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Pourquoi le nombre d’au moins 60 000 djihadistes tunisiens n’est pas exagéré

 
La force de frappe djihadiste de la Tunisie est certainement beaucoup plus importante qu’on veuille le dire.  La machine djihadiste tournait à plein régime dans ce pays pour soi-disant engendrer in fine que 5 à 6000 terroristes.  Un chiffre dérisoire et très  en deçà de la réalité dans un pays où près de la moitié des électeurs votent pour le parti nazislamiste d’Ennahdha promoteur du djihad.
En effet, plusieurs paramètres me laissent à penser que le chiffre en question serait vraisemblable pour les raisons ci-après :
-Entre 2012 et 2015 la compagnie aérienne Syphax créée par un député nahdhaoui spécialement pour les besoins des transports de djihadistes à destination de l’Irak et de la Syrie aurait assuré entre 149 et 172 voyages à bord d’un Airbus 319 pour une capacité de 150 places. Ce qui donnerait pas moins de 22 000 djihadistes envoyés dans la zone Irak-Syrie,
-des milliers de départs volontaires par vols réguliers à partir de Tunis Carthage, Enfidha et Djerba, autant d’aéroports qui desservent la Turquie;
-les départs par voie terrestre à travers la Libye probablement par mer et par air à partir de ce pays vers la Turquie ou directement vers la Syrie et l’Irak;
-les volontaires tunisiens venus directement de France, de Belgique et d’Allemagne que l’on fait passer pour des ressortissants de ces pays,
-et enfin en 2014 l’ancien ministre de la justice de la mouvance nazislamiste tunisienne le dénommé Bhiri  a même avancé le chiffre de 100 000 terroristes en attente de son feu vert pour déferler sur la Tunisie.
Nonobstant les centaines de Tunisiens qui combattent dans les rangs de l’Aqmi, Ansar al-Charia, Fajr Libya, et la Qaïda.
Minimiser le nombre de djihadistes reviendrait à minimiser le danger voire l’occulter et le nier.
Que sont devenus les milliers de fugitifs des prisons tunisiennes au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali ? Il y a fort à parier que ce scénario était destiné pour alimenter le vivier djihadiste.
Des fois je me demande si la farce révolutionnaire tunisienne n’était pas un subterfuge pour faire de ce pays un pourvoyeur de djihadistes pour la Syrie, le Yémen, le Mali, la Libye, l’Irak et l’Algérie ?

Les 3 mamelles de la Tunisie : le djihad, le wahhabisme et le nazisme

A cause de l’inconséquence du  gouvernement de transition de Ghannouchi Mohamed, Ennahdha,  filiale à 100% de la Confrérie des Frères nazislamistes,  s’est trouvée promue au rang de parti politique  en dépit de tout bon sens républicain et en violation flagrante de la loi tunisienne de 1985 sur les partis politiques qui prohibe tout usage de la religion à des fins politiques.

Par la magie de la mascarade révolutionnaire  tunisienne, Ennahdha a été lavée de tous ses crimes passés sans qu’elle n’ait eu besoin d’exprimer ses regrets au peuple tunisien. Ce gouvernement  a porté coup de poignard porté dans le dos de la Tunisie. En laissant Ennahdha investir le nouvel espace politique du pays sans condition ni préalable quand bien même si cette autorisée aurait  été imposée par les chefs-marionnettistes de l’ombre, ledit gouvernement s’est rendu coupable de crime de haute trahison. Il y a tout lieu de croire qu’elle est le prélude de la wahhabisation du pays.

De quels projets politique, idéologique, sociétal., culturel et économique serait-elle porteuse ?  Nul doute les Tunisiens auront au menu, la charia, le djihad, le terrorisme, la résurgence de l’islam des sources, la Palestine;  la prolifération des mosquées, l’excision, la déscolarisation des femmes, les mariages pédophiles, la prostitution halal, les mariages coutumiers,  l’oumma, le califat, le voile islamique, les écoles coraniques, des symboles de la barbarie humaine et de la haine de l’autre.

Ennahdha ne peut être que fidèle à la ligne idéologique  des Talibans, du FIS, de BokoHaram, des Shebabs, des Frères musulmans, des wahhabites, de la Qaïda, les tentacules djihadistes de la pieuvre islamiste, dont le Coran est la constitution, la charia est la loi et le terrorisme est la seul mode opératoire pour islamiser et ré-islamiser la terre tout entière.

Habib Bourguiba voulait faire de la Tunisie une terre  de progrès humains,  où la citoyenneté n’était conditionnée par l’appartenance religieuse,  ouverte sur le monde et débarrassée du carcan religieux, mais avec Ennahdha  qui dispose d’une place de choix au sein du « peuple » des mosquées, faisant d’elle la favorite incontestable  aux prochaines élections de l’Assemblée Constitution, ce sera la Tunisie des fossoyeurs de la vie au nom de l’islam.

C’est pourquoi, il est de notre devoir à tous d’exhorter et de mettre en garde les électeurs tunisiens de ne pas tomber dans le piège tendu par les traîtres et agents du wahhabisme djihadiste qui se servent du sionisme comme d’un épouvantail qu’ils brandissent à chaque fois pour abuser de votre crédulité et exacerber les haines anti-juives au nom de la cause palestinienne.

