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Je n’ai pas choisi de naître en Tunisie mais j’ai choisi de combattre sa lie terroriste

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Je mets quiconque au défi de me prouver qu’il avait fait le choix de ses origines et de son lieu de naissance avant d’avoir été mis au monde. Ni dieu ni le destin n’y sont pour rien. Il est né là où ses parents s’y trouvaient au moment il a vu le jour. Elémentaire.

Ce n’est pas en étant natif de Tunis, Tunisie, que je dois sacraliser mon lieu de naissance au point tel que je dois me garder de dénoncer les agissements criminels d’une minorité activiste ultra-violente de ses citoyens qui répand la terreur partout dans le monde en application des préceptes de l’islam sous peine de commettre un sacrilège.

Je ne vois pas non plus en quoi ai-je manqué de loyauté envers la Tunisie que de citer l’ origine tunisienne de ses brebis galeuses auteures d’attentats terroristes en Occident et surreprésentées dans ses rubriques de faits divers et  ses prisons ?

Inutile de me faire un procès en sorcellerie et de chercher à me culpabiliser comme si j’avais violé un serment de fidélité à son endroit pour avoir cité l’origine tunisienne des terroristes dont ce pays est devenu le premier pourvoyeur au monde.

Le traître est celui qui défigure et salit l’image de son pays et jamais celui qui mentionne la nationalité du terroriste fût-il son propre concitoyen. Comme si l’on était tenu à la loi de silence où à cette règle scélérate en islam où l’on doit soutenir son frère coupable comme victime. N’étant pas moi-même musulman je ne me sens lié non seulement par aucune obligation morale en l’espèce mais surtout il est du devoir de tout citoyen de rester objectif et impartial et de ne jamais ne jamais voiler la réalité des faits.

Sous prétexte que l’on est soi-disant issu d’un même pays que les terroristes, on ne doit pas rappeler leurs origines. Pourquoi doit-on dissimuler un secret de polichinelle alors que la nationalité des terroristes est à la une des journaux ? La tartuferie n’honore pas un pays il le déshonore autant que les crimes terroristes de ses ressortissants.

Les terroristes qui n’ont de Tunisiens que le passeport qui leur permet de franchir les frontières pour accomplir leurs forfaits ne se considèrent aucunement liés par un quelconque moral et citoyen envers un quelconque pays. Leur pays est la terre tout entière, dépourvue de frontières physiques et politiques, peuplée des seuls fidèles musulmans, et soumise à l’autorité d’un Calife qui gouverne au nom d’Allah. Ils n’ont de constitution que le Coran et de loi que la charia, n’ont de guide que Mahomet et ne vivent que par et pour Allah, ne suivent qu’une voie celle du djihad et pour qui la mort est une espérance.

Ni patrie ni nationalité, deux notions inconnues de leur lexique idéologique, oeuvres du « Satan » occidental dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas jugées comme impies à leurs yeux.  Ils n’ont que faire de la Tunisie et de son image dans le monde, qu’ils sont capables de mettre à feu et à sang pour la gloire de leur dieu sanguinaire.  Ne faisons pas d’eux les Tunisiens qu’ils ne le sont pas au fond d’eux-mêmes. Ils sont ses pires ennemis et les premiers à se rallier à des pays comme la Turquie d’Erdogan qui caresse le dessein de rétablir le VIème Califat.

Je n’ai pas choisi de partager la nationalité de mon pays de naissance avec des criminels contre l’humanité qui fauchent des vies humaines en Syrie, Irak, Libye et en Occident mais j’ai choisi de les combattre sans concession par ma plume.

Que les esprits chagrins tunisiens cessent de verser leurs larmes de crocodiles sur leurs compatriotes terroristes.

Se garder de nommer la nationalité des terroristes c’est cracher sur la mémoire de leurs victimes.

Je suis un humaniste qui ne connaît que la vérité des faits.

Lettre ouverte aux vierges effarouchées de l’islam

Mesdames et messieurs les vierges effarouchées de l’islam, le seul vrai combat que vous deviez mener aujourd’hui avant que vous ne deveniez les pestiférés de l’humanité pour toujours est celui de la liberté de conscience  jugée  comme un péché capital du fait de son incompatibilité avec les prescrits de l’islam.

Même si votre religion est un jardin d’Eden, toute personne est libre d’y rester ou de partir, libre à elle de forger propres convictions, comme il est de son droit de faire le choix d’un autre mode de pensée, ou d’adhérer à une autre croyance qui n’est pas la vôtre sans qu’elle mette en péril sa vie.

