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L’islam, le culte de la barbarie sacrée

 

Enièmes  question aux musulmans qui resteront sans aucun doute lettre morte comme d’habitude, si l’islam est tout et la lumière qui brille sur l’humanité pourquoi vous n’êtes rien, qui brillez par votre absence dans tous les domaines et nuls partout ?

Pourquoi si le Coran était à l’origine directe comme vous l’affirmez sans jamais en apporter la preuve  de toutes les découvertes et innovations scientifiques, technologiques, médicales, aéronautiques, industrielles, techniques, tout ce qui a permis à l’homme de passer de l’ère de la pisse du chameau  à la nanotechnologie et la cybernétique, pourquoi les musulmans n’ont pas été les pionniers en la matière et le « génie » musulman n’a rien apporté de concret à l’humanité depuis 1437 ans sauf la mort et la terreur ?

Si l’islam a sorti l’humanité du monde des ténèbres comme vous le dites, alors qu’il n’en connaît qu’une seule celle des Bédouins d’Arabie,n’est-il pas étonnant que tous que tous les peuples tombés sous son joug sont plongés dans les fonds abyssaux de l’histoire malgré que certains d’entre eux étaient avant l’islam des berceaux civilisationnels et qu’il n’a d’ailleurs remis pas en valeur ?

L’islam n’est-il pas un bunker dans lequel il a enfermé une partie de l’humanité et veut y mettre l’humanité qui n’est pas la sienne en voulant l’y contraindre par le pouvoir de la terreur ?

Les 3 mamelles de la Tunisie : le djihad, le wahhabisme et le nazisme

A cause de l’inconséquence du  gouvernement de transition de Ghannouchi Mohamed, Ennahdha,  filiale à 100% de la Confrérie des Frères nazislamistes,  s’est trouvée promue au rang de parti politique  en dépit de tout bon sens républicain et en violation flagrante de la loi tunisienne de 1985 sur les partis politiques qui prohibe tout usage de la religion à des fins politiques.

Par la magie de la mascarade révolutionnaire  tunisienne, Ennahdha a été lavée de tous ses crimes passés sans qu’elle n’ait eu besoin d’exprimer ses regrets au peuple tunisien. Ce gouvernement  a porté coup de poignard porté dans le dos de la Tunisie. En laissant Ennahdha investir le nouvel espace politique du pays sans condition ni préalable quand bien même si cette autorisée aurait  été imposée par les chefs-marionnettistes de l’ombre, ledit gouvernement s’est rendu coupable de crime de haute trahison. Il y a tout lieu de croire qu’elle est le prélude de la wahhabisation du pays.

De quels projets politique, idéologique, sociétal., culturel et économique serait-elle porteuse ?  Nul doute les Tunisiens auront au menu, la charia, le djihad, le terrorisme, la résurgence de l’islam des sources, la Palestine;  la prolifération des mosquées, l’excision, la déscolarisation des femmes, les mariages pédophiles, la prostitution halal, les mariages coutumiers,  l’oumma, le califat, le voile islamique, les écoles coraniques, des symboles de la barbarie humaine et de la haine de l’autre.

Ennahdha ne peut être que fidèle à la ligne idéologique  des Talibans, du FIS, de BokoHaram, des Shebabs, des Frères musulmans, des wahhabites, de la Qaïda, les tentacules djihadistes de la pieuvre islamiste, dont le Coran est la constitution, la charia est la loi et le terrorisme est la seul mode opératoire pour islamiser et ré-islamiser la terre tout entière.

Habib Bourguiba voulait faire de la Tunisie une terre  de progrès humains,  où la citoyenneté n’était conditionnée par l’appartenance religieuse,  ouverte sur le monde et débarrassée du carcan religieux, mais avec Ennahdha  qui dispose d’une place de choix au sein du « peuple » des mosquées, faisant d’elle la favorite incontestable  aux prochaines élections de l’Assemblée Constitution, ce sera la Tunisie des fossoyeurs de la vie au nom de l’islam.

C’est pourquoi, il est de notre devoir à tous d’exhorter et de mettre en garde les électeurs tunisiens de ne pas tomber dans le piège tendu par les traîtres et agents du wahhabisme djihadiste qui se servent du sionisme comme d’un épouvantail qu’ils brandissent à chaque fois pour abuser de votre crédulité et exacerber les haines anti-juives au nom de la cause palestinienne.

