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Autant croire en l’utopie du Califat que de croire en la résilience des Tunisiens

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 Jebali-Mac Cain, le sens d’une accolade

Les Tunisiens qui ont été rarement acteurs de leur vie politique depuis la destruction de Carthage. empêtrés plus que jamais dans les mailles du filet acéré de l’araignée musulmane ne vont  pas résoudre le problème de la quadrature du cercle islamo-teroriste-nèo-colonisateur en restant vautrés dans leur fauteuil, assoupis devant leur télévision, à pianoter sur leurs claviers pour se donner des allures de cyber-révolutionnaires, à siroter leur tasse de café et à rêvasser au paradis et ses 72 vierges et le vin de datte qui coulerait à flot.

Il vaut mieux parier sur le retour du Messie que de croire au réveil des Tunisiens. Un peuple qui s’en remet à une Centrale Syndicale pour le sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré lui-même en dit long sur les aptitudes mentales, psychologiques et intellectuelles de ce peuple de s’assumer et prendre en charge son destin humain et politique. Au regard de tous les facteurs inhibiteurs culturels, psychologiques et cultuels qui le minent et le rongent comme une cellule cancéreuse en phase de métastase, il est à douter que l’organisme tunisien puisse survivre à son état de liquéfaction cellulaire.

Quant à sa pseudo Révolution, ce n’est qu’une imposture, une farce, une mise en scène que les manipulateurs américains lui ont imputée histoire de flatter son ego fruste et narcissique. Lui qui adore se vautrer dans son fauteuil les yeux rivés sur la petite lucarne, connu pour être allergique à la lecture, passif et indolent, il préfère garder son énergie à s’enfumer l’esprit à la chicha et répondre aux appels à la prière que de se faire violence pour impulser un nouvel élan à son pays.

Après avoir été entraîneur et commentateur de football passant la semaine à faire et refaire le match, le voilà devenu analyste politique, sans savoir, ni connaissance, ni méthodologie, ni culture politique, ni formation, mais dans ces pays tout est affaire d’usurpation et d’ego.

En attendant qu’ils sortent de leur bulle,  Ennahdha, la secte milicienne nazislamiste, valet du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, se montre  pragmatique et réaliste se taille la part du diable et rend le problème encore plus insoluble. Avant le pays était souverain, avait une armée, des frontières inviolables, une police certes corrompue mais une police quand même qui veillait sur la sécurité des citoyens, une administration plus ou moins efficiente, un système éducatif plus ou moins performant, une banque centrale qui faisait bonne figure, une réserve de change significative, un crédit international, une solvabilité sur les marchés financiers, pays attractif pour les investisseurs étrangers et les touristes.

Depuis qu’Ennahdha est promue pilote des affaires du pays et à cause de l’indifférence des Tunisiens, le pays semble s’apparenter au Soudan d’Omar Al-Bachir, à l’Afghanistan des  Talibans et à la Somalie des Shebbabs, Ce qui va de soi, car Ennahdha ne peut s(inspirer que des exemples de ses cousins idéologiques. qui oeuvrent à la ré-instauration du Califat islamique où chacun d’entre eux y apportent sa pierre à l’édifice.Résultat de recherche d'images pour "photos ghannouchi avec hillary clinton"

Pour y parvenir Ennahdha ne fera pas dans a dentelle et se fera fort d’éliminer tous les opposants à l’utopie du Califat islamique. Un projet que ne saurait désapprouver les Américains qui ont toujours su gagner de l’argent sur l’incurie intellectuelle des peuples. Là où l’obscurantisme fait foi et loi et les peuples dépossédés de leur souveraineté économique les vautours des finances internationales ont tout le loisir de se gaver de leurs richesses naturelles.

Imaginons demain une Arabie Saoudite démocratisée c’est la poule aux oeufs d’or que les Américains auront perdu. Un tel scénario leur est intolérable et dramatique pour leurs intérêts. A fortiori ils ne pourraient désavouer un projet de Califat islamique intégrant la majorité des pays dits arabes dans un premier temps, copiloté par leur allié turc et leurs vassaux saoudiens et qatariens pour asseoir leur pouvoir politique, économique et financier à travers le canal de ce triumvirat acquis à leurs intérêts.