Vous-mêmes, vous vivez votre culte en toute liberté et sécurité dans les pays des droits de l’homme et du citoyen, un mot inconnu dans votre répertoire, pourquoi la réciprocité n’existe pas chez vous surtout en ce qui concerne les ex musulmans alors que vous êtes les prompts à accueillir les convertis à l’islam ?

Vous concevez la liberté de conscience dans un sens mais pas dans un autre, tant que l’on est dans la voie de l’islam nulle crainte pour sa sécurité et sa vie et le jour où l’on sort de cette voie c’est le châtiment suprême ou la prison au bout du chemin. Il faut cesser conséquent d’arrêter d’affubler l’islam des vertus de liberté qui ne sont pas les siennes.

Le jour où la liberté de conscience dans le sens de l’article 18 de la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948  entrera en vigueur dans les pays musulmans, ce sera la fin même de l’islam qui n’existe que par la répression, la persécution et les menaces de mort à l’encontre des apostats, ces traîtres à l’islam.

Vous savez pertinemment  que tout musulman qui déclare son athéisme ou son apostasie signe son arrêt de mort sur terre comme l’enjoint Mahomet » quiconque change sa religion, tuez-le » et servira de combustible aux feux de l’enfer  comme l’attestent un certain nombre de versets.  Par exemple : « Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 217).  « Ô les croyants ! Si vous obéissez à ceux qui ne croient pas, il vous feront retourner en arrière. Et vous redeviendrez perdants. » (sourate 3 intitulée la Famille d’Amram, Âl `Imrân, verset 149) ; « Ô les croyants ! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion… Dieu fera alors venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime. » (sourate 5 intitulée la Table servie, Al-Mâ’idah, verset 54) ; « Ceux qui sont revenus sur leurs pas après que le droit chemin leur a été clairement exposé, le Diable les a séduits et trompés. » (sourate 47 intitulée Muhammad, verset 25).
Il existe également d’autres versets n’ayant pas employé le verbe « apostasier » mais qui en contiennent le sens : « Quiconque a renié Dieu après avoir cru… – sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi – mais ceux qui ouvrent délibérément leur coeur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une Colère de Dieu et ils ont un châtiment terrible. » (sourate 16 intitulée les Abeilles, An-Nahl, verset 106) ; « Dieu a promis à ceux d’entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu’Il leur donnera la succession sur terre comme Il l’a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnera force et suprématie à leur religion qu’Il a agréée pour eux. Il leur changera leur ancienne peur en sécurité. Ils M’adorent et ne M’associent rien et celui qui mécroit par la suite, ce sont ceux-là les pervers. » (sourate 24 intitulée la Lumière, An-Nûr, verset 55).

C’est bien l’islam qui a la paternité de la solution finale de la question juive

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Benjamin Netanyahou vient de jeter un gros pavé dans la marre en accusant le Mufti de Jérusalem  Mohamed Amine Al-Husseini d’avoir suggéré à Adolph Hitler l’idée d’exterminer les Juifs.

En disant cela, il ne cherche pas à dédouaner le nazisme de ses crimes contre l’humanité, il invite les historiens à rouvrir une page niée et occultée de l’histoire de la 2 e guerre mondiale sur laquelle on a mis une véritable chape de plomb, celle de la collusion entre l’islam et le nazisme et la contribution idéologique des textes fondateurs de l’islam, le Coran et les Hadiths, dans l’adoption par les nazis le 20 janvier 1942 de la solution finale de la question juive à l’occasion de la Conférence de Wannsee réunissant 15 hauts responsables nazis et des officiers SS sous la houlette de Reinhard Heydrich, chef des services secrets allemands.
Il n’est pas invraisemblable qu’elle ait commencé à germer dans leurs esprits dès le lendemain de rencontre le 28 novembre 1941 entre le Führer et le Mufti de Jérusalem, oncle de Yasser Arafat et grand-père de Leïla Chahid. (http://www.voxnr.com/cc/d_allemagne/EEkFEFEuypghVsvfaU.shtml).

Le vrai visage de l'islam et des musulmans - the real face of islam and muslims : sign - god bless hitler - / Pancarte - Dieu bénisse Hitler -

Même si les signes avant-coureurs se faisaient déjà sentir avec les lois raciales de Nuremberg et les pogroms dont étaient victimes les juifs allemands, il est difficile de minimiser son rôle de catalyseur à la purification des Juifs de toute l’Europe à limage de ce qu’avait fait Mahomet avec les tribus juives d’Arabie (http://www.aish.fr/print/?contentID=212658901&section=/h/tisha_beav).

