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Les valeurs de l’islam, poison mortel pour les peuples : cas de la Tunisie

Les idéaux de la révolution tunisienne écrits avec le sang de ses victimes : dignité, travail, liberté et égalité évanouis dans les nouvelles couleurs du ciel tunisien pour laisser la place à des valeurs d’un autre temps que les petites mains de l’A.N.C. se font un devoir quasi religieux d’inscrire dans la future constitution revue, corrigée et adoptée par le Pape Sunnite Qaradhoui, ennemi du genre humain, l’âme damnée de Calife d’opérette Hamad le chamelier, et faire-valoir de l’O.T.A.N.                                                                                                                              

Faute d’avoir concrétisé leur rêve de liberté et de démocratie, les Tunisiens ont fait une véritable contre-révolution sémantique riche d’un vocabulaire synonyme d’intolérance, de bigotisme et de barbarie humaine : Allah, Mahomet, l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, takfir, takbir, la zoophilie,

Et bien d’autres mots et expressions qui illustrent la marche-arrière toute pour la Tunisie impatiente de plonger dans les caniveaux wahhabites.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, liberticides et indignes de la condition humaine.                                  

Mais tant qu’elles sont musulmanes, les tunisiens ne vont pas les rejeter de peur d’être taxés d’apostasie.

Le choix est simple pour eux soit l’islam et ses valeurs fondamentales obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine et humaniste.                                                            

Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte et libre a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.                                      

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit mais des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

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La fourberie est le premier pilier de l’islam

Ce n’est pas la mafia qui mène des opérations de purification religieuse anti-chrétienne de grande envergure en Irak et Syrie au vu et au su des grandes puissances,  véritable crime contre l’humanité, qui détruit la mémoire historique de la Syrie et de l’Irak réduisant en état de poussière les sites archéologiques et brûlant les manuscrits témoins de la richesse millénaire  de ces pays  que la colonisation musulmane a envoyés dans la pénombre de l’histoire.

Ce n’est pas la mafia non plus qui tue et massacre les chrétiens au Pakistan, au nord du Nigeria, au Kenya, et coupable du génocide anti-chrétien et anti-animiste dans le sud du Soudan resté impuni à ce jour. De même que les crimes contre l’humanité en Irak et en Syrie.

Ce n’est pas encore elle qui assassine à tour de bras les  hommes politiques,  les forces de l’ordre et les touristes en Tunisie, qui plonge  la Libye  dans un des pires cauchemars de son histoire  comparable à celui de l’Algérie dans les années 90 et auquel a échappé le Mali de justesse.

Toujours ce besoin pathologique chez les musulmans à détourner le débat en prenant prétexte des déviances criminelles des autres peuples . Ce n’est pas elle qui lapide et décapite en Iran, en Afghanistan, en Arabie Saoudite. Ce n’est pas la mafia qui s’est rendue coupable du génocide soudanais. Ce n’est pas elle non plus qui intimide, menace et promet l’enfer aux laïcs et aux forces de progrès dans les pays musulmans

A chaque fois les musulmans cherchent à dévier le débat sur la culpabilité de l’islam et le décapiter en dégainant leur sempiternelle litanie : regardez ce que font les autres aussi.  Ces autres qui sont souvent les juifs, l’inquisition chrétienne, le colonialisme occidental, et maintenant la mafia, e, se gardant de mentionner que la barbarie musulmane est non-stop depuis le temps de Mahomet.

Ils sont comme des petits enfants qui se font attraper la main dans le sac qui plutôt que d’assumer la responsabilité de leurs bêtises se défaussent sur leurs petits camarades qui ne sont pas mis en cause dans leur broutille. Les musulmans excellent dans  comportement fautif des autres. Un  Comme si le fait de produire l’argument des crimes de la mafia en Amérique latine par exemple soulage leur conscience et permet d’innocenter l’islam. Il n’y a qu’une seule mafia qui est la cause de tous les tourments de l’humanité et plonge le monde dans l’effroi c’est la mafia mahométane.

Quand on ne veut pas assumer la gravité de ses actes, on use de manoeuvres pernicieuses et insidieuses pour enfumer son auditoire et dévier le débat. Un criminel doit répondre de ses propres crimes et s’expliquer sur ses motivations.  Les juges ne sont pas crédules pour le suivre sur ce terrain où l’accusé accablé par des preuves irréfragables devient le procureur dont les juges connaissent leurs antécédents judiciaires et pour lesquels ils ont payés et qui ne font pas pourtant partie des chefs d’accusation dont il est l’objet.

Les musulmans ont cette manie obsessionnelle de vouloir rouvrir les procès des autres pour ne pas devoir

Aujourd’hui ce n’est ni la mafia russe, ni la mafia italienne, ni la mafia albanaise ou colombienne qui mettent en péril la paix et la sécurité dans le monde. Ce n’est pas elles qui sapent les fondements des civilisations. A moins que les musulmans aient des preuves formelles quant aux implications de ces dernières dans les pogromes, les nuits de Cristal et le Tsunami terroriste qui déferle sur le monde et tout particulièrement l’Occident depuis la Déclaration de guerre de l’islam au reste du monde du 11 septembre 2011. New York, Madrid, Londres, Paris, Bruxelles, Glasgow, Nantes, Joué-les-Tours, Dijon et j’en oublie n’ont pas jusqu’à nouvel ordre plongés dans l’horreur par lesdites mafias. Boko haram, Ennahdha, le FIS, l’AQMI, la Qaïda, les Talibans, les Frères Musulmans, DAECH, Ansar Charia, l’Arabie Saoudite, le Qatar, les cheikhs bâilleurs de fonds des djihadistes sont des organisations humanitaires fidèles aux prescrits du Coran.

L’honneur de l’islam est sauf mais il y a un jeune saoudien blogueur de son état condamné à 1000 coups de fouet qui ternit cette belle et sublime image. Tuer les apostats n’est pas non plus une manifestation de l’intolérance musulmane c’est juste un acte préventif et curatif pour les protéger d’eux-mêmes et de les empêcher de s’égarer dans les voies de la mécréance.
C’est certainement les organisations mafieuses précitées qui sont à les responsables des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité dont la parenthèse ne s’est jamais refermée depuis la bataille sanglante de Badr où Mahomet se faisait une joie de cueillir lui-même les têtes de ses ennemis dont certains étaient ses amis et dont le seul crime étaient de ne pas lui avoir fait allégeance.

Incontestablement les musulmans sont incapables de se regarder dans le miroir de l’histoire et préfèrent projeter leurs incuries intellectuelles et leurs défauts sur autrui. Comme tous les êtres immatures et fragiles psychologiquement ils n’assument jamais la responsabilité de leurs actes et de faire amende honorable, ils ont la fâcheuse manie de transformer leur procès en celui des autres. Ils sont comme un voleur qu’on attrape la main dans le sac et plutôt que d’admettre sa culpabilité, ild Ce qui est en soi une reconnaissance explicite de leurs crimes et symptomatique de leur immaturité psychologique et intellectuelle et surtout de leur état de lâcheté et de leur fourberie.

Quand on a pas le courage d’affronter la vérité en face on a toujours tendance à se défausser sur les autres pensant que c’est le meilleur système de défense.

On reconnaît la grandeur des hommes dans leur capacité à assumer les conséquences de leurs actes et en tirer la leçon.
Les musulmans restent des éternels adulescents jamais ils n’atteindront l’âge adulte et se comporteront comme des vrais hommes. Ils doivent savoir qu’un homme digne de ce nom se garde de se servir des erreurs et fautes des autres comme paravent, comme si elles étaient un alibi pour lui, pour légitimer les siennes.

La stupidité, l’esbroufe, les faux-fuyants, l’enfumage, le déni sont la vrais maux dont souffrent les musulmans et qui sont la cause première de leur paralysie intellectuelle et leur absence d’ouverture d’esprit condition sine qua non au dialogue.

L’Occident n’a plus le choix soit la guerre à l’islam soit la mort

Halte au catastrophisme et aux prophéties de mauvais augure qui condamnent l’Occident à l’islamisation

Je ne partage pas du tout toutes ces thèses apocalyptiques sur la VASSALISATION de l’Occident et le suicide français, c’est faire fi de l’esprit guerrier des européens. C’est du pur mépris pour ces peuples qui ont vaincu la barbarie nazie et la dictature de la religion comme s’ils étaient des soldats de plomb, des figurines, des faire-valoir, des victimes expiatoires vouées à la mort des mains du héros musulman.

Or, non seulement le musulman n’a pas l’étoffe d’un héros, ni d’un guerrier, il est surtout lâche et retors, à supposer que par la magie des scénarios catastrophes augurant la fin de l’Occident qui frisent la paranoïa et qui rapportent gros à leurs auteurs, le musulman devienne un héros façon Ben Laden sans doute, on oublie que les héros finissent toujours par périr comme dans la tragédie grecque.
Un simple rappel aux apôtres du catastrophisme les peuples européens n’ont pas encore dit leur dernier mot il y aura tôt ou tard un sursaut de réveil des plus violents qui fera mordre la poussière à ceux auxquels on prête des desseins de conquête.

A vouloir trop jouer à faire peur on crée un complexe d’infériorité chez les européens en cherchant à les diminuer, les inhiber et la condamnant à la défaite inéluctable sans qu’ils aient livré le combat final. A contrario on grandit l’ennemi qui est loin de ressembler à Héraclès, alors qu’il n’est pas encore sorti ni de son état sauvage ni formant un groupe uni et homogène.
Un ennemi connu pour ses divisions théologiques et liturgiques, ses rivalités exacerbées, ses guerres internes qui perdurent depuis 1435 ans, incapable d’assumer son destin humain,suicidaire car pour lui la mort est une thérapie pour échapper aux tourments de son existence.

Les musulmans ont des lourds contentieux à régler d’abord entre eux et ce n’est certainement pas aujourd’hui qu’ils vont les aplanir au nom des intérêts supérieurs de l’islam. Qui peut imaginer un jour l’Algérie, l’Arabie Saoudite, la Turquie, la Syrie, le Maroc, l’Indonésie;la Malaisie,l’Egypte, l’Iran, le Pakistan pour ne pas les citer tous membres du même gouvernement mondial islamique pour imposer les lois de l’islam au reste du monde ? Vont-ils taire leurs ego et les querelles qui les minent pour se fondre tous dans le même moule ? Que vont faire les musulmans indiens qui sont plus de 180 millions qui se verraient aussi pousser des ailes de la victoire et qui forcément vont vouloir mettre la main sur l’Inde aussi bien les musulmans chinois ? Ils signeront certainement leur propre arrêt de mort.

Comme si l’Occident est un paillasson et que les musulmans pourront s’y essuyer les babouches à leur guise.
L’islam est un péril pour l’humanité comme le fut son enfant naturel le nazisme mais tôt ou tard il y aura des hommes et des femmes y compris en son sein qui prendront les armes contre lui pour lui faire rendre gorge.

C’est pourquoi j’ai confiance aux européens, en leur esprit de corps et leurs vertus patriotiques qui sauront se battre comme des lions pour que leur terre de liberté et de démocratie, leur héritage judéo-chrétien celte, gallo-romain, anglo-saxon, ne devienne pas un jour un champ de ruine et un désert aride lunaire comme Tamezgha qui cherche aujourd’hui plus que jamais à renaître de ses cendres. L’islam a peur des peuples qui cherchent à renouer avec leur histoire.

L’Occident jaloux de la sienne ne disparaîtra pas de si tôt. Les gouvernements passent mais les peuples sont toujours là vent debout pour contrer l »appétit d’ogre de l’islam. Plutôt que faire une nécrologie des peuples européens de leur vivant hostiles dans son immense majorité à l’islam et restés méfiants à l’égard des musulmans et leur comportement agressif et irrespectueux, il eusse été plus pertinent et judicieux de les appeler à une vigilance sans faille face au danger de l’islam et de sanctionner les partis politiques mielleux et laxistes à son égard.

L’islam lui-même se nourrit de la mort des siens, le suicidé n’est pas certainement celui qu’on croit. l’Occident finira par sortir grandi et vainqueur.de cette menace qui mine ses fondations grâce à ses femmes et ses hommes dévoués et déterminés à ce que leur terre ne soit pas leur tombe. De même qu’il pourra compter sur l’appui inconditionnel et le soutien indéfectible des millions de musulmans malgré et qui veulent ôter le carcan de l’islam.

Le vrai crime de l’islam contre l’humanité est sa condamnation à mort de ses fidèles qui exercent leur liberté de conscience

Ben Ammar Salem

Losing My Religion Losing My Religion (Photo credit: Cayusa)

Mesdames et messieurs les vierges effarouchées de l’islam le seul vrai combat que vous devez mener aujourd’hui avant que vous ne deveniez les pestiférés de l’humanité pour toujours est celui pour la liberté de conscience qui n’est garantie pas par vos pouvoirs publics jugée comme un pêché capital du fait de son incompatibilité avec les prescrits de l’islam.

Quand bien même si votre religion est un jardin d’Eden et la première merveille di monde, ce qui est au demeurant subjectif et ethnocentrique, toute personne est libre d’y rester ou de partir.
Si Allah est aussi juste, compréhensif, miséricordieux et magnanime  comme le prétendent ses adorateurs, pourquoi a-t-il besoin d’enfermer ses ouailles pour la vie dans sa Tour de Babel  ?
Comme s’ils étaient des oiseaux en cage auxquels on  coupe les ailes si d’aventure ils veulent quitter leur cage pour prendre leur envol sous…

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L’islam est surtout victime de lui-même et du vent de la mort qu’il sème

Ben Ammar Salem

L’islam ne doit s’en prendre qu’à lui-même. Le mal est en lui et non pas dans le rejet dont il se plaint que ses laudateurs qualifient indécemment de racisme anti-islam, alors qu’il connaît en rayon en la matière.

Quand il ne passe plus un jour  dans le monde sans qu’il n’y ait de crimes abominables associés à son nom, c’est à lui de se poser les vraies questions quand à la relation de cause à effet entre la violence apocalyptique et son image désastreuse auprès de l’opinion publique mondiale  non-musulmane.

A force de semer la vent de la mort partout où il sévit, l’islam ne doit s’attendre à recevoir un jour ou l’autre la tornade qui va le balayer de la surface du globe.

Peut-être veut-il que l’on se voile la face comme ses disciples  pour le caresser dans le sens du poil et se prosterner devant lui en hommage…

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A force de semer le vent de la mort, l’islam récoltera la tempête qui l’emportera

A force de semer le vent de la mort, l’islam récoltera la tempête qui l’emportera

meurtre dans une mosquée

Pas un jour, pas une heure ne passent sans qu’une tuerie perpétrée par des musulmans ne vienne justifier notre phobie de l’islam. A l’instant même, nous lisons qu’Al-Qaïda projette des attentats sur des trains à grande vitesse dans toute l’Europe, et cela annule toutes les tentatives des médias pour minimiser la guerre que livre l’islam contre l’occident.
L’islam fait peur et nourrit angoisses et rejets. Il n’est pas une religion, mais une machine de guerre faisant de ses fidèles des bombes humaines. Tout se passe comme si la violence est le premier pilier de l’islam.
Au lieu d’apaiser et de pacifier le caractère des fidèles, il libère leurs pulsions meurtrières, lui donnant une légitimité religieuse, leur paradis étant « à l’ombre de l’épée ».
L’islam offre cette particularité d’absoudre ses fidèles de tous leurs crimes motivés par leur « activisme religieux ». Heureux sont ceux qui tuent et se tuent pour Allah qui saura les rétribuer en les gratifiant de 72 houris.
Il est difficile d’imaginer, dans un contexte où le meurtre est une obligation essentielle pour chaque croyant, que leur but ultime est de voir l’islam se muer en religion pacifiste et humaine.
Les islamistes veulent tous mourir en martyrs, insulte à la martyrologie chrétienne, et n’ont dans la bouche que les appels au meurtre et cette satanée évocation d’Allah Akbar, cauchemar de l’humanité, à chaque fois qu’ils se livrent à la barbarie.
Le monde ne restera pas indéfiniment passif face à cette folie meurtrière. On a vu des vidéos de cannibales, des assassins qui vont jusqu’à filmer des meurtres d’enfants pour ensuite les diffuser sur la toile, afin de prendre le monde à témoin de leur barbarie. A force de jouer avec la mort, c’est elle qui va finir par les prendre.
Assez de cette religion raciste, xénophobe, sanguinaire, impérialiste, envahissante, liberticide, étouffante, qui rend l’air irrespirable et met en péril notre devenir d’humains.
Soit l’islam renonce à la violence et à ses sombres desseins hégémoniques, se comporte comme une religion comme les autres, et prend l’engagement d’arrêter ses entreprises destructrices, soit il est du devoir impérieux de la communauté des nations de mettre fin à ses agissements criminels, comme jadis avec les nazis.
Il y a nécessité absolue.
On doit faire cesser les constructions des mosquées en dehors du monde musulman. Exiger de l’OCI, l’Organisation de la Coopération Islamique, qu’elle fasse obligation à ses Etats membres de respecter la liberté de culte, de ratifier la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, de respecter l’égalité des droits entre tous les hommes, indépendamment de leur sexe et de leur religion, de dépénaliser le blasphème et l’apostasie, d’appliquer les conventions internationales protectrices de la dignité humaine et du droit de l’enfance, au lieu de se plier à leurs exigences.
Il n’y a pas pire scandale que de voir les musulmans se prévaloir des lois antiracistes en Occident, et refuser de les appliquer chez eux aux non-musulmans, à leurs femmes et aux homosexuels, ou d’interdire les constructions d’églises et de synagogues en terre d’islam, et d’imposer leurs mosquées en Europe.

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La « communauté internationale » a fait bloc contre l’Apartheid et l’a mis en quarantaine alors qu’il n’était ni expansionniste, ni prosélyte, ni synonyme du grand effroi, et elle fait preuve d’une lâcheté et d’une mansuétude à l’égard de l’islam qui n’est pas sans rappeler la capitulation de l’Europe face au péril nazi, avant l’aide de l’Amérique.
Il est absolument inadmissible que l’islam puisse jouir d’autant d’impunité et de laxisme de la part du monde non-musulman, et des musulmans qui aspirent à vivre en harmonie avec le reste du monde.
L’islam n’a pas compris qu’il n’a aucun droit d’imposer au monde sa vision de la gouvernance de la vie des hommes, et ce n’est certainement pas la lâcheté européenne qui va le lui expliquer.
Des empires entiers autrement plus puissants ont disparu de la surface de la terre. Son tour viendra.
Son refus de reconnaître le droit à la différence, la liberté de conscience, ne feront jamais de l’islam une religion de paix et de tolérance comme le proclament ses adeptes, mais une idéologie politique fasciste et meurtrière.

Autant marier la démocratie avec le fascisme plutôt que la rendre compatible avec l’islam

La démocratie n'est pas musulmane et ne le sera jamais
 La démocratie n’est pas musulmane et ne le sera jamais
 Publié dans Tunisie news le 24 – 02 – 2013

L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques. L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah sur la vie de la cité dont il est le seul maître et souverain.
L’autre cherche à donner à l’homme les moyens de son émancipation politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet de vie politique. Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposés. D’une part seul dieu est souverain, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir revient au peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie qu’il faut combattre et dont il faut immuniser les musulmans.

Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie. Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaïdassassiné parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.

La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions, plutôt dévolution, du printemps arabe, comme si ces pays avaient des saisons, eux qui n’avaient connu que sécheresse et aridité.

Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans. Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes. La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver la chemin des libertés de leurres,de farces et attrapes, elle est l’expression libre de la volonté des hommes de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques et inhibitrices. Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en oeuve pour les figer dans le marbre du conservatisme.

Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir; L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.

Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel mondial dont les musulmans seront le maître. Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il n’ n’aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’Islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’Islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’Islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde. En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra réactionnaires.

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent se confondre et en interactions entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’Islam mystifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’Islam à la paix et à la tolérance. Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’Islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une capitation, la  jizya, pour avoir acheté sa tranquillité.

L’Islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman.

Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur. C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un péché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à intervertir ou s’y interférer. Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam.

L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam. Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel. L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, Etat et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans. Dans les sociétés islamisées, seules les lois d essence divine ont cours toute autre loi n ayant pas ce caractère sacré est considérée comme une apostasie.

L’Islam ne conçoit pas que l homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légifère en opposition totale et absolue avec notre droit positif. Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République ( en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique(droit de vote), leur choix de liberté de conscience (interdite dans l islam).

Un Etat démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe ( le coran ne reconnaît pas l égalité homme femme) de leurs origines ( non fondées sur la foi contrairement à l islam). La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer les incroyants et leur réserver les pires châtiments. un Athée n a pas le droit à la vie en terre d Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des noms musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.

L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang. En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnaît pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques jugée contraire à leur foi) , est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique. Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman

Tunisie : Kamel Jendoubi : CV tronqué, scrutin truqué !

Par : Salem Ben Ammar
Publié le : 13/11/12

Cet homme dont personne ne doute du militantisme parisien, a-t-il servi de pion sur l’échiquier de la mise en place de la politique de vassalisation programmée de la Tunisie en vue de la création du 6ème Califat sous l’égide de l’Oncle Sam ?

Explosif / Elections tunisiennes : Ennahda, Ettakatol et le CPR doivent leur triomphe électoral à Kamel Jendoubi, l’usurpateur de l’ISIE (Instance supérieure indépendante pour les élections). Inconnu des Tunisiens, l’homme dont la nomination à la tête de l’ISIE reste aussi mystérieuse que la naissance de cette structure, est arrivé avec un CV qui a bluffé tout le monde…sauf celui qui l’a très bien connu à Paris : Salem Ben Ammar.

L’affaire du CV de Kamel Jendoubi, repris par Wikipédia, n’est pas la banale affaire d’un  chômeur obligé de maquiller son CV et de travestir son parcours professionnel ainsi que sa formation initiale pour arracher un emploi. C’est une affaire qui soulève des questions de probité, d’éthique, de népotisme, de transparence, de régularité, de favoritisme, d’arbitraire, de manipulation, de clientélisme, et de tous ces maux dont souffre cruellement la Tunisie depuis la « révolution du jasmin ». Quand un individu, qui n’est pas en situation d’urgence impérieuse aurait maquillé son CV, il y a effectivement matière à s’interroger sur sa vertu morale, son intégrité et sur ses capacités personnelles à remplir une mission qui ne tolère aucune légèreté ni écart de conduite.

Quant à cette affaire, qui n’en est pas une en l’état actuel des choses et qui le deviendrait en l’absence de preuves matérielles récusant les accusations de maquillage de CV, elle s’inscrit dans la droite ligne d’autres affaires similaires telle celle de Mr le Traîne-Savate Sinistre des Affaires Etrangères, gendre de Rached Ghannouchi et expert en faux diplômes, et celle du Premier Sinistre Hammadi Jébali et son faux diplôme d’ingénieur. Ces affaires en disent long sur l’état de déliquescence morale de la Tunisie. Comme si le mensonge était érigé en règle de vie en société et en mode de gouvernement. Mentir sur son CV n’est pas un acte innocent et vertueux en soi, loin s’en faut. Il est surtout symptomatique de l’état d’esprit de son auteur et il laisse subsister des doutes sur ses scrupules et son honnêteté. Le mal est moins dans la réaction hostile du public que dans les informations fallacieuses qui lui sont fournies.

 

Une affaire qui reflète le délabrement de la Tunisie

S’interroger sur l’authenticité du CV de tel ou tel personnage public n’est ni le calomnier ni jeter l’opprobre sur lui. En revanche, il se discrédite lui-même en usant de méthodes dolosives et trompeuses qui l’exposent à une rupture du contrat moral avec l’opinion publique si les soupçons de mensonges qui entachent son CV s’avèrent fondés. La Tunisie est exsangue et agonise, et souffre plus que jamais de l’aggravation de ses plaies. Et dire que l’ancien despote Ben Ali a chuté pour moins que ça ! On dit que les Tunisiens s’étaient indignés comme un seul homme pour dégager leur ancien despote à cause des excès immoraux de son entourage, alors que le pays occupait en 2010 le 37ème rang mondial à l’indice du bien-être tandis qu’aujourd’hui, il est passé au 96ème rang mondial. Une chute vertigineuse, caractéristique de l’état de délabrement du pays et du grand désordre moral qui y règne.

 

C’est pourquoi, cette affaire de CV n’est pas anodine, elle est le reflet, le baromètre du climat délétère général qui empoisonne le quotidien des Tunisiens. Ce Monsieur Jendoubi, inconnu sur la scène politique tunisienne et que ses laudateurs les plus zélés dotent de tous les attributs militantistes, à moins qu’il ne s’agisse de cette campagne scélérate contre la souveraineté économique du peuple tunisien et l’occupation médiatique des locaux de l’Office tunisien de Tourisme à Paris au début des années 90, adoubé par la bénédiction de la Troïka de la félonie. L’incroyable et affligeante présidence de l’I.S.I.E. s’avère in fine être l’archétype même des ascensions fulgurantes, obscures et mystérieuses, qui font l’originalité des « involutions » arabes téléguidées par les Yankees et leurs marionnettes wahhabites d’Arabie Saoudite et du Qatar.

 

 Jendoubi, Cheval de Troie de la Troïka

Comment cet homme qui ne semble pas a priori, et jusqu’à preuve du contraire, avoir la formation universitaire ni les compétences professionnelles requises, ni magistrat, ni juriste, pour une mission aussi politique que technique, a-t-il pu être parachuté à une telle fonction, alors que la Tunisie ne manquait pas de femmes et d’hommes ayant le profil universitaire approprié, la probité morale requise et la propreté politique exigée ? Se poser la question n’est pas minimiser ses qualités qui sont de surcroît invérifiables. Pourquoi lui, qui ne semble pas avoir le profil idéal ni l’expertise en droit électoral ou constitutionnel, plutôt qu’un autre ? Quels sont les buts inavoués de cette instance (ISIE) que j’ai qualifiée dans mes précédents articles de bras électoral d’Ennahdha ou de fossoyeuse de la démocratie tunisienne ? Cet homme dont personne ne doute du militantisme parisien, a-t-il servi de pion sur l’échiquier de la mise en place de la politique de vassalisation programmée de la Tunisie en vue de la création du 6ème Califat sous l’égide de l’Oncle Sam ? Un simple faire-valoir instrumentalisé contre son plein gré ?

Des questions qui se perdront sans aucun doute dans les méandres de la pensée absconse et irradiée qui gangrène le pays de Bourguiba. Personne ne doute non plus des intentions bienveillantes pour son pays, ce qui ne l’exonère pas de sa responsabilité morale quant aux informations des plus douteuses contenues dans son CV. Ce qui ne manque de lever le voile, d’une certaine manière, sur le scrutin électoral controversé et sur ses pores atermoiements et son laxisme tant en amont qu’en aval dudit scrutin dont il serait fastidieux de relever toutes les irrégularités :

Absence de contrôle de l’origine des fonds de financement des partis, confusion coupable entre carte d’électeur et carte nationale d’identité en violation du principe « ce qui vous identifie ne vous qualifie pas » (cf; voir mon article sur le sujet), manquement grave à son devoir de police à l’égard d’Ennahdha et de ses dirigeants qui menaçaient de plonger la Tunisie dans un bain de sang s’ils n’atteignaient pas la barre des 20%, l’absence d’assesseurs assermentés dans les bureaux de vote qui étaient à forte coloration nahdhaouiste, résultats surannés et farfelus dans les dépouillements des bulletins de vote, où il y a eu plus de votants que d’inscrits, son propre aveu quant à l’insincérité desdits résultats, les retards injustifiés et rocambolesques dans la communication de ces mêmes résultats, la corruption et achats de voix dont Ennahda s’est rendue coupable, et bien d’autres anomalies et dysfonctionnements qui auraient dû motiver l’annulation pure et simple de ces premières élections « libres », « transparentes » et « démocratiques », qui consacrent un nouveau Traité du Bardo !

 

Qui vole un œuf vole un bœuf !

Certainement dépassé par les évènements sur lesquels il n’avait aucune emprise, il n’en reste pas moins que le doute persiste sur son réel degré d’indépendance vis-à-vis des vrais bénéficiaires de la tragédie tunisienne. Toujours le même doute qui prédomine comme celui qui pèse sur son CV et sur la régularité du scrutin et la gestion financière de son organisation. Tant qu’il n’a pas fourni les originaux des diplômes dont il se prévaut, les soupçons de trucage des élections sont plus que jamais fondés. Et un tricheur restera un tricheur. Il est évident que je ne lie pas diplômes et compétences, savoir et savoir-faire.

En revanche, je ne peux dissocier savoir-être et vertus morales. Un comptable à la probité douteuse ne peut exercer un métier de comptable. Un voleur ne peut faire le gendarme, un pédophile ne peut pas être éducateur d’enfants … Si ce Mr qui a présidé l’I.S.I.E. se prévaut des titres universitaires dont il ne serait pas titulaire, cela ne peut que jeter le discrédit sur ce funeste scrutin et confirmer les accusations d’irrégularités portées à son encontre. Il n’y a aucun caractère calomnieux dans mes propos, surtout que cette affaire relève du domaine public et non pas de la vie privée. Il s’agit juste de poser ce postulat analogique : lorsqu’on enjolive son CV, on ne peut qu’enjoliver les élections. Avec la différence que dans le premier cas, les conséquences sont d’ordre privé et minimes, alors que dans le second cas, elles sont d’ordre public et engagent l’avenir de tout un peuple.

Et si la Tunisie est tombée dans un gouffre abyssal c’est justement à cause de l’absence de rigueur morale et d’éthique dans le sens républicain des termes. Enfin, comme par hasard, cet homme aurait attribué en toute « neutralité » les marchés de publicité à un membre de son entourage et celui de l’imprimerie à son propre frère. Cela s’appelle comment au juste ? Trabelsisme ou Matérisme ? C’est pourquoi cette affaire de CV est avant tout une affaire de morale politique…en attendant qu’elle devienne une « banale » affaire de droit commun !

Salem Ben Ammar

Monsieur Valls, au cas où vous ne le savez pas c’est l’islam qui a érigé l’Apartheid en dogme religieux

Vous laissez entendre que le volcan qui gronde actuellement dans les cités et dont la lave est entrain d’ensevelir tout le pays serait étranger à l’islam et que c’est la France qui aurait ainsi récolté ce qu’elle sème pour avoir laissé se développer le dénuemment et la misère.
Mr Valls ce n’est ni un problème de désoeuvrement, de relégation ou d’exclusion sociale, c’est un problème de démission de nos gouvernants devant l’islam qui veulent nous faire avaler la grosse couleuvre que la radicalisation des jeunes des ghettos islamisés est la résultante des frustrations sociales alors que le phénomène est universel. Non il ne faut pas se cacher derrière notre petit doigt pour blanchir l’islam de ses effets néfastes sur l’état de santé mentale de ces jeunes.
Le mal est engendré par l’islam lui-même. C’est lui qui inocule le virus de la haine de l’autre de celui qui est différent de soi et détend et légitime les ressorts de la colère chez ces jeunes. Le pouvoir politique plutôt que de reprendre en main le contrôle de ces cités en marquant le retour de l’Etat et de freiner les ardeurs velléitaires et bellecistes de cette idéologie mortifère et transgressive préfère s’autoflageller en pleurnichant comme une Madeleine.
La pauvreté et la misère n’ont jamais fait le lit au terrorisme dans le passé pourquoi veut-on en faire la cause d’un poison endogène à l’islam lui-même. Tous les jeunes qui font le choix de s’autodétruire et de détruire la société ne sont pas tous des jeunes marginaux, délinquants ou des laissés pour compte du système comme on le constate avec ce jeune diplômé de l’école des Mines d’Albi dont le nom apparaît dans l’affaire de Coulibaly. Il n’est pas inopportun de pointer du doigt l’endoctrinement religieux et de lier la relégation territoriale et le terrorisme.
.Des populations relégués n’est pas un phénomène nouveau dans l’histoire urbaine et sociale de la Francie. Ni les polonais, ni les Italiens, ni les Portugais n’ont représenté le moindre danger pour la France dans le passé. Leurs cités n’ont jamais été des poudrières ou des chaudrons ayant embrasé la France et portant en eux les germes de destruction de son unité nationale et son intégrité territoriale.
Si aujourd’hui y a effectivement des zones de non-droit qui prolifèrent en France, une sorte de homelands à dominante musulmane, où sévissent grâce à la bienveillance des autorités politiques soucieuses d’acheter la paix sociale des escadrons de prédicateurs et des marchands de l’utopie nihiliste islamique qui font leur loi, on ne doit pas faire l’économie de se poser la vraie question pourquoi cités-ghettos à forte dominante musulmane sont une source de danger pour la pérennité de la France ? Quel que soit le degré d’amertume que les muslmans puisssent exprimer ce n’est pour autant un motif pour transformer les raisins de leur colère en cocktails Molotov et en rafales de Kalachnikov.De même qu’on ne saurait d’occulter et de nier le rôle majeur de l’islam dans l’exploitation de la misère humaine et sa récupération à des fins criminelles.
La République n’a pas à se faire Hara Kiri en voulant minimiser le rôle de l’islam dans la montée du terrorisme et de la francophobie. +-
Mr Valls c’est l’islam qui a fait de l’apartheid un dogme religieux.

Lettre ouverte aux inquisiteurs musulmans qui veulent décapiter la liberté d’expression

Au lieu de chercher à étouffer ma voix, à censurer mes écrits, à m’injurier, me menacer ou me vouer aux feux ardents de l’enfer, dites-moi en quoi ai-je tort  ?

Argumentez plutôt que de me condamner sans management ni procès. Vous recourez à la violence comme si c’était votre seule arme pour ôter la lumière de la vie qui éclaire la pensée « mécréante ». Vous ne savez faire que tuer l’intelligentsia chez vous en dignes héritiers de votre saigneur de prophète qui se servait de son glaive plutôt que de sa langue pour décapiter les poètes et les opposants. Vous avez tué Tahar Djaout en Algérie, Farag Foda en Egypte après avoir tenté d’assassiner Néguib Mahfoudh.

En Occident, vous jouez aux légalistes en vous  servant des lois que vus rêvez de détruire au nom des vôtres pour tuer la liberté d’expression surtout celle qui met à nu la nocivité de votre religion.

Vous vous embrasez comme des torches vivantes pour des supposées atteintes à votre sacré qui n’a de sacré que le vernis pour camoufler l’immoralité et l’impudeur de votre foi de votre morale religieuse qui rend licite ce qui ne l’est pas et illicite ce qui l’est.  Un sacré qui une offense à la raison humaine.

Jamais vous ne sortez dans les rues pour condamner les crimes barbares commis par les vôtres qui appliquent fidèlement la feuille de route de Mahomet, ce criminel de guerre et génocidaire patenté, mais toujours prêt à brandir votre sabre pour intimider les libres-penseurs qui osent troubler vos certitudes bâties sur du sable à l’instar de votre religion qui ne repose sur aucun pilier digne de ce nom. 

A cause de la naïveté et la veulerie des hommes politiques occidentaux on vous a taillé des lois sur mesure pour réprimer les critiques de votre mauvaise foi leur vie en péril d’une part au nom de la défense judiciaire des musulmans en recourant aux lois antiracistes alors que l’islam n’est pas une race, mais un dogme religieux de la pire espèce qui humaniserait le nazisme.

Si vous avez du respect pour ces lois, pourquoi vous ne faites rien pour éduquer vos coreligionnaires à leurs devoirs civiques ?
Vous êtes tellement inaudibles et aphones quand il s’agit de condamner leurs atteintes répétées aux symboles de la république.
Que faites-vous pour endiguer le fléau du djihad qui ébranle les cités ? Votre silence ne fait que confirmer l’essence violente de votre religion à laquelle vous voulez redonner une virginité à bon compte en obtenant les jurisprudences pour clouer au pilori la liberté d’expression dérange sa Suffisance Majesté.

Vous ne devez pas ignorer que les lois de la république ne reconnaissent pas le délit de blasphème. Vous voulez vous prévaloir des jugements républicains pour conférer un statut de droit commun à votre sacré qui n’a de sacré que la définition que vous lui accordez, l’interdit de l’interdit.

Vous n’avez pas besoin du concours des juges pour ce faire, le fait que vous rendez public le nom de celui qui ose ébranler les musulmans dans leur croyance, cela suffit en soi pour en faire la victime expiatoire offerte en Holocauste pour la rédemption de vos âmes.

Après avoir vous-mêmes fait preuve  d’un comportement pour le moins répréhensible et pour le moins dérangeant pour l’ordre républicain, vous voilà devenus nobles djihadistes de la vertu musulmane, histoire de vous repentir, même si ce mot n’existe pas dans votre répertoire musulman, et faire acte de contrition pour vous racheter aux yeux de cette divinité qui est le mal et le bien à la fois, qui enseigne la violence et le mépris de l’autre et qui a fait de la mort la tombe de la vie.

La religion n’est pas une cause pour laquelle on dit militer, il n’y a de cause que la cause de l’homme, celui qui est différent de soi que votre religion voue aux bûchers de l’enfer pour n’avoir pas suivi la voie de l’islam.

Sous prétexte de défense, une défense inquisitoriale, vous établissez la liste noire des « ennemis » de l’islam. Vous êtes sans savoir qu’être ennemi de l’islam un crime punissable des pires châtiments.
Pour un supposé né musulman, c’est encore pire et ça vous ne devriez pas l’ignorer, cela équivaut à un acte d’apostasie et qui vaut à son auteur la peine de mort que n’importe quel musulman soucieux de l’honneur de sa religion doit accomplir dans le respect de l’enseignement de son prophète : « quiconque renonce à sa religion, tuez-le  »
Vous prononcez un verdict avant que la justice républicaine n’ait à se prononcer sur la recevabilité de votre dépôt de plainte pour atteintes au sacré, c’est de cela qu’il s’agit. Vous semblez oublier que nous ne sommes pas dans un pays musulman.
Quand vous jetez le nom de vos opposants en pâture à vos chiens affamés, vous ne faites qu’attiser la braise de la haine jamais éteinte chez vous depuis 1435 ans. Comme les appels aux meurtres et les agitations hystériques sont contre-productifs, vous avez changé de fusil d’épaule pour vous donner une illusion républicaine.

Ce n’est pas l’islam qui est le vrai visage de la barbarie humaine c’est tout le contraire

Salem Ben Ammar

Pour plaire aux musulmans et ménager leur susceptibilité légendaire, je vais apprendre à travestir et enjoliver les images hideuses et effroyables dignes du film d’Apocalypse Now qu’ils nous renvoient eux-mêmes en boucle de leur propre religion.

Désormais, il ne faut plus dire que l’islam n’est pas soluble dans la démocratie, il faut dire que la démocratie est incompatible avec l’islam. Il ne faut plus dire que les musulmans sont achetés par Allah, il faut dire que c’est eux qui en sont les propriétaires.Il ne faut plus dire que les musulmans sont dépourvus de libre-arbitre, il faut dire que l’islam l’école par excellence de la liberté de choix et le stade ultime de la raison humaine. Il ne faut plus dire que le Coran assimile les juifs, les chrétiens et les insoumis aux singes  aux porcs et aux chiens, il faut dire que ce sont les animaux préférés des musulmans. Il…

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Ils ont l’islam des ténèbres et nous avons la lumière de la vie

Ils ont le virus létal de l’islam dont nous sommes immunisés,

ils ont la violence et nous avons la non-violence,

ils ont le sang qui abreuve leur sol et nous avons l’eau qui irrigue le nôtre,

ils ont la barbarie et nous avons la civilisation,

ils ont l’aversion de la vie et nous avons l’amour de la vie,

ils ont les horreurs comme objets de fascination et nous avons les merveilles qui nous enchantent,

ils ont les boucheries où ils égorgent les humains et nous avons les hôpitaux pour soigner les malades,

ils ont l’oisiveté qui remplit leur quotidien et nous avons le travail qui remplit le nôtre,

ils ont l’ignorance dont ils ont fait leur religion et nous avons les sciences dont nous avons fait la nôtre,

ils ont la haine comme mode de vie en société et nous avons l’amour comme moteur de la vie,

ils ont le dégoût d’eux-mêmes et nous avons le respect de soi,

ils ont l’odeur des cadavres en décomposition et nous avons le parfum de la vie qui nous envoûte,

ils ont les charognards qui écument leurs cités et nous avons les oiseaux qui  les égayent par leurs chants,

ils ont l’intolérance et nous avons le bien-vivre ensemble,

ils ont le fanatisme et nous avons le respect du droit à la différence,

ils ont des charlatans autoproclamés savants qui les privent de lumière et nous avons des avons des savants qui éclairent l’humanité ,

ils ont les terroristes qui répandent la mort et nous avons les humanitaires qui viennent en aide à l’humanité en souffrance,

ils ont les putes d’Allah et nous avons soeur Emmanuelle et Mère Thérésa,

ils ont les bagnes pour enfermer leurs femmes et nous avons les bancs des écoles pour libérer les nôtres,

ils ont les pénuries en tous genres et nous pourvoyons à leurs besoins,

ils ont le désert et les paysages lunaires et nous avons la nature luxuriante,

ils ont la sécheresse et nous avons l’eau en abondance,

ils ont fait de leur vie un requiem à la mort et nous avons fait de la nôtre un hymne à la joie,

ils ont fait de leurs cités des tombes à ciel ouvert et nous avons fait des nôtres des cités toute en couleur pour le bonheur des hommes,

ils ont la misère et nous avons la prospérité,

ils ont créé les conditions d’aliénation mentale et d’asservissement et nous avons donné à l’homme les moyens de son épanouissement,

ils ont on fait de la religion le coeur de la vie et nous avons fait de la raison humaine son moteur-propulseur,

ils ont fait de l’archaïsme et de l’immobilisme comme essences de la vie et nous avons fait du progrès humain la force de la vie,

ils ont préféré se projeter dans la vie dans l’au-delà et nous préférons la vie ici-bas,

ils ont dénié à l’homme ses droits et nous lui avons donné tous ses droits,

ils ont la pédophilie et nous avons les lois pour protéger les droits de nos enfants,

ils ont l’injustice comme précepte religieux sous prétexte que leur dieu l’a décidé ainsi et nous avons la justice égale pour tous,

ils ont le despotisme et nous avons la démocratie,

ils ont la nécrophilie et nous avons le respect de l’intimité du corps de nos défunts,

ils ont le racisme et la dhimmitude et nous avons le droit à l’égalité entre les hommes indépendamment de leurs croyances et leurs origines,

ils ont l’antisémitisme comme dogme religieux et nous avons les lois qui protègent les juifs contre les attaques scélérates visant leur intégrité physique et morale,

ils ont le complexe de supériorité  et nous avons l’humilité de ne pas nous prendre pour le nombril du monde,

ils ont la prétention de soumettre le monde à leur foi et nous avons la preuve que leur foi est indigne du monde de la jungle,

ils ont fait du retour au passé  un voile épais sur leur avenir et nous avons levé ce voile pour faire du présent un phare pour l’avenir,

Enfin ils ont tout ce que l’humanité comporte comme tares et vilenies.  L’abominable Allah, le djihad crime contre l’humanité, Un gourou-manipulateur prénommé Mahomet qui les fait fantasmer sur une rivière de vin de piquette coulant à flot et l’érection éternelle. Ils y croient dur comme fer au point qu’ils font de leur vie l’enfer sur terre et la nôtre aussi.

Avec Marzougui et Ennahdha les Tunisiens ne sont pas à l’abri d’une guerre civile et la scission de leur pays

Depuis le hold-up islamo-opportuniste sur la Tunisie en 2011 le pays est confronté à des forts risques de  Tsunami. Il semble qu’aujourd’hui les menaces se précisent de plus en plus et la Tunisie ne va pas y échapper.
En effet, Ennahdha et son faire-valoir Marzougui qui sont par ailleurs des simples exécutants d’un agenda politique au profit d’Etats-tiers sont entrain de créer un véritable climat insurrectionnel en Tunisie.
Conscients que leur marge de manoeuvre politique s’amenuise pour devenir une peau de chagrin, il ne leur reste qu’ne seule carte entre les mains qui consiste à semer la terreur, mettre le pays à feu et à sang si besoin est  en laissant planer les spectres de guerre civile et la scission territoriale du pays en deux parties. Ce ne sera ni un nouvel Irak, ni un nouveau Soudan, ni un nouveau Liban à cause de l’absence de différences ethniques et religieuses, ce sera une sorte de résurgence du Yémen des années 60 et 70 avec la partie septentrionale démocratique et laïque et un sud tunisien soumis à une dictature théocratique qui sera rattaché à plus ou moins brève échéance à l’Etat Islamique le fer de lance du futur Califat musulman dont feront partie Boko Haram,  les Talibans, la Qaïda les Shebabs et le Hamas.
Pour leur propre survie idéologique et politique et aidés par leurs bailleurs de fonds wahhabites ils ne reculeront devant rien pour préserver leur position acquise en ce jour funeste du 23 octobre 2011. Ni Ennahdha ni Marzougui ne se feront jamais à l’idée que la majorité du peuple tunisien aspire à tourner l’une des 3 pages les plus sombres de l’histoire millénaire de la Tunisie avec l’invasion génocidaire des sauterelles arabisées des Banu Hilal et de leurs alliés et la destruction de Carthage. Convaincus que le Tunisie est leur butin, ghanima, acquis de haute lutte qui doit rester leur propriété inaliénable qu’il n’en déplaise à la vérité des urnes qui est un sacrilège à leurs yeux ils ne vont lâcher la proie pour l’ombre au propre comme au figuré.
Ce qu’ils ont obtenu par la ruse ils ne vont pas le perdre par la volonté du peuple. Tout indique que les Tunisiens vont se trouver pris malgré eux dans le tourbillon bouillonnant de la violence qu’Ennahdha et Marzougui ne manqueront pas de faire déferler sur le pays qui s’articulera autour de la diptyque les miliciens de la Ligue de Défense de la Révolution des clones des tontons macoutes haïtiens au service de Papa Doc Marzougui d’un côté et d’un autre les brigades djihadistes cosmopolites stationnées sur le territoire libyen et qui attendent le feu vert d’Ennahdha avec la complicité des gradés militaires tunisiens en poste dans la région acquis à sa cause dont la plupart ont été promus par Marzougui ou élargis par lui à l’instar des anciens officiers de Baraket Sahel, pour déferler sur le pays ou tout au moins dans sa partie méridionale qui est le scénario le plus invraisemblable.
En disant cela ce n’est pas pour verser dans le catastrophisme, rappelons-nous le Soudan et l’Afganistan qui étaient des pays plus ou moins humanisés et qui sont devenus aujourd’hui l’enfer sur terre depuis sont tombés sous les griffes des amis d’Ennahdha.

Les Tunisiens ont le choix entre deux candidats l’un défendant l’honneur de la patrie et l’autre les couleurs du Qatar

  • Soit une Tunisie tunisienne qui a le courage de sa dignité, soit une Tunisie-Emirat-bananier vassalisée par l’Emirat-caillou du Qatar

    A vous de choisir entre la dignité du pays ou la honte éternelle. C’est ça le vrai projet d’Ennahdha pour la patrie d’Hannibal.

    La Tunisie est une entreprise en faillite, ses créanciers vont l’acheter pour un Riyal symbolique et vous, vous ne pensez qu’a vos devoirs cultuels. Si vous aimez Dieu, vous devrez commencer par aimer votre patrie.

    En réalité vous n’avez l’amour ni de l’un ni de l’autre. Vous êtes vénaux et lâches. Si vous avez fait une révolution, vous n’auriez jamais vendu vos âmes noires aux vrais ennemis de Dieu et de la patrie. Vous êtes un peuple de godillots, de valets, de bigots et de bourricots,

    vous ne pourrez jamais être un peuple de couvre-chef. Vous avez pris trop l’habitude de cirer les pompes, vous ne pourrez jamais accéder au statut des peuples qui se font cirer les pompes.

    D’un peuple au derrière éternellement rivé au sol, vous ne pourrez jamais passer à la stature d’un peuple olympien. Nourri de soumission depuis 1400 ans, vous ne pourrez jamais être un peuple d’insoumission.

    De votre honneur, vous en avez fait un honneur et de votre honneur vous en avez fait un déshonneur.

    <h5>Le 14 janvier 2011 est à marquer dans le marbre mortuaire de la fin de la patrie tunisienne.</h5>
    De votre dignité vous en avez fait une indignité, et de votre indignité vous en avez fait votre credo.

    D’un peuple couard, vous ne pourrez jamais devenir un peuple courageux. Vos braves sont morts pour que vos pique-assiettes se rassasient.

    Du sang de vos fils, vous enivrez vos complices. De la félonie, vous avez fait la norme et du dévouement vous avez fait un crime.

    Vous êtes un peuple sans relief, terne et sans saveur, consumériste, égocentrique, manquant de moelle et de gnaque, lymphatique, avachi et abruti, vous ne pourrez jamais devenir un peuple anobli.

     Le 14 janvier 2011 est  à marquer dans le marbre mortuaire de la fin de la patrie tunisienne.

    Un peuple de gaillards ne reste jamais hagard devant tous ces lards. Vous êtes la risée des peuples.

    Un peuple digne de ce nom ne fait pas d’un terroriste, agent notoire de la terreur islamiste, un visage de sa pseudo révolution. Un peuple digne de ce nom, ne sacrifie jamais sa patrie à sa religion et ne laisse pas ses soldats tomber comme des mouches sous les balles des escadrons de la mort de la secte-Etat.

    Un peuple obsédé par les tourments de tombe finira toujours d’être enseveli dans les catacombes. Votre destin sera celui des adorateurs du Temple solaire.

    Quand on choisit de confier le  pays  de Saint-Augustin et d’Hannibal à une secte des caniveaux  wahhabites et du musée des horreurs , vous finirez sur le feu du bûcher de l’enfer.

     Honte à vous, peuple de culs-terreux,  bouseux, pouilleux, crasseux, morveux, miteux, paresseux, vaniteux, piteux et gueux.

    Vous avez cru que ce jour du 14 janvier 2011 était un jour béni pour vous et  vous vous êtes vu déjà en haut de l’affiche, mais vous n’avez pas compris que vous étiez des pantins entre les mains expertes des metteurs en scène hollywoodien.

     Incultes, passifs, indolents, apathiques, défaitistes, benêts, nombrilistes, suceurs de roue, porteurs d’eau, vous êtes à la traîne de l’histoire, vous ne pouvez pas être dans la locomotive de tête comme vous l’ont fait croire les scénaristes de votre révolution de paillettes.
    Redescendus vite-fait de votre piédestal comme la chute-éclair de votre ancien despote, vous voilà renouant avec vos vieux démons : vendre son âme au diable en l’occurrence wahhabite pour une guigne.
    Vous êtes un ramassis d’aventuristes, de brigands, de terroristes, de renégats, de félons, de mercenaires, de petites frappes, d’opportunistes, de fourbes, à la vénalité et la cupidité chevillées au corps, vous ne pouvez pas accéder au rang des peuples dignes et honorables,
    Un peuple qui se nourrit de la haine de la mère-patrie est un peuple qui mérite le bonnet d’âne du patriotisme.
    L’ignominie, l’infamie,  l’antipatriotisme, le djihadisme, le djihad du sexe, les assassinats politiques, l’endoctrinement wahhabite, l’allégeance au Qatar, l’exaltation de l’arabisme synonyme de barbarie humaine, l’inquisition, les appels au meurtre, l’Oumma, la profanation des mausolées, l’iconoclastie,  l’enlaidissement du paysage humain, le terrorisme, le pillage, les razzias, l’apologie de la pédophilie, la relégation des femmes, le racisme, l’obscurantisme, le salafisme, l’immolation, la pandémie des crises cardiaques, la dégradation de l’état de santé mentale des citoyens, sont assurément  les vrais acquis dont vous pouvez vous enorgueillir et flatter votre narcissisme et ego fruste. Aucun peuple au monde ne saurait vous disputer un bilan aussi brillant dans la descente aux enfers.
     
    Feu le Président-bâtisseur de la République tunisienne a voulu vous draper dans les habits des lumières et en guise d’hommage vous avez opté pour les couleurs noires de l’Arabie-Goulag des libertés humaines.
    Vous voilà Afghanistan alors que vous auriez voulu redevenir Carthage. De votre parfum du jasmin vous en avez fait une odeur d’outre-tombe. De l’illusion du paradis vous voilà devenus un chienlit humain, une terre peuplée de charognards  et la risée des nations.

    Un peuple zéro ne peut pas devenir un peuple héros contrairement à ce ce que vous a fait croire Houssein Barak Obama le prestidigitateur de la Maison Blanche, l’islamiste contrarié au patronyme qui ne laisse subsister aucun doute quant à son appartenance à la secte satanique wahhabite qui fait de votre vie un enfer et de vos libertés humaines un cimetière à ciel ouvert.

Plaidoyer contre les abstentionnistes qui font le jeu du Qatar plutôt que de sauver l’honneur de la Tunisie

Je félicite les tunisiens qui ont rempli leur devoir citoyen et je dis à ceux qui ont failli au leur : vous êtes la honte de l’humanité et indignes de votre citoyenneté tunisienne. Si  tous les frères idéologiques de l’organisation terroriste d’Ennahdha tels que Daech, Boko Haram, la Qaïda, Ansar Charia, les Shebabs,les Frères Muslmans, l’AQMI, la Jama’a Islamiya, le Front de la Nosra auront demain pignon sur rue en Tunisie. Ceux qui snobé les élections n’auront q’à se prendre qu’à eux-mêmes d’avoir creusé leurs propres tombes..
Chaque voix non comptabilisée est une voix acquise à Ennahdha. Plus il y aurait de votants plus la part d’Ennahdha aurait diminué. C’est une simple règle de mécanique électorale.Peu importe sur qui ces voix se seraient portées, l’essentiel était de faire baisser la art du gâteau de ces traîtres à la patrie prêts à tout pour plonger le pays dans un état de chaos indescriptible afin de détruire la nation tunisienne pour en faire un morceau du puzzle oumien.
Les Tunisiens avaient une chance historique pour remettre leur pays en état de marche dès le premier tour de cette élection présidentielle en éjectant du paysage politique les séides du Qatar amis la majorité d’entre eux a préféré s’enivrer à l’odeur du tabac de la chicha plutôt que de brandir un carton rouge à leur adresse.
En leur accordant ces 5 semaines de répit entre les deux tours, ce qui est un délai anormalement long et incompréhensible, ils leur laissent toute la latitude pour paralyser le pays et pourquoi pas fomenter des attentats terroristes pour motiver l’état d’urgence que ne manquera pas de décréter le squatter du Palais Carthage afin d’obtenir le report sine die du deuxième tour. Une véritable aubaine offerte au petit Néron carthaginois et à ses protecteurs islamistes qui excellent dans la stratégie de la terreur. 5 semaines qui risquent de peser très lourd dans l’histoire de la Tunisie. Une Tunisie rendue exsangue par une politique irresponsable et mafieuse.
Par leur refus délibéré de se mobiliser pour faire front au péril qui guette leur pays, les abstentionnistes sont es vrais alliés objectifs de ceux qui oeuvrent aujourd’hui à la mise à mort de la Tunisie qui a été toujours trahie par les siens tout au long de son histoire multi-millénaire.
Ils sont aussi antipatriotes que le candidat du Qatar et ses partisans islamistes. Ils ne sauraient en aucun cas prétendre qu’ils ignorent tout de l’acuité de la situation et de la portée politique et idéologique des enjeux inhérents à cette élection.
En s’abstenant ils portent une lourde responsabilité dans la détérioration imminente du climat sécuritaire De par leur indifférence coupable, ils donnent un blanc-seing à la milice islamiste d’intensifier son entreprise de démolition de la souveraineté nationale.
Ils se plaignent de la détérioration de l’image de la Tunisie dans le monde alors qu’ils avaient-là une occasion rêvée pour la restaurer.
Par leurs bulletins de vote ils auraient signifié aux ennemis de la patrie tunisienne leur volonté de sauvegarder l’unité nationale mise à mal au cours de ces quatre dernières années où l’on s’achemine vers une Tunisie coupée en deux. La Tunisie sudiste pro-islamiste et donc anti-Tunisie tunisienne et la Tunisie nordiste démocrate, patriote, moderne, progressiste et tolérante.
Ils veulent le changement mais sans pour autant y contribuer cela dénote aisément de leurs caractères oisif, incivique, anti-citoyen,défaitiste et immature.
Le changement est l’expression de leur choix politique et en sa gardant d’exercer leur droit de vote et donc de sanction des auteurs du mal tunisien ils leur apportent leur caution politique.
En restant chez eux eux, ils ont sabordé les chances d’un retour rapide à la stabilité politique dont le pays a grandement besoin pour sortir du bourbier et procéder à la relance de l’activité économique en panne depuis bientôt 4 ans. C’est aussi le refus de la qatarisation rampante de la Tunisie pilotée par son faire-valoir Marzougui.
En votant contre le candidat du Qatar, ils auraient voté contre ses frasques et ses dérives criminelles et terroristes. Grâce à eux les assassins de Chokri, Lotfi, Mohamed et les dizaines de militaires vont pouvoir connaître 5 semaines de répit qui leur laisseront le temps d’organiser leur fuite dans des pays où ils seront à l’abri de la justice tunisienne.
Pendant ces 5 semaines ils pourront toujours continuer à jouir du spectacle des feux de forêts de Chaämbi,et d’ailleurs offert gracieusement par les meutes terroristes dont une bonne partie a été graciée par le candidat du Qatar;

Il n’y a que les naïfs et les faibles d’esprit pour croire que les islamistes sont des humains à part entière

Ni coalition, ni union nationale, ni gouvernement d’union, ni front de salut national, un seul mot d’ordre résistance citoyenne et mobilisation forte contre le péril islamiste et ses godillots droits hommistes qui porte en lui tous les germes destructeurs des peuples et des nations.

Quand on a le souci de la patrie on ne s’allie pas avec les ennemis de l’Etat-nation qui ne jurent par l’Oumma islamique, un mode d’organisation politique pire que le Reich. Les islamistes oeuvrent à l’instauration d’un ordre nouveau où tous les hommes sont tenus par les seuls liens religieux qui leur confèrent le statut de fidèles, des êtres dépourvus de volonté propre, prêts à donner leur vie pour leur cause, totalement assujettis et soumis à l’autorité  d’un Calife, un mélange de Führer et de Pape, monopolisant entre les mains les pouvoirs temporels et spirituels.

Quel crédit politique peut-on donner à des hommes qui sont les premiers à prendre les armes pour servir les intérêts des puissances étrangères qui convoitent la Tunisie ? Quelle plateforme commune peut-on établir avec les partisans d’une idéologie qui se nourrit de la haine de la patrie, de la négation de la vie humaine, un poison mortel aux libertés les plus élémentaires ?  Comment peut-on imaginer un seul instant que des fourbes de leur espèce vont abandonner leurs armatures des cavaliers noirs de l’Apocalypse pour se transformer en preux serviteurs de la cause des peuples en proie au despotisme, l’injustice, la corruption, les inégalités sociales, l’endoctrinement religieux, la misère, la famine, le chômage endémique, l’exploitation sexuelle des enfants, l’obscurantisme, la maladie, le passéisme, l’ultra-conservatisme, l’ignorance, le fanatisme, le désespoir, l’analphabétisme, le charlatanisme, les tourments de la tombe, le bannissement des femmes, le racisme ?  Autant d’ingrédients qui composent leur cocktail servi jusqu’à l’ivresse aux masses désoeuvrées et désorientées. Les islamistes sont assez pragmatiques et réalistes pour ne pas s’inscrire dans un processus d’alliance contraire à leurs desseins idéologiques fondés sur l’immobilisme, l’archaïsme, le refus du changement, du développement humain, de la libération de la femme, de l’irrespect des droits de la petite enfance et l’inhumanisme.

L’islamisme n’est pas une doctrine politique libératrice des énergies humaines ni synonyme des droits fondamentaux  pour faire de ses partisans des interlocuteurs valables et crédibles dans le cadre d’un projet de gouvernement national. C’est pourquoi il ne faut pas se laisser prendre dans leur jeu de séduction façon Tarek Ramadan. Retors, pervers, pernicieux, fabulateurs, manipulateurs et perfides, ils n’avancent jamais à visage découvert. Sous leurs sourires avenants ils dissimulent leur nature de charognards qui guettent le faux-pas de sa proie pour la dépecer.

Leur politique de main tendue à leurs adversaires n’est rien d’autre en réalité que le glaive qu’un jour ils sortiront de son étui pour les décapiter avec. Ils sont des prédateurs-nés et des schizoïdes-paranoïdes qui ne supportent pas l’idée qu’ils puissent avoir d’autre vérité que la leur. A leur vacuité intellectuelle s’y ajoute une surestimation de soi qui les rend inflexibles et fermés à toute forme de dialogue qui remet en question leurs convictions fruit de leurs délires mystico-existentiels.

Un islamiste est un psychopathe dépourvu de tout sentiment humain, immoral, au comportement antisocial et transgressif. Convaincu qu’il a été élu par celui dont il fait le Grand Maître de sa pensée pour répandre sa parole « sacrée et infaillible » sur terre. Refusant d’être jugé pour ses actes en violation avec les lois humaines qu’il considère comme un sacrilège, une offense à sa personnalité qui le place au-dessus des communs des mortels. Suprématisme, mégalomaniaque et trop sûr de lui, inconscient qu’il souffre de graves troubles d’altération mentale qui lui font perdre sa sensibilité humaine, sans états d’âmes, ni émotivité, incapables d’exprimer ses remords ou manifester ses regrets. Complètement en rupture avec la morale humaine à laquelle il lui substitue une morale qu’il se veut parfaite car elle serait d’essence « divine ». Quand bien-même cette prétendue morale est vertueuse à ses yeux elle reste infamante et incompatible avec les lois humaines. Mais de cela il en a cure tant qu’elle lui permet de s’auto-absoudre de ses crimes et de sa déresponsabiliser.

L’islamiste se sert du religieux comme paravent pour se déculpabiliser et justifier l’injustifiable sous prétexte ce qui est voulu par Allah l’immunise de toutes sanctions pénales au nom du principe de la prééminence des lois divines sur les lois humaines. Ainsi ce qui est dicté par Allah, une divinité d’origine païenne, ne doit être jugé que par lui.

La religion est par conséquent un vernis pour lui permettre de se purifier de ses crimes et péchés à bon compte. S’asseoir autour de la même table qu’un islamiste revient à souscrire à ses délires hallucinatoires,  voire adhérer à ses discours fantasmagoriques de folie de grandeur et pire encore donner à un psychopathe des gages qu’il a la capacité intellectuelle et psychique de façonner le monde à son image.

En accordant des grâces présidentielles Marzougui alimente le terrorisme djihadiste en Syrie et en Irak

Moncef Marzouki : Chaque grâce présidentielle est une disgrâce pour la Tunisie

19 Janvier 2013

La Tunisie vivier de djihadistes. Les vrais dessous de la politique des grâces présidentielles de Moncef Marzougui, le pantin d’Ennahdha : Chaque grâce accordée aux détenus tunisiens du Roi Ubu de Carthage est une disgrâce pour la Tunisie.

Marzouki : Chaque grâce présidentielle est une disgrâce pour la Tunisie

Avec l’endoctrinement religieux, les prisons tunisiennes sont désormais camps de rééducation idéologique et tout particulièrement des usines de fabrication à la chaîne de djihadistes et de miliciens macoutes contrairement aux prisons françaises devenues des  centres de rédemption salafiste.  Ainsi chaque détenu tunisien après avoir subi un formatage doctrinaire et un conditionnement psychologique  aux frais du contribuable tunisien bénéficie d’une grâce ubuesque octroyée par cet irresponsable et bouffon du palais le psychopathe de Carthage est une bombe à retardement.

Ces  milliers de  grâces présidentielles à profusion sans précédent ni en Tunisie, ni nulle part au monde, sont un marché déguisé : le djihad, la sur le sentier d’Allah moyennant la libération. Ainsi cet ignoble et criminel président d’opérette sert de faire-valoir à Ennahdha, officine de recyclage des criminels tunisiens en bombes humaines.

La Tunisie peut s’enorgueillir de posséder la première industrie manufacturière de production de la chair à canon pour assouvir l’appétit cannibale d’Allah arborant le visage de la Turquie, du Qatar et de l’Arabie Saoudite qui se rêve en maître du monde sous la houlette de son chef d’orchestre Yankee.

La Tunisie n’est pas un Etat voyou, c’est lui faire trop d’honneur, c’est un Etat terroriste occupant la haute marche du podium. Ce n’est pas les mosquées qu’il faut protéger des prêches haineux, ce sont les prisons tunisiennes devenues terre de prédilection du terrorisme international. Après avoir propagé le souffre en Syrie, les voilà qu’elles sont entrain d’irradier l’Algérie.

Il revient aux associations des droits de l’homme en Tunisie aidées par l’ordre des médecins et l’O.M.S. de protéger l’intégrité psychique de la population carcérale tunisienne contre l’endoctrinement religieux. De même qu’il faut interdire à ce bouffon de  Moncef Marzougui d’accorder ses grâces présidentielles qui sont autant de complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Enfin, si le peuple tunisien a encore une once de patriotisme en lui et un soupçon de dignité humaine, il se doit de libérer son pays du joug de la Qaïda. Ennahdhan’est rien d’autre que la filiale locale de la nébuleuse islamiste.

En contribuant activement à l’intronisation de la secte milicienne d’Ennahdha Obama a perpétré un acte hostile et de guerre tant contre la Tunisie que ses voisins algériens, libyens ainsi que contre et leurs vrais cousins syriens.

A se demander même qu’Obama n’avait pas cherché en éliminant l’atout majeur de l’Occident méditerranéen contre la lutte du terrorisme islamique qu’était Ben Ali, n’a pas cherché en réalité à créer ce fameux laboratoire de recyclage des agents du terrorisme islamique que sont R. Ghannouchi, le vitrioleur et poseur de bombes le sinistre Jébali et tous leurs sbires en vue se doter de viviers djihadistes, une réserve terroriste pour aider à l’instauration du chaos dans le monde arabisé et le Sahel qui profiterait aux extrémistes musulmans et favoriser le rétablissement du 6ème Califat, tout bénéfice pour les intérêts américains avec un commandement tripartite : turc, qatarien et saoudien.

En élaborant leur scénario connu sous le nom de code le « Printemps arabe »les Yankees ont réalisé un coup de bluff d’anthologie.

Quoi qu’il en soit c’est le peuple tunisien qui est le dindon de la farce et pire encore la risée des nations.

Qu’il n’en déplaise aux Cassandre BCE a bien raison de ne pas exclure Ennahdha du paysage politique

a raison de jouer la carte de rassemblement

J’ai fait science po mais je n’ai pas contrairement à ces millions de tunisiens mus en analyste politiques aucune prétention de détenir la science infuse surtout que la politique n’est pas une science exacte. Il y a les mots, il y a les faits. Le discours est une chose la réalité en est une autre.Tout est dans les nuances, dans le non-dit, le laisser-croire et dans les faux-semblants.
BCE ne me semble pas avoir dit explicitement qu’il va gouverner avec Ennahdha. en disant que cette dernière a sa place dans le paysage politique tunisien ce qui est une évidence que seuls les sujets atteints de cécité mentale l’ignorent, il s’adresse plutôt à l’électorat de cette dernière qui pourra le choix entre Marzougui et l’abstention. Or, dans une compétition aussi indécise toutes les voix pèsent dans le décompte final. S’il veut être élu dès le premier tour il ne pas peut négliger l’apport ne serait-ce infime des voix pro Ennahdha qui ne sont pas arithmétiquement ni mécaniquement acquises à Marzougui loin s’en faut du fait que le profil du squatter actuel de Carthage n’est pas forcément en phase avec leurs convictions idéologiques ni morales.
Autre point dont ne peut pas faire l’économie est la situation géopolitique incertaine à cause des menaces que font peser sur la Tunisie des mouvements djihadistes présents en Libye.
Conscient des perspectives très sombres qui se profilent à l’horizon tunisien il n’a guère d’autre alternative que de neutraliser l’incendiaire par des propos apaisants ce n’est pas en la bannissant du jeu qu’il va calmer ses ardeurs velléitaires.
En tant que diplomate chevronné, il sait bien qu’il ne faut jamais  diaboliser son rival et le mettre à l’index. rien  dans ses propos ne laissent transparaître un projet de coalition avec Ennahdha.

Avoir une attitude de respect à l’égard de son adversaire ne veut pas dire pour autant qu’ont est prêt à travailler avec lui. Il ne  peut agir autrement pour contenir l’ogre islamiste. En déclarant  qu’il y a de la place pour tout le monde dans cette Tunisie agonisante, on ne saurait lui tenir grief de faire preuve de perspicacité, de lucidité, d’esprit d’ouverture et d’un pragmatisme rare dans ce pays.Quand on brigue la magistrature suprême, on ne doit pas être un candidat d’un clan, on doit avoir l’étoffe d’un rassembleur et non pas diviseur comme Ennahdha et Marzougui. Ceci devrait rassurer les tunisiens quant à sa volonté d’éviter les clivages idéologiques et partisans périlleux pour l’unité nationale.

Sa marge de manoeuvre est insuffisante et il ne peut y arriver que dans l’apaisement, l’implication de tous ses adversaires et leur responsabilisation sans exclusive. Vouloir réunir toutes les forces politiques du pays autour d’une plateforme commune pour remettre le pays en état de marche n’est pas une trahison de ses électeurs. Il veut construire une Tunisie avec tous les tunisiens et non pas une Tunisie déchirée et désunie.

A-t-il vraiment les coudées franches pour circonscrire le feu qui embrase le pays actuellement ? Ce dont il est douter. 

Qu’attend la France pour interdire l’UOIF, le faux-nez du nazislamisme sur son territoire

Je n’ai jamais eu de cesse de réclamer l’interdiction de l’Union des Organisations Islamiques en France, l’U.O.I.F. cette officine de la propagande islamiste en hexagone qui se sert des largesses de la république pour pouvoir mieux l’achever un jour.

. Il est incompréhensible qu’elle le soit ailleurs et pas en France. Sa charte, ses fondateurs, ses orientations politiques, ses hôte à sa grande messe annuelle au Bourget pour bomber les torses et afficher son arrogance triomphante  tout plaide pour son éradication mais que fait la France elle lui ouvre ses bras pour la consoler pour avoir été calomniée. Qu’a-t-elle fait cette France-là pour protéger les défenseurs de la République comme tous mes amis de Riposte Laïque et bien d’autres dont certains vivent en reclus à l’instar de Redecker devenus ses nouveaux parias et ses têtes de turc dont le seul tort si c’en est un est de la mettre en garde contre le danger que les radicaux musulmans font peser sur elle fédérés par le cheval de Troie de l’islam radical qu’est l’UOIF ?

Cette France-là n’a que faire des amis de la république, elle préfère plutôt donner des gages de sa soumission à l’islam radical. Elle a été jusqu’à autoriser la publication sous forme d’un dictionnaire de l’islamophobie d’une liste noire des ennemis de l’islam à abattre dans lequel mon nom figure en bonne place.

Qu’a t-elle fait pour me protéger avec mes trois compagnons d’infortune ressortissants tunisiens contre un projet d’assassinat dont nous étions l’objet fomenté par les islamistes tunisiens dont le leader est cofondateur de l’UOIF ? Il vaut mieux être dans le camp de l’islam radical pour mériter sa bienveillance et sa compréhension indignée

Je le dis et je le répète.il est insensé et absolument inique que cette vitrine hideuse et vérolée du nazislamisme, une sorte de Kommandantur de l’ombre,  émanation incontestable et incontestée de l’une des plus grandes organisations terroristes dans l’histoire humaine que la France ne la déclare pas hors-la loi alors qu’elle est officiellement reconnue comme organisation terroriste aux E.A.U. à juste raison, un pays connaisseur en matière de l’islamonazisme. La France devrait suivre son exemple et celui de l’Egypte et ne pas se faire l’avocat du charognard nazislamiste obsédé par son dépècement. Elle n’est pas à même pour contester pour des raisons évidentes  à la justice de ce pays sa bonne connaissance de l’islam et des organisations sectaires qui le minent et qui présentent un réel danger pour le monde. La France se veut-elle plus musulmane que les pays musulmans eux-mêmes et qui payent un lourd tribut au terrorisme islamiste

Le jour où les musulmans sauront répondre à nos questions ils quitteront l’islam

J’attends toujours que les musulmans hypocrites me répondent pourquoi il n’y a pas de lieux de culte juifs et chrétiens judéo-chrétiens en Arabie ? Pourquoi il n’y a pas d’élus non-musulmans dans leurs assemblées contrairement à Israël par exemple ? Pourquoi leurs faux-frères palestiniens se font soigner dans les hôpitaux israéliens ? Pourquoi nourrissent-ils autant de haine de l’autre ? Pourquoi se murent-ils dans le déni de la réalité ? Pourquoi continuent-ils à défendre l’indéfendable ? Pourquoi ont-ils fait de leur ignorance un dogme religieux ? Pourquoi il n’y a aucune morale dans l’islam ? Que savent-ils de leur religion pour la draper dans ses vertus humanistes ? Ont-ils vraiment un jour ouvert le Coran et lu les passages ignominieux et nazis contenus dans ce livre qui devrait être interdit ? Comment peuvent-ils se soumettre à une pseudo religion qui nie à l’homme le droit de disposer de sa propre vie ? Connaissent-ils la vraie définition de l’islam ? 

Que savent-ils de l’histoire sanguinaire de leur religion ? Savent-ils que l’islam n’est pas une religion dans le sens littéral du terme et qu’il se sert du sacré pour coloniser la vie des hommes dans ses moindres petits détails ? Ont-ils un fond d’humanité en eux pour pouvoir rester impassible face aux crimes abominables de ce culte de la mort de la vie ? Savent-ils que l’islam est un crime contre l’humanité qu’il appelle à la purification religieuse des sociétés musulmanes ?  Savent-ils que l’islam prône l’extermination des juifs et des chrétiens ainsi que de tous les non-musulmans ?  Savent-ils que Mahomet était pédophile, incestueux, nécrophile, assassin, pilleur, brigand, imposteur, dépourvu de morale et velléitaire ?  

L’islam est tout simplement l’idéologie la plus mortifère qui ait jamais existé de tous les temps. Il n’y a pas meilleure citation pour illustrer la nature meurtrière de cette idéologie que celle donnée par son créateur lui-même, à savoir cet ignoble présumé prophète : Le paradis est à l’ombre de l’épée ». Ce n’est certainement pas en ménageant la vie des humains que les musulmans vont pouvoir jouir des gratifications promises beuverie à gogo pour des affreux jojos et érection éternelle pour pervers sexuels à l’appétit insatiable..

La momie algérienne Abdelaziz Bouteflika est une aubaine pour l’image de la médecine française

... Nous vivons l'heure des couteaux- Nous sommes à l'heure de GrimauCertains pensent et sont même convaincus que c’est la France qui va régler la note des frais d’hospitalisation du la momie algérienne Abdelaziz Bouteflika qui ne relève aucunement des critères d’attribution de la CMU, ils se gourent sur toute la ligne. C’est même tout bénéfice pour elle en termes ,de prestige, de reconnaissance pour la qualité indéniable de sa médecine et de diplomatie et surtout pour la clinique grenobloise qui n’est pas un hospice philanthropique qui se transforme en palace haut de gamme pour la circonstance pour accueillir ce malade pas comme les autres et qui se déplace avec toute son armada pour laquelle un étage entier de cette clinique a été réquisitionné.
Le vrai perdant dans l’affaire ‘est le pauvre algérien qui raque et qui manque de tout chez lui en matière d’accès aux soins.
Des millions d’euros qui vont entrer dans les caisses de la clinique outre les retombées publicitaires pour elle.
Que les petits esprits étriqués franchouillards se rassurent ils n’ont pas à passer à la caisse bien au contraire ce sont des devises qui vont venir renflouer les caisses de l’Etat français ne serait-ce pour la TVA.
Jusqu’à preuve du contraire jamais la sécurité sociale n’a jamais eu à assumer le moindre cent dans les frais d’hospitalisation des hôtes de marque de la médecine française. S’ils ont fait le choix de la France ce n’est pas pour profiter gracieusement des bienfaits de sa médecine, ils auraient très bien pu opter pour l’Allemagne ou les E.U. par exemple c’est la preuve que la médecine française est en très bonne santé ce qui devrait flatter leur orgueil national. Plutôt que de jouer aux Cassandre ils devraient pousser des cris de joie : cocorico nus sommes les meilleurs pour une fois!. Remercions Bouteflika d’avoir redonné du baume au coeur qui croient que plus rien ne va en France.

L’islamisme est plus que l’enfant terrible de l’islam il est le stade suprême de la folie musulmane

Ce que j’attends d’un vrai candidat à l’élection présidentielle en Tunisie : la guerre totale contre le terrorisme

Quand  il faut lutter contre un incendie qui ravage tout sur son passage, ce n’est pas l’âge du capitaine qui fait débat c’est sa capacité de l’éteindre et de le circonvenir. Que ce capitaine des soldats du feu s’appelle Béji Caïd Eessebsi ou un autre, c’est sa volonté affichée de sécuriser le territoire national contre les foyers de feu terroriste devenus le lot quotidien des tunisiens qui doit être un facteur déterminant dans les motivations chez les électeurs tunisiens.

Ce que j’attends personnellement auss d’un vrai candidat à l’élection présidentielle en Tunisie est une véritable profession de foi  sans compromis ni compromission avec les incendiaires s’articulant autour des points suivants :
– s’engager dans une guerre totale contre le terrorisme en Tunisie;
– prendre des mesures radicales à l’encontre des djihadistes tunisiens,
-retrait des passeports à toutes les personnes soupçonnées d’être impliquées dans les assassinats politiques,
– donner à la justice tous les moyens de son indépendance pour procéder à la levée des immunités parlementaires des élus mis en cause dans les affaires terroristes, l’organisation des filières djihadistes, enrichis illégalement, agents de puisssances étrangères,
-expulsion des représentants du Hamas;
-enquête sur les cartes nationales d’identité délivrées au cours de ces 40 mois dans des conditions suspectes à des ressortissants étrangers,
-fermeture des camps d’entraînement djihadistes,
-retrait de visa de parti politique à toute organisation de caractère ouvertement religieux et financé par les pays du Golf,
-dissolution de la Ligue de la protection de la Révolution et arrestation de tous ses responsables et militants,
-enquête judiciaire et administrative sur toutes les grâces présidentielles accordées par Moncef Marzougui au cours de ces 36 mois,
-déférer en justice ce dernier pour collaboration avec le Qatar, enrichissement indu,appels au meurtre des laïcs, incitations à la haine, complots contre la sécurité nationale, menaces contre l’unité nationale, organisation et complicité d’assassinats,
-création d’un véritable ministère de sécurité nationale chargé de la lutte contre le terrorisme qui doit être la priorité absolue pour rétablir le climat de confiance nécessaire au retour des investisseurs et la relance de la machine économique.

Béji Caïd Essebssi ce jeune homme de 88 ans

Je soutiens ce jeune homme de 88 ans non pas pour ses idées mais sa fraîcheur d’âme,sa rage de vivre et sa soif de vaincre et surtout pour son amour indéfectible pour la Tunisie qui le revigore et le bonifie comme rarement on en a connu dans l’histoire humaine.

On dit que l’amour rajeunit c’est pourquoi je ne doute pas un seul instant de cette relation fusionnelle, cette alchimie entre BCE et la mère-patrie.

A un âge où la vie est derrière soi où l’on égrenne les instants qui nous séparent de la ligne finale, BCE se bat comme un lion pour sauver sa patrie du naufrage. Il aurait pu rester indifférent à son sort et couler une retraite tranquille mais cela ne correspond guère à son tempérament de jeune  qui a encore toute la vie devant lui.  Le poids des ans n’est pas un handicap quand on est porté par son amour pour  sa patrie.

Là où d’autres auraient baissé les bras en se disant après tout je suis en fin de cycle de vie, BCE n’est pas de cette catégorie de ceux qui avancent l’excuse de l’âge pour fuir le combat. Il est de la trempe des battants qui ne désertent jamais le terrain tant que la partie n’est pas finie.

Pour lui  il n’y a pas de pays vivant avec des hommes moribonds.  Il aime sa Tunisie comme rarement personne ne l’a aimée autant que lui.

Bravo à ce jeunot que j’admiire tant pour sa vitalité et son dynamisme. Si vous aimez la patrie faites comme lui donnez-vous à elle corps, âme et esprit. Plus je réfléchis, plus je prends conscience que sa stratégie de laisser parler la vérité des urnes malgré les risques de trucage et d’irrégularités inéluctables dénote de toute sa confiance en ce peuple capable de se ressaisir au moment où l’on l’attend le moins.  Il n’est pas tombé dans le piège du combat de la rue que lui a tendu Ennahdha, et c’est certainement cela qui a épargné au pays un véritable bain de sang.

Il a su faire confiance au peuple tunisien pour reprendre son destin en main malgré les embûches en toutes sortes, faites-lui confiance pour insuffler au pays une nouvelle jeunesse comme la sienne. Cet homme est une légende vivante, un espoir et un exemple pour nous tous.

L’âge ne se résume pas à l’état civil, c’est un état d’esprit quand on est guidé par un projet de vie il n’y a pas d’âge qui tienne. La vieillesse est le refus du combat et la peur de l’avenir, la jeunesse est éternelle tant qu’on continue à se retrousser les manches et à ne jamais s’avouer vaincu tant que la faucheuse n’est pas encore passée.

Ce jeune homme est l’illustration parfaite de ce que chacun de nous doit être. Sa longétivité n’est que l’expression de son amour pour la vie celui dont il saura mieux que quiconque irriguer sa Tunisie.
En le stigmatisant pour son âge, notion toute relative, vous avouez votre propre incapacité de relever le défi pour lutter pour que vive la Tunisie. Combien c’est facile de le moquer pour son âge quand on fait du dénigrement sa seule arme de combat démontrant ainsi la petitesse de son esprit et de la mollesse de sa force.

Amazighs vous faites honte à vos ancêtres

Amazighs : Vous ne connaissez pas Saint-Augustin votre vrai ancêtre mais vous vénérez Mahomet votre colonisateur et bourreau comme s’il était votre père

Est-ce que les arabes parlent amazigh ? C’est non! pourquoi parlez-vous arabes comme eux alors et vous ignorez tout de votre langue originelle celle héritée de vos ancêtres enfants de cette terre et en aucun cas d’Arabie ? Pourquoi les arabes ne s’identifient jamais à votre culture et pourquoi vous vous identifiez à la leur ? Pourquoi vous êtes si attachés à leur identité synonyme pourtant de barbarie au point que vous rejetez la vôtre ? En quoi la leur est-elle supérieure à la vôtre quand on sait qu’elle renvoie à la pire page de votre histoire en l’occurrence l’invasion génocidaire des Banu Hilal ?  Que savez-vous de votre histoire et de l’immense apport à la Chrétienté des Amazighs alors que vous êtes fiers de connaître l’histoire de vos maîtres  dont vous avez fait la vôtre?  Vous connaissez  Mahomet le pédophile, l’incestueux, le brigand, l’assassin, le chef de meute, le nécrophile, le zoophile, un être abominable, un génocidaire qui aurait pu être le père géniteur d’Hitler, Pol Pot, Attila et Gensis  Khan alors que la vraie histoire de votre pays est un sacrilège pour les ignorants que vous êtes ? En quoi cet ignoble imposteur de prophète est supérieur à Saint-Augustin le père de l’Eglise ou à Victor 1er, Mitiade dit aussi Melchiade, ou Gélasse 1er auquel on doit le rétablissement de la primauté de l’autorité du Pape sur l’autorité des empéreurs non seulement de son temps, mais pour les siècles à venir ?  Ces trois derniers pour les incultes que vous êtes furent des papes ? Vous étiez acteurs de l’histoire et avec l’islam vous êtes devenus des simples figurants, des pantins, des séides, des esclaves, des êtres insifiants sans saveur ni valeur.

Si vos aïeux avaient vaincu l’envahisseur arabe seriez-vous aujourd’hui arabes ce que vous ne l’êtes et musulmans que vous n’auriez jamais d^être ? Il n’existe aucun exemple de peuple ex colonisé qui s’identifie à ses occupants comme vous. Qui êtes-vous au juste ? Des bâtrds comme pensent de vous à juste titre les saoudiens auxquels vous vouez un culte de l’esclave à son maître ne seraient-ce pour le pélerinage à la Mecque et leur mode vestimentaire.

La dignité d’un peuple est dans l’affirmation de son identité. Le jour où vous aurez véritablement recouvert votre identité originelle vous deviendrez les hommes libres que vous étiez avant la colonisation arabo-musulmane vous serez réellement indépendants et vous pourrziez reprendre votre place dans le concert des nations. Renouez avec votre vraie histoire si vous voulez vous inscrire enfin dans la marche de l’histoire. Enchaînés aux dogmes de la soumission et de l’assujettissement il vous est impossible d’avoir la liberté de mouvement pour conduire le train qui vous mènera vers les rivages de la liberté.

Quand on a peur de soi et honte de se regarder dans le miroir de sa véritable histoire on a aucune chance d’échapper à sa condition d’éternel esclave. Peuple Amazigh tu es né libre paraît-il où est-elle alors ta liberté dont on t’affuble si tu ne fais rien pour t’affranchir de la tutelle ethnocide, liberticide et cultucide de la domination arabe qui a fait de toi aujourd’hui la risée des nations ? Tu n’es ni arabe, ni amazigh, tu es un esclave qui refuse de couper le cordon ombilcal qu’il croit le relier à son maître de crainte de se révéler à lui-même et de s’en vouloir à mort de ne pas avoir été digne de son humanité. L’Amazigh que tu es n’est pas libre contrairement à ce que tu penses, il a fait don de sa liberté comme gage de sa servitude aux arabes.

Que la majorité silencieuse musulmane arrête avec son ce n’est pas ça l’islam

J’appelle tous les musulmans dotés de bon sens et d’humanité et qui se représentent l’islam comme étant une religion de paix et de tolérance quand bien même je demeure personnellement sceptique quant à sa nature pacifiste et humaniste, de se mobiliser et de s’indigner contre ce qu’ils appellent le dévoiement et la perversion idéologique de leur foi.  Autrement ils sont considérés comme solidaires et complices de leurs frères djihadistes.

Ne sont-ils pas  premières victimes des du Tsunami meurtrier l’oeuvre de leurs coreligionnaires djihadistes qui déferle sur le monde depuis les attentats du 11 septembre 2001 atteignant le chiffre faramineux de 24 000 attentats dont les prémisses ont commencé à se faire sentir avec les guerres civiles en Algérie et au Liban et leurs dommages collatéraux en France ?

S’ils sont vraiment convaincus que leur islam est aux antipodes de l’islam fondamentaliste véhiculé par les activistes radicaux qu’ils le prouvent part des actions concrètes et sans équivoques en envoyant des messages forts à l’opinion publique mondiale et témoigner ainsi de leur volonté de vivre en concorde avec le reste du monde.

Qu’ils le veuillent ou non ce n’est pas en se murant dans le silence pathétique ou en cherchant à nous faire croire que ce n’est pas ça l’islam sans rien connaître eux-mêmes à ce que c’est le vrai islam de Mahomet qu’ils vont pouvoir améliorer l’image exécrable de leur religion qui semble pire que le nazisme en son temps.

Le monde n’a pas besoin de leurs bonnes paroles pour changer sa propre lecture de l’islam à travers les images apocalyptiques et effrayantes véhiculées ceux qui appliquent à la lettre la feuille de route mahométane pour tomber dans le piège du mythe de l’islam angélique et humain. Ils doivent plus que jamais fournir des gages quant à leur propre engagement pour combattre l’hydre islamiste et l’éradiquer en leur sein. Les écuries d’Augias  musulmanes ne peuvent êtres nettoyées que par eux-mêmes et personne d’autre.

ll leur appartient de marquer une rupture totale avec leurs coreligionnaires qu’ils font passer pour des imposteurs et mystificateurs en désapprouvant fermement et en masses  leurs agissements barbares et inhumains. Ils se plaignent et s’indignent que le monde fasse l’amalgame entre eux et leurs coreligionnaires djihadistes mais que font-ils justement pour infirmer cette accusation dont ils se prétendent  victimes ? En se gardant d’exprimer leur rejet en bloc des crimes barbares commis au nom de leur religion ne sont-ils pas les premiers à nourrir  les peurs et les angoisses suscitées chez les non-musulmans et d’alimenter ainsi le fonds de commerce des nombreux détracteurs de l’islam de par le monde et qui doutent plus que jamais de son caractère spirituel ?

Il ne suffit pas de venir épancher ses larmes dans les médias pour apitoyer l’opinion publique sur le le sort de l’islam soi-disant objet d’attaques scélérates et discriminatoires de la part de ce qu’ils accusent d’islamophobie alors que des familles sont plongées dans le deuil des leurs décapités par des musulmans radicaux  qu’ils vont pouvoir gagner la guerre de l’opinion.  Le monde attend d’eux qu’ils brisent la glace de leur silence devenu trop pesant et qui en dit long suir leur adhésion explicite aux actes abominables des leurs.

Leur mutisme  qui est en réalité l’expression de leur propre méconnaissance et ignorance de leur religion ne fait qu’accroître à juste titre le climat d’hostilité et de scepticisme entourant l’islam au sein de l’opinion publique mondiale.

Si Bernard Henry Levy était musulman est-ce qu’il aurait été la cible à abattre pour les Tunisiens ?

Après votre si bel exploit du samedi dernier à l’Aéroport de Tunis Carthage qui a fait un buzz monumental sur la toile occultant les crimes de l’islam, qu’allez-vous faire maintenant pour vous venger des offenses et des affronts subie depuis le 13 janvier 2011 le jour où un nervi de Ben Ali vous a traité de hordes fanatisées et de gueux et que certains d’entre vous aujourd’hui lui déroulent à ses pieds le tapis rouge.
Jamais dans votre histoire vous n’avez été autant humiliés et couverts de boue nauséabonde sans que cela ne suscite guère la moindre réaction hostile de votre part et à la surprise générale vous vous êtes enfin rebiffés en me faisant penser au film de Gilles Grangier le Cave qui se rebiffe.
Vous devez admettre que vous avez fait preuve tout au long de ces 41 derniers mois d’un silence accommodant et consentant jusqu’à votre insurrection mémorable contre le philosophe va-t-en guerre BHL auquel vous prêtez des intentions malveillantes et conspirationnistes. Qui aurait cru que vous êtes capables d’un tel sursaut d’orgueil national même pas BHL lui-même qui aurait pu d’ailleurs entrer en Tunisie incognito à bord d’un jet privé par exemple et vous aurait privé de la faveur d’une victoire qui ressemblerait davantage à une victoire empoisonnée qu’une victoire digne de ce nom. Celle gagnée au péril de sa vie et qui a un réel sens politique. Elle aura toujours le goût de la médaille en chocolat et de l’opportunisme dans lequel les tunisiens excellent.

En quoi cet homme est un danger pour la souveraineté nationale et l’unité du pays pour en faire un être pestiféré et le bouc-émissaire de tous vos malheurs qui puisent pourtant leurs sources dans l’islam lui-même, et dont vous avez estimé que sa seule présence sur votre sol national est attentatoire à votre dignité nationale ?,Personne ne saurait vous reprocher ce premier acte de résilience dans votre histoire aux retombées médiatiques hymalayennes et qui vont alimenter vos discussions de salon pour des siècles mais en revanche qu’avez-fait contre Marzougui, Ghnim, les Abou, Badi, Ghannouchi, Qaradhaoui, Abu Yadh, Mahrzia, Jébali, Laarayedh, Al Jawahiri, Mouza, et tant d’autres qui vous ont traités comme des moins que rien, la lie de l’humanité ? Qu’avez-vous pour exiger l’extradton du clan Ben Ali-Tabelsi et les arrestations des assassins de Chokri, Lotfi, Mohamed et les dizaines de vos soldats et policiers ? Qu’avez-vous pour restaurer l’image de votre pays mise à mal par vos compatriotes terroristes et prostitués d’Allah ?

Je note simplement que vos offenseurs, pilleurs, bourreaux, meurtriers, voleurs et tortionnaires présentent tous un dénominateur commun avec vous : l’islam. Il est connu qu’un musulman ne s’indigne jamais contre le mauvais traitement infligé par son frère musulman au nom de l’Oumma mais malheur aux non-musulmans qui sont tous forcèment coupables du seul fait de leur insoumission à l’islam.

BHL n’est pas musulman contrairement à Tarek Ramadan qui vient d’être accueilli triomphalement en Tunisie en sa qualité d’Ambassadeur de l’islam soft à la mode qatarienne qui lui confère tous les privilèges dûs à son rang 

Islam, religion, Etat et monde, et plus encore barbarie néo-nazie

Islam religion, Etat et monde, barbarie néo-nazie, par Salem Ben Ammar

Salut hitlérien parmi des arabes

Quel bilan doit-on dresser, celui de 2 ans de descente aux enfers des pays de l’hiver sibérien et du printemps islamiste, ou le bilan de 1400 ans d’occupation arabo-musulmane de ces mêmes pays ?

Avec la barbarie nazie qui gangrène la Tunisie et l’Egypte, ainsi que la plupart des pays musulmans, le seul constat que l’on puisse faire est que grâce à l’islamisme, on découvre le vrai visage de l’islam en grandeur nature. Plus de doute. Longtemps mythifié et aujourd’hui révélé. De l’islam de paix et de tolérance que ses partisans véhiculent, les islamistes ont tordu le cou, et toutes les idées fantaisistes sur l’islam ont levé le voile sur le vrai sens de l’islam : belliqueux, velléitaire, intolérant, fanatique, totalitaire, réactionnaire, ethnocentrique, impérial, expansionniste, nombriliste, ethnocide, négationniste, arrogant, hautin, suffisant, inculte, réactionnaire, obscurantiste, violent, tartufe, faux-dévot, schizophrène, paranoïaque, inhumaniste, désuet, mégalomaniaque, délirant, nazi, raciste, antisémite, ultra misogyne, liberticide, pédophile, esclavagiste, et immoral…

L’islamisme n’est pas seulement le visage hideux de l’islam, il est son sérum de vérité, son thiopental sodique, le penthotal.

A se demander si les anglais, relayés par leurs cousins américains, n’avaient pas administrés volontairement cette substance chimique dans le corps de l’islam pour que l’islam lui-même dévoile au monde sa propre vérité sur lui-même. Les WASP n’ont pas instrumentalisé l’islamisme, ils l’ont juste inoculé dans le sujet musulman, afin qu’il livre lui-même toutes les informations nécessaires sur son haut degré de nocivité, les limites de sa spiritualité, et lever ainsi tous les doutes sur son statut de religion.

Quand bien même aucune religion n’est une ode de paix et d’amour, l’islam plus que toutes les autres religions monothéistes est plus apparenté à un système politique, une idéologie totalitaire, qui tout en puisant ses racines dans l’aliénation et l’oppression des masses, se dote de mécanismes politiques répressifs et culpabilisant, teintés de mysticisme et de sacré pour renforcer son pouvoir absolu sur la vie des hommes, dans tous ses aspects, avec une ambition politique planétaire : faire de l’islam un nouveau gouvernement mondial régi par ses propres lis canoniques, la charia.

C’est pourquoi l’islam, qui est de nature essentialiste et confusionnaliste, ne peut se cantonner dans la seule sphère cultuelle, il se veut une praxis globale amalgamant le religieux avec le politique et le social.

Religion, Etat et monde.

A l’instar du nazisme, du fascisme et du bolchevisme, il veut créer un modèle de société où les hommes sont coulés dans le bronze de son idéologie, formatés, standardisés, sans pensées propres, ni raisonnements personnels, obéissants, dévoués, comme des atomes perdus dans une nébuleuse. Et comme le dit Bertrand Russel, Prix Nobel de Littérature en 1950 : « Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le but est d’étendre leur domination sur le monde. »

On ne peut pas continuer à nier les évidences et envelopper la vérité dans les linceuls du mensonge comme ceux dont ils couvrent le corps de leurs femmes ou les barbes hirsutes et vérolées qui mangent leur visage pour dissimuler leur âme noire et tourmentée. L’islam n’est pas une religion, il ne peut pas l’être tant qu’il est animé par des desseins hégémoniques périlleux pour la paix et la sécurité dans le monde.

L’islamisme, le sérum de vérité de l’islam, a au moins le mérite de faire tomber les masques, de prendre de contre-pied les thuriféraires de cet islam fabulé et encensé comme s’il était une nouvelle révolution humaine, un hymne à la paix universelle et à l’amour du genre humain, indépendamment de toutes les différences.

Valider l’équation islam égal islamisme

Plutôt que de dénoncer les dérives qui dénaturent et défigurent l’islam dont on accuse l’islamisme, et lui intenter des procès d’intention sans pour autant purger le corps de l’islam de ce pseudo mal qui le ronge et qui, en réalité, lui sert de masque pour dissimuler au regard du monde la dangerosité de l’idéologie musulmane, il est plus que temps de valider l’équation de l’islam égal islamisme et en finir avec toutes ces idées fantasmagoriques et légendées sur l’islam.

L’islamisme est le miroir dans lequel se reflète l’image de l’islam dans toutes ses formes et nuances, au moindre petit détail. Mais il est plus que ça. Il est son organe et sa substance, qui le fait passer du monde romancé et virtuel au monde réel. Il est son amplificateur de sons, de la fureur, et de la terreur qui couvent, et prolifèrent en son sein.

Les attentats terroristes, les éclats d’obus, les bruits assourdissants des bombes sont devenus la musique funeste du Requiem que les musulmans dits radicaux (en réalité les vrais musulmans, contrairement aux musulmans « modérés » qui sont des égarés), composent et mettent en musique depuis les attentats du 11 septembre 2001.

Ce qui avait été un mensonge, une tromperie sur la marchandise, un dol, un mythe jusqu’alors enfoui dans le subconscient culturel des musulmans et du politiquement correct occidental est enfin mis à nu et révélé au grand jour.

Nier tout cela, c’est faire le jeu, et se rendre complices des ennemis de l’humanité que sont les islamistes.

Alléluia alléluia avec B.H.L. le nazislamisme tient enfin son apôtre

Le wahhabisme un des pires fléaux mortels que l’humanité ait jamais connu doit être classé comme crime et incitation de crimes contre l’humanité au sens de l’article 7 du Statut de Rome qui définit les 12 actes constitutifs de crimes contre l’humanité. En effet, il possède tous les caractères du nazisme et en pire. C’est la pire idéologie de tous les temps. Il ne se compare qu’à lui-même. Comparable à l’hydre de Lerne combattue et vaincue par Hercule.

Il faut en finir avec cette capitulation criminelle dont fait preuve la communauté internationale lourdement frappée dans sa chair et son âme le 11 septembre 2001 dont les auteurs n’avaient guère fait mystère de leur appartenance à cette idéologie sectaire dont la finalité est de gouverner un jour le monde au nom de l’Islam. Elle ambitionne de ré-islamiser et d’islamiser le monde. Telle une pieuvre tentaculaire, elle essaye de prendre dans ses tentacules tout ce qui peut assouvir sa soif insatiable de pouvoir.

En occident, elle se présente sous un visage avenant et rassurant, investissant dans tous les secteurs de la vie sociale, sportive, économique, industriel et surtout dans le luxe, l’art devenu les premiers marchands d’art au monde. Tandis que dans les pays musulmans, le wahhabisme déploie ses ailes de faucon pour attraper ses proies dans ses griffes acérées et empoisonnées et les étouffer jusqu’à ce que mort s’en suive comme c’est présentement le cas en Syrie après avoir mis à mort le régime de M. Kadhafi auquel il lui avait fait subir une mort des plus cruelles et atroces. Ne manquant pas de violer et profaner son corps sous le regard complice et bienveillant de leurs mentors occidentaux et les encouragements du philosophe va-t-en guerre Bernard-Henri Lévy, le nouvel apôtre de l’islamisme hégémonique qui apparaît surtout comme la caution morale du wahhabisme en occident. Nul ne peut douter un seul instant que l’activisme débordant dont fait preuve, le nouveau citoyen libyen et fer de lance diplomatique du Qatar, est aussi désintéressé que l’investissement du Qatar dans les banlieues parisiennes laissées à l’abandon par les différents pouvoirs politiques en France entre les mains des prédicateurs wahhabites depuis une vingtaine d’années. D’autant plus que pour les wahhabites qui sont allergiques à la gratuité du geste qui est à leurs yeux un sacrilège, tout s’achète. Il est improbable que l’engagement virulent et velléitaire de BHL dans le cadre de cette mission ne soit pas guidé par l’appât du gain. Il ne faut pas tomber dans le jeu de l’angélisme béat pour croire que BHL sert juste de caution morale au wahhabisme pour le rendre fréquentables et vertueux.

En faisant office de relations publiques et de lobbyiste, il y a fort à parier que son implication personnelle tant sur le terrain que dans les médias, soit rétribuée à son juste prix. Nonobstant les enjeux géopolitiques et idéologiques sous-jacents à son action. Il peut toujours alléguer qu’il œuvre à sa manière pour la sécurité territoriale d’Israël et de sa pérennité, il est fort douteux que les princes des ténèbres wahhabites aient la même vision des choses que lui et se bornent à lui serrer juste la main pour ses bons et loyaux services. Surtout que chez les pétro monarques, la gratuité du geste est jugée comme suspecte, voire un sacrilège. Dans leur culture vénale, tout s’achète et rien ne doit résister au pouvoir attractif de l’argent. Et gare à ceux qui refusent la main dorée 18 carats tendus. BHL ne peut pas être l’exception qui confirme la règle.

Au lieu de dénoncer la haute nocivité du wahhabisme, il s’est mu en agent spécial de la propagande wahhabite, en exploitant son aura médiatique qui devrait plutôt lui valoir un rôle de figurant dans les westerns spaghettis. Associer son nom au wahhabisme arrogant et impérial depuis les révolutions dites abusivement du printemps arabe revient à cautionner clairement une idéologie totalitaire, raciste, messianique, ethnocidaire, pédophile, concentrationnaire, ultraréactionnaire, désuète, ultra-violente, ouvertement ségrégationniste, belliciste, impérialiste, terroriste, xénophobe, périlleuse pour la paix et la sécurité, esclavagiste, exterminationniste, meurtres ciblés, grossesse forcée sous couvert de la religion, incitation à la haine religieuse, oppressive et répressive sur la base des critères religieux, culturels et politiques, cosmique, pédophile, nécrophile, profanatrice, négationniste, négatrice de la vie humaine, biblicide, antisémite, homophobe, anti-handicapés. Une idéologie, héritière légitime du nazisme et des lois raciales de Nuremberg. Ce n’est pas par hasard qu’Hassan Al Bana figure historique du wahhabisme et grand-père maternel de l’autre V.R.P. de l’islamisme le caméléon Tarek Ramadhan vouait un véritable culte au chancelier Adolf Hitler.

Salem Benammar

Source de l’article: http://feedproxy.google.com/~r/ripostelaique/znSM/~3/pf3KRkyJjVk/le-wahhabisme-est-le-nazisme-de-notre-temps-et-b-h-l-est-son-apotre.html

Rached Ghannouchi le terroriste illuminé qui se veut Allah et Mahomet à la fois

 Herr R. Ghannouchi, l'archétype du parfait intégriste. Un pantin wahhabite

Le parfait intégriste façon Ghannouchi R. ne pense jamais et ne dit jamais les choses par lui-même.

Le discours de l’intégriste sur la parole vraie : Moi je n’ai jamais rien dit !  Comment voulez-vous que je dise des choses que je suis incapable de penser par moi-même ? Moi je rapporte toujours des choses que je n’ai jamais entendues de mes propres oreilles bouchées comme mon esprit de la bouche de celui qu’on dit qu’il en est l’auteur ou de celle qui les a authentifiées sans que leur authenticité n’aient été validées par leur auteur prétendument originel. Chez moi c’est sacré, Dieu a toujours  dit et nul ne doit en douter sous peine d’être frappé par sa malédiction, même si personne ne l’a jamais entendu s’exprimer celui-là, sauf ceux qui prétendent sans apporter la preuve qu’il leur a parlé pour leur révéler des secrets dans une langue sémitique comme par hasard, ni le swahili, ni le sanscrit, ni le perse, ni le mandarin, et  qui est comme par miracle divin la langue maternelle des peuples qui se disputent sa paternité en l’occurrence les arabes bédouins au caractère aride et leurs ennemis jurés les hébreux, ce qui indique que Dieu est raciste. J’aurais voulu qu’il leur parle en bambara ou en peule et que ses élus soient maoris ou toucouleurs. Dieu a donc dit que c’est moi votre Dieu et vous êtes tenus à y croire sinon ma colère s’abattra sur vous comme le feu de l’enfer qui consumera vos corps le jour du Jugement dernier.

Il est inutile de préciser que la date n’est toujours pas fixée. Elle est laissée à sa libre appréciation. Mais on connaît le programme des réjouissances et des festivités pour les uns et les supplices et les tourments pour les autres. Un peu comme Hitler et ses grands rêves pour son peuple et le cauchemar et les camps de la mort pour les autres. Dieu a dit : toi qui crois en moi tu es béni et lui l’insolent, l’incrédule est maudit. Dieu a ainsi dit : l’enfer c’est l’autre. Comme tout doit rester figé chez l’intégriste, la parole doit l’être aussi. Une parole portée par des émissaires-élus  triés sur le volet et toujours choisis en fonction des critères ethniques bien ciblés. Aussi, l’intégriste se doit de les prendre à la lettre et les rapporter comme s’il avait été témoin auditif malgré son handicap en la matière. Il est atteint de graves troubles de surdité. L’intégriste s’auto-persuade qu’il les a eux aussi entendu lui dire les choses. Convaincu qu’il est, il dit : le représentant de Dieu a dit et transmet fidèlement tout ce que Dieu lui a dit. Curieusement, tous les porte-parole désignés par Dieu sont entourés de laudateurs zélés, béatifiés, vénérés et sacralisés ce que l’on peut appeler le premier cercle de privilégiés qui n’ont jamais en réalité été témoins de rien, ni auditifs ni oculaires, et qui ne font que relayer ce  qui ressemblerait à des Gourous. Affublés eux aussi d’attributs vertueux pour donner plus de véracité à la parole rapportée, celle que leurs grands maîtres leur ont soufflée à l’oreille et pour certains ce qu’il leur avait gravé sur le marbre de leur poitrine via un Ange descendu du ciel, la poitrine faisait office de feuille blanche sur laquelle Dieu avait pu inscrire tout ce qu’il m’a été dit aux dires de l’intégriste.

A une certaine époque la poitrine  humaine était une sorte de papyrus, le papier n’existait pas ni le papyrus qui leur était inconnu, et un disque dur à la mémoire infinie, infaillible et « inamovible », éternelle et c’est moi qui vous le dis à vous, dit l’intégriste. Ne me demandez pas pourquoi toutes ces choses-là n’ont jamais été validées par leurs émetteurs d’origine.

L’intégrisme pour fonctionner a besoin de sacraliser tout ce que l’on dit. Ne jamais dire les choses par soi. Astucieux, l’intégriste s’érige aussi en rapporteur de la parole sacrée. Même ce qui n’est pas sacré tant qu’il a été dit par celui qu’on a drapé dans les habits du sacré devient aussi sacré. Même si des siècles après quelqu’un les rapporte , il peut devenir leur source-suprême parce qu’il les a authentifiées sans apporter la preuve formelle de leur véracité. Même les choses jamais dites sont dites tant qu’on les attribue à celui qui les aurait dites. Ni déformation, ni falsification, ni mensonge, tout ce que je vous rapporte a été dit,la chaîne se poursuit. Et s’il y a un maillon manquant on revient à la source et on en confectionne un nouveau en disant que ça été dit. Dans la doctrine de l’esbroufe et la culture du vent : on ne dit jamais : je n’ai rien compris, on dit je vous dis ce que trucmuche a dit. On ne comprend jamais rien parce qu’on ne pense à rien et gare à celui qui pense hors du cadre que le gourou a fixé, il est voué aux feux de l’enfer. Si vous voulez mériter des faveurs de celui qu’on vous a dit qu’il est au-dessus de vous, dites toujours Dieu a dit, son messie a dit, son prophète a dit, ses apôtres ont dit, ses compagnons ont dit, sacralisez toujours ceux qui ont servi de transmetteurs de la parole sacrée et vous aurez ainsi la paix.

Voilà pourquoi Ennahdha est plus dangereuse que jamais

En matière de propagande politique, ce n’est pas propager soi-même son propre message, c’est le faire porter indirectement par les autres en faisant parler de soi. La critique est leur meilleure alliéé car elle leur fait gagner de la notoriété.

En faisant déplacer le curseur d’une extémité à l’autre, ils s’empressent toujours à le recenter pour rester les maîtres du débat politique.

Passés orfèvres dans la manipulation de l’opinion, ils excellent dans le jeu du contre-pieds et  l’art du volte-face et de la pirouette. Ils jouent constamment aux pompiers pyromanes. Occuper le terrain, créér l’événement, être au coeur du débat, le susciter, faire monter les enchères afin d’obtenir les concesions les plus inespérées de la part des leurs rivaux. Habiles, pervers et fins stratèges, ils savent que le terrain leur est favorable, ils  se fondent dans le paysage pour mieux surprendre leurs proies et les dépecer. Ils ne sont pas Dr Jeckill et Mr Hyde. Ils sont polymorphes et se déclinent en qutre variantes: jihadiste, salafiste, qoutbiste de Said Qotb et wahhabite véritable mître d’ oeuvre de l’islamisme impérial et hégémonique.

Les islamistes quels qu’ils soient puisent leur source idéologique dans la pensée anthropomorphe et spéculative d’ibn Taymmya  ressemblent à ces serpents des marais de la mythologie grecque, qu’on appelle les hydres.

On ne saurait les juguler et les contenir si on se garde de les dissocier et ainsi établir un distinguo coupable entre les salafistes et les nahdhaouistes en Tunisie. Ils sont les deux faces d’un même miroir. C’est pourquoi l’organisation sectaire  mytico-mafieuse d’ ennahdha est néfaste pour la République Tunisienne.

Elle est la première ennemie des droits fondamentaux et des libertés démocratiques. Sa présence sur la scène tunisienne est annonciatrice d’un avenir sombre pour le pays. Sa haute toxicité sur l’état de santé mentale des masses et sa nocivité sur le  devenir et civilisationnel des masses frustrées de libertés publiques, individuelles, politiques, cultuelles  depuis plus de 1400 ans.

Des populations vivant sous la domination étouffante et asphyxiante d’un système idéologique qui utilise la religion comme un moyen de gouvernement y compris celui de la pensée individuelle. On ne saurait nier que l’islam n’a jamais été une source de bien-être social et économique. Nul ne peut prétendre que cette religion comme toutes les autres est un catalyseur des luttes sociales et politques. Les populations musulmanes dans leur immense majorité ne sont pas rompues aux combats pour le changement. Elles s’ accommodent plus que d’autres de leur sort fût-il le plus injuste au nom de la prédestinée.

Toute tentative de reprise en main de ses conditions de vie est asimilée à une hérésie.  Ainsi, l’islamisme-collaborationniste du fait de son passé nazi qui fait son retour fracassant entre autres sur la scène tunisienne a pour principale mission d’assurer la propagation de ce syème totalitaire de caractère théocratique et  maintenir la population opprimée par l’ancien régime despotique  par tous les moyens sous l’emprise totale et absolue sous le joug wahabbite en les enserrant dans les mailles acérées du filet.

La propagande wahhabite et ses vernis islamistes tunisiens ne lésinent pas sur ls moyens pour dévoyer l’esprit de la Révolution et la rendre évanescente aux Tunisiens. Abusant de la crédulité, surfant sur le sentiment de peur et de culpabilté des damnés de la terre (les laissés pour compte de l’ancien régime et de la tendance facheuse chez certains à vendre leur âmes au diable, ils mijotent leur cuisine électorale avec des ingrédients simples mais hautement toxiques pour les règles du jeu démocrtique: soudoiement,corruption, exaltation de l’âme musulmane, glorification de la splendeur islamqiue, libération de la Palestine, stigmatistion de la laicité et des droits de la femme, remises en cause de la citoyennenté tunisienne, réinstauration de l’ oumma, exorcisme, idolâtrie, achat des voix, intimidation , menaces physiques et verbales, oukases religieux, anathèmes, pogroms etc…

Leur technique de propagande de nature sectaire repose sur deux piliers qu on peut résumer aini: nourrir les fantasmes des foules frustrées et opprimées d’une part et d’ autre part verser l’obole (bakchich) aux partisans.

Dans un pays où la corruption était érigée en système de gouvernement, les islamistes ne font que perpétuer et respecter les moeurs du pays.

Les Tunisiens qui ont fait pourtant une  révolution pour la dignité, le pain gagné à la sueur de son front, et la probité sont en train de passer outre tous les symboles attachés à ladite révolution pour se laisser soudoyer et corrompre par les agents du jihadisme islamique. Une révolution censée permettre au peuple de s’ identifer  aux  valeurs de paix, de dignité, de tolérance et de générosité  ressemble de plus en plus à une cour des miracles et de propagande religieuse. Les mosquées se sont transformées en espaces d’ instrumentalisation de la religion pour assouvir les desseins hégémoniques des Wahhabites qui ne lésinent pas sur les moyens pour faire de leurs mercenaires tunisiens les futurs maîtres de la Tunisie.

Le processus démocratique entamé depuis le 14 janvier 2011 s’ est en réalité mué en procesus de vassalisation de la Tunisie, de sa wahhabisation rampante à laquelle s’ attelle l’organisation sectaire et terroriste d’ennahdha.

La révolution des indignés est désormais une contre-révolution de l’indignation et de la félonie. Le projet d’invitation de l’Emir du Qatar un pavé jeté dans la marre de la Révolution tunisienne, qui symbolise la théocratie politique et de l’hégémonisme arrogant et impérial fossoyeur des révolutions arabes n’est pas dénuée de fondement politico-juridique. Elle est le prélude du  nouveau destin politique de la Tunisie qui de la République risquerait fort de basculer dans le camp du VI ème Califat.

A défaut de nouvelles institutions républicaines, il y a tout lieu à penser que son éventuelle présence, qui par nature est anti-républicaine et une atteinte à la souverainté nationale, porte en elle les prémisses des institutions de droit canon

Les tunisiens sont eux-mêmes leur propre Sissi

La victoire de Nida Tounès qui fera souffler le vent des libertés sur la Tunisie est celle de l’honneur retrouvé d’un pays meurtri, couvert de boue,outragé, terrorisé, à l’agonie, théâtre de pogroms, d’autodafés et d’assassinats politiques et de meurtres de ses soldats et de ses forces de l’ordre.

Grâce à cette victoire la Tunisie a pu mettre fin au pire cauchemar de son histoire depuis l’invasion dévastatrice et génocidaire des Banu Hilal. Son ciel va pouvoir retrouver ses couleurs éclatantes d’autrefois  et les tunisiens vont pouvoir se remettre à croire en un destin meilleur pour leur pays et donner du sens aux idéaux de leur révolution.

Sans ses femmes et ses hommes qui ont l’amour de la patrie chevillée au corps  la Tunisie ne srait pas entrain de savourer la joie de sa victoire. Plus personne ou presque n’y croyait regrettant que la Tunisie n’avait pas un homme providentiel de l’acabit de Sissi. Or, il n’y a de sauveteur que le peuple lui-même. Les hommes s’en vont mais l’âme du peuple perdure.

La Tunisie vient de nous adminstrer la preuve que le salut n’est pas dans la la violence et que les vrais combats peuvent se gagner dans les urnes. Plutôt que de victimiser les ennemis de la patrie et en faire des martyrs, ce grand peuple a mis un point d’honneur de les vaincre par la voie la plus démocratique du monde, les chasser par là où ils sont venus c’est-à-dire par les urnes. Un combat à la loyale menée contre une ennemis déloyal et perfide.

Cette victoire est d’autant plus héroïque et sublime car elle était obtenue de haute lutte contre les forces miliciennes à la solde des puissances étrangères, disposant d’une force de frappe financières colossales qui leur permettaient de corrompre et suborner les masses tunisiennes crédules, désoeuvrées et indigentes.

Cette victoire est à inscrire en lettres d’or dans l’histoire de pays Hannibal. Jamais un peuple n’a jamais été autant dénigré, honni, injurié, moqué comme le peuple tunisien on le voyait s’offir en victime expiatoire à ses bourreaux islamistes, mais au grand dam de ses nombreuix détracteurs blotis appelaient de tous leurs voeux sa mort pour venir danser son cadvre, il a fait preuve d’un sursaut d’orgueil national dont on ne le croyait guère capable pour arracher son pays des griffes de ces prédateurs qui avaient déferlé sur lui tel un Tsunami en ce jour du 17 janvier 2011.

La Tunisie a toujours su renaïtre de ses cendres et se reconstruire. Il n’y avait pas de raison effectivement à ce qu’elle ne finisse par retrouver sa véritable force de caractère et sa foi en elle-même. Sa rage de vivre n’avait d’égale que sa soif de revanche sur ses spoliateurs et confiscateurs.

Sa victoire elle ne la doit qu’elle-même et en sa confiance dans ses propres moyens.Aujourd’hui, elle est plus que jamais maîtresse de son destin politique et humain. Sa victoire sur les forces du mal est le prélude de celle la lumière sur l’obscurité, de l’humanisme, sur l’inhumanisme, du bien-vivre ensemble sur l’intolérance, de la vie sur la mort, de la patrie sur les traîtres, de la civilisation sur la barbarie, de la raison sur la passion, du progrès sur la réaction, de la Tunisie ouverte sur le monde sur une Tunisie enfermée dans le bunker de l’arabo-islamisme, de la Tunisie paisible sur la Tunisie du djihad,du modernisme sur l’archaïsme, de l’avenir sur le mythe du retour aux sources,  de l’affirmation de soi sur la négation de le soi, de la Tunisie souveraine sur une Tunisie vassale, de la Tunisie afro-méditerranéenne sur une Tunisie reniant ses origines. Sa victoire doit marquer le renouement avec son identité Amazigh et ses racines non-arabo-musulmanes.

La victoire de Nida Tounès qui incarne le mieux la personnalité tunisienne est le refus des Tunisiens de laisser leur vie entièrement gouvernée par la religion. La nouvelle cité tunisienne sera celle des hommes et non dédiée à Allah.

Ennahdha piégée par Béji Caïd Essebssi

En lâchant ses fauves salafistes, Ennahda s’est-elle fait piéger par B.C.E. ?

19 Mai 2013

Tout indique, en effet, qu’Ennahdha s’est fait prendre au piège de Béji Caïd Essebsi. Article de Salem Benammar sur le stratagème d’Ennahda dans la ville de Kairouan. Malgré le ton haut du ministre de l’Intérieur et la contrariété d’un gouvernement usurpateur, la démonstration de force des salafistes dans cette ville ne serait qu’une ruse de Rached Ghannouchi pour impressionner les Tunisiens et montrer son mouvement sous les couleurs trompeuses de l’islamisme « modéré », capable de contenir l’islamo-fascisme.


En lâchant ses fauves salafistes, Ennahda s'est-elle fait piéger par B.C.E. ?
Depuis l’annonce de la candidature de B.C. E. aux élections présidentielles de 2014, qui est un coup de poker menteur pour obliger Ennahdha à lever le voile sur ses desseins politiques, on assiste à un véritable raz-de-marée salafiste sur la Tunisie. N’aurait-il pas été plus plus cohérent et approprié de débattre du projet de Nidaa Tounis plutôt que d’ouvrir la digue et laisser la marée salafiste déferler sur le pays ?  Il est évident qu’Ennahdha, en abattant sa carte salafiste, veut clore le débat de manière brutale, ce qui laisse entrevoir pour les candides ou les idiots utiles, la nature idéologique du projet islamiste en Tunisie.                                .

Acculée aux cordes et  prise de panique tel un boxeur roué de coups, Ennahda pense pouvoir se tirer d’affaire en cognant au-dessous de la ceinture pour son salut. Ainsi, elle ne cesse d’allumer des contre-feux  au propre comme au figuré pour reprendre la main sur une situation qui semble lui échapper.

Après avoir allumé celui de Djebel Chaâmbi, qui n’est toujours pas éteint, la voilà qu’elle allume dans la foulée celui de Kairouan, en jetant ses enfants  salafiste à l’assaut de la capitale Aghlabide. En faisant diversion, elle a réussi à mettre une chape de plomb sur le projet califien et liberticide de la constitution et prendre de contre-pied d’une part Béji CaÏd Essebsi, le candidat gênant, et d’autre part certains médias et blogueurs qui sont toujours à l’affut du sensationnel en oubliant l’essentiel.

Comme toute organisation fasciste imbue de son pouvoir absolu, elle ne peut accepter qu’on lui fasse de l’ombre ; elle se doit de rester le seul mouvement politique phare pour la Tunisie par n’importe quel moyen, y compris les plus destructeurs. Cela fait penser à l’embrasement de l’Allemagne dans les années 30 par Hitler et sa racaille nazie.

Sachant que la guerre de l’opinion ne lui est pas favorable, elle s’emploie à brandir son spectre salafiste qui n’est rien d’autre qu’un stratagème pour créer un climat de terreur et d’insécurité qui est aussi le prélude de ce qui attend les Tunisiens si d’aventure ils veulent la chasser du pouvoir.

Par conséquent, ses escadrons de la mort salafistes qu’elle vient de lâcher comme des fauves sont son atout-maître dans son bras de fer avec les Tunisiens dont le rôle serait de contribuer au renforcement de son pouvoir. En les faisant passer pour ses opposants, les plus farouches et les plus dangereux, elle se dote ainsi d’attributs légalistes et légitimistes. Mieux encore, elle apparait comme un mouvement « modéré » et « démocrate », comparée à ces islamo-fascistes.

Son coup de bluff est en voie  de produire les effets escomptés. Non seulement cela lui permet de justifier le maintien de l’état d’urgence, mais surtout de lui permettre de réaliser une remontée fracassante dans les sondages et apparaître aux yeux des Tunisiens comme leur seul recours contre la montée du péril terroriste. Tout simplement elle est le mal et le remède, et c’est ce qui fait sa force et sa faiblesse à la fois.

Salem Benammar 19/05/2013

L’islam est un fléau mortel pour les jeunes

C’est tellement trop facile d’affirmer des vérités sans chercher à les étayer histoire de noyer le poisson et d’occulter le débat sur le fond. C’est pourquoi il faut cesser de nous vendre le radicalisation des jeunes musulmans comme si c’était un épiphénomène, un phénomène marginal,qui va finir par s’éteindre de lui-même comme un simple feu de paille, sans signification particulière et qu’il ne faut surtout as en exagérer la portée. Tout faire pour le minimiser, enfumer les esprits comme si on avait peur de dévoller les vraies causes du mal qui sont pourtant de plus en plus apparentes et évidentes.
Que savons-nous réellement du profil psychologique,pathologique, intellectuiel et social de ces jeunes radicalisés ? Un sujet jesté tabou à ce jour. On a jamais mis le doigt lù où ça fait mal pourquoi ces jeunes devenus musulmans ou ayant confortté leur foi dans l’islam dans l’islam se trouvent déconnectés du monde réel et perdent toute notion du l’interdit et du permis ? Pourquoi en étant souvent des primo-délinquants se transforment-ils en de véritables désespérados-nihilistes ?
On dit que la religion apaise et pacifie le caractère, or l’islam semble échapper à ce postulat au regard du comprtement ultra-transgressif de la jeunesse musulmane des cités ghettoïsées ressemblant à des micro-Emirats. Il y a forcèment un catalyseur à leur violence latente qui saute aux yeux mais que l’on continue draper dans sa vertu, en l’occurrence l’islam.
S’est-on posé les questions pourquoi les jeunes qui n’ont pas subi un endoctrinement religieux intensif ne versent pas dans la violence ? Pourquoi aussi les jeunes chrétiens, juifs, bouddhistes quel que soit leur degré de fanatisme n’ont pas choisi la voie du terrorisme pour affirmer et donner du sens à leur identité reigieuse ? Pourquoi s’est-on gardé de faire une étude comparative entre les jeunes musulmans convertis au christaianisme qui ne semblent présenter aucun danger ni pour eux-mêmes ni pour la société et les néo-assujettis à l’islam issus des ilieux défavorisés pour la plupart souvent mineurs racolés dans les foyers, dans la njungle des barres en béton et les prisons ?
Pourquoi quand l’aumônerie dans les prisons françaises était à dominante chrétienne les délinquants qui s’étaient convertis au christianisme ou ayant renforcé leur foi en Dieu n’étaient pas devenus des terroristes à leur sortie de prison ?

Appel aux Tunisiens de ne pas voter pour l’islam afin de ne pas faire de leur pays une rivière de larmes et de sang

Chaque bulletin de vote en faveur des islamistes est une balle tirée dans le dos de la Liberté et une nouvelle mort pour les victimes de la barbarie islamiste.

L’islamisme est  par définition  l’ennemi du genre humain qui se nourrit de la détestation de l’autre et s’enivre de son sang. Il porte en lui les germes  d’une  aversion pathologique de l’ humanité et de la destruction des peuples et des cultures comme toute idéologie  extrémisme et totalitaire. Les tunisiens doivent savoir qu’ils sont à un tournant de leur histoire et que le sort de leur pays dépend de leur choix politiques et si par malheur ils opteraient pour les islamistes ils signiraient l’arrêt de mort de leur pays.  Il leur revient de ne pas faire de ces urnes ceux qui auront à recueillir les cendres de leur pays

J’en appelle ainsi à leur devoir de vigilance patriotique et à leur conscience humaine et au bon sens de chaque Tunisien que le vote islamiste est un vote aux conséquences très lourdes sur le destin national et la fin de la Tunisie tunisienne .Une trahison des idéaux de la Révolution et une insulte à la mémoire de tous ces morts et ces blessés qui ont donné leur vie et  verser leur sang pour une vie digne et meilleure pour leurs concitoyens et les générations futures

 L’islamisme qui est un retour aux sources nauséabondes de l’islam de Mahomet est une arme de destruction massive, il  est pour notre siècle ce que fut en pire le nazisme pour le 20ème siècle. Le carnage insoutenable qu-a commis le néo-nazi norvégien Andréas Breivnick en 2011  doit etre perçu par les Musulmans comme un acte de défiance à l égard leur religion  comme le  proclame d ailleurs l’ auteur dudit attentat, un terrorisme réactionnel.Il  leur appartient d’ en tirer toutes les conséquences nécessaires et en finir à tout jamais avec les utopies velléitaires islamistes synonymes du Grand Fracas tel que le porphétise le Coran.

Nos craintes à tous aujourd hui est que la radicalisation outrancière et jusqu’au-boutiste de l’un n’entraîne la radicalisation réactionnelle de l’autre. Ce sont les Musulmans qui ont la solution au problème islamiste et ce n’est pas en s alignant sous sa bannière au moyen de leurs bulletins de vote qu ils vont pouvoir l’éliminer. C’est plutôt même un vote d’adhésion à la barbarie islamiste. Et comme ils ont été le fer de lance du  fameux printemps arabe, ils ne doivent pas par un vote irresponsable et sectaire à connotatation religieuse on vote pour l’islam et non pour la Tunisie comme le proclame le mouvement sectaire d en nahdha, devenir la risée du monde et plus encore faire de leur pays la figure de proue du terrorisme djihadiste .

Les Tunisiens n’ont pas fait une révolution humaniste et laïque  pour l’offrir en Holocauste aux hydres islamistes . Leur vote doit etre un vote responsable, une condamnation sans appel des crimes terroristes qui ensanglantent le monde. Ils doivent envoyer un signal au monde entier que l’islamisme ne passera pas la Tunisie qui sera sa tombe.

Tout autre votre ne peut que plonger la Tunisie dans les abimes de l’histoire pour en faire une nouvelle Somalie.  Après avoir fait de leur Révolution un symbole du combat pour la fierté et la dignité humaine, j’ose espérer qu’ils ne  vont pas en faire un nouveau symbole de la honte et de l’abjectiion humaine.

Savent-ils aussi que  l’idéologie islamiste est rétrograde, ultra-réactionnaire, synonyme de chaos,  d’insécurité et d’inhumanise ? Saven- ils que cette idéologie est reponsable de l’écrasante majorité d’attentats terroristes de par le monde, l’Irak le Canada, l’Egyte, la Syrie, la Belgique, l’Afghanistan, le Pakistan, Londres, Madrid, Marrakech, la Tunisie elle-même ainsi  que de crimes contre l’humanité avec des massacres massifs et ciblés  des populations comme au Soudan, au Nigéria et ailleurs ?

Sont-ils conscients que par leur vote, ils vont faire de leur pays un sanctuaire terroriste jihadiste et que leur pays figurera sur la liste noire des Etats terroristes ?

Mesurent-ils  les graves conséquences d’un tel vote aux  répercussions multiples et incommensurables tant sur le plan national qu’international. Ils n’ont pas le droit à l’erreur ni de dire qu’ils ont péché par méconnaissance, les urnes sont plus que jamais leurs boucliers, leurs remparts contre l’assaut final que les islamistes se préparent à donner à la Tunisie. Si les Tunisiens ne font pas preuve de convictions politiques et d’un esprit de combat rare il ne leur resetera que leurs yeux pour pleurer sur la tombe de leur si beau ays.

En effet, l’idéologie islamiste est une idéologie velléitaire, nazie et impérialiste engagée dans un  combat planétaire en vue d’assoeir la domination de la loi scélérate et apocalyptique de la Charia sur la terre. Par leur vote pro-islamiste ils vont souscrire à une utopie impériale, coloniale et néfaste qui veut précipiter l’humanité à sa perte.

Sont-ils conscients que les islamistes sont des illuminés et des délirants psychotiques et qui vont enrégimenter  la jeunesse tunisienne en Waffen SS combattants dans le sentier d’Alllah, des djihado-terroristes et faire des femmes des prostituées d’Allah ?

Quant au modèle turc que les islamistes veulent transposer en Tunisie cela me parait relever d’une pure escroqurie intellectuelle et un dol. La Turquie n’est pas un pays islamiste quand bien même elle est gouvernée par des islamistes, elle reste l’un des rares pays au monde avec la France  dotée d une constitution fondamentalement laique et dont la puissante armée en est la gardienne. Les sources de droit turc ne sont pas de droit naturel, elles sont de droit positif. Or, les lois fondamentales tunisiennes sont loin un modèle du genre et si par extraordinaire les islamistes feront main basse sur la Tunisie, la philosophie du nouveau droit tunisien sera de droit divin.  Non seulement leur vote peut etre assimilé à un acte suicidaire, une catastrophe civilisationnelle et sociétale pour eux memes ainsi que pour leurs aspirtions démocratiques et un retour à la barbarie juridique mais  ce vote est également un vote contre la conscience humaine et contre leurs compatriotes épris des libertés. Et ces morts et tous ces estropiés de la Révolution Tunisienne deviennent des martyrs au sens religieux du terme alors qu ils s’étaient sacrifiés pour la liberté, la dignité, la justice et l.

ILS SONT DES COMBATTANTS ET NON DES MARTYRS. LEUR REVOLUTION EST LAIQUE ET DOIT AUGURER D’UN AVENIR LAIC ET REBUBLICAIN DANS LE SENS PLATONICIEN DU TERME. L’AGORA EST AUX HOMMES ET DOIT LE RESTER. UN AGORA PLURIEL MULITICULTUREL ET MULTICONFESSIONNEL. NI CROYANTS NI INCROYANTS TOUS CITOYENS. L ISLAM N’EST PAS UN SYTEME DE GOUVERNEMENT, IL EST UN CULTE RELIGIEUX ET QU IL S EN TIENNE A CE ROLE ET QU IL SE GARDE DE NE PAS PROFANER LA VIE DE LA CITE.

Une Tunisie gouvernée par l’islam est une Tunisie de larmes et de sang.

Les musulmans délirent sur la beauté de l’islam comme des toxicomanes sous l’emprise de leur drogue

L’islam est défiguré par les islamistes c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam est la religion de la paix c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam est une ode d’amour c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam est la sagesse faite religion c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam prêche le bien-vivre ensemble c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam prône l’égalité absolue entre les sexes c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam recommande aux musulmans le respect de la vie humaine c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam accorde les mêmes droits aux non-musulmans que les musulmans c’est les musulmans qui vous e disent
L’islam respecte les droits de la petite enfance c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam condmane le violeur et rend justice à la victime c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam est l’école de l’humilité pa excellence c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam n’a jamais ordonné la décaitation des captifs c’est les musulmans qui vous le disent
L’islam est la sublimation des frustrations sexuelles dans la foi en Allah c’est les musulmans qui le disent
L’islam a fait de la non-violence la voie de la félicité c’est les musulmans qui le disent
L’islam est la plus belle religion jamais donnée à l’homme c’est les musulmans qui le disent
L’islam a fait du libre-arbitre le preimer pilier de ses dogmes c’est les musulmans qui le disent
L’islam n’a jamais menacé de mort ses apostats c’est les musulmans qui le disent
L’islam n’a jamais prétendu que le Coran ne tolère aucun doute c’est les musulmans qui le disent
L’islam pacifie le caractère des croyants et apaise leur coeur c’est les musulmans qui le disent
L’islam n’a jamais encouragé ses fidèles à soutenir leurs frères victimes ou coupables c’est les musulmans qui le disent
L’islam interdit aux pères adoptifs de coucher avec leurs filles adoptées c’est les musulmans qui le disent
L’islam a la paternité des droits de l’homme et du citoyen c’est les musulmans qui le disent
L’islam est l’artisan des plus grandes révolutions humaines c’est les musumans qui le disent
L’islam n’a jamais été une religion suprématiste, hégémonique et ethnocentrique c’est les musulmans qui le disent
L’islam n’a jaais ordonné la laidation de la femme adultère c’est les musulmans qui le disent
L’islam a favorisé le développement des arts et des cultures c’est les musulmans qui le disent
L’islam a sorti les grandes civilisations du néant de l’histoire c’est les musulmans qui le disent
L’islam a mis en valeur les richesses des civilisations des pays conquis c’est les musulmans qui le disent

L’islam n’a jamais fait du musulman un esclave d’Allah c’est les musulmans qui le disent

L’islam n’a jamais promis l’érection éternelle et une rivière de vin à ses fidèles c’est les musulmans qui le disent
L’islam est le culte de la vie et l’élévation de l’âme c’est les musulmans qui le disent.
Les musulmans disent tout sauf l’essentiel, ils ne diront jamais que l’islam apprtient à la même famille que le nazisme et qu’il est la plus grande entreprise de manipullation mentale qui puisse exister. .

Plaidoyer contre une justice qui innocente l’islam et qui condamne les défenseurs de la République

Ceux qui nous critiquent, nous censurent, nous jugent, nous condamnent, nous mettent à l’amende, nous lynchent médiatiquement, qui se font les avocats du diable musulman, que savent-ils de cette religion qui ne l’est pas par rapport à ceux qu’on appelle abusivement les ex musulmans qui connaissent mieux que les législateurs et les juges français la nature nazie et raciste de l’islam.

Plutôt que d’oeuvrer à l’interdiction du Coran et à l’éradication de l’islam ils s’emploient à créer des garde-fous juridiques et jurisprudentiels pour pénaliser toutes les tentatives de mise à nu de cette religion un poison mortel pour l’humanité.

Au nom du respect de la liberté de culte dont se prévalent les musulmans pour imposer subrepticement et insidieusement le leur pour en faire un jour le seul culte pour toute l’humanité, nos juges devenus nos inquisiteurs et les meilleurs avocats de l’islam participent à la plus grande entreprise liberticide de l’histoire des libertés publiques.

Par des décisions de justice iniques, injustes, aveugles et scélérates,  ils restreignet et réduisent en peau de chagrin l’espace des libertés jusqu’au jour où ils auront pris conscience que chaque jugement rendu en faveur de cette idéologie mortifère est un acte suicidaire pour eux-mêmes et pour la république.

Ils ne savent pas ou feignent de le savoir qu’ils sont entrain de tuer les libertés à petit feu à chaque fois qu’ils donnent raison aux ennemis du genre humain ils se font les meilleurs alliés de leur cause sinon leurs collabos les plus zélés.

Une justice qui marque clairement ses orientations idéologiques et confessionnelles ne peut être une justice républicaine. Elle porte en elle tous les germes de la charia. On ne rend pas la justice au nom de la république au profit d’une religion dont le statut de religion est véritable hérésie juridique. Autant octroyer le statut de religion au nazisme et au bolchévisme.

L’islam est tout sauf une religion au sens littéral du terme, il n’est pas ce lien supposé relier les hommes entre  pour donner  du sens à leur unité atour de l’odoration d’un objet vénéré exigeant l’occomplissement de rituels appropriés. Ni cohésion cultuelle, ni code rituel commun à tous les musulmans et pire encore de toutes les religions monothéistes auxquelles il s’apprente il a été celui qui a le plus semé les graines de la discorde, la division et la zizanie entre ses fidèles qu’il maintient dans son giron par la force de l’épée.

Fondé sur des valeurs sectaires, grégaires valables pour les seules tribus arabes à l’antipode des valeurs universelles de paix, de liberté, de justice, d’égalité et du repect des droits de l’homme et des libertés humaines les plus élémentaires, ne reconnaissant aucune auitre justice ni d’autres lois que les siennes et malgré tout cela les juges le couvent de toutes leur attention républicane convaincus que la critique de l’islam qui est  pourtant la condition première, essentielle de toute critique est préjudiciable moralement aux musulmans et par conséquent constitutif d’une atteinte grave et sérieuse à leur foi. Ne se rendant pas compte ainsi qu’ils rétablissent le délit de blasphème et la violation du sacré comme si la France était devenue une théocratie républicaine à l’instar de l’Iran où toute critique de la religion est passible de la peine de mort ou de très lourdes peines de prison.

Le droit positif  dont ils sont les porte-drapeaux n’a pas à se faire le suppôt de la religion et tout particulièrement l’islam quii ne jure que par sa perte. Ils doivent concourir à sa préservation et non pas à sa disparition. L’islam n’est pas une colombe, il est un prédateur féroce jamais insatiable qui n’aura de cesse tant qu’il n’aura pas dévoré l’humanité tout entière. Mais les juges ne semblent guère s’en préoccuper outre-mesure et continuent d’ignorer le danger mortel que fait peser l’islam sur la pérennité de l’humanité.

Supposés être les dignes héritiers de Hegel ils ont pris résolument le parti de l’irrationnalisme juridique garant des religions et fossoyeur des libertés prélude du déclin des sociétés démocratiques. Il serait temps pour eux avant que l’islam ne devienne l’ordre juridique formel pour la France qu’ils se plongent ou se replongent dans la lecture de Karl Marx dans sa Contribution à la Critique de la Philosophie du Droit de Hegel et méditent sur ce passage : « La misère religieuse est, d’une part, l’expression de la misère réelle, et, d’autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple.

Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu’il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c’est exiger qu’il soit renoncé à une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l’auréole.

La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne, non pas pour que l’homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu’il secoue la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion désillusionne l’homme, pour qu’il pense, agisse, forme sa réalité comme un homme désillusionné, devenu raisonnable, pour qu’il se meuve autour de lui et par suite autour de son véritable soleil. La religion n’est que le soleil illusoire qui se meut autour de l’homme, tant qu’il ne se meut pas autour de lui-même. »

Plus prosaïquement ont-ils été eux-mêmes des anciens adeptes de l’islam et qui un jour dans un pur réflexe humaniste ont pu se libérer de son joug sans mettre en péril leur vie pour pouvoir juger de son innocence et de l’humanisme de ses dogmes ?

Ont-ils été des observateurs de l’intérieur du monde musulman pour savoir ce que réelement les musulmans pensent d’eux ? Qu’en savent-ils de plus par rapport à nous autres qui avons baigné comme un poisson dans l’eau dans les eaux polluées de l’islam mais qui ont eu de la chance de ne pas en avoir été contaminées ou qui ont réussi à s’en sortir grâce à leur libre-arbitre ? Savent-ils qu’en nous opposant les lois antiracistes de la république qu’ils leur tendent le glaive avec lequel ils vont les décapiter ?

Qu’ils sachent qu’à chaque fois qu’ils condamnent un enfant de la république soucieux de la préservation de ses valeurs est un acte d’allégeance à l’islam et plus encore un coup mortel à la république elle-même.

Toute jurisprudence en faveur de l’islam est une nouvelle consécration de la main mise des musulmans sur la France. On ne rend pas justice aux musulmans comme on rend justice aux bouddhistes.

Avec l’affaire de M6 les tunisiens ont montré qu’ils ont l’indignation sélective

Je ne comprends pas pourquoi les tunisiens font tout un ramdam et se scandalisent pour l’émission de M6 comme si c’était un acte infamant à leur égard, alors que depuis bientôt 4 ans ils semblent s’accommoder parfaitement de la confiscation de leur révolution par Ennahdha qui a ruiné le pays et qui sera de nouveau plébiscitée.

S’ils avaient réellement le souci de leur pays qu’ont-ils fait pour dissoudre l’ANC, mettre fn aux  frasques insolents et indécents eet aux agissements criminels,  irresponsables et antipatriotiques de Marzougui agent qatarien notoire ?

Ont-ils traduit Kamel Jendoubi l’homme de tous les malheurs de la Tunisie  pour haute trahison et abus de confiance  ?

Quand on a l’amour de la Tunisie en soi on ne laisse pas propspérer le pillage en règle des caisses de l’Etat.

Qu’ont-ils fait ces tunisiens auxquels M6 leur a offert l’occasion de redorer leur blasoin terni par leur inaction pathologique pour réclamer l’extradition du clan mafieux de Ben Ali ? Contre toute attente, ils sont entrain de réhabiliter Mazri Haddad son aboyeur de service aveuglé par sa haine obsessionnelle des tunisiens et d’adouber Znaidi pièce maîtresse de l’ancien régime comme candidat aux élections présidentielles.

Quand on a le sens de la dignité et de l’honneur, on dénonce et on combat les dérives djihado-terroristes de leurs enfants qui jettent un réel discrédit sur leur pays,

Quand a la justice chevillée au corps on ne laisse pas courir en toute impunité les assassins de Chokri, Mohmed, Lotfi et de tous les autres dont leurs soldats.

Se sont-ils indgnés par l’apologie du terrorisme sur les plateaux  des télévisions locales ? Non !

Aboyer sur les réseaux sociaux ça ne coûte rien et ça fait classe mais aller au combat pour sauver leur pays c’est trop leur demander. Qu’ils commencent par balayer devant leur porte au lieu de vouloir lyncher M6; Si la Tunisie se trouve aujourd’hui dans les fonds abyssaux de l’histoire, c’est à cause des tunisiens eux-mêmes. C’est leur inertie, apathie et indifférence qui ont servi de caution morale à M6.

Tellement suffisants, arrogants, fanatiques et imbus de leur personne qu’ils ne se rendent pas compte que c’est leur propre silence qui est le meilleur agent de propagande de la Troïka. Comme le dit si bien un proverbe tunisen, qu’elles sont laides mes tares quand je les découvre chez autrui.

M6 a fait son travail les tunisiens n’ont jamais fait le leur pour sauver leur pays du naufrage.

Sans leur comportement irresponsable et déloyal pour leur pays M6 n’aurait jamais diffusé une émission qui empeste les odeures pestilentielles qatariennes celles-là-mêmes que les tunisiens respirent à pleins poumons depuis la chute de Ben Ali. Le seul tort de M6 est d’avoir réactivé ces odeurs qui leur rappellent leur propre faillite et incapacité de dépolluer leur pays.

Hitler voulait faire de l’Allemagne la maîtresse du monde, Ghannouchi veut faire de la Tunisie une terre du djihad

Les défilés gigantesques d’Ennahdha dans les rues tunisiennes ne sont pas sans rappeler ceux des nazis dans les années 30. En effet, depuis quelques jours les tunisiens sont bombardés par de véritables démonstrations de force aux allures miltaires visant à les intimider et les démoraliser en leur donnant l’impression que tout le peuple est derrière Ennahdha et que rien ne peut aller à l’encontre de la volonté populaire dont elle est le porte-drapeau et le symbole de sa renaissance. Le salut de la Tunisie viendra d’elle ou nne viendra jamais. Un salut qui ne sera rien d’autre que la ruine du pays et l’infâmie qui frappera ce peuple qu’on disait épris de paix à cause de la ré-islamisation galopante du pays qu’Ennahdha ménera en toute liberté démocratique. Hitler avait nazifié l’Allemagne en moins d’une génération, le terroriste jamais repenti Rached Ghannouchi ré-islamisera la Tunisie dans le sens de nazifier en un temps record grâce au substrat culturel tunisien fortement imprégné de totalitarisme, de violence, d’intolérance, d’antisémitisme, de racisme, d’antipatriotisme, vénalité et de fanatisme.

Ennahdha diabolique et manipulatrice mais qui manque toutefois d’originalité et d’ingéniosité ne fait que reproduire la stratégie du N.S.D.A.P. dans sa conquête du pouvoir. Occuper chaque pouce du terrain comme s’il était une victoire arrachée à l’adversaire qui se fait de moins en moins présent et de plus en plus invisible. Maîtresse du terrain en attendant de devenir maîtresse absolue par les urnes. Avec des adversaires absents du terrain et d’ores et déjà résignés par leur défaite, il restera aux réfractaires le choix entre le ralliement ou l’abstention.

En bombant la torse pour bluffer l’opinion publique Ennahdha ne fait plus aucun mystère de ses orientations fascistes et nazillonnes. Les tunisiens ont plus que jamais leur destin politique en main s’ils ne veulent pas voir leur pays se fondre dans le futur Califat sous la houlette d’Erdogan.

Les tunisiens n’ont plus le choix pour contrer Ennahdha dans ses desseins sombres pour l’avenir du pays, l’union totale de toutes les forces pâtriotiques du pays.
Si les tunisiens qui depuis bientôt quatre ans semblent totalement inertes, tétanisés, pétrifiés, indifférents au sort de leur pays,  veulent faire gagner Ennahdha qui n’aura aucune difficulté pour mobiliser ses partisans comme tout mouvement populiste, il n’ont qu’à persister dans la voie qui est la leur à savoir la dispersion et l’abstention comme lors du scrutin du 21 octobre 2011 nonobstant le trucage inévitable des urnes avec une ISIE au service d’Ennahdha.

Les tunisiens pourront toujours ainsi se consoler en faisant évoluer le statut de leur pays, d’une terre de prédication à une terre du djihad et d’apprendre au moins avec la victoire d’Ennahdha qui se dessine à l’horizon à conjuguer le futur au passé et à regretter si ce verbe a du sens pour eux d’avoir sacrifié leur pays sur l’autel du nazislamisme à cause de leur absence de patriotisme et de solidarité nationale.

Aujourd’hui ils sont conviés aux processions mystico-militaires à la gloire de l’islam et de sa voie jonchée de cadavres et arrosée de sang hummain, demain ils auront les autodafés et les pogroms à leur menu quotidien.

La Tunisie n’est pas et ne sera jamais l’Allemagne pour pour pouvoir espérer un jour renaître de ses cendres, elle finira ensevelie sous ses propres décombres. En croyant devenir le fer de lance de l’islam conquérant et renaissant loué par Ennahdha aux masses frustrées et désoeuvrées et alléchées par l’érection éternelle et vin coulant à flot, elle ne se rend pas compte qu’en se laissant séduire par les chants de sirène de Ghannouchi qu’elle a confondus, sourde qu’elle est, avec les aboiements des chiens hurlant à la mort.

En faisant le choix de la secte de la barbarie humaine, elle signe elle-même son propre arrêt de mort.

La LICRA et son déni du péril communautaire islamique

Quand on veut enfumer l’opinion publique et la manipuler il n’y a pas mieux qu’un sondage dont le but est surtout d’apporter de l’eau au moulin de ses commanditiaires qui en font ainsi un argumant qui se veut implacable pour travestir la réalité tel ce sondage  de l’Opinion Way commandé par la L.I.C.R.A. ce qui en dit long sur l’objectivité de cette enquête, laissant croire que la montée du communautarisme est un mirage, un sentiment mais qui ne correspond pas à aucune réalité sauf pour enterrer la vérité. « La majorité des sondés soit 83%,[ mais lesquels et sur quels critères nt-ils été choisis ?] n’ont pas le sentiment [ ce qui reste aléatoire] d’appartenir à une communqauté spécifique selon ses origines 86% des Français n’ont pas ce sentiment du fait de leur religion. Et parmi les 17% de Français qui estiment appartenir à une communauté, 20% se décrivent comme… «français» et 12% comme «Français de souche. »

Comme le rappelle à juste titre :« Les statistiques, c’est comme le bikini. Ce qu’elles révèlent est suggestif. Ce qu’elles dissimulent est essentiel.  »

Elles ne doivent par conséquent tromper personne, elles n’ont jamais été  non plus une science exacte et encore moins les analyses et interprétaions qu’elles livrent ont  toujours la signification qu’on veut bien leur faire donner.  Elles ne parlent pas d’elles-mêmes on leur fait dire ce qu’on veut bien leur faire dire surtout quand leurs publications interviennent dans un contexte de peur et de frayeur suscitées par les radicaux musulmans qui bénéficient de l’approbation tacite de leur majorité silencieuse qui serait devenue par la magie de ce sondage idéologiquement marqué plus soucieuse des valeurs de la république.

Les sondeurs auraient dû d’abord définir qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ? Est-ce que tous les sondés sont des ressortissants français ? Ont-ils inclu dans leur échantillon une part représentative de la poulation étrangère en France qui est majoritairement musulmane ? Quant aux types de questions qui leur ont été posées impossible d’en trouver la trace ? Ce sondage qui se veut rassurant et cherche à tordre le cou à mon humble avis aux soi-disant idées reçues sur l’existence du communautarisme tout particulièrement musulman ne doit tromper personne. Rien dans le comportement observé sur le terrain ne plaide en faveur de la volonté des musulmans de s’inscrire dans une dynamique républicaine. Les valeurs de leur religion qui sont incompatibles avec la laïcité et les lois de la république sont plus que jamais leurs préoccupations majeures. La question qui aurait dû leur étre posée aux sondés toutes religions et convictions politiques confondues à choisir entre leur religion et la France que choisiraient-ils ?
En effet, il est douter que les musulmans s’affirment majoritairement républicains à moins qu’ils ne soient tous des apostats. S’ils étaient aussi attachés aux valeurs de la république pourquoi se sont-ils murés dans leur silence pour condamner la décapitation d’Hervé Gourdel cet enfant de la république qui se serait la leur ? Savent-ils que chaque menace de mort adressée par leurs frères djihadistes aux français et chaque assassinat d’un français sont avant tout drigés contre la république et que font-ils de concret pour exprimer leur désapprobation et leur indignation ?
Ce sondage est une contre-vérité qui ne peut que servir la cause de ceux qui oeuvrent dans les coulisses des médias et des associations anti-racistes à la destruction des vaeurs de la république. Quand on a la république dans la peau on ne se voile pas la face ni arborer un quelconque signe ostentatoire pour marquer son appartenance à sa religion;
Quand bien même leur nombre serait infime mais beaucpup plus signifiant qu’il y a quelques années et qui au rythme de sa progression actuelle le péril communautariste est le vrai danger qui guette la république.
Les sondeurs ne semblent pas tenir compte du fait qu’en minimisant ce péril ils ne font que le renforcer en voulant faire baisser la vigilance des français qui doutent que les musulmans aient des vertus républicaines et pire encore la returner contre ceux qui luttent pour la survie de la réublique.
Les nazis étaient aussi minoritaires à leur début, mais ils ont fini par faire gagner la majorité des allemands avec ou contre leur gré à leurs idées. Pourquoi les partisans du communautarisme musulman poison mortel pour la république en seraient-ils l’exception quand on connait leur force de persuasion tirée du Coran lui-même.

L’heure est grave et la France ne fait rien contre la gangrène djihado-islamique

Que la France commence d’ores et déjà à prendre des mesures concrètes pour endiguer le fléau djihado-terroriste et mettre les musulmans face à leurs devoirs citoyens : déchoir de la nationalité française ses ressortissants djihadistes,
renforcer la loi antiterroriste en aggravant les peines de prison,
faire pression sur les pays pourvoyeurs de djihadistes en leur coupant les aides au développement, suppression des visas, inscription sur la liste noire des pays terroristes
geler les avoirs financiers des pays bailleurs de fonds des djihado-terroristes mais je doute qu’elle ait assez de cran pour le faire
nettoyer les cités de la pègre islamiste
ferméture de toutes les mosquées radicales
interdire la vente des ouvrages religieusx de cractère prosélyte et violent
interdire le port de voile aux filles mineures en suspendant les allocations familaiales à leurs parents si besoin est
encadrer et mettre sous surveillance l’enseignement de l’arabe dispen,é par les associations qui servent de véritables couvertures pour la propâgande salafiste
renforcer et limiter l’accès à la nationalité française aux musulmans qui doivent témoigner plus que quiconque de leur engagement républicain, car un musulman est d’abord un fidèle à sa religion avant d’être citoyen de tel ou tel pays
-réformer le droit du sol en supprimant l’automaticité des liens entre nationalité et lieu de naissance
organiser des véritables stages citoyens afin d’évaluer le degré de l’attachement des musulmans à la république française
Exiger des théologiens musulmans d’expurger le Coran de ses versets sexistes, violents, racistes, antisémites, totalitaires, liberticides,
supprimer la double nationalité
expulser les ressortissants étrangers qui mènent des campagnes hostiles à la république sur e sol national
rétablir la laïcité dans toutes les écoles pour en finir avec l’halisation galopante
imposer aux musulmans un pacte républicain
interdiction formelle des prières des rues
interdire le port de voile et des kamiss dans les universités
arrêt des constructions de mosquées tant que les musulmans continuent à bafouer les règles du bien vivre ensemble et ne font rien pour manifester de leur réelle volonté de se démarquer de la barbarie des leurs, avec l’affaire de la décapitation de Gourdel ils ont clairement choisi leur camp celui de l’islam qui concourt à la destruction de la république
revoir de fond en comble la politique carcérale en reprenant en main le recrutement des aumôniers et le contrôle des livres religieux
en circulation dans les prisons
contrôler les prêches de vendredi dans les mùosquées
créer de véritables centres de formation des imams sous le contrôle conjoint du ministère de l’ntérieur et celui de l’enseignement supérieur
retour de l’Etat dans les zones de non-droit islamiques

Et dire qu’il y a encore des voix en Tunisie qui défendent l’ex Néron Ben Ali

M6 a bien raison d’envoyer cette grosse piqûre de rapel aux tunisiens quant aux fastes et frasques grandioses de la mafia benalienne.
Sa propriété d’Hammamet a battu tous les records de l’insolence et du gigantisme. Même le Sultan de Burneï n’aurait pas fait mieux : 11000 m2 de surface habitable, 332 chambres, une piste d’atterrissage, un mini port de plaisance, une collection de voitures haut de gamme et 50 000 objets de collection pour un coût total de 400 000 000 €. Une somme vertigineuse aux frais du pauvre contribuable tunisien.
Et malgré les évidences son petit clébard continue à aboyer comme un chiot enragé : mon seigneur et maître est innocent et les « gueux » tunisiens, n’avaient aucune raison de dégager Ben Ali. Venant de la part d’un fayot, une girouette notoire, un mec aigri, terne et sans saveur et qui se complait dans son nouveau rôle de vierge effarouchée avec un culot monstre de vouloir faire passer son Néron de patron pour victime des « hordes sauvages » tunisiennes alors que ce porte-crachoir devrait lui-même répondre de ses actes pour complicité de crimes économiques contre le peuple tunisien voire éventiuellement bfaire l’objet d’une enquête judiciaire sur les biens acquis depuis son ralliement à Ben Ali.
Sa rancoeur à l’égard de ce peuple est à la mesure de la perte certainement de ses propres privilèges et avantages acquis fruit de son assujettissement au pouvoir antipatriotique et liberticide de Ben Ali.
Il lui est plus facile de déverser sa haine jamais ravalée depuis la fin du règne de son maître que de faire sa méa-culpa. Faire son autocritique, se remettre en question avouer ses erreurs passées ne sont pas à la portée de tout le monde et en aucun cas à la portée d’un individu à l’égo tellement démesuré qu’il a eu l’outrecuidance d’exiger à ce que le peuple tunisien lui fasse la courbette, un art où il avait excellé quand il naviguait entre plusieurs eaux. De Mzali à Ben Ali et de Ghannouchi à Marzougui.
Il a essayé dernièrement de flirter avec Kamel Morjane et B.C.E. mais sans succès. Quand on est fidèle à ses idées on suit une seule voie et ne jamais les monnayer auprès du plus offrant.
Je regrette personnellement d’avoir été le premier à lui avoir tendu la perche quand il était au fond du gouffre,passant outre mes principes moraux. J’avais estimé qu’il était de mon devoir de venir au secours d’un ami et de l’aider à se relever. Aujourd’hui je m’en mords les doigts de l’avoir remis en scelle surtout après l’épisode du plagiat.
La gratitude n’est pas sa vertu première que puis-je attendre d’un homme qui ne rate pas une occasion pour salir la mémoire des victimes de la répression sauvage de son seigneur et maître. Ce ne sont pas des martyrs pour lesquels on lui demande maladroitement de compâtir, ce sont des femmes, des hommes et parfois des adolescents qui ont affronté la milice de Ben Ali les mains nues mus par leurs seuls idéaux de justice, de dignité, de liberté, de leur soif du travail et d’équité.
Ils ne partageaient pas ses valeurs ni n’adhéraient à son code moral à supposer qu’il en ait. Le leur était celui qui avait mis fin à 23 ans d’injustice sociale, de corruption, de népotisme et de privilèges erxorbitants dont il était bénéficiaire. Ces victimes sont entrées dans l’histoire de la Tunisie la tête haute, elles n’ont pas vendu leur; âmes au régime sanguinaire et féodal de son maître.
Il n’y a pas de quoi en faire une gloriole d’avoir a eu à connaître son heure de gloire chichement payée aux détriments du peuple tunisien ruiné, traumatisé et rendu exsangue par la pire mafia de l’histoire universelle dopnt il était un vulgaire faire-valoir. Il pourra toujours persister et signer dans ses délires négationnistes et hystériques qui ne convaincront personne même pas lui-même mais quoi qu’ils fassent il ne pourra jamais récrire l’histoire de la révolution tunisienne et effacer d’un seul trait de plume nauséabonde la page sinsitre dans l’histoire de la Tunisie de l’ére de son maître. Il peut continuer à nier les évidences comme le montant de la fortune de 15 milliards de Ben Ali qui serait en-dessous de la vérité c’est une paille. En effet, elle représente presqu’une année de PIB tunisien. Quand on un minimum de décence intellectuelle on se tait à tout jamais.

Les musulmans et leur phobie pathologique de la critique de l’islam

De plus en plus j’entends ici et là  que je m’acharne sur l’islam et que je froisse les pauvres musulmans épris de paix et d’amour, comme si les partisans du nazislamisme avaient des vertus humanistes, et de ce fait je mérite d’être poursuivi pour incitation à la haine des musulmans. Comment peut-on confondre musulmans et groupe ethnique ? A moins que l’on veuille consacrer la notion d’Oumma si chère au coeur de tous les musulmans dans le droit positif. Il est plus facile aux pères fouettards de lyncher les auteurs des écrits hostiles à l’islam et qui sont pourtant des mises en garde sur la haute toxicité de l’islam que de condamner les atteintes aux ibertés dans les pays musulmans et plus encore dénoncer les actes de barbarie des mususulmans et  les incitations aux crimes contre l’humanité du Coran. Ces personnes font surtout de leur lâcheté et leur peur des arguments de censure.

 Elles me reprochent toutes mon hostilité irréductible à l’islam, sans rien comprendre aux raisons profondes qui font partie de ma liberté de conscience et d’opinion et qui motivent par conséquent mon rejet de l’islam en tant que système idéologique totalitaire, ultra réactionnaire, ethnocide et son caractère sectaire et hégémonique. .

En effet, l’islam qui se veut dine, dawla et donia, ce que mes censeurs incultes, fanatiques, aveuglés par leur haine d’eux-mêmes, illettrés analphabètes, ignorants tout du Coran, des hadiths et de la sira, ne savent pas pas que cette religion qui est en réalité une idéologie totalitaire apprentée au nazisme, ne se contente pas de son seul statut de religion, elle  veut régir la vie des hommes dans ses moindres petits détails, poursuivant des desseins hégémoniques, se projetant comme  un nouvel ordre mondial pour tous les hommes et un modèle politique pour la vie de la cité. C’est lui-même qui en voulant quitter le champ du « sacré » pour envahir le champ du profane auquel il veut imposer ses propres normes et sa vision barbare de monde qui suscite en immanquablement la riposte virulente de certains d’entre nous.

Ce n’est de la part des adversaires de l’islam séculier qu’un juste appel à la vigilance citoyenne contre l’hydre musulmane.

C’est lui-même qui nous tend le gourdin pour le combattre non pas dans sa dimension cultuelle mais dans sa déclinaison politique qui le place dans la catégorie des modes de pensée politique néfastes à l’humanité au même titre que le nazisme et encore.

Qu’il apprenne à rester dans sa sphère « spirituelle » et la donne changera.

Autrement, personnellement je n’aurai de répit tant qu’il continue à vouloir coloniser notre vie, à vouloir être notre maître, la seule voie de la vie, en dehors de laquelle il n’y a point de salut.

Oubliant que la suffisance est un péché capital.

C’est l’islam qui à vouloir tout englober et régir se met en difficulté lui-même et devient l’objet de critiques circonstanciées. Il est tel le chien qui se mord la queue et qui gémit de la blessure qu’il s’est infligée lui-même.

En se comportant comme une vulgaire doctrine politique en interdisant par exemple à un musulman de voter pour un non-musulman, dévoile lui-même son vrai visage le rendant ainsi inéligible dans un espace républicain, il ne peut donc se prévaloir de son exception religieuse pour nous empêcher de dénoncer ses dérives mortifères et liberticides pour l’humanité.

C’est trop facile de crier au feu quand on a allumé soi-même la braise.

Musulman et français est une hérésie

On ne peut pas être fidèle à l’islam et fidèle à la France à la fois. Soit l’un soit l’autre sachant qu’un musulman est membre à part entière de sa communauté et il ne doit de ce fait s’identifier qu’à elle.
En tant qu’esclave, il ne peut pas être soumis à Allah et homme libre ailleurs. C’est contradictoire et antinomique.
Créé pour servir la cause de sa religion et livrer une guerre permanente aux infidèles il ne peut s’engager dans une autre voie qui l’éloignera de celle d’Allah et pire encore se réclamer de leur camp, dans l’espèce celui de la France, terre de conqête qui doit un jour tomber dans le giron de l’islam. Tout musulman qu’il est il ne doit être animé que par sa seule loyauté à l’islam et doit viser à détruire la France.
. Contrairement à l’athée qui agit en son âme et conscience, le musulman doit obéir aveuglement et sans se poser des questions aux dogmes de sa foi s’il ne veut pas finir cramé dans les bûchers ardents de l’enfer promis à tous ceux qui trahissent leur infidélité à l’islam. On est musulman et jamais français. Et quand on le proclame français c’est juste par pure fourberie, histoire de tromper la vigilance des koffars, mécréants, français pour mieux leur planter le couteau dans le dos. Un musulman qui témoigne de son appartenance à la communauté françaiuse est tout simplement un bonimenteur et si jamais il est sincère ce dont il est permis d’en douter il ne sait pas lui-même qu’il est un apostat.
Ses seules lois qui guident sa vie sont celles prescrites par le Coran, toute autre loi qui n’est pas l’expression de la volonté d’Allah est à bafouer et piétiner. Sa patrie est l’islam son ennemie est la France.

L’islam est un bagne dont on ne sort jamais vivant

La lâcheté, la pleutrerie, la vénalité, la félonie, la fourberie, la perfidie, la barbarie, l’ignominie, la cupidité et l’avidité  prennent une ampleur sans précédent dans l’histoire des pays musulmans au point qu’elles sont devenues les seules valeurs dont se prévalent leurs populations depuis que l’islam a retrouvé ses droits de cité.

Dès qu’on écrit ou on agit on nous oppose l’islam et ses vertus sans évidememment les expliciter. Pire encore, les nouveaux inquisiteurs vous menacent de mort et  veulent vous fait passer sous les Fourches Caudines de la censure religieuse pour bâillonner la liberté de pensée.
Dans la société musulmane chaque melbre s’érige en défenseur zélé de sa religion, et dont le corps est gangrené par le bigotisme, la culpabilisation et l’autocensure et la haine de soi et par conséquent la haine de l’autre, tout se passe comme si l’espace de liberté n’a du sens que s’il est défini par la reigion. Faire de son état d’esclave son seul et unique mode de iberté à l’image de cohorte de femmes qui se drapent dans leur linceul prétendant ainsi affirmer leur iberté retrouvée à l’exemple des femmes tunisiennes qui affichent désormais leur pseudo liberté sans crainte de la répression policière comme au temps de Ben Ali. Elles ne sont que des corps sans âme, ni affect, ni intellect, dépourvues de toute humanité qui ont peur de s’affranchir de la tutelle de leurs seigneurs et maîtres pour pouvoir enfin assumer leur statut d’hommes libres réclament à leurs maîtres de renforcer les chaînes qui les entravent pour les protéger contre la tentation de la liberté au nom de la liberté de rester esclaves à tout jamais.
Point de salut pour ceux qui veulent faire ôter le carcan et scier les barres de leur prison mentale. Prendre son envol pour voler dans les cieux de la liberté est le pire sacrilège qu’un musulman puisse commettre. Un musulman n’a pas à choisir la voie qu’il doit suivre lui-même en toute liberté, Il est tel un condamné à mort impatient de quitter ce bas monde pour abréger le poids insupportable de sa souffrance pour qui  la mort apparaît comme un moyen libérateur, une étapê salvatrice pour gagner un monde supposé être meilleur.
L’islam est un bagne dont on sort jamais vivant et malheur à ceux caressent le projet de s’en évader leur sort ne tient qu’à l’épaisseur du fil du glaive suspendu à la tête de chaque musulman,.
Les musulmans n’ont toujours pas compris que la libeté est l’essence de la vie et qu’il n’y a pas d’existence sans qu’elle soit l’expression libre de la volonté humaine. La vie est à l’homme ce que la religion est à dieu et encore puisque c’est l’homme qui a crée dieu à son image. Il n’en demeure pas moins que les sociétés les plus libres aujourd’hui et donc les plus apaisés et épanouis, tels les pays scandinaves et le Japon sont ceux qui se sont éloignés de doeu.
Ainsi toute société humaine qui fait de l’ordre religieux son idéal de vie et son code de bonne conduite où tout un chacun s’invente un rôle de père-fouettard et se fait passer pour le gardien des dogmes, est une société sclérosée vouée à une mort certaine.
Les musulmans sont libres de faire de leur religion leur tombe, mais ils ne peuvent pas faire de cette liberté qui est en réalité le stade ultime de leur état de soumission absolue la fossoyeuse des libertés humaines.. Qu’importe leur incompatibilité avec les prescrits de leur culte de la mort de la vie, ils n’ont guère le choix soit les accepter telles qu’elles sont soit suivre l’exemple des adeptes du Temple solaire qui avaient au nom  de leur liberté fait le choix d’aller rejoindre l’au-delà en toute liberté.
La liberté, la vraie celle qui n’exprime pas l’état d’une personne ou d’une société subissant des contrainte dogmatique, de sa soumission, son assujettissement, de son allégeance, de sa domination par un tiers tyrannique exerçant son pouvoir au nom de la religion ou de toute idéologie politique totalitaire.  Etre libre c’est être maître de sa volonté et pouvoir exprimer sa pensée propre.
Quelle liberté en terre musulmane quand on tue et décapite les libres-penseurs ? La liberté comme le fait remarquer  à juste titre Albert Camus :

Le souci de liberté et d’indépendance ne se conçoit que chez un être qui vit encore d’espoir. »

Des hommes qui font de leur désepoir l’expression majeure de leur état d’aliénation mantale ne peuvent s’engager que dans le couloir de leur auto-destruction celui que les musulmans appellent le sentier d’Allah. Un sentier de larmes et de sang.

 Enfin, en ce qui concerne ma liberté s’écrit avec les mots de ma pensé et mon indépendance d’esprit, je n’ai que faire  des lecteurs me jettent l’opprobre et se trouvent bourrés de préjugés sur certains sites qui seraient politiquement incorrects qui diffusent mes articles c’est leur droit, mais qu’ils sachent qu’au nom de la libre-circulation de l’information, il est du droit de ces sites tant honnis par eux car ils sont les vrais défenseurs de cette liberté mise à mal par les utopistes musulmans et leurs collabos de les reprendre à partir de leurs sources d’origine avec ou sans mon consentement.
Quand bien même je ferais parfois  le choix en toute liberté de ces canaux anti-pensée unique, il est de mon droit de le faire quand d’autres sites me censurent parce que je dérange l’ordre établi. Quand aux insultes dont on m’abreuve, ce ne sont que signes de reconnaissance

Il n’y a ni islam des parents ni islam radicalisé, il y a juste un retour au vrai islam

Maintenant que les musulmans ont appris à lire et à écrire  même s’ils restent majoritairement illettrés à cause de leur culture sectaire et ethnocentrique n’ont plus l’excuse de dire que je ne connais rien aux préceptes rigoristes de leur religion.

Autant leurs parents majoritairement analphabètes qui se satisfaisaient de pratiquer sommairement leur foi islamique et ont l’excuse  de  ne rien d’être des quasi-ignorants de l’ultra-rigorisme et des exigences sévères de leur religion, autant leurs enfants qui ironie du sort ont reçu pour certains d’entre eux un enseignement laïc et républicain et qui sont paradoxalement les plus fervents et violents adeptes de leur foi ne peuvent pas dire le contraire et se borner à appliquer un islam de quart ou de demi-mesure.

il n’y a pas d’islam hérité des parents comme le prétend tunisien Yadh Ben Achour , il y a un véritable  retour aux valeurs originelles de l’islam tel que Mahomet a enseigné aux musulmans qui ne tolère aucune modification ni contextualsation ou adaptation qui prend en compte les spécificités historiques, sociologiques, ethniques, anthropologiques, biologiques, politiques,  linguistiques, environnementales, géographiques, économiques des musulmans. L’islam est intemporel et valable en tous lieux et à toutes les époques.  Il revient aux musulmans de se plier à ses règles fondamentales et veiller à les maintenir en l’état sans y apporter la moindre innovation, bida’a, jugé comme un sacrilège et passible de la peine de mort. Les musulmans sont tenus à transmettre le témoin semblable à celui que leur prophète à la prophétie des plus douteuses sans se poser des questions sur le sens et la finalité de leur acte.

S’interroger c’est douter, or un vrai  musulman n’a pas à  se perdre dans les conjectures sur l’authenticité ou la véracité du message qu’Allah aurait révélé à celui qui est censé avoir clos le cycle des prophètes.

Tant que les choses sont écrites dans le coran et compilées dans les récits jugés authentiques alors qu’ils sont pourtant hagiographiques et fortement édulcorés des biographes  dont aucun n’a connu Mahomet de son vivant, il incombe aux musulmans de ne pas en discuter ni les commenter et de suivre ainsi aveuglement comme tout crédule borné la voie qu’Allah lui aurait tracée.

Si effectivement leurs parents se contentaient de préparer leur cuisine musulmane avec des quelques ingrédients issus de leur culture locale, le produit d’un sincrétisme multi-religieux, aujourd’hui  leurs enfants grâce à leur lecture des textes fondamentaux de l’islam se sont aperçus que l’islam de leurs parents est un islam de rupture avec la feuille de route de Mahomet, qu’il y a une nécessité absolue de le purifier toutes sortes  de scories d’influences extérieures.

Revenir aux textes dits sacrés que tout musulman jaloux de sa foi doit appliquer rigoureusement est devenu pour eux un challenge absolu. Convaincus que le retour aux sources essentialistes de l’islam du temps de Mahomet est la seule condition sine qua non pour faire renaître l’islam de ses cendres. Au moins ils reconnaissent implicitement que leur religion est moribonde et que les musulmans sont des macchabées-vivants.  Un défi dont ils ne mesurent pas la portée irréaliste et irréalisable qu’ils serait plus facile de percer le mystère du bing bang que ressusciter les musulmans minés par des querelles dogmatiques, des luttes intestines et des guerres larvées interreligieuses depuis la mort de Mahomet. Mais comme un musulman est par définition celui qui croit que la lumière qui aurait éclairé un jour son prophète finirait par l’éclairer lui aussi sans savoir que cette luimière est un mirage et le fruit de ses délires psychotiques, personne ne peut lui faire entendre la voix de la raison.

Si l’islam des parents perçu à tort  comme étant un islam de paix  qui était juste le reflet des gens qui n’étaient pas imprégnés du texte fondateur,  nul ne peu en dire autant de l’islam présenté comme étant radical et transgressif alors que tout simplement le vrai islam retrouve son droit de cité pârmi les musulmans.  On est passé d’un isqlam dévoyé et tronqué à l’islam réajusté et revigoré que Mahomet lui-même ne saurait renier.

Contrairement à leurs parents qui n’avaient pas accès aux  moyens de communication modernes et aux technologies nouvelles de l’information,  les musulmans d’aujourd’hui  sont branchés 100% Coran.  Ils ne se lassent pas d’écouter et de suivre les programmes d’endoctrinement religieux, de suivre religieusement les prêches des prédicateurs, des imams et des  ulamas, comme si un connaisseur ou prétendu tel des textes coraniques pouvait être un érudit, ils ne peuvent pas faire autrement pour rester en cohérence avec les exigences de leur foi que d’appliquer à la lettre ce que Mahomet a tracé pour eux comme feuille de route. Du savoir religieux élististe concentré entre les mains d’une poignée de musulmans lettrés mais qui n’avaient pas de relais médiatiques pour formater les esprits comme à l’époque de leurs parents, on est passé aujourd’hui au savoir religieux de masses, où tout le monde puise ses connaissances et ses informations à la même source.

Plus que le nazisme l’islam est bel et bien le culte de la mort de la vie

Si l’islam était paix pourquoi le coeur des musulmans est rempli de haine et de rancoeur pour leurs détracteurs ? Si l’islam était ouvert au dialogue pourquoi les musulmans perdent vite leur sang froid et brandissent ie glaive pour sabrer le cou de leurs contradicteurs ? Si l’islam était tolérant pourquoi méprise-t-il tant les juifs, les chrétiens, les incroyants et veut tuer tous ceux qui veulent l’abjurer ? Si l’islam était respectueux des droits humains pourquoi appelle-t-il à exterminer les humains qui ne sont pas dans son moule ?
Raciste, hégémonique, inhumain, fabulateur, manipulateur, terroriste, antisémite, liberticide, ultra-violent, cruel, intolérant, hautain, arrogant, ultra-réactionnaire, passéiste, barbare, escroc, vaniteux, vantard, imposteur, perfide, immoral, vicelard, glauque, pervers, sanguinaire, négateur de la vie, totalitaire, suprématiste, féminicide, pédophile, mortfère, génocidaire et apocalyptique tel est en réalité l’islam.
Quand on se veut une chance pour l’humanité, on a pas besoin de le crier haut et fort et encore moins transformer les siens en des machines de mort. Il est la seule religion au monde qui exalte le suicide, c’est bien de suicide qu’il s’agit et le récompense quand le suicidé habille son suicide en acte dédié à Allah.
L’islam n’est rien d’autre qu’un pousse au crime et un mode d’emploi pour mettre fin à ses jours.
Cette religion ne pose pas que des problèmes pour la sécurité et la paix dans le monde, elle doit être en tête de liste des pandémies de nature psycho-mécale.
Aucune étude sérieuse n’a été menée à ce jour sur les liens intrinsèques entre l’ulra-violence qui caractérise les sociétés musulmanes et les migrants musulmans en Europe et l’état de santé mentale des musulmans.
Il n’en demeure pas moins qu’une simple observation permet d’établir une corrélation entre les deux ne serait-ce au regard de l’explosion exponentielle des actes de violence extrême dont se rendent coupables les soumis musulmans qui laissent à penser qu’ils ont perdu le contrôle de soi et qu’ils agissent sous l’emprise d’une drogue hallucinogène altérant le bon foncxtionnement de leur équilibre psycho-neurologique.
Cette dégradation est inhérente au retour en force de l’islam dans leur vie et seule l’éradication totale de ce facteur déclenchant pourrait contribuer à aider les musulmans de cette spirale infernale de la violence comme mode d’existence et leur redonner le goût de la vie et pourquoi pas les arracher des griffes de l’islam.

Un jour ou l’autre l’islam finira par subir le même sort que le nazisme

Aux musulmans de France et d’alleurs qui ne rêvent que d’une chose faire de la terre le royaume d’Allah et imposer la dictature de l’islam à toute l’humanité, vous pourrez toujours vous murer dans votre délires psychotiques, votre folie de grandeur, vos ambitions hégémoniques et votre indifférence indécente et coupable pour les victimes de la barbarie musulmane que vous vous voulez faire passer pour des discrédits jetés sur l’islam, mais sachez qu’un jour ou l’autre vous finirez par connaître le sort des nazis et des bolchéviques.
A force de semer le vent de la mort vous récolterez la tornade qui vous emportera.
Le monde ne restera pas indéfiniment les bras ballants à vous regarder faire, sa riposte sera encore plus féroce que vous ne puissiez l’imaginer. Sa patience n’est pas un sauf-conduit et un permis de décapiter soyez-en assurés, elle n’est rien d’autre que l’expression d’un spectateur qui se délecte et s’amuse de l’agonie de son ennemi jusqu’au jour où il lui portera lui-même le coup de grâce. Vous n’allez pas sortir indemnes de cette effusion de sang devenue votre lot quotidien. Vous croyez que vous allez pouvoir exterminer l’humanité non-musulmane détrompez-vous vous serez déjà morts avant d’y arriver.
Jamais le monde ne sera anéanti par l’islam, c’est vous-mêmes qui êtes entrain d’écrire votre histoire de fin que des malins tels les américains et les anglais ont su s’engoufrer dans la brêche béante de vos divisions et votre haine de la vie afin que le sale boulot soit fait par ceux là-mêmes, c’est-à-dire vous autres les musumans, qui nourrissent des desseins apocalyptiques pour l’humanité.
Vous n’échapperez pas au destin que votre ignoble et abominable livre pseudo sacré réserve à ce que vous appelez criminellement infidèles. Les vrais infidèles sont ceux qui trahissent leur serment humain pour servir la cause d’une idéologie mortifère et génocidaire. Il n’y a pas par conséquent plus mécréants et infidèles que les êtres humains qui tuent et égorgent sous les cris hystériques et insoutenables d’Allah Akbar.

Pourquoi les américains ont joué la carte des islamistes pluôt que des démocrates ?

Dans ce contexte d’essoufflement voire des menaces de périclitement de l’Empire américain,  la prépondérance et la relance de la machine impériale américaine ne peuvent aboutir sans le renforcement de mise sous domination américaine des peuples méditerranéens islamisés avec l’aide active des islamistes les nouveaux agents indiens chargés de veiller sur les intérêts de leurs maîtres, parvenus au pouvoir par le jeu pervers du printemps arabe.
Les américains au lieu de livrer une guerre à l’issue incertaine contre les islamistes considérés par l’ OTAN comme étant l’ ennemi total  en 1999 par Willy Claes alors secrétaire général essayent de jouer habilement la carte des islamistes en en faisant des alliés stratégiques sous haute surveillance plutôt que des ennemis potentiels en utilisant pour la circonstance leurs affidés qataro-turco-wahhabites.
Les visites remarquées, intrigantes et de plus en plus visibles à Washington des agents terroristes tunisiens  dont certains figurent sur la liste noire des terroristes au Canada, depuis le 14 janvier 2011, date de la chute rocambolesque du mafieux Ben Ali, devenus des figures incontournables et fréquentables de ce nouvel ordre politique impulsé par les américains sont un signe qui en dit long sur les desseins hégémoniques américains.  
Entre la démocratie et la dictature religieuse, les Américains ont choisi la deuxième option. Comme au Chili en 1973 avec la tragédie humaine qui en a découlé.