Pour les islamistes, le sionisme  est un exutoire destiné à créer un écran de fumée afin de détourner l’attention des gens d’explorer et de s’inquiéter de la vraie nature idéologique de l’islamisme. Celle ci est synonyme de la félonie, de la trahison, de l’idolâtrie, la collaboration, la violence terroriste, d’archaïsme, de racisme anti-femme, de la haine de l’autre et la barbarie humaine, du totalitarisme théocratique, de l’arbitraire et des lois naturelles celles de la jungle humaine sur le modèle soudanais ou afghan voire saoudien.

Il est étonnant qu ils puissent se faire les défenseurs de la cause palestinienne au nom du nationalisme et de la solidarité arabe alors que le nationalisme en tant qu’idéologie est prohibée par la religion elle-même. D’autant plus que les frères musulmans furent les ennemis invétérés du nationalisme arabe.

Curieusement, on oublie, il est vrai, que les islamistes souffrent d’amnésie pathologique et pas seulement, ce sont les mêmes sionistes qui avaient contribué en 1987 à l’essor de leurs frères islamistes du mouvement terroriste  du Hamas afin de contribuer à l’affaiblissement du l’O.L.P. mouvement laïque et multiconfessionnel. Cette tache indélébile sur l’histoire de Hamas devrait en tout état de cause les amener à faire preuve de décence et de discrétion.

De même que ce sont ces mêmes sionistes dont ils devraient s’inspirer pour leur exemplarité patriotique et leur esprit novateur et moderniste, qu’ils vilipendent à longueur de temps qui sont les meilleurs alliés de leur top model islamiste Erdogan.

La Tunisie est une péripétie sur la route de l’oumma et la reconquête d’Espagne  qui obsède les sectateurs de Hassan Al-Banna.  Quant au vitriol des femmes  et aux assassinats de Barakat-Essahel et de Bab-Souika, Allah est pardonneur, ils les ont commis dans son sentier, pour les besoins de sa cause et n’ont pas à avoir mauvaise conscience pour des crimes qu’il avait commis lui-même.  La repentance n’est n’est pas musulmane dans tous les cas.

Elle brille par son mutisme sur l’extradition de Ben Ali, auquel le petit milicien et félon R. Ghannouchi lui doit la vie, de  crainte certainement que l’on découvre un jour les dessous de leur collusion avec l’ancien régime et les petits services de délation qui lui étaient rendus.

Si demain la Tunisie est envahie par l’Arabie Saoudite, les islamistes tunisiens n’auront aucun scrupule à retourner les armes contre leurs compatriotes. Leur but est de faire tomber leur pays dans l’escarcelle wahhabite dont la Libye est une autre proie.  Ils ne sauraient  par conséquent vitupérer leurs bailleurs de fonds qui sont en même temps les sponsors du C.N.T. libyen vassal wahhabbite.

Ils auraient dû s’indigner de voir les deux V.R.P.  du wahhabbisme conquérant que Sarkozy et Cameron, les nouveaux Chamberlain et Daladier, jouer une partition de très mauvais goût, affichant un triomphalisme insolent et indécent.

Les vassaux islamistes tunisiens inféodés aux wahhabbites instrumentalisent les futures élections pour faire de Carthage une nouvelle principauté wahhabbite. Tout vote pour eux est assimilable à un crime d’indignité nationale, complicité morale dans les crimes terroristes imputés aux islamistes et une atteinte grave à la souveraineté du pays.

Le wahhabbisme est le nazisme en pire. Voter pour ses affidés, c’est contribuer à la mort de la Tunisie en tant qu’Etat-nation et contribuer à engraisser la bête immonde wahhabite qui rêve de dévorer l’humanité tout entière. Le fait qu’ils soudoient le petit peuple tunisien des mosquées avec de l’argent provenant des wahhabites, est bien la preuve incontestable que leurs préoccupations majeures sont moins la Tunisie que de contribuer à la colonisation du peuple tunisien au nom du sentiment religieux de caractère fondamentalement wahhabite.Leur félonie avérée et leur activisme prosélyte ne semblent guère inquiéter les autorités tunisiennes de transition.

Il est frappant, d’ailleurs, de constater qu’ils jouissent d’une réelle complaisance et de laxisme bienveillant de la part de la famille politique tunisienne et de toutes ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes comme ce kamel Jendoubi, l’homme du néant parisien. Ce sont en réalité des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne.

Personne ne s’inquiète outre mesure de leur grande promiscuité et allégeance aux Saoudiens pourtant hostiles au peuple tunisien et sa Révolution. Leur mépris pour la Tunisie est proportionnel à leur soutien financier et stratégique aux islamistes polymorphes locaux.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’extradition du despote déchu. Le danger islamiste est tellement banalisé qu’au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence ils se rendent complices des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais cachés leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites, et aux principes des droits fondamentaux telles que la liberté et l’égalité entre les citoyens tunisiens indépendamment de leurs croyances et de leurs sexes. Les islamistes ne sont ni patriotes, ni nationalistes, ils sont du même acabit que les miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis.

Le wahhabbisme est le plus grand mal de notre temps. Il est à la source de la terreur qui déferle sur le monde depuis le 11 septembre 2001. Il divise le monde en musulman et non-musulman comme le nazisme en Aryens et non-Aryens. Le second voulait purifier l’humanité de la présence juive, le premier veut nettoyer la terre des mécréants.

Et en votant pour Ennahdha, les Tunisiens votent pour la nazification de leur pays.