Hitler vouait une véritable admiration à cet « aryen d’honneur »: « Le Grand Mufti est un homme qui en politique ne fait pas de sentiment. Cheveux blonds et yeux bleus, le visage émacié, il semble qu’il ait plus d’un ancêtre aryen. Il n’est pas impossible que le meilleur sang romain soit à l’origine de sa lignée »  (Hugh Trevor-Roper, Gerhard Weinberg, Norman Cameron (trad.), R. H. Stevens (trad.), Hitler’s Table Talk 1941-1944: His Private Conversations, Enigma Books, 2008, 609 p. (ISBN 978-1929631667) p. 412.)

Que la décision fut inspirée ou non par le Mufti de Jérusalem, en toute évidence les textes fondateurs de l’islam se suffisent d’eux-mêmes pour valider la thèse de la responsabilité morale de l’islam dans la solution finale de la question juive et qui mieux que le Coran pour apporter de l’eau au moulin de Netanyahou.

En effet, on peut parfaitement imaginer le Mufti faisant lecture à Hitler des sourates qui diabolisent et exècrent les juifs et tous ceux qui ne sont pas dans le moule mahométan et dont l’extermination est tout-à-fait fondée et légitime: « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. ». La fin du texte approchant, le général félicite ses soldats (LXI, 4): « Il [Dieu] aime ceux qui combattent en ordre dans son sentier, et qui sont fermes comme un édifice solide ». Il rappelle le patriotisme religieux (LXI, 11): « Croyez en Dieu et en son apôtre, combattez dans le sentier de Dieu, faites le sacrifice de vos biens et de vos personnes; cela vous sera plus avantageux si vous le comprenez. », ou encore, finalement, (LXVI, 9): « O Prophète! fais la guerre aux infidèles et aux hypocrites, sois sévère à leur égard. La géhenne [le feu] sera leur demeure. Quel affreux séjour. ». (http://atheisme.org/coran.htm)

Exterminer les Juifs est un impératif musulman que Mahomet avait accompli de ses propres mains contrairement à Hitler qui l’avait ordonné fort certainement des Hadiths (recueil des actes et des paroles de Mahomet qui sont la seconde source du droit musulman) que le Mufti de Jérusalem lui a rapportés: »Ibn Omar a déclaré avoir entendu le Messager d’Allah dire : « Vous combattez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi.. viens le tuer ». (rapporté par al-Boukhari, n° 3593).
D’après le même Ibn Omar Messager d’Allah a dit : « Les Juifs vous combattront et vous aurez le dessus sur eux au point que la pierre dira : ô musulman ! viens tuer ce juif qui se cache derrière moi ». (rapporté par Ahmad et par at-Tirmidhi et qualifié par ce dernier de « beau et authentique ).
Ibn Omar affirme encore avoir entendu le Messager d’Allah dire : « l’Antéchrist descendra sur une terrain salsugineux de Mar Qanat [près de Médine], et les femmes constitueront la majorité de ses partisans. A telle enseigne que l’on sera amené à attacher ses plus proches parentes comme sa mère, sa sœur, sa fille et sa tante, de peur qu’elles n’aillent rejoindre l’Antéchrist. Et puis Allah donnera aux Musulmans la victoire sur lui, et ils le tueront et en feront de même de ses partisans, au point que le juif se cachera derrière un arbre ou une pierre et que l’arbre ou la pierre dira au musulman : viens tuer le juif caché derrière moi » (rapporté par Ahmad dans son Mousnad et par Ibn Madja d’après Abou Umana al-Bahih qui tenait du Prophète »

Le Coran devrait être interdit pour incitation au génocide des juifs, les mosquées ces hauts lieux de la propagande nazislamiste fermées et les musulmans poursuivis pour apologie de la haine des Juifs et complots, commissions et complicité de crimes contre l’humanité.Le ver est dans les textes fondateurs de l’islam. Les laisser circuler en toute liberté c’est laisser la porte toujours ouverte à la solution finale qui ne frappera pas que les JUIFS, elle touchera l’humanité tout entière.

Il est grand temps que l’humanité prenne ses responsabilités comme elle l’avait fait avec l’hydre nazie face à l’islam en vertu du statut de Rome (http://www.preventgenocide.org/fr/droit/statut/)si elle ne veut pas lui servir de festin pour apaiser son appétit féroce se trouver réduite en cendres.

Daech massacre, viole et décapite les chrétiens d’Orient au nom de l’islam comme Mahomet autrefois

Personne ne fait l’amalgame entre l’islam et le terrorisme ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font


Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 22 000 attentats terroristes dans le monde dont le Tsunami terroriste qui déferle sur les peuples syriens et irakiens et ses dommages collatéraux sur la Tunisie et la France  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, les Ben Laden, les Nemouche, les frères Kaouchi, les Ghannouchi, les Ali Belhaj, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’Emir du Qatar, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire de leurs coreligionnaires. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.

