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Mahomet a fait de son ignorance et son ethnocentrisme une religion pour détruire l’humanité

Qui sont-ils ces  arabes qui sont passés de l’ombre de l’histoire à la lumière mais une lumière qui éclaire la voie du monde des ténèbres que veut faire emprunter l’Arabe le plus tristement célèbre Mahomet à toute l’humanité ?

Un peuple  sorti du quasi néant de l’histoire inexistant aux temps des grands peuples de l’Antiquité. Connu surtout pour ses rivalités exacerbées, les luttes acharnées inter tribales et inter claniques, idolâtre,  crédule, sanguinaire, à la rancoeur tenace sans scrupule ni vergogne,  ais aussi ils sont superstitieux, vindicatifs, sanguinaires, et ne se faisant nul scrupule du vol, qu’ils se croient permis, parce qu’Abraham, père d’Ismaël, ne donna rien à son fils (Genèse : 25 :5,6).

Obsédés par le sexe, la volupté, la violence et l’ivresse ou selon Hérodote les arabes ne connaissaient que deux divinités à savoir : Bacchus et Vénus la Céleste.  Un peuple de bédouins vivant dans des terres arides et lunaires, en quête permanente de points d’eau et d’herbes vertes pour leurs chameaux, leurs chèvres et leurs moutons, ignorant,  sans relief, orgueilleux, vaniteux, vantard,  fanatique, nombriliste,  à la vengeance tenace et héréditaire, indolent,  oisif,  porté sur la luxure et la perversité morale, écorché vif, avide, au tempérament violent, pilleur des 4 chemins et à l’esprit de lucre, esclavagiste, rançonneur, se livrant aux razzias  à l’image de Mahomet lui-même contre sa propre tribu de Quraisch après voir soi-disant tourné la page de la jâhilîya (en arabe: جاهِليّة [jāhilīya], ignorance; paganisme), ou Jâhiliyya, désigne dans le Coran la période préislamique caractérisée par la présence à  la Mecque d’un panthéon d’idoles.

Mais comme l’islam n’est pas à un paradoxe près il s’est approprié un des symboles du paganisme arabe la Kaaba, cube noir , un des 24 temples recensés à la Mecque mais qui avait survécu à l’invasion dévastatrice de cette dernière par Mahomet et ses sbires car il était géré par sa tribu dont il avait fait une idole pour tous les musulmans, tout gravite autour d’elle. Prière, pèlerinage, sacrifice, mise sous terre des défunts,..

Tout ceci illustre l’absence d’un esprit inventif et innovant chez ce peuple que l’islam a projeté sur la scène de l’histoire au prix des massacres des centaines de millions de vies humaines et des actes incommensurables de vandalisme  contre les vestiges et les monuments historiques et archéologiques partout où ils sont passés en Inde, Perse, Egypte, Mésopotamie, Byzance, Afrique du Nord au nom de la lutte contre l’idolâtrie  alors qu’ils vénèrent une météorite et sacrifient les moutons pour apaiser la colère de leur divin.  Comme le rapporte le Figaro dans sa livraison du 27 février 2015 sur la destruction des sites historiques en Irak par l’E.I.

Voici comment l’Etat islamique expliquait la destruction de sites religieux de Mossoul en juillet 2014:

«La démolition de structures érigées sur des tombes est une question très claire du point de vue religieux. Nos pieux prédécesseurs ont procédé ainsi (…) et il n’y a pas de débat sur la légitimité de démolir ou d’éliminer ces tombes et sanctuaires.»

Il est, en effet, insupportable aux arabes mahométans de prouver la prééminence de leur religion qui se confond avec culture et histoire en présence des preuves historiques qui ne laissent subsister aucun doute quant à leur état de pauvreté civilisationnelle.

Les arabes détruisent par complexe d’infériorité pour ne pas souffrir de la comparaison qui les rend si ridicules et minables.  Ils tuent l’histoire pour qu’il n’y ait guère d’histoire qui pourrait les renvoyer à leur état de primats de l’humanité.

A croire que si Mahomet ne s’était pas inspiré involontairement d’Alexandre le Grand qui avait failli devenir cette troisième divinité chez les Arabes en jouant sur leurs penchants trop marqués pour le sexe et le vin qui avait su subjuguer et flatter leurs bas instincts, leurs concupiscences bestiales, leurs goûts immodérés pour les plaisirs charnels, en exaltant leur nature pudibonde, lascive, impudique, immorale, libidineuse, graveleuse et égrillarde, ils seraient toujours entrain d’errer dans le désert de leur Arabie sordide et morbide comme il en est fait mention dans la Sourate 62, verset 2 , il et dit :  » Avant lui (Mahomet), les Arabes étaient ensevelis dans de profondes ténèbres « . Le paradoxe est tellement flagrant, qu’il n’est guère besoin d’autres arguments pour y faire échec.

