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Je n’ai pas choisi de naître en Tunisie mais j’ai choisi de combattre sa lie terroriste

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Je mets quiconque au défi de me prouver qu’il avait fait le choix de ses origines et de son lieu de naissance avant d’avoir été mis au monde. Ni dieu ni le destin n’y sont pour rien. Il est né là où ses parents s’y trouvaient au moment il a vu le jour. Elémentaire.

Ce n’est pas en étant natif de Tunis, Tunisie, que je dois sacraliser mon lieu de naissance au point tel que je dois me garder de dénoncer les agissements criminels d’une minorité activiste ultra-violente de ses citoyens qui répand la terreur partout dans le monde en application des préceptes de l’islam sous peine de commettre un sacrilège.

Je ne vois pas non plus en quoi ai-je manqué de loyauté envers la Tunisie que de citer l’ origine tunisienne de ses brebis galeuses auteures d’attentats terroristes en Occident et surreprésentées dans ses rubriques de faits divers et  ses prisons ?

Inutile de me faire un procès en sorcellerie et de chercher à me culpabiliser comme si j’avais violé un serment de fidélité à son endroit pour avoir cité l’origine tunisienne des terroristes dont ce pays est devenu le premier pourvoyeur au monde.

Le traître est celui qui défigure et salit l’image de son pays et jamais celui qui mentionne la nationalité du terroriste fût-il son propre concitoyen. Comme si l’on était tenu à la loi de silence où à cette règle scélérate en islam où l’on doit soutenir son frère coupable comme victime. N’étant pas moi-même musulman je ne me sens lié non seulement par aucune obligation morale en l’espèce mais surtout il est du devoir de tout citoyen de rester objectif et impartial et de ne jamais ne jamais voiler la réalité des faits.

Sous prétexte que l’on est soi-disant issu d’un même pays que les terroristes, on ne doit pas rappeler leurs origines. Pourquoi doit-on dissimuler un secret de polichinelle alors que la nationalité des terroristes est à la une des journaux ? La tartuferie n’honore pas un pays il le déshonore autant que les crimes terroristes de ses ressortissants.

Les terroristes qui n’ont de Tunisiens que le passeport qui leur permet de franchir les frontières pour accomplir leurs forfaits ne se considèrent aucunement liés par un quelconque moral et citoyen envers un quelconque pays. Leur pays est la terre tout entière, dépourvue de frontières physiques et politiques, peuplée des seuls fidèles musulmans, et soumise à l’autorité d’un Calife qui gouverne au nom d’Allah. Ils n’ont de constitution que le Coran et de loi que la charia, n’ont de guide que Mahomet et ne vivent que par et pour Allah, ne suivent qu’une voie celle du djihad et pour qui la mort est une espérance.

Ni patrie ni nationalité, deux notions inconnues de leur lexique idéologique, oeuvres du « Satan » occidental dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas jugées comme impies à leurs yeux.  Ils n’ont que faire de la Tunisie et de son image dans le monde, qu’ils sont capables de mettre à feu et à sang pour la gloire de leur dieu sanguinaire.  Ne faisons pas d’eux les Tunisiens qu’ils ne le sont pas au fond d’eux-mêmes. Ils sont ses pires ennemis et les premiers à se rallier à des pays comme la Turquie d’Erdogan qui caresse le dessein de rétablir le VIème Califat.

Je n’ai pas choisi de partager la nationalité de mon pays de naissance avec des criminels contre l’humanité qui fauchent des vies humaines en Syrie, Irak, Libye et en Occident mais j’ai choisi de les combattre sans concession par ma plume.

Que les esprits chagrins tunisiens cessent de verser leurs larmes de crocodiles sur leurs compatriotes terroristes.

Se garder de nommer la nationalité des terroristes c’est cracher sur la mémoire de leurs victimes.

Je suis un humaniste qui ne connaît que la vérité des faits.

Autant marier le nazisme avec l’humanisme que de rendre l’islam soluble dans la démocratie

En intronisant les islamistes comme maîtres du jeu politique en Tunisie et en Egypte en 2102, les musulmans et tous les pseudos démocrates de ces pays n’ont fait que donner un coup de vis aux changements tant espérés et attendus depuis 14 siècles. Voter pour un parti laïque par exemple c’est voter justement contre l’islam, un péché mortel. A choisir entre un candidat athée porteur d’un projet viable pour eux et un candidat musulman déclaré, ils opteront sans hésitation pour le candidat de leur bord religieux.

En effet, un musulman n’est pas un citoyen ordinaire qui n’a pas à exprimer ses choix politiques et élire ses représentants,  il  est par définition un soumis, un esclave dépourvu de discernement,  il doit rester  fidèle à aux lois de l’islam et doit veiller ainsi à suivre rigoureusement les préceptes coraniques et de ne pas écouter d’autres chants de sirène qui pourraient l’égarer du sentier d’Allah.

