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Je n’ai pas choisi de naître en Tunisie mais j’ai choisi de combattre sa lie terroriste

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Je mets quiconque au défi de me prouver qu’il avait fait le choix de ses origines et de son lieu de naissance avant d’avoir été mis au monde. Ni dieu ni le destin n’y sont pour rien. Il est né là où ses parents s’y trouvaient au moment il a vu le jour. Elémentaire.

Ce n’est pas en étant natif de Tunis, Tunisie, que je dois sacraliser mon lieu de naissance au point tel que je dois me garder de dénoncer les agissements criminels d’une minorité activiste ultra-violente de ses citoyens qui répand la terreur partout dans le monde en application des préceptes de l’islam sous peine de commettre un sacrilège.

Je ne vois pas non plus en quoi ai-je manqué de loyauté envers la Tunisie que de citer l’ origine tunisienne de ses brebis galeuses auteures d’attentats terroristes en Occident et surreprésentées dans ses rubriques de faits divers et  ses prisons ?

Inutile de me faire un procès en sorcellerie et de chercher à me culpabiliser comme si j’avais violé un serment de fidélité à son endroit pour avoir cité l’origine tunisienne des terroristes dont ce pays est devenu le premier pourvoyeur au monde.

Le traître est celui qui défigure et salit l’image de son pays et jamais celui qui mentionne la nationalité du terroriste fût-il son propre concitoyen. Comme si l’on était tenu à la loi de silence où à cette règle scélérate en islam où l’on doit soutenir son frère coupable comme victime. N’étant pas moi-même musulman je ne me sens lié non seulement par aucune obligation morale en l’espèce mais surtout il est du devoir de tout citoyen de rester objectif et impartial et de ne jamais ne jamais voiler la réalité des faits.

Sous prétexte que l’on est soi-disant issu d’un même pays que les terroristes, on ne doit pas rappeler leurs origines. Pourquoi doit-on dissimuler un secret de polichinelle alors que la nationalité des terroristes est à la une des journaux ? La tartuferie n’honore pas un pays il le déshonore autant que les crimes terroristes de ses ressortissants.

Les terroristes qui n’ont de Tunisiens que le passeport qui leur permet de franchir les frontières pour accomplir leurs forfaits ne se considèrent aucunement liés par un quelconque moral et citoyen envers un quelconque pays. Leur pays est la terre tout entière, dépourvue de frontières physiques et politiques, peuplée des seuls fidèles musulmans, et soumise à l’autorité d’un Calife qui gouverne au nom d’Allah. Ils n’ont de constitution que le Coran et de loi que la charia, n’ont de guide que Mahomet et ne vivent que par et pour Allah, ne suivent qu’une voie celle du djihad et pour qui la mort est une espérance.

Ni patrie ni nationalité, deux notions inconnues de leur lexique idéologique, oeuvres du « Satan » occidental dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas jugées comme impies à leurs yeux.  Ils n’ont que faire de la Tunisie et de son image dans le monde, qu’ils sont capables de mettre à feu et à sang pour la gloire de leur dieu sanguinaire.  Ne faisons pas d’eux les Tunisiens qu’ils ne le sont pas au fond d’eux-mêmes. Ils sont ses pires ennemis et les premiers à se rallier à des pays comme la Turquie d’Erdogan qui caresse le dessein de rétablir le VIème Califat.

Je n’ai pas choisi de partager la nationalité de mon pays de naissance avec des criminels contre l’humanité qui fauchent des vies humaines en Syrie, Irak, Libye et en Occident mais j’ai choisi de les combattre sans concession par ma plume.

Que les esprits chagrins tunisiens cessent de verser leurs larmes de crocodiles sur leurs compatriotes terroristes.

Se garder de nommer la nationalité des terroristes c’est cracher sur la mémoire de leurs victimes.

Je suis un humaniste qui ne connaît que la vérité des faits.

Les 3 mamelles de la Tunisie : le djihad, le wahhabisme et le nazisme

A cause de l’inconséquence du  gouvernement de transition de Ghannouchi Mohamed, Ennahdha,  filiale à 100% de la Confrérie des Frères nazislamistes,  s’est trouvée promue au rang de parti politique  en dépit de tout bon sens républicain et en violation flagrante de la loi tunisienne de 1985 sur les partis politiques qui prohibe tout usage de la religion à des fins politiques.