Pour les islamistes, le sionisme  est un exutoire destiné à créer un écran de fumée afin de détourner l’attention des gens d’explorer et de s’inquiéter de la vraie nature idéologique de l’islamisme. Celle ci est synonyme de la félonie, de la trahison, de l’idolâtrie, la collaboration, la violence terroriste, d’archaïsme, de racisme anti-femme, de la haine de l’autre et la barbarie humaine, du totalitarisme théocratique, de l’arbitraire et des lois naturelles celles de la jungle humaine sur le modèle soudanais ou afghan voire saoudien.

Il est étonnant qu ils puissent se faire les défenseurs de la cause palestinienne au nom du nationalisme et de la solidarité arabe alors que le nationalisme en tant qu’idéologie est prohibée par la religion elle-même. D’autant plus que les frères musulmans furent les ennemis invétérés du nationalisme arabe.

Curieusement, on oublie, il est vrai, que les islamistes souffrent d’amnésie pathologique et pas seulement, ce sont les mêmes sionistes qui avaient contribué en 1987 à l’essor de leurs frères islamistes du mouvement terroriste  du Hamas afin de contribuer à l’affaiblissement du l’O.L.P. mouvement laïque et multiconfessionnel. Cette tache indélébile sur l’histoire de Hamas devrait en tout état de cause les amener à faire preuve de décence et de discrétion.

De même que ce sont ces mêmes sionistes dont ils devraient s’inspirer pour leur exemplarité patriotique et leur esprit novateur et moderniste, qu’ils vilipendent à longueur de temps qui sont les meilleurs alliés de leur top model islamiste Erdogan.

La Tunisie est une péripétie sur la route de l’oumma et la reconquête d’Espagne  qui obsède les sectateurs de Hassan Al-Banna.  Quant au vitriol des femmes  et aux assassinats de Barakat-Essahel et de Bab-Souika, Allah est pardonneur, ils les ont commis dans son sentier, pour les besoins de sa cause et n’ont pas à avoir mauvaise conscience pour des crimes qu’il avait commis lui-même.  La repentance n’est n’est pas musulmane dans tous les cas.

Elle brille par son mutisme sur l’extradition de Ben Ali, auquel le petit milicien et félon R. Ghannouchi lui doit la vie, de  crainte certainement que l’on découvre un jour les dessous de leur collusion avec l’ancien régime et les petits services de délation qui lui étaient rendus.

Si demain la Tunisie est envahie par l’Arabie Saoudite, les islamistes tunisiens n’auront aucun scrupule à retourner les armes contre leurs compatriotes. Leur but est de faire tomber leur pays dans l’escarcelle wahhabite dont la Libye est une autre proie.  Ils ne sauraient  par conséquent vitupérer leurs bailleurs de fonds qui sont en même temps les sponsors du C.N.T. libyen vassal wahhabbite.

Ils auraient dû s’indigner de voir les deux V.R.P.  du wahhabbisme conquérant que Sarkozy et Cameron, les nouveaux Chamberlain et Daladier, jouer une partition de très mauvais goût, affichant un triomphalisme insolent et indécent.

Les vassaux islamistes tunisiens inféodés aux wahhabbites instrumentalisent les futures élections pour faire de Carthage une nouvelle principauté wahhabbite. Tout vote pour eux est assimilable à un crime d’indignité nationale, complicité morale dans les crimes terroristes imputés aux islamistes et une atteinte grave à la souveraineté du pays.

Le wahhabbisme est le nazisme en pire. Voter pour ses affidés, c’est contribuer à la mort de la Tunisie en tant qu’Etat-nation et contribuer à engraisser la bête immonde wahhabite qui rêve de dévorer l’humanité tout entière. Le fait qu’ils soudoient le petit peuple tunisien des mosquées avec de l’argent provenant des wahhabites, est bien la preuve incontestable que leurs préoccupations majeures sont moins la Tunisie que de contribuer à la colonisation du peuple tunisien au nom du sentiment religieux de caractère fondamentalement wahhabite.Leur félonie avérée et leur activisme prosélyte ne semblent guère inquiéter les autorités tunisiennes de transition.

Il est frappant, d’ailleurs, de constater qu’ils jouissent d’une réelle complaisance et de laxisme bienveillant de la part de la famille politique tunisienne et de toutes ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes comme ce kamel Jendoubi, l’homme du néant parisien. Ce sont en réalité des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne.

