Archives pour la catégorie Uncategorized

Les valeurs de l’islam, poison mortel pour les peuples : cas de la Tunisie

Les idéaux de la révolution tunisienne écrits avec le sang de ses victimes : dignité, travail, liberté et égalité évanouis dans les nouvelles couleurs du ciel tunisien pour laisser la place à des valeurs d’un autre temps que les petites mains de l’A.N.C. se font un devoir quasi religieux d’inscrire dans la future constitution revue, corrigée et adoptée par le Pape Sunnite Qaradhoui, ennemi du genre humain, l’âme damnée de Calife d’opérette Hamad le chamelier, et faire-valoir de l’O.T.A.N.                                                                                                                              

Faute d’avoir concrétisé leur rêve de liberté et de démocratie, les Tunisiens ont fait une véritable contre-révolution sémantique riche d’un vocabulaire synonyme d’intolérance, de bigotisme et de barbarie humaine : Allah, Mahomet, l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, takfir, takbir, la zoophilie,

Et bien d’autres mots et expressions qui illustrent la marche-arrière toute pour la Tunisie impatiente de plonger dans les caniveaux wahhabites.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, liberticides et indignes de la condition humaine.                                  

Mais tant qu’elles sont musulmanes, les tunisiens ne vont pas les rejeter de peur d’être taxés d’apostasie.

Le choix est simple pour eux soit l’islam et ses valeurs fondamentales obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine et humaniste.                                                            

Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte et libre a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.                                      

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit mais des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

  ·  ·

La fourberie est le premier pilier de l’islam

Ce n’est pas la mafia qui mène des opérations de purification religieuse anti-chrétienne de grande envergure en Irak et Syrie au vu et au su des grandes puissances,  véritable crime contre l’humanité, qui détruit la mémoire historique de la Syrie et de l’Irak réduisant en état de poussière les sites archéologiques et brûlant les manuscrits témoins de la richesse millénaire  de ces pays  que la colonisation musulmane a envoyés dans la pénombre de l’histoire.

Ce n’est pas la mafia non plus qui tue et massacre les chrétiens au Pakistan, au nord du Nigeria, au Kenya, et coupable du génocide anti-chrétien et anti-animiste dans le sud du Soudan resté impuni à ce jour. De même que les crimes contre l’humanité en Irak et en Syrie.

Ce n’est pas encore elle qui assassine à tour de bras les  hommes politiques,  les forces de l’ordre et les touristes en Tunisie, qui plonge  la Libye  dans un des pires cauchemars de son histoire  comparable à celui de l’Algérie dans les années 90 et auquel a échappé le Mali de justesse.

Toujours ce besoin pathologique chez les musulmans à détourner le débat en prenant prétexte des déviances criminelles des autres peuples . Ce n’est pas elle qui lapide et décapite en Iran, en Afghanistan, en Arabie Saoudite. Ce n’est pas la mafia qui s’est rendue coupable du génocide soudanais. Ce n’est pas elle non plus qui intimide, menace et promet l’enfer aux laïcs et aux forces de progrès dans les pays musulmans

A chaque fois les musulmans cherchent à dévier le débat sur la culpabilité de l’islam et le décapiter en dégainant leur sempiternelle litanie : regardez ce que font les autres aussi.  Ces autres qui sont souvent les juifs, l’inquisition chrétienne, le colonialisme occidental, et maintenant la mafia, e, se gardant de mentionner que la barbarie musulmane est non-stop depuis le temps de Mahomet.

Ils sont comme des petits enfants qui se font attraper la main dans le sac qui plutôt que d’assumer la responsabilité de leurs bêtises se défaussent sur leurs petits camarades qui ne sont pas mis en cause dans leur broutille. Les musulmans excellent dans  comportement fautif des autres. Un  Comme si le fait de produire l’argument des crimes de la mafia en Amérique latine par exemple soulage leur conscience et permet d’innocenter l’islam. Il n’y a qu’une seule mafia qui est la cause de tous les tourments de l’humanité et plonge le monde dans l’effroi c’est la mafia mahométane.

