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Le vrai sens de la liberté chez les musulmans, l’islam ou la mort

Les musulmans sont libres de quitter l’islam si l’on se fie aux beaux discours des hâbleurs et fabulateurs professionnels musulmans. Pour eux, l’islam n’oblige pas les musulmans à rester dans leurs geôles.

C’est beau, magique, clair, net et mahométan. On peut même dire au risque de duper les marchands de tapis musulmans que c’est l’islam qui a inspiré les rédacteurs de la Déclaration Universelle de 1948, ratifiée et mise en vigueur dans  tous les pays musulmans de l’Afghanistan à l’Arabie en passant par le Pakistan.

Sans l’islam, la liberté de conscience n’aurait pas existé ! Ou plutôt la liberté de renoncer à sa liberté pour sauver sa vie ! Mais chez les musulmans,  tout se confond.  Il n’y a pas plus de différence entre liberté et aliénation, comme entre liberté, hurriya, et houri.

Et celui qui ne le croit pas finira comme nos amis  Raef Badaoui récompensé par1000 coups de fouet et 10 ans de séjour à l’ombre aux frais des pachydermes saoudiens  pour avoir pensé du mal du culte de la  tolérance à l’ombre de l’épée et  Ashfraf Fayad, poète palestinien condamné à mort dans ce pays promu au mois de septembre 2015 au Conseil des droits de l’homme de l’O.N.U. pour tentative d’infidélité audit culte.

Les esclaves mahométans savent ce qu’ils perdent s’ils partent. Ils préfèrent se tuer pour Allah plutôt que de mourir pour leur liberté. Ayant été conditionné psychologiquement et idéologiquement, ils s’installent dans les habitudes de leur renoncement et s’en font une raison comme des aveugles qui ont peur de recouvrer la vue.

Endoctrinés du berceau jusqu’à la mort,  ils ont perdu toutes leurs facultés de discernement et de résilience.  Ils ne se voient pas capables de prendre en main leur destin.  Leur vie s’articule autour de la trilogie diabolique, islam, Allah et Mahomet. Il y en au que pour eux et ils ne vivent que par et pour eux.  Leurs cerveaux sont programmés de telle sorte à ce qu’ils ne puissent recevoir d’autres informations que celles qu’Allah est ton topographe, ton géomètre, ton baliseur de piste, ton éclaireur, ta boussole, ta carte routière,  ton pilote de formule chameau, ton phare, ta sentinelle, ta sentinelle, ton avertisseur,  ton vigile qui te défend contre la tentation de te jeter dans les bras de sa rivale liberté.

Il a  tout décidé pour toi et a choisi pour toi la meilleure des voies que tu ne puisses le faire toi-même. Lui sait ce qui te sied et te convient, mais tu ne connais rien des galères qui t’attendent et des pièges mortels qui parsèment ton nouveau chemin. C’est pour te protéger de toi-même qu’il préfère de te savoir mort que de vivre dans le péché.

Il veut que tu restes chez lui pour ton bien et tu dois comprendre sa colère de te voir choisir la vie plutôt que de rester dans son ombre. Tu es né musulman et ta vraie liberté est de le rester.

Tu sais bien que tu es un incapable majeur, non-responsable de ses actes.,Tu ne peux faire des choses que tu penses qu’elles sont bien pour toi alors que lui sait qu’ils sont mal pour toi. Allah te connaît mieux que tu ne te connais toi-même. Il réfléchit, pense, cogite, conçois, élabore, trace, dessine et exécute des plans pour toi. Il a toujours eu la liberté de te combler de tes bienfaits et plus près de toi que ta veine jugulaire.

Il est ta conscience et sait ce que ton esprit qui est le Mal  te suggère.

Quitter Allah c’est comme si Allah se quittait lui-même. Te voilà averti en toute liberté. Si tu persistes dans ton obstination à vouloir emprunter le chemin qui n’est pas le sien et ne peut donc le tien qui n’existe pas. Ta liberté n’est pas d’aller là  où Allah n’est pas, elle là où il est. Allah n’a créé qu’un seul sentier pour tous.

Tu ne me laisses guère le choix qu’à attendre que tu me tournes le dos et puis il n’y a qu’Allah qui le sait. Car c’est lui qui guide ma main et contrôle ma pensée.

Allah t’a doté d’un coeur pour n’aimer que lui et la liberté n’a pas sa place chez toi. Il tient trop à toi, même si toi tu ne veux plus de lui. Il t’aime tellement qu’il ne peut s’imaginer un seul instant de te savoir continuer à vivre sans lui.  Il te tue pour ton bien. Il ne t’a pas contraint à partir, c’est toi qui a voulu le faire contre sa volonté, tu dois savoir que l’esclave que tu es n’a pas de choix à exprimer.  Seule la sienne compte et en faisant ce que tu as fait tu as agi contre sa volonté voilà pourquoi tu dois laver l’affront que tu lui as fait.