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La Tunisie, l’archétype de la complicité entre les islamistes et les « modérés »

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 24 AVRIL 2019

Etre musulman, c’est être dédouané de ses crimes au nom d’Allah et  bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam autrement plus paisible et tolérant accommodé à leur culture plurielle tunisienne que celui véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide.

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar et du Führer de pacotille Erdogan, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, réellement respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.Au delà de l'affaire du barbecue au cimetière juif de

Ce n’est pas par hasard si les premières cible des salafistes tunisiens au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali mise en scène par Obama furent le cimetière orthodoxe de Tunis, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la judaïté et de la chrétienté de la Tunisie et d’un islam soufi, celui du respect absolu des religions du Livre et de la liberté de conscience.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les Tunisiens qui intrigue et laisse croire que les musulmans sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes.

En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman soit l’éternel coupable et doive être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même. 40 mausolées et des centaines de livres du Coran incendiés n’ayant fait l’objet d’aucune poursuite pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique.

Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant » de la feuille de route mahométane dont la finalité est d’anéantir toute forme de vie sur terre qui ne soit pas marquée du sceau d’Allah, tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies..

Imaginons un seul instant qu’elle eût été leur réaction si un Juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de la ville de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richter.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Autant croire en l’utopie du Califat que de croire en la résilience des Tunisiens

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 Jebali-Mac Cain, le sens d’une accolade

Les Tunisiens qui ont été rarement acteurs de leur vie politique depuis la destruction de Carthage. empêtrés plus que jamais dans les mailles du filet acéré de l’araignée musulmane ne vont  pas résoudre le problème de la quadrature du cercle islamo-teroriste-nèo-colonisateur en restant vautrés dans leur fauteuil, assoupis devant leur télévision, à pianoter sur leurs claviers pour se donner des allures de cyber-révolutionnaires, à siroter leur tasse de café et à rêvasser au paradis et ses 72 vierges et le vin de datte qui coulerait à flot.

Il vaut mieux parier sur le retour du Messie que de croire au réveil des Tunisiens. Un peuple qui s’en remet à une Centrale Syndicale pour le sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré lui-même en dit long sur les aptitudes mentales, psychologiques et intellectuelles de ce peuple de s’assumer et prendre en charge son destin humain et politique. Au regard de tous les facteurs inhibiteurs culturels, psychologiques et cultuels qui le minent et le rongent comme une cellule cancéreuse en phase de métastase, il est à douter que l’organisme tunisien puisse survivre à son état de liquéfaction cellulaire.

Quant à sa pseudo Révolution, ce n’est qu’une imposture, une farce, une mise en scène que les manipulateurs américains lui ont imputée histoire de flatter son ego fruste et narcissique. Lui qui adore se vautrer dans son fauteuil les yeux rivés sur la petite lucarne, connu pour être allergique à la lecture, passif et indolent, il préfère garder son énergie à s’enfumer l’esprit à la chicha et répondre aux appels à la prière que de se faire violence pour impulser un nouvel élan à son pays.

Après avoir été entraîneur et commentateur de football passant la semaine à faire et refaire le match, le voilà devenu analyste politique, sans savoir, ni connaissance, ni méthodologie, ni culture politique, ni formation, mais dans ces pays tout est affaire d’usurpation et d’ego.

En attendant qu’ils sortent de leur bulle,  Ennahdha, la secte milicienne nazislamiste, valet du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, se montre  pragmatique et réaliste se taille la part du diable et rend le problème encore plus insoluble. Avant le pays était souverain, avait une armée, des frontières inviolables, une police certes corrompue mais une police quand même qui veillait sur la sécurité des citoyens, une administration plus ou moins efficiente, un système éducatif plus ou moins performant, une banque centrale qui faisait bonne figure, une réserve de change significative, un crédit international, une solvabilité sur les marchés financiers, pays attractif pour les investisseurs étrangers et les touristes.

Depuis qu’Ennahdha est promue pilote des affaires du pays et à cause de l’indifférence des Tunisiens, le pays semble s’apparenter au Soudan d’Omar Al-Bachir, à l’Afghanistan des  Talibans et à la Somalie des Shebbabs, Ce qui va de soi, car Ennahdha ne peut s(inspirer que des exemples de ses cousins idéologiques. qui oeuvrent à la ré-instauration du Califat islamique où chacun d’entre eux y apportent sa pierre à l’édifice.Résultat de recherche d'images pour "photos ghannouchi avec hillary clinton"

Pour y parvenir Ennahdha ne fera pas dans a dentelle et se fera fort d’éliminer tous les opposants à l’utopie du Califat islamique. Un projet que ne saurait désapprouver les Américains qui ont toujours su gagner de l’argent sur l’incurie intellectuelle des peuples. Là où l’obscurantisme fait foi et loi et les peuples dépossédés de leur souveraineté économique les vautours des finances internationales ont tout le loisir de se gaver de leurs richesses naturelles.

Imaginons demain une Arabie Saoudite démocratisée c’est la poule aux oeufs d’or que les Américains auront perdu. Un tel scénario leur est intolérable et dramatique pour leurs intérêts. A fortiori ils ne pourraient désavouer un projet de Califat islamique intégrant la majorité des pays dits arabes dans un premier temps, copiloté par leur allié turc et leurs vassaux saoudiens et qatariens pour asseoir leur pouvoir politique, économique et financier à travers le canal de ce triumvirat acquis à leurs intérêts.

Qu’importe le régime politique de cet Etat supranational tant qu’il est là pour veiller à la sauvegarde et à la pérennité des affaires de ses protecteurs américains.  L’Empire américain a prospéré lui-même sur les cendres des Indiens, ce n’est pas le sang et les larmes des peuples dits arabes qui vont le rebuter.

Quant aux terroristes, selon les préceptes de l’Islam, ils ne font que leur travail de bon musulman faire régner l’ordre d’Allah sur la terre musulmane. Par conséquent, ils ne sont pas des terroristes dans le sens essentialiste de l’islam, ils sont des combattants d’Allah, des djihadistes.

La preuve, les Tunisiens ont bien absous Rached Ghanouchi,l’homme qui se rêve en petit Führer, de ses crimes terroristes et ont accepté sans rechigner les milliards de dinars d’auto-dédommagement que ses complices se sont octroyés.

Les Tunisiens peuvent toujours continuer de rêver, la Tunisie sera tôt ou tard dissoute dans le bain nazi du Califat de la barbarie humaine. Il leur faut beaucoup de courage et d’intelligence pour résoudre ce casse-têt de leur état d’inertie légendaire.

Hommage aux 9 agents de la Garde Nationale tunisienne abattus par des terroristes nahdhaouis

Tunisie : 9 Gardes nationaux tués dans une attaque terroriste à Ghardimaou
Mes condoléances les plus attristées aux familles des 9 gardes nationaux sauvagement abattus aujourd’hui par des terroristes nahdhaouis à Ghardimaou, ville située au Nord-Est de la Tunisie rattachée administrativement au gouvernorat de Jendouba.
Je tiens le peuple tunisien pour le premier responsable de leur mort comme celle des centaines de soldats, policiers et gardes nationaux depuis le 17 janvier 2011. Ce peuple indolent et apathique, indifférent à son propre sort porte aussi sur la conscience la mort de Chokri Belaïd, Mohamed Brahmi, Lotfi Nagga, Socrate, Ben Amor et tous les hommes politiques disparus dans des circonstances troubles, autant de crimes d’Etat restés impunis à ce jour et dont les assassins sont les figures de proue de la vie politique tunisienne post-Ben Ali.
 Plutôt que de sanctionner  sévèrement par ses bulletins de vote le clone de la NSDAP nazie dont le chef de file se rêve en Führer de pacotille,  filiale à 100% de la confrérie des frères nazislamistes il n’arrête pas de la plébisciter à chaque élection.  Inconscient et insouciant que chaque vote est une balle mortelle tirée lâchement dans le dos de la Tunisie.
Fort pour enterrer ses morts et pleurer sur leurs dépouilles mais toujours absent pour descendre massivement dans la rue non pour dénoncer la barbarie islamiste qui si rien n’est fait pour le mettre hors d’état de nuire, tous les ingrédients sont réunis pour reproduire en Tunisie le scénario des années de braise algérien.
Elle n’a pas trop tardé à le remercier pour son dernier choix aux Municipales qui a fait d’elle la maîtresse locale des principales villes tunisiennes dont Tunis elle a fait couler le sang de 9 victimes.
Tout ce qui n’est pas de son camp est l’ennemi à abattre.

Pourquoi le nombre d’au moins 60 000 djihadistes tunisiens n’est pas exagéré

 
La force de frappe djihadiste de la Tunisie est certainement beaucoup plus importante qu’on veuille le dire.  La machine djihadiste tournait à plein régime dans ce pays pour soi-disant engendrer in fine que 5 à 6000 terroristes.  Un chiffre dérisoire et très  en deçà de la réalité dans un pays où près de la moitié des électeurs votent pour le parti nazislamiste d’Ennahdha promoteur du djihad.
En effet, plusieurs paramètres me laissent à penser que le chiffre en question serait vraisemblable pour les raisons ci-après :
-Entre 2012 et 2015 la compagnie aérienne Syphax créée par un député nahdhaoui spécialement pour les besoins des transports de djihadistes à destination de l’Irak et de la Syrie aurait assuré entre 149 et 172 voyages à bord d’un Airbus 319 pour une capacité de 150 places. Ce qui donnerait pas moins de 22 000 djihadistes envoyés dans la zone Irak-Syrie,
-des milliers de départs volontaires par vols réguliers à partir de Tunis Carthage, Enfidha et Djerba, autant d’aéroports qui desservent la Turquie;
-les départs par voie terrestre à travers la Libye probablement par mer et par air à partir de ce pays vers la Turquie ou directement vers la Syrie et l’Irak;
-les volontaires tunisiens venus directement de France, de Belgique et d’Allemagne que l’on fait passer pour des ressortissants de ces pays,
-et enfin en 2014 l’ancien ministre de la justice de la mouvance nazislamiste tunisienne le dénommé Bhiri  a même avancé le chiffre de 100 000 terroristes en attente de son feu vert pour déferler sur la Tunisie.
Nonobstant les centaines de Tunisiens qui combattent dans les rangs de l’Aqmi, Ansar al-Charia, Fajr Libya, et la Qaïda.
Minimiser le nombre de djihadistes reviendrait à minimiser le danger voire l’occulter et le nier.
Que sont devenus les milliers de fugitifs des prisons tunisiennes au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali ? Il y a fort à parier que ce scénario était destiné pour alimenter le vivier djihadiste.
Des fois je me demande si la farce révolutionnaire tunisienne n’était pas un subterfuge pour faire de ce pays un pourvoyeur de djihadistes pour la Syrie, le Yémen, le Mali, la Libye, l’Irak et l’Algérie ?

Les assassins de Chokri Belaïd courent toujours et leurs commanditaires ont tous les honneurs de la Tunisie

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En tuant le 6 février 2013 Chokri Belaïd,  les hommes de main de Rached Ghannouchi ont tué la Tunisie qui était en lui. Une Tunisie laïque et plurielle.

Les tunisiens ont fait leur révolution, ils l’ont bien faite, pour mettre l’homme au coeur de la cité, et voilà que d’autres l’ont déshonorée et dévoyée pour dissoudre l’homme dans le bain acide de la religion au grand malheur de feu Chokri Belaïd.

Désormais la religion est plus que jamais reine de la Tunisie et l’homme est plus que jamais son esclave.

Si Chokri Belaïd fut tué, c’est parce qu’il voulait inverser la tendance et redonner à l’homme sa dignité en étant celui l’architecte de sa vie et maître de sa pensée.

Connaissait mieux que quiconque les méfaits qu’on ne peut pas faire de la religion un projet de vie commun à tous les hommes. Elle n’a jamais été facteur de paix, de développement humain, de concorde et d’unité entre les hommes nulle part dans le monde, comme l’illustre le climat de haine exacerbée contre les Sahéliens entretenu par deux sinistres personnages Ali Larayedh et Mohamed Abbou, les vouant aux gémonies.
Il savait que les chaînes de la religion sont les pires qui soient, elles entravent la marche de l »homme dans sa quête du progrès. Elle dégage de surcroît une fumée opaque qui obstrue son horizon, rendant ainsi la visibilité nulle. Chokri voulait éclaircir cet horizon mais ses assassins en ont décidé autrement, enterrant avec lui tout espoir d’éclaircies dans le ciel chargé de nuages noirs et gris du pays.

Conscient que la religion n’a pas d’effet catalyseur sur les libertés et bien au contraire, il cherchait à délimiter son pouvoir exorbitant et le restreindre au seul champ de la spiritualité, afin que l’homme tunisien puisse concevoir et construire son propre destin humain en dehors de toute contrainte castratrice, aliénatrice et inhibitrice que la religion pour régner en maîtresse de la vie impose aux hommes.

Son dessein était des plus nobles : affranchir l’homme de la tutelle de la religion, instaurer un nouveau rapport équilibré entre les différentes sphères de la vie de la cité, sans que la religion exerce un pouvoir prédominant sur les autres.

Son projet était citoyen, humain et républicain.

Celui de l’homme qui agit par lui-même et pour lui-même et non pas d’être une simple portion congrue, un acteur mineur et insignifiant, confiné au seul rôle de figurant dans un un jeu de scène dont la trame de l’histoire ressemble à des barrières de prison.

Chokri voulait donner à cet homme les ailes de la liberté. Celles qui qui lui permettent de ne pas être l’ombre de sa religion mais de projeter sa propre ombre sur le sol quand il les déploient, tel l’aigle de Carthage quand il prenait naguère son envol.

Lui-même qui aurait pu être le nouvel aigle de Carthage, vient d’être fauché en plein vol, plongeant tout un peuple dans les abîmes noires d’un océan de douleur et d’effroi.

Désormais avec sa disparition il y aura un avant et un après Chokri, comme il y avait un avant et un après Farhat Hached.

Si l’assassinat de ce dernier était le prélude de la décolonisation du pays, est-ce que sa mort ne sera pas le présage de sa libération du joug de la religion ?

Ses assassins et leurs commanditaires en l’exécutant lâchement croient avoir tu sa voix, qui faisait de l’ombre à la voie de la religion, oubliant qu’on ne tue pas les idées.

C’est pourquoi, il revient à chaque tunisien fier de sa tunisianité de se faire le porte-voix des idées fécondatrices de l’homme capable de braver tous les dangers au péril de sa vie. Chokri l’avait fait, d’autres devraient le faire aussi jusqu’à la victoire finale pour perpétuer son esprit de combat, de dévouement et de sacrifice pour le bien commun de son peuple.

Sa mort ne doit pas être reléguée au seul chapitre d’un fait divers, un simple assassinat politique, elle doit irriguer d’un sang nouveau le sang de chaque tunisien épris d’amour pour leur patrie.

C’est la Tunisie qui était en lui que ses ennemis avaient tuée. Ils ont anéanti son symbole du moment.

Ce n’est pas une stèle à sa gloire et son entrée dans le Panthéon des grands hommes de la Tunisie qui va changer le cours de l’histoire du pays et donner du sens au combat d’idées qu’il avait mené tout au long de sa vie.

Chokri, connu pour sa grande humilité et son indépendance d’esprit, n’avait jamais fait de la gloire le moteur de son action politique.

Pour lui, il n’y a pas de gloire sans l’amour indéfectible pour la Tunisie et le bien-être général de ses concitoyens.

Ses assassins et leurs donneurs d’ordre visaient à travers lui toute la Tunisie entrée en résistance contre les noirs desseins que des forces obscures projettent pour le pays.

En le lui ôtant la vie, ils ont voulu éteindre l’interrupteur de la Tunisie qui illuminait sa pensée et caressait son âme comme une mère caressait son enfant.

Sa mort symbolise celle de tous les tunisiens qui se nourrissent de la sève de leur pays.

Chaque tunisien qui se reconnaît dans cette mort, se doit plus que jamais de prendre le flambeau pour sauver le pays de sa descente inexorable dans les limbes de l’histoire.

Pour lui, il ne peut y avoir de gloire non plus aux dépends de l’homme. Car, un homme assujetti est démuni de moyens intellectuels et humains pour oeuvrer pour le bien commun. Seul un homme épanoui et éduqué est en mesure de le réaliser.

Voulant un véritable culte à la souveraineté nationale. Il ne pouvait concevoir la souveraineté de son pays mise en danger depuis le coup d’Etat constitutionnel sans la liberté de ses concitoyens et l’égalité des droits entre eux.

De même qu’il avait érigé en dogme politique la morale publique.

Il rêvait d’une cité tunisienne plurielle, du bien vivre ensemble et ouverte sur le monde et non pas dédiée à une religion qui exhorte les hommes à la division et à la soumission. Les infantilisant, les bernant d’illusions fantasmagoriques d’une vie meilleure dans un monde halluciné pour ceux qui auraient réussi leur examen de passage sur terre, au mépris de leur propre vie et de leurs semblables.

On l’a tué parce qu’il croyait en l’homme et en ses vertus génératrices d’énergies créatrices, de liberté et de progrès humains.

Humaniste convaincu, il considérait l’ homme est comme une plante qui ne peut s’épanouir dans la pénombre, privé de lumière régénératrice de la vie.

Il a fait don de sa vie pour le bien commun de son peuple ! Mais ce n’est pas un peuple qui a vendu son âme à l’islam et qui fantasme sur le lupanar paradisiaque qui lui rendra un jour justice.

On ne fait des charognards islamistes des animaux domestiques: cas de la Tunisie

Article du 13 juin 2012

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En confiant en ce jour noir du 23 octobre 2011, le pire dans leur histoire millénaire depuis la trahison de Caton,  leur destin politique au charognard nahdhaoui  les Tunisiens  s’imaginaient que leur pays allait échapper aux affres des années de braise de leur voisin algérien et bien plus que ça démonter au monde la capacité de ce peuple à rendre compatible l’islam avec la démocratie.   Autant  ressusciter Mahomet pour lui faire payer ses crimes de guerre et contre l’humanité que de faire des terroristes congénitaux et dogmatiques des acteurs du changement à moins qu’il ne s’agisse dans le cas d’espèce de la dissolution définitive de la Tunisie dans le bain acide de l’islam à la sauce salafo-wahhabite.

Maintenant que le prédateur  jamais repu règne en maître avec leur plein consentement, il va se faire une grande joie pour les dévorer un par un jusqu’au dernier pour assouvir sa faim insatiable et s’enivrer de leur sang . N’est-il pas écrit quelque part dans je ne sais quel livre effroyable et indigeste, certainement dans le manifeste apologiste de la mort et de la haine de soi et de l’autre érigées en idéaux de vie, connu sous le nom du Coran :  harcelez-les, pourchassez-les,  nettoyez la terre de leur présence, chassez-les, livrez-leur un combat à mort,  chassez-les, anéantissez-les  et dévorez-les tous un par un jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien ?

Des sentences mises en exécution  par  les Compagnons de Mahomet, des Califats  les Mogholes, les Fatimides, qui sont  en train de se réaliser sous le règne du futur Califat wahhabite.

Ils sont des exterminateurs, ils ne lâcheront jamais prise tant qu’ils n’ont pas réduit le pays en amas de cendres et irriguer son sol du sang des Tunisiens et tout particulièrement ceux susceptibles de déjouer leurs plans criminels.

Au cas où les Tunisiens ne le savent pas ou feignent de l’ignorer la secte des caniveaux wahhabite d’Ennahdha qui veut dire renaissance en Arabe celle du monde des ténèbres, c’est la Qaïda vous gouverne comme en Libye.

Plutôt que de circonscrire le péril nahdhaouiste, ils la supplient  de les protéger des salafistes avec l’aide du guignole collabo Rachid Amar qui sont en réalité ses propres créatures.

. Autant faire appel à la Qaïda elle-même  pour éradiquer le danger qu’elle a elle-même créé. Ennahdha n’est rien d’autre que la branche tunisienne du mouvement salafo-wahhabo-djihadiste mondialiste. C’est une affaire d’islamistes qui se décline en qoutbistes, salafistes, wahhabites et djihadistes armés.

Pour ceux qui doutent encore, je convie les musulmans tunisiens qui arborent le masque de la modération de franchir le rubican du djihad s’ils ne veulent pas finir cramés en enfer de rejoindre les rangs de leurs compatriotes sur les nombreux fronts du terrorisme musulman dans le monde .

Autant humaniser le nazisme que de dissoudre l’islam dans la démocratie

 

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.
En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).
Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.
Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.
Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.
Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne.
Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.
Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne. Au lieu de faire de la politique citoyenne, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.
Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est substituée  à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale. Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine. Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand-chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable. Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste in fine à remplir leur rôle de figurant.
La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.
Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.
Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis en contre-partie de l’enfer sur terre.

Autant donner de la confiture aux cochons que de démocratiser les musulmans : cas de la Tunisie

Le régime théocratique liberticide est le seul destin politique pour les musulmans (Art. 17 décembre 2011)

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre hier et ses propres enfants lui ont fait faire un grand bond en avant en lui voilant les yeux avec le hijab de l’islam. Comme si les tunisiens avaient cassé ce fil tenu qui les séparent de l’anti-histoire.

En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.

Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.

Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Plutôt que de mener politique citoyenne et responsable , ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire.

La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable
.
Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.

Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles.

Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur.

Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu.

En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission cosmique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.

Trinquons à la mort de l’islam et pour que vive la Tunisie

Photo de Salem Benammar.

Je bois ma bière à l’effigie de l’ennemi de l’islam et cauchemar des musulmans. Qu’ils soient outrés et ébranlés dans leur mauvaise foi qui leur sert de masque à leur hypocrisie et leurs dérives morales  j’en ai que faire.

Honte à la police tunisienne aux ordres d’Ennahdha, l’émanation des Frères musulmans, l’une des plus corrompues et inefficaces au monde, qui arrête  le 6 juillet 2015 un citoyen tunisien juste au lendemain de la proclamation de l’état d’urgence dans ce pays,  dont le seul crime est de transporter en ce mois maudit du ramadan dans sa voiture deux canettes de bière.

Incapable d’élucider les crimes terroristes et de les prévenir mais très efficiente pour lutter contre les non-jeûneurs et sauver l’honneur de l’islam en vertu de l’article 6 du torchon constitutionnel qui fait de l’Etat protecteur des dogmes plutôt que des libertés humaines les plus élémentaires.

Les tueurs à gage d’Allah et leurs commanditaires dont l’ange de la mort le petit nazillon Rached Ghannouchi et ses lieutenants Ali Larayedh et Hamadi Jébali, continuent à profiter des bienfaits de la république qui leur assure protection et un train de vie de nabab.

Qu’a fait cette police de pleutres et poltrons plus attachée au bien-être de l’islam que la défense de la sécurité des citoyens et des touristes, le gagne pain de 450 000 salariés et source principale des devises du pays,  pour empêcher la commission du carnage de Sousse  ?  38 touristes sauvagement abattus  parce qu’ils sont des infidèles qui ont eu le malheur d’avoir choisi ce pays pour leurs vacances. Elle a mis  40 minutes avant de se décider de passer à l’action après que leurs hommes de main aient eu tout le temps de finir leur sale boulot. « Continue mon frère nous sommes là pour te protéger ».

Ce pays qui se somalise à une vitesse vertigineuse grâce à Hussein Barak Obama parrain des islamistes locaux n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même. D’un pays de la vie avant sa funeste révolution qui est en réalité une ré-islamisation des structures de l’Etat et de la société qui était la plus ouverte dans le monde dit musulman, il est en train devenir un cimetière de morts-vivants.

Je me rince le gosier à la mort de l’islam.

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Il est tout craindre que le régime de Ben Ali ne soit un jour l’âge d’or de la Tunisie

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l’histoire !

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l'histoire !

Le seul et véritable bilan que l’on puisse véritablement dresser de la Tunisie post-14 janvier 2011, est devenue une véritable terre d’élection du Djihad et futur  Emirat-bananier est que la Troïka peut se targuer d’avoir réussi à faire redorer son blason à Ben Ali.