Par la magie de la mascarade révolutionnaire  tunisienne, Ennahdha a été lavée de tous ses crimes passés sans qu’elle n’ait eu besoin d’exprimer ses regrets au peuple tunisien. Ce gouvernement  a porté coup de poignard porté dans le dos de la Tunisie. En laissant Ennahdha investir le nouvel espace politique du pays sans condition ni préalable quand bien même si cette autorisée aurait  été imposée par les chefs-marionnettistes de l’ombre, ledit gouvernement s’est rendu coupable de crime de haute trahison. Il y a tout lieu de croire qu’elle est le prélude de la wahhabisation du pays.

De quels projets politique, idéologique, sociétal., culturel et économique serait-elle porteuse ?  Nul doute les Tunisiens auront au menu, la charia, le djihad, le terrorisme, la résurgence de l’islam des sources, la Palestine;  la prolifération des mosquées, l’excision, la déscolarisation des femmes, les mariages pédophiles, la prostitution halal, les mariages coutumiers,  l’oumma, le califat, le voile islamique, les écoles coraniques, des symboles de la barbarie humaine et de la haine de l’autre.

Ennahdha ne peut être que fidèle à la ligne idéologique  des Talibans, du FIS, de BokoHaram, des Shebabs, des Frères musulmans, des wahhabites, de la Qaïda, les tentacules djihadistes de la pieuvre islamiste, dont le Coran est la constitution, la charia est la loi et le terrorisme est la seul mode opératoire pour islamiser et ré-islamiser la terre tout entière.

Habib Bourguiba voulait faire de la Tunisie une terre  de progrès humains,  où la citoyenneté n’était conditionnée par l’appartenance religieuse,  ouverte sur le monde et débarrassée du carcan religieux, mais avec Ennahdha  qui dispose d’une place de choix au sein du « peuple » des mosquées, faisant d’elle la favorite incontestable  aux prochaines élections de l’Assemblée Constitution, ce sera la Tunisie des fossoyeurs de la vie au nom de l’islam.

C’est pourquoi, il est de notre devoir à tous d’exhorter et de mettre en garde les électeurs tunisiens de ne pas tomber dans le piège tendu par les traîtres et agents du wahhabisme djihadiste qui se servent du sionisme comme d’un épouvantail qu’ils brandissent à chaque fois pour abuser de votre crédulité et exacerber les haines anti-juives au nom de la cause palestinienne.

Pour les islamistes, le sionisme  est un exutoire destiné à créer un écran de fumée afin de détourner l’attention des gens d’explorer et de s’inquiéter de la vraie nature idéologique de l’islamisme. Celle ci est synonyme de la félonie, de la trahison, de l’idolâtrie, la collaboration, la violence terroriste, d’archaïsme, de racisme anti-femme, de la haine de l’autre et la barbarie humaine, du totalitarisme théocratique, de l’arbitraire et des lois naturelles celles de la jungle humaine sur le modèle soudanais ou afghan voire saoudien.

Il est étonnant qu ils puissent se faire les défenseurs de la cause palestinienne au nom du nationalisme et de la solidarité arabe alors que le nationalisme en tant qu’idéologie est prohibée par la religion elle-même. D’autant plus que les frères musulmans furent les ennemis invétérés du nationalisme arabe.

Curieusement, on oublie, il est vrai, que les islamistes souffrent d’amnésie pathologique et pas seulement, ce sont les mêmes sionistes qui avaient contribué en 1987 à l’essor de leurs frères islamistes du mouvement terroriste  du Hamas afin de contribuer à l’affaiblissement du l’O.L.P. mouvement laïque et multiconfessionnel. Cette tache indélébile sur l’histoire de Hamas devrait en tout état de cause les amener à faire preuve de décence et de discrétion.

De même que ce sont ces mêmes sionistes dont ils devraient s’inspirer pour leur exemplarité patriotique et leur esprit novateur et moderniste, qu’ils vilipendent à longueur de temps qui sont les meilleurs alliés de leur top model islamiste Erdogan.

La Tunisie est une péripétie sur la route de l’oumma et la reconquête d’Espagne  qui obsède les sectateurs de Hassan Al-Banna.  Quant au vitriol des femmes  et aux assassinats de Barakat-Essahel et de Bab-Souika, Allah est pardonneur, ils les ont commis dans son sentier, pour les besoins de sa cause et n’ont pas à avoir mauvaise conscience pour des crimes qu’il avait commis lui-même.  La repentance n’est n’est pas musulmane dans tous les cas.