Qu’importe le régime politique de cet Etat supranational tant qu’il est là pour veiller à la sauvegarde et à la pérennité des affaires de ses protecteurs américains.  L’Empire américain a prospéré lui-même sur les cendres des Indiens, ce n’est pas le sang et les larmes des peuples dits arabes qui vont le rebuter.

Quant aux terroristes, selon les préceptes de l’Islam, ils ne font que leur travail de bon musulman faire régner l’ordre d’Allah sur la terre musulmane. Par conséquent, ils ne sont pas des terroristes dans le sens essentialiste de l’islam, ils sont des combattants d’Allah, des djihadistes.

La preuve, les Tunisiens ont bien absous Rached Ghanouchi,l’homme qui se rêve en petit Führer, de ses crimes terroristes et ont accepté sans rechigner les milliards de dinars d’auto-dédommagement que ses complices se sont octroyés.

Les Tunisiens peuvent toujours continuer de rêver, la Tunisie sera tôt ou tard dissoute dans le bain nazi du Califat de la barbarie humaine. Il leur faut beaucoup de courage et d’intelligence pour résoudre ce casse-têt de leur état d’inertie légendaire.

Ce n’est pas le retour des années 30 qui est à craindre, c’est la politique trop complaisante envers l’Arabie Saoudite et le Qatar

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Les pays responsables du chaos en Irak et en Syrie sont-ils conscients qu’un jour ou l’autre ils auront à récolter chez eux ce qu’ils ont semé en Irak et en Syrie, dont les attentats du 13 novembre 2015 en sont le prélude,  pour avoir joué la carte de leurs vrais ennemis que sont les islamistes comme ils l’ont fait en Iran à la fin des années 70 ?

Ils ont vraiment la manie de ne pas s’instruire de l’histoire car trop préoccupés certainement par leurs desseins géopolitiques, géo-énergétiques, et mercantilistes.

Faire des islamistes véhicule de la démocratie au Proche-Orient et dans le monde dit arabe c’est comme si l’on faisait de l’Arabie Saoudite symbole de la libération de la femme, une grosse ficelle qui ne doit tromper personne quant à la réalité du jeu machiavélique auquel auquel se livre les pays occidentaux et à leur tête les E.U.

Quand on veut faire pousser la semence démocratique dans cette région du monde qui est par nature inféconde pour ce type de semence on choisit d’autres jardiniers pour la faire fleurir que des interlocuteurs pour qui une bonne terre est une terre lunaire comme celle du désert d’Arabie.

Un choix de casting troublant qui pourrait se retourner contre ses maîtres d’oeuvre auxquels  les maîtres d’ouvrage irakiens et syriens ne leur ont rien demandé.

Des imposteurs qui s’immiscent dans les affaires d’Etats souverains  et ce indépendamment de leur régime politique. Et ce est d’autant plus grotesque et insensé que les supplétifs régionaux que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite sont les pires régimes autocratiques qui puissent exister et mes exemples-types des Etats racistes et esclavagistes.

Il faut être naïf pour croire par exemple que la rébellion syrienne  soit une émanation du peuple syrien alors qu’elle est composée de plus de mercenaires venus de plus de 70 pays dans le monde dont une bonne partie d’entre eux sont sortis tout droit des geôles tunisiennes et saoudiennes ainsi que des jungles urbaines  islamisées en Occident, recrutés par les rabatteurs islamistes et formés par des instructeurs occidentaux en Turquie et en Jordanie.Résultat de recherche d'images pour "images de DAECH EN SYRIE"

Plutôt que d’engager leurs propres forcées armées dans un conflit qui néo-colonialiste et qui est forcément désavoué par leur opinion publique, les stratégistes de la Maison Blanche et leurs alliés ont conçu un subterfuge où les mercenaires sont multinationaux  sunnites sont affublés du maque des rebelles syriens.

« Des combattants syriens pour libérer leur peuple du joug de Bachar Al-Assad » selon la propagande médiatique en Occident.  Comme si les djihadistes tunisiens et tchétchènes, premiers contingents étrangers dans cette coalition guerrière transnationale sous la houlette des mondialistes impérialistes pouvaient être syriens ou engagés volontaires  dans cette « guerre civile » mus par un idéal républicain comme les Brigades internationales antifascistes qui s’étaient battus en 1936 et 38  au côté des républicains espagnols contre les  forces rebelles nationalistes.  Ils sont des criminels payés, sponsorisés et endoctriné par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui ont financé la plus grosse entreprise terroriste de tous les temps avec l’aval de leurs protecteurs occidentaux.

https://www.investigaction.net/fr/L-Arabie-Saoudite-le-Qatar-et-la/

Des créatures monstrueuses saoudiennes et qatariennes coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui avaient réduit en amas de cendres la richesse patrimoniale de la Syrie.