Grâce à elle, le despote déchu peut être doté de toutes les vertus patriotiques, d’un homme qui a apporté la prospérité économique à son peuple et qu’il lui a permis de jouir de respectabilité internationale et d’indépendance politique.
Compte-tenu du virage à 180° négocié par la Troïka qui est en train d’arrimer la Tunisie au train de la théocratie despotique sous la bannière wahhabite, il y a lieu de croire que Ben Ali était d’une toute autre trempe que les figurants de paille de la Troïka avait non seulement le sens de l’Etat mais avait de surcroît un respect des règles de la démocratie en termes de séparation de pouvoirs ! Aucun de ses hommes émargeait en même temps sur les feuilles de salaires des différents organes du pouvoir.
La Troïka a dépassé le degré zéro du cumul des pouvoirs, concentrant entre les mains des mêmes personnes les pouvoirs politiques, exécutifs, législatifs et religieux, voire médiatiques. Même les régimes les plus tyranniques n’avaient imaginé une telle architecture de nature schizophrénique.
Avec son cortège de président-membre de la Constituante, certains membres du gouvernement ainsi que leur petit chef collectionnant des mandats pourtant incompatibles, la Troïka aurait pu servir d’exemple à des tyrans tels que Franco, Mugabe, Pol Pot, Staline, Hitler, Ceausescu, le Président Marcos, Mobutu, Amine Dada, Kadhafi, Hosni Moubarak, Mao, El Assad père et fils, Mussolini, les rois saoudiens, Videla, Pinochet, Saddam et bien d’autres despotes  de sinistre réputation.
A la différence de la Troïka de la déconfiture tunisienne, tous ces tyrans mettaient un point d’honneur dans la composition de leur appareil d’Etat à ne pas faire jouer à leurs pions 3 partitions musicales simultanées afin d’éviter une cacophonie susceptible d’attiser la colère de leur peuple. Ainsi, tous ces despotes éclairés et absolutistes avaient l’art d’éviter le mélange des genres et ne pas utiliser les mêmes ingrédients dans les plats indigestes qu’ils servaient à leurs populations. Ils s’étaient toujours gardés de nommer les mêmes hommes dans leurs différents organes politiques. Soit ministre, soit membre du parlement, soit juge. Jamais les 3 fois à la fois ou comme si dans une équipe de football, le gardien de but occupe 3 postes simultanément au sein de son équipe, garder les buts, organiser le jeu et le distribuer et marquer les buts. Excellents meneurs d’hommes et sachant manier le bâton et la carotte, ils interdisaient à leurs potiches toute cumul de pouvoirs et de conflits d’intérêts qui étaient les attributs majeurs de leur pouvoir absolu.
*
Ben Ali qui au vu de la configuration actuelle anarchique, cafouilleuse, confusionniste et délétère de la vie politique tunisienne mériterait un aigle d’or dans l’histoire politique de la Tunisie avait même refusé un jour de nommer pour incompatibilité au poste d’Ambassadeur un affairiste connu sur la place de Tunis qui voulait continuer à concilier ses activités professionnelles avec ses futures activités de diplomate.
Il était de règle chez les tyrans que leurs sbires ne pouvaient pas être affublés de plus d’un sésame à la fois. Ils veillaient comme tout bon père de famille à ce que leurs affidés avaient leur petite part du gâteau en se faisant forts d’être justes, équitables et impartiaux avec leurs obligés pour ne pas nourrir les frustrations qui pouvaient être néfastes à leur propre pérennité.
Fins stratèges, ils savaient qu’un système ne pouvait fonctionner que si ses rouages étaient distincts les uns des autres et bien huilés, sinon le système pouvait s’embrayer si l’on utilisait le même rouage à des fins différentes et contre-indiquées. Le pouvoir avait pour eux la même posologie et propriétés qu’un médicament. Pour sa bonne marche, ils le dotaient de canaux différents qui faisaient office de simple courroie de transmission entre eux et le peuple.
Des exécutants de pacotille, seul le maître absolu du pays avait le privilège d’être le détenteur réel et incontestable de tous les pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire et le contrôle et la censure de l’information. Quand bien même ils s’apparenteraient au Roi Ubu avec leur manie pathologique de vouloir toujours tout et de tout s’approprier, ils avaient toutefois l’intelligence de veiller à une meilleure répartition des rôles pour donner la pleine mesure à leur action politique.
Comparé au régime embryonnaire de caractère idéologique confusionniste-totalitariste,  à la mode qoutbiste, où les marionnettes de l’Assemblée Nationale Constituante sont aussi membres du gouvernement, tel ce Ministre de l’Education Nationale, ou son Premier Ministre de tutelle ainsi que le Guignol-amuseur-des foules M. Marzouki, le despotisme tyrannique apparaît plus respectueux des normes politiques d’une démocratie de paillettes.
Au moins, faisaient semblant d’exercer une forme déguisée de séparation de pouvoirs, sans rien cacher à leur peuple sur les modalités unipersonnelles du pouvoir qui dans ses apparences extérieures avait toutes les allures d’une démocratie.
Seulement que dans le cas d’espèce, le pouvoir n’est pas au peuple, il est invariablement leur bien personnel ou impersonnel n’hésitant pas à se proclamer eux-mêmes la démocratie ou se revendiquant d’elle comme Hitler naguère pour mieux pouvoir l’achever, ou comme disaient Staline la société c’est moi ou Louis XIV : l’Etat c’est moi. Il n’empêche que l’exemple tunisien est inédit en matière de don d’ubiquité, et d’hommes aux visages multiples donnant ainsi toute sa saveur à cette figure mythique de la mythologie grecque : l’Hydre de Lerne.
La particularité remarquable du nouveau régime tunisien aussi légitime qu’un braqueur de banque et qu’on peut qualifier à juste titre de celui des Serpents de Marais combattus et vaincus par Hercule est de ressembler à cette marque célèbre de shampoing les 2 ou 3 en 1. Les américains qui s’étaient résolument engagés dans un programme d’innovation politique pour les pays arabes en proclamant la Tunisie comme étant leur laboratoire de recherche et de conception en la matière d’idées politiques peuvent se réjouir enfin d’avoir découvert le régime politique du shampoing, de l’après-shampoing et du défrisant à la fois.
Voici comment la révolution du jasmin fané faute d’avoir redonné sa dignité au peuple et tourné définitivement la page du népotisme, du despotisme, des abus de privilèges et d’injustice vient de donner naissance grâce à la fécondation in-vitro imaginée et réalisée par les manipulateurs de la bio-politique et cybernétique US non pas l’homme unidimensionnel de Michel Foucault mais l’homme bi ou tridimensionnel.
Ainsi la Tunisie peut se féliciter d’avoir un président qui préside, un président qui légifère et un président qui amuse. Sauf que dans ses premiers rôles, il cumule deux salaires alors que dans son troisième rôle, là où il excelle à merveille, il serait bénévole mais dédommagé très largement par le contribuable tunisien appauvri et paupérisé par un gouvernement de cumulards, incultes et incompétents menant une politique antipatriotique et de « qatarisation » du pays.
La seule et vraie réussite dont ce gouvernement de marchands de tapis made in China importé d’Ankara, de Doha et de Djeddah selon un cahier de charges wahhabite est d’avoir dépassé en accaparement et confusion de pouvoirs tous les régimes tyranniques réunis.
• Comment peut-on être à la fois membre de gouvernement et élu cumulant deux salaires et les avantages y afférents à chaque fonction ?
• Comment est-ce possible matériellement que l’on puisse être élu à 100% de son temps tout en étant ministre à plein temps ?
• Comment peut-on être à l’origine et l’élaboration des textes législatifs et en même temps les appliquer ?
• Comment peut-on être Chef de Gouvernement et répondre de la responsabilité de son gouvernement devant une assemblée dont on est soi-même membre ?
Et bien d’autres questions à l’appétit pécuniaire « gloutonesque» et périlleuses pour l’état exsangue des finances publiques du pays de ces femmes et hommes enfantés par l’hydre wahhabite et qui resteront certainement sans réponses mais qui témoignent de l’émergence d’un nouveau régime féodal dont la seule finalité est de provoquer la banqueroute financière du pays afin de le vendre au moins-disant moyennant un rial symbolique qui est généralement le créancier qui détient le plus d’hypothèques sur le débiteur.
On ne doit comparer que ce qui est comparable, or le nouveau régime politique tunisien est un régime qui ne se compare qu’à lui-même, il est à contre-courant des régimes totalitaires qui sont accessibles à l’analyse politique, à cause de leur cohérence organisationnelle les distinguant du nouveau régime tunisien, inconnu au monde des primates et notamment chez les chimpanzés dotés d’une organisation sociale et politique bien structurée, ordonnée, ordonnancée et hiérarchisée.
L’organisation politique tunisienne mise en œuvre par la Troïka est dotée de mécanismes de transversalité et d’interchangeabilité, permettant à chacun de ses membres d’évoluer à l’intérieur du système pourvu d’une multifonctionnalité mais sans unité de lieu et de temps. Il peut être ministre-figurant pour les besoins du casting ministériel et constituant-potiche pour les besoins de la Constituante, et accomplir ses devoirs cultuels tels les prières et le pèlerinage pour les besoins du casting religieux, tout en actionnant sans vergogne ni scrupule la pompe à siphonner le puits asséché des finances publiques.
On reprochait à juste titre à Ben Ali d’avoir fait de la corruption un mode de gouvernement, mais paradoxalement son système n’a pas mis la Tunisie sur les genoux, il avait laissé plus de 6 mois de réserves de change au pays, nonobstant la solvabilité financière dont jouissait la Tunisie sur les marchés d’emprunts internationaux et dont les prêts étaient garantis par la signature tunisienne. Aucun de ses ministres n’était détenteurs de deux mandats, gouvernemental et parlementaire.
• Est-ce à dire qu’il avait le souci des biens publics, de la transparence et le compartimentage de la vie politique de son pays ?
Toutes choses étant égales par ailleurs, je serais tenté par répondre par l’affirmative à cause de la gestion burlesque et ubuesque de la vie politique tunisienne et des finances publiques. En effet, le néo régime tunisien s’avère être éloigné de tous les standards politiques connus qui non seulement est incapable de maintenir l’économie tunisienne à flot mais en plus il met tout en œuvre pour provoquer son insolvabilité et induire les mises en condition de la perte de la souveraineté nationale.
Pour étrangler un peuple, on l’asphyxie financièrement. La Troïka a réalisé en un temps record ce que Ben Ali pourtant un orfèvre en la matière ne l’avait pas fait en 23 ans de pillage sans précédent dans l’histoire de la Tunisie. Les réserves de change sont passées à moins de 60 jours ! La Tunisie ne peut plus emprunter directement sur les marchés des capitaux sans la caution du Qatar et des E.U. Une caution-hypothèque du pays. Mais avec des clignotants au rouge affolant, la Troïka n’en a cure de tout cela, elle est là pour jeter le pays dans la fosse aux fauves wahhabites sous la houlette de son protecteur Yankee.
Elle est telle une organisation de mercenaires que ses commanditaires lui laissent tout le loisir de piller et de mettre à sac le pays.
C’est pourquoi, ce régime n’a rien de tuniso-tunisien, il est composé de simples exécutants-marionnettes, mis en scène par leurs donneurs d’ordres  pour appliquer leur agenda politique et  mener le pays dans les limbes de l’histoire et en faire une proie facile et expiatoire pour les prédateurs qui pullulent dans le pays.
Rien ne permet de dire par conséquent que la Tunisie n’a fait que changer les hommes mais pas le système. Car l’ancien système en dépit de ses nombreux ratés ne portaient guère en lui les germes   de la mise à mort programmée de la Tunisie tunisienne, celle de la douceur de vivre et de la sécurité pour tous.
Il s’agit plutôt d’un modèle embryonnaire, hybride, surannée, saugrenue, un capharnaüm indescriptible, un maelström, un méli-mélo, une ratatouille tunisienne au goût avarié et nauséabond telle que celle mijotée par l’.I.S.I.E. qui a scellé la mort de la démocratie dans ce pays,  ayant pour seule finalité d’user de la grosse ficelle de la nouvelle constitution pour consacrer la mise sous tutelle du pays, entamée déjà par la subordination de l’armée tunisienne au Commandement du Qatar, et donner ainsi tout son sens démocratique au processus de « bananiérisation » inquiétante de la Tunisie.
• Les tunisiens n’ont-ils pas validé justement par leurs voix ce projet pourtant explicite, celui du Califat proclamé par l’agent du terrorisme djihadiste Jébali ?
Il faut que l’expérience tunisienne soit inscrite en lettres noires, grises et marrons dans l’anthologie des simulacres révolutionnaires. Une imposture qui fait du mélange des genres un cocktail néfaste à l’indépendance du pays. La Tunisie baigne désormais dans des eaux stagnantes et saumâtres infestées de piranhas qui avalent à une vitesse vertigineuse tout ce qui peut satisfaire leur appétit insatiable.
Les petits piranhas de l’A.N.C. se donnent à cœur joie pour s’enrichir à tout va. La fin justifie les moyens. Tant que l’on peut se payer sur la bête tunisienne en toute impunité démocratique, on cumule les mandats comme d’autres cumulent les mandats sociaux. Elus du peuple et membres du gouvernement, juges et parties, maître d’ouvrage et maître d’œuvre dans le cadre des marchés publics, membres d’une commission d’appel d’offres et soumissionnaires, président de la commission électorale et attributaire à un membre de sa famille du marché d’impression des bulletins de vote et de tous les documents annexes , ministre de l’intérieur et en même temps chef de milice, femme d’un élu en occurrence Abbou devenue sa suppléante à l’A.N.C. en violation des règlements statutaires de la dite assemblée et du code électoral.
Passant outre les règles de bornage des frontières entre les sphères du pouvoir, violant avec outrecuidance les mandats que le peuple leur a confiés, spoliant et détournant à leur seul profit le peu de richesse du pays. Même dans les régimes tyranniques, les sous-fifres ne cumulaient pas les indemnités liées à leur fonction publique. Les tyrans avaient une approche rationnelle dans l’organisation de la vie publique. Se montrant vigilants sur le mode de fonctionnement de leur système en octroyant à chaque pion un rôle spécifique lui interdisant de remplir en même temps d’autres missions que celles qui lui étaient initialement fixées.
Eux qui se voulaient hommes protées ne voulaient pas faire jouer un rôle de personnages multiples à leurs potiches auxquels au fond d’eux-mêmes n’y croyaient pas. Pour eux, la politique est une partie d’échecs dont ils étaient les seuls à en définir les règles de jeu, les seuls arbitres et les seuls joueurs, ce qui n’est pas le cas de la Troïka à l’imagination débordante au point qu’elle a inventé un faux-semblant de régime politique le 2 ou 3 en 1. Ministre de pacotille, élu d’opérette, adorateur-exhibitionniste, voire le cas échéant prédicateur-djihadiste-terroriste comme lors de la razzia de l’Ecole américaine et l’Ambassade U.S. à Tunis.
Tandis que la Tunisie s’appauvrit  sa Troïka continue à la saigner comme l’on saigne les moutons et donner ainsi tout son sens au sacrifice d’Abraham.

L’islam et le nazisme deux faces d’un même miroir ?

L’Islam ne connaît de la tolérance que le nettoyage religieux des non-musulmans

Toujours et encore la même cible. Celle des infidèles chrétiens qu’Allah voue aux bûchers de l’enfer et dont il recommande l’extermination. Ses escadrons de la mort forts de leur impunité religieuse donc juridique ne font qu’appliquer scrupuleusement son enseignement et nettoyer leur prétendument terre sacrée de tout ce qui est juif, chrétien et incrédule, les ennemis à battre et avec lesquels Allah interdit toute alliance. Tels des nazis, ils œuvrent pour protéger et immuniser leur espace territorial contre toute forme de présence non-musulmane susceptible de le polluer. La pureté de leur religion est au prix du sang des mécréants. Le sang humain, celui des hommes frappés par la malédiction d’Allah et dont le meurtre est licite, devient le sang purificateur de l’Islam lui-même. Comme s’ils cherchaient à nettoyer avec le sang des innocents les traces de  souillure de leur propre religion. L’islamisation du monde est en marche et avec elle son corollaire de massacre et d’exil force. Les Coptes discriminés et opprimés sont devenus la cible à abattre pour les nazislamistes au pouvoir en Egypte, invités par Mohamed Morsi à choisir entre la valise et l’Islam. Les chrétiens irakiens de rites nestoriens, chaldéens, orthodoxes dont certains appartiennent aux plus vieilles églises chrétiennes au monde, sont en voie d’extinction en Irak. Pour la plupart ils ont choisi l’exil plutôt que la mort ou la conversion forcée. Les chrétiens syriens qui représentent plus de 10% de la population syrienne, ne vont pas non plus échapper au triste sort de leurs frères irakiens, sous l’œil indifférent de l’Occident chrétien qui préfère armer les djihadistes exterminateurs à des fins mercantiles, géo-stratégiques et énergétique plutôt que les défendre contre ces mêmes terroristes agresseurs du peuple syrien. Il serait fastidieux de dresser l’inventaire du martyr chrétien dans les pays musulmans de l’Indonésie au Nigeria en passant par le Pakistan, l’Iran voire l’Arabie Saoudite où des chrétiens risquent la peine de mort pour avoir apostasié l’Islam. Comme si l’Islam est la voie que l’humanité doit emprunter et qu’il ne tolère l’existence d’aucune autre voie différente susceptible d’égarer les bons musulmans qui se trouvent ainsi exposés au châtiment suprême. Il ne se passe plus un jour au Nord du Nigeria sans que des églises locales ne subissent des attaques terroristes de la part de la secte sanguinaire et fétichiste de Boko Haram (boko : livre; haram : illicite) qui veut créer un Etat islamiste dans cette partie du Nigeria se revendique des Talibans et de l’islamisme salafiste mais proche dans son mode opératoire de la Qaïda au même titre que la secte d’Ennhdha en Tunisie rendue coupable le 22 novembre 2012 d’actes antisémites et d’apologie du nazisme. Le salut hitlérien de la police palestinienne (Autorité Palestinienne) en Cisjordanie Tous sont à la poursuite des desseins hégémoniques et messianiques qui nécessitent pour leur réalisation un nettoyage en règle de tout ce qui n’a pas le caractère musulman. Boko Haram qui signifie littéralement l’éducation occidentale est un péché qui sème la mort dans les églises depuis 2002, plus de 1000 morts, préfigure ce que les nazislamistes réservent pour l’humanité non-musulmane, voire les musulmans eux-mêmes qui restent toutefois les premières victimes de la violence terroriste qui prend de plus en plus aussi les mosquées pour cible de ses méfaits. Aujourd’hui, en cette mirifique terre musulmane, havre de paix et sanctuaire de la non-violence, selon les laudateurs zélés de l’Islam humaniste, l’humain n’a plus guère d’autre alternative soit se fondre dans le moule pour sa survie, soit mettre sa vie en péril en traversant la Méditerranée à bord de barques de fortunes qui deviennent la cause bien souvent de son infortune pour finir dans les fonds abyssaux de cette Mer qu’il croyait être la Mer de son salut. Certains ont tendance à chercher à dédouaner les agissements criminels des extrémistes musulmans on y opposant le passé inquisiteur de la chrétienté. On ne justifie pas ses propres horreurs par les horreurs d’autrui. On devrait plutôt en tirer des leçons pour ne pas infliger des nouvelles blessures à l’humanité. Par décence et humanité, ils doivent cesser de regarder dans le rétroviseur d’autrui et de regarder la réalité en face. On ne justifie pas ses propres dérives par les dérives d’autrui. On répond de ses actes et on ne les explique pas par les actes d’autrui non plus. C’est pas une raison de voler ou de tuer parce que les autres l’auraient fait. C’est symptomatique d’immaturité intellectuelle et d’incapacité pathologique à assumer ses responsabilités. Ni responsable ni coupable comme on l’entend souvent est un faux argument et révélateur surtout de l’état de troubles psychiques de celui qui le tient. En droit, un auteur d’un crime reste son auteur et il doit s’en expliquer et y répondre. Quand des terroristes dûment identifiés commettent des attentats aux voitures piégées, ils sont des terroristes et doivent être condamnés en tant que tels. Quelqu’un qui commet un crime est criminel point et ne peut se prévaloir des faits criminels commis par autrui en d’autre temps et lieu pour s’exonérer de ses propres crimes Depuis 20 ans, il y a une véritable recrudescence des attentats meurtriers contre les édifices religieux et les chrétiens un peu partout dans le monde et tout particulièrement en Egypte, l’Irak, la Syrie et le Nigeria et ce sans que ni le Vatican, ni la communauté internationale plus préoccupée à couvrir le carnage du peuple syrien ne s’en émeuvent et ne désapprouvent. Toujours ce silence complice angoissant et inquiétant quand au péril de la barbarie islamiste qui menace dangereusement notre devenir humain. . Quoi dire et quoi en penser ? Ces attentats ne sont pas l’œuvre d’une religion mais celle des hommes qui s’en réclament et qui suivent ses préceptes. N’est-il pas temps que des voix unanimes s’élèvent pour les condamner et désapprouver les agissements barbares de ces brebis galeuses ? S’offenser parce que l’image de la religion a été bafouée est une chose mais ne pas s’indigner, compatir, se révolter et réagir contre les agissements criminels de ses coreligionnaires n’est pas digne d’un pratiquant. Et qui ne condamne pas cautionne et souscrit ? Salem Ben Ammar

L’antisémitisme, pilier de l’islam et facteur de sympathie pour le nazisme

 

Il est à douter que les partisans de la secte nazislamiste d’Ennahdha en Tunisie ainsi que la majorité de ses opposants, eussent été choqués de découvrir le passé collaborationniste et nazi de la Confrérie des Frères musulmans d’Egypte dont le terroriste Rached Ghannouchi est un des principaux dirigeants et fer de lance.

L’antisémitisme, un pilier de l’islam et un facteur de sympathie pour le nazisme

Car il est de tradition, en Tunisie comme dans tous les pays musulmans, d’entretenir une sorte de culture antisémite qui puise ses sources dans le Coran lui-même et les Hadiths, sur laquelle les classes politiques ont greffé la cause palestinienne. Comme si l’antisémitisme était un pilier de l’islam et un facteur de sympathie pour le nazisme. Et comme le faisait remarquer Boualem Sensall à propos des liens troubles entre le philonazisme et la haine du juif chez la majorité des musulmans, « il y a des parallèles dangereux qui pourraient me valoir des ennuis » suite à la publication de son célèbre roman « Le village de l’Allemand

* » ou’ il décrit l’existence de cette parenté idéologique entre l’islam et le nazisme.

Il n’y a rien d’étonnant à ce que plusieurs dignitaires nazis aient trouvé refuge au Moyen Orient, principalement en Egypte, et que beaucoup d’entre-eux se soient converti à l’Islam. Il n’est pas superflu de se demander si Hitler ne s’était pas inspiré du Coran pour la rédaction de son torchon, tant le nazisme semble être un pur produit de l’islam dans sa vision apocalyptique, génocidaire, et raciste du monde. Que l’islamisme, l’islam fondamental opposable à tous les musulmans, se soit rallié au nazisme en 1939-45, cela n’est qu’un aboutissement logique des choses. Il ne s’est d’ailleurs pas contenté de se rallier au nazisme, il s’est fondu dans son corps pour devenir une des multiples têtes de l’hydre nazie.

Mus tous les deux par les mêmes desseins hégémoniques et leurs pulsions génocidaires pour imposer au monde un nouvel ordre, fondé sur la suprématie et la pureté absolue de leurs origines et de leur sang, le nazisme voulait édifier un Reich réservé aux bien nés aryens, l’islam une Oumma réservée aux fidèles musulmans. Régner sans partage sur le monde, le soumettre à la dictature de leur idéologie, le nettoyer de ceux qui ne possèdent pas leurs traits, ou ceux susceptibles de contrarier leurs projets de conquête du monde.

L’enrôlement volontaire des islamistes dans les corps des Waffen SS est la parfaite illustration de la convergence entre la pire idéologie politique de l’histoire universelle et l’allégeance inconditionnelle du Mufti al Husseini, un des membres éminent de la confrérie des Frères musulmans avec Saïd Qoutb et Hassan al Bana, grand-père de Tareq Ramadan, le caméléon et VRP de l’islam « modéré ».

Photo de Hadj Amin Al-Husseini, Grand Mufti de Jérusalem et oncle de Yasser Arafat, passant en revue les musulmans bosniaques de la 13ème Division SS de Montagne

L’islamisme, qu’il soit djihadiste, wahhabite, salafiste, sunnite ou chiite, ou encore qutbiste, prospère sur le même terreau nauséabond que le nazisme : la haine du Juif, raison essentielle de leur idéologie (Kuntzel : Jihad et haine des Juifs : islamisme, nazisme et racines du 11 septembre).

Leur stratégie politique actuelle, apparaitre comme un banal acteur dans le processus démocratique actuel en Egypte ou en Tunisie, est un leurre. Leur but reste la destruction de l’Etat juif d’Israël et l’islamisation du monde, qui passe d’abord par la ré-islamisation de leur propre société.

Le « processus démocratique » sous le haut patronage d’Hussein Obama dont l’attitude bienveillante à l’égard de l’islam est inquiétante et ambiguë, laisse perplexe quant aux capacités des islamistes d’œuvrer pour un idéal démocratique, alors que la démocratie est jugée comme un sacrilège par le dogme de l’islam, ne serait-ce que par sa nature humaine, alors que seule la loi d’Allah doit gouverner la vie des hommes. Ses origines non musulmanes sont impures, imparfaites. En se voulant parfaits comme leurs frères idéologiques nazis, les musulmans n’accepteront jamais des systèmes politiques qui ne portent pas la signature de l’islam. Ils ne suivent qu’une seule feuille de route et ne peuvent pas appliquer de canevas qui ne soit pas conforme aux prescriptions de l’islam, et en parfaite adéquation avec le Coran, les Hadiths et la Sira.

Dans ces pays – comme en Allemagne nazie autrefois – on assiste à la renaissance de l’islam fondamental que tout musulman doit suivre, défendre et propager. Quand les islamistes se réclament de l’islam, ils ne commettent aucune hérésie théologique ou dogmatique. Ils ne font que rappeler à leurs coreligionnaires qu’il n’y a qu’un seul islam. Ne pas s’y soumettre est passible d’apostasie. Un musulman est subordonné à l’islam dans tous les actes de sa vie sociale, personnelle et politique. Rien de ce qu’il doit faire et réaliser ne doit échapper au contrôle de l’islam. C’est pourquoi le vote « démocratique » ne doit avoir qu’un seul but : favoriser la main mise totale de l’islam sur la vie des hommes.

Comme l’ont rappelé les islamistes égyptiens et tunisiens, voter pour un parti qui ne prône pas les valeurs de l’islam, c’est voter contre l’islam

Le vote n’est donc rien d’autre que la manifestation d’allégeance à l’islam et le renforcement de son pouvoir sur la cité, un djihad par les urnes, pour les transformer ensuite, comme l’avait fait Hitler, en urnes des cendres de la démocratie.

Les islamistes sont obsédés par la renaissance de la splendeur fantasmée de l’islam, et rendre aux musulmans ce qu’Allah leur a promis : la gouvernance de l’univers dont les juifs – et les autres – les ont spoliés. Plutôt que de faire ressusciter le savoir et l’éducation, ils optent pour la voie de la violence et l’endoctrinement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Mr F. Hollande, la France n’a rien à faire à la marche contre le terrorisme à Tunis

S’il y a une marche à organiser contre le terrorisme c’est soit en Syrie soit en Irak en proie au quotidien au Tsunami terroriste cosmopolite musulman instrumentalisé par ceux-là mêmes qui vont se produire sur la scène tunisienne en jouant une nouvelle adaptation de la vierge effarouchée le dimanche 28 mars à Tunisie, ce n’est certainement pas en Tunisie le premier pays au monde producteur du terrorisme et du djihad du sexe dans la voie d’Allah.

Quant au fameux massacre du Musée du Bardo du 18 mars 2012 c’étai un acte motivé par une forte arrière-pensée raciste de nature idéologico-théologique. Il visait des touristes occidentaux ces mécrus qui viennent souiller cette terre d’Allah selon Ennahdha qui souhaite les remplacer par des touristes halal.

On peut effectivement se demander si ces malheureux touristes abattus lâchement par deux tueurs formés à l’école tunisienne de la haine du non musulman étaient des orientaux même si la culture n’est pas leur pisse de chameau il est peu probable que l’attentat ait eu lieu.

Le choix des victimes n’était pas le fruit du hasard. Les assaillants bons musulmans tunisiens avaient pris pour cibles ceux que le Coran appelle les infidèles et dont il recommande l’extermination ( S. 4 les femmes ( al Nissa), V. 74, 75, 76, 77, 84, 89, 90 et suivants).

La tenue d’une telle manifestation dans un pays gouverné par les agents du terrorisme djihadiste est une offense grave à la mémoire des victimes de la barbarie musulmane de par le monde d’une part et d’autre part un nouveau Munich 1938. Comme si l’Occident organisait avec les nazis des manifestations contre les pogroms à Nuremberg au lendemain de l’adoption par le Reichstag des lois raciales visant à exclure les juifs de la citoyenneté  allemande et consolider  l’arsenal génocidaire hitlérien.

Plutôt que d’exiger de la Tunisie devenue une terre de djihad au lendemain de son cirque vaudevillesque  révolutionnaire de nettoyer ses écuries d’Augias encombrées et infestées par par des montagnes de crottins contaminés se couvre une nouvelle fois de honte et de déshonneur en volant au secours de ses ennemis leur offrant l’occasion de se refaire une virginité à bon compte.

Cette marche n’est rien d’autre qu’une marche d’adoubement du terrorisme djihadiste et symptomatique de la décadence et de la capitulation de l’Occident . F. Hollande et Ghannouchi côte à côte pourquoi pas ne pas y convier pendant qu’on y est Daech, Boko Haram, la Qaïda, les Frère musulmans ? Mais comme le cynisme tunisien n’a pas de limite ils vont mettre en tête du cortège leurs mentors idéologiques et leurs bailleurs de fonds, turcs, qatariens et saoudiens.

On ne combat pas le terrorisme en Occident et on le soutient en Tunisie en défilant avec ses maîtres d’oeuvre sous la bannière de l’islam.

Honte à la Tunisie qui a laissé Ennahdha profaner la mémoire des victimes de la barbarie musulmane du Bardo

Un Nahdhaoui manifeste à Paris.

Photo Mr Lotfi Ben Salem

Le rassemblement de soutien à la Tunisie et d’hommage à la mémoire des 21 victimes de la barbarie musulmane du Musée du Bardo organisé le samedi 21 mars à la Place de la République s’est transformé  in fine une manifestation de disculpation et de réhabilitation  d’Ennahdha pour son implication des plus évidentes dans cet attentat terroriste quant on connaît sa hostilité dogmatique pour le tourisme occidental (interview d’Ali Larayedh le Temps du 16 avril 990).

En effet, ce meeting qui était censé être organisé par des associations de la société civile tunisienne à Paris et le Front populaire a été confisqué par Ennahdha qui en a fait une tribune pour se refaire une virginité à bon compte après avoir réussi le même coup à Tunis avec la bénédiction bienveillante des organisateurs dont j’attends d’eux qu’ils fassent une mise au point sur le détournement de l’objet du rassemblement car il est inadmissible et choquant de voir la mémoire des 21 victimes bafouées sans que cela ne suscite leur colère et désapprobation.

J’étais moi-même invité à ce rassemblement que j’ai quitté aussitôt que je suis arrivé quand j’ai vu  des enfoulardées en veux-tu en voilà  et des militants d’Ennahdha arborant les couleurs de cette secte infecte entrain de distribuer des tracts.

Au-delà de ma sécurité personnelle il m’était insupportable de côtoyer ne serait-ce la fraction d’une millième de seconde des djihadistes en puissance.
Le cynisme islamiste est sans limite, « je te tue et le lendemain je viens présenter mes condoléances aux tiens. »

Et ce n’est certainement pas la revendication de l’E.I. qui changera la donne comme s’ils n’étaient pas tous les deux les doigts de la même main de la nébuleuse islamiste.  l’organisation terroriste d’Ennahdha membre de surcroît du gouvernement de B.C.E.  et l’E.I. sont l’un la tête et l’autre le bras.  Comme elle n’était pas le sergent recruteur,   la pourvoyeuse de djihadistes tunisiens dont le nombre dépasse les 3000 qui sévit en Libye, Irak et Syrie dont les deux assaillants eux-mêmes qui avaient effectué un séjour en Libye pour se former aux armes et aux attaques-suicide.

Les Tunisiens ont tendance à tout prendre au premier degré sans pouvoir se poser les bonnes questions sur le zèle dont elle fait preuve pour apparaître aux yeux de l’opinion publique internationale comme étant une organisation politique démocratique, responsable et respectueuse de la vie humaine.
Il semblerait que le fin du meeting s’est terminée sur le salut nazillon cher aux frères musulmans à quatre doigts de Rabaa Al-Adawia .
Tant que les Tunisiens continuent à la prendre pour une enfant de choeur l’avenir est des plus radieux pour elle.

Tunisie : à qui profite le massacre des touristes européens du Musée du Bardo ?

Le gouvernement tunisien doit démissionner  en bloc pour avoir failli lamentablement à sa mission sécuritaire qui a coûté la vie à 22 personnes dont 17 touristes européens  et 43 blessés. .
Il ne doit pas dire qu’il ne le savait pas et qu’il était pris de court alors qu’il ne passe pas un jour sans que Daech menace d’envahir la Tunisie et sans que le terrorisme fasse des dégâts et plonge les tunisiens dans les affres de la peur et l’effroi. Jamais le peuple tunisien n’a enduré un tel cauchemar terroriste tout au long de son histoire depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal et leurs alliés des Banu Souleim.
Plutôt que de demander des comptes aux auteurs et aux commanditaires de cette guerre terroriste menée au nom d’une idéologie liberticide, théocratique, rétrograde, ultra-réactionnaire et inhumaine le nouveau président tunisien B.C.E. a préféré au grand dam de ses électeurs les associer de nouveau aux destinées politiques du pays. Comme s’il devait les récompenser pour leurs bons et loyaux services pour leur implication active dans la détérioration du climat sécuritaire du pays depuis le mois de novembre 2011.
Il est de bon ton en Tunisie post-14 janvier 2011 d’honorer les terroristes et de condamner les victimes à l’oubli éternel. Quid des avancées des enquêtes sur les assassinats de Chokri Belaïd, Lotfi Negadh, Mohamed Brahmi et les dizaines des membres des forces publiques et de l’armée ?

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Il est à douter que ce gouvernement qui compte en son sein des islamistes pro Daech fasse son examen de conscience et tire lui-même les conséquences de son échec.
A se demander si la vraie stratégie politique de B.C.E. est de gouverner par la peur en maintenant les tunisiens sous la pression permanente des attentats terroristes organisés par ses alliés islamistes afin de réinstaurer dans le pays un Etat policier fascisant sur le modèle de celui de Ben Ali. Une hypothèse qui serait invraisemblable et utopique aux yeux des tunisiens mais qui n’est pas sans intérêt quant à cette collusion qui doit les interpeller entre Nida Tounes et Ennahdha.
Y a t-il un marché occulte entre ces deux mouvements aux dépens des tunisiens sur le partage ou l’alternance du pouvoir dont l’aggravation du chaos sécuritaire serait la pierre angulaire ?
Au nom de la lutte contre le terrorisme on annihile l’espace des libertés. Cet attentat comporte beaucoup de zones d’ombres et soulève des questions sur la volonté politique du nouveau gouvernement à gagner la bataille contre le terrorisme. On attend toujours qu’il prenne des mesures concrètes et pénales contre les djihadistes tunisiens au sein de l’E.I. Il semblerai même qu’un des des deux auteurs du carnage du musée du Bardo vient d’effectuer un séjour terroriste en Syrie.
Toujours pas de loi antiterroriste pour renforcer l’arsenal de lutte contre l’engeance terroriste islamiste. Quelle loi va-t-on voter avec des terroristes membres à la fois du gouvernement et de l’Assemblée Nationale ? Il y a fort à parier que l’on ne va pas adopter une loi qui va violer les principes théologico-idéologiques d’Ennahdha.
Une loi contre le terrorisme est tout simplement une loi contre le djihad qui est un devoir sacré qui pèse sur tous les musulmans.
Il n’en demeure pas moins que ces questions ne doivent pas occulter la réalité des faits qui ont mis K.O le pays et frapper l’Europe dans sa chair, en effet, il est inconcevable et intolérable qu’on laisse un tel édifice public comme le musée du Bardo sans sécurité renforcée au regard des forts risques d’attentats qui pèsent sur le pays.
Ce gouvernement est autant responsable que coupable. Comment a-t-il pu être si négligent dans la protection de ce haut lieu de la mémoire historique millénaire de la Tunisie et qui est le vrai témoin de son identité anté-islamique? Et pourtant il est sans savoir que les musées et les vestiges archéologiques sont les premières cibles des islamistes comme ils l’ont prouvé dans le passé en Afghanistan avec la destruction des statues géantes de Bouddha à Bamiyan comme ils ne cessent de le faire en Irak, en Syrie et en Libye. Nonobstant leurs menaces réitérées sur les pyramides.
La première mesure qu’il devrait prendre d’ores et déjà en attendant qu’il fasse preuve d’honnêteté intellectuelle et prenne le chemin de la sortie est la protection du patrimoine archéologique du pays et tous les édifices religieux témoins de la présence millénaire du judaïsme et du christianisme en Tunisie.
Daech ne fait qu’appliquer ce que Mahomet a ordonné de faire et qu’il l’a fait lui-même lors de la prise de la Mecque.