Seul un régime théocratique gouverné la Charia qui enferme les hommes dans le bunker de la religion où l’on vit que pour Allah et jamais pour soi est conforme aux lois de l’Islam et convient le mieux à la personnalité musulmane résignée et fataliste et qui fait de son passage sur terre comme un marche-pied pour sa vie éternelle. Nourrie d’illusions d’un monde meilleur après sa mort

Tant que perdure la main mise de la religion sur la vie de la cité, il n’y aucun espoir de bâtir des Etats modernes où l’homme est acteur de ses choix de vie et architecte de son destin politique.

Allah est le maître-esclavagiste et l’homme est son esclave, « abd ». L’homme musulman est né pour exécuter les ordres prétendument canoniques et se soumettre à la volonté de son créateur. Il a pour obligation de se plier aux règles qu’Allah lui a fixées, il ne peut s’y soustraire, sous peine de subir la double peine : l’ire de ses coreligionnaires, voire la mort dans certains cas et la colère d’Allah dans l’au-delà, après avoir subi le supplice de la tombe auparavant.

Avec un code aussi répressif que rigidifié et liberticide, c’est une gageure d’imaginer que les pays musulmans, vont adopter des régimes politiques incompatibles avec les lois de l’islam susceptibles d’éloigner les hommes de sa voie et de desserrer son étreinte étouffante sur eux .

Il n’y a pas pire hérésie intellectuelle et insulte à l’islam que de vouloir le faire cohabiter avec un autre système politique libérateur des énergies humaines, égalitaire entre les sexes et tous les hommes sans distinction de croyance et d’origine, social  et juste alors qu’il est lui-même un mode de gouvernance politique, et chercher à le concilier avec la modernité pendant qu’il veut faire avancer l’humanité à contre-courant de l’histoire.

Ouvrir l’islam sur le monde revient à lui faire perdre son essence et sa sève nourricière et ainsi son pouvoir exorbitant sur la codification de la vie de ses fidèles autour du sacro-saint binôme halal et haram, autant prêcher les principes de la laïcité auprès des Talibans ou de Boko Haram, car il se veut lui-même le monde et se pose comme la modèle parfait et universel, alors qu’il n’est que le produit d’une culture bédouine sanguinaire, primitive et aride en tous points de vue.

La modernité dans l’islam se conjugue avec la réactivation des temps anciens qui deviennent le futur humain.

L’islam a tellement tout verrouillé qu’il ne laisse pas une miette au moindre projet de réforme et d’évolution. Il est le modèle par excellence de la stagnation et du recul de l’humanité et un frein insurmontable au développement économique et aux progrès sociaux, techniques et technologiques.

A trop vouloir modeler ses hommes pour en faire des êtres sans âme et sans volonté propre, ni esprit d’initiative, ni libre-arbitre, ni espoir ni espérance et de leur imposer la mort comme idéal de vie, des pions sans aucune emprise sur leur destin humain, l’islam a fini par produire des êtres humains auto-destructeurs et nihilistes dépourvus de toute humanité comme ses créatures djihadistes, des véritables monstres de cruauté humaine qui glaceraient d’effroi les Waffen SS eux-mêmes.

L’islam est tout-à-fait conscient que seule l’intransigeance dans l’application de ses préceptes est garante de sa pérennité. Brider ses fidèles jusqu’au sang afin qu’ils ne se détournent pas de leur voie jusqu’au jour où ils se retourneront contre lui pour lui faire rendre gorge.

Terroriser les hommes et les terrifier pour exister, car il y va de sa survie. Accepter les changements est pour lui les débuts de la fin.

Jamais l’islam n’acceptera la présence ne serait-ce de l’ombre d’un modèle politique ou sociétal qui pourrait un jour lui faire de l’ombre.

L’islam est par définition l’idéologie de l’asservissement de l’homme au divin il n’a que faire de sa condition de vie misérable. Bien au contraire il brandit la menace de l’enfer et de la malédiction pseudo divine à l’égard de tous ceux qui veulent faire acte de résilience et pour qui la misère n’est pas une fatalité et les luttes sociales sont un mal nécessaire pour établir un ordre social juste et humain.

Quel meilleur allié que l’islam pour l’ultra-libéralisme et la déréglementation économique et les inégalités sociales ! Avec lui, c’est la fin de l’Etat de droit et des protections sociales, des revendications syndicale

Démocratiser les pays musulmans, c’est les sortir de l’islam

« Au diable la démocratie et vive l’islam. » 100% de musulmans sont d’accord là-dessus. Dire le contraire, c’est apostasier l’islam. Deux systèmes politiques concurrents et totalement antinomiques, soit l’un soit l’autre.
On ne peut pas être démocrate et musulman ou musulman et démocrate. Un juif ne peut être nazi et un nazi ne peut pas être judéophile.

