagande benalienne en France comme ailleurs, les sites protégés déclassés, les terrains offerts généreusement aux serviteurs les plus zélés, etc.. Comme si Ben Ali avait géré le pays en bon père de famille, avec un souci du bien commun et d’impartialité rare. Tous ces morts et ces blessés ainsi que tous les grondements du volcan tunisien qui tonnaient depuis 1978 avec des points d’orgue en 2008 et le 17 décembre 2010 et le don de sa vie pour la dignité de son peuple de Mohamed Bouazizi auquel je rends hommage en ce jour du 19 août 2012, n’étaient pas un signe avant-coureur de l’éruption du volcan tunisien qui a enseveli par sa larve la mafia Ben Ali-Trabelsi en attendant celle Dieu dont le sort est scellé.

Nombreux ex-rcdistes ont voté Ennahdha pour une mise en scène d’une mort programmée de cette secte des bas fonds wahhabites en vue de faire apparaître Ben Ali comme l’unique sauveur du pays après l’avoir pourtant liquéfié. Ses partisans commencent d’ores et déjà à chanter ses louanges et le victimiser pour aviver les regrets des Tunisiens d’avoir manqué de discernement. Du tragique de 1987-2011 au comique de la réhabilitation indécente de Ben Ali qui constitue une véritable offense à tous les morts, blessés et disparus sous son règne. Le dénigrement dont ils font preuve à l’égard de la Révolution tunisienne n’est rien d’autre qu’une manoeuvre irrévérencieuse pour la Tunisie afin draper Ben Ali dans les habits de la dignité et jeter l’opprobre sur le peuple qui selon eux serait indigne et ingrat. Leur message peut se résumer comme suit : après avoir tué le père qu’il fut, ressuscitez-le pour votre rédemption.

En conclusion, les Tunisiens après avoir dégagé Ben Ali et ses acolytes sauront faire subir le même sort à leurs nouveaux prédateurs-affameurs. Un peuple qui a su briser les chaînes du despotisme une fois, saura le faire une nouvelle. Réhabiliter Ben Ali revient à infliger une nouvelle mort à La Tunisie et raviver toutes ses blessures passées et présentes. La Tunisie ne retrouvera sa véritable dignité que le jour où Ben Ali et tous ses affidés seront jetés du haut de la Roche tarpéienne.

Tous les tunisiens se rêvent en généraux d’armée mexicaine et Ennahdha peut se frotter les mains

La Tunisie n’est pas seulement la première manufacture mondiale du djihad de la terreur et du sexe, elle est aussi recordwoman du monde en matière de vocations politiques. Tous les tunisiens ou presque se bousculent au portillon du Palais de Bardo pour profiter du banquet royal offert gracieusement par le bon petit peuple tunisien.
En effet, plus 15.700 candidats se verraient bien mener la belle vie aux dépens du pauvre contribuable tunisien appauvri par Ben Ali et anéanti par Ennahdha briguent aujourd’hui les 217 sièges de la future assemblée nationale tunisienne pour un corps électoral de moins de 8 millions d’électeurs dont 5 300 000 inscrits. En comparaison avec la France aux dernières législatives françaises de 2012 : 6611 postulans pour 577 sièges pour un corps électral de 44 300 000 dont 40 000 000 inscrits.
L’intérêt supérieur du pays est loin d’être la motivation première chez les tunisiens connus pour leur esprit de lucre, leurs délires de chefferie, leur avidité et leur vénalité.
Dévorés par leurs ambitions démésurées qui leur font perdre le sens des réalités, enfermés dans leur bulle du Roi Ubu et ma binette-reine, jamais repus, corrompus jusqu’à l’os de la moelle, ils se rêvent tous en généraux d’armée mexicaine.
Tout le monde veut être chef, sans savoir-faire, ni savoir, ni compétences, ni formation à l’exemple de Kamel Jendoubi un sous-fifre propulsé président de l’I.S.I.E. ou ce borderline et marginal, une sangsue notoire au CV aussi vide et creux que son personnage farfelu, tourmenté et grotesque qui se verrait fuur despote de droit facebbokien de la Tunisie.
Tant qu’ils ont l’ivresse du pouvoir et les privilèges que cela procure, peu important les conséquences désastreuses de leur irresponsabilté sur le destin de leur pays.
Amnésiques et atteints de cécité mentale alors que le principe d’union doit être la règle d’or afin de ne pas retomber dans les erreurs de 2011 ils préfèrent jouer au mauvais général qu’au bon soldat et se regrouper sous la bannière d’un front commun contre l’obscurantisme et le djihad.
Cette multitude de candidats ne se rend pas compte qu’elle signe l’arrêt de mort définitif du pays et qu’elle est la pire ennemie de la Tunisie en ouvrant un boulevard royal devant Ennahdha qui est sûre de gagner la bataille des urnes même avec 10% de suffrages obtenus. On ne gagne pas la guerre dans la désunion et la dispersion.
Les tunisiens doivent se préparer à un bail ad vitam aeternam avec Ennahdha. Ils ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes d’avoir fait le choix de l’ego plutôt que de la patrie.