Quand on ne veut pas assumer la gravité de ses actes, on use de manoeuvres pernicieuses et insidieuses pour enfumer son auditoire et dévier le débat. Un criminel doit répondre de ses propres crimes et s’expliquer sur ses motivations.  Les juges ne sont pas crédules pour le suivre sur ce terrain où l’accusé accablé par des preuves irréfragables devient le procureur dont les juges connaissent leurs antécédents judiciaires et pour lesquels ils ont payés et qui ne font pas pourtant partie des chefs d’accusation dont il est l’objet.

Les musulmans ont cette manie obsessionnelle de vouloir rouvrir les procès des autres pour ne pas devoir

Aujourd’hui ce n’est ni la mafia russe, ni la mafia italienne, ni la mafia albanaise ou colombienne qui mettent en péril la paix et la sécurité dans le monde. Ce n’est pas elles qui sapent les fondements des civilisations. A moins que les musulmans aient des preuves formelles quant aux implications de ces dernières dans les pogromes, les nuits de Cristal et le Tsunami terroriste qui déferle sur le monde et tout particulièrement l’Occident depuis la Déclaration de guerre de l’islam au reste du monde du 11 septembre 2011. New York, Madrid, Londres, Paris, Bruxelles, Glasgow, Nantes, Joué-les-Tours, Dijon et j’en oublie n’ont pas jusqu’à nouvel ordre plongés dans l’horreur par lesdites mafias. Boko haram, Ennahdha, le FIS, l’AQMI, la Qaïda, les Talibans, les Frères Musulmans, DAECH, Ansar Charia, l’Arabie Saoudite, le Qatar, les cheikhs bâilleurs de fonds des djihadistes sont des organisations humanitaires fidèles aux prescrits du Coran.

L’honneur de l’islam est sauf mais il y a un jeune saoudien blogueur de son état condamné à 1000 coups de fouet qui ternit cette belle et sublime image. Tuer les apostats n’est pas non plus une manifestation de l’intolérance musulmane c’est juste un acte préventif et curatif pour les protéger d’eux-mêmes et de les empêcher de s’égarer dans les voies de la mécréance.
C’est certainement les organisations mafieuses précitées qui sont à les responsables des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité dont la parenthèse ne s’est jamais refermée depuis la bataille sanglante de Badr où Mahomet se faisait une joie de cueillir lui-même les têtes de ses ennemis dont certains étaient ses amis et dont le seul crime étaient de ne pas lui avoir fait allégeance.

Incontestablement les musulmans sont incapables de se regarder dans le miroir de l’histoire et préfèrent projeter leurs incuries intellectuelles et leurs défauts sur autrui. Comme tous les êtres immatures et fragiles psychologiquement ils n’assument jamais la responsabilité de leurs actes et de faire amende honorable, ils ont la fâcheuse manie de transformer leur procès en celui des autres. Ils sont comme un voleur qu’on attrape la main dans le sac et plutôt que d’admettre sa culpabilité, ild Ce qui est en soi une reconnaissance explicite de leurs crimes et symptomatique de leur immaturité psychologique et intellectuelle et surtout de leur état de lâcheté et de leur fourberie.

Quand on a pas le courage d’affronter la vérité en face on a toujours tendance à se défausser sur les autres pensant que c’est le meilleur système de défense.

On reconnaît la grandeur des hommes dans leur capacité à assumer les conséquences de leurs actes et en tirer la leçon.
Les musulmans restent des éternels adulescents jamais ils n’atteindront l’âge adulte et se comporteront comme des vrais hommes. Ils doivent savoir qu’un homme digne de ce nom se garde de se servir des erreurs et fautes des autres comme paravent, comme si elles étaient un alibi pour lui, pour légitimer les siennes.

La stupidité, l’esbroufe, les faux-fuyants, l’enfumage, le déni sont la vrais maux dont souffrent les musulmans et qui sont la cause première de leur paralysie intellectuelle et leur absence d’ouverture d’esprit condition sine qua non au dialogue.

L’Occident n’a plus le choix soit la guerre à l’islam soit la mort

Halte au catastrophisme et aux prophéties de mauvais augure qui condamnent l’Occident à l’islamisation

Je ne partage pas du tout toutes ces thèses apocalyptiques sur la VASSALISATION de l’Occident et le suicide français, c’est faire fi de l’esprit guerrier des européens. C’est du pur mépris pour ces peuples qui ont vaincu la barbarie nazie et la dictature de la religion comme s’ils étaient des soldats de plomb, des figurines, des faire-valoir, des victimes expiatoires vouées à la mort des mains du héros musulman.