En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.

Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique ?

Si la France avait le souci de son idéal républicain elle déchoirait les islamistes de la nationalité française

Je sais que la déchéance de la nationalité française est une gageure sous prétexte que nous sommes dans un Etat de droit mais un Etat qui n’est pas capable de défendre son droit n’est pas un Etat à proprement parler. Quand un pays comme la France ne fait absolument rien pour faire respecter ses lois et qui va même jusqu’à les offrir en offrandes à ceux qui rêvent de le détruire il ne peut s’attendre au retour à un quelconque respect de leur part. La France n’a toujours pas compris que chaque acte de naturalisation d’individus étrangers de confession musulmane est une balle qu’elle se tire elle-même dans le pied. Les dispositions de l’article 25 du Code Civil qui fixe les conditions requises dans le cas de déchéance de la nationalité française sont loin de la prémunir contre l’effet boomerang de son laxisme et sa naïveté.  Elle doit faire de la prévention plutôt que de la répression et ce ne sont certainement pas les 5 verrous sous-indiqués qui vont endiguer le raz-de-marée qui la menace et dont elle est elle-même l’instigatrice :

1. S’il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ;

2. Si l’intéressé est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit prévu et réprimé par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal (« Des atteintes à l’administration publique commises par des personnes exerçant une fonction publique ») ;

3. S’il est condamné pour s’être soustrait aux obligations résultant pour lui du code du service national ;

4. S’il s’est livré au profit d’un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ;

5. S’il a été condamné en France ou à l’étranger pour un acte qualifié de crime par la loi française et ayant entraîné une condamnation à une peine d’au moins cinq années d’emprisonnement.

Ceci étant ces motifs sont loin on laisse le voie ouverte aux crimes et délits qui mettent en péril la paix et la sécurité dans le monde d’une part et d’autre part l’appartenance à des mouvements politiques qui prêchent la haine de l’autre, du racisme, de l’antisémitisme et la violence.

On devrait laisser au Ministre de l’Intérieur et à ses services la faculté d’engager une procédure de retrait de la nationalité à l’encontre de tout naturalisé engagé dans une action de militance politique dans son pays d’origine ou tout autre pays dont il porterait la nationalité qui ne respecte pas la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen dont la liberté de conscience punie par la peine de mort dans la plupart des pays musulmans.  Il est inadmissible, en effet, que des binationaux  censés être porteurs des valeurs de la république puissent mener des activités politiques ou soient élus dans des pays tiers pour promouvoir et imposer aux ressortissants de ces pays des valeurs liberticides et tyranniques.

Par conséquent tous les élus et activistes islamistes dans lesdits pays ne doivent pas bénéficier de la nationalité française en contradiction flagrante avec les obligations citoyennes et républicains qui pèsent sur chaque français quelque soit le lieu où il se trouve. La nationalité française n’est pas une carte de séjour c’est un honneur et un devoir absolu qui ne doit tolérer aucun écart.  

C’est pourquoi il est plus que jamais indispensable que le législateur revoie de fond en comble le Code de Nationalité et durcisse les conditions d’accès. La France ne doit pas faire de ses ennemis ses enfants. Il faut que l’opinion publique française sache que la citoyenneté française a perdu tout sens avec des êtres aussi indignes et antirépublicains qui rêvent d’instaurer la charia en Tunisie tout en profitant de leur statut de citoyen français. La liberté de conscience et d’expression n’a de sens que si elle respecte les valeurs de la république française. Le législateur doit encadrer davantage l’octroi de la nationalité française surtout en ce qui concerne les naturalisés qui s’engagent dans la vie politique de leur pays d’origine et mènent ou susceptibles de mener des actions hostiles aux intérêts à la France. Or, des femmes comme Mahrzia Labidi, Sihem Badi, et des hommes comme Jaziri et d’autres nahdhaouis n’ont pas plus d’égards pour leur pays d’accueil dont ils vomissent les valeurs que pour la Tunisie qu’ils ont vendue au Qatar et à laquelle ils veulent imposer un régime despotique et théocratique;

Etre français c’est d’abord un état d’esprit, un engagement universaliste, une manière d’être, un héritage républicain et démocratique pour lequel des millions de femmes et d’hommes sont morts, le nier revient à perdre sa citoyenneté ne serait-ce symboliquement.

Je sais que la morale est incompatible avec le droit mais elle ne l’est pas quand il s’agit de la citoyenneté.