Personne ne s’inquiète outre mesure de leur grande promiscuité et allégeance aux Saoudiens pourtant hostiles au peuple tunisien et sa Révolution. Leur mépris pour la Tunisie est proportionnel à leur soutien financier et stratégique aux islamistes polymorphes locaux.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’extradition du despote déchu. Le danger islamiste est tellement banalisé qu’au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence ils se rendent complices des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais cachés leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites, et aux principes des droits fondamentaux telles que la liberté et l’égalité entre les citoyens tunisiens indépendamment de leurs croyances et de leurs sexes. Les islamistes ne sont ni patriotes, ni nationalistes, ils sont du même acabit que les miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis.

Le wahhabbisme est le plus grand mal de notre temps. Il est à la source de la terreur qui déferle sur le monde depuis le 11 septembre 2001. Il divise le monde en musulman et non-musulman comme le nazisme en Aryens et non-Aryens. Le second voulait purifier l’humanité de la présence juive, le premier veut nettoyer la terre des mécréants.

Et en votant pour Ennahdha, les Tunisiens votent pour la nazification de leur pays.

Ça fait 1437 ans que l’islam est en guerre permanente contre le reste du monde

L’histoire humaine a toujours enfanté des monstres de toutes les couleurs et la barbarie n’a jamais été l’apanage de telle ou telle « race ». Il est idiot de réduire le débat sur les dangers néfastes de l’islam radical à un conflit racial. Autant signer notre reddition de suite plutôt que de faire des variantes mélaniques un facteur de rassemblement.

Les djihadistes qui veulent mettre la France à feu et à sang ne sont pas venus d’ailleurs. Ils sont tout aussi « souchiens » que ceux qui sont obsédés par la couleur blanche de la France. Ils auraient pu juguler le phénomène de l’explosion démographique des nouveaux envahisseurs quand il était encore temps. La France n’est pas une couleur c’est des valeurs et des richesses humaines diverses et multiples.

Quand à ceux qui professent l’islam cosmique et impérial sont de couleur multiple et n’ont guère de problème de racisme entre eux.Ces nouveaux cavaliers noirs de l’Apocalypse brandissant le Coran dans une main et la bombe dans une autre qui déferlent comme des rouleaux compresseurs sur nos cités et qui mettent en péril la pérennité de l’humanité tout entière ont dépassé ce clivage de la coloration de l’épiderme, ils sont la nouvelle peste brune de notre temps.
Notre ennemi aujourd’hui n’est ni noir, ni blanc, ni rouge, ni jaune, ni métis, ni cuivré, ni brun, ni olive, il est NAZISLAMISTE.

Continuons à mener une guerre d’arrière-garde et ultra-réactionnaire, il n’y a pas meilleur moyen pour lui offrir demain nos vies en HOLOCAUSTE. Eux au moins qui sont aussi bien Français de « blanche que Nigérians de « race » et Malais de « race » jaunes et de Nord-Africains de « race » basanée ( la bêtise taxinomique est sans limite) sont unis comme les doigts d’une main et n’ont qu’un but instaurer la charia partout dans le monde.

Quand ils tuent, ils ne prennent pas en compte la couleur de la peau, ils tuent parce que nous sommes différents d’eux.

Faire de la couleur de la peau un motif d’évaluation des capacités humaines revient à classifier et exclure et faire le jeu des vrais ennemis du genre humain.

Aujourd’hui ils décapitent les Coptes, les Yazidis, les Chrétiens d’Orient, les apostats de l’islam voire des musulmans qui ne sont pas assez musulmans à leurs goûts, non pas en raison de leurs origines ethniques mais parce qu’ils ne sont pas musulmans comme eux, demain ils nous feront subir exactement la même chose à moins que l’on doive notre salut dans la soumission totale et absolue à l’islam, celle de l’esclave pour son maître.

Le virus létal islamique gagne nos propres foyers plutôt que chercher à le combattre pour l’éradiquer on se plaît à exalter la couleur blanche de notre peau.

L’islam classe l’humanité en musulmans qui ne sont pas un groupe ethnique ou national venant de tous les horizons pour se fondre dans une même et unique communauté et les non-musulmans, ces êtres impurs et infâmes, de la caste des intouchables, qu’il faudrait un jour anéantir ou les convertir. Dotant ainsi les premiers de toutes les vertus pour en faire la caste des seigneurs de nous autres nous en sommes la lie.

