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Si la France avait le souci de son idéal républicain elle déchoirait les islamistes de la nationalité française

Je sais que la déchéance de la nationalité française est une gageure sous prétexte que nous sommes dans un Etat de droit mais un Etat qui n’est pas capable de défendre son droit n’est pas un Etat à proprement parler. Quand un pays comme la France ne fait absolument rien pour faire respecter ses lois et qui va même jusqu’à les offrir en offrandes à ceux qui rêvent de le détruire il ne peut s’attendre au retour à un quelconque respect de leur part. La France n’a toujours pas compris que chaque acte de naturalisation d’individus étrangers de confession musulmane est une balle qu’elle se tire elle-même dans le pied. Les dispositions de l’article 25 du Code Civil qui fixe les conditions requises dans le cas de déchéance de la nationalité française sont loin de la prémunir contre l’effet boomerang de son laxisme et sa naïveté.  Elle doit faire de la prévention plutôt que de la répression et ce ne sont certainement pas les 5 verrous sous-indiqués qui vont endiguer le raz-de-marée qui la menace et dont elle est elle-même l’instigatrice :

1. S’il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ;

2. Si l’intéressé est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit prévu et réprimé par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal (« Des atteintes à l’administration publique commises par des personnes exerçant une fonction publique ») ;

3. S’il est condamné pour s’être soustrait aux obligations résultant pour lui du code du service national ;

4. S’il s’est livré au profit d’un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ;

5. S’il a été condamné en France ou à l’étranger pour un acte qualifié de crime par la loi française et ayant entraîné une condamnation à une peine d’au moins cinq années d’emprisonnement.

Ceci étant ces motifs sont loin on laisse le voie ouverte aux crimes et délits qui mettent en péril la paix et la sécurité dans le monde d’une part et d’autre part l’appartenance à des mouvements politiques qui prêchent la haine de l’autre, du racisme, de l’antisémitisme et la violence.

On devrait laisser au Ministre de l’Intérieur et à ses services la faculté d’engager une procédure de retrait de la nationalité à l’encontre de tout naturalisé engagé dans une action de militance politique dans son pays d’origine ou tout autre pays dont il porterait la nationalité qui ne respecte pas la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen dont la liberté de conscience punie par la peine de mort dans la plupart des pays musulmans.  Il est inadmissible, en effet, que des binationaux  censés être porteurs des valeurs de la république puissent mener des activités politiques ou soient élus dans des pays tiers pour promouvoir et imposer aux ressortissants de ces pays des valeurs liberticides et tyranniques.

Par conséquent tous les élus et activistes islamistes dans lesdits pays ne doivent pas bénéficier de la nationalité française en contradiction flagrante avec les obligations citoyennes et républicains qui pèsent sur chaque français quelque soit le lieu où il se trouve. La nationalité française n’est pas une carte de séjour c’est un honneur et un devoir absolu qui ne doit tolérer aucun écart.  

C’est pourquoi il est plus que jamais indispensable que le législateur revoie de fond en comble le Code de Nationalité et durcisse les conditions d’accès. La France ne doit pas faire de ses ennemis ses enfants. Il faut que l’opinion publique française sache que la citoyenneté française a perdu tout sens avec des êtres aussi indignes et antirépublicains qui rêvent d’instaurer la charia en Tunisie tout en profitant de leur statut de citoyen français. La liberté de conscience et d’expression n’a de sens que si elle respecte les valeurs de la république française. Le législateur doit encadrer davantage l’octroi de la nationalité française surtout en ce qui concerne les naturalisés qui s’engagent dans la vie politique de leur pays d’origine et mènent ou susceptibles de mener des actions hostiles aux intérêts à la France. Or, des femmes comme Mahrzia Labidi, Sihem Badi, et des hommes comme Jaziri et d’autres nahdhaouis n’ont pas plus d’égards pour leur pays d’accueil dont ils vomissent les valeurs que pour la Tunisie qu’ils ont vendue au Qatar et à laquelle ils veulent imposer un régime despotique et théocratique;

Etre français c’est d’abord un état d’esprit, un engagement universaliste, une manière d’être, un héritage républicain et démocratique pour lequel des millions de femmes et d’hommes sont morts, le nier revient à perdre sa citoyenneté ne serait-ce symboliquement.

Je sais que la morale est incompatible avec le droit mais elle ne l’est pas quand il s’agit de la citoyenneté.

Pourquoi l’islam a la phobie de la liberté de conscience au point qu’il tue ses apostats ?