Ni la Tunisie ni aucun autre pays musulman n’est et ne sera jamais réellement démocratique. L’islam est le moteur et le liquide rachidien de la vie de tous les musulmans. Hors de son chemin point de salut pour eux. Or, il est impossible d’imaginer les musulmans abandonner l’islam pour emprunter la voie de la démocratie. Ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits en Occident jusqu’au jour où ils seront les maîtres du jeu politique et ils pourront ainsi en toute légitimité démocratique imposer la dictature de l’islam et mettre à mort les libertés individuelles et collectives. Ce ne sera pas une république islamique qui verra la jour, qui est juste un trompe-l’oeil comme en Iran, c’est un Califat pour gouverner le Reich musulman, l’Oumma.

Aucun pays musulman ne peut se targuer d’avoir réussi son expérience démocratique, avec des constitutions qui font la part belle à la religion et des Etats protecteurs du sacré. Même la Turquie est loin d’être un Etat démocratique et son choix de la laïcité ne s’est pas par convictions politiques nationales. Son droit interne est toujours régi par les principes du droit musulman qui ne garantissent pas l’égalité entre les hommes et les femmes et ne protègent pas les droits des minorités.
Ce n’est pas non plus la Tunisie qui est l’exemple-type d’une théocratie éclairée élective, avec une Constitution rédigée par les islamistes obsédés par la Charia et le Califat qui prône l’allégeance totale à l’islam, qu’il ne peut y avoir un Etat sans l’islam, des citoyens non musulmans et des droits fondamentaux incompatibles avec l’islam. Comme l’égalité de l’héritage entre les femmes et les hommes.

Dans un régime démocratique, la religion ne doit pas codifier la vie des citoyens et leur dicter la conduite à suivre dans la gestion des affaires publiques et leurs libertés individuelles. Sous prétexte qu’on est dans un pays musulman, la vente des boissons alcoolisées est interdite le vendredi. Interdire aux femmes de se marier à un non-musulman ou obliger les jeûneurs à se cacher pour manger pendant le ramadan c’est la preuve de la prééminence de la religion sur les affaires des hommes.

Une religion trop présente dans la vie des hommes et de la cité ne peut que nuire à l’éclosion des véritables sociétés démocratiques. La démocratie n’est qu’une simple affaire d’élections au suffrage universel, elle doit être neutre de toute influence de la religion et la légifération des lois ne doit jamais être faite au nom d’Allah.
Dans une démocratie véritable on ne rend jamais non plus la justice au nom d’Allah. La justice est aux hommes ce que la religion est à Dieu.
Tant que la voix du peuple est castrée, niée, occultée et étouffée au profit de la voix d’Allah souverain pontife et despote absolu, les pays musulmans sont condamnés à vivre sous la tyrannie de l’islam pour l’éternité. Les expériences démocratiques ne sont que des mirages qui s’évaporent au premier appel à la prière.

Il n’y a qu’un seul islam, celui des islamistes, l’épée dans une main et le Coran dans une autre

Lettre ouverte à Tariq Ramadan par F. Sweydan

« L’islamisme est l’islam politique » clament les laudateurs de l’islam, paisible et inoffensive religion, objet de dévoiement, d’instrumentalisation et de détournement à des fins politiques afin d’instaurer un régime politique totalitaire liberticide faisant de la charia, qui est par définition l’islam lui-même et qu’il ne peut y avoir d’islam sans la charia, la source unique du droit et pour constitution le Coran.
L’islamisme serait ainsi une doctrine antinomique à l’islam que des hérétiques, les islamistes, s’attachent à la diffuser au sein des pays musulmans par par tous les moyens et dont la première victime est l’islam lui-même. Mis à mal, défiguré, dénaturé, violé, par une idéologie dont la finalité est de tuer l’islam lui-même.
Les islamistes n’ont aucun projet velléitaire de cette nature et bien au contraire leur but est de faire redorer son blason à l’islam pour en faire un nouvel ordre mondial: L’idéologie des Frères musulmans est résumée dans leur devise : « Dieu est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance ». Plus précisément, les thèmes essentiels de la doctrine des Frères musulmans sont la création d’un État musulman théocratique, le rétablissement du califat, la lutte contre toute tentative de rénovation ou de « modernisation »
de l’islam, la dénonciation de la civilisation occidentale, l’anticolonialisme, le panislamisme et le panarabisme
ainsi que l’anticommunisme.(source http://www.akadem.org/medias/documents/Doc_freres_musulmans.pdf) Ils oeuvrent pour le retour aux sources originelles de l’islam par la destruction des Etats-nations et la réorganisation de l’Etat sur le modèle du Califat musulman soumis à l’autorité d’un Calife, successeur de Mahomet, issu de la tribu de Qoureisch, un leader charismatique qui préside à la destinée politique et religieuse de tous les musulmans regroupés au sein de l’Oumma, la matrice-mère des musulmans.