La lutte contre l’islam est avant tout humaine et civilisationnelle et ne sera jamais raciste ou racialiste.

L’islam, l’enfer des humains sur terre

Les peuples du Croissant arabisé avaient cru s’affranchir de la tutelle de la mafia humaine mais à leur grand désarroi et  immense déception ils sont tombés sous l’emprise de la mafia d’Allah de la pire espèce qui leur promet le paradis en leur faisant vivre l’enfer sur terre.

Avant leurs pseudos révolutions ils aspiraient à la liberté, justice, égalité, parité, émancipation et travail, aujourd’hui ils n’ont dans leur bouche qu’Allah, l’islam, notre Seigneur Moahamed, djihad, oumma, califat, Palestine, hijab,  Allah et le seigneur Mahomet.

D’aspirants-citoyens ils sont devenus des fidèles musulmans fiers de renouer avec les valeurs fondamentales de l’islam, celles de la haine de soi et de l’autre, de l’ultra-violence, du djihad, du fanatisme, de l’intolérance, de la déraison, de la passion hystérique, des moeurs cruelles et perverses, de l’amoralité, de la négation de la vie humaine…. Faute de leur avoir permis d’humaniser leur vie et de pacifier leurs caractères,  ces révolutions ont servi de désinhibiteurs à leurs pulsions sexuelles bestiales et leurs penchants pédophiles et morbides. Ils sont tels des fauves lâchés dans l’arêne impatients de régler leurs différends théologico-idéologiques qui les oppose  dès le lendemain du décès de Mahomet. Tout heureux de se tuer à mort entre eux, se dépeçant et se décapitant sous le regard bienveillant de l’Occident et la complicité active de la Turquie, l’Emirat-voyou du Qatar et le Royaume du Mal l’Arabie Saoudite.

Eux qui rêvaient de régner sur le toit doute ils sont comblés au-delà de leurs espérances. Ils ont pulvérisé tous les records en matière de performances terroristes. Responsables de plus de 99% des attentats terroristes au cours de ces quatre dernières années.  Des centaines de milliers de morts et de blessés  en Syrie, Egypte,  Libye, Mali, Pakistan, Afghanistan Irak et Tunisie.

En voulant faire renaître l’islam de ses cendres ils sont entrain de  réduire leur propre vie en cendres avec des dommages collatéraux de temps à autre aux populations civiles occidentales.

Ces pseudos révolutions ont toutefois le mérite de les faire reconnecter avec l’islam des origines dans son intégralité et son authenticité qualifié d’intégriste en opposition au moderniste et réformiste. Or, l’islam lui-même est de nature conservatrice, immobiliste, immuable et figiste.

Etre musulman est d’abord refuser les tentations de changement et d’innovation et appliquer fidèlement  la sunna de Mahomet et le Coran . L’islam a été créé pour statufier et scléroser la vie humaine et arrêter les aiguilles de l’horloge du temps au VII e siècle dans lequel baignaient Mahomet et ses acolytes où prédominaient les conflits larvés intertribaux, la pédophilie, le pillage, les razzias, leviol des femmes captives, le butin, la destruction des vestiges archéologiques, la purification et l’intolérance religieuses,  les crimes de guerre et contre l’humanité, l’esclavage, la zoophilie, la nécrophilie, les assassinats des poètes.

Un retour toutes voiles au vent de sirocco sur le monde des ténèbres que les salafistes appellent celui de nos pieux aïeux, salaf salah.

Des peuples en butte au despotisme de droit humain sont désormais pris dans les mailles du filet du celui de la théocratie islamique.  Rarement ils n’ont connu une telle ivresse de violence, de racisme, de sexisme et d’antisémitisme qui ne saurait déplaire à Mahomet lui-même, leur guide, modèle et seigneur.

Peu importe le calice plutôt l’anarchie et le chaos tant que l’on peut assouvir ses bas instincts. Si Mahomet avait atteint les sommets   de la perversion et la transgression morale il est permis de tout faire tant que c’est conforme à sa sira. Aucune loi humaine ne peut leur être opposable il n’y a de loi que celle d’Allah. Violer n’est pas un crime puisque Mahomet lui-même l’avait fait. Abuser sexuellement d’une fillette de 6 ans est permis Mahomet l’avait pratiqué sur Aïcha.

Dans le cas de la Tunisie, on est passé du stade d’un pays ébloui par la lumière de la vie et du bien-vivre ensemble au  stade pays de l’obscurité humaine, de l’intolérance, du fanatisme religieux, du charlatanisme, de l’archaïsme,  et du monde des ténèbres.

D’une terre de civilisation  la Tunisie est devenue une terre inhospitalière, une jungle sauvage, un asile psychiatrique à ciel ouvert, un théâtre d’ombres chinoises.

D’un pays de la vie, la Tunisie s’est muée en pays du culte de la mort.

Tout laisse à penser que cette vision fidèle de l’slam  tel qu’il doit être ultra-violent et ultra- réactionnaire  qui suscite pourtant des peurs et des angoisses légitimes chez la majorité des citoyens n’est pas contraire au Coran lui-même qui exhorte les disciples de recourir aux actes les plus répréhensibles.

Ainsi, tout adorateur d’Allah qui juge que sa foi est offensée et bafouée est en droit selon le Coran de tuer l’ offenseur et de laver l’honneur de sa religion et comme leur dit Mahomet, mon ennemi est votre ennemi et seul sa mort peut apaiser ma colère. Faire  couler le sang du mécréant devient  de la sorte un acte purificateur qui vaut à celui qui le commet les bienfaits du paradis.

En toute évidence les  islamistes ne sont en aucun cas les enfants damnés d Allah, ils en sont les enfants chéris qui auront sa grâce éternelle. Ils sont porteurs d une mission d ordre divin,en violation flagrante par ailleurs de l ordre républicain, pour protéger sa parole et instaurer son hégémonsime aux quatre coins de la terre.

Dans ce contexte, condamner les islamistes- qui ne font en réalité qu’appliquer les recommandations du Coran- pour actes de  troubles à l’ordre public, menaces de mort ou atteintes aux biens et aux personnes reviendrait à condamner Allah lui-même.

Il est somme toute logique qu’il le soit dans la mesure ou’ il en est le maître et le commanditaire. Mais aucun pouvoir judiciaire ou politique dans les pays musulmans ne sauraient commettre une tel sacrilège sans provoquer le courroux de sa majorité musulmane. Ce qui vaut effectivement aux islamistes de bénéficier d’une sorte de blanc seing pour leurs actions criminelles du fait de leur statut de combattants dans le sentier d’Allah.

Ils deviennent juridiquement intouchables comme les Mollahs en Iran ou les nahdhaouistes en Tunisie dont leur triste et nazillon gourou s’est affublé du titre de Habib Allah. Le chéri d Allah.

Au vu des idées liberticides et scélérates qu’ils diffusent au sein des populations musulmanes ainsi qu’au regard de leurs comportements transgressifs, agressifs et violents, les islamistes sont en conformité avec les lois divines ce qui leur fait croire qu’ils jouissent d’immunités civiles et pénales, car les lois humaines sont jugées imparfaites pour être respectées. Vous imaginez le jour où les codes juridiques d’essence humaine seront déclarés non-conformes aux lois de l’islam et que leur application constituerait une atteinte au sacré, nous aurons inéluctablement le règne de la barbarie, de l’arbitraire et de la justice expéditive comme en Arabie Saoudite, l’Iran, l’Afghanistan, la Somalie ou le Soudan, où l’on condamne à mort la liberté de conscience et l’on innocente les violeurs et les djihado-terroristes qui ont fauché des vies humaines au nom d’Allah Akbar, cette divinité jamais repue de sacrifices humains.

En conclusion , l’islamisme n’est pas seulement un ver venimeux dans le fruit humain voire un virus létal pour l’humanité, mais il est également une négation de l’Etat de droit et de l’Etat-nation. Un monde sans frontières soumis à la seule loi de l’islam. Il proclame la suprématie de la foi sur le droit.

L’islam poursuivra son oeuvre destructrice jusqu’à ce qu’il ait fini par devenir le maître du monde

Les indignes représentants du culte de la barbarie humaine et de l’obscurantisme et la négation de la vie érigés en dogme religieux de France font semblant de rompre le silence non pas pour condamner explicitement la source même de l’extrémisme musulman qui est le Coran lui-même et inviter leurs coreligionnaires à s’en démarquer, ils leur demandent juste de faire preuve de volonté d’ouverture et de se détourner de l’extrémisme, comme s’il leur demandait d’abjurer l’islam lui-même, cette religion qui sanctifie la violence et la récompense, qui fait de l’immoralité et la perversion des normes de vie en société, qui nourrit ses fidèles  de la haine du juif, de la femme  et de l’autre.

Une religion qui ne l’est pas et qui s’apparente surtout au nazisme et qui devrait être abolie pour racisme, esclavagisme, pour crimes et incitation aux crimes contre l’humanité. Des centaines de millions de vies humaines fauchées et des civilisaions glorieuses achevées au nom de l’islam.

Que ces indignes représentants, ennemis de l’ombre de la république dont ils cherchent secrètement à miner les fondations pour lui substituer un jour l’islam, fassent pour une fois preuve d’honnêteté intellectuelle et d’humanité en faisant tomber le masque de l’islam plutôt que de continuer à le draper dans sa vertu.

Pourquoi s’ouvrir si on est déjà ouvert ? S’ouvrir sur qui et sur qui ?  Le Coran qui a fait de la haute de l’autre et de son extermination un des premiers articles de la foi islamique ne fait-il pas lui-même interdiction aux musulmans de se mêler aux non-musulmans, d’acter avec eux ou d’en faire d’eux leurs mandataires ? Un musulman est celui qui se soumet totalement à la volonté d’Allah, son seigneur et maître, son propriétaire de plein de droit qui leur obligation absolue de combattre les infidèles et les convertir de gré oui de force. Un musulman qui n’oeuvre pas dans la voie d’Allah n’est pas un musulman. Il n’a pas à se préoccuper du bien vivre ensemble, de la fraternité humaine et de la paix et la sécurité dans le monde. Sa mission sur terre n’est pas à apporter sa contribution au dialogue entre les hommes indépendamment de leur croyance, il n’y a qu’une seule croyance qui prime sur toutes autres c’est l’islam appelé à devenir la croyance commune de toute l’humanité. Convaincu qu’un jour il installera son auguste derrière dans le trône planétaire, il lui est insupportable  de rechercher un quelconque compromis et consensus avec des modes de pensées  qui sont selon lui vils et imparfaits.

Que peut-on attendre de la part des croyants à l’humilité défaillante car convaincus que leur islam est le salut de l’humanité ?

On ne demande jamais à quelqu’un de s’ouvrir s’il n’était pas justement suffisant, arrogant, imbu de sa personne, mégalopmane, ethnocentrique bourré de préjugés et de mépris de l’autre. Quand on est citoyen d’un pays on a pas à se proclamer musulman d’abord ou même accoler l’adjectif musulman à sa nationalité.Comme si le fait d’être français tout court par exemple est synonyme d’infamie.

Cet appel qui est un mirage dans le désert dans lequel l’islam a installé les peuples tombés sous son joug laisse clairement entendre que les musulmans vivent dans leur coquille en marge de la collectivité,qui est en même temps un témoignage de leur hostilité et inimitiés vis-à-vis de tout ce qui n’est pas musulman et de leur défiance à l’égard de leurs hôtes.

Pourquoi appellent-ils leurs coreligionnaires à s’ouvrir alors que c’est une obligation citoyenne, car on ne peut pas vivre avec les autres si on ne les accepte pas tels qu’ils sont dans un esprit de tolérance et non se refermer sur soi pour s’en détourner et afficher ostentatoirement les couleurs de son appartenance religieuse qui sont autant d’offenses et de mépris pour les valeurs de la république.

Les signataires de cet appel insultant pour la mémoire des victimes du terrorisme musulman devraient savoir que les auteurs de ces crimes agissent dans le respect des préceptes coraniques et la Sira mahométane. Les victimes de l’islam ont besoin d’actions concrètes et sans équivoques. Ils devraient pour commencer faire le bilan tragique de toutes les vies humaines fauchées par des musulmans instrumentalisés par l’islam lui-même.

L’extrémisme n’est pas une nécrose dans l’organisme musulman, il en est le liquide rachidien. Les musulmans sont ce que l’islam a fait d’eux et non ce qu’ils font eux-mêmes de l’islam. Ils sont le Coran à ciel ouvert. Ceux des musulmans qui sont les plus fidèles à l’islam qui manifestent le plus d’ardeurs velléitaires et terroristes, ce qu’on appelle djihadistes, qui ne cessent depuis ces trois dernières décennies à donner l’image la plus cohérente et conforme à ce que l’islam doit être. Un islam ténébreux, criminel, génocidaire, et apocalyptique.

Des milliers, voire des centaines d’autres milliers de Merah, Nemmouche, les frères Kouachi, Coulibaly, Ben Laden, Abou Ayoub, Ghannouchi, Omar Bachir, Zawahiri etc.. attendent patiemment leur heure pour passer à l’action pour châtier les infidèles là où ils se trouvent et purifier ainsi la terre toute entière de leur présence. Aucun abri ne leur garantira la vie, car rien ne doit échapper à la vengeance d’Allah qui doit être exécutée de la main de ses plus vaillants fidèles.

Tous les actes terroristes qui jalonnent l’actualité mondiale aujourd’hui sont frappés du sceau sacré de l’islam. et portent la signature indélébile de leurs commanditaires que sont cette divinité sanguinaire héritée du polythéisme arabe et de ce prophète imposteur et cruel.
Ce n’est pas un appel à la volonté d’ouverture dont le monde a besoin, c’est une dénonciation et une condamnation sans appel de tous les crimes de l’islam partout dans le monde.

Leur appel en trompe l’oeil contre l’extrémisme n’est qu’un coup de bluff médiatique pour refaire la virginité de l’islam déflorée par cette violence consubstantielle et endémique depuis ses origines, un leurre et une entourloupe islamique. On fait semblant de dire les choses pour amadouer son auditoire mais dans les coulisses on doit faire les choses selon la volonté d’Allah.

Il n’y a ni repentance ni compassion dans leur appel saugrenu et malveillant. D’autres attentats suivront après ceux du Musée juif de Bruxelles, de Toulouse-Montauban, de Madrid, de Londres, de la Rue de Rennes, du Métro de Saint-Michel, du 11 septembre 2001, de Naïrobi, du Nigéria, du Nord du Cameroun.
Le seul appel digne de ce nom est de dire aux musulmans de se plier aux lois de la république dont ils sont les premiers transgresseurs( on commence par la case prison pour finir terroriste) et de bannir de leurs vies les lois de l’islam qui sont un crime contre l’humanité.

De même tant que la république continue à manquer de vigilance, à fantasmer sur le pacifisme musulman et n’a pas pris elle-même les mesures fortes  comme celles que j’ai énumérées dans un récent article sur l’éradication du terrorisme musulman, pour mettre les musulmans en face d’un vrai choix soit la France soit l’islam, l’extrémisme musulman qui puise ses sources dans les textes fondateurs de l’islam et dont la finalité est établir la Loi d’Allah sur tous les hommes par l’islamisation à marche forcée et contraignante de toute l’humanité a un bel avenir devant lui. Celui du sang et des cendres.

Ce que ces potiches représentants autoproclamés de l’islam de France, comme si l’islam était un cépage qui pouvait à être adpaté à d’autres terroirs que son terroir originel,  devraient rendre public sont les versets coraniques qui sont la cause première de ce qu’ils appellent les dérives violentes chez les petits loubards des banlieues qui présentent paradoxalement le même profil violent, criminel et délictuel que Mahomet et ses complices.

Pourquoi le monde doit combattre la charia comme il avait combattu l’Apartheid et le nazisme ?