 

Mesdames et messieurs les vierges effarouchées de l’islam : le seul vrai combat que vous devez mener aujourd’hui avant que vous ne deveniez les pestiférés de l’humanité pour toujours est celui pour la liberté de conscience qui n’est pas garantie  par vos pouvoirs publics jugée comme un pêché mortel du fait de son incompatibilité avec les prescrits de l’islam. Quand bien même  votre religion est un jardin d’Eden et la première merveille du monde, ce qui est au demeurant subjectif et ethnocentrique, toute personne est libre d’y rester ou de partir. Si Allah est aussi juste, compréhensif, miséricordieux et magnanime  comme le prétendent ses adorateurs, pourquoi a-t-il besoin d’enfermer ses ouailles pour la vie dans sa Tour de Babel  ? Comme s’ils étaient des oiseaux en cage auxquels on  coupe les ailes si d’aventure ils veulent quitter leur cage pour prendre leur envol sous d’autres cieux. Sa prison a beau être  la plus dorée au monde, le château de la belle au bois dormant, mais elle reste toutefois une prison et qu’il il doit savoir et comprendre qu’elle n’est pas forcément du goût de tout le monde et qu’elle ne fait pas l’unanimité contrairement à ce qu’il pense.
Les menaces de mort par décapitation-crucifixion brandies à l’égard de tous ceux qui manifestent peu d’enthousiasme  à ses promesses voire qui refusent carrément de céder à son chant de sirène ne sont-elles pas symptomatiques de son tempérament ultra-possessif et violent ?  Il est comme ce mari jaloux qui promet la paix à sa femme tant qu’elle est avec lui mais qui lui promet l’enfer si elle le quitte. Si vraiment son message est paix, tolérance, amour et respect du libre-choix, alors pourquoi joue-t-il à faire peur à ses ouailles en exerçant sur eux des moyens de pression mentale et psychologique, davantage apparentés à des menaces de mort ? Niant à l’autre toute faculté de déterminer lui-même ses propres choix de vie, restreignant son champ de pensée, comme s’il était dépourvu d’intelligence et incapable de discernement. Est-à dire que seuls ceux qui  sont obéissants, soumis et qui présentent un état de déficience mentale sont dignes d’être élus en son royaume ?
Pourquoi voue-t-il aux gémonies ceux qui enfreignent sa volonté au nom de leur liberté de conscience ? Est-ce sa propre peur de lui-même qu’il projette sur eux, ou est-ce son manque d’assurance en lui qui le rend nerveux et violent ? A moins que son  irritabilité ne soit  l’expression de son ego surdimensionné qui ne peut pas concevoir  et admettre que l’on puisse avoir un avis différent du sien ? Le vivant comme un désaveu,une fitna, pour son pouvoir, une offense qui vaut au contrevenant, l’insolent, les pires châtiments.
Si dieu est juste pourquoi ce dieu-là il use-t-il de méthodes contraignantes et coercitives à l’encontre de ceux qui  renoncent  à leur statut de fidèle musulman ?
La vraie religion  n’est-elle pas  celle qui ne retient pas les hommes contre leur gré et qui respecte leur choix.
L’homme est censé être né libre et non propriété d’une divinité ou d’une croyance, or le dieu de l’islam ne semble pas en tenir compte, au lieu de créer les conditions de libération des énergies émancipatrices chez l’homme, il lui interdit de  forger propres convictions, l’infantilisant en le plaçant sous sa tutelle éternelle. On ne bride pas un homme comme on bride un animal, on ne le fidélise pas non plus  en le tenant avec une laisse  trempée dans l’acier au point de l’étrangler, comme si on avait peur qu’il s’échappe, et à supposer qu’il le fasse, il est de son droit de briser les chaînes de l’aliénation. Tout en homme est en droit de faire le choix d’un autre mode de pensée, ou d’adhérer à une autre croyance ou ne pas y adhérer sans qu’elle mette en péril sa vie. Tel qu’il est stipulé  dans l’article 18 de la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. » Les musulmans sont toujours les premiers à la revendiquer en Occident mais rechignent à l’appliquer chez eux au nom de la prééminence de leurs lois d’essence divine sur les lois humaines jugées imparfaites.Une lecture à géométrie variable et opportuniste. Une conception particulière de l’équité et de l’éthique. Refuser à l’autre  sous peine de mort ce qu’on réclame pour soi. Surtout quand cet autre veut quitter la famille, un crime lavé dans le sang.
La liberté de conscience n’existe que dans un sens mais pas dans un autre.Il est fortement recommandé aux musulmans de cesser d’affubler l’islam des vertus qui ne sont pas les siennes et de tordre eux-mêmes s’ils en ont la capacité le cou à cette image idyllique de l’islam du respect du droit à la vie et à la liberté. Ils ne doivent pas ignorer que si Jabeur Mejri est en prison en Tunisie ce n’est pas pour son acte proprement dit qui n’a rien de surcroît d’indécent et d’immoral au regard de leurs moeurs dévergondées et leur libertinage maladif sous couvert de l’islam, c’est parce qu’il a voulu manifester son refus d’adhérer à  un système de valeurs liberticide, castrateur, ultra-réactionnaire, nihiliste et  concentrationnaire.
Le jour où les musulmans auront la faculté de jouir en toute liberté de ce droit inaliénable, cela marquera la fin de l’islam. Habités par actuellement par la peur de la double-peine, ils sont complètement tétanisés pour pouvoir trouver la force nécessaire pour rompre les chaînes qui les entravent mais le jour où le vent de liberté soufflera sur eux et la peur disparaîtra d’elle-même, l’islam aura vécu.