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L’Occident sourd et aveugle n’a toujours pas retenu la leçon iranienne

Il n’y a pas d’islam des islamistes et d’islam des musulmans. L’islam n’est pas un pot d’harissa que l’on accommode à ses goûts. Soit on est musulman et on le consomme entièrement sans rechigner jusqu’à ne plus en finir soit on l’est pas et on fait l’impasse.  Il y a simplement  des musulmans qui constituent la masse du troupeau d’Allah et qui se mentent à eux-mêmes et croient que l’islam est adaptable alors qu’ils sont tenus à s’y adapter ou ils l’abandonnent mais ils en ont pas le courage et qui peuvent se trouver un jour ou l’autre en situation de passage à l’acte pour affirmer leur islamité et des musulmans appelés abusivement islamistes qui sont les fers de lance de l’islam jusqu’au boutistes et qui ne reculent devant rien pour imposer sa loi de  partout dans le monde et alléchés par l’érection éternelle, les beaux éphèbes et les rivières de vin de datte.

Les escadrons de la mort qui prolifèrent dans le monde dit musulman et dans les enclaves islamisées en Occident sous la bannière noire de d’islam ne sont pas des hérétiques ou des impies.  Ils suivent à la lettre la feuille de route de Mahomet et obéissent parfaitement aux commandements coraniques.  Armés par les pays de l’OTAN   pour embaser l’Irak et la Syrie ne sont en réalité que des pions dans cette guerre qui ne dit pas son nom entre les grandes puissances.  Ils sont leur nouvelle chair à canon sous prétexte qu’il s’agit de guerre civile au sein de la même population.  Une grosse couleuvre pour endormir l’opinion publique occidentale particulièrement à qui on fait croire que le soutien de leurs gouvernements est surtout humanitaire et diplomatique.

L’OTAN crée le chaos partout dans la région tout en cherchant à se donner le bon rôle du défenseur de la veuve et de l’orphelin victime de la tyrannie du régime criminel du pouvoir en place. Comme si leurs « poulains » appelés pour le besoin du casting des rebelles étaient un parangon de démocratie et d’humanité.

Des « poulains » recrutés  dans le monde entier grâce à l’argent saoudien et qatarien à travers les réseaux islamistes locaux comme c’est le cas en Tunisie premier pays pourvoyeur au monde de combattants-mercenaires-terroristes et dont certains d’entre eux sont sortis tout droit de ses prisons au lendemain de la guignolesque révolution du Jasmin qui est en réalité un stratagème pour créer des viviers terroristes dans ce pays avec une jeunesse sans horizon que la mort. 

Ces despérados  mus par des desseins idéologiques, cosmiques, vénaux et lubriques ont trouvé dans cette politique suicidaire de l’Occident un moyen pour sortir de l’ombre et donner enfin du sens à leur rêve de l’Arche perdue  du Califat musulman. Condition première en vue d’un gouvernement mondial sous la loi de l’islam.

Un idéal cher aux Frères musulmans qui sont convaincus qu’un jour la charia sera une loi universelle.  L’OTAN a cette fâcheuse manie de faire souvent le choix des forces obscurantistes qui ne jurent que par sa perte plutôt que favoriser la consolidation des forces du progrès dans le monde dit musulman.

Le problème des pays musulmans est moins le despotisme politique garant d’une certaine stabilité politique et de climat sécuritaire comme c’etait le cas avant 2011 en Egypte, Syrie, Lybie et Tunisie, voire en Iran du Chah et en Irak de Sadam, le vrai problème est l’entêtement de l’Occident à marcher sur un terrain miné et mortel pour lui à terme.

Là où il devrait adopter une position de neutralité et de prudence  il fait tout le contraire et épouse la cause pour islamistes.  Un choix qu’il paye cher depuis la chute du Chah d’Iran.  Peut-être pense-t-il que sa richesse dépend de l’état d’infantisalisation des masses musulmanes ?  Moins les peuples sont éduqués et instruits moins ils sont souverains et capables de gérer leurs ressources minières et naturelles au plus grand profit des vautours capitalistes.

L’Occident a peut-être peur du partenariat gagnant-gagnant. Ce qu’il veut c’est un modèle de pays comme l’Arabie Saoudite pour tout le monde musulman. N’a-t-il pas été justement celui qui avait sorti ce royaume du sable et lui a ouvert les portes des cités en lui laissant les coudées franches pour inoculer le virus wahhabite dans les cerveaux des immigrés musulmans dans les années 80  ?