Or, non seulement le musulman n’a pas l’étoffe d’un héros, ni d’un guerrier, il est surtout lâche et retors, à supposer que par la magie des scénarios catastrophes augurant la fin de l’Occident qui frisent la paranoïa et qui rapportent gros à leurs auteurs, le musulman devienne un héros façon Ben Laden sans doute, on oublie que les héros finissent toujours par périr comme dans la tragédie grecque.
Un simple rappel aux apôtres du catastrophisme les peuples européens n’ont pas encore dit leur dernier mot il y aura tôt ou tard un sursaut de réveil des plus violents qui fera mordre la poussière à ceux auxquels on prête des desseins de conquête.

A vouloir trop jouer à faire peur on crée un complexe d’infériorité chez les européens en cherchant à les diminuer, les inhiber et la condamnant à la défaite inéluctable sans qu’ils aient livré le combat final. A contrario on grandit l’ennemi qui est loin de ressembler à Héraclès, alors qu’il n’est pas encore sorti ni de son état sauvage ni formant un groupe uni et homogène.
Un ennemi connu pour ses divisions théologiques et liturgiques, ses rivalités exacerbées, ses guerres internes qui perdurent depuis 1435 ans, incapable d’assumer son destin humain,suicidaire car pour lui la mort est une thérapie pour échapper aux tourments de son existence.

Les musulmans ont des lourds contentieux à régler d’abord entre eux et ce n’est certainement pas aujourd’hui qu’ils vont les aplanir au nom des intérêts supérieurs de l’islam. Qui peut imaginer un jour l’Algérie, l’Arabie Saoudite, la Turquie, la Syrie, le Maroc, l’Indonésie;la Malaisie,l’Egypte, l’Iran, le Pakistan pour ne pas les citer tous membres du même gouvernement mondial islamique pour imposer les lois de l’islam au reste du monde ? Vont-ils taire leurs ego et les querelles qui les minent pour se fondre tous dans le même moule ? Que vont faire les musulmans indiens qui sont plus de 180 millions qui se verraient aussi pousser des ailes de la victoire et qui forcément vont vouloir mettre la main sur l’Inde aussi bien les musulmans chinois ? Ils signeront certainement leur propre arrêt de mort.

Comme si l’Occident est un paillasson et que les musulmans pourront s’y essuyer les babouches à leur guise.
L’islam est un péril pour l’humanité comme le fut son enfant naturel le nazisme mais tôt ou tard il y aura des hommes et des femmes y compris en son sein qui prendront les armes contre lui pour lui faire rendre gorge.

C’est pourquoi j’ai confiance aux européens, en leur esprit de corps et leurs vertus patriotiques qui sauront se battre comme des lions pour que leur terre de liberté et de démocratie, leur héritage judéo-chrétien celte, gallo-romain, anglo-saxon, ne devienne pas un jour un champ de ruine et un désert aride lunaire comme Tamezgha qui cherche aujourd’hui plus que jamais à renaître de ses cendres. L’islam a peur des peuples qui cherchent à renouer avec leur histoire.

L’Occident jaloux de la sienne ne disparaîtra pas de si tôt. Les gouvernements passent mais les peuples sont toujours là vent debout pour contrer l »appétit d’ogre de l’islam. Plutôt que faire une nécrologie des peuples européens de leur vivant hostiles dans son immense majorité à l’islam et restés méfiants à l’égard des musulmans et leur comportement agressif et irrespectueux, il eusse été plus pertinent et judicieux de les appeler à une vigilance sans faille face au danger de l’islam et de sanctionner les partis politiques mielleux et laxistes à son égard.

L’islam lui-même se nourrit de la mort des siens, le suicidé n’est pas certainement celui qu’on croit. l’Occident finira par sortir grandi et vainqueur.de cette menace qui mine ses fondations grâce à ses femmes et ses hommes dévoués et déterminés à ce que leur terre ne soit pas leur tombe. De même qu’il pourra compter sur l’appui inconditionnel et le soutien indéfectible des millions de musulmans malgré et qui veulent ôter le carcan de l’islam.