Défendre les valeurs de l’islam revient à faire l’apologie de la barbarie nazie

Parlons-en de ces valeurs de l’islam que veulent imposer aux Français les musulmans de France et leurs godillots qui nous gouvernent.

Quelles sont ces valeurs et leur compatibilité avec la république et les exigences du bien-vivre ensemble et de la laïcité ? A-t-on besoin de promouvoir et de défendre ces valeurs si on était soi-même républicain et laïc à moins que l’on soit animé par des arrières-pensées prosélytes et on veut profiter de l’aubaine électorale pour faire de la propagande politico-religieuse ?

Pourquoi pas des Témoins de Jéhovah et des scientologues parties prenantes auxdites joutes électorales ? Si tout un chacun se met à se faire l’avocat de ses convictions religieuses c’est  le début de la fin de la république, un acte de défiance à l’égard de ses institutions, une manifestation des rejets de ses valeurs et une manière machiavélique pour marquer le retour par la grande porte de la prééminence du religieux sur la vie des hommes.

Est-ce que les valeurs de l’islam sont en danger tel qu’elles ont besoin que l’on vole à leur secours et soient mises au coeur du débat politique en France aujourd’hui ? Qui met à mal la sécurité des Français aujourd’hui est-ce la République ou l’islam ? S’il y a des valeurs à défendre ce ne sont certainement pas celles qu’on croit.

Les valeurs de l’islam sont les mêmes pour tous les musulmans, aussi bien en France comme en Arabie Saoudite comme partout ailleurs. Il n’y pas de valeurs modulables et modulées que les musulmans peuvent accommoder selon leur convenance.

Que ce soit l’U.O.I.F., le C.C.M.F. les Boko Haram, les Shebabs, les Talibans, Ennahdha, l’Aqmi, la Qaïda ou l’E.I.  ils professent le même islam et promeuvent les mêmes valeurs sauf que ce sont les moyens de communication qui diffèrent d’un groupe à l’autre mais ils convergent tous vers le même but: instaurer le règne de l’islam et mettre l’humanité tout entière au régime abominable de la charia

En aucun cas ces groupes ne sont porteurs  de valeurs autres que celles qui sont fixées par le Coran et la Sunna. Ils sont dogmatiquement anti-démocrates, anti-laïques et antirépublicains,  il n’y a aucune chance de les voir un jour devenir les défenseurs de la veuve et de l’orphelin et se découvrir des vertus humanistes.

Le monde doit se préparer à un avenir des plus sombres avec l’islam.

Les Français qui ont le droit à juste titre d’être suspicieux et inquiets ne doivent pas être culpabilisés sous prétexte que l’islam est étranger à l’image apocalyptique et sanguinaire que des groupuscules extrémistes renvoient de lui.
Les avocats de l’islam seraient certainement plus avisés de faire lecture aux Français des sourates et des hadiths qui servent de sève idéologique aux activistes musulmans.

Que ces zélateurs-prestidigitateurs-mystificateurs-fabulateurs qui cherchent à enjoliver l’image nauséabonde de l’islam et l’innocenter de ses crimes.

Il est à douter que les valeurs de l’islam soient de portée universaliste comme l’humanisme, la non-violence, la liberté,le respect de la vie, l’amour de l’humain et de ce qui est différent de soi, l’égalité entre les hommes et les sexes, la vertu du travail, le devoir de mémoire, la justice, l’équité, la parité, le féminisme, les droits de la femme au respect de sa vie et son corps et les droits de la petite enfance.
Cette religion sortie tout droit des caniveaux de l’humanité connue pour ses immenses talents de plagiaire croyant pouvoir tout révolutionner qu’au point qu’elle a décapité les Tables de Loi de Moïse se voulant elle-même une Loi avant toutes les lois.

J’ai beau chercher dans la liste des valeurs de l’islam, il n’y a ni modestie ni humilité,L’islam n’aime pas l’individualité et met freins qui peuvent contribuer à l’émancipation de l’homme. Il est contre le libre-arbitre, la dignité humaine, l’honnêteté intellectuelle, l’innovation, le progrès social, le respect des biens des non-musulmans, les droits de l’homme etc..

Les valeurs de l’islam c’est la dhimmitude, la relégation des femmes et le labourage de leurs corps, l’oisiveté, le nombrilisme, le racisme anti non-musulman, le despotisme, l’ignorance, l’obscurantisme, la lapidation, la décapitation, l’hégémonisme, le suprémacisme, le terrorisme, le fatalisme, l’incapacité de se remettre en question, l’ethnocentrisme, le voile symbole de l’état d’infériorité des femmes, la pédophilie, la nécrophilie, la zoophilie

Tunisie : A quoi joue Béji Caïd Essebsi ?

Un simple examen chiffré du nouveau parlement tunisien balaie les hypothèses dont se prévaut certains pour justifier la présence d’Ennahdha au sein du gouvernement d’Essid qui laissent entendre que c’est le meilleur moyen de neutraliser l’hostilité d’Ennahdha et de s’assurer de son vote de confiance.
Arithmétiquement les voix cumulées d’Ennahdha et de celles de ses probables alliés sont loin d’atteindre la barre fatidique de 109 voix pour retoquer le gouvernement d’Essid. Avec un potentiel de 88 voix on est loin de la majorité absolue qui se répartissent comme suit : 69 sièges pour Ennahdha ; 15 pour le Front Populaire et 4 pour le CPR.
Un nombre de voix insuffisant pour bouleverser la donne politique en Tunisie en comparaison avec le potentiel de voix dont dispose Nida Tounes qui a à lui tout seul 86 sièges outre les 16 voix de l’U.P.L., 8 voix d’Afek Tounes et 3 voix d’Al Moubadira, ce qui lui assure au moins 115 voix pour ne pas tomber sous les fourches Caudines de l’opposition.
Par conséquent la logique arithmétique ne peut pas être un argument recevable et opposable aux électeurs de Nida pour leur faire avaler cette grosse couleuvre sous prétexte que le parti qau pouvoir n’a pas les marges de manoeuvre nécessaire pour se passer d’un éventuel contrat de gouvernement avec Ennahdha en contrepartie de son vote de confiance.
Nida Tounes a probablement plus à perdre qu’à gagner à cause des risques inévitable d’hémorragie qu’il a provoquée lui-même en associant Ennahdha au gouvernement qui est un déni de démocratie, un camouflet aux électeurs qui l’ont investi de leur confiance et une offense à la mémoire de Chokri, Mohamed, Lotfi, Socrate, Mekki et tous ces morts frappés par une épidémie d’arrêts cardiaques.
L’associer c’est aussi la blanchir de sa mise en cause dans les dizaines d’ assassinats des forces de l’ordre et des militaires tunisiens et les affaires de terrorisme qui ont secoué le pays depuis 2011 dont celle de Djebel Chaâmbi toujours en cours.
Faire remettre les pieds à l’étrier à ce mouvement c’est enfin lui accorder un quitus, l’absoudre de ses responsabilités dans l’envoi des dizaines de milliers de jeunes en Syrie et en Libye, de sa complicité dans la tentative de complot contre l’Algérie, de tous ses échecs politiques,financiers, économiques, sociaux, sécuritaires et de ses actes antipatriotiques.
En faisant d’elle un partenaire politique incontournable Nida Tounes cautionne ouvertement la conduite calamiteuse des affaires du pays par Ennahdha, son pillage en règle des caisses de l’Etat, l’auto-indemnisation irresponsable et préjudiciable pour les finances publiques de ses membres coupables pourtant de crimes terroristes.
B.C.E. qui non content d’avoir joué au V.R.P. d’Ennahdha en 2011 et d’avoir fait preuve d’une négligence coupable pour lui avoir confié les clés de la Maison de Tunisie comme il l’avait reconnu lui-même persiste et signe dans la voie de sa politique troublante de main tendue aux félons islamistes. Il est à se demander s’il n’est pas leur otage et a peur qu’un scandale ne vienne l’éclabousser. Toutes les hypothèses sont permises et en attendant ce sont les électeurs tunisiens qui sont les dindons de cette farce de très mauvais goût.
Cette obsession de réhabilitation d’Ennahdha doit être nécessairement clarifiée. Ce calcul politique est suicidaire non seulement pour Nida Tounes mais surtout pour la Tunisie. Après avoir laissé entrer le loup dans la bergerie en 2011 où il a pu aiguiser ses crocs sur l’agneau tunisien B.C.E. se plaît aujourd’hui au grand dam de ses électeurs à lui offrir leur peau.
A quoi réellement joue-t-il ?  A-il cédé à des pressions internes et internationales ? Si tel est le cas il n’a pas l’envergure d’un vrai capitaine. Son attitude ambiguë, son silence troublant,  son manque de courage politique, son inconscience, son insouciance et son obstination  à faire porter l’uniforme un pyromane de la pire espèce laissent subsister de sérieux doutes quant à ses capacités de sortir le pays de l’impasse et à sauver la Tunisie du naufrage.  Rien que le casting de son gouvernement et le choix de son lieutenant sont de très mauvais augure. Après le cauchemar de la Troïka c’est le vaudeville de Nida Tounes et d’un homme qui a trahi la confiance de ses électeurs.

Et si la Tunisie faisait allégeance à l’Etat Islamique !

Et si la Tunisie par la voix de Marzougui devenait le premier pays au monde à reconnaître l’Etat islamique et plus encore lui faire allégeance en tant que suzerainenté du Califat renaissant qu’Ennahdha appelait de tous ses voeux. Ce scénario n’a rien de farfelu ne serait-ce par l’implication active d’Ennahdha dans le recrutement des combattants djihadistes pour renforcer l’armée isalamique d’une part et d’autre part Marzougui ne venait-il pas de recevoir un des principaux bailleurs de fonds de l’E.I. qui hante l’humanité non-musulmane et peuple les rêves des musulmans.

Le projet du Califat  est l’objectif majeur des islamistes. Depuis la  chute du V e Califat ottoman en 1923 et la création de la nouvelle république turque,  ils n’ont de cesse que d’en réclamer son rétablissement afin de faire redonner son lustre d’antan à l’Etat islamique seul garant de la pérennité politique et cultuelle de l’Oumma musulmane.

Comme si le monde venait de découvir l’apparition d’un spectre surgi  de nulle part, alors que les fondateurs de la Confrérie des Frères Muslmans en ont fait la pierre angulaire de leur pensée politique.  Maintenant que le projet de Califat  commence  à  voir enfin le jour après 90 ans d’attente, à prendre corps et à donner du sens à leur action politique, tous les leadres politiques de la nébuleuse islamiste doivent s’en réjouir et s’en féliciter.  Et ce n’est certainement pas la condamnation unanime des islamistes tunisiens par exemple qui ne doit convaincre personne même pas eux-mêmes que  cela va jeter le trouble dans les eaux nauséabondes du « Califamania » condtion sine qua non pour la survie de la communauté musulmane et de son expansion et la mise en euvre des lois de l’islam au sein d’un Etat fondé sur les seuls prescrits du Coran.

Le nouvel Etat islamique du Levant s’inscriit dans la continuité de cette prétendue constitution de Médine  synonyme de purification religieuse et qui a ainsi scellé définitivement  le sort des juifs et des chrétiens.

Les islamistes possèdent l’art consommé de la culture  de l’embrouille et de l’enfumage.  Fourbes, tartuffes, perfides, dissumilateurs et manipulateurs-nés, ils n’avancent jamais à visage découvert ni ne livrent le vrai fond de leur pensée.  Et quand ils dérapent, autrement dit ils se trahissent eux-mêmes en témoignant parfois de leur cohérence avec les principes doctrinaires du tawhid, la fusion entre le temporel et l’intemporel,  ils ont aussitôt après fait un revirement comme Hamadi  Jébali  le 15 novembre  2011 à Sousse en présence du chef terroriste du Hamas  appelant de tous ses voeux au 6 e Califat.

Un véritable pavé jeté dans la marre polluée tunisienne mais sans que cela ne suscitât des remous au sein de l’opinion publique tunisienne qui au fond d’elle-même ne voyait pas d’un mauvais oeil la restauration du Califat qui marquerait le retour aux vraies valeurs de l’islam qui ne pouraient trouver leur pleine expression que dans le cadre d’une organisation étatique d’essence musulmane.
L’Occident ne peut pas non plus feindre qu’il était pris de cours dans l’avènement du 6 e Califat alors qu’Obama en personne avait adoubé Hamadi Jébali et sa secte d’Ennahdha comme les Frères Musulmans en Egypte  qui n’ont jamais fait mystère de son engagement totalitaire de nature théocratique a été adoubé par Hussein Obama en personne véritable V.R.P de l’islamisme « modéré » dont le but suprême pourtant est d’imposer la dictature de l’islam aux quatre coins de la terre sous l’égide d’un Califat mondial sur le modèle du Reich nazi.

Et ce ne sont plus les propos autrement plus inquiétants et belliqueux tels qu’ils ont été rapportés par Dreuz info dans un article signé par Alexandre Dal  qui auraient dû éveiller la vigilance de l’Occident sur la tempête imminente qui menace le monde : »Quant au Guide suprême adjoint des Frères Musulmans, Khairat el-Shater, chargé par le Conseil d’orientation de la Confrérie de revoir la stratégie du mouvement dans l’ère post-Moubarak, il a précisé ce que veut dire un « régime juste et raisonnable », dans son discours du 21 avril 2011 : « Notre mission principale et globale est de renforcer la religion d’Allah sur Terre, de développer la Oumma et sa civilisation sur la base de l’islam, et d’amener le peuple à se soumettre à Allah sur Terre (…) Le rétablissement de l’islam dans sa conception englobante ; l’islamisation de la vie ; le règne de la religion d’Allah ».

Quel musulman ne rêverait pas aujourd’hui de la regénérescence du Califat et du règne de l’islam sur le toit du monde ?  Quel musulman va oser commettre un sacrilège en s’opposant fermement et sans équivoque à l’Etat islamique, la cité idéale qu’Allah a dessinée pour les seuls musulmans et leurs Dhimmis juifs et chrétiens, quant aux non-monothéistes soit l’islam soit la mort ?   Ni Tarak Ramadan ni Qaradhaoui les apôtres de la renaissance du Califat ne sont sortis paradoxalement de leur silence alors qu’ils ont été les premiers à s’illustrer sur la loi sur la laïcité à l’école et la loi sur l’interdiction du port du voile intégral dans l’espace public.

En conclusion tous les musulmans rêvent du rétablissement du Califat, aujourd’hui qu’il est devenu une réalité ils ne peuvent que s’en réjouir et y adhérer. Les tunisiens qui voteront prochainement  pour Ennahdha voteront pour l’allégeance au nouveau Califat. En politique, l’utopie d’aujourd’hui est la réalité de demain. Qui aurait pensé par exemple il y a quatre ans que la Tunisie allait devenir la première terre de djihad au monde personne et pourtant elle l’est plus que jamais aujourd’hui ? Méfiance et vigilance.

Ni islam modéré, ni islam par héritage, c’est un islam totalitaire et nazi que les musulmans ont peur de quitter

Les musulmans qui se veulent modérés sans convaincre personne même pas eux-mêmes  de leur sens de la modération sauf les islamo-compatibles, les médias lèche-babouches, les politicards vendus et les écolos font enfin tomber le masque de la modération en passant à l’action pour enlever toute ambiguïté sur leurs rapports controversés avec l’islam.

En effet, ayant finalement compris qu’ils ne peuvent plus s’identifier à une religion qui  ne correspond pas tout  à l’idée qu’ils se font d’elle et ô combien elle est à des années-lumière de celle qui leur aurait été léguée par leurs parents, ils se sont enfin résolus à renoncer définitivement à l’islam pour en finir entre cette forme de schizophrénie qui les perturbe inconsciemment et source de tous leurs tourments. Un musulman qui doute et réfléchit est un impie.

Les musulmans sont avant tout des Ignorants,ils ne connaissent  rien aux arcanes Grand Fracas islamique qui sert d’épouvantail à l’islam pour les effrayer et les apeurer. Ils se veulent tous des connaisseurs de leur sans même avoir ouvert le coran ce qui va de soi un taux d’illétrisme de plus de 70% outre leur méconnaissance totale et absolue de la langue arabe, la langue de la liturgie islamique. Ils  font de leur inculture théologique une parfaite connaissance de l’islam au point qu’ils considèrent leurs coréligionnaires les plus fidèles à l’enseignement mahométan comme étant des hérétiques, ils ont pris conscience qu’ils n’avaient plus le choix soit ils sont sont véritablement musulmans et par conséquent la voie de l’islam celle empruntée par  les forces de frappe de l’islam qui sont dans le sentier d’Allah, djihad, comme Daech, les Wahhabites soutiens idéologiques et financiers, Boko Haram,Ennahdha, la Qaïda et de tous les courants musulmans qui convergent vers un islam rigoriste, unitaire et originel,soit ils ne le sont pas et ils rejettent leur pseudo héritage musulman,

Il semble d’après un juriste tunisien expert en droit musulman Yadh Ben Achour qu’il existe l’islam par héritage comme si leurs parents avaient la faculté d’avoir enfanté un islam qui n’est pas tout-à-fait un islam, remanié, retouché et adapté à leur environnement local.

On hérite pas d’une religion comme on hérite des caractères génétiques de nos parents dont on ne peut pas par conséquent se défaire. Or, la religion est un bien immatériel, une croyance qui infériorise l’homme et accorde la préminence à une force supra naturelle invisible sacralisée et idéalisée , un code de valeurs morales, un code de bonne de conduite, une feuille de route censée lui indiquer le chemin qui lui assure la félicité pour l’éternité.

Faute de leur procurer les moyens nécessaires à l’amélioration de leurs  conditions de vie terrestres on les éblouit avec le mirage de la religion salvatrice des âmes qui ont peur de la mort et afin de les détourner du banquet de la nature réservée aux nantis qui se servent de la religion pour inhiber les masses défavorisées.

La religion est un verou de la pensée humaine et l’atout du maître du pouvoir notamment dans les pays musulmans pour embrigader et abrutir les peuples et  les emmurer dans un bunker mental mental afin de les figer dans l’immobilisme et empêcher toute forme d’évolution et de progressisme.

Sous prétexte que c’est un legs familial, il doit être conservé en l’état, intact et inerte, un corps momifié et sans vie, sur lequel les héritiers doivent veiller tout au long de leur propre vie et auxquels il revient de le transmettre en l’état à leur descendance  qui doit faire autant de son côté et ainsi de suite jusqu’à la fin des temps. Drôle de culture de l’immuabilité qui ne marque aucune rupture avec celle qui prévaut dans l’islam fondamentaliste qui doit se perpétuer en l’état indépendamment des générations et des lieux.

Ainsi l’islam par héritage ou fondamentaliste apparaît comme une chaîne qui relie solidement  les hommes-esclaves entre eux et qui doit résister à l’usure du temps et à la réflexion humaine.

Dans le cas de l’islam fondamentaliste du fait du principe de l’irréformabilité du Coran qui est à la base de tout cela se conçoit,  mais ça ne l’est surtout pas dans le cas de l’islam par héritage, celui transmis par des parents dépourvus de tout sens critique majoritairement analphabètes  auxquels la lecture et la compréhension des textes étaient impossibles que leurs enfants sont tenus à le prendre au pied de la lettre, lui conférant un caractère sacré pour en faire leur icone ? Est-ce que les parents eux-mêmes avaient fait le choix de l’islam en toute connaissance de cause et qu’ils ont jugé cette religion la mieux à même à être transmise à leurs enfants qui eux-mêmes ne sont pas le clone de leurs parents pour reproduire fidèlement une génération plus tard le mode de vie sociale de leurs parents dans toutes ses composantes. Un héritage qui est en réalité un mécanisme d’aliénation et de castration  pour faire de l’homme un éternel sujet, sans volonté propre, sans capacité d’écrire lui-même son histoire et d’être acteur de ses choix de vie et de la forme de la société qui convient à ses aspirations et sa personnalité.

Avec des peuples pris dans les filets mortels de leur tradition et engoncés dans l’armure du dégoût de soi et du mépris de la vie, faisant de sa mort un idéal de vie, il est utopique de les imaginer un jour sortir de leur état de léthargie profonde et chronique et prendre ainsi conscience de la haute nocivité de ce produit qu’ils ont ingurgités sans rien connaître de ses propriétés incompatibles avec l’organisme humain qui affectent directement les neurones.

Réformer l’islam consisterait  à modifier la position de la terre par rapport au soleil. Si jamais les réformateurs musulmans y arrivent ce sera  la fin de l’islam. On ne doit pas attendre un miracle de la part des forces obscurantistes musulmanes que sont les wahhabites qui dominent de toute leur puissance financière le monde musulman et qui sont de surcroît les chouchous de l’Occident qui les cajole pour leurs énormes matelas énergétiques et financiers.

L’Occident mu par ses seules motivations vénales aux dépens de ses principes humanistes et moraux  est en train de se rendre complice du pire crime contre l’humanité qui puisse exister.

Ce qu’ils croyaient être l’islam par héritage et dont ils avaient leur fiereté était in fine une pure hérésie intellectuelle, une vue de l’esprit, une illusion d’optique, un mirage dans le désert arabique et qu’il n’y a qu’un seul et unique islam. Un islam pour tous et non pas pour tout un chacun.

L’islam n’est ni modulable, ni un habillage sur-mesure et encore moins objet d’interprétation. Censé être l’oeuvre d’Allah il ne revient pas aux fidèles d’y apporter la moindre touche d’accommodement.

L’islam de Mahomet est celui pratiqué scrupuleusement et fidèlement les vrais et bons musulmans  et dans lequel ils se reconnaîtrait s’il devait ressusciter qui sont le cauchemar des chrétiens d’Orient et du Nord du Nigéria et qui menacent de détruire Israël et l’Occident.

L’islam à la carte n’existe pas plus plus que le fascisme à la carte. Il n’y a pas d’islam fragmenté,  compartimenté, un super marché où tout un chacun trouve des produits à son goût, ni de demi-mesure dans la foi.

L’islam est un condensé d’éléments aux propriétés antinomiques amalgamés les uns aux autres, inamovible et intemporel ne laissant aucune marge de manoeuvre ni la moindre possibilité à ses fidèles de le mettre en conformité avec les exigences des lois des pays d’accueil et les lois internationales.

Il est lui-même la loi à laquelle le monde entier doit s’y soumettre et qu’il est du devoir de chaque fidèle d’y contribuer par tous les moyens généralement les plus illicites admis par le Coran au nom du principe la fin justifie les moyens.

Il est un tout, un ensemble hétéroclite à l’intérieur mais hermétique de l’extérieur à l’image de la météorite noire de la Ka’aba  où tous les composantes interagissent entre elles et se confondent pour donner l’illusion d’un corps soudé et uni qui porte en réalité en lui tous les germes des divisions et des contradictions conceptuelles. Une alchimie ratée., Au nom de sa prétendue pureté essentialiste il prohibe toute forme  d’innovation et d’introduction d’un élément étranger susceptible d’en modifier le fonctionnement et d’altérer sa mécanique.

Mahomet voulu créer une loi valable pour tous les hommes qui ne connaît ni le temps ni les espaces géographiques qui perdra tout son sens s’il laisse le soin à ses fidèles de la remanier en fonction de leurs besoins.

D’où sa hantise obsessionnelle à être démasqué si jamais ses fidèles qui osent exercer leur libre-arbitre se livrent à une lecture critique et méthodique de la chérence textuelle du Coran lui-même.

L’islam se cache derrière le paravent de la parole incréée et sa vaidité pour l’éternité afin  d’empêcher toute tentative d’individualisation des rapports entre le croyant et l’objet de sa croyance d’adaptation aux exigences de leur environnement social, humain, politique, économique.

L’slam veut faire du 7 e siècle et de la pensée bédouine de l’époque  un mode de vie ad vitam aeternam.

Pour Mahomet il n’y a qu’une seule voie, tariq, chara’a, celle que tous les musulmans doivent emprunter s’ils ne veulent pas finir cramer en enfer.

En se proclamant modérés, ces musulmans qui ont mis un point d’honneur d’en finir avec leur hypocrisie maladive ont pris conscience que leur boussole intellectuelle est défectueuse et que leur chemin est une anti-thèse de celui de Mahomet qui voue une sainte horreur aux musulmans qui ne sont pas dans la voie de l’islam qui ne sont rien d’autre à ses yeux que des apostats dissimulés. Soit on est musulman et on applique les principes fondamentaux de sa religion soit on ne l’est pas et on prend la porte de sortie. Ernest Renan l’avait rêvé, les musulmans dits modérés dans la mesure où leur turbine djihadiste n’était pas opérationnelle, l’ont fait.

Désormais, il ne faut plus jamais affubler les musulmans du masque de la modération puisque ces musulmans n’existent plus en tant que tels.

Nous devons tous aujourd’hui leur rendre un vibrant hommage pour leur clairvoyance hors du commun, leur courage admirable, leur lucidité incroyable. Qui oserait douter encore de leur pespicacité et de leurs immenses vertus humaines ?

Le grand soir des musulmans modérés dans leur ignorance de l’islam a échappé au regard avisé des médias concentrés surtout sur les boucheries des vrais musulmans, il est grand temps d’en faire l’écho et de relayer en boucles l’information historique sur la rupture définitive entre la majorité musulmane qui n’avait de musulmane que l’étiquette et l’islam fondamentalement mahométan. Celui qui s’enivre du sang de ses victimes et se nourrit de leur chair.

L’islam de la terreur et des conversions au fil de l’épée. Un islam qui dépasse en horreurs le nazisme et auquel le monde capitulard devrait lui décerner le palmier d’or du génocide des peuples et de la destruction de la vie.

En y renonçant, les musulmans égarés plutôt que modérés viennent de sonner le glas de l’islam.Ce n’est qu’une utopie qui ne se réalisera jamais car ils sont dans leur rôle d’agents de la takkiyia.

Daech pourra toujours faire de la Tunisie son nouveau sanctuaire terroriste

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Les jours de Daech sont comptés. Il va finir un jour ou l’autre par rendre les armes en Syrie et en Irak, mais il faut bien trouver des lieux de repli pour ces meutes de charognards. Qui d’autres en dehors de la Libye et de la Tunisie sont susceptibles de les accueillir ? En effet, ces deux pays et tout particulièrement la Tunisie sont les premiers pourvoyeurs au monde de combattants djihadistes. Ils demeurent à ce jour parmi les rares pays au monde ou presque non-dotés de lois antiterroristes et qui sont par conséquent des Etats de non-droit ?

Plutôt que de se projeter dans les échéances électorales  qui seront quoi qu’il arrive un requiem pour la Tunisie et la consécration définitive de l’organisation terroriste d’Ennahdha en tant que secte-Etat à tout jamais. Les tunisiens n’ont guère le choix soit dissoudre l’A.N.C. ce haut lieu du djihad et rétablir la loi de 2003 dont on a pas à se préoccuper de son caractère liberticide avec ces monstres de la cruauté humaine, soit ils devront se préparer à vivre l’enfer syro-irakien qui n’est qu’un juste retour du bâton.

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Il faudrait bien que les Tunisiens récoltent le fruit du mal qu’ils ont semé en Syrie payer lr tribut du sang que les leurs ont infligé aux populations des deux pays précités. Lesdits djihadistes sont après tout leurs enfants, « ils ne sont pas des martiens comme dirait Raspoutine Ghannouchi, ils me rappellent ma jeunesse. » Grandis sous le régime de Ben Ali, ce « grand patriote » comme se plaît à l’encenser un de ses ex nervis. Ils sont plus que des hordes sauvages, ils sont les descendants directs de Mahomet; leur modèle suprême.

Il est somme toute logique que ces purs produits de la société tunisienne ré-islamisée par Ben Ali qu’il a façonnée à son image réintègre le giron familial tunisien avec tous les honneurs dus à leurs crimes contre l’humanité.

Ils seront adulés, admirés et chéris comme les nouveaux héros de la Tunisie nouvelle terre d’élection du djihad qui marquera la ré-islamisation définitive du pays et son intégration dans le cercle fermé des pays de la barbarie humaine à l’instar de la Somalie, le Soudan et l’Afghanistan.

Il est difficile d’imaginer ce peuple davantage préoccupé par sa vie dans l’au-delà et de la satisfaction de ses obligations cultuelles que du sort de sa patrie. Quelle once de crédit peut-on lui conférer lui qui préfère investir dans l’édification des mosquées qui lui assure la vie éternelle et des maisons tout en or dans le paradis ?, Aucun. Autant parier sur la résurrection de l’Egypte qui a toutes les chances de renaître un jour de ses cendres que d’imaginer un sursaut d’orgueil de la part du peuple tunisien, si imbu de sa personne, fataliste, défaitiste, nombriliste, suffisant, arrogant, mégalomane, mythomane, arriviste, vénal, opportuniste, à l’ego surdimensionné, antipatriote, lymphatique, indolent, qui se veut roi alors qu’il serf, velléitaire, capable de vendre se rallier aux ennemis de sa patrie pour l’appât du gain, égoïste, bigot, shooté à l’héroïne de la religion.

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C’est pourquoi les combattants de Daech ont un bel avenir en Tunisie qui leur servira de centre de régénération afin de pouvoir repartir à la reconquête de nouveaux territoire où ils pourront donner libre-cours à leurs pulsions meurtrières et continueront exercer leurs talents de djihado-terroristes.