Elle brille par son mutisme sur l’extradition de Ben Ali, auquel le petit milicien et félon R. Ghannouchi lui doit la vie, de  crainte certainement que l’on découvre un jour les dessous de leur collusion avec l’ancien régime et les petits services de délation qui lui étaient rendus.

Si demain la Tunisie est envahie par l’Arabie Saoudite, les islamistes tunisiens n’auront aucun scrupule à retourner les armes contre leurs compatriotes. Leur but est de faire tomber leur pays dans l’escarcelle wahhabite dont la Libye est une autre proie.  Ils ne sauraient  par conséquent vitupérer leurs bailleurs de fonds qui sont en même temps les sponsors du C.N.T. libyen vassal wahhabbite.

Ils auraient dû s’indigner de voir les deux V.R.P.  du wahhabbisme conquérant que Sarkozy et Cameron, les nouveaux Chamberlain et Daladier, jouer une partition de très mauvais goût, affichant un triomphalisme insolent et indécent.

Les vassaux islamistes tunisiens inféodés aux wahhabbites instrumentalisent les futures élections pour faire de Carthage une nouvelle principauté wahhabbite. Tout vote pour eux est assimilable à un crime d’indignité nationale, complicité morale dans les crimes terroristes imputés aux islamistes et une atteinte grave à la souveraineté du pays.

Le wahhabbisme est le nazisme en pire. Voter pour ses affidés, c’est contribuer à la mort de la Tunisie en tant qu’Etat-nation et contribuer à engraisser la bête immonde wahhabite qui rêve de dévorer l’humanité tout entière. Le fait qu’ils soudoient le petit peuple tunisien des mosquées avec de l’argent provenant des wahhabites, est bien la preuve incontestable que leurs préoccupations majeures sont moins la Tunisie que de contribuer à la colonisation du peuple tunisien au nom du sentiment religieux de caractère fondamentalement wahhabite.Leur félonie avérée et leur activisme prosélyte ne semblent guère inquiéter les autorités tunisiennes de transition.

Il est frappant, d’ailleurs, de constater qu’ils jouissent d’une réelle complaisance et de laxisme bienveillant de la part de la famille politique tunisienne et de toutes ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes comme ce kamel Jendoubi, l’homme du néant parisien. Ce sont en réalité des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne.

Personne ne s’inquiète outre mesure de leur grande promiscuité et allégeance aux Saoudiens pourtant hostiles au peuple tunisien et sa Révolution. Leur mépris pour la Tunisie est proportionnel à leur soutien financier et stratégique aux islamistes polymorphes locaux.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’extradition du despote déchu. Le danger islamiste est tellement banalisé qu’au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence ils se rendent complices des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais cachés leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites, et aux principes des droits fondamentaux telles que la liberté et l’égalité entre les citoyens tunisiens indépendamment de leurs croyances et de leurs sexes. Les islamistes ne sont ni patriotes, ni nationalistes, ils sont du même acabit que les miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis.

Le wahhabbisme est le plus grand mal de notre temps. Il est à la source de la terreur qui déferle sur le monde depuis le 11 septembre 2001. Il divise le monde en musulman et non-musulman comme le nazisme en Aryens et non-Aryens. Le second voulait purifier l’humanité de la présence juive, le premier veut nettoyer la terre des mécréants.

Et en votant pour Ennahdha, les Tunisiens votent pour la nazification de leur pays.

A chaque fois qu’une musulmane se voile une djihadiste se dévoile

Les voilées qui font de leur arrogance et morgue suffisance un Requiem de leur liberté, plus soumises qu’ignorantes et otages de leur carcan pseudo religieux, doivent savoir que le port du voile n’a aucun fondement coranique, selon l’illustre islamologue Mohammed Talbi.

Il plonge ses racines en Mésopotamie plus de 2000 ans avant l’avènement de l’islam. Faire de l’islam le parent du voile c’est comme en faire le parent des religions monothéistes ce qu’il n’est pas en raison de la vénération par les musulmans de la pierre noire de la Ka’aba, symbole du polythéisme arabe pré-islamique.