Le vrai crime de l’islam contre l’humanité est sa condamnation à mort de ses fidèles qui exercent leur liberté de conscience

Ben Ammar Salem

Losing My Religion Losing My Religion (Photo credit: Cayusa)

Mesdames et messieurs les vierges effarouchées de l’islam le seul vrai combat que vous devez mener aujourd’hui avant que vous ne deveniez les pestiférés de l’humanité pour toujours est celui pour la liberté de conscience qui n’est garantie pas par vos pouvoirs publics jugée comme un pêché capital du fait de son incompatibilité avec les prescrits de l’islam.

Quand bien même si votre religion est un jardin d’Eden et la première merveille di monde, ce qui est au demeurant subjectif et ethnocentrique, toute personne est libre d’y rester ou de partir.
Si Allah est aussi juste, compréhensif, miséricordieux et magnanime  comme le prétendent ses adorateurs, pourquoi a-t-il besoin d’enfermer ses ouailles pour la vie dans sa Tour de Babel  ?
Comme s’ils étaient des oiseaux en cage auxquels on  coupe les ailes si d’aventure ils veulent quitter leur cage pour prendre leur envol sous…

View original post 760 mots de plus

L’islam est surtout victime de lui-même et du vent de la mort qu’il sème

Ben Ammar Salem

L’islam ne doit s’en prendre qu’à lui-même. Le mal est en lui et non pas dans le rejet dont il se plaint que ses laudateurs qualifient indécemment de racisme anti-islam, alors qu’il connaît en rayon en la matière.

Quand il ne passe plus un jour  dans le monde sans qu’il n’y ait de crimes abominables associés à son nom, c’est à lui de se poser les vraies questions quand à la relation de cause à effet entre la violence apocalyptique et son image désastreuse auprès de l’opinion publique mondiale  non-musulmane.

A force de semer la vent de la mort partout où il sévit, l’islam ne doit s’attendre à recevoir un jour ou l’autre la tornade qui va le balayer de la surface du globe.

Peut-être veut-il que l’on se voile la face comme ses disciples  pour le caresser dans le sens du poil et se prosterner devant lui en hommage…

View original post 455 mots de plus

A force de semer le vent de la mort, l’islam récoltera la tempête qui l’emportera

A force de semer le vent de la mort, l’islam récoltera la tempête qui l’emportera

meurtre dans une mosquée

Pas un jour, pas une heure ne passent sans qu’une tuerie perpétrée par des musulmans ne vienne justifier notre phobie de l’islam. A l’instant même, nous lisons qu’Al-Qaïda projette des attentats sur des trains à grande vitesse dans toute l’Europe, et cela annule toutes les tentatives des médias pour minimiser la guerre que livre l’islam contre l’occident.
L’islam fait peur et nourrit angoisses et rejets. Il n’est pas une religion, mais une machine de guerre faisant de ses fidèles des bombes humaines. Tout se passe comme si la violence est le premier pilier de l’islam.
Au lieu d’apaiser et de pacifier le caractère des fidèles, il libère leurs pulsions meurtrières, lui donnant une légitimité religieuse, leur paradis étant « à l’ombre de l’épée ».
L’islam offre cette particularité d’absoudre ses fidèles de tous leurs crimes motivés par leur « activisme religieux ». Heureux sont ceux qui tuent et se tuent pour Allah qui saura les rétribuer en les gratifiant de 72 houris.
Il est difficile d’imaginer, dans un contexte où le meurtre est une obligation essentielle pour chaque croyant, que leur but ultime est de voir l’islam se muer en religion pacifiste et humaine.
Les islamistes veulent tous mourir en martyrs, insulte à la martyrologie chrétienne, et n’ont dans la bouche que les appels au meurtre et cette satanée évocation d’Allah Akbar, cauchemar de l’humanité, à chaque fois qu’ils se livrent à la barbarie.
Le monde ne restera pas indéfiniment passif face à cette folie meurtrière. On a vu des vidéos de cannibales, des assassins qui vont jusqu’à filmer des meurtres d’enfants pour ensuite les diffuser sur la toile, afin de prendre le monde à témoin de leur barbarie. A force de jouer avec la mort, c’est elle qui va finir par les prendre.
Assez de cette religion raciste, xénophobe, sanguinaire, impérialiste, envahissante, liberticide, étouffante, qui rend l’air irrespirable et met en péril notre devenir d’humains.
Soit l’islam renonce à la violence et à ses sombres desseins hégémoniques, se comporte comme une religion comme les autres, et prend l’engagement d’arrêter ses entreprises destructrices, soit il est du devoir impérieux de la communauté des nations de mettre fin à ses agissements criminels, comme jadis avec les nazis.
Il y a nécessité absolue.
On doit faire cesser les constructions des mosquées en dehors du monde musulman. Exiger de l’OCI, l’Organisation de la Coopération Islamique, qu’elle fasse obligation à ses Etats membres de respecter la liberté de culte, de ratifier la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, de respecter l’égalité des droits entre tous les hommes, indépendamment de leur sexe et de leur religion, de dépénaliser le blasphème et l’apostasie, d’appliquer les conventions internationales protectrices de la dignité humaine et du droit de l’enfance, au lieu de se plier à leurs exigences.
Il n’y a pas pire scandale que de voir les musulmans se prévaloir des lois antiracistes en Occident, et refuser de les appliquer chez eux aux non-musulmans, à leurs femmes et aux homosexuels, ou d’interdire les constructions d’églises et de synagogues en terre d’islam, et d’imposer leurs mosquées en Europe.