D’une terre de hommes, la Tunisie est devenue depuis la chute kafkaïenne de Ben Ali une terre de la terreur et du djihad-fornicateur.

L’islamisation du monde est en marche et avec elle son corollaire de crimes contre l’humanité

Encore et toujours la même cible, celle des chrétiens qu’Allah voue aux bûchers des feux ardents de son enfer et dont il recommande l’extermination. jugés comme associateurs ayant commis le pire péché aux yeux de l’islam d’associer Jésus à Dieu, Shirk,  des pervers qui ont dévoyé la parole divine  « Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes  [dont les chrétiens] partout où vous les trouverez. »  S. IX, V.5. S 5.

S.5,V.47-48 « Que les gens de l´Evangile jugent d´après ce qu´Allah y a fait descendre.(c’est-à-dire le Coran) Ceux qui ne jugent pas d´après ce qu´Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. Et sur toi (Muhammad) Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité, pour confirmer le Livre (la Bible) qui était là avant lui et pour prévaloir sur lui. (pour que le Coran prenne le dessus sur la Bible). Juge donc parmi eux d´après ce qu´Allah a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, loin de la vérité qui t´est venue. A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. »

S. 61, V.9-11 « C´est Lui (Allah) qui a envoyé Son messager (Mahomet) avec la guidée et la Religion de Vérité , pour la placer au-dessus de toute autre religion, en dépit de l´aversion des associateurs. (les associateurs sont les païens mais aussi les Chrétiens parce qu’ils associent Jésus à Dieu. Vous croyez en Allah et en Son messager (Mahomet) et vous combattez avec vos biens et vos personnes dans le chemin d´Allah, et cela vous est bien meilleur, si vous saviez! »

D’autres versets non moins révélateurs de l’aversion d’Allah pour ces associateurs dont il faut purifier la terre musulmane

Le Coran, Al-Baqarah 190 :  » Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. « 

Le Coran, Al-Baqarah 193 :  » Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. « 
Ses escadrons de la mort forts de leur impunité religieuse donc juridique et alléchés par les perspectives de l’érection éternelle et du vin coulant à flot dans l’au-delà ne font qu’appliquer scrupuleusement son enseignement et nettoyer leur prétendument terre sacrée de tout ce qui est juif, chrétien et incrédule, ces porcs et ces singes  les ennemis à égorger et avec lesquels Allah interdit toute alliance.

Fidèles à aux préceptes coranique les exécutants de basses besognes mahométanes doeuvrent d’arrache-pieds pour protéger et immuniser leur espace territorial contre toute forme de présence non-musulmane susceptible de le polluer.
La pureté de leur religion qu’Allah a placée au-dessus de toutes les autres (S.3, V.10) est au prix du sang des mécréants. Le sang humain, celui des hommes frappés par la malédiction d’Allah et dont le meurtre est licite, devient le sang purificateur de l’Islam lui-même. Comme s’ils cherchaient à nettoyer avec le sang des innocents les traces de leur souillure de leur propre religion.

L’islamisation du monde est en marche avec la bienveillance passive des grands de ce monde, et avec elle son corollaire de massacre et d’exil forcé.

Les Coptes discriminés et opprimés sont devenus la cible à abattre pour les nazislamistes au pouvoir en Egypte, invités par Mohamed Morsi à choisir entre la valise et l’Islam. Les chrétiens irakiens de rites nestoriens, chaldéens, orthodoxes dont certains appartiennent aux plus vieilles églises chrétiennes au monde, sont en voie d’extinction en Irak.

Pour la plupart ils ont choisi l’exil plutôt que la mort ou la conversion forcée. Les chrétiens syriens qui représentent plus de 10% de la population syrienne, ne vont non plus échapper au triste sort de leurs frères irakiens, sous l’oeil indifférent de l’Occident chrétien qui préfère armer les djihadistes exterminateurs à des fins mercantiles, géostratégiques et énergétique plutôt que les défendre contre ces mêmes terroristes agresseurs du peuple syrien.

Il serait fastidieux de dresser l’inventaire du martyr chrétien dans les pays musulmans de l’Indonésie au Nigéria en passant par le Pakistan, l’Iran voire l’Arabie Saoudite où des femmes et des hommes sont persécutés et risquent la peine de mort pour avoir apostasié l’Islam au profit du christianisme.

Comme si l’Islam était  la seule voie que l’humanité doit emprunter et point de salut en dehors d’elle S. 3.19. « Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. Ceux auxquels le Livre (les Juifs et les Chrétiens) a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science . Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah.alors Allah est prompt à demander compte ! »

L’humanité est prévenue l’islam ou la mort. Il ne doit y avoir en Islamie une cohabitation possible avec les autres religions ni .la liberté de culte et de conscience quasi-absentes dans les pays musulmans adhérents à la Charte des droits de l’homme du Caire.

Plus que les textes fondateurs il n’y a pas mieux que la réalité des faits quant à l’état des libertés individuelles dans les pays musulmans où la Charia fait sa loi. Il ne se passe plus un jour au Nord du Nigéria sans que des églises locales ne subissent des attaques terroristes de la part de la secte sanguinaire et fétichiste de Boko Haram ( boko : livre; haram : illicite) qui veut créer un Etat islamiste dans cette partie du Nigéria se revendique des Talibans et de l’islamisme salafiste salafisme mais proche dans son mode opératoire de la Qaïda au même titre que la secte d’Ennhdha en Tunisie rendue coupable le 22 novembre 2012 d’actes antisémites et d’apologie du nazisme.

Tous sont à la poursuite des desseins hégémoniques et messianiques qui nécessitent pour leur réalisation un nettoyage en règle de tout ce qui n’a pas le caractère musulman. Boko Hram qui signifie littéralement l’éducation occidentale est un pêché qui sème la mort dans les églises depuis 2002, plus de 1000 morts, préfigure ce que les nazislamistes réservent pour l’humanité non-musulmane, voire les musulmans eux-mêmes qui restent toutefois les premières victimes de la violence terroriste qui prend de plus en plus aussi les mosquées pour cible de ses méfaits.

Aujourd’hui, en cette mirifique terre musulmane comme si l’islam l’avait créée, havre de paix et sanctuaire de la non-violence, selon les laudateurs zélés de l’Islam humaniste, l’humain n’a plus guère d’autre alternative soit se fondre dans le moule musulman pour sa survie, soit mettre sa vie en péril en traversant la Méditerranée à bord de barques de fortunes qui deviennent la cause bien souvent de son infortune pour finir dans les fonds abyssaux de cette Mer qu’il croyait être la Mer de son salut.

Certains ont tendance à chercher à dédouaner les agissements criminels des extrémistes musulmans on y opposant le passé inquisiteur de la chrétienté. On ne justifie pas ses propres horreurs par les horreurs d’autrui. On devrait plutôt en tirer des leçons pour ne pas infliger des nouvelles blessures à l’humanité. Par décence et humanité, ils doivent cesser de regarder dans le rétroviseur d’autrui et d’affronter la réalité en face. On ne justifie pas ses propres dérives par les dérives d’autrui. On répond de ses actes et on ne les explique pas par les actes d’autrui non plus. C’est pas une raison de voler ou de tuer parce que les autres l’auraient fait. C’est symptomatique de leur état d’immaturité intellectuelle et de leur incapacité pathologique à assumer ses responsabilités. Ni responsable ni coupable comme on l’entend souvent est un faux argument et révélateur surtout de l’état de troubles psychiques de celui qui le tient. En droit, un auteur d’un crime reste son auteur et il doit s’en expliquer et y répondre.

Quand des terroristes dûment identifiés commettent des attentats aux voitures piégées, ils sont des terroristes et doivent être condamnés en tant que tels. Quelqu’un qui comment un crime est criminel point et ne peut se prévaloir des faits criminels commis par autrui en d’autre temps et lieu pour s’exonérer de sa propre culpabilité.

Depuis 20 ans, il y a une véritable recrudescence des attentats meurtriers contre les édifices religieux et les chrétiens un peu partout dans le monde et tout particulièrement en Egypte, l’Irak, la Syrie et le Nigéria et ce sans que ni le Vatican, ni la communauté internationale plus préoccupée à couvrir le carnage du peuple syrien ne s’en émeuvent et ne désapprouvent.

Toujours ce silence complice angoissant et inquiétant quand au péril de la barbarie islamiste qui menace dangereusement notre devenir humain.

Quoi dire et quoi en penser ? Ces attentats ne sont pas l’oeuvre d’une religion mais celle des hommes qui s’en réclament et qui suivent ses préceptes.

N’est-il pas temps que des voix unanimes s’élèvent pour les condamner et désapprouver les agissements barbares de ces brebis galeuses ? S’offenser parce que l’image de la religion a été bafouée est une chose mais ne pas s’indigner, compatir, se révolter et réagir contre les agissements criminels de ses coreligionnaires n’est pas digne d’un pratiquant. Et qui ne condamne pas cautionne et souscrit ? Daté du 01 janvier 2013

Grâce à l’islam radical la Tunisie est devenue un haut lieu du terrorisme et du djihad du sexe

Dans un Etat de droit tous les justiciables sont égaux en droit et présumés innocents, mais dans un Etat islamique, seule la loi d’Allah fait force de loi. Elle est sans appel et ni voie de recours possible. Allah saura réparer l’erreur judiciaire fatale dans l’au-delà.

Allah ordonne et ses justiciers exécutent. Tous ceux  pour le simple fait qu’ils n’éprouvent aucune sympathie pour l’islam, envisagent de le quitter et lui sont réfractaires et hostiles sont des coupables potentiels et condamnés à mort avant même d’avoir été jugés. On est libre dans l’islam  dans le sens d’avoir le droit à la vie tant qu’on lui est soumis et encore puisque les musulmans sont les premières victimes de l’islam tel que les musulmans doivent^rigoureusement l’appliquer et non pas tel que celui qu’ils adaptent à leur personnalité. Un islam à la carte une pure hérésie.

En Tunisie depuis que l’islam fidèle au message mahométan a enfin pris possession de la vie des tunisiens il n’y a plus de place pour ce qu’on appelle l’islam de nos parents qualifié par Yadadh Ben Achour, un homme qui a ruiné les espoirs du peuple tunisien, d’islam par héritage. De cet islam contextualisé, humanisé,  pacifié respectueux de la vie et du libre-arbitre qui n’avait de musulman que le nom; un mythe, on est passé à l’islam des origines qui imposent aux musulmans d’observer strictement les prescrits coraniques et d’emprunter une seule voie celle tracée par Mahomet. La voie de l’effusion du sang humain et du culte de la mort placée sous le signe de la haine et de l’intolérance. Comme si le salut de l’âme est dans l’anéantissement de la vie de son prochain et de la sienne au regard des dizaines de milliers d’attentats-suicides qui émaillent le quotidien des musulmans.
Quel rapport avec le coran ? C’est bien lui qui arme leur bras, les nourrit de violence et promet l’érection éternelle à ses fidèles les plus déments et destructeurs.
Les Tunisiens ont du mal à se reconnaître dans cet islam qu’Ennnahdha est entrain d’instaurer dans leur pays. N’arrivant pas à pas à croire  que le vrai  islam est celui qui prône le racisme, l’antisémitisme, la détestation du chrétien, l’élimination physique des apostats, la pédophilie, la polygamie, la zoophilie, la nécrophilie et la lapidation des femmes adultères.
Plutôt que de saisir l’opportunité historique de joindre leurs voix à ceux qui dénoncent la barbarie humaine qui est la matrice idéologique de l’islam et de s’affranchir de sa tutelle, ils persistent dans leur déni de la vérité, continuant à enjoliver et à défendre ce qui devrait être assimilé à un crime contre l’humanité. Le déni psychotique est le meilleur allié de l’islam sans cela les musulmans auraient eu les ressources intellectuelles et la clarté nécessaires pour le quitter.
La Tunisie est certes musulmane, mais un islam que les Tunisiens ont sculpté dans leur moule, l’ont cultivé comme un plant  adapté à la nature de leur sol et leur climat, un islam propre à sa personnalité riche, millénaire et multiculturelle. Or, aujourd’hui elle se trouve confrontée au vrai islam, l’islam du texte soi-disant sacré, de la sunna et de la sira, celui qui doit figer ses croyants dans la pierre tombale noire de la Ka’aba. Unslam ultra-conservateur et rétrograde, momifiant les humains, l’antithèse de la vie humaine. Prohibant toute forme de changement, mettant le cap sur l’âge de pierre.
Les Tunisiens dépourvus de tout sens critique, incapables de se remettre en question continuent à nier les évidences et à se représenter l’islam comme étant un islam de paix et de bien vivre ensemble. Une image qui est loin d’être fidèle à l’islam tel que Mahomet a défini mais le pire est qu’ils sont inconscients qu’en l’ornant d’une telle parure ils commettent un sacrilège. Mahomet a créé un islam viril, immoral et sanguinaire. Un islam pour des êtres immatures, malléables, jusqu’au-boutistes, dévoués à mort, incapables de discernement, sans foi ni loi, primaires, haineux, frustrés,déments,détraqués sexuels, ultra-violents, fragiles psychologiquement,  revanchards et déshumanisés. Des véritables machines de mort capables de se muer en bombes humaines pour islamiser la terre, dans le sens de détruire et anéantir.
Mais comme toute femme qui a peur de quitter son mari malgré les preuves accablantes quant à ses perversions morales et sexuelles, sa nature violente, les Tunisiens s’arqueboutent à cette image Ô combien fausse qu’ils se font de l’islam. Se voilant la face comme jamais au propre et au figuré pour ne pas  regarder le vrai visage effrayant et cauchemardesque qu’est l’islam des sources que les vrais musulmans leur projettent à chaque instant.
Les Tunisiens ne sont pas prêts de faire le deuil de cet islam de leurs parents, un islam syncrétique, qui a disparu de leurs écrans depuis l’avènement triomphal des chaines satellitaires wahhabites.
La mode est désormais à l’islam uniformisé et standardisé, un islam qui se veut essentialiste et unitariste, tawheediste,  ils doivent  soit quitter l’islam parce que cet islam le vrai ne correspond pas à leur vécu de tunisiens musulmans, soit réintégrer l’enclos sauvage, barbare, sanguinaire, inhumain, cruel, de l’islam, le vrai, celui des sources originelles, du massacre des innocents tel ce clan juif des Banu Qouraydha par Mahomet et ses sbires, le viol  des femmes captives, la décapitation, les rapt crapuleux, la pédophilie, les razzias, l’intolérance, l’exécution des poètes dont Asma Bent Marwan tuée sur ordre de Mahomet, qui étaient les intellectuels de l’époque, le partage des butins,  la pédophilie, les purges, les assassinats, l’inceste, la polygamie, la haine des incroyants et des gens du livre, le bellicisme.
Un enclos réputé pour son caractère hautement néfaste pour les êtres humains notamment les femmes, les intellectuels, les non-musulmans. Irrespectueux des droits de la petite enfance, de l’enfance et des jeunes mineurs. Assimilés à une vulgaire chair à canon pour les garçons ou de simples esclaves sexuelles offertes en récompense aux djihadistes-terroristes, comme c’est présentement le cas des adolescentes tunisiennes envoyées en Syrie par devers leurs parents quand ce n’est pas avec le consentement des parents eux-mêmes au nom du Djihad du Nikah, la guerre sainte par le exe et avec la complicité d’Ennahdha.
Grâce à Ennahdha, l’islam le vrai, sans fard ni maquillage, se dévoile aux tunisiens, dans lequel, ils ne se reconnaissent guère, car il est fort éloignés et si différents de leur islam. Eux qui avaient vécu dans un islam humain et apaisé, ils sont complètement désorientés et partagés entre deux visions de l’islam, qui n’ont en commun que le nom islam.
Ayant chacune d’entre elles des attributs et des caractères distincts. Une qui se veut ouverte sur le monde, prospectiviste, moderniste, innovante, patriotique, de droit humain, égalitaire, pacifique, démocratique, celle qu’incarnait Chokri Belaïd et qui lui avait coûté la vie et que B.C.S et Mohamed Talbi défendent au péril de leur propre vie et l’autre, celle de l’organisation milicienne wahhabite d’Ennahdha qui prêche des valeurs incompatibles avec les exigences du monde contemporain. Périlleuses pour la paix et la sécurité dans le monde.
Une vision de l’islam, aventuriste, ultra-violente, ultra- réactionnaire, rigoriste, liberticide, ethnocide, désuète, réactionnaire, antipatriotique, félonne, obscurantiste, messianisme, négatrice de l’histoire des peuples, impérialiste, ethnocentrique,, méprisante de la vie humaine.
Une vision qui se veut fidèle à l’héritage des compagnons du Prophète qui veut perpétuer des moeurs d’un autre temps et surtout spécifiques à la société arabe au premier siècle de l’islam. Celle réduisant les femmes à une matrice sexuelle, un kleenex jetable, un simple butin, une captive, un trophée attribué au plus méritant des guerriers. Celle du règne de la loi de la jungle, de la loi de Talion, de l’inquisition.
Un islam de la diabolisation et de la stigmatisation d’autrui sur la base de ses supposées accointances politiques, ses convictions religieuses ou origines régionales, celui de l’anathème, de la discorde et de la zizanie comme le procès en sorcellerie intenté aux sahéliens, les nouveaux juifs tunisiens, par deux sinistres personnages islamistes patentés Ayadi et Abbou avec la bénédiction de l’apôtre local R. Ghannouchi.
Les Tunisiens se trompent en croyant que l’islam est synonyme de paix et de tolérance, ils se doivent de reconnaître que leur islam est un islam hérétique au regard des dogmes de la foi musulmane. Le vrai musulman est celui qui applique scrupuleusement les prescrits de l’islam, à vivre que par et pour sa religion. Censé contribuer à l’édification de la cité idéale musulmane et apporter sa pierre à l’instauration du nouvel ordre mondial musulman.
L’islam de la demi-mesure est révolue, c’est bien l’islam d’Ennahdha qui se veut la seule norme sociale, culturelle, cultuelle, économique, politique, sociétale et humaine, interdisant toute autre valeur a-musulmane, à laquelle devraient se plier les tunisiens.
Un modèle de société qui suscite peurs, angoisses et hostilités. Devenu le cauchemar des tunisiens, Inimaginable et inconcevable pour un peuple raisonné, millénaire et cultivé. Vont-ils se résigner ou se révolter ? S’y résoudre c’est perdre leur âme et leur identité. Le rejeter c’est commettre un sacrilège, voire pire. Un cruel dilemme comme ils n’en ont jamais connu dans leur histoire.
Vont-ils suivre la voie qu’Ennahdha veut leur tracer et adopter cet islam de la ségrégation sociale, de la discrimination sexuelle, du pillage à l’image de la prise d’assaut de l’Ambassade américaine à Tunis, la rançon, la dîme, l’appropriation des biens d’autrui sous forme de butin licite, de la division des hommes en purs et impurs, imposture, mystification et du terrorisme au nom des valeurs fondamentales de leur religion qui fait obligation pour chaque croyant de s’engager dans la voie du djihad ?
Autant de verrues cancéreuses héritées de l’islam des origines que les vrais musulmans veulent inoculer dans le corps social tunisien.
Le vrai islam est bien celui qui est véhiculé par Ennahdha et non pas celui dans lequel ont vécu les tunisiens pendant des siècles qui est à la croisée de son destin : soit une guerre totale contre le vrai islam pour sa survie, soit sa dilution définitive dans l’islam authentique.

La tunisie face au péril des wahhabites

Lettre ouverte à Sihem Ben Sedrine : Bourguiba aurait honte d’avoir libéré une calamité de ton espèce

Vous avez dit militante des droits de l’homme ? Comme si tous les droits de l’hommisme en Tunisie n’étaient pas des créatures de Ben Ali et des serviles du terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi chargés d’une mission de vassalisation de la Tunisie au profit du Qatar, le petite province américaine. Connus pour être majoritairement mus par leur rancoeur, leur aigreur et leur opportunisme.

« Cette pasionaria » de pacotille  des droits de l’homme comme l’appelle un ami dans la vie ne me paraît pas échapper à la règle. D’autant plus qu’au vu de son engagement pro islamiste actuel et son silence trouble sur les graves violations des libertés en Tunisie ne plaident en faveur de la sincérité de son combat passé pour les droits de l’homme.

Egérie du fils bâtard d’Adolph Hitler, gagnée par la fièvre vénale et la folie des grandeurs (10 milliards de DT, soit 5 millions € exigés comme avance au titre du budget de fonctionnement de cette instance fantoche du Mensonge et de l’Indignité ) qui peut encore croire en ses vertus patriotiques ? A moins que ce ne soient les félons Marzougui et Jendoubi, ses deux compagnons de la mauvaise route qui a mené la Tunisie dans les fosses septiques de l’humanité.

Sihem Ben Sedrine je ne sais pas quel genre de personnage tu es, cela n’a guère d’importance à mes yeux comme ton numéro de cirque de 2000 et ton simulacre d’arrestation par les cerbères de Ben Ali ou ta visite burlesque et hollywoodienne de 2003 en Irak sous occupation américaine.  Je pourrais aussi y ajouter ta lettre de dénonciation calomnieuse à R.S.F. dont a fait l’objet une relation commune dont tu as trahi son soutien inconditionnel à ton égard.  Mais tout cela ne va certainement pas rafraîchir la mémoire défaillante de ton auguste personne et ta morgue suffisante, ce qui dépasse l’entendement, c’est ton acharnement à  jeter ton fiel sur Bourguiba, à le lapider et à le discréditer, comme si  tu cherchais à l’effacer de la mémoire tunisienne ce qui n’est pas sans rappeler les tentatives négationnistes de Rached Ghannouchi, maître à penser du terrorisme islamique au point qu’il pourrait être un des architectes de la création de Daech.

Tout donne à croire que tu es entrain d’apporter des gages de ton ralliement à ton gourou (?), comme tu ne plus aucun mystère quant à tes arrières-pensées politiques, idéologiques et vénales.

Ton attitude  à vouloir vitrioler Bourguiba, défigurer son action coïncide bizarrement avec ta compagne de candidature pour le poste de président de cette instance fantoche de Vérité et de Dignité  dont objectivement et indépendamment de  il est à douter que tu aies le profil requis comme ton ami Kamel Jendoubi pour l’I.SI.E.  Tu as soi-disant combattu le népotisme mais te voilà devenue sa figure de proue en Tunisie comme tes amis Jendoubi et Marzouki.

On ne peut qu’être aussi troublé par ton silence assourdissant sur les atteintes réelles et avérées des droits de l’homme en Tunisie depuis la chute de celui qui t’a fait exister médiatiquement et ton absence de condamnation des assassinats politiques, des soldats tunisiens et des incarcérations arbitraires des militants des libertés tel que Jabeur Mejri. Est-ce à dire que tu ne  pourrais pas désavouer ce que tes amis ordonnent et exécutent que tu honores de ta binette dans les photos de famille et la remise des médailles de la honte nationale ? C’est toi-même qui entretient le trouble par ton aphonie équivoque sur les assassinats de Chokri Bel Aïd, Mohamed Brahmi et Lotfi Negadh. Qui ne dit mot approuve. Peut-être que tu es trop occupée avec tes séjours au Qatar et tes fréquentations assidues de la secte infecte et milicienne d’Ennahdha.

Tu dois savoir que tes agitation hystérico-verbales sont surtout symptomatiques d’un esprit assoiffé de revanche sociale (?), avide de pouvoir et intrigant. Bourguiba appartient à tout jamais à l’histoire et pas seulement de la Tunisie. Ni toi ni tes mentors ne peuvent l’y déloger.

On ne construit pas une carrière en s’attaquant obséquieusement à  la mémoire d’un homme qui n’est plus là pour te rendre gorge et ton entreprise de démolition pathétique et obsessionnelle à dénigrer l’oeuvre de Bourguiba en faveur de l’émancipation de la femme tunisienne représentait ta planche de salut pour t’attirer les bonnes grâces financières de ses ennemis qui sont aussi ceux de la Tunisie afin de pouvoir régler les retards de 8 mois de salaires  à tes employés de  Kalima et t’acquitter de tes dettes sociales, fiscales et bancaires.

Aujourd’hui te voilà présidente grâce à tes entregents de l’instance Dignité et Vérité, la dignité dans la calomnie et le mensonge et la vérité sur ton ralliement à la cause de ceux qui veulent détruire la Tunisie à travers l’héritage Bourguibien.

Tu as certainement raison de dire que Bourguiba n’a pas sorti la femme du néant, il ne pouvait pas tout faire car il avait trop à faire pour sortir du tunnel des femmes qui n’existent que dans le déni et la haine d’elles-mêmes.

Tu dois reconnaître que c’est grâce à son école  pour tous que tu te trouves aujourd’hui là où tu n’aurais jamais dû être,et placer sous les feux des sunlights des célébrités féminines tunisiennes Bourguiba lui-même n’a jamais revendiqué le statut de libérateur de la femme tunisienne. Il était libérateur de tout un peuple tous sexes confondus. Il ne faisait guère de différence entre les deux. Il prônait une égalité de droits et de devoirs entre les deux  Sans elle tu ne serais pas ce que tu es aujourd’hui.

Evidemment que Bourguiba n’a pas libéré la femme tunisienne, il avait oeuvré pour son bien-être et son épanouissement humain. Une libération n’a de sens que si les personnes libérées ne deviennent pas acteurs de leur destin. C’est ce que Bourguiba  a fait mais tu n’auras pas le courage de le reconnaître pour ne pas essuyer le courroux de ceux qui t’on promue reine de pacotille.

Tu leur voues les yeux de Chimène. Une Chimène toute contente de fréquenter Doha et ses montagnes d’or noir qui empeste le sang des centaines de milliers d’innocents morts pour assouvir la folie de grandeur de ce caillou désertique connu pour avoir érigé la corruption en un nouveau dogme religieux.  Bourguiba ne t’avait pas ouvert les portes du Palais de l’Emir contrairement au nouvel Attila  Rached Ghannouchi. Il est somme toute logique que tu lui témoignes haine et mépris de ne pas avoir fait de toi une privilégiée de son régime.

Tu as dit que la femme tunisienne n’a pas été libérée par Bourguiba mais alors  par qui donc a-t-elle été libérée ? Ce n’est certainement pas par celle qu’appelle mon ami Ali Gannoun  un « croisement de caméléon et de vipère » de ton espèce qui fait honte au genre féminin.

Tu dois savoir à moins que ton état de cécité mentale ne t’en empêche si la femme tunisienne dont tu es une indigne représentante tient le cap contre vents et marées, elle ne le doit pas à tes amis qui sont la lie de l’humanité elle le doit au C.S.P qui fait sa fierté inédit jusqu’à ce jour dans le monde musulman.t

Ta phobie de Bourguiba est la manifestation d’une grave altération de ta santé mentale et psychique et de tes délires paranoïaques et schizoïdes. Dépourvue de scrupules et amatrice de coups fourrés tu excelles dans l’art de projeter sur autrui tes propres tares que Ben Ali n’a pas manqué de les dévoiler en son temps au grand dam des marchands de tapis tunisiens des droits de l’hommisme dont c’était le fonds de commerce alimentaire avant qu’ils ne deviennent les sangsues de la nouvelle Tunisie à l’image de Marzougui et de Jendoubi. Toi qui as le sens de la rentabilité de la  mauvaise foi et de la parole envenimée, tu devrais goûter aux joies de la condition féminine dans les pays auxquels tu tiens le crachoir pour apprécier à sa juste valeur l’action incommensurable  de Bourguiba en faveur des droits de la femme que tes sponsors  wahhabites, un modèle de despotisme et d’arriérisme, veulent remettre en question  pour la réduire à l’état d’esclaves comme la majorité des femmes musulmanes.

Es-tu prête toi-même de te couvrir de ton linceul pour le restant de tes jours et de renoncer aux acquis que tu abhorres tant parce qu’ils sont bourguibiens ? Il est permis d’en douter tant tu tiens à tes acquis que Bourguiba t’avaient légués.

N’est-ce pas étrange que ta voix brille par son absence en ce qui concerne les viols des femmes tunisiennes, comme lors de cette affaire de violée et coupable,  et les menaces qui pèsent sur le statut de la femme. A moins que la femme ne mérite guère que tu lui prêtes ton attention toute polluée par ton militantisme d’arrière-garde et à contre-courant de l’évolution des droits de la femme dans le monde.

Le patriote Bourguiba ne serait pas fier de savoir que la Tunisie a enfanté une femme qui  a failli provoquer la mort des deux de ses employés grévistes qui navigue dans les eaux troubles de l’islamisme, de l’affairisme, de l’arrivisme et encore moins que son nom soit prononcé une femme à la réputation sulfureuse  et qui loin d’être un modèle de probité morale, de loyauté. et de décence.

Cet homme que tu honnis tant à croire que tu es contaminée par ton nouveau maître à penser qui est une insulte à la morale humaine a plus que libéré la femme tunisienne, il l’a surtout fait évader de son Goulag qui ferait pourtant le bonheur des femmes qui vivent sous la dictature machiste et esclavagiste des bailleurs de fonds qatariens et saoudiens de la secte de l’infamie humaine que tu idolâtres tant.

Quel modèle de société veux-tu pour la femme tunisienne ? Celui que Bourguiba a voulu créer ou celui qu’Ennahdha veut importer tout droit d’Arabie Saoudite, un enfer pour les libertés humaines ,

Habib Bourguiba a voulu construire une société entre égaux et une nation digne et souveraine, peux-tu en dire autant quant au projet scélérat d’Ennahdha pour la Tunisie ? Critiquer sans rien proposer comme alternative est bien la preuve de ta courte vue et de ta pauvreté politique.

Paraît-il que tu serais est une fille Ben Ammar par ta mère ce dont il est permis de douter connaissant ces derniers pour leur hostilité viscérale pour les marchands du Temple de la religion musulmane, sache qu’en ce qui concerne les Ben Ammar  dont je suis plus que convaincu que tu n’as aucun lien filial, que sont nos mères respectives, à supposer que ta mère soit une Ben Ammar, n’avaient pas c’est vrai attendu Bourguiba pour s’émanciper, seulement elles voilaient leur émancipation de peur de ne pas troubler l’ordre social hyper machiste, et c’est grâce à Bourguiba qui avait osé faire tomber le voile qu’elles ont pu enfin faire tomber le leur en toute liberté et sans qu’elle ne heurte les règles de la malséance sociale.