Pour dégager Bachar Al-Assad on a plongé son pays dans les limbes de l’histoire.

Les populations occidentales se plaignent de l’explosion des flux migratoires mais se sont-elles inquiétées du sort de ces populations victimes d’un véritable génocide initié et orchestré par leurs propres dirigeants élus démocratiquement et donc avec leurs as- sentiments en les laissant faire ?

Ces populations mises sur la route de l’exil n’ont rien demandé à personne. Elles étaient chez elles en toute sécurité et un jour les dirigeants occidentaux avec la complicité de leurs protégés wahhabites ont fomenté un complot contre leurs gouvernements au nom de la liberté.

Un cynisme crasse que ces populations ont payé au prix de leurs vies.

Le pire est que l’opinion publique occidentale dans sa majorité plutôt que de condamner les crimes contre l’humanité de leurs gouvernements ait pris pour cibles les syriens et les irakiens pour satisfaire ses pulsions xénophobes.

Qu’elle se rassure leur exil a servi d’appel d’air aux clandestins maghrébins et africains d’une part et d’autre part ils ne sont pas nombreux à s’être réfugiés en Occident ils se trouvent majoritairement en Jordanie, le Liban et la Turquie.

Car c’est tellement facile de faire de l’autre son bouc émissaire plutôt que de faire son examen de conscience et de faire son autocritique.

Les vrais artisans de la tragédie du Levant sont les dirigeants occidentaux et leur allié turc, facilitateur du passage des djihadistes et partenaire de leur instruction militaire, ainsi que leurs valets  saoudiens et qatariens qui en encourageant et adoubant les organisations du crime terroriste  se sont pris les pieds dans leur calcul sordide et pervers et qui sont acharnés sur Bachar Al-Assad dont ils voulaient la peau, après avoir eux les peaux de Sadam et de Khadhafi pour les résultats qu’on connaît,  comme si l’alternative proposée, leur marionnette du Conseil National Syrien, était crédible et répondait aux attentes du peuple syrien.

Si cette opinion publique avait pris ses responsabilités historiques par des manifestations populaires et la voie des urnes en 2012 en France et aux E.U. elle aurait peut-être infléchi le cours de l’histoire et aidé à stopper l’hémorragie.

Quand on confie un mandat à son représentant on doit avoir le pouvoir de lui faire comprendre qu’il en un simple dépositaire de la volonté des électeurs.

Un peuple occidental souverain et mûr politiquement aurait fait entendre sa voix avec fermeté et virulence et ne pas rester les bras croisés face à la politique criminelle et irresponsable de ses dirigeants envers les islamistes et leurs bailleurs de fonds et mentors turcs, saoudiens et qatariens qui bénéficient d’une véritable impunité pour propager leur virus létal dans les banlieues islamisées que rien ne semble enrayer jusqu’au jour où il finira de contaminer le reste du territoire.

Il n’y a pas de sauveur du peuple qui tienne car il sera rattrapé par la Realpolitik à moins qu’il ne se laisse aller à une guerre civile avec des risques de déflagration mondiale, il y le respect absolu de la souveraineté des peuples  qui prévaut d’une part et à laquelle sont tenus les dirigeants occidentaux et d’autre part il faut une véritable politique d’indépendance énergétique pour ne plus céder aux caprices de grandeur de leurs affidés wahhabites.

Avec la persécution des non-jeûneurs, la Tunisie est devenue une véritable vassale saoudienne

En Tunisie il vaut mieux être djihado-terroriste et égorger ses semblables humains dans l’indifférence de la population musulmane de ce pays et la complicité des autorités que d’exercer sa liberté de conscience garantie soi-disant par sa nouvelle constitution schizophrène qui fait de l’Etat protecteur de l’islam en refusant de se plier aux dogmes imbéciles et liberticides de l’islam.

Depuis la ré-islamisation totale de sa société au lendemain de sa mascarade révolutionnaire, ce pays qui était un modèle de tolérance et d’ouverture sur le monde caractérisé par une quasi absence de la main mise de l’islam sur la vie des Tunisiens, il n’est plus que l’ombre de lui-même, devenu en l’espace de 6 ans une vassale wahhabite.  Il est désormais moins dangereux pour un Tunisien d’aller faire le djihad en Syrie que de violer le jeûne du ramadan.