L’islamisme est la revitalisation de l’islam dans son essence totalitaire et monopolistique dans le contrôle de la vie des croyants.
L’islam doit sa régénérescence actuelle à l’islamisme grâce au souffle du renouveau qu’il répand dans les sociétés musulmanes de plus en plus séduites par le retour de l’islam sur les devants de la scène mondiale, indifférentes au massacre au quotidien dont elles sont les premières cibles et les crimes contre l’humanité perpétrés par leurs coreligionnaires islamo-terroristes qui sont pour eux la force de frappe crainte et redoutée du monde entier et des vaillants combattants dans la voie d’Allah et de Mahomet. Convaincues que l’islam progresse et la victoire est au bout du chemin grâce aux activistes islamistes, elles ne peuvent que s’en réjouir.
Il n’y a pas plus islamistes que les musulmans qui s’affublent du masque de la modération qui jamais n’oseront dénoncer les dérives ultra-violentes des islamistes qui ne font qu’appliquer vigoureusement et rigoureusement ce que le Coran enseigne et ordonne.
L’islam lui-même est politique et l’islamisme n’est que la mise en oeuvre de la feuille de route mahométane pour la conquête du monde dont la réalisation ne pourrait se faire que dans l’intégration des musulmans dans le même espace politique et religieux, c’est-à-dire l’unification de tous les musulmans qui n’est en réalité qu’un délire fantasmagorique quand on connaît le schisme et les divisions qui les minent depuis la mort du fondateur de l’idéologie islamique.
En alléguant que l’islamisme est l’islam politique, on laisse sous-entendre que Mahomet était un parangon de démocratie qui avait érigé la séparation des pouvoirs en dogmes religieux. Comme s’il était un humble chef spirituel, ne s’occupant que des affaires cultuelles. Il était aussi bien un chef politique et un chef de guerre et pire encore un chef mafieux.
Que ceux qui cherchent à nous enfumer avec l’islamisme n’est pas l’islam, comme si le nazisme n’était pas de l’hitlérisme, éclairent ma lanterne sur la vraie différence entre les deux alors que Mahomet lui-même avait fait de l’islam une idéologie totalitaire qui gouverne et codifie la vie de ses sbires dans ses moindres petits détails. Ne leur laissant aucune marge de manoeuvre dans l’organisation et la gestion de leur vie terrestre. L’islam mélange tous les genres et amalgame le sacré et le profane. Il se veut un ordre commun de portée universelle embrassant toutes les sphères de la vie. Pour lui l’humanité doit être unifiée sous sa bannière et qu’il ne saurait avoir d’autres vérités que la sienne dictée par Allah et lui-même. Tout un programme qui en dit long sur la nature tyrannique et génocidaire de l’islam.
Il n’y a pas d’islam du Coran dans une main pour les uns, et un islam de l’épée pour les autres. Il y en a qu’un celui de l’islamisme qui consiste à brandir le Coran dans une main et l’épée dans une autre pour le propager dans le monde.
L’islam n’est pas paix, il est l’épée de la conquête du monde au prix du sang des mécrus. Qu’il y ait des musulmans qui répandent l’islam par la voie du prosélytisme non violent,,le but est le même instaurer la dictature de l’islam. Ce qui ne change rien au fond du problème, puisqu’une fois que l’on tombe sous sa coupe on devient son esclave.

La France n’a toujours pas compris que l’islam est encore pire que le nazisme

Amnésique, inconsciente et irresponsable la France ne semble toujours pas avoir tiré les leçons de ses multiples échecs passés : Munich 38, Khomeiny 79, l’Irak 91, ses multiples soutiens aux dictateurs africains et tout récemment son rôle de figurante dans l’opération de « l’Aube de l’odyssée » en Libye.

En apportant son aval aux pseudos rebelles syriens majoritairement issus de l’internationale djihado-terroriste financée par le Qatar, armée par la Turquie et endoctrinée par l’Arabie Saoudite, la France  est en train de rejouer en Syrie la partition sarkozienne en Libye. C’est plus qu’une erreur d’appréciation, c’est une faute politique lourde de conséquences plus graves encore que celles occasionnées par son intervention en Libye au bilan désastreux pour le peuple libyen et la sécurité de la région. L’effet boomerang est inévitable et elle finira par subir le contre-coup de cette politique suiviste et anti-souverainiste. A vouloir trop jouer la carte de l’islam wahhabite pour complaire à ses alliés américains, elle risque de se trouver balayée par la tempête terroriste qui tôt ou tard s’abattra sur elle.

La France ne doit pas capituler devant l’alliance tripartite wahhabo-américano-turque. Son soutien aux rebelles est un non-sens politique, ils sont à 95% des mercenaires de différentes nationalités, elle doit rester à l’écart de ce conflit fomenté par les wahhabites sous contrôle de leur protecteur américain.