Autant donner de la confiture aux cochons que de démocratiser les musulmans : cas de la Tunisie

Le régime théocratique liberticide est le seul destin politique pour les musulmans (Art. 17 décembre 2011)

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre hier et ses propres enfants lui ont fait faire un grand bond en avant en lui voilant les yeux avec le hijab de l’islam. Comme si les tunisiens avaient cassé ce fil tenu qui les séparent de l’anti-histoire.

En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.

Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.

Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Plutôt que de mener politique citoyenne et responsable , ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire.

La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable
.
Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.

Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles.

Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur.

Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu.

En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission cosmique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.

Le wahhabisme, le vrai visage de la mascarade des révolutions du « printemps arabe »

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Le wahhabisme est un poison mortel pour toute l’humanité adoubé par la Maison Blanche sur lequel elle veille comme une mère sur son enfant depuis le fameux Pacte de Quincy du 14 février 1945 qui est à l’origine directe du péril terroriste actuel qui menace la paix et la sécurité dans le monde.

Devenu aujourd’hui une pièce maîtresse sur l’échiquier politique américain en direction des pays « arabes » et au-delà, il y a tout lieu de croire que c’est le wahhabisme qui est le vrai visage de ces révolutions ubuesques appelées pompeusement du « printemps arabe » dont le premier acte s’est déroulé en Tunisie qu’Obama veut transformer en laboratoire de la démocratie à la mode arabo-musulmane.

Ce qui en soi laisse poser de sérieuses questions sur le caractère populaire de cette révolution. Si elle est tunisienne, elle n’a pas à faire l’objet d’ingérence étrangère et si elle a été téléguidée, mise en musique et initiée de l’extérieur Obama serait son vrai tuteur.

Et comme tel, c’est somme toute logique qu’il se sert de la Tunisie comme champ d’expérimentation avant de l’étendre aux autres pays « arabes » dans un premier temps et le reste du monde musulman par la suite.

Au vu de la nature idéologique et politique des acteurs squattant la scène tunisiennes comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie islamiste, les pires ennemis des droits humains, sous la houlette de la Maison Blanche,il y a fort à douter que cette révolution soit ainsi tuniso-tunisienne.Résultat de recherche d'images pour "images hillary clinton avec des islamistes en 2011 ET 2012"

On peut croire qu’il s’agit d’une imposture révolutionnaire, d’une partie de Poker menteur aux dépens des Tunisiens. En effet, sous prétexte de faire émerger une démocratie à la tunisienne prouvant que la greffe démocratique est possible en terre islamisée, on veut créer un modèle transposable aux autres pays arabo-musulmans. Ce n’est qu’une illusion d’optique, en réalité les maîtres d’oeuvre veulent tout simplement utiliser ce pays comme fenêtre de tir contre ses voisins libyens et algériens, grâce à sa position géographique névralgique terrestre et maritime et ses frontières communes avec ces deux pays en question qui sont les vraies cibles de cette alliance de l’épée wahhabite et de l’aigle américain.

Les Tunisiens ne sont pas conscients de l’importance des enjeux idéologiques, géopolitiques, géostratégiques, géo-énergétiques de leur scrutin. Ils ne se posent pas des questions de la présence inquiétante de tous ces vautours dans le ciel de leur pays et qui sont porteurs d’un mauvais présage.

Leur vote pro Ennahdha marque le début de la fin de la Tunisie et le prélude d’un chaos indicible dans la région et ses dommages collatéraux sur l’Europe occidentale elle-même . Mais cela dépasse l’entendement des élites politiques tunisiennes corrompues et du petit peuple des mosquées.Résultat de recherche d'images pour "IMAGES DES MANIFESTATIONS SALAFISTES EN TUNISIE"

L’appât du gain prime sur l’honneur national qui est de surcroît une notion impie chez les musulmans. Pour eux, Ennahdha est le porte-drapeau de la renaissance de l’islam en Tunisie et la garante de la ré-instauration du Califat cher au coeur de tous les musulmans. C’est la voix d’Allah dans ce pays, elle veut le bien de l’islam, on ne va pas commettre le sacrilège de s’inquiéter de l’origine de ses fonds qu’elle distribue généreusement aux veuves et aux orphelins.

Ennahdha est pour eux l’Armée de Salut et qui détient en plus les clés de la porte du paradis, ils ne sauraient lui compliquer cette noble tache de ré-islamisation de la Tunisie. Maintenant que les Tunisiens sont heureux de vivre pleinement leur islam et qu’ils n’ont plus peur de sa cacher comme au temps de Ben Ali selon la propagande officielle islamiste, qu’importe le destin de leur pays devant la gloire de l’islam. Ennahdha veut le bien de l’islam et en douter c’est en offenser l’islam lui-même, il n’y a pas lieu donc de démystifier et de dénoncer son jeu politique mortel pour la Tunisie. A cause de son aura messianique et surtout des pressions extérieures sur les autorités de transition Ennahdha jouit d’une réelle impunité pour propager le poison wahhabite dans les mosquées du pays et à travers son réseau d’associations pseudo-caritatives. Nonobstant, le silence complice des soi-disant opposants à Ben Ali d’hier. Qui pourrait s’inquiéter sur les dessous de ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes qui sont des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne et d’oeuvrer pour la bonne cause de la Pax America ? Evidemment pas les politicards tunisiens qui sont assez lucides pour ne pas scier la branche d’arbre sur laquelle leurs tuteurs occidentalo-wahhabites les ont confortablement installés.