La charia tout le monde en parle mais personne ne sait de quoi elle se retourne. A travers les images véhiculées sur elle par la majorité des pays musulmans elle n’a pas sa place au XXI e siècle elle doit être combattue au même titre que l’Apartheid et le nazisme. Elle porte en elle tous les germes des crimes contre l’humanité. Le débat est moins de savoir si son essence est humaine ou divine, ce que l’on doit retenir c’est la réalité des faits qui ont atteint les sommets de l’inhumanité et de la barbarie. Tous ces actes abominables commis en son nom attestent de son incompatibilité avec la raison humaine et des menaces qu’elle fait peser sur les libertés, la sécurité et la paix dans le monde.
La charia dépasse en cruauté et haine de l’autre les pires idéologies totalitaires et fasciste. Censée être la source à laquelle doivent s’abreuver les musulmans et la voie qu’ils sont tenus à emprunter, c’est elle qui façonne, régule, réglemente, conditionne, norme, articule et module leur vie de la naissance jusqu’à la mort. Elle n’est pas seulement leur loi de Talion elle est surtout le moule unique dans lequel doivent se fondre tous les musulmans.
En effet, la charia fixe  et détermine le cadre juridique, dogmatique, social, sociétal, relationnel, cultuel et politique nécessaire à la vie des musulmans qui leur interdit toute forme d’innovation, d’adaptation et d’aménagement.
Elle est leur code de bonne conduite qui stipule les obligations auxquelles doivent se conformer les musulmans.
Le musulman n’a pas le droit de concevoir, de réfléchir sur le mode d’organisation de sa vie, il doit obéir et transposer dans la réalité les prescrits de sa foi.
Elle est le moteur, le code de la route pour tous les musulmans et le phare qui éclaire leur chemin qui les relie à leur créateur.

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »— sourate 45, verset 18

Ainsi, Il est impossible  pour un musulman de se soumettre à d’autres lois que la charia, de l’arabe char’et chir’ah qui veut dire tarik, la route du respect de la loi divine qui sans elle un musulman cesse de l’être et ratera son plus grand malheur l’accès au paradis qui est son véritable idéal de vie. Un musulman est moins attaché aux bienfaits du monde réel que les perspectives des prébendes promises par Allah dans sa vie éternelle après sa mort.

En coupant ou remettant en cause ce cordon ombilical qui le relie à son objectif ultime, il ira tout droit dans les feux ardents de l’enfer. D’où l’importance vitale pour lui de ne pas abandonner la voie, la charia qui lui assure la réalisation de son rêve du paradis.
Contrairement aux idées reçues et soutenues par le Pr Mohamed Talbi, la charia comme je viens de la définir ci-dessus ne se résume pas à sa codification sous le règle du Califat Abbasside au XI e siècle soit deux siècles après la mort de Mahomet, il ne peut y avoir d’islam sans la charia.
Qui dit islam dit idéologie suprématiste, hégémonique , cosmique, liberticide, raciste, ethnocentrique,  génocidaire et destructrice des peuples et des cultures. La charia s’avère être le mode d’emploi, la ligne obligatoire, le catalyseur  et le substrat doctrinaire pour permettre à l’islam d’atteindre ses objectifs de régner en maître sur toute l’humanité unifiée sous la bannière de l’islam et gouvernée par ses seules lois.
La charia  vise en réalité à créer les conditions d’islamisation du monde par l’islam  et les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir. Elle est un guide essentiel dans la vie des musulmans, leur mode d’emploi, le vade-mecum de l’islam pour jeter les bases indispensables à l’édification de l’oumma islamique, une cité idéale planétaire,  une sorte de Reich nazie sous les ordres d’un Calife.
La charia qui est l’islam lui-même fait obligation aux musulmans d’ oeuvrer par tous les moyens à concrétiser la prophétie coranique d’installer Allah dans le trône de l’univers. car la raison d’être de l’Islam, c’est de croire que toute l’humanité s’abandonnera un jour ou l’autre à Allah qui passera par le dévouement et l’activisme sans faille de ses fidèles. Le rêve de l’islam dont la charia est l’arme de conquête est de détruire l’humanité diversifiée, plurielle et différenciée.
C’est pourquoi, il est irresponsable et dangereux de la laisser prospérer en toute impunité pour ne pas soi-disant heurter les musulmans dans leur croyance qui est pour eux la loi de l’islam, alors qu’ils sont les premières victimes de  son poison mortel.
Ne pas prendre la mesure de sa haute toxicité afin de l’éradiquer, c’est tout simplement exposer l’humanité à une probable contamination et banaliser la pédophilie et le racisme anti-femme.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellation, la lapidation, la décapitation, le bannissement, des femmes, la dhimmitude, le système ignoble de la kafala, le dlihad, le dijihad du nikah, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc.
Son caractère machiste,ségrégationniste,discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme est un champ de labour qu’Allah a offert à l’appétit sexuel du mâle musulman. Un objet lubrique, une poupée gonflable, n’est-elle pas dépourvue de foi et de raison ? Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif.
La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux.
A supposer qu’il y en ait mais mais il est laissé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d’espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne.
L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.
En conclusion, cette loi canon n est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.