En prenant ouvertement position en faveur des mercenaires djihado-terroristes qualifiés par les médias occidentaux à la cécité légendaire de rebelles syriens, elle réédite l’épisode de la honte nationale de Munich 1938. Un pays des droits de l’homme ne doit pas soutenir les pays tels que le Qatar et l’Arabie Saoudite à l’humanisme comparable à l’humanisme hitlérien. Son soutien aux wahhabites impériaux et messianiques est un mauvais message adressé aux forces des libertés démocratiques dans les pays arabes. Elle se drape ainsi dans les habits de l’ignominie et de complicité avérée avec le terrorisme wahhabite.
Aucun intérêt géo-stratégique ni géo-économique, voire sécuritaire de nature à justifier une telle compromission. Elle n’a rien à faire dans le bourbier syrien, à moins que ce soit la contrepartie de la libération des otages français entre les mains de cet autre groupe crapuleux terroriste l’AQMI à la solde du Qatar et la bienveillance obamienne. Un pays comme la France ne doit pas servir de faire valoir, de godillot et de pion sur l’échiquier de la wahabbisation du monde arabe.
Les américains et leurs affidés turcs veulent tailler un costume sur mesure pour leur clown qatarien, contre lequel il y a une nécessité urgente et absolue d’un dépôt de plainte auprès de la C.P.I. que la France devrait soit initier soit appuyer. Cet homme est un danger pour la paix internationale. Bailleur de fonds de la mouvance terroriste islamiste, premier investisseur au monde dans la bourse de valeur terroriste, commanditaire et organisateur des opérations du pourrissement du monde arabe jamais concepteur et architecte. Obsédé par son rêve de Calife, ne manquant pas l’occasion de rappeler au guignol tunisien de Carthage et la marionnette du Caire Morsi qu’ils doivent lui obéir au doigt et à l’œil. Hyper actif sur le front du chaos arabe, maître d’œuvres et d’ouvrages des attaques terroristes contre la Syrie, la Libye et partout dans le monde.
Ce croquemitaine doit payer pour ses crimes et non pas être couvé de regards complaisants et intéressés. Trop de cupidité tue la nation et son honneur. Il est de la dignité et de la grandeur de la France d’aider à la mise en cause du grand artisan du terrorisme international,
L’Emir d’opérette de ce caillou désertique du Qatar, pour atteintes à la sécurité internationale, complicité de crimes contre les peuples libyens, syriens et palestiniens, complot contre la Tunisie dont il est le vrai maître à l’instar de l’Egypte, financement des mouvements djihadistes, les chefs d’accusation ne manquent pas.
Cet homme est dangereux pour la paix dans le monde. N’a-t-il pas menacé l’Algérie de lui réserver le même sort que la Syrie. Son implication dans l’invasion du Nord du Mali est un secret de polichinelle. Cet homme est pire que la peste et le choléra réunis, il est un Hitler en devenir. Ses agissements périlleux pour l’humanité ne sont pas du folklore, ils portent en eux tous les germes du nazisme. Un homme qui a trahi son propre père n’aura aucun scrupule de liquider les peuples arabes au profit de ses mentors Yankees.
Il ne joue pas un double ou triple ou quadruple jeu, un seul jeu devenir vaille que vaille et coûte que coûte le nouveau Führer, calife, du monde arabe quitte à mettre le monde dit arabe à feu et à sang  et exterminer tous les chiites et les alaouites. Ces enfants de Satan comme les qualifie le pape philonazi Qaradhaoui, l’éminence grise de l’Emir du Qatar et figure d’épouvante des caniveaux de l’humanité de la chaîne de TV Al-Jazeera.
En devenant  le nouveau Calife ou plutôt un calife d’opérette, il aura tout le loisir de déporter  les palestiniens en Jordanie et dans le Sinaï. Ce n’est pas de la politique fiction, ni de l’utopie politique, c’est un scénario élaboré par l’Administration américaine et mis en scène à travers le vaudeville des révolutions du Printemps Arabe.
Quand à ses cousins wahhabites saoudiens, ils auront le pouvoir spirituel qui leur permettra d’imposer enfin le sectarisme wahhabite aux quatre coins du monde musulman et qui deviendra leur vraie religion et sonnera le glas de l’Islam.
Pour les pouvoirs politique, économique et militaire, il reviendra à la Turquie de les mettre en musique.
La France se trouve ainsi prise dans le piège du tourbillon wahhabite s’enlisant dans les sables mouvants du projet du Grand Israël et son corollaire  la restauration du 6e Califat.

L’homme musulman a fait de son état de dégénérescence mentale une arme de destruction massive

 

Chez les peuples tourmentés par leur vie dans l’au-delà, portant le deuil de leur mort au cours de leur vie, il n’y a d’amour de sa patrie que dans sa disparition au profit de l’Oumma islamique. Tout doit rester figer dans la pierre noire à laquelle, ils vouent un véritable culte païen. Le passé se conjugue au présent, le futur est absent. La langue arabe ignore le temps à venir. Seul le passé-présent est leur motus-vivendi. Même quand ils font, ou on leur fait croire, qu’ils ont fait des révolutions, c’est pour renouer avec le passé et ré instaurer un ordre ancien sur le modèle fasciste.