Si en Arabie Saoudite et en Afghanistan on lapide les non-jeûneurs, en Tunisie on les met en prison.   Depuis le début du ramadan les autorités de ce pays sont surtout préoccupées par le respect du jeûne que par le retour massif des monstres djihadistes de la Syrie et de la Libye.  Plutôt que de se prémunir contre eux et mettre en place des mesures pour protéger la sécurité de ses citoyens, elles préfèrent réprimer les non-jeûneurs, les nouveaux  ennemis publics.

Parmi les affaires qui ont émaillé ce ramadan funeste pour les Tunisiens qui aspirent vivre leur athéisme sans se cacher du regard des musulmans, on peut en citer au moins trois dont celle de 4 jeunes tunisiens condamnés à 1 mois de prison ferme pour avoir fumé dans la rue pendant le ramadan l’ont été au motif d’attentat à la pudeur pour combler le vide juridique sur l’obligation de l’observation du jeûne dans l’espace public.

La tartufferie musulmane est sans limite.  Tout est permis de visionner chez soi  des vidéos pédophiles et de s’adonner à des pratiques sexuelles les plus perverses mais de ne pas transporter une bouteille de vin vide dans le coffre de sa voiture.  Il est permis de pécher dans l’islam mais de le faire en cachette.

En Tunisie le ramadan a ainsi sa pudeur que la raison humaine ignore à moins que cela ne soit celle des jeûneurs qui  sont un modèle de probité morale.

On les a condamnés enfin de compte pour avoir violé non pas un des 5 piliers de l’islam mais parce qu’ils n’ont pas honte, hichma, d’avoir enfreint un tabou car il faut se cacher pour manger afin de ne pas  réveiller le diable qui sommeille chez les jeûneurs aussi sincères dans leur pratique du jeûne que  Bernard Madoff promettant une martingale à ses pigeons.

Non M. Trump, le terrorisme n’est ni sunnite ni chiite, il est dans l’ADN de l’islam

Ils vont tous fêter le même ramadan, islamistes, fondamentalistes, intégristes, musulmans modérés, musulmans radicaux, chiites, sunnites, djihado-terroristes, salafistes, wahhabites, que des appellations multiples pour nommer l’islam.
Il n’y pas de ramadan pour les uns et un ramadan pour les autres. Tous unis dans le respect absolu de ce pilier fondamental de leur religion. Ils ne font pas de différence entre eux quand il s’agit d’accomplir leurs devoirs cultuels nous devons en faire autant.

Il n’y a pas de musulmans par conséquent à toutes les sauces, il y a une seule sauce pour tous les musulmans. Un seul Coran pour tous, une seule divinité Allah à vénérer, un seul homme Mahomet pour modèle unique et une seule religion à suivre l’islam.

Contrairement aux idées reçues l’islam ne s’accommode pas ils doivent tous s’y accommoder sinon ils ne sont pas musulmans et les non-musulmans doivent en payer le prix comme à Manchester, Paris, Nice, Berlin , Londres, Bruxelles et Madrid, Bali, Bombay et New York autrefois.

Toute manoeuvre laissant croire que le terrorisme est lié à telle ou telle obédience est une vue de l’esprit bien pire encore une apologie de crimes contre l’humanité.

Donald Trump qui n’a fait que brasser du vent pendant sa campagne électorale se ment à lui-même, à moins qu’il n’ait endossé les habits infâmes de l’innocence de l’islam orthodoxe que sa protégée saoudite en est le fer de lance moyennant un cachet de plus de 400 milliards de dollars en voulant faire endosser la responsabilité des attentats terroristes au seul Iran alors que le terrorisme est consubstantiel à l’islam.