Mahomet  n’ayant aucun message mystico-spirituel subliminal et transcendantal à délivrer à son peuple,  et en véritable manipulateur de masse et gourou avait compris tout l’intérêt qu’il pouvait tirer  de la psychologie  primaire arabe irréfléchie, superficielle, passionnée, béate, enfantine prenant les vessies pour les lanternes, en construisant son idéal qu’il se voulait religieux sur la base de leurs désirs obsessionnels luxurieux.

Il avait le glaive dans  une main pour trancher les têtes des incrédules et une coupe débordant de  promesses  d’un monde où ils pourraient s’adonner au sexe et à l’ivresse pour l’éternité .

Les bonnes paroles de Mahomet n’engagent que ceux qui les écoutent. Qui pourraient démentir des promesses dont la finalité est au-delà du monde des vivants ? Même quand il leur avait fait croire qu’ils sont la plus belle communauté jamais apparue sur cette terre il n’avait fait qu’exciter leur ego surdimensionné car ils étaient les seuls à croire qu’ils étaient les meilleurs mais seulement dans le sarcasme et les délires de grandeur d’un peuple inconnu de l’histoire.

Mahomet en manipulateur habile de la psychologie de masse qui plutôt que de prendre le risque de promettre le paradis sur terre à ses semblables qui n’avaient jamais rien bâti de leurs mains en comparaison avec les autres communautés peuplant la terre s’est engagé sur un terrain où personne ne s’y est aventuré avant lui et personne ne sera là pour le démentir. Faute d’être un vrai prophète il a prophétisé ce que ce sera la vie après la mort. Il n’y a que les naïfs et les détraqués sexuels qui y croient.

Quelles sont ses compétences en anthropologie et géographie humaine, des autres peuples et de leurs cultures,  des Incas, des Mayas, des Aztèques, des Chinois, des Hindous, des Vikings, des Romains,  des Grecs, de l’Afrique ce grand berceau de l’humanité, des Mésopotamiens, des Sassanides, des Assyriens, des Araméens, des Gaulois, des Phéniciens, des  Amazighs, des Japonais,  des Celtes,  pour ne pas les citer tous et qui ont laissé leurs empreintes dans l’histoire universelle ?

A-t-il lu le Mahabharata, la grande geste indienne, la République de Platon, l’Ancien et le Nouveau testament dans le texte, de Confucius, de Zoroastre,  Lui dont la vision du monde se limitait aux juifs, aux chrétiens et aux membres de sa tribu qui ne croyaient pas en lui et auxquels ils vouaient une haine viscérale ?

A-t-il été vainqueur d’une compétition entre les différentes religions de l’univers qui avait consacré sa nouvelle religion sortie tout droit de la pensée d’un être tourmenté et en proie à des crises épileptiques qu’il faisait passer pour des révélations ?

Lui qui croit que la terre est plate et qu’elle tourne tout autour du soleil il ne pouvait pas donner que l’on ne pouvait pas jeûner du coucher au lever car il y a bien un endroit au monde où le soleil se couche 6 mois par an et se lève d’autant.

Mahomet doit savoir qu’il n’y a pires péchés que l’ignorance et l’ethnocentrisme.

Comme l’islam est un inadapté pathologique, qu’il retourne là d’où il vient

Il ne passe plus un jour sans que cette religion vendue à qui veut bien d’elle, les imbéciles, les idiots utiles, les paumés , les désaxés, les dégénérés, les marginaux, les délaissés pour compte du capitalisme, les borderlines, les désespérés de la vie, les dépressifs, les asociaux et  les détraqués de tous genres, comme une religion d’amour, de paix et de tolérance, sans qu’elle ne fasse preuve elle-même que tout cela n’est que de l’esbroufe et un mirage du désert arabique.

Cohérente avec elle-même et contrairement à ses laudateurs éblouis mentalement par leur angélisme béat, elle ne cesse de traduire dans les faits son propre enseignement théologique.comme ses menaces de représailles à l’adresse d’un libraire d’Argenteuil de s’il n’enlève pas de sa vitrine le dernier numéro de Charlie Hebdo sur sa figure tutélaire, le prophète autoproclamé.L’homme élevé au-dessus d’Allah lui-même et qui pèse en terme de sanction pénale en Tunisie 14,5 fois Allah. Autant offenser Allah que d’offenser son inventeur.