Contrairement au bolchevisme, l’islam n’offre aucune perspective à ses fidèles d’un monde meilleur sur terre. C’est en soi une hérésie. Aucune mutation sociale, politique et humaine n’a lieu d’être. Tout est basé sur le principe de l’immuabilité absolue. Alors que le bolchevisme prône le changement et la rupture avec l’ordre ancien. L’islam est dépourvu d’une vision dynamique. du monde. Ses adeptes ont pour seule obligation d’adopter la même posture, de s’inscrire dans la continuité de leurs vaillants aïeux, auxquels ne les lient aucune parenté ethnique et culturel. Mais tout doit fonctionner sur le modèle ‘un schéma sectaire où les membres sont liés par des liens occultes et mystiques qui font office de chaînes les rattachant les uns aux autres pour en faire un corps uniforme et aggloméré.

Censés s’agréger les uns aux autres pour former un même corps, oumma, aucun membre, n’est en droit de rompre cet ordonnancement voulu par Allah, sous peine d’en essuyer les foudres suprêmes. Imbriqués et emboîtés les uns aux autres, avec un ordre hiérarchique toutefois entre les morceaux du puzzle, musulman, chacun doit veiller à conserver la place qu’Allah lui a réservée. Il ne doit y avoir par conséquent aucun mouvement dynamique. Tout doit rester immuable avec une interdiction d’intervertir l’ordre voulu par Allah. Pour attiser la colère d’Allah, et exciter ses pulsions mortifères et violentes, au lieu de résilier, les musulmans se résignent..

Tout changement est assimilé à une malédiction divine, une Fitna, qu’ils ne sont pas prêts d’affronter. Rares sont les peuples qui se soulèvent et s’insurgent contre les injustices et la dégradation infamante de leurs conditions de vie parce qu’ils ne font qu’assumer ce que dieu leur a octroyé. Seules l’obéissance et la soumission à sa volonté sont leur moteur de vie. L’homme n’est pas doté d’une volonté propre, il est sur terre pour suivre la voie que dieu pour les uns et les esprits chez le autres tels les haïtiens qui pratiquent le culte à l’esprit avec le monde invisible.

Que ces peuples soient tournés vers le monothéisme ou le paganisme et parfois voire souvent, ils s’adonnent à des rituels syncrétiques combinant les deux comme en Tunisie avec les rituels maraboutiques e d’occultisme basés sur le culte de la personnalité, l’idolâtrie, la sanctification de la personne, la magie noire, l’envoûtement, la possession,l’invocation des esprits, la sorcellerie, on ne rêve pas de changer sa vie et d’un monde meilleur pour soi et les générations futures, on rêve de ce que sera de sa vie à sa résurrection. Quand à leur désespoir sur terre, il n’est qu’un espoir pour une vie meilleure dans l’au-delà.

Dans un monde gouverné par la main invisible toutes tentatives de tourner la page du passé deviennent un sacrilège et s’évanouissent dans les méandres de la pensée. Les poids des traditions qui font office de loi de la pesanteur annihilent toute volonté de rupture et freinent ainsi les populations dans leurs désirs d’abandonner leurs pratiques culturelles ancestrales qui sont leur matrice maternelle au profit de nouvelles valeurs étrangères libératrices des énergies et et qui portent en elles les germes des libertés et de dignité humaine.

A l’accès et l’exercice aux droits fondamentaux, on préfère la soumission aux obligations cultuelles et s’enfermer mentalement dans un monde hallucinatoire et anxiogène où la réflexion repose sur des mécanismes irrationnels, superfétatoires, nourrie essentiellement par la rémission à dieu et aux esprits malins inspirés par Satan et la magnificence divine et les Saints protecteurs auxquels les nazi-islamistes vouent une haine féroce, de peur qu’ils ne fassent de l’ombre au Démiurge. Ignorant tels qu’ils sont de la place de ses saints dans l’identité tunisienne, qui sont la preuve vivante d’un islam contextualisé et adapté aux us et coutumes des pays où il s’était implanté. Dans un tel environnement culturel et cultuel où le mode de vie des gens, leur mode de pensée et leurs comportements sociaux sont dépourvus de toute rationalité et d’objectivisme, fondés sur le négativisme social social où les processus sociaux sont pré déterminés , préconçus et inspirés par un système de croyance les rendant immuables et trans temporel.

Cette psychopathologie sociale propre aux sociétés conservatrices s’accompagnent généralement par des symptômes du repli sur soi, la peur du changement, les délires mystico-paranoïdes, la passivité, violence pour extérioriser ses frustrations, troubles de la personnalité, la sclérose identitaire, l’incurie intellectuelle, l’immobilisme, la nostalgie du passé, les troubles de conscience et d’affirmation de soi, les troubles des conduites sociales, la mise en scène hystérique collective où les sujets miment, simulent et se défoulent sur cet autre, le bouc-émissaire, leur souffre-douleur, l’objet fantasmé de leur courroux, diabolisé et honni.