Ma soeur aînée, née lors de la deuxième grande boucherie mondiale qui n’a jamais porté le voile dans sa vie est toute heureuse de dire à chaque fin du mois toute sa reconnaissance à notre feu père qui est un Ben Ammar et à Bourguiba auxquels elle doit sa confortable retraite aujourd’hui fruit de 40 ans de dure labeur et de sa formation dans l’école bourguibienne. Est-ce qu’elle serait autonome financièrement et socialement si elle avait vécu dans l’ombre d’un homme qui était la hantise de notre père ?  Elle doit à Bourguiba le statut protecteur de ses droits de femme, et avoir été l’une des toutes premières femmes haut fonctionnaires dans ce pays. La différence entre vous deux est qu’elle n’a jamais lécher les babouches aux islamistes ni faire de la propagande anti-tunisienne pour le compte du Qatar.

Tu ne dois peut-être rien à Bourguiba parce que tu es aveuglée par ta propre haine de toi-même, par ton esprit pervers et ton ingratitude légendaire. Sans Bourguiba tu as beau avoir été émancipée mais tu n’aurais jamais fait des études. Ma mère était une femme libre mais son plus grand regret est qu’elle était née avant l’ère de Bourguiba.

Ton amour pour Ennahdha qui a tout l’air d’être un amour monnayé est proportionnel à ta haine pour feu Bourguiba qui n’a jamais vendu son âme à quiconque comme la félonne de ton espèce qui fait la lèche-babouche du Qatar, cette poussière de l’histoire, et cela tu peux difficilement le nier.

Le vote pro Ennahdha est un véritable cataclysme pour la Tunisie et pour les pays arabisés

Il n’est un secret pour personne que la secte de la barbarie humaine d’Ennahdha filiale à 100% de la Confrérie des Frères Musulmans, tendance wahhabo-salafiste, professe une idéologie raciste, liberticide, théocratique, terroriste, antisémite, pédophile, polygame, hyper machiste, antipatriotique, mercenariale, milicienne, oumienne, ultra-violente, suprématiste, négationniste,collaborationniste, cosmique, impériale, expansionniste, totalitaire, nazillonne, moyenâgeuse, inégalitaire, haineuse, génocidaire, apocalyptique, sanguinaire et inhumaine.

Nul doute que tous ceux qui ont voté pour cette secte infecte et infâme qui rêve de revigorer l’islam et de purifier la société tunisienne des influences « impies », c’est-à-dire occidentales afin d’éliminer tous les obstacles à sa réislamisation, et qui continuent à lui maintenir leur confiance ne peuvent pas dire qu’ils sont blancs comme neige et ne l’ont fait pas  en toute connaissance de cause. Le vote tunisien pro Ennahdha n’est en rien comparable à celui des électeurs français pour le FN, qui est un vote anti-islam, il est de la même nature que le vote allemand pro NDSAP, celui de la renaissance de la grandeur germanique et un blanc seing-accordé à Hitler pour la solution finale. C’est un vote d’identification et d’adhésion. Un vote fidèle aux idées de Saïd Qoutb le maître à penser des leaders islamistes tunisiens telles qu’elles sont schématiquement résumées dans Wikipedia :

  • L’islam est en crise. Les millions de gens qui se réclament de l’islam n’en comprennent en réalité pas grand chose, ils ne sont pas de vrais musulmans. Qutb prononce donc une condamnation très forte de la société égyptienne contemporaine.
  • Un retour aux vraies valeurs de l’islam est nécessaire. Malheureusement les masses populaires manipulées par le nassérisme sont incapables de s’en sortir. Il appartient donc a une élite de guider les masses en jouant le même rôle que celui des compagnons du prophète de l’islam, cette élite qu’il appellera dans plus d’un ouvrage « annawâte assoulba » (littéralement « le noyau dur »). Le but étant de réislamiser la société.
  • L’islam apporte une solution complète à tous les problèmes, politiques, économiques, sociaux. En revanche, les influences occidentales sont dangereuses et nuisibles. Il dénie le qualificatif de « civilisation » (notamment dans son livre Moushkilât al-hadâra : Problèmes de la civilisation) aux blocs de l’est (socialiste) et de l’ouest (capitaliste), qu’il renvoie dos à dos comme représentant deux faces d’une même entité qu’il appelle la « Jahiliya » (littéralement : « état d’ignorance »).
  • L’idée d’une « lutte contre les Juifs » fut aussi présente dans la pensée de Sayyid Qutb, qui écrivit au début des années 50 l’opuscule Notre combat contre les Juifs11. Dans son commentaire de la sourate 5, Sayyid Qutb réaffirmera l’accusation : « Depuis les premiers jours de l’islam, le monde musulman a toujours dû affronter des problèmes issus de complots juifs. (…) Leurs intrigues ont continué jusqu’à aujourd’hui et ils continuent à en ourdir de nouvelles. »12

Sauver l’islam au péril de la vie des peuples. Il y en a que pour lui et jamais rien pour les hommes. Que leur apporte-t-il depuis le jour où ils sont tombés sous son joug colonial ,? Que misère, souffrance, sang ,désolation, arriérisme, obscurantisme, chaos, et frustrations,. Il a mis K.O. des civilisations grandioses pour en les transformer aujourd’hui en lambeaux humains.

Réislamiser les pays revient à les renvoyer dans les limbes de l’histoire. Ce n’est pas par hasard que la Tunisie est entrain d’entrer dans l’ère la plus noire de son histoire millénaire dans l’indifférence totale de son peuple davantage préoccupé par le bien-être de l’islam qui lui promet monts et merveilles dans sa vie dans l’au-delà sans que rien n’en atteste de l’existence mais de cela il n’en a cure tant qu’il peut fantasmer sur le lupanar paradisiaque que du sort tragique de son pays. Car la patrie est sueur et larmes, elle n’est pas ni un rêve érotique ni une rivière de vin, elle est concrète et exigeante, il n’y a place chez  que pour ses enfants qui payent de leur personne, travailleurs acharnés,dévoués et désintéressés qui n’attendent rien d’elle au retour sauf la  satisfaction d’avoir accompli leurs devoirs et la fierté de transmettre le flambeau aux générations futures.Le peuple tunisien comme tout peuple musulman ne se projette pas dans le futur sur terre, il est obsédé par le monde meilleur à sa mort pour lui-même et non pour ceux qui seront ses véritables juges devant le Tribunal de l’histoire pour leur avoir laissé un pays exsangue et en état de ruine.

Plutôt que d’investir dans l’avenir de ses enfants, il préfère les envoyer exercer leurs talents d’égorgeurs en Syrie, en Irak et en Libye pour la gloire d’Allah qui garantit aux familles l’assurance de 70 places au paradis pour chaque chahid (martyr) tombé sur le front , il suffirait de 150 000 morts pour assurer à tous les Tunisiens leur place au paradis le fruit du sang humain..

Notes

11 cf. Ronald L. Nettler, Past Trial and Present Tribulations : A Muslim Fundamentalist’s View of the Jews, Oxford et New York, Pergamon Press, 1987, pp.30-6

12 Cité par Paul Breitman, Les Habits neufs de la terreur, 2004, tr. fr. Richard Robert, Paris, Hachette Littératures, 2004, p.114

 

Les tunisiens doivent se réjouir qu’avec la dictature d’Ennahdha l’islam va renaître de ses cendres

La république, la démocratie,  la laïcité, les droits fondamentaux ne sont pas une fin en soi pour les islamistes qui doivent traduire dans les faits l’enseignement de Mahomet. Ils sont un simple alibi pour leur permette d’atteindre leurs vrais objectifs qui sont in fine l’éradication pure et simple de tout ce qui n’ a pas un caractère fondamentalement théocratique. Quant à leurs attachements affichés  aux libertés publiques ce n’est qu’une pure illusion sémantique , un esbroufe pour abuser de la crédulité de son interlocuteur et un rôle de composition et qu ils ne manqueront pas de ressortir leurs crocs venimeux ceux dont ils avaient fait usage à la fin des années 70 au début des années 90 et l’attentat sanguinaire de Bab Souika.

A l’image de leur Pape de la takkyia Tarek  Ramadan , les islamistes n’avancent jamais à visage découvert pour ne pas effrayer l’opinion publique et leurs propres affidés . Ils ont l’art du de la duperie et de la supercherie. Ils donnent l’impression de commettre des bourdes, mais c’est juste un appât qu’ ils jettent à l’adversaire pour mieux jauger ses capacités de réaction et de résistance.

Excellant dans l’art du faux-semblant et de la roublardise,  Ils ne cessent de  semer et mulltiplier les leurres sur leur chemin pour piéger rivaux, les enfumer, les bluffer et les divertir. Une partie de Poker menteur que seul le plus rusé et sans scrupule peut gagner. Tout mettre en oeuvre pour détourner l’attention de leurs adversaires? les berner et les piéger, les amener sur un terrain où ils ont un jeu d’avance sur eux tel que celui de la religion où leurs adversaires partent avec un lourd handicap leur méconnaissance du du sujet  de l’islam auquel l’opinion publique tunisienne  est très sensible et qui est primordial pour elle par rapport aux vraies priorités du pays qui ne sont après tout que des épreuves voulues par Allah et qu’un jour viendra où elles se seront  résolues d’elles -mêmes.

Ennahdha en tant que bonne connaisseuse de la psychologie des masses tunisiennes sait qu’en mettant l’islam au coeur du débat politique a déjà la partie gagnée d’avance.  Redonner des soi-disant couleurs à l’islam  en Tunisie  ne peut que séduire le petit tunisien qui croit dur comme fer a à faire  que seul le retour aux vraies valeurs de l’islam, sans qu’il en soit capable de les définir, est  d’une part garant de la résurgence de l’âge d’or islamique, une véritable imposture pourtant,  et d’autre part condition sine qua non pour le repos de son âme. Nourrir les bons petits musulmans de promesses farfelues insensées, irréalistes et irréalisables est le pain quotidien que la secte d’Ennahdha sert leur sert mais que personne n’ose critiquer de peur de commettre un sacrilège. Qu’est’-ce qu’il y a du plus sacré pour un musulman que la renaissance de l’islam dont elle est le fer de lance légitime en Tunisie et son porte-parole ?

 Fidèle héritière de Mahomet la secte  wahhabite  d’Ennahdha ne prend aucun risque quant à la tenue de ses promesses  surtout que les musulmans sont convaincus dogmatiquement qu’elles sont vraies et quiconque ose les dénigrer s’expose aux pires châtiments.

Ennahdha a ainsi les coudées franches et le champ libre pour inoculer dans les cerveaux des tunisiens les semences de la crétinisation avec la pleine adhésion de ses adversaires politiques dont elle aiguise l’appétit de temps  à autre en propageant des rumeurs malveillantes sur les opposants ou sur  leurs attachement s douteux à l’islam. Alimenter les potins pour en faire le sujet principal des commérages  et les calomnies dont les tunisiens sont férus.

Créer des feux et des contre-feux afin de noyer leurs interlocuteurs sous un magmas d’intox en provoquant volontairement des situations de cacophonie qui font office d’effet de brouillards et de brouillage de pistes. Ils ont l’art de manipuler perfidement l’opinion publique. Ils commencent d’ abord par jeter le pavé dans la marre et ensuite dès les premiers remous ils sont souvent les premiers à vouloir ramener le calme et rassurer l’opinion.

Le plus important est que le message fasse mouche, atteigne sa cible. Ils savent que les réactions d’hostilité n’auront pas l’impact nécessaire pour compresser leurs messages. Le contre-écho est à peine audible. Leur habilité en matière de communication politique n’ a d équivalent que l ‘impression d’ atermoiements et d’amateurisme volontaire provoqué dans l’ opinion.

En matière de propagande politique, ce n’est pas propager soi-même son propre message, c’est le faire porter indirectement par les autres en faisant parler de soi. Dépourvus de projet politique porteur d’espoir et de rêve d’un avenir meilleur leur seul atout-maître est d’apparaître aux yeux de l’opinion comme étant les seules gardiens de la morale islamique et les défenseurs du temple musulman objet d’offenses et de caricatures. Ils n’ont ainsi l’occasion d’exister que lorsque leurs détracteurs plutôt que des les attaquer sur leurs programmes politiques et démystifier leur idéologie ont eux aussi recours à la litanie religieuse transformant la compétition politique en une joute de procession bigote..

En faisant de la religion le coeur du débat politique, ils ont réussi à contraindre leurs antagonistes à se positionner par rapport à la religion et non par rapport aux priorités du pays. Reléguant dans l’ombre les vrais besoins du pays pour donner la priorité à ce qui devrait être de l’ordre des futilités. Faire d’un faux-problème un problème de fond. Sauver les âmes plutôt que de sauver les hommes de la misère économique. Le placebo devenu un remède  essentiel pour sauver le pays du naufrage. Maintenir le peuple sous la chape de plomb de la religion pour le priver d’oxygène jusqu’à ce qu’il finisse par perdre l’âme que celle  la secte charlatanesque d’Ennahdha pourrait lui rendre.

Passés orfèvres dans la manipulation de l’opinion, ils excellent dans le jeu du contre-pied et  l’art du volte-face et de la pirouette. Ils jouent constamment aux pompiers pyromanes. Occuper le terrain, créer l‘événement, être au coeur du débat, le susciter, faire monter les enchères afin d’obtenir les concessions les plus inespérées de la part des leurs rivaux.

Habiles, pervers et fins stratèges, ils savent que le terrain leur est favorable, ils  se fondent dans le paysage pour mieux surprendre leurs proies et les dépecer. Ils ne sont pas Dr Jeckill et Mr Hyde. Ils sont polymorphes et se déclinent en quatre variantes: djihadiste, salafiste, qoutbiste de Said Qoutb et wahhabite véritable mître d’ oeuvre de l’islamisme impérial et hégémonique. Les islamistes quels qu’ils soient puisent leur source idéologique dans la pensée anthropomorphe et spéculative d’ibn Taymmiya mort en prison en 1328  à Damas d’origine kurde, ressemblent à ces serpents des marais de la mythologie grecque, qu’on appelle les hydres.

Les salafistes sont à Ennahdha ce que furent les chemises brunes aux nazis

La voie empruntée actuellement par la Tunisie laisse présager de sérieuses hypothèques sur son avenir en tant que nation souveraine et indépendante. Elle est en train de sombrer corps et âme dans le piège tendu par les mouvements obscurantistes et régressifs dont Ennahdha, la filiale tunisienne de la nébuleuse islamiste.

Ce mouvement sectaire élevé au rang de la dignité politique en totale violation de la loi tunisienne sur les partis politiques de 1985, ne manque pas aujourd’hui une occasion de répandre son poison venimeux qui nourrit une sémantique discursive suscitant peurs et angoisses chez les Tunisiens. Mais pas seulement!  Habile manipulateur et mystificateur, il est tel un prestidigitateur, un fakir, qui à chaque fois qu’il se trouve pris au dépourvu et piégé par l’auditoire, comme lors de sa profession de foi sur le rétablissement du Califat, sort insidieusement  de sa besace le spectre salafiste afin de créer un écran de fumée derrière lequel il pourrait s’esquiver, disparaître, se volatiliser, sans que l’on s’en aperçoive. Il s’ agit en réalité d’une banale illusion d’ optique et un tour de passe-passe de la perfidie islamiste.

La stratégie communicationnelle de cette organisation sectaire s’articule autour de deux axes, primo: la communication politique où la secte milicienne et antipatriotique Ennahdha apparaît en première ligne qui caractérisée par la manipulation, l’exaltation, la glorification, la stigmatisation, la réaction, l’intimidation, la corruption, l’occultation, la victimisation, la récupération de la cause palestinienne, la sublimation, etc…; secundo:  l’action politique sur le terrain où elle reste blottie dans l’ombre comme à l’époque des années de terreur, vitriol et attentats meurtriers  à la bombe, en Tunisie. Elle apparaît en filigrane des opérations de violence physique et religieuse menées par son escadron de la mort salafiste. Elle est comme ce souffleur de feu qui à chaque que la braise commence à vaciller, il se doit de l’attiser. 

 Dissocier Ennahdha des salafistes c’est comme si l’on cherchait à séparer les deux faces du miroir de Janus. Les distinguer, comme si l’on distinguait les branches de cette tenaille tranchante et contaminée  avec laquelle ils cherchent à tenir fermement et violemment.

La Tunisie qui à chaque fois qu’elle cherche à desserrer son emprise, Ennahdha force sur la tenaille.

La branche salafiste est pour l’islamisme tunisien ce que fut la Section d’Assaut, la Sturmabteilung connue sous le nom des chemises brunes, créée par Adolf Hitler en 1921, pour le nazisme. Une organisation paramilitaire ultra-violente chargée d’éliminer les opposants les plus dangereux et de répandre la terreur au sein de la population afin de provoquer un état de chaos permanent que seul un homme providentiel est capable de combler. Susciter un besoin vital de sauveur, de l’homme miracle dans l’opinion apeurée et effrayée et lasse par ce climat oppressant d’insécurité.

S’inscrivant dans le sillage du NASDP, la secte idolâtre et charismatique d’Ennahdha fonde toute sa stratégie de conquête de pouvoir sur la terreur et les pogroms. Elle sait que la voie des la victoire aux urnes est au prix du sang des opposants et de ses propres alliés. Elle ne reculera devant rien pour y parvenir, consciente que dans une compétition électorale où toutes les parties sont à armes égales elle n’a aucune chance d’y arriver sauf par l’intimidation et le pouvoir de la force.

L’islamisme tunisien quelque soit le visage qu’il décline selon les circonstances est un prédateur féroce qui n’a qu’un seul but s’approprier enfin la Tunisie comme un vulgaire butin censé lui revenir de droit depuis 1991.Un trophée pour le compenser de son prétendu calvaire et ses années de bannissement fruit pourtant de ses actes de terrorisme et d’atteintes à l’intégrité physique des personnes et en premier lieu les femmes sa cible favorite.

La fin justifie les moyens surtout quand son action est frappée du sceau du sacré dans le sens de réaliser la prophétie coranique d’établir la souveraineté d’Allah aux quatre coins de la terre. Il oeuvre à la mise à mort de l’ identité nationale et  l’amarrage de la Tunisie à l’attelage wahhabite maître d’oeuvre de l’islamisme mondialiste et cosmopolite.

Qui pourrait prétendre que le projet avorté de visite de l’Emir du Qatar symbole de la théocratie religieuse et donc antirépublicaine n’est pas dénuée de fondement politique et idéologique ? A moins que ce projet ne fût pas un nouveau leurre islamiste pour détourner l’attention du public tunisien du décalage pathologique des islamistes avec les vrais problèmes du pays. Comme leur tentative actuelle de vider le contenu du message politique des sit-inners de Bardo, en proposant un débat national sur le voile intégral en Tunisie alors que le pays est en état de déliquescence avancée en tout point de vue. Il n’en demeure pas moins que la portée politique de cette visite avortée, qui serait plutôt un intox, est subséquemment, le message fort que les parties invitantes chercheraient à adresser tant à leurs électeurs qu’ aux autres, leurs bailleurs de fonds et ordonnateurs que la Tunisie post- 14 janvier 2011 serait la première pièce de l ‘édifice de la restauration du VI e Califat dont le nom est pourtant associé aux plus grands génocides de l’histoire humaine en dehors de la Shoah.

L’islamisme est l’islam dans sa forme originelle : cas de Boko Haram et d’Ennnahdha

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Qui sont les Boko Haram au nom qui signifie littéralement le livre est illicite, sous-entendu mort à la culture occidentale et évocateur d’un des pires cauchemars de l’humanité ,? Ils ne sont ni des animistes ni des bouddhistes, ils sont les dignes héritiers de Mahomet qui appliquent l’islam dans son expression originelle. Et pour cause aucune voix autorisée musulmane ne s’est élevée pour condamner leurs exactions criminelles ou les accuser d’atteintes au sacré. Ce n’est certainement pas Dalil Boubaker  l’icone médiatique de l’islam prétendument modéré de France qui va désavouer ce qu’il sait pertinemment ce que le Coran recommande.

Tout le monde en parle et rares sont ceux qui savent que ce sont les frères de sang idéologique de l’organisation terroriste tunisienne d’Ennahdha qui se drapent dans sa vertu pacifiste pour les besoins du casting. Etant toutes les deux des branches de la Confrérie des Frères musulmans au même titre que la Qaïda,les Shebabs, les Talibans et les Wahhabites leurs bailleurs de fonds communs, professant la même Credo cher à Hassan al Banna, le grand-père du Caméléon et apôtre de l’islamisme qui n’est pas plus modéré que le nazisme philosémite : « Allah est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance ».

Toutes ces organisations qui appellent à l’anéantissement de l’humanité non-musulman et dont certaines ont droit de cité en Occident prônent une stricte application de la Charia, un retour à l’islam des sources au moyen du djihad, la création d’un Etat islamique mondial ayant pour constitution le Coran,le rassemblement de tous les musulmans sous la bannière de l’islam, le glaive et le Coran, le rétablissement du Califat et la lutte contre toute tentative de rénovation ou de « modernisation ».

Membres à part entière de la mouvance islamiste  qui tisse patiemment aux quatre coins du globe sa toile d’araignée avec la complicité bienveillante des gouvernements occidentaux et en premier chef l’Adminstration américaine qui leur tendent le couteau de boucher avec lequel ils l’égorgeront un jour, elles vouent toutes une haine dogmatique à la civilisation occidentale qu’elle tient pour la cause première du déclin de la civilisation musulmane qui ne l’a jamais été pourtant, mais ils ont l’art du faire du mensonge une vérité, ainsi qu’au communisme, à la franc-maçonnerie et à la laïcité.

Quelque soit la tenue d’apparat arborée elles concourent toutes à la destruction de la civilisation humaine pour lui substituer un modèle d’organisation sociétale et politique obéissant aux lois de l’islam, ayant pour seule langue la langue arabe en sa qualité de langue liturgique et originelle de l’humanité (comme si la plus jeune langue sémitique pouvait être la plus ancienne ), pour seule lecture le Coran et d’idéal humain le prophète ( le roi de l’imposture).

Adoptant ainsi la même ligne de conduite préconisée par Hassan al Banna qui a navigué dans les eaux troubles et nauséabondes de la trahison, du collaborationnisme, de la collusion avec l’ennemi britannique, et de l’antinationalisme, à la solde de la « Compagnie du Canal » qui lui a versé généreusement la somme de 500 livres pour la création de son mouvement en 1928, qui prétend que l’islam est une loi totale et universelle qui se suffit amplement à elle-même pour diriger la vie des hommes dans toutes ses variantes et que grâce à sa pureté originelle  et son essence divine, elle doit être l’étape ultime pour toute l’humanité. Pour ce faire il exhorte les musulmans à s’engager résolument dans la voie du retour aux fondements de l’islam et de s’investir pleinement au péril de leur vie à sa propagation : « Je crois que le musulman a le devoir de faire revivre l’Islam par la renaissance [ nahdha ] de ses différents peuples, par le retour à sa législation propre (la charia); que la bannière de l’islam doit couvrir le genre humain; que chaque musulman a pour mission d’éduquer le monde selon les principes de l’Islam… ». C’est à quoi s’attellent toutes les branches appelées abusivement sectaires alors qu’elles puissent leurs ferments idéologiques dans l’islam lui-même et qui sont en parfaite adéquation des prescrits de l’islam.

Il n’y a pas plus aberrant que de les qualifier d’hérétiques, comme si la fidélité aux dogmes de l’islam et leur caractère extrêmement violent et inhumain était un acte transgressif et attentatoire aux règles du sacré. Contrairement aux musulmans qui se représentent l’islam comme étant un islam de paix, qui est une image erronée et fabulée, qui sont sans le savoir leur cible prioritaire dans le cadre du processus de ré-islamisation du monde musulman jugés comme  koffars, mécrus, par les tenants inconditionnels de l’islam du vécu de Mahomet et non celui que les musulmans veulent vivre selon leur convenance personnelle contaminé par les influences non-musulmanes. Ainsi, toutes ces branches.s’inscrivent toutes dans la continuité de l’islam médinois, appliquant à la lettre la feuille de route que Mahomet a fixée aux musulmans qui consiste à ne suivre qu’un seul et unique enseignement celui qui est contenu dans le Coran, censé être le seul phare éclairant leur voie dans la conquête du paradis après avoir rempli la mission qui pèse sur chaque musulman, le djihad dans le sentier d’Allah afin de faire de la terre son Royaume. .

En effet, pour les vrais musulmans, il n’y a que le Coran qui doit être le moteur de leur vie et leur unique et véritable Constitution et tout ce qui n’est pas frappé du sceau de l’islam est un sacrilège pour eux. Ni Boko Haram, ni Ennahdha, ni aucune branche de l’islam prétendument radical, alors que l’islamisme est l’islam dans sa forme originelle ne dévoient le message ultra-violent, ethnocentrique et hégémonique de l’islam.

Tous leurs adeptes sont tenus par le même serment qui sera peut-être amené un jour à devenir le trait d’union entre tous les musulmans au même titre que leur profession de foi islamique,« Je m’engage envers Dieu, le Très-Haut, le Très-Grand, dit le postulant, à adhérer fermement au message des Frères musulmans, à accomplir pour lui le « jihad » (la guerre sainte), à avoir entière confiance en son chef et à lui obéir totalement en toute circonstance heureuse ou malheureuse…« .

Les chemins de gloire de l’islam ne sont pas pavés de roses et un hymne à la vie, ils sont bellicistes guerriers sous les ordres d’un guide qui n’est en réalité qu’un chef de meutes de loups sans foi ni loi, à l’exemple des compagnons du prophète autoproclamé. .

Béji Caïd Essebssi n’est ni patriote ni bourguibiste, c’est un faire-valoir d’Ennahdha

Article du 20 juin 2014

Faute de proposer aux Tunisiens un projet politique mobilisateur et porteur d’espoir, Nida Tounes qui se veut la voix de la Tunisie alors qu’elle  est incapable d’être à l’écoute du peuple, dépourvue d’idées crédibles veut faire de la mémoire de Bourguiba son fonds de commerce politique.

Une récupération éhontée et obséquieuse, insultante à l’oeuvre et à la pensée de Bourguiba qui n’avait jamais exalté le passé de ses glorieux prédécesseurs pour exister politiquement. Guidé par son seul amour de la Tunisie. Ni récupération ni exploitation mémorielle, et encore moins adepte de la politique politicienne de la fin justifiant les moyens et s’allier avec le diable lui-même si besoin est pour atteindre ses fins.

Quand on se veut un bourguibiste pur et dur Mr Béji Caïd Essebssi on ne serre pas la main aux ennemis de la Tunisie que sont vos alliés(?) islamistes ni se livrant à des basses manoeuvres  de conquête de pouvoir avec eux pour esbroufer le peuple tunisien que vous avez déjà trompé en livrant son pays sans vergogne ni scrupule à Ennahdha dont vous êtes devenu en 2011 un V.R.P. attitré. comme vous l’avez reconnu vous-même. Ni doter Rached Ghannouchi, ce criminel et terroriste des vertus de loyauté et de patriotisme. Vous semblez oublier à moins que vous feignez de le faire qu’un islamiste n’est loyal qu’à son idéologie et oeuvre pour la destruction des patries pour l’instauration de l’Oumma.  Bourguiba n’aurait jamais non plus ouvert le territoire tunisien à l’OTAN pour agresser son voisin et frère libyen.

Feu Habib Bourguiba était un homme du présent qui se projetait dans l’avenir.  Il n’avait de cesse que de donner à son peuple les moyens d’assurer par lui-même son indépendance. Bourguiba voulait une Tunisie debout et agissante, et non pas une Tunisie nostalgique, des petits arrangements entre copains, ronronnante et passéiste. Bourguiba n’a fait de personne son exécutant testamentaire et n’a laissé pour seul legs aux Tunisiens : l’union dans l’action.

La Tunisie de Bourguiba est une Tunisie maîtresse de son destin et souveraine. Ce n’est pas celle que vous avez livrée corps et biens aux mercenaires des forces néo-impériales turco-wahhabites à la solde des Américains ni de celle du traître de Moncef Marzougui.
Le seul hommage que Nida Tounes doive rendre à Bourguiba est de cesser de salir sa mémoire en revendiquant son héritage. La Tunisie a besoin d’hommes intransigeants et inflexibles, portés par leur seul amour de la mère-patrie et jaloux de son indépendance. Des hommes qui la servent et non pas des hommes qui se servent d’elles pour satisfaire leur appétit du pouvoir au prix des concessions et des compromis scabreux et velléitaires. Vos basses manoeuvres de politique politicienne  sont entrain de saper les fondements de la souveraineté nationale, de démoraliser les tunisiens et de jeter le pays à tout jamais dans les bras des forces miliciennes et antipatriotiques islamistes que vous ménagez comme si vous si vous êtes lié avec eux par un pacte de non-agression voire un marché de partage de pouvoir.

En s’assoyant autour de la même table que les dirigeants de cette secte infâme aux mains tachées du sang des victimes de ses attentats de Bab Souika, de Sousse et de Monastir qui n’aurait jamais dû bénéficier d’un visa de parti politique Nida Tounes a porté le coup de grâce fatal à la Tunisie et Bourguiba.

Si Bourguiba qui leur a mené un combat acharné et a donné à ce pays sa dignité, vous et vos sbires de Nida Tounes qui appellent de tous leurs voeux à une coalition avec Ennahdha et qui ne ratent pas une occasion pour l’encenser qu’avez-vous fait de concret et de fort en dehors de vos tergiversations, de langue de bois jacasseries et jacqueries ?

Cet homme a manqué à son devoir de vigilance nationale, de clairvoyance et a fait preuve d’une légèreté coupable, on ne laisse pas impunément entrer un loup dans la bergerie.
Quelle crédibilité citoyenne peut-on accorder à un homme avocat de prédateurs capitalistes comme les Ltaïef et Bouchammi qui élit domicile dans un quartier huppé parisien aux bords de la Seine et à proximité de la Tour Eiffel ?

Encore un que j’ai soutenu dans mes articles et qui me fait regretter de l’avoir drapé dans sa vertu patriotique, il est comme ses congénères qui excellent dans le brassage du vent, le mensonge et les coups tordus. Depuis plus deux ans, il ne fait que parasiter l’action politique , entraver le réveil des consciences et enfumer l’opinion publique.