On doit le voile au Calife Omar Ibn Khattab, compagnon de Mahomet, misogyne dogmatique et inculte, qui l’a rendu obligatoire à toutes les femmes musulmanes de son époque, à l’exception des esclaves. Tout se passe comme si l’islam en avait l’exclusivité et qu’il symbolise la vertu de la femme musulmane, alors qu’il était aussi porté par les courtisanes et les femmes de petite vertu.

Comme à leurs habitudes, les musulmans ont le don de tout s’approprier pour se faire passer comme étant à l’origine du monde. Comme si l’humanité était née avec l’islam. Ils n’ont fait que travestir l’histoire, la voiler et la violer. Ils ont tout tout plagié et emprunté aux autres cultures en laissant croire qu’ils en sont les auteurs.

Le voile est la négation de l’humanité de la femme. Son port ne peut être un acte libre et consenti. Il est l’expression du pouvoir exorbitant des hommes sur les femmes.

Mais de nombreuses voilées, en Occident, plutôt que de combattre ce fléau mortel pour la dignité et les libertés humaines, se font les avocates du diable dont elles arborent le masque, comme si elles étaient des militantes du Ku Klux Klan, et le défendent bec et ongles. Elles donnent du sens à la marque au fer rouge qui fait d’elles des humains de seconde zone.

Elles sont inconscientes que leur idée de liberté et du voile n’est que le symptôme de la destruction de leur personnalité, de leur déni de soi, de leur refus d’enlever les chaînes qui les entravent, de leur chosification sexuelle, de la violence psychologique dissimulée. Nées pour vivre dans l’ombre des hommes, et s’y résigner, si elles veulent être une houri parmi les 72 autres qui lui sont promises.

Comme tout sujet qui a subi un endoctrinement religieux à forte dose, conditionné culturellement et psychologiquement, vivant dans un environnement où le mimétisme et la norme, l’affirmation de soi et le non-conformisme, sont une transgression sociale, être soi et ne pas exister pour les autres et à travers eux leur est impossible. Ces femmes voilées sont comme un détenu qui s’installe dans les habitudes de son univers carcéral, lequel devient pour lui sa vraie liberté. La liberté de faire trois pas dans un sens et quatre dans l’autre.

Ces femmes sont les premières victimes du système de valeurs liberticides et castratrices de l’islam. Sans elles, il s’enraye et se grippe, jusqu’à ce qu’il finisse par disparaître. Elles sont les garantes de sa pérennité, ses défenseurs les plus farouches et violentes.

C’est le syndrome de l’aliénée.

Plutôt que de faire tomber le masque qui dissimule le visage hideux de leur système et dont elle porte les stigmates sur le visage, elles font tout le contraire de ce que l’on attend de tout être qui aspire à la dignité et à la liberté.

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Le pire est qu’elles sont devenues la force de frappe idéologique de l’islamisation.

Le voile est le premier frein à la liberté de la femme. Ces femmes voilées se mentent à elles-mêmes et devraient trouver un autre mode d’expression pour revendiquer leur liberté, qui est celle d’un dépressif qui ne voit pas le bout du tunnel.

Elles sont sont comme un toxicomane qui croit avoir trouvé un remède à ses maux, plus convaincu que jamais que son existence prend enfin son envol en donnant du sens à une substance nuisible à son état psychique et physique.

C’est une illusion, une hallucination, de l’autosuggestion : « je suis voilée et donc j’existe et vomis vos valeurs de mécréants et de mangeurs de porcs. Je suis une femme libre mais vous êtes aveuglés par vos préjugés qui vous empêchent de percevoir la liberté que j’incarne ».

Une liberté violée, une humanité voilée et une dignité bafouée. Ce sont les vrais signifiants du voile.

Quand on est libre, on ne se cache pas derrière les barreaux de sa prison mentale, derrière le masque de sa condition d’esclave.