Le mal qui est en soi se trouve toujours projeté sur l’autre. Cet autre que l’on jalouse et envie intérieurement mais qui les obsède et les tourmente inconsciemment du fait de leur intolérance pathologique à la différence. Quelque part cet autre comble le vide sidéral qui est en eux et que pour leur propre survie ils se doivent de le faire exister pour assouvir leur aversion d’eux-mêmes. Toute manifestation de haine vis-à-vis d’autrui est en réalité symptomatique de la haine de soi et une forme avouée d’auto suicide.

Comme la société est par définition un agrégat d’individus, il est évident qu’elle ne qu’être que leur produit, contaminé et irradié par leurs symptômes  le fidèle reflet, le miroir qui réfléchit tous les signes en usage dans une société, en l’occurrence la société tunisienne. Le remède que veut lui appliquer ces nombreux charlatans et gourous qui prospèrent sur le terreau de son ma- être est plutôt la cause principale des graves troubles psychiques et névrotiques qui gangrènent le corps social tunisien, on ne pas peut soigner l’origine du mal par les symptômes du mal profond inhérent à une culture liberticide, oppressante, castratrice, culpabilisante  négatrice de l’individu fondée sur un système de croyance totalitaire et fascisant régissant tous les aspects de la vie des gens dans leur moindre petit détail dans toutes les étapes de la vie et jusqu’à la mort.

Les espaces de libertés sont prohibés au nom du sacré et que fait de l’interdit la seule norme de vie sociale et individuelle. Socialement et individuellement tout doit s’articuler autour des schémas de pratiques cultuelles rythmant l’organisation sociétale et personnelle. Comme cela se produit souvent, plus les peuples sont enfiévrés par la religion, plus ils sont enclins aux croyances surnaturelles et para naturelles que les confréries sectaires et maraboutiques leur distillent pour remédier à leurs carences psycho-affectives et à ce besoin de réponses perceptibles, palpables et immédiates à leurs questionnements existentiels. Paradoxalement, ces peuples à défaut de rêver s’illusionnent sur le déroulement des évènements futurs comme si cela correspondrait à un besoin thérapeutique absolu. Besoin de s’en remettre à l’autre, à Dieu mais rarement à soi.

La solution n’est pas en soi, la clé est souvent entre les mains du tiers, ce tiers soit invisible soit visible qui prend la forme d’un gourou ou de marabout, une figure tutélaire et idolâtrée tel l’illuminé R. Ghannouchi, et charognard terroriste, l’artisan majeur des assassinats politiques en Tunisie, dont celui de Chokri Belaïd. pourvoyeur de chair à canon pour la Syrie et que tout donne à penser qu’il serait impliqué dans l’attaque terroriste contre les 2 sites gaziers dans le Sud Ouest algérien.

Un des principaux maîtres à penser du terrorisme djihadiste, et interface attitré entre l’Emir du Qatar, Dr Jekyll en Occident et Mr Hyde en Orient, faute d’être un Calife, il a gagné ses galons de Calife de la corruption, et la nébuleuse islamiste. Depuis son retour ubuesque en Tunisie, il se comporte comme le sauveur ou le messie attendu en usant d’artifices ésotériques charismatiques, de manœuvre de manipulations mentales qui sous-tendent généralement les actes de terrorisme mental pour rallier et haranguer les foules, en exaltant leur ego fruste et frustre un peu comme le faisait Hitler en Allemagne nazie.

En conclusion, on ne peut pas élaborer un diagnostic fiable de tous les signes observés dans le champ social tunisien depuis le 14 janvier 2011 et surtout révélés au grand jour par sa Révolution sans recours à la sémiologie psychiatrique.

Et si la Tunisie faisait allégeance à l’Etat Islamique !

Et si la Tunisie par la voix de Marzougui devenait le premier pays au monde à reconnaître l’Etat islamique et plus encore lui faire allégeance en tant que suzerainenté du Califat renaissant qu’Ennahdha appelait de tous ses voeux. Ce scénario n’a rien de farfelu ne serait-ce par l’implication active d’Ennahdha dans le recrutement des combattants djihadistes pour renforcer l’armée isalamique d’une part et d’autre part Marzougui ne venait-il pas de recevoir un des principaux bailleurs de fonds de l’E.I. qui hante l’humanité non-musulmane et peuple les rêves des musulmans.

Le projet du Califat  est l’objectif majeur des islamistes. Depuis la  chute du V e Califat ottoman en 1923 et la création de la nouvelle république turque,  ils n’ont de cesse que d’en réclamer son rétablissement afin de faire redonner son lustre d’antan à l’Etat islamique seul garant de la pérennité politique et cultuelle de l’Oumma musulmane.