Où est-il passé le 20 mars 2014 ? Un homme, un vrai n’a pas peur d’aller au combat et de braver la mort. Le courage politique n’est pas de rester chez soi, il faut savoir marquer les esprits et d’affronter la mort afin de sonner la charge contre l’ennemi.
Habib Bourguiba n’avait pas peur de mourir pour son pays, nul n’est en droit de se proclamer de lui et encore moins cet homme qui fait de la lâcheté et de l’esbroufe ses dogmes politiques.

Un leader politique se fond dans le peuple et ne le fuit pas et fait preuve de force et de détermination en toutes circonstances et qui fait passer les intérêts supérieurs de son pays avant ses intérêts personnels et familiaux.

Ennahdha n’a jamais caché ses desseins terroristes, mais il n’y a que les tunisiens qui ne les voient pas

Les masques commencent à tomber et les loups commencent peu à peu à dévoiler leurs vrais desseins! Naïfs ceux qui croyaient que les militants d’Ennahdha prônent l’édification d’un État moderne basé sur des lois positivistes! Plus naïfs sont ceux qui ont accordé  confiance à ce parti liberticide et profondément convaincu de la primauté de la loi divine sur la loi humaine et positiviste! Ils ont adopté et respecté les règles du jeu démocratique parce que c’est la voie la plus sûre de parvenir à détenir les rênes du pouvoir! J’ai toujours en tête l’interview que Jebali a accordée au magazine Réalités et où il affirmait clairement qu’ils ne pourront jamais considérer comme licite ce qui est illicite et vice-versa! Encore une fois, je remercie vivement tous ceux qui ont voté pour le CPR dont les têtes de liste sont pour la plupart des transfuges d’ennahdha et pour ETTAKATOL dont le président a jeté aux orties ses principes démocrates et droit de l’hommistes pour être le président fantoche d’une assemblée constituante aussi fantoche puisque la constitution est déjà rédigée par les soins des militants zélés du parti islamiste! Vaste mascarade que ces élections prétendument démocratiques! Nous n’y croyons plus, et nous sommes de plus en plus convaincue que ce pouvoir montre enfin son vrai visage et a l’ambition d’installer une théocratie cruelle et liberticide!
En ce jour du 9 avril 2012, en effet, où tous les Tunisiens auraient dû être unis sous une même bannière pour célébrer les martyrs, morts sur les champs de bataille sous les feux des armées françaises, et pour également se remémorer ceux qui sont morts sous les feux des soldats et snipers de Ben Ali, nous avions découvert une facette de ce nouveau régime, une image que nous pensions bannie à jamais du paysage politique tunisien! La répression a repris de plus belle et les brutalités policières de même! Nous avons vu aujourd’hui, des policiers enragés, des milices forcenées et assoiffées de sang, asséner des coups de matraque frénétiques, visant la tête et les parties génitales des hommes et des femmes, sans distinction aucune ( là, au moins l’égalité des sexes a été respectée) ! Avec pour seul prétexte que la manifestation n’était pas autorisée ! Mais est-ce que l’on peut justifier la violence aveugle? Est-ce qu’on peut tolérer l’acharnement et la brutalité!? Qu’est-ce qu’ils peuvent répondre aux parents de la jeune fille de 25 ans, morte à la fleur de l’âge, pour justifier leur acte? Quel prétexte peuvent-ils invoquer? Nous avions été obligés de la tuer parce qu’elle participait à une manifestation non autorisée! Quelle honte! Quelle arrogance!
Nous croyions que ces pratiques étaient désormais bannies de ce pays qui a vu la naissance de la Révolution que l’on qualifiait à tort de celle du Jasmin! Nous croyions que nous vivions désormais dans un pays qui verra la naissance, pour la première fois dans le monde arabe, d’une démocratie prometteuse! Oh que non! Cette démocratie n’est qu’un leurre, une vaste mascarade! Les mécanismes de la démocratie ont été bel et bien utilisés, pour instaurer une théocratie, une dictature religieuse largement tyrannique, féroce et liberticide! Ne nous voilons plus la face et ne croyons pas en cette vaste supercherie!  PS article daté du 9 avril 2012

La Tunisie était au bord du gouffre et Mehdi Jomâa va lui faire faire un pas en avant

Ce que j’attends de ce gouvernement : qu’il ait un sursaut d’orgueil patriotique et fasse preuve d’une grande intelligence politique .

S’il a vraiment le souci de la Tunisie, il doit d’ores et déjà rétablir un climat sécuritaire indispensable à la remise en marche économique du pays d’une part et d’autre part redonner confiance et espoir aux tunisiens meurtris par 3 années de purgatoire islamiste portant la signature de Raspoutine Ghannouchi en éradiquant tous les symboles du néo-colonialisme turco-wahhabite piloté par les Yankees qui viennent encore une fois de mettre leur grain de sel dans la cuisine tunisienne par la voix de Jean Kerry qui veut imposer un agenda politique aux tunisiens, comme s’ils étaient les vrais maîtres du pays et les architectes de sa politique.

On ne peut pas sauver le navire tunisien du naufrage, plutôt le rafiot, sans avoir écopé toute l’eau qui est en train de noyer la salle des moteurs. C’est pourquoi il n’y a pas de demi mesure, ni de pause à marquer pour évaluer la gravité de la situation afin de s’atteler à l’opération de sauvetage qui ne doit tenir compte quelque écueil que ce soit. Il y a de la survie de la Tunisie et ce n’est pas en procédant par des petites touches de replâtrage et de rafistolage que ce nouveau gouvernement veut y parvenir. bien au contraire, il ne pourra que précipiter le pays dans le fond abyssal du gouffre. Le pays était au bord du précipice et on lui a fait faire un pas en avant, selon une formule célèbre attribuée à un ministre algérien dans les années 60.

Il n’y a de remède que dans l’amputation du corps tunisien de toutes les gangrènes héritées de Ben Ali et amplifiées par Ennahdha. Si ce gouvernement veut marquer l’histoire de la Tunisie et tourner définitivement la page, il doit envoyer des signaux forts accompagnés par des mesures radicales pouvant témoigner de sa réelle autonomie d’action et de neutralité politique :

-dissoudre l’A.N.C. qui n’a absolument plus aucune raison d’autre à l’illégitimité incontestable et incontestée. Elle ne peut pas faire office de parlement, car n’ayant pas été élue pour remplir des prérogatives parlementaires d’une part et d’autre part elle est le joker, l’atout maître d’Ennahdha pour lui assurer un retour triomphal;

-abolir la Ligue de la protection de la révolution, véritable milice paramilitaire sur le modèle des Tontons Macoutes dans les années 60 en Haïti pour assurer la protection du régime sanguinaire de Papa Doc,

-destituer le bouffon de Carthage Moncef Marzougui, nervi qatarien déclaré et traître à la nation. Sa présence est un lourd handicap pour remettre le pays dans le sens de la marche à cause de ses capacités de nuisance susceptibles de nuire au processus de reconstruction nationale.

-tourner définitivement la page judiciaire de l’ancien régime, en réclamant son extradition à l’Arabie Saoudite ainsi que celle de ses acolytes au Qatar. Et en cas de refus de la part de ces deux pays aux intentions hégémoniques et velléitaires, il est du devoir de nouveau gouvernement d’affirmer l’indépendance du pays en prenant les mesures diplomatiques appropriées dans le cas d’espèce;

-ouvrir les dossiers d’indemnisation des victimes de la révolution;

-élucidation des assassinats politiques de Chokri Belaïd, Mohamed Brahmi, Lotfi Negadh et arrestation de leurs commanditaires, y compris Lotfi Ben Jeddou pour entraves à la manifestation de la vérité;

-mise sous séquestre des avoirs d’Ennahdha,

-audit sur les comptes de l’I.S.I.E. et désigner une commission d’enquête indépendante sur l’organisation et le déroulement du scrutin qui est à l’origine de la descente aux enfers du pays;

-annulation de toutes les nominations partisanes et népotiques;

-changer tout le corps des gouverneurs et des délégués, mis en place par Ennahdha;

-identifier et arrêter les responsables des événements sanglants de Chaâmbi, du Kef, comme ailleurs;

-retrait des passeports diplomatiques délivrés aux membres et aux familles de la secte-Etat d’Ennahdha et en premier lieu Ghannouchi que la justice tunisienne doit prononcer des mesures conservatoires à son encontre en ce qui concerne ses biens mobiliers et ses avoirs financiers, de la même façon que pour Marzougui;

-annuler toutes les ventes des entreprises publiques aux qatariens et aux turcs et l’attribution abusive des terrains et terres agricoles aux familles proches d’Ennahdha, du CPR et du TAKATOL;

-nommer des nouveaux ambassadeurs et consuls généraux sur des critères objectifs et non partisans;

-libérer sans délai Jabeur Mejri sans préalable et faciliter le retour au des tunisiens qui ont exercé leur droit d’opinion surtout dans le cas de ceux qui auraient commis un soi-disant délit de blasphème,

-enfin, créer une enquête de vérité et justice sur les morts suspects et disparus du régime de Ben Ali.
Pourquoi pas ne ne pas envisager la création d’un haut comité de sages apolitique pour accompagner et soutenir l’action du nouveau gouvernement représentatif de tous les secteurs névralgiques du pays, issus des rangs
des milieux universitaires, syndicaux, économiques, sécuritaires, agricoles, technologiques, de la petite enfance, associatifs, diplomatiques, judiciaires, de la haute fonction publique, touristiques, religieux d’obédience malékite, militaires, féministes et sanitaires.
On ne peut pas reconstruire le pays et redonner un nouvel espoir au peuple, si on continue à vouloir faire du neuf avec de l’ancien quand cet héritage du passé a creusé la tombe du peuple.
Un pays ne peut se redresser que dans la transparence et ne se meurt que dans l’opacité.

On ne fait pas de l’islam un modèle de développement humain, il est la mort de la vie: cas de la Tunisie

Aucune chance de survie pour la Tunisie. Tous les pays tombés sous le joug de l’islam fantasmé et irréel des sources, purifié soi-disant de toutes les scories et influences extérieures, autrement dit qui mettent un voile sur le présent comme un conducteur qui couvre son pare-brise d’un épais tissu noir vont droit dans le mur.

Les exemples n’en manquent pas. De l’Afghanistan au Soudan, e passant par le Pakistan et la Somalie ces pays sont devenus en mouroir à ciel ouvert. Des pays de la vie, ils sont devenus les pays de la mort. Plutôt que de tirer les conséquences d’une marche à contre-courant de l’histoire nuisible au développement humain et tirer toutes les conséquences d’un retour insensé et suicidaire à des valeurs du passé enfouies dans le désert d’Arabie depuis le 7 e siècle, un pays comme la Tunisie qui avait su le mieux desserrer l’étau acéré et étouffant de la religion sur la vie des hommes pour devenir un pays modèle en matière du bien-être humain dans le monde « musulman », s’est mise soudainement à rétropédaler au lendemain de sa révolution ubuesque pour effacer en deux ans tous les acquis hérités du bâtisseur Habib Bourguiba, l’homme qui a libéré la femme qui sans elle il n’y a aucun avenir pour l’homme.

Mais les Tunisiens ont préféré dans leur majorité voter pour les forces obscurantistes, anti-modernistes, ultra-réactionnaires et ennemies de la femme pour faire de l’avenir un passé.De la nuit ils font le jour et de l’archaïsme ils font  un progrès, et de la mort ils font la vie. Comme si le renouement avec des valeurs synonymes de barbarie humaine, dégradantes et humiliantes pour la condition humaine étaient le salut pour la Tunisie.

En quoi adopter les moeurs de l’Arabie et ses lois scélérates et inhumaines du VII e siècle et même celle d’aujourd’hui où l’homme était réduit à l’état d’esclave et d’eunuque, où la femme était un butin comme un autre, un champ de labour, un humain entièrement à part qui ne valait moins qu’un cheval ou une chamelle et une fillette était déjà femme avant ses menstrues livrées aux vautours et aux charlatans religieux peuvent mettre la Tunisie sur la voie du développement et garantes d’un monde meilleur pour les générations futures ? Tous les pays qui ne vivent pas sous la tutelle de la religion ne sont-ils pas les pays où les droits fondamentaux sont les mieux respectés, où l’éthique a du sens et la justice est la même pour tous. Quel modèle de société veut-on pour la Tunisie celui où la femme est une portion congrue, absente de la scène, étrangère à son propre destin, un simple ventre porteur de fous d’Allah, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus en état de procréer pour finir à la rue.

En ayant mis les oeillères de l’islam, les Tunisiens sont devenus de plus en dévots et bigots et de moins en moins attachés à leur pays, terroristes, sans morale sexuelle avec le djihad du nikah, de plus en plus arborant les des mines patibulaires, renfrognées, aigries, haineuses, maussades, tristes, comme s’ils portaient le deuil de leur vie de leur vivant, drapant leurs femmes dans leurs linceuls.

Convaincus mais ô combien inconscients et irréfléchis, que ces temps cauchemardesques de l’humanité sont un puissant antidote contre les maux de  la société. Ils ne font qu’aggraver leurs maux en faisant du poison de l’islam des sources un traitement pour guérir la société de toutes ses plaies. Injustice, corruption, privilèges, inégalités,abus de pouvoir, arbitraire, iniquité, fatalisme, défaitisme, féodalisme, despotisme, immobilisme, inculture, renoncement, irresponsabilité, absence de conscience professionnelle, indifférence, indolence, qui sont paradoxalement les traits dominants de cet islam du tout haram.

En investissant Ennahdha, ils se sont ralliés définitivement et officiellement à la Qaïda, le F.I.S., les Talibans, l’E.I., Boko Haram, l’Aqmi, le wahhabisme, la Jama’a Al-Islamiya et la Confrérie des Frères Musulmans qui est le cerveau idéologique de ces mouvements.

En aucun moment, ils n’ont su tirer la leçon des expériences tragiques des pays soumis à la dictature des nazislamistes qui les ont transformés en terres inhospitalières et en champs de ruine Ni le Soudan, ni l’Afghanistan, ni la Somalie, ni le Pakistan, ni l’Algérie brisée mais toujours debout mais à quel prix ne peuvent témoigner que l’islam fondamentaliste, est une chance pour les hommes. Il est l’abîme des peuples et une sépulture des libertés; . Quant à la Libye, l’Irak et la Syrie où le vrai islam, un islam collaborationniste, a servi de faux-nez aux grandes puissances prédatrices, ils sont devenus des cadavres putrides.

Il est illusoire d’imaginer le grand malade tunisien pris dans les griffes d’Ennahdha et pour très longtemps puisse échapper à une mort certaine avec un peuple plus préoccupé de sa vie dans l’autre monde qu’ici-bas. Le vrai islam est le

L’Europe occidentale elle-même qui ne cesse de dérouler le tapis rouge aux pieds de l’islam fondamentaliste à cause de ses figures de proue wahhabites, l’Arabie Saoudite et le Qatar, en lui abandonnant des pans entiers de son territoire pour acheter la paix sociale doit faire très attention au retour du bâton.

Les islamistes, ces enfants chéris de l’islam et de l’Oncle Sam

Les révolutions du printemps wahhabite ont vêtu des habits de lumière des hommes du monde des ténèbres aux visages épouvantables et effrayants, qui feraient apparaître ceux de Dracula et Frankenstein comme humains, tellement ils sont transfigurés par la haine du genre humain, au point qu’on peut y lire les verstes coraniques sur le Grand Effroi et le racisme anti juif et antichrétien et de tout ce qui est différent de soi.

Grâce aux urnes des cendres de Dame Démocratie en Egypte et en Tunisie, ces figures de la mort sont devenues des figures médiatiques et populaires comme des médaillés olympiques, au point que les égyptiens qui ont fini par les dégager et beaucoup  plus les tunisiens  semblent regretter leurs anciens despotes qui avaient au moins pour eux un visage humain.

Beaucoup de questions resteront sans doute sans réponse, même si les réponses sont toutefois dans les questions, pourquoi l’Occident a-t-il adoubé ces ennemis du genre humain au passé terroriste et à leur filiation nazie avérée  ?

Pourquoi a-t-on détourné les révolutions de leur cours initial pour en faire un tremplin pour les propulser à la tête de ces pays ? Pourquoi l’Occident sacrifie-t-il à chaque fois les démocrates et les modernistes au profit des forces obscurantistes et qui sont un véritable danger pour lui-même ? Pourquoi l’Occident n’a t-il pas tiré les enseignements de la Révolution iranienne dont il continue à subir le contrecoup depuis 34 ans ? L’Occident n’a toujours pas compris que les amis qu’il fabrique lui-même deviennent ses pires ennemis et qu’il vaut mieux dresser un pitbull qu’un islamiste.

Comment peut-il jouer à fond la carte des partisans d’une idéologie dont les fondateurs ont résolument joué la carte du nazisme qui l’avait plongé dans l’horreur ?  Assurément, il ne va s’embarrasser de scrupules pour sauver ces peuples des affres du totalitarisme  théocratique et se montrer lui-même digne de ses propres idéaux aux dépens de ses intérêts énergétiques et -. On peut croire que ce cataclysme qu’on a appelé prosaïquement Révolutions du printemps arabe, alors que c’est plutôt l’hiver sibérien, est le prolongement du Pacte de Quincy du 14 février 1945 qui est une inféodation de l’Arabie naissante aux Etats-Unis d’Amérique et la cause  première des grands tourments du XXI e siècle.

Cette Arabie qui ambitionne de devenir la maîtresse spirituelle absolue du monde musulman et que les américains utilisent comme cheval de Troie pour s’y infiltrer insidieusement sans que cela n’éveille l’hostilité antiaméricaine des peuples musulmans, et ce n’est pas par hasard que locataire actuelle de la Maison Blanche le musulman on-assumé le Président Hussein Barak Obama s’est impliqué personnellement dans le bon déroulement de la transition démocratique en Tunisie dont il voulait faire une vitrine de l’islamisme humanisé et fréquentable comme si une révolution a besoin d’un chemin de transit où les guides sont ceux-là mêmes contre lesquels les peuples tunisiens et égyptiens s’étaient révoltés.

C’est en toute logique qu’Obama  a sorti de sa manche tel un prestidigitateur ces figures d’épouvante qui  sont en train de plonger ces peuples  dans le pire cauchemar de leur histoire depuis l’invasion des arabes du désert d’Arabie. Grâce à la sollicitude toute fraternelle de leur nouveau mentor américain, ils ont fait le plus  démocratiquement du monde d’une pierre deux coups, devenir des hommes de pouvoir alors qu’ils sont incapables de gérer un mausolée comme dirait le Pr Mohamed Talbi d’une part et d’autre part imposer une dictature théocratique pour mettre fin  à tout jamais au rêve démocratique du peuple tunisien et éviter tout effet de contagion. Car non seulement la démocratie est  jugée comme un sacrilège dans l’islam et plus concrètement elle peut signifier l’arrêt de mort de l’Arabie Saoudite elle-même. D’autant plus qu’un musulman n’a pas à exercer son libre-choix et exprimer son désir de changement s’il veut mériter de la récompense que lui fait miroiter le Grand Maître de sa pensée et Manipulateur Escroc.

En faisant croire qu’ils vont faire de la Tunisie un nouveau laboratoire pour les pays musulmans pour y construire une démocratie islamiste, un sacrilège aux yeux de l’islam et un oxymore, les occidentaux réhabilitent volontairement ou non Adolph Hitler auquel les islamistes vouent un véritable culte comme s’il était un élu d’Allah a réussi son pari de conquête du pouvoir en Allemagne au moyen de la démocratie, tout indique que les descendants de ses anciens collabos issus de l’école  juridique sunnite Hanbalite vont rééditer son exploit et s’installer  comme les principaux acteurs du jeu politique dans leurs pays notamment en Tunisie qui sont dans un état de délitement économique, culturel, intellectuel et social; Sans aucun repère  ni horizon politique en dehors de leur identité arabo-islamique et le Jugement dernier qui sont leur seul antidote à leur mal-être. Subséquemment, il est impossible aujourd’hui de faire l’économie d’établir un tel parallèle entre les mouvements nazis et islamistes qoutbistes et surtout qu il est impérieux de ne pas retomber dans les entraves allemandes dans les années 20 et 30.

L’expérience tragique allemande doit servir de leçons aux électeurs tunisiens et égyptiens qui portent une lourde responsabilité dans le choix du paysage  politique et humain futur de leurs pays respectifs afin que le jeu démocratique  actuel n’ait pas les effets pervers et ne débouche pas sur les mêmes horreurs passées. Aussi bien les qoutbistes tunisiens qu’égyptiens  se positionnent en libérateurs de Palestine, un pur fantasme pour exalter le sentiment de la haine du juif,  inscrit en toutes lettres dans la Charte de la Confrérie des Frères Musulmans.

Retors et pervers, ils ont compris toutes les retombées médiatiques dont ils peuvent bénéficier en faisant semblant de s’afficher publiquement à côté des amis d’Israël n’hésitant pas à rallier B.H.L à leur cause pour faire de lui leur V.R.P. attitré .Contrairement aux idées reçues, Ils sont loin d’être des simples faire-valoir et des pions sur l’échiquier sioniste. Ils entrent dans le jeu de leurs ennemis pour mieux le surprendre et le poignarder dans le dos. Ils n’attaquent jamais de face ni n’avancent à visage découvert.

Leurs mots d’ordre c’est laisser croire et faire croire et ne reculer devant rien pour arriver à ses fins y compris pactiser avec Satan dont ils sont la pire progéniture qu’ils veulent tuer pour lui prendre la place.

Ce ne sont pas par conséquent des banales photos prises en compagnie de B.H.L. ou l’accolade donnée par Hamadi Jébali à Mc Cain qui vont témoigner de leur sympathie pour les sionistes loin s(en faut. Cette promiscuité apparente est un verni pour camoufler leurs véritables desseins surannés futurs pour détruire l’Etat d’Israël, « cette tumeur cancéreuse qui doit disparaître » selon les propos d’Ahmedinajad  et que le petit nazillon tunisien Rached Ghannouci traite de bacille dont il a prédit la fin à l’horizon  2027.

Ils ne sont pas plus philosionistes que philosémites,ils manipulent l’image comme ils sèment la terreur. C’est une alliance toute tactique pour ne pas la qualifier de stratégique, un peu sur le modèle de celle d’Hitler avec Staline, N’ayant pas les moyens de mener une guerre frontale à Israël, ils savent qu’ils ne peuvent y arriver que par la ruse et l’entourloupe. Eux qui veulent venger Mahomet de l’affront que lui ont fait les juifs de ne pas l’avoir reconnu en tant que prophète, ils ne vont commettre un tel sacrilège en devenant des amis sincères des sionistes qui est avant tout pour eux un juif  et abjurer leur serment de faire payer à ce dernier le prix de sn insolence et son désaveu à l’égard de leur prophète. Ils doivent réparer le mal par le mal, il n’y a que l’élimination définitive du juif qui pourra calmer leur appétit féroce de vengeance et offrir ainsi au Pape du Sunnisme al Qaradhaoui la joie de prier à la  fin de ses jours à la Mosquée comme il appelait de tous ses vœux en 2009 sur le plateau d’al Jazeera où il exhortait les musulmans du monde entier d’achever le travail d’extermination du peuple juif commencé par Hitler, cet autre envoyé d’Allah selon ses propres termes. . .

Ne soyons pas dupes de leur jeu de cirque qui n’est rien d’autre qu’un jeu camouflé de la roulette russe qu’il réserve au peuple juif et qui leur sert en réalité de verni pour masquer leur haine du juif. Tout ceci est symptomatique de la résurgence de la résurgence de l’enfer nazislamiste, celui prophétisé  par le Coran  aux juifs  et mis en oeuvre par les nazis irrigués par Mein Kampf que Mahomet lui-même n’aurait pas renié tellement il faisait écho à sa propre haine du juif.

Appel aux musulmans : laissez tomber vos délires nazis et soyez d’abord humains

Appel aux musulmans : ne faites pas de vos pays une nouvelle Allemagne nazie, par Ben Ammar Salem

Dans cet article publié sur Tunisie Info, Ben Ammar Salem, un tunisien lucide, s’exprime plus librement sur l’islam que ne le fait n’importe quel média français, où la pensée unique et totalitaire interdit ne serait que d’examiner les similitudes qui rapprochent le nazisme de l’islam politique.

Crier sa haine du juif et du non-musulman est un leitmotiv dans le monde musulman et plus encore en Tunisie

Les musulmans sont comme ces coureurs cyclistes du dimanche largués par le peloton qui au lieu de doubler d’efforts et d’énergie pour refaire leur handicap, ils se mettent à vociférer, à maugréer, à vitupérer, à s’agiter comme des forcenés, à stigmatiser et couvrir leurs devanciers d’un torrent de boues d’insultes et d’invectives comme s’ils étaient responsables de leur retard irréversible. Toujours la faute à l’autre, érigeant l’autre en bouc-émissaire de tous leurs échecs pathétiques, se donnant bonne conscience en brandissant l’étendard du religieux pour masquer leur propre insuffisance et se regarder de leur propre miroir. Quand on est incapable de faire sa propre introspection pour comprendre et analyser les causes de sa faillite, on se sert de l’autre comme un criminel cherche à se fabriquer un faux alibi pour échapper aux Fourches Caudines de la justice. Crier sa haine du juif et du non-musulman est un leitmotiv dans le monde musulman et plus grave encore en Tunisie, elle dont ni ses rues ni ses mosquées n’ont été des espaces inquisitoriaux et d’appels au meurtre du juif dans toute son histoire post-1956 et bien avant, à l’instar des scènes de pogroms et des autodafés devenus la marque de fabrique locale depuis le retour du Raspoutine tunisien R. Ghannouchi sur le sol national. Le pays de la douceur de vivre et du bien vivre ensemble ressemble désormais à une cité du monde des ténèbres offrant un visage de la barbarie humaine. Sans âme, ni raison humaine, où seuls dominent les cris des meutes de loups en voie de coloniser son territoire et ses agoras. La Tunisie est en train de perdre inexorablement son humanité et son pacifisme, pour accéder au statut de l’ignominie et l’indignité internationales.

En un temps record, elle vient d’être sacrée terre de djihad et premier pays pourvoyeur de chair à canon dans la guerre impérialiste téléguidée par l’OTAN contre la Syrie. Manquant de discernement, veules, cupides et attirés certainement par l’appât du gain et les prébendes paradisiaques, ils ne se rendent pas compte qu’ils sont des marionnettes, des simples pions, une simple force d’appoint dans une guerre hégémonique néo-impérialiste. Comme ils ne savent pas que ceux-là mêmes qui les manipulent et les soudoie sont les mêmes qui dénoncent la montée du fanatisme et de l’obscurantisme en Tunisie. En vendant leur âme au diable comme ils qualifiaient eux-mêmes leur marionnettiste américain, ils discréditent l’image de leur propre religion qui n’est plus en état de guerre, dar al harb, depuis le 11 ème siècle, et jettent en même temps l’opprobre sur leur propre pays.

Cette violence latente et nourrie par des préceptes coraniques d’un autre temps

Tout ceci leur importe peu tant qu’ils ont l’ivresse de donner libre-cours à cette violence latente et nourrie par des préceptes coraniques d’un autre temps. Se croyant investis d’une mission divine, ils ne ratent plus une occasion pour exhiber leurs crocs et cracher leur venin sur tous ceux qui n’entrent pas dans leur moule idéologique. Aujourd’hui plus aucun espace n’est épargné, la mosquée comme la rue et le terrain syrien voire les cités-ghettos européens, ils sont devenus le théâtre de la catharsis musulmane où l’on joue la tragédie de sa propre vie où l’on fait de l’autre, cet ennemi imaginaire mais personnifié par des versets diaboliques et velléitaires pour exciter leurs pulsions destructrices et attiser le feu de la haine jamais éteint depuis 1430 ans.

Des versets coraniques aussi innocents et humanistes que le nazisme

Dans un tel climat délétère et hostile au droit à la différence, de l’exacerbation du fanatisme religieux, nourri par des versets coraniques aussi innocents et humanistes que le nazisme, auquel les islamistes vouent un véritable culte religieux, les prêches ne peuvent être à contre-courant de ce climat. Ils sont à la fois contaminés par le ver venimeux inoculé dans le fruit tunisien par les forces prédicatives et mercenaires wahhabites, et surtout ils servent d’exutoire à l’âme tourmentée des tunisiens en manque de repère, agonisant et désespérés, sans perspectives d’avenir, sauf les promesses de prébendes divines dont les abreuvent les prédicateurs-charlatans, vendeurs d’illusions et escrocs de la foi. Au lieu du pain et du jeu, on leur distille et on leur sert dans les mosquées un breuvage infect et empoisonné portant en lui tous les germes du poison mortel de la barbarie nazie.

Quand on fait de la haine de l’autre un projet politique, on finit toujours par mourir de sa propre haine. L’histoire ne manque pas d’exemples en la matière. A commencer par la tyrannie arabe elle-même.

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On ne confie pas la sécurité de la Tunisie aux terroristes de la Qaïda

 

 Les tunisiens avaient cru bien faire en confiant la sécurité de leur pays à une organisation aguerrie dans les crimes terroristes, convaincus qu’il n’y a pas mieux  qu’un terroriste pour combattre le terrorisme, oubliant qu’un  terroriste ne se repent jamais de ses crimes qui ne le sont pas à ses yeux, car accomplis dans le sentier d’Allah.  Ni contrition ni pardon, ni mauvaise conscience.  A supposer que les terroristes se repentent un jour autant croire en la résurrection de Mahomet on ne doit pas faire d’eux des acteurs de la politique sécuritaire du pays et acteurs de la lutte antiterroriste comme on ne fait pas d’un  ancien pédophile un éducateur pour jeunes enfants.

Depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal, ils n’ont jamais vécu dans un climat sécuritaire aussi intenable et violent. Il ne passe plus un jour sans que leur quotidien ne soit endeuillé et le sang des leurs répandu.  Ils avaient espéré au mois de février qu’avec l’arrivée d’un nouveau Monsieur Sécurité allait radoucir leur quotidien et ramener la tranquillité dans le pays. Bien au contraire, l’insécurité est repartie de plus belle atteignant à chaque fois un niveau  de violence inconnu au pays. Ce n’est pas en permutant les pions que l’échiquier sécuritaire va changer de physionomie tant que celui qui les fait déplacer et souffler sur la braise de la terreur continue à les manipuler.