Il n’y a pas de différence entre elles et les djihadistes de Daesh qui se couvrent la face.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Est-ce qu’il faudrait des millions de Salah Abdeslam pour que l’Occident réalise que l’islam veut l’anéantir

Salah Abdelslam, âge 26 ans, _
-nationalité française, la France est très généreuse avec sa nationalité, recordwoman du monde de fabrication des Français de papier,
-métier Ange de la mort,
-employeur Thanatos Allah,
-références avérées et vérifiées,  Paris le 13 novembre 2015 : 130 morts et 300 blessés;  une des têtes pensantes des attentats de Bruxelles, : 31 morts et plus de 200 blessés,
– compétences, logisticien et organisateur d’attentats terroristes, braquage, voyoucratie, transporteur,
-évènement marquant dans sa vie, rencontre avec Thanatos Allah en prison,
-hobbies, lecture assidue du Coran et des hadiths,
-idéal de vie, mourir et faire mourir pour Thanatos Allah,
-son modèle d’Archange de la mort, Mahomet;
-avenir judiciaire, il sera condamné probablement à une peine maximale incompressible de 22 ans, la prison à vie n’est pas française, à 46 retour à ma case djihadiste. Celui qui tue aujourd’hui ne tuera pas demain,on a qu’à regarder les statistiques de la récidive, or, un djihadiste reste djihadiste à la vie, à la mort, c’est comme pour l’islam musulman un jour, musulman pour toujours. Dans 22 ans, il recommencera car il n’a pas fini le travail commencé le 13 novembre 2015, il n’ aura pas le choix non plus pour ne subir le sort des mécréants que son commanditaire leur promet.

Il est à douter que cet Ange de la mort puisse passer le restant de ces jours en prison. En effet, la première mesure législative qui aurait dû être prise dès le lendemain des attentats de Charlie, c’était de voter une loi dans ce sens. La voter aujourd’hui, elle ne pourra que s’appliquer aux crimes terroristes à venir.
L’Ange de la mort sera de retour dans la vie normale quand il aura purgé sa peine au non de la règle de non-rétroactivité de la loi. C’est son assurance tout risque et l’Etat ne va pas aller à l’encontre de sa constitution qui lui garantit tous ses droits et libertés. Il va échapper à la prison à vie.

Comme tout Ange de la mort, il a le double privilège de jouir de son le droit à la vie et le droit de disposer de la vie de ses victimes sans que l’on puisse lui appliquer la même peine qu’il a infligée à ses victimes.
Et dire que lui et ses semblables veulent détruire cet Etat de droit jugé trop imparfait à leurs goûts alors qu’ils sont les premiers à bénéficier de ses bienfaits et de son laxisme judiciaire et juridique.

Espérons que pendant son séjour 3* aux frais des contribuables, il aura tout le loisir de faire une étude de droit comparé entre le droit pénal français et celui d’Allah.

Autant croire comme lui que la terre est plate et que le soleil gravite autour d’elle que d’imaginer un Ange de la mort musulman se livrer à un tel exercice trop épuisant pour ses neurones. Il ne les fait travailler que lorsqu’il doit actionner sa ceinture d’explosifs.

Prison à vie ou pas, classer le terrorisme au chapitre des crimes contre l’humanité, cela ne fera pas réfléchir les anges de la mort de son espèce sur les conséquences pénales de leurs actes, ils n’ont qu’un but tuer et se tuer pour Thanatos Allah.

Hilary Clinton et Alain Juppé, les nouveaux Chamberlain et Daladier capitulant devant le nazislamisme

Article rédigé le 7 mars 2012

Hilary Clinton et Alain Juppé,les nouveaux Chamberlain et Daladier ont inventé en 2011, année du chaos apocalyptique des pays des rivages méridionaux de la Méditerannée,ont inventé un nouveau concept l’islamisme modéré.

L’appât du gain et l’odeur alléchante des hydrocarbures n’ont pas de prix pour promouvoir l’arrivée au pouvoir de leurs protégés nazislamistes. C’est au « nom de la conscience universelle » selon la formule consacrée que ces deux VRP de luxe de la Kommandantur de la propagande nazislamiste s’étaient employés avec un zèle rare à vanter auprès des populations locales tous les charmes de leur islamisme modéré http://www.gnet.tn/revue-de-presse-nationale/hillary-clinton-la-semaine-prochaine-en-tunisie/id-menu-958.html
http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/04/17/2468833_alain-juppe-prone-un-dialogue-sous-conditions-avec-les-islamistes.html

Il y a fort à parier que ces figures de la capitulation occidentale face au nazislamisme en costume-cravate, qu’ils avaient dû rendre vert de jalousie Qaradhaoui, Tareq Ramadan, Malek Chebel,Dalil Boubakeur et son ami Tareq Toubrou, son futur Vizir aux affaires de l’islam en France, auquel il avait remis personnellement les insignes du grade de Chevalier de la légion d’honneur, fervent admirateur de Hassan Al-Banna nazillon notoire, fondateur de la Confrérie nazislamiste des Frères musulmans et grand-père maternel du caméléon Tareq Ramadan.