Autant croire à a résurrection du Christ que d’imaginer que l’islam est soluble dans des systèmes de valeur qui ne portent pas son marqueur génétique. Il ne reconnaît que les cellules qui portent porte sa propriété génomique.  Avec le nazisme, dont il est apparenté idéologiquement, il partage la palme contaminée du racisme érigé dogme religieux. Chez lui la foi se confond avec patrimoine génétique dont on ne peut pas se défaire sous peine de mettre en péril sa vie. Obsédé pathologiquement  par la haine de tout ce qui ne possède pas son caractère. Il lui est intolérable et impensable qu’il puisse exister une humanité différente de la sienne. Pour y arriver il n’y a qu’un seule voie la soumettre à la dictature de l’islam par tous les moyens comme disait le nouveau Compagnon du Prophète autoproclamé l’ignominieux Rached Ghannouchi ou la détruire.

Avec lui, adieu au droit à la différence. Tout ce qui n’est pas musulman est condamné à la disparition. Purifier la terre des impurs comme il l’a fait en Arabie qu’il avait nettoyé de toute présence judéo-chrétienne et polythéiste et continue encore à le faire au Proche-Orient, au Nord du Nigéria et la plupart des pays musulmans. Un nettoyage religieux en règle avec la complicité de la communauté internationale qui lui prête au gré de ses intérêts son concours comme au Kosovo, en Irak, en Egypte et en Syrie.

En dépit des évidences que seuls les sourds et les aveugles ne peuvent ni entendre ni voir, ses partisans et les capitulards et collabos, de tous bords se plaisent à nier que l’islam est le plus grand péril de notre temps, qu’il met en cause la pérennité de l’humanité. Tout heureux comme des benêts à encenser l’islam de toutes les vertus qui n’ont jamais été les siennes, payés certainement pour faire sa promotion comme au lendemain de la gueule de bois de l’ivresse au vin frelaté produit d’un cépage inconnu jusqu’en 2011 appelé « révolution du printemps arabe » où l’on a vu des hommes comme Sarkozy, Cameron et Obama se transformer en sommeliers de haut de gamme pour une vulgaire piquette. Jamais avare d’effort, la triplette du Munich de 2011 a fait  la promotion du breuvage musulman comme pouvant accompagner tous les plats. Alors que la réalité est toute autre et que ce breuvage non seulement  est imbuvable et dangereux pour la santé humaine mais surtout qu’il ne peut figurer dans aucune carte de vin et être servi dans aucun menu. Il est incompatible  déjà avec lui-même, toutes ses propriétés s’annulent entre elles, pour constituer un cocktail détonnant et mortel.

Le marier avec des plats qui ne sortent pas de ses propres cuisines et ne possédant pas ses ingrédients est mission impossible. Pour paraphraser un proverbe tunisien, il est plus facile de dissoudre une pierre que de dissoudre une l’islam qui  est comme la péripatéticienne, à l’instar de ces bonnes musulmanes qui offrent leur sexe en offrande à Allah, qui ne se repent jamais.

Ou plutôt comme le nazislamiste Rached Ghannouchi, le terroriste jamais repenti, Haut Commissaire des affaires de l’islam en Tunisie;.

Chez eux, l’homme est instrumentalisé par Allah, il en est qu’un fidèle exécutant.

L’islam est glouton jamais repu, il veut tout dévorer les hommes qui ne sont pas dans son moule et les valeurs qui ne sont pas les siennes.

Il n’est pas incompatible avec la république, il veut sa mort et ses escadrons de la mort qui font la loi dans nos cités finiront par y arriver tant que notre justice républicaine ne sévit pas contre eux et continue à les border comme des nouveaux-nés.

Cette justice sotte, aveugle et faiblarde, ne sait pas que le respect du droit à la différence ne doit pas s’appliquer à l’islam, car lui-même ne reconnaît pas ce droit à ceux qui ne sont pas dans son moule qu’il considère comme des apostats, des êtres impurs, des dhimmis, des porcs et des singes.

Il est même jugé comme un sacrilège sanctionné par la peine de mort.

Au lieu de l’éradiquer, elle se prosterne devant lui.

Lui-même il ferait mieux de retourner là d’où il vient puisqu’il est incapable de s’adapter à un environnement qui n’est pas le sien plutôt que de s’obstiner à le polluer pour le changer et dont il finira par en faire le premier les frais.

Salem Benammar