Quand est-ce que les tunisiens vont enfin réaliser que leur pays est mort ?

Il ne passe pas un jour en Tunisie depuis plus d’un an sans qu’un soldat ne soit pas tué par un bon musulman, ceux qui appliquent scrupuleusement les prescrits coraniques, et le tout sans que le bon peuple musulman tunisien ne s’en émeuve et s’en inquiète.
Pourquoi va-t-il condamner ce qu’Allah ordonne, bien au contraire certains tunisiens n’hésitent pas à se réjouir de la mort de ces taghouts ? Comment des pauvres soldats peuvent-ils être assassinés sous prétexte qu’ils ont transgressé les lois de l’islam en ayant fait le choix de protéger leur patrie ?  Sont-ils devenus les idoles tant craints par le fondamentalisme musulman car susceptibles d’être l’objet d’adoration chez les masses frustes et sans véritable  idéal leur permettant de transcender  leurs frustrations et de donner un réel sens à leur vie misérable et sans saveur et de nature à faire de l’ombre au dieu de l’islam ?

Le peuple tunisien se comporte toutefois comme si ces assassinats sont dans la logique des dogmes de l’islam et continue à croire que son pays est un havre de paix alors qu’il est devenu un véritable sanctuaire djihadiste et pire encore il est en proie au pire Tsunami terroriste depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal. Que faudrait-il lui faire comme dessin pour que ce peuple comprenne que son pays s’afghanise inexorablement et que le vrai islam est la mort de la vie ? Le pays est une zone terroriste à hauts risques dont les victimes sont pour l’instant les soldats après la parenthèse des hommes politiques les plus en vue en attendant que le peuple y passe à son tour. Ennahdha mène méthodiquement sa guerre terroriste contre la Tunisie en s’attaquant d’abord aux symboles les plus forts et pertinents histoire d’évaluer les capacités de réaction et de résistance des tunisiens tout en les malmenant psychologiquement au passage. C’est une véritable guerre d’usure militaro-psychologique qu’elle leur livre, et les tunisiens ne voient que du vent.

Totalement déconnectés de la réalité du pays en étant sous l’emprise de l’ivresse du parfum envoûtant de leur saison de mariage et croyant dur comme la météorite tombale noire de la Ka’aba que les urnes sont la meilleure voie pour les débarrasser de l’organisation terroriste d’Ennahdha.

Les seules urnes que les tunisiens doivent préparer sont celles qui devront recueillir les cendres de leur pays.
Quand un peuple veut lutter pour sauver sa patrie, il ne fait pas de la voie de la compromission une voie du salut.
Il n’a toujours pas retenu la leçon du 23 octobre 2011 et ses effets désastreux pour le pays sur tous les plans. Comme il n’a toujours pas compris qu’un prédateur, en l’occurrence Ennahdha, ne lâchera jamais sa proie tunisienne tant qu’elle n’a pas fini de la dépecer entièrement.
La secte des caniveaux de l’humanité a beau être minoritaire mais que vaut la résistance d’un peuple veule, pleutre, bigot, capable de s’allier avec le diable pour satisfaire ses desseins mégalomanes, indifférent au sort de son pays qui étouffe sous des montagnes d’ordures ménagères face à une organisation para-militaire déterminée, soudée, terrifiante, sanguinaire organisée, sans foi et ni loi ?
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Nicole Blanchard Helas oui , on croirait la majorité des tunisiens anesthésiée à force de dire « inch’allah » après chaque phrase !!!
il y a 13 heures · Je n’aime plus