Plutôt que de chercher à se prémunir du pitbull nazislamiste, ils avaient fait fait délibérément son choix aux dépens des forces laïques et démocratiques en Tunisie et en Egypte, comme si elles étaient des pestiférées pour les deux VRP de la propagande nazislamiste. Un peuple souverain est celui qui est maître de ses ressources naturelles entre autres d’où leur hantise de la démocratie. Alors que des peuples soumis à la dictature de l’islam n’ont que faire des richesses sur terre tant qu’ils ont les mosquées pour leurs prières sur le modèle des saoudiens.

Contribuer à l’aliénation de ces peuples aux dogmes de l’ignorance et l’obscurantisme est autrement plus payant pour leurs desseins géostratégiques, géopolitiques, géo-économiques, géo-énergétiques, peu importe les dégâts incommensurables pour ces peuples et les leurs.

Les vrais femmes et hommes politiques sont ceux qui s’instruisent de l’histoire et de leurs propres échecs. Hilary Clinton et Alain Juppé ont oublié les épisodes de Munich 1938 et l’Iran 1979, comme ils n’ont pas compris qu’on ne fait jamais d’un nazislamiste un démocrate, lui dont la devise il n’y a de constitution que le Coran, tout au moins un nazislamiste modéré et reste donc fondamentalement nazi.

Ils avaient endossé leur tenue de dresseurs de fauve tout fiers d’exhiber leur brosse à reluire et complètement indifférents aux inconséquences de leur politique qui est en réalité l’expression de leur propre aveu de faiblesse que l’on peut considérer comme un acte de reddition et une déclaration d’allégeance au nazislamisme. Ils ne se rendent pas compte qu’en les courtisant, ils offensent la mémoire des dizaines de millions de victimes du nazisme hitlérien dont les nazislamistes sont les héritiers naturels et ses continuateurs.

On peut croire aussi bien qu’lls sont dans un jeu de rôle mus par des raisons géo-sécuritaires dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus.

N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent relocaliser de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales pour relancer leur appareil économique désespérément en panne. Ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure.

Ils s’imaginent ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause et fait du pitbull nazislamiste qui rêve à la dépecer un jour son allié.

Le suicide tunisien

Le présent article date du mois de mars 2013. Je le livre aux lecteurs en l’état. J’aurais souhaité que les nervis de la déconstruction humaine de la Tunisie me donnent tort et mille fois hélas ils ont été au-delà du pire. En faisant de l’Etat protecteur de l’islam ils ont consacré la dissolution définitive de la Tunisie dans l’Oumma islamique, bien pire que le Reich nazi. On ne construit pas un Etat moderne et unitaire en le plaçant sous la tutelle de l’islam qui est foi et loi à la fois.

Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté et égalité. Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, la l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, la Palestine, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, plus d’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra-conservatisme social, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, aliénantes, castratrices,  liberticides et indignes de la condition humaine et autant de freins inhibiteurs pour la construction d’une société humaine et progressiste. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les Tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.

Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs rétrogrades,  racistes, féminicides, culticides, négatrices du droit à la différence, castratrices, réactionnaires, obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine, démocratique, sociale, plurielle, et humaniste. Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte, démocratique, garante de toutes les libertés et qui ne consacre pas l’Etat comme gardien de la foi,  a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit, c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

Tous les musulmans sont modérés tant qu’iils ne sont pas passés à l’acte

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Le vrai musulman est par définition pernicieux et sournois qui attend patiemment son heure pour passer à l’action. Ne pas éveiller les soupçons, nul besoin d’afficher les signes ostentatoires pour marquer son appartenance pseudo-religieuse.

Le musulman costume cravate, lisse, beau parleur et hâbleur, séducteur et enjoliveur, ne se déparant pas de son sourire, masque en réalité ses crocs de carnassier. Se faisant passer pour un homme de dialogue et d’ouverture d’esprit, ne donnant jamais l’impression qu’il perd la main sur le débat, le musulman ne se laisse jamais déstabiliser par ses contradicteurs. Au besoin, il répond à coté, ou ne répond pas.