Il n’y a pas d’islam dévoyé il y a un islam que les islamistes appliquent à la lettre

L’utopie islamiste qui séduit de plus en plus les jeunes musulmans et convertis contrairement à ce que les musulmans prétendent n’est en aucun cas un virus inoculé dans le corps musulman par les ennemis de l’islam, elle est un ver venimeux qui prospère dans le fruit musulman depuis la prétendue révélation qui serait plutôt un délire hallucinatoire.

Ses ravages n’ont jamais ainsi cessé de produire leurs effets depuis 1435 ans.  De toutes les religions monothéistes, l’islam est celui qui a le plus sanctifié l’ultra-violence pour en faire un de ces premiers piliers promettant le lupanar paradisiaque et l’érection éternelle à ceux de ses fidèles qui ne reculent devient rien pour propager son message et imposer la volonté d’Allah aux quatre coins de la planète.

La majorité musulmane silencieuse continue pourtant à draper l’islam dans sa vertu louant à qui veut bien l’entendre le message de paix et d’amour de l’islam qui sont les seuls à y croire comme les agents de la propagande nazie entre les deux dernières grandes guerres. Niant ainsi toutes les évidences et occultant par mauvaise foi à l’instar de Tarek Ramadan , ignorance et méconnaissance  l’histoire génocidaire de leur religion. dont le nom est accolé à l’exception du nazisme aux plus grands massacres massifs et ciblés des populations non-musulmanes au cours de ces 14  derniers siècles.

L’islam n’est pas victime des excès de violence sauvage et barbare de ses activistes les plus zélés, il secrète lui-même son propre poison qui menace la sécurité dans le monde et les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes des actes de terrorisme perpétrés au nom de l’islam.  Qu’ils le veuillent ou non ils doivent non seulement revisiter l’histoire abominable et inhumaine de leur religion dont de nombreux peuples avaient eu à pâtir dont leurs propres aïeux tels les berbères, les noirs, les égyptiens, les perses, les syriens, les irakiens, etc.. mais également oeuvrer pour le bien commun de l’humanité et particulièrement non-musulmane tant honnie par le Coran . Ils doivent ôter leur carcan et contribuer à trouver le remède pour l’éradiquer, extraire ce ver de leur corps.  Il n’y a pas d’islam intemporel et immuable, il y a urgence à fabriquer  un antidote contre ce redoutable poison et le juguler au nom de la sauvegarde et de la pérennité de leur foi et de la protection des valeurs humaines. Autrement, ils risqueraient fort d’être mis au ban de l’humanité qui sera un jour ou l’autre contrainte de se prémunir contre la nocivité de la religion musulmane qui est la plus grande imposture de tous les temps, en se dotant d’un cordon sanitaire.

L’utopie islamiste  devenue l’idéal de leur jeunesse en manque de perspectives, désoeuvrée et au comportement suicidaire est entrain de devenir leur tombe tant elle semble bénéficier d’une réelle impunité et de forts courants de sympathie car elle fait renaître l’islam des origines de ses cendres.

Grâce à elle le monde est témoin de ce que fut cet islam au temps de Mahomet. Un islam à l’antipode de cette image idyllique véhiculée par la majorité silencieuse musulmane qui confond soumission et paix qui ne sait pas non plus qu’islam veut aussi dire soit l’islam soit la mort.

L’utopie  islamiste ne dénature en rien l’islam, elle révèle sa face que la majorité musulmane silencieuse veut soustraire du regard des tiers non-musulmans.  Ce visage hideux de l’islam que le monde non-musulman ne doit pas découvrir. Que les musulmans se murent dans leur déni psychotique, le monde non-musulman ne doit pas tomber dans le piège de l’islam dévoyé et défiguré par l’utopie islamiste. Il n’a pas le droit de dire que je ne savais pas alors qu’il est l’utopie islamiste lui révèle la nature hégémonique, belliciste,  exécrable et barbare de l’islam. L’islam est un cocktail explosif composé d’ingrédients nuisibles pour ses propres consommateurs et le monde non-musulman.  Il est un mélange d’éléments fascistes, totalitaires, théocratiques, génocidaires, liberticides saupoudrés  de zestes de délires cosmiques, de relents racistes, discriminatoires, sexistes, antisémites et xénophobes.

A n’en pas douter, l’utopie islamiste consommée à fortes doses par les musulmans qui appliquent à la lettre la feuille de route mahométane porte en elle tous les symptômes d un Nouvel Holocauste celui de l Apocalypse.