Je n’offense personne quand je dis que j’aime cette part de juif qui m’irrigue

Je ne sais pas ce qu’il y a d’offensant, de scandaleux et d’obséquieux d’exprimer mon amour pour le peuple juif dont ma famille est issue et à laquelle les envahisseurs-génocidaires-barbares arabes ne lui avaient guère laissé le choix soit l’islam soit la mort ?
Aimer cette part du juif qui est en moi est légitime et fondé, et quand bien-même je n’aurais pas de parenté génétique avec les juifs ils ont et auront toujours mon respect, je ne comprends pas que celui puisse déclencher un tollé général, déchaînant des passions antisémites et que cela fasse l’objet une véritable campagne de pure calomnie à mon égard sur les réseaux sociaux telle cette crucifixion du style je n’aime pas les sionistes mais j’aime les juifs que j’ai relevée sur Facebook émanant d’une femme-médecin et qui résume l’aversion des tunisiens pour les juifs: « toi qui dénonces la Haine , tu n’es qu’un pur concentré de HAINE …ménages[e] tes propos et soignes[e] ta PARANOÎA [paranoïa] ; tu prétends être humaniste , les humanistes n’incitent pas à la haine de l’autre ..avec ton amalgame « musulmans=islamistes » , tu es à côté de la plaque ..Ouf : ça fait longtemps que je t’ai dans le collimateur , tu es sioniste , donc pire qu’un islamiste ..je te laisses le temps de digérer tout ça , puis exit : mes amis dont beaucoup de juifs qui m’honorent ne sont pas sionistes ». Elle aurait dû plutôt ponctuer son commentaire par « je n’ai rien contre les juifs car j’ai beaucoup d’amis juifs ». Histoire d’occulter ses préjugés anti-juifs.
Je suis au regret de dire que la majorité des tunisiens est viscéralement anti-juive et raciste.
La violence inouïe de leur réaction nauséabonde ne fait qu’apporter de l’eau à mon moulin quant à leur esprit d’intolérance et fanatisme dogmatique.
Ils oublient tous leurs origines plurielles et qu’ils n’ont d’arabes que leur propre haine de la Tunisie et le complexe d’un esclave vis-à-vis de son maître.
Je les laisse à leurs délires anti-juifs et non pas antisionistes comme ils veulent nous faire croire, qu’ils sachent toutefois que je ne suis pas un mercenaire de la plume ni un agent du Mossad. Mes revenus sont transparents et imposables, inutile qu’ils spéculent sur la source de mes moyens de subsistance.
Réputés pour être des défenseurs acharnés de la Palestine qu’ils aillent donc la libérer eux qui ont vendu leur pays au Qatar et qui pratiquent le proxénétisme halal.. Me couvrant d’insultes et d’invectives comme si je les avais outragés dans leur foi inébranlable dans une vérité qu’ils tenaient pour absolue, celle de l’identité arabo-musulmane.
Je suis au regret de dire que la majorité des tunisiens est viscéralement anti-juive et raciste.
La violence inouïe de leur réaction nauséabonde ne fait qu’apporter de l’eau à mon moulin. Ils oublient tous leurs origines plurielles et qu’ils n’ont d’arabes que leur propre haine de la Tunisie. Je les laisse à leurs délires anti-juifs, qu’ils sachent toutefois que je ne suis pas un mercenaire de la plume. Mes revenus sont transparents et imposables, inutile qu’ils spéculent sur la source de mes moyens de subsistance.
Réputés pour être des défenseurs acharnés de la Palestine qu’ils aillent donc la libérer eux que les « vrais » arabes d’Arabie traitent de bâtards et qui ont vendu leur pays au Qatar et qui offrent leurs enfants en offrande humaine et sexuelle pour apaiser l’appétit insatiable de leur divinité cannibale.