Comme si le monde venait de découvir l’apparition d’un spectre surgi  de nulle part, alors que les fondateurs de la Confrérie des Frères Muslmans en ont fait la pierre angulaire de leur pensée politique.  Maintenant que le projet de Califat  commence  à  voir enfin le jour après 90 ans d’attente, à prendre corps et à donner du sens à leur action politique, tous les leadres politiques de la nébuleuse islamiste doivent s’en réjouir et s’en féliciter.  Et ce n’est certainement pas la condamnation unanime des islamistes tunisiens par exemple qui ne doit convaincre personne même pas eux-mêmes que  cela va jeter le trouble dans les eaux nauséabondes du « Califamania » condtion sine qua non pour la survie de la communauté musulmane et de son expansion et la mise en euvre des lois de l’islam au sein d’un Etat fondé sur les seuls prescrits du Coran.

Le nouvel Etat islamique du Levant s’inscriit dans la continuité de cette prétendue constitution de Médine  synonyme de purification religieuse et qui a ainsi scellé définitivement  le sort des juifs et des chrétiens.

Les islamistes possèdent l’art consommé de la culture  de l’embrouille et de l’enfumage.  Fourbes, tartuffes, perfides, dissumilateurs et manipulateurs-nés, ils n’avancent jamais à visage découvert ni ne livrent le vrai fond de leur pensée.  Et quand ils dérapent, autrement dit ils se trahissent eux-mêmes en témoignant parfois de leur cohérence avec les principes doctrinaires du tawhid, la fusion entre le temporel et l’intemporel,  ils ont aussitôt après fait un revirement comme Hamadi  Jébali  le 15 novembre  2011 à Sousse en présence du chef terroriste du Hamas  appelant de tous ses voeux au 6 e Califat.

Un véritable pavé jeté dans la marre polluée tunisienne mais sans que cela ne suscitât des remous au sein de l’opinion publique tunisienne qui au fond d’elle-même ne voyait pas d’un mauvais oeil la restauration du Califat qui marquerait le retour aux vraies valeurs de l’islam qui ne pouraient trouver leur pleine expression que dans le cadre d’une organisation étatique d’essence musulmane.
L’Occident ne peut pas non plus feindre qu’il était pris de cours dans l’avènement du 6 e Califat alors qu’Obama en personne avait adoubé Hamadi Jébali et sa secte d’Ennahdha comme les Frères Musulmans en Egypte  qui n’ont jamais fait mystère de son engagement totalitaire de nature théocratique a été adoubé par Hussein Obama en personne véritable V.R.P de l’islamisme « modéré » dont le but suprême pourtant est d’imposer la dictature de l’islam aux quatre coins de la terre sous l’égide d’un Califat mondial sur le modèle du Reich nazi.

Et ce ne sont plus les propos autrement plus inquiétants et belliqueux tels qu’ils ont été rapportés par Dreuz info dans un article signé par Alexandre Dal  qui auraient dû éveiller la vigilance de l’Occident sur la tempête imminente qui menace le monde : »Quant au Guide suprême adjoint des Frères Musulmans, Khairat el-Shater, chargé par le Conseil d’orientation de la Confrérie de revoir la stratégie du mouvement dans l’ère post-Moubarak, il a précisé ce que veut dire un « régime juste et raisonnable », dans son discours du 21 avril 2011 : « Notre mission principale et globale est de renforcer la religion d’Allah sur Terre, de développer la Oumma et sa civilisation sur la base de l’islam, et d’amener le peuple à se soumettre à Allah sur Terre (…) Le rétablissement de l’islam dans sa conception englobante ; l’islamisation de la vie ; le règne de la religion d’Allah ».

Quel musulman ne rêverait pas aujourd’hui de la regénérescence du Califat et du règne de l’islam sur le toit du monde ?  Quel musulman va oser commettre un sacrilège en s’opposant fermement et sans équivoque à l’Etat islamique, la cité idéale qu’Allah a dessinée pour les seuls musulmans et leurs Dhimmis juifs et chrétiens, quant aux non-monothéistes soit l’islam soit la mort ?   Ni Tarak Ramadan ni Qaradhaoui les apôtres de la renaissance du Califat ne sont sortis paradoxalement de leur silence alors qu’ils ont été les premiers à s’illustrer sur la loi sur la laïcité à l’école et la loi sur l’interdiction du port du voile intégral dans l’espace public.

En conclusion tous les musulmans rêvent du rétablissement du Califat, aujourd’hui qu’il est devenu une réalité ils ne peuvent que s’en réjouir et y adhérer. Les tunisiens qui voteront prochainement  pour Ennahdha voteront pour l’allégeance au nouveau Califat. En politique, l’utopie d’aujourd’hui est la réalité de demain. Qui aurait pensé par exemple il y a quatre ans que la Tunisie allait devenir la première terre de djihad au monde personne et pourtant elle l’est plus que jamais aujourd’hui ? Méfiance et vigilance.