Pourquoi le dialogue est impossible avec les musulmans

Quel dialogue ,quel échange constructif avec des partisans d’une idéologie  haineuse, raciste, antisémite, intolérante, pédophile, nécrophile, sanguinaire, nécrophage, suprématiste, ethnocentrique, barbare, esclavagiste, perverse, violente, réactionnaire, tartufe,  terroriste, liberticide, obscurantiste, terroriste, immorale, qui ne connaît de vérité que la sienne et qui dénie à l’autre le droit à la différence qui ne lui laisse le choix qu’entre le statut de dhimmi ou la mort ? Quel dialogue peut-on construire avec des représentants d’une idéologie négatrice des droits de l’homme et du citoyen et qui tue les apostats et lapide les femmes adultères tout en épargnant la vie des hommes fornicateurs ?

Quel dialogue devrions-nous avoir avec une religion qui appelle au djihad contre les non-musulmans et qui sème les graines de la division et du chaos ?
Quel dialogue le monde doit-il avoir avec une idéologie qui détourne des enfants mineurs à des fins d’exploitation sexuelle  et terroristes en Syrie par exemple ?
Quel dialogue avec une religion qui fait de la transgression des lois nationales et internationales un dogme religieux et dont certains de ses adeptes avec le silence approbateur de leurs coreligionnaires kidnappent des filles pour les réduire à l’état d’esclaves sexuelles dans la pure tradition mahométane ?
Quel dialogue avec un système de croyance organisé en crime contre l’humanité et qui tue et massacre chaque jour dans le monde des non-musulmans et tout particulièrement des chrétiens et qui fait de la purification religieuse un devoir pour chaque musulman ?

Quel dialogue peut-on avoir avec des êtres qui font de leur ignorance une science fondamentale, arrogants qui se prennent pour les maîtres du monde et de l’univers, méprisants, négateurs du droit à la différence, fermés à toute critique de l’islam, allergiques aux débats d’idées, fanatiques, impulsifs, hautains, nombrilistes, vaniteux, incultes,  mythomanes, à l »ego surdimensionné,  convaincus de la supériorité absolue de leur idéologie, ultra -violents, et prétentieux alors qu’ils sont incapables de suivre la marche de l’histoire ?
Quel dialogue peut-on avoir avec des hommes et des femmes qui oeuvrent pour la destruction du monde et veulent imposer leurs lois scélérates et liberticides à toute l’humanité ?
Quel dialogue le monde non-musulman doit engager avec des des sujets schizoïdes et paranoïdes  murés dans leurs certitudes qu’il n’y a de salut pour l’humanité que sa soumission à l’islam ?
Quel dialogue peut-on avoir avec des fidèles d’une religion qui ordonne de tuer les infidèles et tous ses détracteurs  et leur promet le paradis en récompense ?
Il ne peut y avoir de dialogue avec des êtres dépourvus de raison humaine et qui s’acharnent depuis 2001 à vouloir détruire le monde et dont le nom de leur religion est associé aux plus grands génocides de l’histoire humaine.
Un musulman est un prosélyte né il ne doit jamais dialoguer avec un non-musulman et quand il le fait c’est pour le manipuler, abuser de sa crédulité, tromper sa vigilance, l’enfumer et le doler avec le projet de le convertir à ses idées.

En effet, il n’est jamais tenu au respect de la parole donnée et peut la renier quand son interlocuteur ne professe pas la même foi que lui. Quand il fait semblant de le faire, c’est comme un cobra qui endort la vigilance de sa proie. Il n’est pas le roi de la Takkyia par hasard et on ne peut jamais dialoguer avec un partenaire qui n’avance jamais à visage découvert.

Pourquoi le monde doit combattre la charia comme il avait combattu l’Apartheid et le nazisme ?

La charia tout le monde en parle mais personne ne sait de quoi elle se retourne. A travers les images véhiculées sur elle par la majorité des pays musulmans elle n’a pas sa place au XXI e siècle elle doit être combattue au même titre que l’Apartheid et le nazisme. Elle porte en elle tous les germes des crimes contre l’humanité. Le débat est moins de savoir si son essence est humaine ou divine, ce que l’on doit retenir c’est la réalité des faits qui ont atteint les sommets de l’inhumanité et de la barbarie. Tous ces actes abominables commis en son nom attestent de son incompatibilité avec la raison humaine et des menaces qu’elle fait peser sur les libertés, la sécurité et la paix dans le monde.
La charia dépasse en cruauté et haine de l’autre les pires idéologies totalitaires et fasciste. Censée être la source à laquelle doivent s’abreuver les musulmans et la voie qu’ils sont tenus à emprunter, c’est elle qui façonne, régule, réglemente, conditionne, norme, articule et module leur vie de la naissance jusqu’à la mort. Elle n’est pas seulement leur loi de Talion elle est surtout le moule unique dans lequel doivent se fondre tous les musulmans.
En effet, la charia fixe  et détermine le cadre juridique, dogmatique, social, sociétal, relationnel, cultuel et politique nécessaire à la vie des musulmans qui leur interdit toute forme d’innovation, d’adaptation et d’aménagement.
Elle est leur code de bonne conduite qui stipule les obligations auxquelles doivent se conformer les musulmans.
Le musulman n’a pas le droit de concevoir, de réfléchir sur le mode d’organisation de sa vie, il doit obéir et transposer dans la réalité les prescrits de sa foi.
Elle est le moteur, le code de la route pour tous les musulmans et le phare qui éclaire leur chemin qui les relie à leur créateur.