Les accointances troublantes, les collusions entre Ennahdha et ses donneurs d’ordres, ses bailleurs de fonds et maîtres à penser idéologique sont une question de détail.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’ extradition du despote déchu sans que cela ne suscite le moindre émoi dans l’opinion publique du pays.

Le danger islamiste est tellement banalisé qu au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence, ils sont les meilleurs alliés des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais caché leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité politique de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites.

Place à la charia et fin des illusions aux idéaux de liberté, égalité, justice, dignité, travail et équité. Le rêve de citoyenneté est mort à tout jamais et place au statut de fidèle musulman.

Les Tunisiens n’ont pas vu venir le danger et qu’ils ont été bernés par Obama. se croyant s’être débarrassés de Ben Ali et ils ont en échange les escadrons de la mort. Ils n’ont que faire de leur probité morale et de leur dévouement patriotique. Anti-constitutionnalistes viscéraux, farouches partisans de l’Oumma et du djihad pour propager l’islam, ils sont bien pires que es miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis. Le wahhabisme n’est- il pas justement un clone nazi ? Et les Frères Musulmans, auxquels est affilié le mouvement islamiste tunisien n’avaient-ils pas été les dignes laquais du III e Reich ?

Une page de l’histoire frappée d’Omerta et qui en dit long sur les scrupules moraux américains.

Les Tunisiens et leur complexe saoudien

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Photo de femmes saoudiennes

Je ne compare pas la Tunisie à l’Arabie Saoudite ni les Tunisiens aux Saoudiens pour la simple et bonne raison que c’est la Tunisie qui est une colonie arabe et les Tunisiens qui s’identifient aux Arabes saoudiens qui sont un modèle pour beaucoup d’entre eux. Ils parlent leur langue et professent leur religion.
Le mépris des Saoudiens pour les Tunisiens se suffit de lui-même qui sont pour eux des abid, esclaves, et des bâtards.
Entre eux c’est le rapport du maître à son esclave. Si la Tunisie faisait vraiment le poids devant les Saoudiens elle aurait pu obtenir l’extradition de Ben Ali qu’elle n’a même pas osé formuler pour ne pas courroucer les chameliers.
Ce sont quand même des Tunisiens qui « marient » leurs filles aux Saoudiens et non pas l’inverse, en espérant en tirer un bon profit et ce sans rien ignorer de leurs pratiques polygames et pédophiles ainsi que leurs moeurs barbares, perverses, d’obsédés sexuels, et esclavagistes. Qu’ils n’en déplaisent aux Tunisiens, ils ne sont pas dans la même catégorie que leurs éternels colonisateurs qui les ont totalement coupés de leurs racines plurielles et multiconfessionnelles.

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Un peuple phare de l’humanité devenu aujourd’hui un axe du mal de l’obscurantisme islamique. Ils pourront toujours espérer se refaire une virginité avec leur Prix Nobel de la Paix qui n’a plus de valeur depuis le jour où le nom d’Adolph Hitler était sur la liste des nominés en 1939, mais il y a fort à douter qu’ils puissent effacer les traces indélébiles de leur inféodation à l’arbo-islamisme qui remonte au VII e siècle avec la destruction de Carthage.
La société tunisienne se wahhabise à une vitesse vertigineuse les Tunisiens ne peuvent pas en dire autant quant à leur impact sur les Saoudiens.
Un peu de modestie mesdames et messieurs les Tunisiens tant que vous n’avez pas brisé les chaînes de votre état d’assujettissement aux Saoudiens, vous ne pouvez pas rivaliser avec eux et ce sont eux qui devraient se sentir offensés par une comparaison peu flatteuse à leurs égards.
Vous revendiquez votre arabo-islamité inscrite dans le préambule de votre constitution par attachement à l’identité de vos maîtres saoudiens plutôt que de vous battre pour votre véritable indépendance.
Vous êtes dans la sphère de leur influence cultuelle et politique, vous n’êtes pas leurs dominions vous relevez de leur suzeraineté.
Quand on vit dans la dépendance idéologique d’une puissance tierce on se garde de jouer au fier. Les faits ont leur vérité que votre suffisance ignore.
Au nom de quelle idéologie des soldats, des policiers et des hommes politiques tunisiens qualifiés de taghouts, des transgresseurs, ont été tués ? Certainement pas au nom de l’humanisme bourguibien à ce que sache, c’est au nom du wahhabisme propagé par les saoudiens à travers ses relais locaux sous la houlette d’Ennahdha qui fait le malheur du peuple tunisien.
Qui a élevé la Tunisie au rang du premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste  et sexuelle au monde ? C’est bien l’Arabie Saoudite et son armada de prédicateurs auxquels certains d’entre vous vouent un véritable culte.
Où sont votre honneur et votre dignité quand est des simples faire-valoir sur l’échiquier wahhabite.
Vos rues ressemblent de plus en plus aux rues saoudiennes. Les mosquées poussent comme des champignons financées par vos « frères » saoudiens. Vous drapez vos filles et vos femmes dans leur linceul et vous portez des kamiss et des barbes hirsutes, sales et pouilleuses ce n’est pas pour afficher votre identité amazigh mais par pur complexe vis-à-vis de ceux qui vous ont réduit un jour à l’état d’esclaves.
Ils vous ont confisqué votre âme amazigh et vous accourez tous les ans chez eux par par dizaines de milliers dépensant des fortunes à fonds perdus alors que votre réserve de change est exsangue pour rendre hommage à ce fils de Satan alors que les Saoudiens viennent chez vous pour donner libre-cours à leurs pulsions bestiales et lubriques. Ils sont les dominants et vous êtes les dominés. Des soumis reniant leur origine pour complaire à leurs maîtres.