Devenus depuis pour la majorité d’entre eux des citoyens occidentaux et donc électeurs et dotés de grandes capacités d’influence et de nuisance ils ont toute la latitude désormais de baliser le terrain à l’islamisation des sociétés occidentales à l’exception des E.U.

En favorisant la naissance de l’hydre wahhabite et oeuvrant à son expansion l’Occident s’est pris les pieds dans le tapis.

 

 

L’islam n’est pas le nazisme en pire, il est le point culminant de la barbarie humaine

Les islamo-collabos, les lèche-babouches de tous bords, ces pathétiques « experts » du « pas d’amalgame », et la majorité musulmane qui a fait de l’hypocrisie le masque de sa virginité morale sortent de leur boîte comme un diable à chaque fois que le gourou Mahomet est caricaturé. Ils se montrent ainsi plus musulmans que les musulmans dans le sentier d’Allah.

Leur entêtement hystérique à vouloir enfumer l’opinion publique avec leur litanie du « ce n’est pas ça l’islam » est aussi criminel que l’obligation faite à chaque musulman d’oeuvrer pour la propagation de sa foi par tous les moyens – surtout ceux qui installent la peur et l’effroi.

Malgré les évidences théologiques et dogmatiques, et la réalité des faits, ils cherchent à faire passer l’islam pour un enfant de choeur pendant que les djihado-terroristes font tomber le masque de leur belle au bois dormant.

Ils sont persuadés de pouvoir convaincre l’opinion publique majoritairement hostile à l’islam, en criant comme un putois que ces crimes sont étrangers à l’islam.

De que islam s’agit-il ?

Celui de leur mauvaise foi et leur ignorance, celui qui sert de substrat idéologique et théologique aux djihado-terroristes, ou celui qui arme leur main et leur promet l’érection éternelle et l’ivresse ad vitam eternam, comme le fait remarquer  Ghaleb Bencheikh le nouveau chouchou des médias capitulards : « Ah non, ça ne nous concerne pas, l’islam, c’est la paix. »

Pirouette trop facile pour noyer le poisson et sauver la face de l’islam.

Remettre en cause les prescrits violents du Coran, c’est condamner l’islam lui-même et l’amputer de son moteur idéologique.

Voilà pourquoi, à chaque événement tragique portant la signature de l’islam, les musulmans qui pratiquent la takiya, tels Ramadan, Chalghoumi et Boubakeur, plutôt que de venir faire une lecture publique des sourates violentes qui nourrissent les actes terroristes et les légitiment, ainsi que les hadiths qui incitent à la haine et appellent au meurtre, au lieu de proposer des pistes de réflexion sur la refondation impossible de l’islam et de son adaptation aux temps modernes, viennent s’épancher dans les médias pour faire apitoyer l’opinion publique sur le sort de l’islam martyrisé. Du coupable on fait une victime.

Ce ne sont pas leurs bonnes paroles qui vont rassurer l’opinion publique ni calmer la phobie de l’islam, ce cauchemar véhiculé par les organisations terroristes de Daech, Boko Haram, Ansar Charia, Fajr Libya, Hamas, Talibans, Shebabs, al Qaïda, Hezbollah, Ennahdha, AQMI, et occupent les devants de la scène de la barbarie humaine. Ils ont le mérite de faire tomber le masque de l’islam, et mettre la majorité des musulmans en face de leurs mensonges et leur mauvaise foi.

Pendant que l’islam continue à répandre la mort aux quatre coins de la terre, au lieu de le combattre, on veut le rendre fréquentable.

Il est du devoir de chaque être humain qui s’inquiète de la montée du terrorisme musulman, bien pire que le péril nazi, de veiller à ne pas minimiser la réalité criminelle et génocidaire de cette religion, afin de ne pas tomber dans l’angélisme de l’innocence de l’islam.

Cela scandalise et effarouche les musulmans. Tétanisés par leur peur inconscience de l’islam, et leur lâcheté, ils préfèrent dégainer leur rengaine favorite, leur seul argument de défense : « ce n’est pas ça l’islam et honte à ceux qui pensent du mal de notre religion de paix ».

Au lieu de chercher le vrai coupable, l’islam qui empoisonne notre vie, on criminalise et stigmatise ceux qui s’inquiètent du péril musulman.

Dénoncer, informer, alerter, critiquer et faire barrage n’est ni de la haine ni de l’acharnement, c’est un acte de salubrité humaine.

C’est l’islam qui produit la haine et la mort à la chaîne.

Il vaut mieux être l’objet du courroux des musulmans et de leurs nervis, genre Duflot, Juppé, Mélenchon, Eva Joly et tant d’autres à gauche et à droite, que d’avaler notre langue et ranger notre plume pour se murer dans le déni de la barbarie.

Jamais la banalisation de crimes abominables, marque de fabrique de l’islam, ne doit servir d’étouffoir au réveil des consciences et faire taire les hostilités légitimes.

Le crime, c’est la loi du silence que l’on veut instaurer pour faire de l’islam un sanctuaire inviolable pendant qu’il tue.

On doit juger les actes génocidaires dont ont été victimes ces derniers jours des chrétiens au Nigéria, au Pakistan et en Tunisie. On doit se demander pourquoi les musulmans approuvent, par leur silence inquiétant, ces crimes contre l’humanité.

L’image des musulmans changera le jour où ils auront le courage de condamner les hadiths et les versets violents, racistes, antisémites, sexistes, génocidaires, impériaux, pédophiles, incestueux, inégalitaires, discriminatoires et méprisants pour les femmes, nécrophiles et haineux.

Une idéologie qui fait du musulman un symbole de pureté qu’Allah a élevé au-dessus de tous les autres n’a rien d’humaine et égalitaire, elle est tout simplement nazie et doit être bannie de notre humanité.

Le Qatar bailleur de fonds des Frères nazislamistes, ce vers venimeux propagé par ses protecteurs américains

 
La principauté-confetti  du Qatar sortie du désert de sable en 1971 se comporte comme une puissance impériale. Il tisse sa toile telle une araignée géante attrapant les mouches et les moucherons dans son filet cousu d’or.
En occident, elle soigne sa vitrine avec des achats de prestige à fonds perdus, ne lésinant pas sur les moyens particulièrement dans le football, sport de masses par excellence qui sert de vitrine pour la promotion médiatico-idéologique du Qatar, lobbying en tout genre pour l’organisation des J.O. du championnat du monde de football, les droits de télévision de la ligue européenne de football, les droits de TV des championnats mineurs, le mécénat entrepreneurial dans les cités défavorisées gangrenées par le wahhabisme et véritables bombes à retardement pour les pays occidentaux, les associations culturelles qui sous couvert de culture pour contourner les législations nationales sur les associations sont des véritables organes de propagande cultuelle; dans les pays arabisés, la chaîne de TV al-Jazeera est une véritable machine de guerre propagandiste inondant les foyers de salves d’informations où se mêlent les messages politiques et prédicatifs et un outil de crétinisation des masses frustes et bigotes, d’aliénation mentale, de wahhabisation des esprits et d’embrigadement pernicieux, subventionnant sans compter les djihado-terroristes  locaux drapent aujourd’hui dans les habits de l’indignité politique devenus maîtres de leurs pays grâce aux Révolutions du Printemps wahhabite, qui colonisent les lieux de culte, s’infiltrant dans les milieux sportifs, éducatifs, économiques, syndicaux, propageant une idéologie sectaire des plus hérétiques en violation avec les dogmes de la religion musulmane.
Initier, financer, manipuler, arroser, enrégimenter, noyauter, impulser influencer, pervertir, corrompre, c’est une chose, mais organiser, mettre en musique sa politique, piloter, contrôler, réaliser, exécuter, pérenniser, diriger, manoeuvrer, commander en sont une autre. Le Qatar a-t-il vraiment les moyens intellectuels et humains de ses ambitions politiques hégémoniques ? Le même raisonnement prévaut pour les saoudiens. Ce micro-Etat doit sa propre existence à la protection de son voisin et cousin saoudien qui lui-même vit sous la menace conjointe de sa propre minorité chiite à l’intérieur qui se trouve concentrée dans les régions pétrolifères et à l’extérieur par son éternel ennemi. Par voie de conséquence les saoudiens eux-mêmes sont assis sur une poudrière qui pourrait les embraser d’un jour à l’autre pour les réduire en poussière de sable, pour les renvoyer ainsi à leur milieu naturel.
Seuls les Etats-Unis puissants mentors des Saoudiens et des Qataris peuvent les tirer d’affaire. Cela ne saurait se faire sans contrepartie gagnante pour l’Oncle Sam. The partnership à l’américaine n’est pas celui du gagnant-gagnant, il est celui du gagnant-perdant. Le perdant est forcément celui dont la survie même dépend des intérêts géo-stratégiques et géo-économiques américains. Il s’avère que le perdant lui-même y gagnera en assurant sa propre pérennité grâce à l’extension de son pouvoir et sa zone d’influence aux pays dits frères.
Cependant une telle stratégie géopolitique instrumentalisant la religion seul moyen d’asseoir sa domination sur les populations arabisées ne peut-être menée si elle n’a pas l’aval et ne correspond pas aux desseins impériaux américains.
En avançant perfidement et habilement leurs pions sur l’échiquier arabo-musulman, les Américains sous couvert d’un pacifisme des plus douteux se donnent aujourd’hui l’air de jouer aux accompagnateurs désintéressés de la transition démocratique dans les pays du Printemps wahhabite. L’Administration américaine se doit elle-même d’assurer l’orchestration des opérations et de veiller personnellement à la réussite de son plan de démocratisation apparente de l’espace arabo-musulman qui sert en réalité de « cache-sexe », de subterfuge à sa wahhabisation consistant à rassembler tous les morceaux de ce peuple en un seul. Là où ils ont toujours échoué dans leur politique d’intégration économique en Amérique latine par la création de zone de libres-échanges, vont-ils le réussir par la création d’une zone qui ne sera pas de libre-échange cette fois-ci mais une zone d’influence pyramidale cimentée par le seul lien religieux qui s’inscrit dans la logique communautariste de l’Islam politique dans sa forme wahhabite.
Pour contrôler les peuples, il faut contrôler leurs esprits. Il y une forte probabilité que le plan américain ne finisse par aboutir grâce à la wahhabisation des masses arabisées là où elles se trouvent.

La descente aux enfers nazis de la Tunisie

Tunisie-croix-gammee

Article du 4 janvier 2013

Tout laisse à penser  que les événements du 31 décembre 2012 insultants à la morale humaine où des manifestants islamistes arboraient fièrement des drapeaux floqués de la croix gammée marquent le prélude de la nazification de la Tunisie et son entrée dans le cercle fermé des pays de l’axe du mal.

[   ] L’assaut sauvage que les militants d’Ennahdha  nourris au biberon de la haine du juif et nostalgiques du Mufti Al Hussseini, frère musulman notoire, avaient donné à l’hôtel où se tenait un meeting pacifique de Nida Tounes donne froid au dos. En effet, il ressuscite dans le conscient de notre humanité, je dis bien humanité, les souvenirs de la nuit de Cristal du 9 au 10 novembre 1938 et dans la journée qui suivit. Le choix de l’Ile de Djerba n’est pas fortuit ni anodin, n’est-elle pas le 3 ème lieu saint du judaïsme et le témoignage vivant de la présence juive en Tunisie, plus de 11 siècles avant l’invasion dévastatrice arabo-musulmane. [   ]

Lâchant ses fauves de la ligue auto-proclamée de la protection des acquis de la révolution, qui n’est rien d’autre que sa section spéciale d’assaut, sa force de police parallèle, sa Gestapo, dont le but n’est pas d’intimider les opposants, qui sont ses juifs, ses mécréants, c’est d’éliminer physiquement tous ceux qui se mettent à travers son chemin. Si pour Hitler aucun juif ne peut être ton frère de race, pour Ennahdha aucun tunisien non-islamiste ne peut être ton frère musulman. [   ]

Contrairement à ce que disait Béji Caïd Essebssi auquel je rends hommage pour son courage politique et son patriotisme chevillé au corps, la Tunisie n’est pas foutue, elle est nazifiée comme en témoignent les croix gammées taguées sur des édifices publics hier à Jerba. Si le nazisme a échoué dans sa tentative de résurgence en Allemagne, il est en train de renaître de ses cendres dans les pays du Croissant islamiste.

Le monde arabe à défaut d’avoir réussi sa révolution humaine et culturelle, va probablement réussir sa révolution nazie. Il n’y a rien d’utopique dans une telle affirmation quand on connaît les accointances et les collusions historiques et idéologiques entre le totalitarisme islamiste, wahhabiste, et le totalitarisme nazi. Ennahdha en prenant pour cible Jerba la juive, veut la purifier de sa judaïté comme Hitler voulait exterminer les juifs pour purifier l’Allemagne. En voulant mettre à mort les militants de Nida Tounès, elle marque l’amorce de l’entrée de la Tunisie dans le monde des ténèbres, du règne de la haine de l’autre et de son extermination licite.

Les musulmans ont l’indignation sélective

Une proche de l'un des 21 coptes assassinés par l'Etat islamique .

Des centaine de chrétiens assyriens enlevés par l’E.I. dans le nord-est de la Syrie.

Les hommes risquent de finir comme les 21 Coptes, et les femmes de subir le même sort que les collégiennes nigériennes en vertu des lois scélérates et nazies d’Allah.

Evidemment ce ne sont certainement pas les musulmans de France ou d’ailleurs qui vont battre le pavé pour réclamer leur libération, car ils ne sont pas musulmans palestiniens victimes surtout de la propagande antisémite.

Il est interdit de dire que des jeunes musulmans, forts de leur éducation religieuse qui les encourage et leur confère un sentiment d’impunité, brillent par leurs manquements aux lois de la république. Un musulman est par définition fidèle aux lois de l’islam et jamais aux lois qui n’émanent pas d’Allah.

Instruits par leur lecture du Coran, des Hadits et de la Sira de Mahomet, endoctrinés et formatés par leurs imams et prédicateurs télécoranistes qui soufflent sur la braise la haine de l’autre, et les exhortent au djihad contre « les mécréants », l’islam n’est plus désormais un secret pour eux. Ils ont appris et compris qu’il n’y a qu’un seul islam qui n’est ni radical ni modéré, un islam unitaire et indivisible, purifié de toutes les scories non-islamiques, tel que les musulmans doivent suivre et appliquer à la lettre dans le strict respect de la feuille de route que Mahomet leur a tracée.
Contrairement à leurs parents majoritairement analphabètes, ces jeunes censés être le produit de l’école libre et gratuite de la république s’avèrent in fine ses pires ennemis.

Plus ils s’imprègnent de l’idéologie musulmane, plus ils trouvent des motifs au rejet des symboles de la république qui sont l’antithèse des valeurs inhumaines, inégalitaires, bellicistes, suprématistes, antisémites, racistes, ultra-machistes, impériales, conquérantes, agressives et liberticides prônées par l’islam.

La république croyait leur donner les moyens de s’intégrer dans son paysage, mais en réalité elle leur a donné les armes qu’ils sont en train de fourbir contre elle, avec le projet d’asseoir un jour le pouvoir absolu de l’islam sur ses institutions et sa dilution dans l’espace oumien.

Ces jeunes ne sont pas les enfants perdus de la république, ils sont la 6e colonne produite par la république. A force des les border, de remanier ses programmes d’enseignement d’histoire et de philosophie pour ménager leurs susceptibilités, de faire des concessions alimentaires, de laisser prospérer les écoles coraniques qui sont autant de centrales nucléaires, elle récolte aujourd’hui le prix de son laxisme coupable et son angélisme contre-productif.

Pendant que la république recule et cède du terrain devant les revendications cultuelles exorbitantes des musulmans, l’islam marque des points et ses jeunes les plus virulents se sentent comme galvanisés par sa toute-puissance, et plus que jamais convaincus que la France finira par tomber sous leurs coups de butoir.

En renouant avec les valeurs fondamentales de l’islam, ils ont enfin trouvé l’idéal de vie qui les transcende et qui les fait passer de l’ombre à la lumière que le Coran promet à ses activistes jusqu’au-boutistes.

Tous les interdits et les inhibitions sont ainsi levés, leurs forces sont décuplées grâce aux bienfaits du retour aux sources de leur foi. Un retour catalyseur de réveil des consciences et un aiguillon indispensable à leurs pulsions violentes qui les légitime, qui donne du sens à leur quotidien, et leur permet d’étancher leur soif de revanche sur cette société qui snobe, raille et boude les lois de l’islam et l’image de leur prophète auto-proclamé, leur modèle suprême, qui aurait pu être le géniteur d’Attila, de Gensis Khan, de Tammerlan, de Pol Pot et surtout d’Adolph Hitler, l’idole des foules musulmanes.

Ni Merah, ni Nemmouche, nI Coulibaly ni les frères Kouachi n’ont basculé dans le radicalisme religieux, ils n’ont fait qu’emprunter la voie de Mahomet qui était loin d’être exempte de dérives violentes, irréprochables et respectueuses de la vie humaine et des biens des personnes, comme le souligne l’historien-biographe Mohammed Ibn Ishaq (704-768).