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »— sourate 45, verset 18

Ainsi, Il est impossible  pour un musulman de se soumettre à d’autres lois que la charia, de l’arabe char’et chir’ah qui veut dire tarik, la route du respect de la loi divine qui sans elle un musulman cesse de l’être et ratera son plus grand malheur l’accès au paradis qui est son véritable idéal de vie. Un musulman est moins attaché aux bienfaits du monde réel que les perspectives des prébendes promises par Allah dans sa vie éternelle après sa mort.

En coupant ou remettant en cause ce cordon ombilical qui le relie à son objectif ultime, il ira tout droit dans les feux ardents de l’enfer. D’où l’importance vitale pour lui de ne pas abandonner la voie, la charia qui lui assure la réalisation de son rêve du paradis.
Contrairement aux idées reçues et soutenues par le Pr Mohamed Talbi, la charia comme je viens de la définir ci-dessus ne se résume pas à sa codification sous le règle du Califat Abbasside au XI e siècle soit deux siècles après la mort de Mahomet, il ne peut y avoir d’islam sans la charia.
Qui dit islam dit idéologie suprématiste, hégémonique , cosmique, liberticide, raciste, ethnocentrique,  génocidaire et destructrice des peuples et des cultures. La charia s’avère être le mode d’emploi, la ligne obligatoire, le catalyseur  et le substrat doctrinaire pour permettre à l’islam d’atteindre ses objectifs de régner en maître sur toute l’humanité unifiée sous la bannière de l’islam et gouvernée par ses seules lois.
La charia  vise en réalité à créer les conditions d’islamisation du monde par l’islam  et les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir. Elle est un guide essentiel dans la vie des musulmans, leur mode d’emploi, le vade-mecum de l’islam pour jeter les bases indispensables à l’édification de l’oumma islamique, une cité idéale planétaire,  une sorte de Reich nazie sous les ordres d’un Calife.
La charia qui est l’islam lui-même fait obligation aux musulmans d’ oeuvrer par tous les moyens à concrétiser la prophétie coranique d’installer Allah dans le trône de l’univers. car la raison d’être de l’Islam, c’est de croire que toute l’humanité s’abandonnera un jour ou l’autre à Allah qui passera par le dévouement et l’activisme sans faille de ses fidèles. Le rêve de l’islam dont la charia est l’arme de conquête est de détruire l’humanité diversifiée, plurielle et différenciée.
C’est pourquoi, il est irresponsable et dangereux de la laisser prospérer en toute impunité pour ne pas soi-disant heurter les musulmans dans leur croyance qui est pour eux la loi de l’islam, alors qu’ils sont les premières victimes de  son poison mortel.
Ne pas prendre la mesure de sa haute toxicité afin de l’éradiquer, c’est tout simplement exposer l’humanité à une probable contamination et banaliser la pédophilie et le racisme anti-femme.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellation, la lapidation, la décapitation, le bannissement, des femmes, la dhimmitude, le système ignoble de la kafala, le dlihad, le dijihad du nikah, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc.
Son caractère machiste,ségrégationniste,discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme est un champ de labour qu’Allah a offert à l’appétit sexuel du mâle musulman. Un objet lubrique, une poupée gonflable, n’est-elle pas dépourvue de foi et de raison ? Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif.
La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux.
A supposer qu’il y en ait mais mais il est laissé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d’espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne.
L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.
En conclusion, cette loi canon n est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.

Être musulman c’est avouer sa haine pour l’humanité qui n’est pas la sienne

Iraq Violence Trends

Pourquoi la non-violence est-elle un sacrilège dans l’islam ?
Je souffre pour tous ces morts au quotidien qui ont le malheur de vivre parmi des fous qui jouissent d’une véritable impunité juridico-theologique.