Alors que tout est orchestré habilement par le grand illusionniste R. Ghannouchi, mais peu importe l’élixir tant qu’on a l’ivresse.

Même Satan se trouve affublé de vertus humains  et voilà le lapin Lotfi Ben Jeddou que l’illusionniste local a sorti de sa manche est devenu l’homme de la situation, un vaillant soldat de feu pour circonscrire les foyers d’incendie djihadiste allumés par son organisation-pyromane.

Contrairement aux tunisiens, l’organisation salafo-terroriste d’Ennahdha n’est pas atteinte de schizophrénie  et sujette de crise hallucinatoire, elle sait parfaitement ce qu’elle fait.  Claire et cohérente avec elle-même.

Elle souffle sur la braise de la  terreur et en même temps elle fait semblant de la combattre. Tout est dans les faux-semblants chez elle.

En attendant, cela lui fournit un alibi et un répit pour pérenniser son pouvoir en mettant la main progressivement sur tous les rouages de l’Etat et justifier par la même occasion  le maintien de l’état d’urgence en Tunisie et renvoyer ainsi les échéances électorales aux calendes grecques.

Ali Larayedh le plus fidèle lieutenant de R. Ghannouchi, pyromane en chef et cerveau des incendies terroristes qui frappent la Tunisie, ne peut endosser les habits de capitaine des pompiers, alors qu’il est à l’origine directe du foyer de feu de Jébal Chaâmbi qui embrase le pays.

Quel crédit peut-on lui donner alors qu’il a laissé propager les foyers de feu djihadistes depuis 24 mois  ?

Comment un pyromane qui les a allumés lui-même va-t-il prendre le soin de les éteindre ou favoriser leur extinction en laissant Ben Jeddou actionner les pompes à eaux pour les éteindre  ?

Il est improbable qu’il lui laisse la moindre  marge de manoeuvre surtout que ni l’autre n’en possèdent guère. Il est peu probable que Ben Jeddou qui est de surcroît un homme de basses besognes de Ghannouchi puisse avoir toute la liberté pour contrecarrer la politique incendiaire d’Ennahda, cela veut dire que tout projet de mise sous coupe réglée de la Tunisie soit réduit en cendre.

Il est à douter que l’actuel ministre de l’intérieur puisse mener une politique sécuritaire et de circonscription des foyers de feu djihadistes de sa propre initiative et qui n’aille pas dans le sens du canevas ministériel fixé par son ministre de tutelle qui devrait plutôt rendre compte de ses actes criminels devant la justice tunisienne que de gouverner le pays.

Aussi bien l’un comme l’autre, ils ne sont que deux pions  dans la stratégie de la terreur initiée et conçue par R. Ghannouchi, où chacun d’eux remplit un rôle bien défini et des fonctions précises afin de prendre la Tunisie dans la tenaille qu’actionne selon les circonstances leur maître de cérémonie.

C’est pourquoi, il est illusoire de croire que Ben Jeddou soit animé d’un esprit républicain et patriotique qui tranche avec celui d’Ali Larayedh et qu’il va  ainsi s’employer à sauver le pays du brasier de feu djihadiste qui risque de l’emporter, alors qu’il n’a absolument rien fait pour prévenir aussi bien le foyer de feu djihadiste de Chaâmbi, ni celui  de Sidi Hassine Sijoumi voire celui de Bizerte.  Alors qu’aussi bien l’un comme l’autre, ils sont  tous les deux faces du miroir de Janus ghannouchien.

De même qu’a-t-il fait dans l’avancement de l’enquête sur les lâches assassinats de Lotfi Negadh, de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi  auxquels sont venus s’ajouter plus 20 morts dans les rangs de l’armée, de la police et de la garde nationale ? Ou a-t-il mis fin aux activités terroristes de la Ligue de la Protection de la Révolution ? Voire l’annulation des visas aux partis de caractère religieux ? Il a plutôt fait tout le contraire en octroyant un visa à un parti ouvertement religieux.

Rien ne plaide en faveur de son engagement en faveur du rétablissement de la sécurité  dans le pays, c’est un miroir aux alouettes qu’Ennahdha fait miroiter aux Tunisiens, certains hommes politiques se mettent même à le congratuler pour sa politique  sécuritaire responsable et ferme, oubliant au passage qu’un ministre de l’intérieur et notamment dans les régimes despotiques et totalitaires n’a pas les coudées franches et doit appliquer scrupuleusement la feuille de route édictée par son chef de gouvernement qui lui-même doit sa nomination à l’homme du chaos tunisien R. Ghannouchi ?

Ce n’est qu’un rôle de composition, histoire de verrouiller le terrain et endormir la vigilance des tunisiens pour mieux les surprendre et les achever.

Cette histoire de déclaration de guerre salafiste au ministre de l’intérieur est de l’esbroufe, du pipeau, surtout qu’elle permet de faire diversion, innocentant Ennahdha de toute responsabilité dans l’embrasement du pays.

Aussi l’organisation criminelle et mafieuse d’Ennahdha, filiale locale de la Qaïda,  en mettant en scène ce scénario cherche à éloigner les soupçons de collusion entre elle et ses propres escadrons de la mort et empêcher les tunisiens à étouffer dans l’oeuf ses desseins velléitaires, antipatriotiques et totalitaires;

Ce personnage qu’elle met en première ligne est un leurre, un attrape-nigaud, un appât pour attraper le poisson tunisien dans ses filets vitriolés.

Pour l’instant, c’est une mascarade empestant le souffre pour baliser le terrain à une vraie guerre : une guerre terroriste à la syrienne. Elle cherche essentiellement à gagner du temps pour préparer le rapatriement  des corps expéditionnaires internationalistes djihadistes de la Syrie auxquels elle accordera la nationalité tunisienne au nom de la fraternité islamique et qui se fera lui-même le devoir de leur délivrer les passeports, afin de bénéficier de la libre-circulation au Maghreb en vue d’une nouvelle guerre djihadiste dont l’Algérie serait la cible.

Et là ils vont pouvoir déferler sur la Tunisie comme un Tsunami et ses risques de sérieux dommages collatéraux sur l’Algérie.

Ce n’est pas ce gouvernement félon et liberticide aux ordres  du Triumvirat  hégémonique et impérial Qatari- turco-saoudien qui va protéger le pays et sécuriser son territoire alors que sa mission est de faire repousser les semences du Califat islamique.

C’est pourquoi, il est vain d’imaginer ce ministre  se démarquer de la politique scélérate  que mène son gouvernement-complotiste contre l’intérêt national de la Tunisie et de son indépendance.

Quant aux élections, il est plus réaliste d’en faire le deuil comme celui de la démocratie enterrée  en ce jour funeste du 23 octobre 2011.

Il faut être fou ou suicidaire pour aller faire du tourisme en Tunisie

Art. 10 octobre 2013

Qui veut encore faire du tourisme dans un pays musulman et notamment en Tunisie devenue le premier sanctuaire terroriste au monde depuis sa funeste révolution qui est involution ? Qui veut aller là-bas pour mettre sa vie en danger et de servir de festin à l’ogre musulman touristique ?  Qui va dédommager le manque à gagner des professionnels du tourisme ? Qui va sauver les emplois des salariés du secteur ? Qui va aider les centaines de milliers de familles qui dépendent directement et indirectement de l’activité touristique ?  Qui va sauver la Tunisie de son naufrage actuel dont est responsable Ennahdha qui s’est jurée de tuer le secteur touristique, qu’elle considère  injustement comme un  symbole de prostitution et de déperdition alors qu’elle voue elle-même un véritable culte religieux à la prostitution hallal, à la pédophilie et aux atteintes des bonnes moeurs ?

Des questions qui resteront sans réponses. Comme la dégradation de l’image de la Tunisie.
La Tunisie est étranglée économiquement et financièrement, les réserves de change sont taries et on continue à construire des mosquées et à terroriser le peuple pendant que des marionnettes font figure de négociateurs avec la secte infecte d’Ennahdha  pour sauver la Tunisie du naufrage alors qu’elle est déjà noyée et dont le responsable de sa noyade est celui-là même avec qui on dialogue. Plutôt que  de  le qualifier de dialogue national, il serait plus approprié de l’appeler le dialogue antinational.

Les deux attentats de ce jour à la veille du 31 décembre 2013 date supposée  de la démission du gouvernement de la terreur et de la tunisophobie, qui ont coûté la vie à un des terroristes et non kamikaze, une insulte aux patriotes japonais, ne sont-ils pas sans rappeler ceux de leurs aînés et commanditaires en 1987 où était impliqué Hamadi Jébali et le fils de Hamad Karaoui ? Ne sont-ils pas non plus le signe avant-coureur des années de braise à l’algérienne et à l’irakienne qu’Ennahdha est en train de concocter aux tunisiens ? ces deux attentats ne sont pas aussi ratés qu’ils en ont l’air , le but est atteint ; créer un  climat de psychose et de démoralisation qui figeront le peuple dans la peur et le rendre sans réaction ? Ces deux attentats pourraient très bien servir d’entrée en matière du scénario terrifiant qu’Ennahdha est en passe d’écrire avec le sang tunisien.

Par conséquent Sousse-Monastir 2013, Sousse-Monastir 1987, l’hypothèse d’un dénominateur commun entre les deux n’est pas farfelue : Ennahdha. A chaque fois, elle choisit de s’attaquer aux cibles touristiques poumon économique du pays. Pour anéantir un peuple il faut l’affamer et l’effrayer façon Staline.
Ennahdha veut avoir la peau de la Tunisie et elle l’aura.

Depuis qu’elle a fait tomber la Tunisie dans son escarcelle, il ne passe plus un jour sans effusion de sang. Jamais les tunisiens n’ont autant passé du temps à enterrer leurs morts et prier Allah pour le repos de leurs âmes.

Faute d’avoir tenu ses promesses de 517000 emplois en 3 ans, elle en a détruit plus d’1 million mais  en contrepartie elle a créé une nouvelle occupation pour les tunisiens de plus en plus sollicités par des cérémonies funéraires et des veillées funèbres.

L’activité économique quant à elle, est reléguée au second plan. En pays d’Allah c’est moins l’état de santé de l’économie du pays qui prime, seule la vigueur de la religion importe. Ce qui est logique le culture de la mort avant les devoirs de la vie. Allah n’a jamais prescrit aux siens d’œuvrer pour leur bien-être matériel. Voilà pourquoi l’islam est source de misère et de sous-développement chronique. Le paupérisme est le seul lot des musulmans et la mort dans le sentier d’Allah est leur seul idéal de vie.

Nida Tounes n’a jamais fait mystère d’une coalition avec Ennahdha

Je tiens tout d’abord à adresser les remerciements à  mon ami Nabil Maghraoui pour sa grande lucidité intellectuelle et le courrier pertinent  dont il vient de se fendre à l’adresse de Khémaïs Ksila une girouette notoire, versatile et instable, se vendant au plus offrant devenu grâce à ses talents de fayot membre éminent du bureau exécutif de Nida Tounes.
Ce triste sieur, serviteur de ses maîtres et idiot-utile a au moins le mérite d’annoncer la couleur aux électeurs de Nida sur le bon usage que ce mouvement fera de leurs bulletins de vote. En effet, cet homme à la servilité légendaire qui se laisse aller au gré de ses intérêts politiques a déclaré sans ambiguïté  sur sur les ondes de Jawhara FM le 11/10/2014 n’exclut pas une coalition entre Nida Tounes et  Ennahdha sous forme d’un gouvernement d’unité nationale en cas de victoire de son mouvement aux prochaines législatives tunisiennes. C’est comme si le Gouvernement  de De Gaulle à la Libération avait tendu la main à la Milice pro nazie.

Les tunisiens qui rêvent de reconstruire leur pays avec des vrais patriotes et des hommes politiques cohérents et responsables vont être servis avec ce mouvement prêt à tout y compris s’allier avec le diable en personne, en l’occurrence les traîtres et les terroristes d’Ennahdha impliqués dans les assassinats politiques et les représentants des forces de l’ordre du pays.

Il me fait penser à Maya l’abeille du parti de cette autre girouette notoire, le dénommé Haj Chabi, cet homme qui avait passé un pacte avec le diable Ghannouchi en 2007 lors d’un pèlerinage commun à la Mecque, le haut lieu de la barbarie humaine, qui appelait à un consensus avec la Troïka.

La Tunisie ne doit compter que sur son propre peuple, s’il veut, il peut. Mais c’est une toute autre histoire et les doutes restent permis quant à la réelle volonté de ce peuple de prendre son destin en main.
Cet homme insignifiant, guignolesque qui a mangé à tous les râteliers, ex godillot de Ben Ali,  se voit déjà comptable des voix de ceux qui voteraient pour son mouvement, avec lui on passera ainsi du triumvirat Ennahdha-Ettakatol-Cpr au binôme Nida Tounes-Ennahdha qui ne sera pas certainement pas du goût des électeurs demain de son mouvement mus majoritairement par la même motivation : tourner définitivement la page d’Ennahdha.

Avec des tels politicards, irresponsables, velléitaires, qui ne reculent devant rien pour satisfaire leurs ambitions personnelles démesurées et pour qui la fin justifie les moyens quitte à provoquer un séisme politique néfaste pour les fondements de la démocratie, la politique est un cocktail détonant, un salmigondis, un embrouillamini, un fatras d’ingrédients aux propriétés incompatibles et antinomiques, c’est que si l’on mariait la carpe et le lapin. Un cocktail des plus explosifs et mortels et qui finira par achever  le pays miné  métastasé par un cancer au stade terminal.

Les électeurs ont besoin de visibilité et de lisibilité politiques, de clarté dans leur paysage politique, ils ne votent pas pour que les ennemis ou rivaux d’hier deviennent des alliés à la sortie des urnes, leur choix est essentiellement politique. Ils ne votent pas pour Nida qui conclure un projet de gouvernement avec Ennnahdha par exemple, ils votent pour le premier nommé parce qu’ils présentent à leurs yeux une alternative crédible à la politique calamiteuse de cette dernière et son projet de société ultra-réactionnaire et régressif nonobstant les hypothèques qu’elle fait planer sur la souveraineté nationale.  Il ne s’agit pas pour eux de donner un blanc-seing à Nida qui n’est pas propriétaire de leurs voix afin qu’il fasse renter Ennahdha par la fenêtre là où ses électeurs l’avaient sortie par la porte.  Un élu ne peut pas réhabiliter ce que ce que ses électeurs sanctionnent.

Le respect de la volonté des électeurs est une règle sacrée qui interdit toute manoeuvre susceptible de dénaturer leur choix politique.  Un vote dévoyé aujourd’hui sera le vote-sanction plus tard.

Ce moussaillon qui se rêve en capitaine doit revoir ses fondamentaux quant au sens premier du vote qui n’est pas un mandat pour la vie et confère des droits exorbitant au mandataire-élu.

En tant qu’expression majeure de la volonté populaire, il ne peut être sujet à des tentatives de politique politicienne de détournement à des fins autres que celles définies par le contrat social qui lie les électeurs et les élus.  S’il n’a pas lu le Contrat Social de J.J. Rousseau ce serait plus que jamais l’occasion pour lui de s’y mettre afin qu’il comprenne s’il a la lucidité nécessaire qu’en démocratie nul n’est maître de la volonté de ses électeurs «  Les députés du peuple ne ne sont que ses commissaires ; ils ne peuvent rien conclure définitivement. » (Contrat Social, Livre III, CH.)

On ne construit pas une démocratie par le viol de la volonté du peuple ni par des alliances contre-nature qui finiront par éloigner les électeurs des urnes et ouvrir un grand boulevard aux partis fascistes qui savent mieux que quiconque surfer sur le désarroi et le découragement des électeurs.

Pour avoir opté pour la Constituante, les tunisiens pavent le chemin à la dictature de l’islam

La Constituante est la voie ouverte à un nouveau régime despotique et théocratique en Tunisie.

La constitution en démocratie est l’affaire du peuple et de lui seul et constitue un rempart contre les dérives du pouvoir politique. Elle ne s’impose pas au peuple, il en est le maître d’oeuvre et la source. Elle est la traduction juridique majeure de sa volonté et doit être fidèle à ses aspirations et toutes ses aspirations et non pour répondre aux  desseins obscurs et inavoués de ceux qui sont investis du mandat électif pour l’élaborer et s’arrogent ainsi des droits exorbitants au mépris du droit du peuple à l’expression de sa volonté.

Aussi, une constitution perd toute sa signification si elle vise à aliéner et restreindre la souveraineté politique et juridique du peuple. Fondée sur le principe fondamental de l’inviolabilité de la souveraineté populaire, elle ne doit pas a contrario faire office de garde-fou ou de censure pour nier ou occulter ce droit. Supposée être née comme c’est le cas de la future constitution tunisienne d’une volonté de rupture avec le passé et fondatrice d’un nouveau paysage démocratique en adéquation avec l’esprit du peuple qui a rompu un jour les chaînes du despotisme et de la dictature, elle ne peut être l’expression des esprits partisans et des rapports de force politiques et idéologiques qui vont forcément influer sur le cours de son élaboration.

Il est à douter que la future constitution ne soit pas plutôt le fruit des petits arrangements entre des constituants  soucieux de leurs intérêts partisans plutôt que  de l’intérêt commun en ce qui concerne notamment ceux qui sont pressentis pour conduire transitoirement (?) le affaires du pays . Tout laisse penser que le scrutin électoral tunisien est loin d’être un modèle du genre contrairement aux assertions fantaisistes des organisateurs. En effet, un simple examen des faits démontre aisément que ce scrutin laisse un goût amer aux tunisiens.

En cause, la gestion chaotique de la campagne elle-même, confusion coupable entre la carte nationale d’identité et la carte d’électeur, l’amateurisme des organisateurs de ladite campagne, l’opacité entourant leur nomination, son manquement à son devoir de police, son silence bienveillant à l’égard de l’organisation sectaire d’Ennahdha, son absence de réactivité et ses atermoiements dans le cadre de l’affaire d’al Aridha, l’absence de vérification de l’origine des fonds ayant servi au financement de leurs campagnes électorales aux partis vainqueurs de ces élections surtout qu’Ennahdha n’ a jamais fait mystère de la source  étrangère de ses fonds qui lui a permis de corrompre en toute impunité une partie de l’électorat tunisien, de même qu’elle s’est toujours gardée de la  rappeler Ennahdha à ses obligations de parti interdisant toute instrumentalisation des lieux de culte et de la religion à des fins électoralistes de nature à fausser la sincérité du scrutin.

L’inexpérience dont l’instance peut s’en prévaloir à juste titre n’exclut pas la fermeté et la rigueur morale et juridique. Sans mettre en doute sa probité mais il est légitime et fondé de s’interroger sur les dessous de cette campagne électorale qui a toutes les apparences d’un simulacre démocratique. Un scénario conçu et écrit à l’avance et dont la réalisatrice que pourrait être cette instance a comme obligation de lui donner corps. Tout semble avoir été fait pour tailler un costume sur mesure à la secte d’Ennahdha, jouissant de surcroît d’une attention appuyée de la part de la Maison Blanche et d’une couverture médiatique exceptionnelle de la part de la chaîne de TV du prosélytisme arrogant et impérial wahhabite al Jazira.

Toutes ces ingérences étrangères constatées dans le cadre de cette campagne n’ont guère suscité une quelconque désapprobation ou  émotion de la part de cette instance voire de l’opinion publique tunisienne elle-même. De même que les lapsus volontaires et répétés entendus chez les membres dirigeants de la secte d’Ennahdha tendant à confondre les élections pour la constituante avec les élections législatives sans que cela ne heurte personne. Etant donné qu’il s’agit dans le cas d’espèce d’un véritable détournement de l’objet du scrutin. insidieusement,

Ennhdha a pu dévoyer l’esprit du scrutin en lui assignant un autre objectif politique que celui pour lequel les électeurs tunisiens étaient conviés à exprimer leur choix. C’est pourquoi et en toute logique, avec le soutien intéressé d’Ettakatol et du CPR, elle a pu exprimer dès le lendemain du scrutin de la honte sa volonté d’exercer son pouvoir hégémonique sur le pays. Toutes ces dérives antidémocratiques en disent suffisamment long sur leur posture démocratique des nouveaux maîtres de la vie politique tunisienne.

La volonté du peuple n’était pas de donner un blanc seing auxdits partis pour vider le contrat politique et démocratique de toute sa substance et détourner l’objet du scrutin à leurs avantages. Il n’ a jamais été question que  le parti arrivé premier au scrutin se trouve amené à gouverner le pays comme si ce scrutin devait consacrer la mise en place d’un régime parlementaire consacrant la main mise d’Ennahdha sur le pays avec un président de pacotille. Les tunisiens se sont ainsi trouvés dupés, abusés et trahis. En croyant désigner les membres de la constituante chargés de rédiger les futures lois fondamentales de leur pays, ils ont sans s’en apercevoir entériné les desseins hégémoniques d’Ennahdha sur la Tunisie. Par voie de conséquence,

Ennhdha peut en toute tranquillité, elle qui était absente de la révolution tunisienne, toucher les dividendes politiques au-delà des ses propres attentes et avec l’adhésion de tout le monde au nom du fair-play démocratique. Son succès électoral lui donne les moyens politiques et juridiques de réactiver les mécanismes d’un pouvoir totalitaire dont les tunisiens ont pâti par le passé sous couvert de la démocratie. Ce mouvement politique qui n’a pas les attributs d’un parti au sens républicain du terme prônant une idéologie sectaire, inégalitaire, antisémite et nostalgique apparentée à l’idéologie nazie a pour objectif ultime a restauration du 6 ème Califat, l’équivalent du Reich hitlérien,  à l’antipode des valeurs de la république enfreint outrageusement la règle inaliénable de la séparation des pouvoirs et lève le voile sur sa conception toute particulière de la démocratie qui devient synonyme de totalitarisme et de fascisme.

La démocratie pour Ennahdha n’est pas une fin en soi, c’est juste un moyen lui permettant de se draper dans les habits de lumière, elle n’est qu’une étape dans le processus de la conquête cosmique du monde à laquelle les islamistes toutes tendances confondues sont religieusement attachés.

Pour les islamistes, seul le respect de leur engagement mystico-idéologique importe. Ni pacte républicain, ni contrat électoral, ni respect de la démocratie. Des concepts jugés contraires à leurs dogmes qui se veulent la loi absolue pour tous. Les dérives ne sont pas des dérives quand elles sont commises dans le cadre de cette mission sacrée d’islamisation du monde dont ils se sentent investis. Violer les lois républicaines n’est pas un crime en soi, si ces lois ne sont pas conformes avec les exigences de leur prescrits.

Leur adhésion à la démocratie n’est qu’opportune et de circonstance, elle sera combattue et bannie come si elle était un sacrilège du fait de son incompatibilité avec leur vision théocratique du monde. Le pouvoir est à Dieu et jamais aux hommes, il serait utopique et illusoire de croire qu’Ennahdha  se convertisse demain en chantre de la démocratie en Tunisie. Un islamiste préfère perdre son âme plutôt que  d’embrasser des valeurs qui ne dérivent pas de ses concepts idéologiques. Il ne doit pas y avoir pour lui d’autre source irrigant sa pensée et son action politique si elle n’est pas inspiré par Dieu.

Un islamiste n’agit pas pour le bien commun, il agit pour le bien de Dieu et les gratifications divines escomptées. Il dissimule et fourvoie pour ne pas monter son vrai visage et sa nature hideuse et inquiétante. Il est dans un rôle de composition, où tout est dans le paraître et la communication verbale apaisante et lénifiante. Seul moyen nécessaire pour endormir la vigilance de son interlocuteur. Le sourire dont il se pare est faux et trompeur, ce n’est qu’un sourire de façade, d’un carnassier qui essaye de piéger sa proie pour la dépecer ensuite. La fin justifie les moyens, ce n’est pas la démocratie tant honnie par lui qui va l’arrêter dans ses ardeurs velléitaires.

Selon  sa doctrine totalitaire et théocratique, la démocratie est illicite et ne doit pas avoir droit de cité surtout qu’elle donne aux hommes les moyens d’exercer leur pouvoir sur la cité. Alors que dans leur idéologie ultraréactionnaire et liberticide seul Dieu est souverain et seules lois qui en émanent s’imposent aux hommes considéré comme étant le seul législateur.

Tout le contraire d’un régime politique démocratique où tout naît de la volonté du peuple  dans toutes ses composantes sociales et sexuelles. Le scrutin électoral du 23 octobre 2011 organisé dans des conditions suspectes et troublantes qui semble consacrer le destin théocratique de la Tunisie  ne saurait être représentatif de la volonté générale du peuple tunisien. Le fait même que plus de la moitié du corps électoral tunisien s’est gardé d’exprimer son vote est un message très fort que la majorité des électeurs a adressé à tous les mystificateurs politiques de son refus à adhérer au projet de la Constituante. Les initiateurs de ce projet inspirés de l’exemple des constituants de 1789, n’ en ont ni l’envergure, ni la légitimité historique et politique, ni la capacité intellectuelle, ni le patriotisme sans faille, ni l’amour inébranlable de la démocratie et des valeurs de la République. En 1789, les conjurés du Serment du Jeu de Paume, soucieux de l’intérêt commun ont oeuvré pendant deux à la rédaction de la première Constitution de la République française, ont jeté les fondements de la République: le droit du peuple à se gouverner lui-même, seul propriétaire du pouvoir que les élus en sont que des mandataires ou dépositaires. Une constitution ne s’écrit pas contre le peuple mais pour et par le peuple .En tant que maître pérenne du pouvoir ne peut être réduit à une portion congrue, une force d’appoint que l’on a  souvent tendance à disqualifier et mépriser voire corrompre.

Oubliant souvent qu’en corrompant le peuple, on altère et on tarit la source elle-même de la démocratie d’un pays dont la constitution est la norme juridique suprême. Si d’entrée de jeu la constitution est viciée dans sa conception, alors qu’elle est censée être une rupture radicale avec l’arbitraire et l’inique en posant les jalons de la démocratie à travers l’instauration des règles du suffrage universel, ce verrou contre les dérives despotiques, il y a fort à parier que cette constitution au lieu d’être l’expression de la volonté générale sera l’expression de l’intérêt particulier aux dépens de l’intérêt général sous couvert de la démocratie. Dans le cas tunisien, contrairement à la France de 1789 où la constitution a consacré la fin du droit canon dans le nouvel ordre juridique républicain, il y a fort à parier que la future constitution va marquer le grand retour du  droit canon, la charia, dans le droit tunisien.

Le danger pour la future constitution tunisienne au lieu de consacrer la naissance de la nouvelle république  dans l’esprit de sa Révolution risque de jeter les bases d’un futur Etat théocratique dont les partisans rêvent de le transformer en une principauté inféodée au Califat en gestation.

La démocratie et la Constitution se trouvent ainsi instrumentalisées aux seules fins de l’avènement du Califat de la manière la plus fondée juridiquement de surcroît ce qui constituerait la plus incroyable hérésie politique de l’histoire universelle. Hitler, le Hamas, Khomeiny sont aussi passés par cette voie-là avec les conséquences que l’on connaît. Seule alternative pour sauver la Tunisie et sa future constitution du spectre de la théocratie politique est la voie du respect total et absolu de la souveraineté populaire qui doit avoir le mot de la fin en ce qui concerne la validation de la future constitution et la mise en place d’ores et déjà des paravents républicains pour protéger les différentes sphères de pouvoir en leur donnant à chacune les moyens de son indépendance juridique.

Enfin, il est impérieux qu’il n’y ait pas de loi fondamentale consacrant la reconnaissance de la loi Canon de la charia qui se traduira tout simplement par la mise à mort de la constitution elle-même et la fin du droit positif en Tunisie seul garant des droits fondamentaux.

En ayant voté pour Ennahdha, les tunisiens ont élu la Qaïda comme maîtresse du pays

 

Le choix est simple à faire. Faire le choix de continuer de vivre sous le régime de la terreur et le déshonneur ou faire le choix de mener une guerre de libération de la Tunisie  dans l’honneur et la dignité.

Si les tunisiens comptent sur les urnes pour dégager les escadrons de la mort enfants de Satan dont ils ne font qu’appliquer scrupuleusement son enseignement,  c’est qu’ils sont restés naïfs et bornés et qu’ils n’ont toujours pas pris conscience  de l’extrême gravité de la situation.

C’est comme s’ils veulent combattre un fauve les mains nues ou soigner une gangrène sans amputer le membre malade.  On éradique jamais la terreur non plus avec des bisounours. Hitler était arrivé par les urnes, il n’avait pas été vaincu par elle.

 Les terroristes devenus maîtres de la Tunisie à cause de la trahison de certains et la cupidité et la niaiserie d’une partie du peuple, ne lâcheront jamais leur butin sans effusion du sang. Ils ne connaissent de la démocratie que les bombes avec lesquelles ils vont vous pulvériser.

 Que ce soit Bizerte, Jebel Chaâmbi, le Kef, Sidi Bouzid,  à Sidi Bouzid  le Kasserine, etc.. ou les assassinats politiques, ce ne sont qu’un avant-goût vitriolé ce que la fédération locale du crime crapuleux islamo satanique d’Ennnahdha du menu qu’elle sert aux Tunisiens.

Ce sont les prémisses des massacres à venir si les tunisiens s’aventurent à chercher à la détrôner. Un butin ne se cède  jamais dans l’idéologie musulmane sans que celui qui le convoite n’en paye le prix du sang. le sien et celui de son adversaire.

 Ennahdha qui se nourrit de la cruauté et de la barbarie de son islam des sources, mettra à exécution ses menaces de mettre la Tunisie à feu et à sang si on cherche à contrarier ses desseins hégémoniques proférées à la veille du simulacre électoral. Maintenant que la Tunisie est lui a été offerte comme butin de plein droit et ad vitam aeternam malheur à celui qui osera lui en contester la légitimité.

 Son pouvoir est un droit acquis et le restera pour toujours. Il est marqué du sceau d’Allah et l’expression du sien sur tous les hommes. Elle ne fait qu’exécuter sa volonté et œuvrer à la concrétisation de ses ambitions cosmiques et impériales. Personne n’est en droit par conséquent de contester ce qu’Allah a ordonné à ses hommes : bâtir pierre par pierre, mm par mm, son Grand Royaume. En sa supposée qualité de créateur, il est censé en être le gouverneur absolu.