Parmi de nombreux exemples, celui des conséquences de la bataille menée contre les habitants de l’oasis de Khaybar, comme elle fut rapportée par le premier biographe de Mahomet. Les habitants de l’oasis de Khaybar formaient une communauté paisible de paysans juifs qui n’étaient même pas au courant que la guerre leur avait été déclarée, jusqu’à ce que Mahomet emmenât ses hommes contre la ville, un matin, les prenant par surprise et les vainquant facilement.

Mahomet ne se contenta pas de saisir la plupart des possessions et des terres de la ville, et il fit aussi torturer le trésorier de la tribu, un homme nommé Kinana, jusqu’à ce qu’il divulguât l’emplacement secret du trésor.

Mahomet décapita alors l’homme et se « maria » avec sa veuve traumatisée, Safiyya (laquelle passa d’abord entre les mains de l’un de ses lieutenants comme le détermina un tirage au sort).

Le biographe Bukhari, connu pour la crédibilité de ses récits rapportés sur Mahomet (44:668): « Nous étions en compagnie du prophète à Dhul-Hulaifa. Les gens eurent faim et mirent la main sur des chameaux et des moutons (comme butin)… »

Mahomet a dit qu’Allah subviendrait toujours aux besoins de ceux qui croient en lui. Voler des non musulmans était un moyen licite d’accomplir la promesse divine.

Ahmad 4869 (aussi mentionné dans les Hadiths originaux de Bukhari) – Ibn ‘Umar tenait ces faits du prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, « Mon approvisionnement a été mis sous l’ombre de ma lance, et l’avilissement et l’humilité ont été placés sur ceux qui désobéissent à mes ordres. »

En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Le mot « approvisionnement » veut dire moyen d’existence et « avilissement et humilité » se rapportent à la jizya, une sorte de racket mafieux, que les non musulmans sont censés payer. En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Des paroles qui devraient pourtant donner à réfléchir au Conseil du Culte Musulman de France (CCMF), mais il préfère s’indigner par la voix de son président Dalil Boubaker contre le constat établi par Roger Cukierman.

Qui peut nier que tous les candidats au djihad sont des jeunes musulmans ?

Doit-on garder l’omerta sur ce climat de dégradation de l’état sécuritaire de la France qui est le fait de certains jeunes musulmans prêts à embraser le pays et jouer aux encenseurs de l’islam pour ne pas susciter le courroux des musulmans ?

Nous devons pratiquer une sorte de takyia, le mensonge licite, à nos dépens, pour ne pas nous trouver mis au banc des accusés pour islamophobie, un néologisme d’un très mauvais genre. Ainsi, pour ne pas provoquer un séisme de magnitude 9, on doit cesser de dénoncer la montée inquiétante de la violence, de la criminalité et de la délinquance chez certains jeunes musulmans ?

Il ne s’agit pas de livrer les jeunes musulmans, dont un grand nombre d’entre eux aspirent à vivre en harmonie avec leur environnement républicain, à la vindicte populaire et en faire la cause du mal qui ronge le corps républicain. Il n’en demeure pas moins que nous ne pouvons pas faire l’économie des questions qui interpellent tous les observateurs :

  • pourquoi les jeunes musulmans sont surreprésentés dans la rubrique judiciaire ?
  • pourquoi 100% des attentats terroristes sur le sol français au cours des deux dernières décennies sont commis par des jeunes musulmans ?
  • pourquoi l’islam fait office de caisse de résonance pour les pseudos frustrations de ces jeunes ? Ne dit-on pas que la religion apaise et détend les ressorts de la colère ?
  • pourquoi les musulmans ne condamnent jamais les crimes abominables des leurs ? Un sacrilège que de manifester son hostilité à l’égard de ce que le Coran ordonne.
  • pourquoi tous les crimes contre les juifs sont commis par des musulmans et seulement par des musulmans, alors que l’antisémitisme existe ailleurs ?

Personne ne stigmatise les musulmans, c’est leur comportement, dépourvu de compassion et d’humanité qui pose problème et crée l’amalgame entre les musulmans dits modérés et les islamistes. Les musulmans ne sont pas tous des terroristes mais tous les terroristes sont des musulmans.

En islam on ne compatit pas pour les victimes non-musulmanes.

Leur compassion est celle d’un crocodile pour sa proie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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