Aucun signe de nervosité ni d’énervement, n’hésitant pas à se montrer critique de ses dogmes, genre Bencheikh, Chebel, Boubakeur, ou Ramadan, les chouchous des médias-collabos, pour mieux couper l’herbe sous les pieds de ses adversaires et ne pas se trouver acculé comme un boxeur dans les cordes, et recevoir les coups sans pouvoir répliquer.

Il doit savoir user de finesse d’esprit, toujours aimable et affable, main tendue vers ceux-là-mêmes qu’il maudit 17 fois par jour dans sa fatiha démoniaque, qui dit que sont les juifs et les chrétiens sont égarés dans la voie de la mécréance et l’association.

Poignée de main chaleureuse, « fraternelle », à ces impies que Mahomet interdit de saluer, sauf pour répondre à leurs saluts – la courtoisie et les règles de bienséance doivent être de mises pour la cause de l’islam. Allah ne saurait lui tenir grief d’avoir serré les mains de ces êtres impurs qui ne le seront plus s’il réussit à les amener dans la voie d’Allah. C’est un péché pour le bien de l’islam.

Habile manoeuvrier, pervers, perfide et manipulateur-né, il ne doit rien laisser transparaître de sa propre personnalité façonnée par un endoctrinement du berceau jusqu’à la mort, il doit donner une image de soi rassurante et pondérée, qui tranche avec l’image du musulman fermé, frustre, agité, hystérique, colérique, au visage barbu effrayant et bestial, déformé par les stigmates de la haine, un visage talibanisé ou daechien.

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Jovial, apaisé pour gagner la confiance de son auditoire, devant faire en sorte que ses interlocuteurs se trouvent eux dans l’embarras à cause de la mauvaise opinion qu’ils ont des musulmans, et pour se déculpabiliser, faire acte de pénitence, ce qui est la première étape dans le processus de soumission et de dhimmitude (pour ceux qui souhaitent garder leur foi d’origine).

« Pas d’amalgame », « ce n’est pas ça l’islam », « les musulmans sont les premières victimes de l’islamisme », « l’islam est une religion de paix », »ne mettons pas tous les musulmans dans le même sac il y a des bons et des mauvais comme dans toutes les religions », « il y a des extrémistes dans toutes les religions », le chapelet des litanies flatteuses sèmerait le doute chez Mahomet lui-même s’il ressuscitait.

Les musulmans professent tous la même foi, s’abreuvent aux mêmes sources et sont tenus d’appliquer les mêmes règles cultuelles en vue d’atteindre le même objectif: celui d’imposer un nouvel ordre mondial sous la houlette de l’islam:

« Les Gouvernements du monde doivent savoir qu’Islam ne peut pas être battu. Islam sera victorieux dans tous les pays du monde et Islam et les enseignements du Qur’an prédominera sur le monde. » (Ayatollah Khomeini)

Faire la différence entre le musulman radical et le musulman soft, comme disent ceux qui les embobinent sur les ondes de radio et à la télévision, c’est comme faire un distinguo entre le bon et le méchant nazi.

L’islam n’adopte pas la même typologie qu’eux, car pour lui, le vrai musulman est celui qui vit et respire l’islam intégralement, et le mauvais musulman, celui qui prend des libertés par rapport au dogme. A lui l’islam promet le pire des châtiments.

Il n’y a pas de différence entre le vrai musulman, djihadiste qui tue et se fait tuer dans la voie d’Allah en Syrie, et celui qui fait la promotion de l’islam de paix. Ils convergent tous les deux vers le même objectif, tout en employant des modes opératoires opposés. Leur but commun : assurer la victoire finale de l’islam.

C’est pourquoi on peut les qualifier de « djihadistes du verbe ».

Une parole douce, mielleuse et châtiée pour tromper la vigilance de l’opinion publique, de plus en plus hostile à l’islam, et à qui les gouvernants-capitulards demandent de changer leur perception de l’islam, de faire preuve de mansuétude et de compréhension à l’égard des musulmans.

On attendra longtemps et en vain l’islam qui sera compatible avec la démocratie. Tout cela n’est qu’utopie et illusion d’optique.

Si l’islam avait foi dans la démocratie, il l’aurait faite loi dans ses propres terres.

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