Aucune organisation terroriste n’est au service de l’Iran elle est au service de l’islam. Celui qui la nourrit idéologiquement, la conditionne mentalement et l’incite à semer l’effroi dans le coeur des infidèles moyennant sa rétribution dans l’au-delà fantasmé par un délirant psychopathe du nom de Mahomet

L’Occident sourd et aveugle n’a toujours pas retenu la leçon iranienne

Il n’y a pas d’islam des islamistes et d’islam des musulmans. L’islam n’est pas un pot d’harissa que l’on accommode à ses goûts. Soit on est musulman et on le consomme entièrement sans rechigner jusqu’à ne plus en finir soit on l’est pas et on fait l’impasse.  Il y a simplement  des musulmans qui constituent la masse du troupeau d’Allah et qui se mentent à eux-mêmes et croient que l’islam est adaptable alors qu’ils sont tenus à s’y adapter ou ils l’abandonnent mais ils en ont pas le courage et qui peuvent se trouver un jour ou l’autre en situation de passage à l’acte pour affirmer leur islamité et des musulmans appelés abusivement islamistes qui sont les fers de lance de l’islam jusqu’au boutistes et qui ne reculent devant rien pour imposer sa loi de  partout dans le monde et alléchés par l’érection éternelle, les beaux éphèbes et les rivières de vin de datte.

Les escadrons de la mort qui prolifèrent dans le monde dit musulman et dans les enclaves islamisées en Occident sous la bannière noire de d’islam ne sont pas des hérétiques ou des impies.  Ils suivent à la lettre la feuille de route de Mahomet et obéissent parfaitement aux commandements coraniques.  Armés par les pays de l’OTAN   pour embaser l’Irak et la Syrie ne sont en réalité que des pions dans cette guerre qui ne dit pas son nom entre les grandes puissances.  Ils sont leur nouvelle chair à canon sous prétexte qu’il s’agit de guerre civile au sein de la même population.  Une grosse couleuvre pour endormir l’opinion publique occidentale particulièrement à qui on fait croire que le soutien de leurs gouvernements est surtout humanitaire et diplomatique.

L’OTAN crée le chaos partout dans la région tout en cherchant à se donner le bon rôle du défenseur de la veuve et de l’orphelin victime de la tyrannie du régime criminel du pouvoir en place. Comme si leurs « poulains » appelés pour le besoin du casting des rebelles étaient un parangon de démocratie et d’humanité.

Des « poulains » recrutés  dans le monde entier grâce à l’argent saoudien et qatarien à travers les réseaux islamistes locaux comme c’est le cas en Tunisie premier pays pourvoyeur au monde de combattants-mercenaires-terroristes et dont certains d’entre eux sont sortis tout droit de ses prisons au lendemain de la guignolesque révolution du Jasmin qui est en réalité un stratagème pour créer des viviers terroristes dans ce pays avec une jeunesse sans horizon que la mort. 

Ces despérados  mus par des desseins idéologiques, cosmiques, vénaux et lubriques ont trouvé dans cette politique suicidaire de l’Occident un moyen pour sortir de l’ombre et donner enfin du sens à leur rêve de l’Arche perdue  du Califat musulman. Condition première en vue d’un gouvernement mondial sous la loi de l’islam.

Un idéal cher aux Frères musulmans qui sont convaincus qu’un jour la charia sera une loi universelle.  L’OTAN a cette fâcheuse manie de faire souvent le choix des forces obscurantistes qui ne jurent que par sa perte plutôt que favoriser la consolidation des forces du progrès dans le monde dit musulman.

Le problème des pays musulmans est moins le despotisme politique garant d’une certaine stabilité politique et de climat sécuritaire comme c’etait le cas avant 2011 en Egypte, Syrie, Lybie et Tunisie, voire en Iran du Chah et en Irak de Sadam, le vrai problème est l’entêtement de l’Occident à marcher sur un terrain miné et mortel pour lui à terme.

Là où il devrait adopter une position de neutralité et de prudence  il fait tout le contraire et épouse la cause pour islamistes.  Un choix qu’il paye cher depuis la chute du Chah d’Iran.  Peut-être pense-t-il que sa richesse dépend de l’état d’infantisalisation des masses musulmanes ?  Moins les peuples sont éduqués et instruits moins ils sont souverains et capables de gérer leurs ressources minières et naturelles au plus grand profit des vautours capitalistes.

L’Occident a peut-être peur du partenariat gagnant-gagnant. Ce qu’il veut c’est un modèle de pays comme l’Arabie Saoudite pour tout le monde musulman. N’a-t-il pas été justement celui qui avait sorti ce royaume du sable et lui a ouvert les portes des cités en lui laissant les coudées franches pour inoculer le virus wahhabite dans les cerveaux des immigrés musulmans dans les années 80  ?