En ayant orchestré les révolutions du « Printemps Arabe », l’Occident a ouvert la voie à l’invasion migratoire

Des migrants secourus par les garde-côtes italiens débarquent dans le port de Palerme, en Sicile. Plus de 10.500 arrivées ont été enregistrées depuis le début du mois en Italie.

L’Europe occidentale est prise entre le marteau et l’enclume.  D’un côté elle est en proie au péril terroriste musulman qui  prospère en son sein et d’un autre elle doit faire  au danger extérieur celui des afflux massifs des migrants clandestins  qui prennent d’assaut tous les jours les côtes italiennes, espagnoles et grecques.  Leur nombre ne cesse d’exploser d’une année à l’autre connaissant une hausse exponentielle de 138% en 2014 par rapport à 2013 passant( Arte ainsi à 276 000 dont 207 000 par la Méditerranée ( le Figaro 13 janvier 2015). soit plus de 300% d’augmentation par rapport à l’année 2009 ( Arte Journal 19 mai 2010).

Une invasion qui ne dit pas son nom et qu’elle ne semble offrir aucun signe de répit pour les années à venir, même les milliers de morts chaque année ne refroidit pas les ardeurs migratoires des candidats à l’Eldorado européen dont de nombreux musulmans que les pays du Golf dont certains ne sont pas plus innocents que le Coran lui-même dans cette intrusion forcée dans l’espace européen.  Aucune main charitable tendue pour leurs « frères », ni aucun geste pour les  accueillir  chez eux.

Y-a t-il une relation de cause à effet entre les révolutions du printemps wahhabite, un véritable coup de force contre les régimes tunisien, libyen, syrien et égyptien ? Les frontières maritimes méditerranéennes n’étaient pas fort Knock, mais elles étaient sécurisées à partir des territoires des pays de la façade maritime méridionale du bassin méditerranéen. Mais contre toute attente, l’Europe  occidentale et ses alliés américains plutôt que renforcer leurs avants postes se sont mis en difficulté eux-mêmes pour des calculs géo-sécuritaires, géo-énergétiques et géo-politiques où ils ont joué tout leur va-tout comme des amateurs voulant affronter des joueurs de Poker chevronnés.

Au temps des anciens despotes Ben Ali, Moubarak, Bachar toujours là et tout particulièrement le libyen Kadhafi  le souffre-douleur de Sarkozy et des pétromonarques du Golf arabique qu’il méprisait tant que le Roi Abdallah d’Arabie, mort en janvier 2015? avait dit publiquement  lors d’une réunion de la Ligue Arabe un jour du mois de février 2003, juste un mois avant l’invasion de l’Irak:  » la tombe est devant toi ».

En envoyant Kadhafi à deux pieds sous terre , on a transformé la Libye en une terre de prédilection pour les candidats à l’immigration clandestine et les réfugiés de toutes les origines fuyant les guerres, à l’exemple des Syriens, les Somaliens et des Irakiens, et les africains la famine et la misère.   Jamais les frontières maritimes de l’Europe Occidentale n’ont été aussi poreuses et ne se trouvent à la merci des « envahisseurs » comme elle ne l’est depuis ces mascarades révolutionnaires de l’hiver 2011.

Kadhafi avait au moins le mérite d’endiguer ces flux migratoires. Il était d’être un modèle de démocratie, il était le premier garde-frontalier de l’Europe-occidentale.

Les gouvernements occidentaux sont les ennemis de leurs propres peuples.  En effet, ils ont une politique de courte vue empreinte de calculs personnels, saugrenus, irresponsables,  incohérents et contre-productifs. Sacrifiant leurs idéaux démocratiques et humanistes au profit des alliances contre-nature. Là où on les attend pour oeuvrer en faveur des libertés dans les pays des rivages sud de la Méditerranée,  ils se font les promoteurs de l’islamisme modéré par les voix en 2011 d’Hilary Clinton et Alain Juppé. au moment où il fallait créer des garde-fous pour prémunir leurs populations contre ses menaces qui sont encore pire s que le nazisme.  Le nazisme a un visage, alors que l’islamisme modéré, un oxymore,  est un prédateur sauvage rusé comme un renard, bicéphale, qui peut avoir le visage de Ramadan en attendant le moment opportun pour devenir un Ben Laden.

A cause de leur manque de perspicacité, leur patriotisme douteux, leur aventurisme et leur louvoiement les dirigeants politiques occidentaux ont créé des dégâts incommensurables aussi bien chez eux qu’en Tunisie, la Libye, l’Irak, l’Egypte et la Syrie qui connaît un véritable exode de sa population et un génocide anti-chrétien commis par leurs pions, ceux-là mêmes dont on voulait faire une chance pour le peuple syrien, les nazislamistes.

L’Occident n’a rien appris de son histoire. Il persiste et signe dans son entreprise suicidaire.  Il a fait le malheur du peuple iranien en favorisant l’émergence des forces totalitaires obscurantistes et fanatiques dont il était devenu la cible à abattre  qui sont à l’origine directe du climat délétère que connaît le monde depuis 1979.  En 2011, il se remet à récrire le même scénario qui atteint ses points d’orgue avec l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo et les flux migratoires massifs où il n’est pas exagéré d’y voir un nouveau cheval de Troie islamique.