Je suis contre l’islam comme je dois l’être contre le nazisme et tout système de pensée socio-politique totalitaire et liberticide.
Je n’ai pas à avoir de la compassion et de l’empathie pour des humains qui n’ont que haine pour leurs semblables.
Je ne suis pas masochiste pour plaider la cause des individus qui seront demain mes bourreaux. Ils sont peut-etre les premières victimes de la folie meurtrière de leur propre utopie idéologique mais ils ne font que récolter le vent de la mort qu’ils sèment dans la voie de leur divinité sanguinaire.
Être musulman c’est comme si un agent de la Gestapo était fier de son brassard nazi.
 Je suis un islamo-sceptique  qui refuse de dissocier l’islam de la violence et qui ne supporte pas de voir que l’on tue des êtres humains au nom d’Allah Akbar.
Il est de mon droit d’exprimer ma defiance et méfiance pour un culte aussi demoniaque que morbide qui exalte sanctifie la violence et récompense les meurtriers.
Je m’étais demandé un jour si le coran et les hadiths condamnaient explicitement la violence est-ce qu’il y aurait autant de sauvagerie et tuerie  chez les  musulmans ?
Rien qui peut plaider en faveur de la non-violence dans les sources « sacrées » auxquelles s’abreuvent les musulmans. Tout se passe comme si la violence leur sert d’élixir pour exciter leur ardeurs meurtrières.
Quand on se veut une religion de paix, on doit amputer le coran de tous les versets qui incitent au meurtre de  son prochain et  abolir tous les hadiths, ne serait-ce de par leur caractère apocryphe, qui font l’apologie de  la haine de l’autre et du crime sacralisé.
On ne peut que croire que la violence est la seconde nature de l’islam comme en témoigne le silence pesant des doctes de la foi musulmane. Rien qu’en France qui a entendu un jour le Recteur Dalil Boubakeur, cette icône médiatique ou plutôt pathétique de l’islam modéré,  lancer un appel solennel de principe à ses coreligionnaires en Irak, en Afghanistan ou en Syrie pour l’arrêt  de la spirale sans fin de la violence qui frappe pourtant en premier lieu les musulmans eux-mêmes ?
A-t-il lui-même organisé une journée de jeûne et de prière pour dire stop à la violence et rendre hommage à la mémoire de toutes ces victimes innocentes qui ne demandaient qu’à jouir de la vie ?
Tout donne à penser que si aucune autorité religieuse sunnite  digne de ce nom n’ jamais condamné publiquement  tous ces massacres devenus le lot quotidien des musulmans vivant dans les pays de la culture dogmatique de la mort, c’est parce qu’elle ne peut désapprouver ce que les lois de l’islam l’ordonnent.
Si soutenir l’homosexualité est déjà en soi une apostasie comme vient d’en faire l’amère expérience le Dr Muhammad Yunus, alors quelle sentence canonique va-t-on prononcer à l’encontre de l’insolent qui commet le sacrilège de désavouer et disqualifier la violence et les coupables ?
En toute évidence, ces exactions frappées du sceau du sacré infâme sont tout simplement licites et conformes à l’esprit et à la lettre du vrai islam.   Comme si la violence est une sorte de liquide rachidien pour les musulmans et que son asséchement  peut entraîner la disparition de l’islam lui-même. En
le régénérant quotidiennement, on maintient en vie cette idéologie devenue de plus en plus néfaste et périlleuse pour la vie des siens qui n’ont pas choisi de naître musulmans et qui se trouvent musulmans contre leur plein gré.
L’islam a toujours servi de catalyseur à la violence.
Elle ne s’est pas intensifiée aujourd’hui contrairement à ce qu’allèguent ses laudateurs ignorant de l’histoire des crimes contre l’humanité perpétrés au nom de l’islam depuis que cette idéologie  de l’épée comme langage de conversion, de pillage, de rançon et de brigandage  a quitté son désert aride et inhospitalier d’Arabie.
L’islam, religion de paix et non-violence n’est pas un oxymore, c’est la pire offense qu’on puisse lui faire.
N’est-il pas curieux qu’il n’existe aucun apôtre  musulman de la non-violence ou un humanitaire digne de ce nom qui fait le bien pour tous les hommes sans distinction depuis que la naissance de l’islam et que les figures les plus illustres de cette religion sont tous des monstres de la cruauté humaine ?
Quand aux savants dits arabo-musulmans, rares sont ceux qui ont pris ouvertement le parti de la non-violence.
Tout humain a le droit plus que jamais de s’inquiéter du déferlement de la violence musulmane sur le monde d’une part et a le devoir d’autre part d’agir par tous les moyens surtout peser sur les politiques de ses gouvernants à l’égard du bellicisme musulman. Il est temps que l’islam comprenne qu’à force de jouer au pyromane, il finira par s’en embraser lui-même. Le feu tue aussi le feu.