Devenus depuis pour la majorité d’entre eux des citoyens occidentaux et donc électeurs et dotés de grandes capacités d’influence et de nuisance ils ont toute la latitude désormais de baliser le terrain à l’islamisation des sociétés occidentales à l’exception des E.U.

En favorisant la naissance de l’hydre wahhabite et oeuvrant à son expansion l’Occident s’est pris les pieds dans le tapis.

 

 

Pourquoi le monde a tout à craindre avec Hilary Clinton

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Si Hilary Clinton gagne les élections américaines, ce ne sera pas la guerre mondiale car on y est déjà ce sera l’Apocalypse mondiale avec le retour en force des nazislamistes au pouvoir dans les pays dits arabes et la voie royale pour son comparse Alain Juppé qui avait oeuvré avec elle en 2011 et 2012 à la promotion de l’islamisme modéré.

Trump qui faute de grives on mange les merles se pose comme le seul rempart en l’état actuel des choses pour lui barrer la route et changer la donne en matière de politique étrangère américaine pour en finir avec les 8 années de l’Administration cauchemardesque d’Obama.

Son retour aux affaires aura pour conséquence de catalyser le fléau terroriste et de redonner des couleurs aux Frères musulmans en Egypte tout particulièrement qui ruminent leur rancoeur meurtrière contre Sissi et qui ont juste besoin du soutien américain pour passer à la contre-offensive et plonger le pays dans un chaos indescriptible.

En toute évidence, elle est attendue comme un messie par l’Arabie Saoudite, un des deux principaux bailleurs de fonds avec le Qatar du terrorisme islamique et son plus généreux donateur embourbée dans sa guerre contre le Yémen et qui rêve d’en découdre avec l’Iran pour briser le spectre du Crossant chiite qui a des ramifications au sein même de son propre territoire.

http://www.liberation.fr/planete/2016/07/29/les-embarrassants-donateurs-de-la-fondation-clinton_1469398.

Elle n’a jamais fait mystère de ses velléités bellicistes et son obsession de réduire l’Iran en cendres pour sécuriser les territoires de ses protégés wahhabites et sauvegarder les intérêts américains.

http://reseauinternational.net/hillary-clinton-si-je-suis-presidente-nous-attaquerons-liran/.

Son passage au Département d’Etat coïncide avec les malheurs des peuples syriens, yéménites, libyens, tunisiens et l’aggravation de l’état de déliquescence de l’Irak pour un bilan des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés mis sur la route de l’exil. Un pays comme l’Algérie l’échappée belle prise en tenailles entre la Tunisie entre les mains des islamo-wahhabites en 2011 et 2012 , le Maroc islamiste.

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Si la Syrie était tombée et grâce aux deux fenêtres de tir tunisienne et libyennes,  elle était dans le collimateur du Département d’Etat qui sous couvert de ses révolutions du printemps arabe, un nom de code de la stratégie de déstabilisation de la région du Croissant dit Arabe, cherchait à créer des micro-Etats inféodés à un califat islamiste avec à sa tête ses fidèles vassaux turcs, qatariens saoudiens afin de pouvoir mieux asseoir sa politique néo-impérialiste et s’assurer des nouveaux marchés et tout particulièrement se créer des nouveaux débouchés économiques pour son économie à bout de souffle. Nonobstant la main mise sur les gigantesques ressources énergétiques d’un califat intégré, les avantages géopolitiques, géostratégique et financiers que lui offrent un tel projet.

http://www.legrandsoir.info/le-document-secret-qui-prouve-que-le-printemps-arabe-a-ete-provoque-par-les-etats-unis.html

Son rôle très  actif dans l’arrivée des islamistes tunisiens et égyptiens au pouvoir est un indicateur inquiétant quant aux perspectives apocalyptiques de son élection

Slimane Bouhafs, kabyle et chrétien condamné en Algérie à 5 ans de prison pour offense à l’islam et à Mahomet

Pas de contrainte en religion (2, 256), la litanie éculée des musulmans en Occident qui polluent les médias à chaque attentat terroriste pour draper dans ses vertus tolérantes et non-violentes. Mais la réalité des faits et loin de leur donner raison et tord aisément le cou à cette belle blague.

En réalité ils sous-entendent par là que l’islam ne supporte pas qu’il se trouve contraint à vous faire subir la rigueur de sa loi et se trouver ainsi obligé contre son gré à faire des choses qui lui sont désagréables.