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L’Occident doit cesser de s’ingérer dans les affaires des pays tiers et pour sa propre survie doit fermer ses frontières terrestres et maritimes. Les pays musulmans sont suffisamment nombreux et ont les moyens financiers pour mettre en place une véritable politique d’auto-développement à moins qu’ils soient animés par d’autres desseins, l’envahir subrepticement sans qu’il ne prenne garde en déversant sur lui des millions de migrants de confession musulmane.

Il est tout craindre que le régime de Ben Ali ne soit un jour l’âge d’or de la Tunisie

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l’histoire !

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l'histoire !

Le seul et véritable bilan que l’on puisse véritablement dresser de la Tunisie post-14 janvier 2011, est devenue une véritable terre d’élection du Djihad et futur  Emirat-bananier est que la Troïka peut se targuer d’avoir réussi à faire redorer son blason à Ben Ali.

Grâce à elle, le despote déchu peut être doté de toutes les vertus patriotiques, d’un homme qui a apporté la prospérité économique à son peuple et qu’il lui a permis de jouir de respectabilité internationale et d’indépendance politique.
Compte-tenu du virage à 180° négocié par la Troïka qui est en train d’arrimer la Tunisie au train de la théocratie despotique sous la bannière wahhabite, il y a lieu de croire que Ben Ali était d’une toute autre trempe que les figurants de paille de la Troïka avait non seulement le sens de l’Etat mais avait de surcroît un respect des règles de la démocratie en termes de séparation de pouvoirs ! Aucun de ses hommes émargeait en même temps sur les feuilles de salaires des différents organes du pouvoir.
La Troïka a dépassé le degré zéro du cumul des pouvoirs, concentrant entre les mains des mêmes personnes les pouvoirs politiques, exécutifs, législatifs et religieux, voire médiatiques. Même les régimes les plus tyranniques n’avaient imaginé une telle architecture de nature schizophrénique.
Avec son cortège de président-membre de la Constituante, certains membres du gouvernement ainsi que leur petit chef collectionnant des mandats pourtant incompatibles, la Troïka aurait pu servir d’exemple à des tyrans tels que Franco, Mugabe, Pol Pot, Staline, Hitler, Ceausescu, le Président Marcos, Mobutu, Amine Dada, Kadhafi, Hosni Moubarak, Mao, El Assad père et fils, Mussolini, les rois saoudiens, Videla, Pinochet, Saddam et bien d’autres despotes  de sinistre réputation.
A la différence de la Troïka de la déconfiture tunisienne, tous ces tyrans mettaient un point d’honneur dans la composition de leur appareil d’Etat à ne pas faire jouer à leurs pions 3 partitions musicales simultanées afin d’éviter une cacophonie susceptible d’attiser la colère de leur peuple. Ainsi, tous ces despotes éclairés et absolutistes avaient l’art d’éviter le mélange des genres et ne pas utiliser les mêmes ingrédients dans les plats indigestes qu’ils servaient à leurs populations. Ils s’étaient toujours gardés de nommer les mêmes hommes dans leurs différents organes politiques. Soit ministre, soit membre du parlement, soit juge. Jamais les 3 fois à la fois ou comme si dans une équipe de football, le gardien de but occupe 3 postes simultanément au sein de son équipe, garder les buts, organiser le jeu et le distribuer et marquer les buts. Excellents meneurs d’hommes et sachant manier le bâton et la carotte, ils interdisaient à leurs potiches toute cumul de pouvoirs et de conflits d’intérêts qui étaient les attributs majeurs de leur pouvoir absolu.
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Ben Ali qui au vu de la configuration actuelle anarchique, cafouilleuse, confusionniste et délétère de la vie politique tunisienne mériterait un aigle d’or dans l’histoire politique de la Tunisie avait même refusé un jour de nommer pour incompatibilité au poste d’Ambassadeur un affairiste connu sur la place de Tunis qui voulait continuer à concilier ses activités professionnelles avec ses futures activités de diplomate.
Il était de règle chez les tyrans que leurs sbires ne pouvaient pas être affublés de plus d’un sésame à la fois. Ils veillaient comme tout bon père de famille à ce que leurs affidés avaient leur petite part du gâteau en se faisant forts d’être justes, équitables et impartiaux avec leurs obligés pour ne pas nourrir les frustrations qui pouvaient être néfastes à leur propre pérennité.
Fins stratèges, ils savaient qu’un système ne pouvait fonctionner que si ses rouages étaient distincts les uns des autres et bien huilés, sinon le système pouvait s’embrayer si l’on utilisait le même rouage à des fins différentes et contre-indiquées. Le pouvoir avait pour eux la même posologie et propriétés qu’un médicament. Pour sa bonne marche, ils le dotaient de canaux différents qui faisaient office de simple courroie de transmission entre eux et le peuple.
Des exécutants de pacotille, seul le maître absolu du pays avait le privilège d’être le détenteur réel et incontestable de tous les pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire et le contrôle et la censure de l’information. Quand bien même ils s’apparenteraient au Roi Ubu avec leur manie pathologique de vouloir toujours tout et de tout s’approprier, ils avaient toutefois l’intelligence de veiller à une meilleure répartition des rôles pour donner la pleine mesure à leur action politique.
Comparé au régime embryonnaire de caractère idéologique confusionniste-totalitariste,  à la mode qoutbiste, où les marionnettes de l’Assemblée Nationale Constituante sont aussi membres du gouvernement, tel ce Ministre de l’Education Nationale, ou son Premier Ministre de tutelle ainsi que le Guignol-amuseur-des foules M. Marzouki, le despotisme tyrannique apparaît plus respectueux des normes politiques d’une démocratie de paillettes.
Au moins, faisaient semblant d’exercer une forme déguisée de séparation de pouvoirs, sans rien cacher à leur peuple sur les modalités unipersonnelles du pouvoir qui dans ses apparences extérieures avait toutes les allures d’une démocratie.
Seulement que dans le cas d’espèce, le pouvoir n’est pas au peuple, il est invariablement leur bien personnel ou impersonnel n’hésitant pas à se proclamer eux-mêmes la démocratie ou se revendiquant d’elle comme Hitler naguère pour mieux pouvoir l’achever, ou comme disaient Staline la société c’est moi ou Louis XIV : l’Etat c’est moi. Il n’empêche que l’exemple tunisien est inédit en matière de don d’ubiquité, et d’hommes aux visages multiples donnant ainsi toute sa saveur à cette figure mythique de la mythologie grecque : l’Hydre de Lerne.
La particularité remarquable du nouveau régime tunisien aussi légitime qu’un braqueur de banque et qu’on peut qualifier à juste titre de celui des Serpents de Marais combattus et vaincus par Hercule est de ressembler à cette marque célèbre de shampoing les 2 ou 3 en 1. Les américains qui s’étaient résolument engagés dans un programme d’innovation politique pour les pays arabes en proclamant la Tunisie comme étant leur laboratoire de recherche et de conception en la matière d’idées politiques peuvent se réjouir enfin d’avoir découvert le régime politique du shampoing, de l’après-shampoing et du défrisant à la fois.
Voici comment la révolution du jasmin fané faute d’avoir redonné sa dignité au peuple et tourné définitivement la page du népotisme, du despotisme, des abus de privilèges et d’injustice vient de donner naissance grâce à la fécondation in-vitro imaginée et réalisée par les manipulateurs de la bio-politique et cybernétique US non pas l’homme unidimensionnel de Michel Foucault mais l’homme bi ou tridimensionnel.
Ainsi la Tunisie peut se féliciter d’avoir un président qui préside, un président qui légifère et un président qui amuse. Sauf que dans ses premiers rôles, il cumule deux salaires alors que dans son troisième rôle, là où il excelle à merveille, il serait bénévole mais dédommagé très largement par le contribuable tunisien appauvri et paupérisé par un gouvernement de cumulards, incultes et incompétents menant une politique antipatriotique et de « qatarisation » du pays.
La seule et vraie réussite dont ce gouvernement de marchands de tapis made in China importé d’Ankara, de Doha et de Djeddah selon un cahier de charges wahhabite est d’avoir dépassé en accaparement et confusion de pouvoirs tous les régimes tyranniques réunis.
• Comment peut-on être à la fois membre de gouvernement et élu cumulant deux salaires et les avantages y afférents à chaque fonction ?
• Comment est-ce possible matériellement que l’on puisse être élu à 100% de son temps tout en étant ministre à plein temps ?
• Comment peut-on être à l’origine et l’élaboration des textes législatifs et en même temps les appliquer ?
• Comment peut-on être Chef de Gouvernement et répondre de la responsabilité de son gouvernement devant une assemblée dont on est soi-même membre ?
Et bien d’autres questions à l’appétit pécuniaire « gloutonesque» et périlleuses pour l’état exsangue des finances publiques du pays de ces femmes et hommes enfantés par l’hydre wahhabite et qui resteront certainement sans réponses mais qui témoignent de l’émergence d’un nouveau régime féodal dont la seule finalité est de provoquer la banqueroute financière du pays afin de le vendre au moins-disant moyennant un rial symbolique qui est généralement le créancier qui détient le plus d’hypothèques sur le débiteur.
On ne doit comparer que ce qui est comparable, or le nouveau régime politique tunisien est un régime qui ne se compare qu’à lui-même, il est à contre-courant des régimes totalitaires qui sont accessibles à l’analyse politique, à cause de leur cohérence organisationnelle les distinguant du nouveau régime tunisien, inconnu au monde des primates et notamment chez les chimpanzés dotés d’une organisation sociale et politique bien structurée, ordonnée, ordonnancée et hiérarchisée.
L’organisation politique tunisienne mise en œuvre par la Troïka est dotée de mécanismes de transversalité et d’interchangeabilité, permettant à chacun de ses membres d’évoluer à l’intérieur du système pourvu d’une multifonctionnalité mais sans unité de lieu et de temps. Il peut être ministre-figurant pour les besoins du casting ministériel et constituant-potiche pour les besoins de la Constituante, et accomplir ses devoirs cultuels tels les prières et le pèlerinage pour les besoins du casting religieux, tout en actionnant sans vergogne ni scrupule la pompe à siphonner le puits asséché des finances publiques.
On reprochait à juste titre à Ben Ali d’avoir fait de la corruption un mode de gouvernement, mais paradoxalement son système n’a pas mis la Tunisie sur les genoux, il avait laissé plus de 6 mois de réserves de change au pays, nonobstant la solvabilité financière dont jouissait la Tunisie sur les marchés d’emprunts internationaux et dont les prêts étaient garantis par la signature tunisienne. Aucun de ses ministres n’était détenteurs de deux mandats, gouvernemental et parlementaire.
• Est-ce à dire qu’il avait le souci des biens publics, de la transparence et le compartimentage de la vie politique de son pays ?
Toutes choses étant égales par ailleurs, je serais tenté par répondre par l’affirmative à cause de la gestion burlesque et ubuesque de la vie politique tunisienne et des finances publiques. En effet, le néo régime tunisien s’avère être éloigné de tous les standards politiques connus qui non seulement est incapable de maintenir l’économie tunisienne à flot mais en plus il met tout en œuvre pour provoquer son insolvabilité et induire les mises en condition de la perte de la souveraineté nationale.
Pour étrangler un peuple, on l’asphyxie financièrement. La Troïka a réalisé en un temps record ce que Ben Ali pourtant un orfèvre en la matière ne l’avait pas fait en 23 ans de pillage sans précédent dans l’histoire de la Tunisie. Les réserves de change sont passées à moins de 60 jours ! La Tunisie ne peut plus emprunter directement sur les marchés des capitaux sans la caution du Qatar et des E.U. Une caution-hypothèque du pays. Mais avec des clignotants au rouge affolant, la Troïka n’en a cure de tout cela, elle est là pour jeter le pays dans la fosse aux fauves wahhabites sous la houlette de son protecteur Yankee.
Elle est telle une organisation de mercenaires que ses commanditaires lui laissent tout le loisir de piller et de mettre à sac le pays.
C’est pourquoi, ce régime n’a rien de tuniso-tunisien, il est composé de simples exécutants-marionnettes, mis en scène par leurs donneurs d’ordres  pour appliquer leur agenda politique et  mener le pays dans les limbes de l’histoire et en faire une proie facile et expiatoire pour les prédateurs qui pullulent dans le pays.
Rien ne permet de dire par conséquent que la Tunisie n’a fait que changer les hommes mais pas le système. Car l’ancien système en dépit de ses nombreux ratés ne portaient guère en lui les germes   de la mise à mort programmée de la Tunisie tunisienne, celle de la douceur de vivre et de la sécurité pour tous.
Il s’agit plutôt d’un modèle embryonnaire, hybride, surannée, saugrenue, un capharnaüm indescriptible, un maelström, un méli-mélo, une ratatouille tunisienne au goût avarié et nauséabond telle que celle mijotée par l’.I.S.I.E. qui a scellé la mort de la démocratie dans ce pays,  ayant pour seule finalité d’user de la grosse ficelle de la nouvelle constitution pour consacrer la mise sous tutelle du pays, entamée déjà par la subordination de l’armée tunisienne au Commandement du Qatar, et donner ainsi tout son sens démocratique au processus de « bananiérisation » inquiétante de la Tunisie.
• Les tunisiens n’ont-ils pas validé justement par leurs voix ce projet pourtant explicite, celui du Califat proclamé par l’agent du terrorisme djihadiste Jébali ?
Il faut que l’expérience tunisienne soit inscrite en lettres noires, grises et marrons dans l’anthologie des simulacres révolutionnaires. Une imposture qui fait du mélange des genres un cocktail néfaste à l’indépendance du pays. La Tunisie baigne désormais dans des eaux stagnantes et saumâtres infestées de piranhas qui avalent à une vitesse vertigineuse tout ce qui peut satisfaire leur appétit insatiable.
Les petits piranhas de l’A.N.C. se donnent à cœur joie pour s’enrichir à tout va. La fin justifie les moyens. Tant que l’on peut se payer sur la bête tunisienne en toute impunité démocratique, on cumule les mandats comme d’autres cumulent les mandats sociaux. Elus du peuple et membres du gouvernement, juges et parties, maître d’ouvrage et maître d’œuvre dans le cadre des marchés publics, membres d’une commission d’appel d’offres et soumissionnaires, président de la commission électorale et attributaire à un membre de sa famille du marché d’impression des bulletins de vote et de tous les documents annexes , ministre de l’intérieur et en même temps chef de milice, femme d’un élu en occurrence Abbou devenue sa suppléante à l’A.N.C. en violation des règlements statutaires de la dite assemblée et du code électoral.
Passant outre les règles de bornage des frontières entre les sphères du pouvoir, violant avec outrecuidance les mandats que le peuple leur a confiés, spoliant et détournant à leur seul profit le peu de richesse du pays. Même dans les régimes tyranniques, les sous-fifres ne cumulaient pas les indemnités liées à leur fonction publique. Les tyrans avaient une approche rationnelle dans l’organisation de la vie publique. Se montrant vigilants sur le mode de fonctionnement de leur système en octroyant à chaque pion un rôle spécifique lui interdisant de remplir en même temps d’autres missions que celles qui lui étaient initialement fixées.
Eux qui se voulaient hommes protées ne voulaient pas faire jouer un rôle de personnages multiples à leurs potiches auxquels au fond d’eux-mêmes n’y croyaient pas. Pour eux, la politique est une partie d’échecs dont ils étaient les seuls à en définir les règles de jeu, les seuls arbitres et les seuls joueurs, ce qui n’est pas le cas de la Troïka à l’imagination débordante au point qu’elle a inventé un faux-semblant de régime politique le 2 ou 3 en 1. Ministre de pacotille, élu d’opérette, adorateur-exhibitionniste, voire le cas échéant prédicateur-djihadiste-terroriste comme lors de la razzia de l’Ecole américaine et l’Ambassade U.S. à Tunis.
Tandis que la Tunisie s’appauvrit  sa Troïka continue à la saigner comme l’on saigne les moutons et donner ainsi tout son sens au sacrifice d’Abraham.