Vous aimez cet article ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

La « communauté internationale » a fait bloc contre l’Apartheid et l’a mis en quarantaine alors qu’il n’était ni expansionniste, ni prosélyte, ni synonyme du grand effroi, et elle fait preuve d’une lâcheté et d’une mansuétude à l’égard de l’islam qui n’est pas sans rappeler la capitulation de l’Europe face au péril nazi, avant l’aide de l’Amérique.
Il est absolument inadmissible que l’islam puisse jouir d’autant d’impunité et de laxisme de la part du monde non-musulman, et des musulmans qui aspirent à vivre en harmonie avec le reste du monde.
L’islam n’a pas compris qu’il n’a aucun droit d’imposer au monde sa vision de la gouvernance de la vie des hommes, et ce n’est certainement pas la lâcheté européenne qui va le lui expliquer.
Des empires entiers autrement plus puissants ont disparu de la surface de la terre. Son tour viendra.
Son refus de reconnaître le droit à la différence, la liberté de conscience, ne feront jamais de l’islam une religion de paix et de tolérance comme le proclament ses adeptes, mais une idéologie politique fasciste et meurtrière.

Autant marier la démocratie avec le fascisme plutôt que la rendre compatible avec l’islam

La démocratie n'est pas musulmane et ne le sera jamais
 La démocratie n’est pas musulmane et ne le sera jamais
 Publié dans Tunisie news le 24 – 02 – 2013

L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques. L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah sur la vie de la cité dont il est le seul maître et souverain.
L’autre cherche à donner à l’homme les moyens de son émancipation politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet de vie politique. Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposés. D’une part seul dieu est souverain, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir revient au peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie qu’il faut combattre et dont il faut immuniser les musulmans.

Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie. Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaïdassassiné parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.

La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions, plutôt dévolution, du printemps arabe, comme si ces pays avaient des saisons, eux qui n’avaient connu que sécheresse et aridité.

Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans. Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes. La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver la chemin des libertés de leurres,de farces et attrapes, elle est l’expression libre de la volonté des hommes de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques et inhibitrices. Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en oeuve pour les figer dans le marbre du conservatisme.

Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir; L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.

Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel mondial dont les musulmans seront le maître. Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il n’ n’aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’Islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’Islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’Islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde. En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra réactionnaires.

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent se confondre et en interactions entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’Islam mystifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’Islam à la paix et à la tolérance. Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’Islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une capitation, la  jizya, pour avoir acheté sa tranquillité.

L’Islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman.

Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur. C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un péché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à intervertir ou s’y interférer. Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam.

L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam. Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel. L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, Etat et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans. Dans les sociétés islamisées, seules les lois d essence divine ont cours toute autre loi n ayant pas ce caractère sacré est considérée comme une apostasie.

L’Islam ne conçoit pas que l homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légifère en opposition totale et absolue avec notre droit positif. Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République ( en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique(droit de vote), leur choix de liberté de conscience (interdite dans l islam).

Un Etat démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe ( le coran ne reconnaît pas l égalité homme femme) de leurs origines ( non fondées sur la foi contrairement à l islam). La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer les incroyants et leur réserver les pires châtiments. un Athée n a pas le droit à la vie en terre d Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des noms musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.

L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang. En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnaît pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques jugée contraire à leur foi) , est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique. Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman