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Mahomet a fait de son ignorance et son ethnocentrisme une religion pour détruire l’humanité

Qui sont-ils ces  arabes qui sont passés de l’ombre de l’histoire à la lumière mais une lumière qui éclaire la voie du monde des ténèbres que veut faire emprunter l’Arabe le plus tristement célèbre Mahomet à toute l’humanité ?

Un peuple  sorti du quasi néant de l’histoire inexistant aux temps des grands peuples de l’Antiquité. Connu surtout pour ses rivalités exacerbées, les luttes acharnées inter tribales et inter claniques, idolâtre,  crédule, sanguinaire, à la rancoeur tenace sans scrupule ni vergogne,  ais aussi ils sont superstitieux, vindicatifs, sanguinaires, et ne se faisant nul scrupule du vol, qu’ils se croient permis, parce qu’Abraham, père d’Ismaël, ne donna rien à son fils (Genèse : 25 :5,6).

Obsédés par le sexe, la volupté, la violence et l’ivresse ou selon Hérodote les arabes ne connaissaient que deux divinités à savoir : Bacchus et Vénus la Céleste.  Un peuple de bédouins vivant dans des terres arides et lunaires, en quête permanente de points d’eau et d’herbes vertes pour leurs chameaux, leurs chèvres et leurs moutons, ignorant,  sans relief, orgueilleux, vaniteux, vantard,  fanatique, nombriliste,  à la vengeance tenace et héréditaire, indolent,  oisif,  porté sur la luxure et la perversité morale, écorché vif, avide, au tempérament violent, pilleur des 4 chemins et à l’esprit de lucre, esclavagiste, rançonneur, se livrant aux razzias  à l’image de Mahomet lui-même contre sa propre tribu de Quraisch après voir soi-disant tourné la page de la jâhilîya (en arabe: جاهِليّة [jāhilīya], ignorance; paganisme), ou Jâhiliyya, désigne dans le Coran la période préislamique caractérisée par la présence à  la Mecque d’un panthéon d’idoles.

Mais comme l’islam n’est pas à un paradoxe près il s’est approprié un des symboles du paganisme arabe la Kaaba, cube noir , un des 24 temples recensés à la Mecque mais qui avait survécu à l’invasion dévastatrice de cette dernière par Mahomet et ses sbires car il était géré par sa tribu dont il avait fait une idole pour tous les musulmans, tout gravite autour d’elle. Prière, pèlerinage, sacrifice, mise sous terre des défunts,..

Tout ceci illustre l’absence d’un esprit inventif et innovant chez ce peuple que l’islam a projeté sur la scène de l’histoire au prix des massacres des centaines de millions de vies humaines et des actes incommensurables de vandalisme  contre les vestiges et les monuments historiques et archéologiques partout où ils sont passés en Inde, Perse, Egypte, Mésopotamie, Byzance, Afrique du Nord au nom de la lutte contre l’idolâtrie  alors qu’ils vénèrent une météorite et sacrifient les moutons pour apaiser la colère de leur divin.  Comme le rapporte le Figaro dans sa livraison du 27 février 2015 sur la destruction des sites historiques en Irak par l’E.I.

Voici comment l’Etat islamique expliquait la destruction de sites religieux de Mossoul en juillet 2014:

«La démolition de structures érigées sur des tombes est une question très claire du point de vue religieux. Nos pieux prédécesseurs ont procédé ainsi (…) et il n’y a pas de débat sur la légitimité de démolir ou d’éliminer ces tombes et sanctuaires.»

Il est, en effet, insupportable aux arabes mahométans de prouver la prééminence de leur religion qui se confond avec culture et histoire en présence des preuves historiques qui ne laissent subsister aucun doute quant à leur état de pauvreté civilisationnelle.

Les arabes détruisent par complexe d’infériorité pour ne pas souffrir de la comparaison qui les rend si ridicules et minables.  Ils tuent l’histoire pour qu’il n’y ait guère d’histoire qui pourrait les renvoyer à leur état de primats de l’humanité.

A croire que si Mahomet ne s’était pas inspiré involontairement d’Alexandre le Grand qui avait failli devenir cette troisième divinité chez les Arabes en jouant sur leurs penchants trop marqués pour le sexe et le vin qui avait su subjuguer et flatter leurs bas instincts, leurs concupiscences bestiales, leurs goûts immodérés pour les plaisirs charnels, en exaltant leur nature pudibonde, lascive, impudique, immorale, libidineuse, graveleuse et égrillarde, ils seraient toujours entrain d’errer dans le désert de leur Arabie sordide et morbide comme il en est fait mention dans la Sourate 62, verset 2 , il et dit :  » Avant lui (Mahomet), les Arabes étaient ensevelis dans de profondes ténèbres « . Le paradoxe est tellement flagrant, qu’il n’est guère besoin d’autres arguments pour y faire échec.

Mahomet  n’ayant aucun message mystico-spirituel subliminal et transcendantal à délivrer à son peuple,  et en véritable manipulateur de masse et gourou avait compris tout l’intérêt qu’il pouvait tirer  de la psychologie  primaire arabe irréfléchie, superficielle, passionnée, béate, enfantine prenant les vessies pour les lanternes, en construisant son idéal qu’il se voulait religieux sur la base de leurs désirs obsessionnels luxurieux.

Il avait le glaive dans  une main pour trancher les têtes des incrédules et une coupe débordant de  promesses  d’un monde où ils pourraient s’adonner au sexe et à l’ivresse pour l’éternité .

Les bonnes paroles de Mahomet n’engagent que ceux qui les écoutent. Qui pourraient démentir des promesses dont la finalité est au-delà du monde des vivants ? Même quand il leur avait fait croire qu’ils sont la plus belle communauté jamais apparue sur cette terre il n’avait fait qu’exciter leur ego surdimensionné car ils étaient les seuls à croire qu’ils étaient les meilleurs mais seulement dans le sarcasme et les délires de grandeur d’un peuple inconnu de l’histoire.

Mahomet en manipulateur habile de la psychologie de masse qui plutôt que de prendre le risque de promettre le paradis sur terre à ses semblables qui n’avaient jamais rien bâti de leurs mains en comparaison avec les autres communautés peuplant la terre s’est engagé sur un terrain où personne ne s’y est aventuré avant lui et personne ne sera là pour le démentir. Faute d’être un vrai prophète il a prophétisé ce que ce sera la vie après la mort. Il n’y a que les naïfs et les détraqués sexuels qui y croient.

Quelles sont ses compétences en anthropologie et géographie humaine, des autres peuples et de leurs cultures,  des Incas, des Mayas, des Aztèques, des Chinois, des Hindous, des Vikings, des Romains,  des Grecs, de l’Afrique ce grand berceau de l’humanité, des Mésopotamiens, des Sassanides, des Assyriens, des Araméens, des Gaulois, des Phéniciens, des  Amazighs, des Japonais,  des Celtes,  pour ne pas les citer tous et qui ont laissé leurs empreintes dans l’histoire universelle ?

A-t-il lu le Mahabharata, la grande geste indienne, la République de Platon, l’Ancien et le Nouveau testament dans le texte, de Confucius, de Zoroastre,  Lui dont la vision du monde se limitait aux juifs, aux chrétiens et aux membres de sa tribu qui ne croyaient pas en lui et auxquels ils vouaient une haine viscérale ?

A-t-il été vainqueur d’une compétition entre les différentes religions de l’univers qui avait consacré sa nouvelle religion sortie tout droit de la pensée d’un être tourmenté et en proie à des crises épileptiques qu’il faisait passer pour des révélations ?

Lui qui croit que la terre est plate et qu’elle tourne tout autour du soleil il ne pouvait pas donner que l’on ne pouvait pas jeûner du coucher au lever car il y a bien un endroit au monde où le soleil se couche 6 mois par an et se lève d’autant.

Mahomet doit savoir qu’il n’y a pires péchés que l’ignorance et l’ethnocentrisme.

Les délires complotistes des Arabes et leurs vassaux nord-africains

A quoi on reconnaît un arabe et son fac-similé ? A l’évidence ce n’est ni à leur courage ni à leur honnêteté intellectuelle et encore moins à leur lucidité et leur clairvoyance. Ils sont les seuls au monde à passer leur vie à crier au loup imaginaire  lâché par leurs ennemis fantasmés qui sont généralement les juifs et les occidentaux dans leur havre de paix qui est en réalité un véritable nid de vipères.  Il n’est visible que par eux car il est le fruit de leur forte fièvre hallucinatoire et leurs délires paranoïaques au point qu’ils ont fait de la théorie du complot leur seule raison d’être et de vivre, leur motus vivendi.

Confondant le monde réel avec le monde fictif, ils font de leurs suppositions une vérité absolues. Se sentant offensés et touchés dans leur dignité et leur amour propre quand on cherche à les faire toucher du doigt l’irrecevabilité de leurs arguments, résultats de leur propre construction mentale, nourris par des illusions et des présupposés symptomatiques de  leur haine de l’autre.  Cet autre qui leur veut du mal et qui veut leur faire endosser la responsabilité de ses crimes.  Peu importe comme c’est souvent le cas leur religion elle-même ordonne et arme les mains des escadrons de la mort affichant fièrement leur appartenance à cette croyance en question ils persistent et signent dans leur déni des évidences.  Pour eux, c’est forcément un coup monté pour nuire à l’image paisible de leur religion.

Vivant à contre-courant du monde réel,  ils sont convaincus que la voie empruntée est la meilleure qui puisse exister, parce que les autres sont jaloux d’eux qu’ils ourdissent et fomentent  des coups montés contre eux.  Se prenant pour le nombril du monde ils sont persuadés que les dizaines de milliers d’attentats qui portent la signature irréfragable de leur mode de croyance est une cabale éhontée dont ils sont victimes.  De bourreaux et cauchemar de l’humanité, ils deviennent grâce aux mécanisme de défense qu’ils se sont créés   résultants de leur état de troubles schizoïdes-paranoïdes des êtres inoffensifs, des veuves éplorées, des orphelins sans défense.

Le monde les jalouse c’est pourquoi ils sont l’objet d’une campagne de dénigrement d’une violence inouïe. A chaque fois que des actes de barbarie frappe l’humanité dans sa chair et son âme, ils se substituent maladroitement et odieusement  aux victimes en enfumant les témoins par leurs numéros habituels  : tous ces morts qu’on vous exhibe ne sont que des pantins pour émouvoir l’opinion et jeter l’infamie sur notre religion.

Pourquoi vont-ils compatir et s’indigner alors ce sont eux la vraie cible de ces actes monstrueux dont la finalité est de les dévaloriser et les humilier ?  Jamais les arabes et leurs fac-similés ne regarderont le monde réel avec sans vision trouble et confuse. Ils sont incapables de le concevoir le et de l’imaginer autrement que comme un monde hostile et inamical qui ne jure par leur perte.  S’ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits et à s’y réfugier pour échapper à l’amertume de leur existence, ils considèrent qu’ils ne font que reprendre aux autres ce qui leur ont soi-disant volé alors qu’ils sont les victimes des plus grands régimes politiques les plus corrompus et despotiques qui soient au monde.  Mais chez eux la fiction dépasse  le réel.

Pour meubler leur existence misérable et aride,  ils ont besoin de pervertir leur perception du monde pour compenser leurs frustrations d’êtres frustes et impuissants pour écrire eux-mêmes leur propre histoire et inverser le cours de leur destin qui n’a rien de fatal à condition qu’ils se libèrent des chaînes de leur religion incompatible avec la réflexion humaine et tout esprit critique.

Immatures et souffrant des véritables roubles de comportement, sources des excès de violence  qui secouent l’humanité et dont ils sont les premiers à en faire les frais, inhibés et paralysés par la phobie  de penser et d’agir par soi, ils se fabriquent un adversaire imaginaire pour justifier leurs propres échecs et leurs graves carences psycho-affectives et identitaires. Ni coupables, ni responsables, toujours la faute à l’autre, c’est certainement ce qui explique leur tendance maladive à faire allégeance à l’autre souvent contre  ses propres intérêts et son propre frère.

L’autre est pour eux une figure tutélaire, un Totem pour devenir eux-mêmes un tabou.Toute leur existence tourne autour de cette relation fantasmagorique tissée avec cet autre qui leur sert de bouc-émissaire pour combler leur insuffisance et remédier à leur incapacité pathologique de prendre en main leur destin humain contrairement un luxembourgeois ou liechensteinois. Ils se diluent dans cet autre pour pouvoir supporter l’amertume de leur vie. C’est  en toute logique que le philosophe va-t-en guerre, sioniste notoire soit devenu une sorte de souverain pontife des extrémistes musulmans. Adulé, glorifié et béatifié au rang d’apôtre de l’islamisme auquel les libyens ont accordé en guise d’hommage à son action messianque leur nationalité.

Pourquoi n’y a t-il pas l’équivalent d’un BHL arabe ou assimilé chez les « sionistes » ou les occidentaux  pour les manipuler et les malaxer comme une pâte à modeler ? Pourquoi ce sont toujours les arabes et leurs fac-similés qui sont sous influence éternelle de leurs propres ennemis ? Leurs territoires ont été façonnés par leurs anciens colonisateurs qui font la pluie et le beau temps chez eux.

Pourquoi s’entretuent-ils entre eux comme des bêtes féroces pour le compte des grandes puissances ? Au lieu de faire de l’autre la cause de tous leurs tourments, n’est-il pas pas plus responsable de reconnaître et d’assumer  que le vrai mal est en soi et si les autres tirent les ficelles ce n’est que le résultat d’un manque flagrant de personnalité. Il n’y a que les déficients intellectuels et les malades qui sont victimes d’abus de faiblesse et un pion sur l’échiquier des pervers. Quand on est des éternels dominions, niais, vénaux, renégats,  frivoles, érigeant la luxure intrigants, perfides et couards, on devient une proie facile pour des plus malins que soi.

Le drame des arabes et de leurs fac-similés est leur d&faut de personnalité et leur absence de courage de se regarder dans le miroir de l’histoire. Ils ont toujours voulu s’imposer à l’autre par la violence, la fourberie, la perfidie, la traitrise, la pleurnicherie, la déloyauté, l’esbroufe,  et la cruauté, ils sont aujourd’hui entrain de périr de leurs propos maux. Une véritable aubaine pour leurs ennemis. Ils n’ont pas besoin d’être victimes de complots puisqu’ils ne peuvent pas exister sans leurs fantasmes délirants de la manie du complot. Les arabes et leurs fac-similés sont comme ces chameaux qui les symbolisent dont ils ne  possèdent pas les attributs mais qui comme eux ils ont peur de regarder leur bosse pour ne pas se couper.

Les Amazighs doivent briser le miroir arabe s’ils veulent recouvrer leur identité

Pour maintenir les Amazighs dans l’ignorance de leur culture d’origine et étouffer toute velléité de retour vers leurs racines, les arabes maîtres de l’Afrique du Nord jouent sur les mécanismes de culpabilisation en traitant tous ceux qui veulent rompre les chaînes de leur état d’asservissement de chien qui renie ses origines sans préciser de quelles origines s’agit-il.

Or, ils ne se rendent pas compte qu’en croyant jeter l’opprobre  sur les Amazighs à la recherche de leur véritable identité ne font en réalité que les encourager à le faire.

Leur message est clair et sans équivoque vous avez le devoir de renouer avec votre culture originelle. Et c’est justement s’il ne veut être assimilé à un chien, kalb en arabe, qui est une insulte dans cette culture infame que chaque Nord Africain doit plus que jamais rompre définitivement avec cette culture  liberticide, culticide et ethnocicide dont le nom est associé à la page la plus sombre et tragique de son histoire.  Aucun historien ou presque,  ni anthroplogue ni écologiste n’a jamais mesuré les conséquences de l’invasion arabe sur l’écosystème de la région, sur le mode de production agricole, sur l’habitat, sur le sytème d’irrigation, sur les mutations biologiques et culturelles, sur le passage du statut de peuples civilisés et sendatarisés à des peuples nomades et sauvages.  D’une zone tempérée et couverte de forêt, elle est devenue une zone aride et lunaire, comme  si elle était ravagée par une bombe atomique comme celle que les américains avaient lâché sur Hiroshima et Nagasaki entre le 6 et le 9 Août 1945.  Sans Ibn Khaldoun qui avait rompu l’omerta sur cet épisode apocalyptique,  l’histoire officielle aurat continué dans son oeuvre mystificatrice et idyllique en enjolivant cette page cauchemardesque d’Ifrikiya. Ibn Khaldoun dit dans les Prolégomènes à propos de l’invasion arabe : « Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés : la civilisation en a disparu, ainsi que la population ; le sol même paraît avoir changé de nature. Dans le Yémen, tous les centres de la population sont abandonnés, à l’ex­ception de quelques grandes villes ; dans l’Irak arabe, il en est de même ; toutes les belles cultures dont les Perses l’avaient couvert ont cessé d’exister. De nos jours, laSyrie est ruinée ; l’Ifriqiya et le Maghreb souffrent encore des dévastations commises par les Arabes. Au cinquième siècle de l’hégire3, les Beni-Hilal et les Souleïm y firent irruption, et pendant trois siècles et demi, ils ont continué à s’acharner sur ces pays ; aussi la dévastation et la solitude y rè­gnent encore. Avant cette invasion, toute la région qui s’étend de­puis le pays des Noirs jusqu’à la Méditerranée était bien habitée : les traces d’une ancienne civilisation, les débris de monuments et d’édi­fices, les ruines de villes et de villages sont là pour l’attester »  Une conquête faite dans le sang et les larmes des Amazighs, leur faisant perdre leur dignité et leur honneur.

De statut d’acteurs de l’histoire, ils sont devenus des éternels soumis aux arabes.  Mettant un voile opaque et sombre sur leur propre identité pour se fondre dans l’identité de leurs envahisseurs. D’un peuple remarquable, noble, brave, entreprenant, ouvert sur le monde, libre et fier, qui a toujours su résister aux tempêtes vandales, romaines qui avaient soufflé sur lui, il s’est laissé prendre après des combats héroïques et épiques dans le piège de l’arabisation qui a fait de lui aujourd’hui un peuple aliéné et assujetti. 

 Mais avec la pesanteur de l’islamisation qui se confond avec arabisation qui est la ruine des peuples et de la disparition des civilisations ainsi que la liquéfaction de la vie humaine, quel réveil Amazighs devrions-nous attendre ? 

Comment faire retrouver sa mémoire à un peuple amnésique et atteint de graves troubles de personnalité.  Le plus grand malheur des Amazighs est d’être tombés sous le joug de la domination arabe qui est le summum de la barbarie humaine qu’Ibn Kahaldoun encore lui considérait comme le Mal incarné : « Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […] Si les Arabes ont besoin de pierres pour servir d’appuis à leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer; s’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tente, ils détruisent les toits des maisons pour en avoir. […] Sous leur domination la ruine envahit tout. Ils imposent aux gens de métier et aux artisans des corvées pour lesquelles ils ne jugent pas convenable d’offrir une rétribution. Or l’exercice des arts et des métiers est la véritable source de richesses[…]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple soumis, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets d’une tribu arabe restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité. »

Ainsi le peuple Amazigh ne peut pas faire l’économie de revisiter sa propre histoire et d’en faire la lecture à travers sa propre prisme et non pas celui qui veut le faire pour un peuple originaire du Yémen et donc arabe.  Tant qu’il n’a pas brisé le miroir arabe qui fait office d’écran de fumée et qui embrouille sa vision il y a peu de chance pour qu’il ait la visibilté nécessaire à frayer  une nouvelle voie dans la continuité de celle que les génocidaires arabes avaient démolie pour crée un gouffre avec le passé glorieux du peuple Amazigh.

On ne peut se recontruire dans la négation de soi, tout peuple qui est dans le déni de sa propre identité est un peuple amputé de sa mémoire qui est son véritable moteur pour le propulser dans la marche de l’histoire.

Comment l’Egypte peut-elle renaître un jour de ses cendres si elle ne puise pas se forces dans sa splendeur passée ? Le passé des arabes resté figé dans la pierre noire de la Ka’aba qui est loin d’être un modèle pour l’humanité peut-il être un catalyseur pour sortir le peuple égyptien de la torpeur et la pâralysie mentale dans lesquelles la domination arabe les a plongés depuis 1400 ans ? Comment peut-on faire de l’identité de son maître dominateur un facteur de résilience, pouvoir rebondir en allant chercher les ressources morales, psychologiques, intellectuelles chez l’autre qui est de surcroît la ruine de l’âme égyptienne et source d’un de ses plus graves chocs traumatiques ?

Par quel moyen les égyptiens vont-ils y parvenir, quel phare va éclairer leur future voie alors qu’ils sont enfermés dans sacrophage tchernobylienqui les plonge dans les fonds abyssaux de l’histoire et leur personnalité historique occultée pire encore jugée comme un sacrilège car contraire à l’idéologie dominante ? Le même schéma prévaut pour les Amazighs.

Un chien se rebelle contre son maître quand ce dernier ne prend pas en compte sa nature animale.

Un Amazigh n’a pas de maître, c’est un homme libre, un homme qui doit s’inscrire dans la filation de ses grands aïeux qui ont marqué l’histoire de l’humanité qui ne sont pas Mohamed, Abou Boubaker, Okba, Ali, Omar, ou Fatma et Aïcha que leurs maîtres leur ont imposés comme étant la source de la vie, leurs pères géniteurs, les bâtisseurs de leur pays. Quel mépris pour Saint-Augustin, pour la Reine Didon, pour Hannibal et toutes les figures illustres de Tamazgha ! On bannit les vrais enfants de Tamzgha qui illuminent son histoire et peuvent servir d’effet de levier pour libérer cette terre du joug de la domination arabe et on met sur le piédestal de son histoire des bédouins incultes, milleurs, assassins, pédophiles, nécrophiles, zoophiles, lubriques, sauvages, esclavagistes, oisifs, frustes, irrespectueux de la vie humaine, pervers, bestiaux, dépourvus de toute valeur morale, obésédés par les plaisirs du ventre et de la chair et qui veulent faire du monde des ténébres, de l’obscurantisme et de la luxure  un mode de vie pour les nations.

Les musulmans ne sont jamais responsables de rien

Le cheikh explique à ses étudiants que la Terre ne peut pas tourner sur elle-même, pas plus qu'atour du soleil. - / Capture écran Dailymotion

Un torchon électronique tunisien écrivait que c’est la faute aux ennemis des arabo-musulmans que si la majorité des pays « arabes » est en pleine déliquescence humaine.

C’est comme  si les divisions entre les sunnites et les chiites, les querelles intestines,  la haine érigée en dogme religieux, les guerres larvées et la haine viscérale entre les arabo- musulmans qui puisent leur source  de l’histoire originelle de l’islam est un phénomène nouveau et que ce serait la faute d’Israël et des Etats-Unis s’ils en sont là aujourd’hui.

Dès la mort de Mahomet, les arabes islamisés n’ont jamais raté l’occasion de se tuer entre eux comme des fauves se disputant à mort leur proie et à transformer leurs lieux de culte en abattoirs.

Accuser le Qatar, l’Arabie, la Turquie, Israël et les E.U. et pourquoi pas l’Abbé Pierre d’être responsables des 500 000 morts au cours de ces trois dernières années c’est faire fi de la culture crimnogène de l’arabo-islamisme et l’innocenter ainsi de ses centaines de millions de morts au cours de 1435 ans.

Les arabo-musulmans sont blancs comme neige et doux comme un agneau ! Mince alors il n’y a que l’islamo-incompatible de mon espèce qui l’ignore. Il faut être cons et débiles pour victimiser les arabo-musulmans. S’ils en sont là aujourd’hui qu’ont-ils fait pour s’immuniser contre l’obscurantisme, l’ignorance, l’endoctrinement religieux, le pouvoir exorbitant des imams, l’immobilisme, le dégoût de la vie …? A quelle source nauséabonde et polluée s’abreuvent-ils ? Non la vraie cause de ces 500 000 morts  tués au cours de ces dix dernières années au nom d’Allah cette horrible divinité sanguinaire est l’islam lui-même.

Qu’ont-ils fait pour bâtir des sociétés démocratiques et pour l’éducation de leurs peuples ? Israël consacre plus de 12% de son PIB à l’éducation, l’Egypte à peine 2%. Quel est le nombre de brevets d’invention cumulés de tous les pays dits musulmans qui serait judicieux de les comparer avec ceux de la Corée du Sud ? 97000 brevets pour ce dernier contre à peine 2500 pour les pays pollués par les déchets radioactifs de l’islam. Soit 1/40 ième.

Ne voilons pas le soleil avec un tatamis comme le dit si bien un proverbe tunisien. Le ver est dans le fruit arabo-musulman lui-même. Quant aux fameux comploteurs, ils n’ont fait que raviver les foyers d’incendie jamais éteints.  

Le jour où ces peuples soumis à l’islam apprendront  à se remettre en question et auront atteints l’âge adulte, ils comprendront qu’ils sont surtout les victimes d’eux-mêmes et de leur substrat religieux infantilisant et déresponsabilsant.  Le bouc-émissaire est le seul remède aux innombrables maux de ces peuples.

 Tant qu’ils ne sont pas maîtres de leur destin humain et politique,  ils ne pourront guère échapper à leur statut de pions sur l’échiquier de la politique internationale des grandes puissances.  On ne peut pas être acteur de la vie internationale quand on est pas maître de sa propre pensée, de concevoir, d’élaborer et de réaliser les choses par soi-même.  Un musulman n’est pas censé agir par lui-même,  il ne fait qu’accomplir ce qu’Allah lui dicte,  c’est pourquoi il ne peut adopter la moindre stratégie lui permettant de contrer les desseins velléitaires et hégémoniques de ses ennemis. La vraie question qu’il convient de poser pourquoi les musulmans et en l’occurrence les peuples arabisés islamisés sont incapables d’inverser le cours de l’histoire et de renverser les vapeurs ? 

Pour mieux digérer l’amertume de leur défaite plutôt que d’en  tirer les leçons pour ne plus reproduire les mêmes erreurs et se remotiver pour les futures joutes militaires et politiques, ils n’ont d’autre recours que de se défausser sur lsraël dont ils feraient mieux de s’inspirer de son modèle de développement humain et technologique,  les E.U. et ses satellites qataro-saoudiens,  c’est un aveu de faiblesse et d’impuissance. Ca ne fera pas grandir ces peuples, ça les fera  rabaisser davantage.

 

En se voilant la femme africaine se couvre de honte et insulte l’Afrique

Il n’y pas pire insulte à l’âme africaine et  pire trahison de la mémoire des millions d’africains  victimes de la traite des êtres humains de la part des négriers  arabo-musulmans que de voir  aujourd’hui  des femmes africaines voilées de la cape jusqu’aux pieds pour s’identifier aux femmes des anciens bourreaux de leurs peuples qui elles mêmes vivent dans des conditions d’esclaves.

Elles ne savent  pas qu’en voulant leur ressembler elles se couvrent de honte et d’infamie frappées par le syndrome du complexe de l’esclave pour son maître

Où est-elle passée la femme africaine connue pour sa fraîcheur d’âme,pour la couleur chatoyante de ses habits,  sa joie de vivre et sa soif de liberté faire de l’islam la tombe de sa vie ?  Sait-elle au moins que le plus grand ennemi historique de l’Afrique est l’islam dont elle est fière d’arborer sa couleur de la mort ?

Certainement ignorante de tous les maux que lu a infligés par les esclavagistes arabes qui avaient islamisé l’Afrique à la pointe de l’épée et au prix des massacres massifs qui devraient leur valoir d’ être poursuivis pour crimes génocidaires. Si elle savait ce que représentait l’homme noir aux yeux l’islam une simple marchandise qu’il vendait et troquait en Inde. Ces femmes ne sont pas atteintes du syndrome de Stockholm, c’est le complexe de l’esclave vis-à-vis de son maître. Quelqu’un disait dans les années 70 que l’avenir de l’Afrique est sa femme, mais ce ne sera certainement pas avec la femme africaine qui a trahi ses racines africaines et profané la mémoire des ses aïeux déportés par centaines de milliers en Inde par ceux auxquels elles s’identifient au lieu de leur demander des comptes pour leurs crimes contre l’humanité.
Car pour ces êtres que le film le Roi Lion a su le mieux dévoiler leur vraie nature cruelle, avide, veule et mercantile, l’humain non-arabe était juste un bien marchand.

Des humains moins humains que les arabes. Les hommes n’ont jamais été égaux dans l’islam, c’est une vue de l’esprit il faut qu’ils soient musulmans avec la prééminence des arabes marchands d’esclaves nés pour asservir et assujettir tout ce qui est différent d’eux. L’africain n’est-il pas l’arabe musulman un ‘abd , un esclave qu’il doit dompter à coups de fouet comme si on domptait un fauve ?

Ces femmes sont inconscientes et irresponsables et certainement ignorantes que de par leur accoutrement vestimentaire distinctif et antirépublicain qu’elles rendaient un vibrant hommage à une religion qui a causé les pire tourments à l’Afrique. Leur tenue est une insulte pour l’Afrique.

A leur place, j’aurais honte d’afficher mon allégeance à la religion de la ségrégation et de la traite des êtres humains.

J’ai peur pour l’avenir de l’Afrique quand je vois les victimes de l’islam perdre leur âme pour la pire religion jamais donnée à l’homme

Une religion créée contre l’homme africain et son immense amour de la vie. Plutôt que d’offrir une visage radieux et mélodieux de l’Afrique, ces femmes qui se veulent plus arabes que les femmes arabes elles-mêmes, offrent le visage morbide de la mort et un chant funeste de la mise en bière de l’Afrique.