Allah aime ses créatures dociles, obéissantes, fidèles et qui ne mouftent jamais. Vous avez la paix si vous en faites le maître de votre vie et grand mal vous fasse si d’aventure vous sortez de son chemin pour rejoindre les rangs des associateurs et de ses apostats.
La voie de l’islam fonctionne à sens unique. Il y a des flux d’entrée mais jamais des flux de sortie. C’est pourquoi le principe de la liberté de choisir sa religion ne peut être qu’en sa faveur.

Et ce n’est parce que certains pays musulmans, alors que l’islam reste la religion d’Etat, ont inscrit la liberté de conscience dans leurs constitutions que leurs citoyens sont en droit de se convertir de l’islam vers une autre religion.

Il s’agit de la liberté d’exercice du culte pour les juifs et les chrétiens qui n’ont pas le droit de se livrer à du prosélytisme religieux mais en aucune manière cela ne concerne les musulmans qui doivent rester dans leurs mosquées. Et les pouvoirs publics garants de l’ordre musulman y veillent au grain comme c’est le cas en Algérie où une véritable politique de répression est menée contre les citoyens algériens qui abjurent l’islam pour le christianisme.

Plutôt que de condamner les transfuges de l’islam au christianisme à la décapitation-crucifixion, la flagellation, la décapitation ou la pendaison comme en Arabie Saoudite et son voisin iranien l’Algérie qui porte l’effigie de l’islam modéré a trouvé une parade moins cruelle et barbare pour dissuader les Algériens dans leurs élans vers le christianisme.

Une sorte de loi anti-conversion a été adoptée le 20 mars 2006 pour protéger les Algériens qui prévoit des peines de prison allant jusqu’à 5 ans et une amende pécuniaire d’un montant maximum d’un million de dinars pour toute tentative de « convertir un musulman à une autre religion »

Cette loi liberticide et discriminatoire vise en réalité les convertis auxquels il est interdit de faire l’apologie de leur nouvelle religion ou le simple d’en parler publiquement sous prétexte que cela pourrait ébranler les musulmans dans leur foi comme le vient de l’apprendre à ses dépens le blogueur et militant des droits de l’homme algérien Slimane Bouhafs condamné par le Tribunal de Sétif à 5 ans de prison et 100 000 dinars pour avoir affirmé sur sa page Facebook son attachement au christianisme et à son identité kabyle. Déclaration jugée comme attentatoire à l’islam et au Prophète Mahomet.
Et dire que le même pays s’érige en donneur de leçon pour la France en matière de liberté de culte.

Toute ma pensée à cet homme qui a plus de courage à lui tout seul que cette masse de plus d’1 500 000 000 millions d’égarés dans la voie d’Allah trop satisfaite de sa condition misérable et avilissante d’esclaves d’Allah et alléchée par l’érection éternelle.

Que vont faire les socialistes tout heureux de la décision irresponsable du Conseil d’Etat en faveur du burkini, un nouveau modus operandi des activistes musulmans, qui veulent booster l’islam dans leur pays et qu’ils jugent comme soluble dans le démocratie. Là où il est foi il fait sa loi il n’y a pas de place aux libertés les plus élémentaires.

Là où il ne l’est pas encore il arbore le masque de la blanche colombe pendant que ses bras armés sèment la mort. Vicieux et pernicieux il se sert des lois antiracistes, ce qui est le comble du cynisme et de la perversion morale pour la pire idéologie raciste qui puisse exister pour tuer les lois de la République afin de leur substituer la sienne.

On imagine mal la France interférer dans une décision de justice d’un État aussi susceptible et écorché vif que l’Etat algérien.

Comme elle ne va pas gâcher non plus des contrats juteux pour si peu en prenant le risque en même temps d’offenser les bons citoyens français musulmans dans leur foi et de prendre le risque de perdre ainsi leurs voix.

Quant à La L.D.H.  et la L.I.C.R.A. qui a fait condamner un de mes articles au mois d’avril dernier pour incitation à la haine des musulmans comme si critiquer une religion c’est atteindre ses adeptes dans leur intégrité morale et psychique, elles  ne vont faire entendre leurs voix pour défendre la cause d’un infidèle à l’islam qu’elles préfèrent garder pour leurs clients estampillés fidèles musulmans.

Slimane Boufahs dort en prison et sa vie est en danger de mort pendant que les fossoyeurs des libertés en Algérie mènent la vie de château aux frais du peuple algérien englué dans la misère.