Investie par Lui pour traduire dans les faits la mise en œuvre de ses ambitions du futur grand maître du monde, Ennahdha considère la Tunisie comme une étape dans ce processus de conquête du monde au profit de celui qui aurait créé tout l’univers en 6 jours pour se reposer le 7 e jour.

Ce n’est pas par hasard d’ailleurs que le mot travail est banni de leur lexique et ne font que se reposer depuis sauf pour commettre des actes de brigandage et répandre la terreur.

Forte de ses droits légitimes et canoniques Ennahdha ne fera aucune concession ni entorse à ses devoirs cosmiques. Elle les fera respecter par le pouvoir de la force tel qu’Allah le prescrit et recommande. Nul ne pourra entraver son chemin qui est la voie d’Allah sans offenser Allah lui-même.

 Sa maison mère la Qaïda dont R. Ghannouchi est un des maîtres à penser, la châtiera si jamais elle transgresse la volonté d’Allah. 

Les tunisiens en octroyant le visa de parti politique à une organisation sectaire de caractère mystico-terroriste, n’ont absolument pas pris en compte les accointances idéologiques entre Ennahdha et la Qaïda et la nature des liens qui les lient ?

Le peuple manipulé et abusé dans sa bonne foi en votant  pour Ennahdha ne se rendait absolument pas compte qu’il apportait sa voix à  la Qaïda et le pire sont ceux qui ont cru s’abstenir pour ne pas apporter leur soi-disant caution à ces élections vaudevillesques n’avaient fait que favoriser mécaniquement a victoire des islamo-sataniques. Moins il y a des suffrages exprimés, plus le parti le mieux organisé et capable de mobiliser ses troupes a des chances de rafler la mise et s’assurer de la plus grosse part du gâteau.

 Quant à ce fameux islamisme modéré dont on a rabattu les oreilles des tunisiens, ce n’est qu’une grosse ficelle, un subterfuge trompeur, un gros mensonge répété infatigablement afin de le faire passer pour une vérité. Comme disait Hitler un mensonge répété mille fois devient vérité, et dix fois il reste un mensonge.

En conclusion, rien ne s’opposera au pouvoir d’Ennahdha parti pour l’éternité sauf Allah lui-même.

L’islam sème la mort et le monde ne lui dit rien

Seuls les naïfs et les capitulards croient que l’islam est une religion de paix et d’amour de l’humain indépendamment de sa croyance alors que rien ni dans le coran ni dans les Hadiths ne l’attestent et encore moins les faits ne le démontrent bien au contraire il est à des années-lumière d’une religion spirituelle sublimatoire des pulsions violentes et perverses.  Partout dans le monde l’islam déverse des flots de violence inouïe tuant, massacrant, terrorisant, plongeant dans une horreur indescriptible les peuples soumis à sa dictature et tous les autres qu’il rêve de les mettre à ses babouches.  Plus un jour qui passe sans qu’il donne la mesure de sa haine de la vie et répande le sang humain.  Plus aucun pays au monde n’est épargné par les scènes de l’Apocalypse islamique.  Du Kenya à la Syrie, du Pakistan à l’Australie, de la Belgique à la France, de la Libye à l’Irak, du Mali à la Tunisie  et bien d’autres pays l’islam ne cesse d’aiguiser ses crocs et dépecer des vies humaines.
Ses velléités djihadistes à finalité suprématistes et hégémoniques qui ébranlent l’humanité depuis sa Déclaration de Guerre du 11 septembre 2001, et qui ne sont en aucun cas des attentats qualifiés pernicieusement  de terroristes pour occulter la responsabilité de l’islam et les vraies motivations idéologiques de ses auteurs dont la mission était de donner le top du départ officiel de l’entrée en guerre de l’islam contre le monde non-musulman et tous les musulmans qui ne sont pas dans la logique dogmatique guerrière de l’islam;
L’islam sachant qu’il n’a pas les moyens de gagner les guerres conventionnelles, il essaye d’arriver à ses fins par la  ruse comme pour Byzance, la perfidie et  la fourberie, Ce qu’on appelle abusivement attentats terroristes sont en fait  des actes de guerre. Mais une guerre psychologique. une guerre d’usure pour miner  les capacités de résistance de l’ennemi, le tétaniser, lui faire peur, l’intimider,  le harceler à coups de butoirs violents et traumatisants pour l’impressionner et le pétrifier pour mieux le surprendre et lui porter à la fin le coup de grâce sans qu’il ne se rende compte de rien. L’islam joue sur les mécanismes de la peur, toute sa stratégie politico-militaire s’articule autour de cet axe qui est sa pièce maîtresse, son atout majeur pour arriver à ses fins.
Il serait par conséquent absurde de voir dans ce qu’on appelle attentats terroristes des actes isolés et l’œuvre de groupuscules livrés à eux-mêmes. Loin s’en faut.  Le fait de procéder ainsi, leur permet de ne pas laisser croire que c’est l’islam lui-même qui est derrière ces offensives meurtrières tous azimuts. Il en est l’instigateur, l’ordonnateur, le commanditaire et l’organisateur. C’est lui qui fixe le cadre militaire et idéologique de ces opérations dont il est l’instigateur et le bénéficiaire. Elles convergent toutes vers le même but : islamiser le monde pour en faire le Royaume d’Allah.
La liste des horreurs commises au nom de l’islam va  crescendo et ne cessera  de s’allonger. Les innocents continueront de tomber comme des mouches sous les coups de glaive des amis de l’organisation terroriste d »Ennahdha appliquant fidèlement la feuille de route qu’a tracée à tous les musulmans le grand chef guerrier prophète auto proclamé Mohamed.
 
Les organisations terroristes musulmanes appartenant toutes à la mouvance sunnite prolifèrent partout dans le monde comme un champignon venimeux. Semant la terreur et brisant des vies humaines au Kenya, la Syrie, l’Irak, le Pakistan,  la Libye, l’Afghanistan, le Nord du Nigéria après avoir fait subir à l’Algérie dans le Grand Effroi coranique.
Ni l’Egypte ni la Tunisie, propriété inaliénable d’Allah comme vient de le rappeler l’agent djihadiste Dilou, ni l’Occident lui-même qui avait contribué à la création de certaines de ces organisations financées par les deux protectorats américains d’Arabie Saoudite et du Qatar  ne perdront rien d’attendre.
Que le monde sache que l’on ne peut pas contenir la soif hégémonique insatiable de l’islam et son bellicisme dogmatique en le drapant dans les vertus qui ne sont pas la sienne.  L’islam est un fauve indomptable qui ne s’apaisera tant qu’il n’a pas dévoré son dompteur.
 
Ce qui vient de se produire au Kenya n’est pas qu’un simple attentat terroriste, c’est un crime de guerre et un crime contre l’humanité dont s’est rendu coupable l’islam contre le reste du monde, qui n’arrêtera  jamais les hostilités tant que le monde entier ne sera pas soumis à ses lois.
L’islam est dans sa phase de conquête du monde, le djihad,  et le monde le laisse faire en toute impunité. Plus il tarde dans  sa contre-offensive contre l’expansionnisme militaire musulman, plus l’islam gagnera du terrain et le règne d’Allah se précisera. Le monde n’a toujours pas compris que l’islam n’est pas une banale religion, c’est une idéologie totalitaire  qui instrumentalise le sacré à des fins impérialistes et politiques. Ce n’est pas en compatissant pour les victimes de la barbarie musulmane que l’on va pouvoir éradiquer cette peste nazie.

A Amina et ses semblables : on ne fait pas de la pornographie langagière une arme politique

 

 
 
On ne fait pas de la résistance à Ennahdha avec de la diatribe verbale et la pornographie langagière
Ni la jacasserie ni la vulgarité auxquelles certains  tunisiens ont de plus en plus recours ne sont une arme pour gagner la partie.   Et ceux qui s’y adonnent ils le font surtout pour ne pas sombrer dans l’anonymat et par égocentrisme, opportunisme  et narcissisme.
On ne déboulonnera jamais l’adversaire avec la vacuité et la fatuité dont la finalité est de renforcer le pouvoir de l’ennemi.  C’est pourquoi Ennahdha peut dormir tranquille, continuer à s’engraisser et mettre le pays sous coupe réglée en tissant sa toile d’araignée vérolée .
La vraie résistance n’est jamais dans l’insolence et la violence verbale. Il faut de l’action et de la réflexion sans cela aucune cause ne peut réussir. Ni De Gaulle, Ni Mandela, ni Bourguiba, ni Ghandi, ni Senghor n’avaient versé dans l’excès langagier et la trivialité pour combattre l’occupant et défendre leur cause. Il n’y a pas plus contreproductif, guignolesque  et stérile qu’un soi-disant combat politique où l’on manie le langage fleuri. D
e plus en plus de tunisiens croient  faire de la résistance à Ennahdha par des vidéos de bas-fonds qui sont surtout symptomatiques de leur inaction et de leur incurie intellectuelle et mentale. Quel crédit peut-on donner à des femmes et des hommes qui font de la pornographie langagière un mode de communication politique ? Aucun sauf pour amuser la galerie et se discréditer eux-mêmes. La politique est avant tout synonyme de politesse et de civilité. En dévoyant ces deux mots, on se trouve soi-même dans le fond des caniveaux. Quand on a pas d’alternative crédible à proposer, il reste la violence du verbe qui est un poison mortel pour fédérer et mobiliser le peuple.
Qui peut se reconnaître et s’identifier dans le langage empestant les odeurs des égouts si ce n’est la lie du peuple. On ne peut faire  de la lie le haut du panier et encore moins un atout  majeur de ralliement de l’ensemble des citoyens autour d’un projet unitaire et catalyseur.
Pour rassembler un peuple, il faut des éléments de langage policés et communs à tout le monde qui agissent comme un aiguillon sur sa conscience et son éveil. Un langage décoiffant, ébouriffant et burlesque ne fait que desservir la cause que l’on prétend défendre et qui a bien souvent un effet boomerang sur ses adeptes.
Si l’on prétend défendre une cause, on doit apprendre à faire de la pédagogie politique. ce dont les triviaux tunisiens ne sont absolument pas en mesure de faire à cause de leur absence de maturité politique et de savoir-être et de savoir. Ils peuvent toujours gagner leurs galons d’intrépides et de trublions et encore mais jamais ceux de militants politiques crédibles et respectables. Le langage en tant que véhicule de la pensée obéit à des codes et des règles de bienséance, il n’est pas une usine d’incinérations d’ordures ménagères qui rend l’air irrespirable à cause des odeurs empestant les immondices.
Tout combat politique qui prospère sur un terreau inondé par les égouts finit par en être contaminé.
Plutôt que d’exercer un attrait sur les foules, les hérissera et les dressera contre son auteur. Que ces turbulents sachent que les joutes politiques ne sont pas un plateau de tournage pour films hard ou des scènes de cabaret pour des vulgaires numéros soi-disant artistiques de strip tease. La culture de la parole politique n’est pas l’exaltation de la parole obscène et grossière. Elle est doit contribuer à élever les débats et les nourrir et non les étouffer et les discréditer.
Ces nouveaux acteurs en herbe de la pornographie politique tunisienne ne se rendent pas compte qu’ils se noient eux-mêmes dans le torrent de boue dithyrambiques qu’ils s’illusionnent déverser sur leur ennemi.
Quelle once de crédit peut-on accorder à la personnalité de ces personnages qui croient exister dans l’hystérie discursive ? Leurs vociférations attestent incontestablement de leur état de troubles psychotiques et de leur absence de clarté d’esprit.

Ennahdha ne rendra jamais son butin que les tunisiens lui ont cédé sous le haut arbitrage de Kamel Jendoubi

Ennahdha est là pour toujours que les tunisiens fassent leur deuil de leur Tunisie
La secte d’Ennahdha ne partira jamais.
Vous l’avez choisie pour qu’elle gouverne vos vies jusqu’à la nuit des temps. La rejeter c’est offenser votre religion.
Un sacrilège que vous n’oserez pas commettre.
Continuez à gausser sur elle tant que vous avez vos langues fourchues que vous confondez avec liberté de parole.
Si vous n’aviez vraiment pas envie d’elle, vous n’auriez pas laissé l’I.S.I.E. et ce schizophrène pathétique et lamentable de Kamel Jendoubi qui se lamente comme un fou sur les fraudes qu’il avait couvertes lui-mêmes, vous rouler dans la farine. Le dernier des cons aurait pu se rendre compte que c’est une mise en scène macabre pour plonger la Tunisie dans le monde des ténèbres.
Maintenant que vous y êtes, aucun espoir de sortie. La chape de plomb de l’islam est rabattue sur vos tombes le 23 octobre 2011, plus personne ne peut vous sauver.
Vous auriez pu le faire quand il était encore temps, mais arrogants, prétentieux, suffisants, sourds et aveugles vous vous étiez cru à l’abri alors que vous aviez creusé vos propres tombes et celle de la Tunisie avec vos propres mains. Vous pourrez toujours insulter et calomnier ceux qui vous renvoient à vos échecs, cela ne changera rien pour vous.
Quand on a pas d’argument à faire valoir, il reste toujours le recours à la violence et le « bouc-émissariat »

La Tunisie tombée dans le piège de la transition : de la république humaine à la barbarie musulmane

Dès le lendemain du14/01/ 2011 et le départ burlesque  de Ben Ali digne des grandes intrigues policières romancées de Grorges Simenon,  la Tunisie a fait fausse route où l’on a continué à faire du neuf avec de l’ancien en dépit de tout bon sens politique et juridique indispensable pour conférer une validité juridique à tous les actes fondant la nouvelle architecture institutionnelle

En d’autres termes, il est légitime et fondé de considérer que toutes les instances initiatrices et organisatrices du nouveau projet politique tunisien constitueraient une aberration institutionnelle et un véritable déni de démocratie.

Elles ont agi comme si elles étaient détentrices de délégation de service public, notamment en ce qui concerne les modalités d’organisation du scrutin électoral de l’Assemblée Nationale Constituante, sujettes à caution.

Comme si le tailleur en l’occurrence l’I.S.I.E. cherchait plus à déshabiller le peuple tunisien au profit de la secte d’Ennahdha en lui taillant un habit sur mesure en faisant preuve d’une mansuétude et de bienveillance surprenantes et inquiétantes quant à l’avenir politique des plus théocratiques qui se dessine pour la Tunisie. Ni sanction, ni rappel à l’ordre, ni de mesure de rétorsion à l’égard de la secte d’Ennahdha comme si elle bénéficiait d’une immunité politique et juridique lui permettant d’enfreindre en toute impunité le code électoral ou à à défaut le cahier des charges électoral à supposer qu’il y en ait un.

En aucun moment Ennahdha n’a fait l’objet d’une quelconque remontrance de la part de cet organe, comme s’il était là pour baliser la voie et déblayer le terrain pour elle. Un organe arbitral tel un arbitre d’une rencontre de football entre deux équipes  qui fait preuve d’un zèle étonnant à vouloir siffler les fautes de l’une tout en oubliant les  fautes caractérisées de l’autre qui ont pourtant émaillé tout le match.

Parmi ces innombrables bavures qui ont dû avoir un impact sur la sincérité du résultat. on trouve l’instrumentalisation de la religion, le dévoiement des mosquées, les menaces de mettre le pays à feu et à sang si le résultats du match n’étaient pas conformes à ses attentes, les intimidations, les sources étrangères de financement de sa campagne, les tentatives de corruption, les cas de corruption avérés etc.

On ne peut que s’interroger sur le silence trouble de toutes ces instances qui répondaient plus à des besoins occultes, obscurs  et inavoués qu’aux besoins du peuple tunisien lui-même. La démocratie n’a de sens que si ses représentants sont mandatés. Or, dans le cas d’espèce, ces instances sont apparues une brèche ouverte dans le projet  barrage  que les Tunisiens voulaient bâtir entre le despotisme et le démocratisme citoyen.

A se demander si ces instances n’étaient pas comme ces organes judiciaires chargés de procéder à la liquidation des entreprises après les avoir vidées de toute leur substance. En effet, la ressemblance est assez frappante  au vu des modalités abscons de leur création, du choix des équipes censées les animer, de leur mode de fonctionnement interne, de leur prétendue  indépendance pour afficher une légitimité de façade  dont elles se sont affublées et de leur statut juridique ambigu qui est en tout état de cause doit relever du champ du droit public tunisien dont elles se sont dotées, en s’auto-octroyant ainsi un pouvoir exorbitant, inepte et sans fondement légal sérieux. Elles avaient agi sans aucune légitimité politique, ni démocratique moins dans le sens de l’intérêt commun que dans l’intérêt des commanditaires privés en combinant cela avec l’exaltation de leurs egos personnels.

La seule légitimité dont elles pourraient réellement se prévaloir est l’opacité et le clientélisme à l’origine de leurs mises en place par des procédures entourées d’un grand flou juridique y compris celle du recrutement des membres auto-proclamés. Il y a fort à parier que lesdits membres ont dû être choisis selon un système de cooptation et de favoritisme, apparenté à ce qu’on appelle trivialement un système de copinage. Ce qui démontre d’emblée le caractère népotique et antidémocratique de ces instances. Au lieu d’être l’expression de l’éveil démocratique en Tunisie et marquer une rupture avec le passé despotique avec des structures sociales et politiques fondées sur l’intérêt particulier et les relations interpersonnelles, elles n’ont fait en réalité que le reproduire sous une autre forme les habitus tels que les définissent Bourdieu.

Le particularisme des instances électorales et la haute instance n’est pas sans rappeler celui du C.I.O. au lieu d’être représentatif de la grande famille olympique, des Comités Olympiques Nationaux, il s’est recruté lui-même par l’élection des personnalités jugées qualifiées. Ce mode de recrutement est de cours au sein de la Croix Rouge Internationale est connu sous le nom de « self recruiting body » que certains qualifieraient de « self-perpetuating body ».

Un système faisant la part belle à l’arbitraire, à la subjectivité, la partialité, l’excès de pouvoir, un club de copains, sectaire et occulte.  Pourquoi la nouveau paysage démocratique qui se profile en Tunisie au lendemain du 14 janvier 2011 a t-il nécessairement besoin d’une phase transitoire, d’un passage graduel qui le fait passer d’un état à l’autre ?

Une révolution ne transite pas en principe, elle est supposée provoquer un séisme politique, institutionnel et culturel dans le pays, elle transforme le pays de fond en comble avec une soudaineté inattendue sans filet protecteur ni garde-fous pour lui faciliter l’accès à une nouvelle étape. Quand un séisme frappe un pays dès le lendemain on s’attache à déblayer le pays de ses décombres sans délai d’attente. Il n’a pas à se trouver dans une gare de triage pour qu’on lui signale la voie qu’il doit emprunter pour rejoindre sa nouvelle destination.

De même qu’une révolution n’a pas à être accompagnée ou pilotée par des experts autoproclamés pour l’insérer dans un processus transitoire devenu la seule alternative par leur seule volonté qui n’est en aucun cas représentative de la volonté générale.  Un véritable déni de démocratie. Comment ces instances peuvent-elles alléguer tirer leur légitimité de la volonté générale alors qu’elles ne sont que l’expression d’une stratégie opportuniste et clientéliste ?

La représentativité ne se décrète pas, elle s’octroie. C’est le donneur d’ordres dans le cas d »espèce le peuple tunisien  qui en fixe les modalités, le contenu et les objectifs. Il l’accorde à qui il veut selon ses propres critères et en fonction de ses propres besoins. Une représentativité qui enfreint ce principe d’habilitation ne peut qu’être qualifiée que d’imposture et d’usurpation de pouvoir.  Il ne peut y avoir de représentativité qui ne reflète pas la volonté de celui au nom duquel on est censé agir.

Une représentativité non-fondée sur la volonté de celui qui la dicte n’est rien d’autre qu’une représentativité viciée juridiquement et dont les effets sont nuls et non avenus.  Les dérives antidémocratiques dont se sont rendues coupables ces instances  et leur confiscation éhontée d’un mandat non octroyé et non validé par le peuple lui-même ne peuvent qu’être l’illustration parfaite du piège du processus contre-révolutionnaire dans lequel s’est enlisé la Tunisie.

« Quand on veut enterrer un problème, on crée une commission » disait Georges Clémenceau et quand on veut casser l’élan d’une révolution on crée des instances chargées pour lui couper les ailes afin de lui inoculer les germes contaminés de la contre-révolution. Il est étonnant que toutes ces instances aient pu en toute latitude et liberté exercer un pouvoir au nom du peuple tunisien en l’absence d’un moindre consentement de la part dudit peuple et ce sans que cela n’ait heurté la vox populi. 

Elles ont accompli des missions de caractère de service public et réglementaire, voire quasi-législative pour la Haute Instance présidée par Yadh Ben Achour, dans un flou juridique total.

Elles semblent qu’elles ont elles-mêmes défini leur propre champ de compétences  avec leur propre cahier de charges et la nature de leurs prérogatives sans l’intervention des autorités gouvernementales de transition, une véritable hérésie politique, les seules fondées juridiquement à émettre des décrets lois ou émettre les ordonnances nécessaires à leur bon fonctionnement.  On ne peut qu’être interpellé par la nature juridique de ces instances et la validité légale de leurs actes.  Qui leur a conféré le pouvoir d’agir au nom du peuple tunisien ? Qui les a dotées de cette personnalité juridique dont elle ses sont prévalues ?  Si l’acte fondateur provient de l’autorité gouvernementale de transition cela ne doit pas les exonérer de leurs devoirs de se soumettre à son contrôle ? Ces questions  et bien d’autres qui peuvent paraître superflues mais dont l’examen est indispensable pour déceler les mécanismes pernicieux et pervers de l’échec de l’avènement de la démocratie en Tunisie.

En toute évidence, un tel désordre juridique et une telle désarticulation institutionnelle ne peut que déboucher inévitablement sur un chaos politique tel qu’on l’a constaté lors de la phase d’inscriptions sur les listes électorales et la confusion coupable entre la C.N.I. et la carte d’électeur. 

 Ces instances de non-droit à défaut d’avoir contribué à l’éclosion de la démocratie en Tunisie, elles ont plutôt préparé sans qu’elle le veuille à la mise en oeuvre de la graduation progressive de la prise de pouvoir par la secte d’Ennahdha.

Si transition il y a c’est plus pour servir les desseins d’Ennahdha et ses marionnettistes étrangers. Il fallait mettre la main sur le guidon de la révolution  sans visages sauf ceux de ses vicimes et blessés et y aller crescendo en préparant le terrain pernicieusement et institutionnellement au sacre d’Ennahdha. Ce qui aurait pu être un coup d’Etat de palais selon un scénario d’un film de série noire américaine, avec des acteurs de l’ombre qui intriguent pour assouvir leurs sombres desseins, on l’a habillé  subtilement de l’habit révolutionnaire afin que cette révolution n’ait pas l’allure d’un coup d’Etat organisé au profit des seuls islamistes tunisiens couvés par la Maison Blanche,enrobé par un zeste de démocratie avec des faire-valoir tels le C.P.R. et Ettakatol. 

Il n’en reste pas moins que l’architecture juridique tunisienne telle qu’elle est apparue au lendemain du 14 janvier 2011 est l’exemple type de l’Etat de non-droit. Caractérisée par une certaine forme forme d’ inefficience et d’anachronisme juridique. Celui du règne de l’arbitraire et de l’absence d’un ordre juridique hiérarchisé indispensable pour le bon fonctionnement des institutions.

Toutes ces instances chargées de la mission de l’accompagnement politique de la Tunisie dans le cadre de sa période de transition démocratique se sont trouvées à prendre des décisions de caractère public et de portée générale surtout en ce qui concerne les modalités du scrutin électoral du 23 octobre 2011 et à édicter des règlements quasi-législatifs sans qu’elles aient la moindre qualité juridique requise. Subséquemment, il est permis de douter de leur légitimité juridique. Dans un Etat de droit, elles peuvent être frappées de nullité.

La Tunisie s’est retrouvée, tel une hydre à trois têtes voire 4 avec les dérives sectaires incarnées par le mouvement d’Ennahdha, avec des organes juxtaposés et concurrents entre eux sans qu’il y ait des règles précises établissant une stricte hiérarchie entre eux.

Chacune se veut indépendante de l’autre sans que cela ne soit établi par un quelconque texte quasi-législatif que seul le gouvernement est en droit de l’édicter. Paradoxalement, c’est le gouvernement dont elles veulent se démarquer politiquement et réglementairement en termes d’ exercice de pouvoir et dans leurs propres statuts, à supposer qu’elles en aient, qui leur confère de surcroît leur acte de naissance juridique et partant de là la pleine mesure de leur identité politique.

Cela relève de la schizophrénie juridique. En tout état de cause et quelle que soit la nature juridique de l’acte à l’origine de leurs créations, cet acte ne peut correspondre à la volonté générale dont il n’est pas l’émanation, loin s’en faut et satisfaire ainsi aux exigences des règles du droit public tunisien. Compte-tenu de la portée politique d’un telle mission confiée avec légèreté et un manque flagrant de transparence et de rigueur démocratique absolument indispensable dans le cas d’espèce, nonobstant ses conséquences incommensurables pour l’avenir juridique et politique de la Tunisie, nul ne saurait prétendre que tout a été fait dans le respect de la morale politique et du droit.

La question de légitimité juridique et politique du gouvernement de transition n’est pas dénuée d’intérêt non plus du fait qu’elle touche au fondement même de la mise en place du processus démocratique en Tunisie. Il n’en demeure pas que l’opinion semble s’en être accommodée en lui conférant une légitimité plus ou moins explicite.

Mais toutefois, on ne peut se garder de s’interroger sur la validité juridique des actes commis par le gouvernement de transition. Rien ne saurait prouver que la période post-14 janvier 2011 s’inscrit dans la suite logique de sa révolution et dans l’esprit des exigences d’un Etat de droit.

En effet, une révolution qui est par définition un séisme politique, une rupture totale avec le passé en termes de changements profonds dans les structures politiques, juridiques, institutionnelles, organiques ne doit pas donner lieu à un désordre juridique et institutionnel qui lui-même doit configurer et dessiner le nouvel habillage constitutionnel de la Tunisie.

En définitive, une révolution doit donner lieu immanquablement lieu à un nouveau contrat social entre les dirigeants bénéficiant d’une légitimité révolutionnaire et donc politique et le peuple souverain maître de son destin politique et propriétaire légitime du pouvoir que lui seul peut le concéder sous forme de mandats selon les modalités politiques et juridiques conçues ordonnées et définies par lui.

Tous les actes accomplis en son nom se trouvent ainsi revêtus du sceau de légitimité démocratique. Or, on ne peut qu’exprimer des sérieuses réserves quant à la validité juridique des actes fondateurs du scrutin tunisien et de la viabilité de sa démocratie qui de surcroît sert de transition vers la création d’un régime théocratique.

Ainsi, la transition prend tout son sens avec le passage d’un régime républicain, avec un ordre juridique de droit positif

Amina se refait une virginité dans le retournement de veste, la calomnie, la grossiéreté et l’antisémitisme

 

Salem Benammar
Amina tu as tort de tomber dans le piège du complot juif Il est à rappeler à Amina que les Femen ne s’arrêtent pas qu’à l’islam. Elles mènent un combat depuis quelques années contre toutes les formes d’intégrisme religieux. Avant qu’elles ne prennent l’islam pour cible, elles avaient déjà commencé par le christianisme. Amina  aurait  ainsi été mieux  avisée à ne pas limiter leur champ d’action  au seul l’islam où elle doit reconnaître que la condition de la femme  dans la majorité des pays musulmans. mans est  en deçà de la condition des droits des animaux en Occident.  Quant à leur islamophobie, en tant que musulmane elle ne doit pas être elle-même épargnée par cet état de troubles psychiques associé à la peur, aux craintes et aux angoisses déclenchés par un objet externe qui est l’islam dans le cas d’espèce. Elle doit aussi savoir qu’Israël est toujours le bouc-émissaire des musulmans, plus ils s’enlisent dans la mouise plus ils en font l’objet de tous leurs malheurs. Cette obsession est surtout symptomatique de leur incapacité à assumer leur  humanité. Plutôt que d’assumer leurs échecs chroniques  et réfléchir sur la meilleure manière pour ne pas les reproduire, ils font d’Israël un substitut idéal pour se donner bonne conscience et ne pas se remettre en question.   C’est toujours la faute de l’autre  et surtout d’Israël s’ils en sont là depuis la chute de Grenade. C’est peut-être Israël qui avait fait détruire l’écosystème tunisien au 11 e siècle et qui serait  derrière le génocide  des peuples amazighs, hindous, assyriens,  arméniens, la négation de la vie,  ou l’esclavagisme où les musulmans excellèrent. C’est peut-être encore Israël qui développé la culture de la mort dans ces sociétés et qui aurait semé les virus de la pédophilie, de l’excision, du djihad de la terreur islamique, du djihad du nikah, de la lapidation, du racisme,  de la relégation des femmes, de la trahison, de la corruption, de l’ignorance, de la polygamie, de la prostitution halal et toutes les tares et plaies endémiques qui caractérisent ces sociétés.
C’est encore la faute à Israël s’ils sont la risée de l’humanité, s’ils  sont les peuples les plus rétrogrades, liberticides, arriéré, violents, fanatiques, analphabètes, despotiques, défaitistes, fatalistes. Amina plutôt que de parler du financement occulte du mouvement Femen qu’elle stigmatise et calomnie, doit savoir que ce mouvement n’a tué personne et que ses sources de financement ne participent pas à la destruction de l’humanité contrairement celles dont bénéficient ceux qu’elle se fait fort de dédouaner  de tous leurs crimes et de défendre leur drapeau noir symbole de la haine et du terrorisme. Elle a raté sa sortie en oubliant de condamner les meurtres des soldats tunisiens et les assassinats politiques au nom de l’islam.  Encore heureux qu’elle ne les a pas imputés aux Femen financées par Israël. A chaque fois que ce dernier fait un pas en avant, les pays musulmans font 100 pas en arrière. Là où les pays musulmans produisent des terroristes, les juifs  produisent des Prix Nobel et se font utiles à l’humanité. Connait-elle au moins le nombre de publications scientifiques de ses coreligionnaires ?La seule chose qu’elle semble plutôt connaître est le langage nauséabond et sexué caractéristique de ces peuples qui font de la violence verbale et physique