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La Tunisie, l’archétype de la complicité entre les islamistes et les « modérés »

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 24 AVRIL 2019

Etre musulman, c’est être dédouané de ses crimes au nom d’Allah et  bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam autrement plus paisible et tolérant accommodé à leur culture plurielle tunisienne que celui véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide.

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar et du Führer de pacotille Erdogan, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, réellement respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.Au delà de l'affaire du barbecue au cimetière juif de

Ce n’est pas par hasard si les premières cible des salafistes tunisiens au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali mise en scène par Obama furent le cimetière orthodoxe de Tunis, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la judaïté et de la chrétienté de la Tunisie et d’un islam soufi, celui du respect absolu des religions du Livre et de la liberté de conscience.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les Tunisiens qui intrigue et laisse croire que les musulmans sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes.

En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman soit l’éternel coupable et doive être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même. 40 mausolées et des centaines de livres du Coran incendiés n’ayant fait l’objet d’aucune poursuite pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique.

Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant » de la feuille de route mahométane dont la finalité est d’anéantir toute forme de vie sur terre qui ne soit pas marquée du sceau d’Allah, tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies..

Imaginons un seul instant qu’elle eût été leur réaction si un Juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de la ville de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richter.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Autant croire en l’utopie du Califat que de croire en la résilience des Tunisiens

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 Jebali-Mac Cain, le sens d’une accolade

Les Tunisiens qui ont été rarement acteurs de leur vie politique depuis la destruction de Carthage. empêtrés plus que jamais dans les mailles du filet acéré de l’araignée musulmane ne vont  pas résoudre le problème de la quadrature du cercle islamo-teroriste-nèo-colonisateur en restant vautrés dans leur fauteuil, assoupis devant leur télévision, à pianoter sur leurs claviers pour se donner des allures de cyber-révolutionnaires, à siroter leur tasse de café et à rêvasser au paradis et ses 72 vierges et le vin de datte qui coulerait à flot.

Il vaut mieux parier sur le retour du Messie que de croire au réveil des Tunisiens. Un peuple qui s’en remet à une Centrale Syndicale pour le sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré lui-même en dit long sur les aptitudes mentales, psychologiques et intellectuelles de ce peuple de s’assumer et prendre en charge son destin humain et politique. Au regard de tous les facteurs inhibiteurs culturels, psychologiques et cultuels qui le minent et le rongent comme une cellule cancéreuse en phase de métastase, il est à douter que l’organisme tunisien puisse survivre à son état de liquéfaction cellulaire.

Quant à sa pseudo Révolution, ce n’est qu’une imposture, une farce, une mise en scène que les manipulateurs américains lui ont imputée histoire de flatter son ego fruste et narcissique. Lui qui adore se vautrer dans son fauteuil les yeux rivés sur la petite lucarne, connu pour être allergique à la lecture, passif et indolent, il préfère garder son énergie à s’enfumer l’esprit à la chicha et répondre aux appels à la prière que de se faire violence pour impulser un nouvel élan à son pays.

Après avoir été entraîneur et commentateur de football passant la semaine à faire et refaire le match, le voilà devenu analyste politique, sans savoir, ni connaissance, ni méthodologie, ni culture politique, ni formation, mais dans ces pays tout est affaire d’usurpation et d’ego.

En attendant qu’ils sortent de leur bulle,  Ennahdha, la secte milicienne nazislamiste, valet du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, se montre  pragmatique et réaliste se taille la part du diable et rend le problème encore plus insoluble. Avant le pays était souverain, avait une armée, des frontières inviolables, une police certes corrompue mais une police quand même qui veillait sur la sécurité des citoyens, une administration plus ou moins efficiente, un système éducatif plus ou moins performant, une banque centrale qui faisait bonne figure, une réserve de change significative, un crédit international, une solvabilité sur les marchés financiers, pays attractif pour les investisseurs étrangers et les touristes.

Depuis qu’Ennahdha est promue pilote des affaires du pays et à cause de l’indifférence des Tunisiens, le pays semble s’apparenter au Soudan d’Omar Al-Bachir, à l’Afghanistan des  Talibans et à la Somalie des Shebbabs, Ce qui va de soi, car Ennahdha ne peut s(inspirer que des exemples de ses cousins idéologiques. qui oeuvrent à la ré-instauration du Califat islamique où chacun d’entre eux y apportent sa pierre à l’édifice.Résultat de recherche d'images pour "photos ghannouchi avec hillary clinton"

Pour y parvenir Ennahdha ne fera pas dans a dentelle et se fera fort d’éliminer tous les opposants à l’utopie du Califat islamique. Un projet que ne saurait désapprouver les Américains qui ont toujours su gagner de l’argent sur l’incurie intellectuelle des peuples. Là où l’obscurantisme fait foi et loi et les peuples dépossédés de leur souveraineté économique les vautours des finances internationales ont tout le loisir de se gaver de leurs richesses naturelles.

Imaginons demain une Arabie Saoudite démocratisée c’est la poule aux oeufs d’or que les Américains auront perdu. Un tel scénario leur est intolérable et dramatique pour leurs intérêts. A fortiori ils ne pourraient désavouer un projet de Califat islamique intégrant la majorité des pays dits arabes dans un premier temps, copiloté par leur allié turc et leurs vassaux saoudiens et qatariens pour asseoir leur pouvoir politique, économique et financier à travers le canal de ce triumvirat acquis à leurs intérêts.

Qu’importe le régime politique de cet Etat supranational tant qu’il est là pour veiller à la sauvegarde et à la pérennité des affaires de ses protecteurs américains.  L’Empire américain a prospéré lui-même sur les cendres des Indiens, ce n’est pas le sang et les larmes des peuples dits arabes qui vont le rebuter.

Quant aux terroristes, selon les préceptes de l’Islam, ils ne font que leur travail de bon musulman faire régner l’ordre d’Allah sur la terre musulmane. Par conséquent, ils ne sont pas des terroristes dans le sens essentialiste de l’islam, ils sont des combattants d’Allah, des djihadistes.

La preuve, les Tunisiens ont bien absous Rached Ghanouchi,l’homme qui se rêve en petit Führer, de ses crimes terroristes et ont accepté sans rechigner les milliards de dinars d’auto-dédommagement que ses complices se sont octroyés.

Les Tunisiens peuvent toujours continuer de rêver, la Tunisie sera tôt ou tard dissoute dans le bain nazi du Califat de la barbarie humaine. Il leur faut beaucoup de courage et d’intelligence pour résoudre ce casse-têt de leur état d’inertie légendaire.

Hommage aux 9 agents de la Garde Nationale tunisienne abattus par des terroristes nahdhaouis

Tunisie : 9 Gardes nationaux tués dans une attaque terroriste à Ghardimaou
Mes condoléances les plus attristées aux familles des 9 gardes nationaux sauvagement abattus aujourd’hui par des terroristes nahdhaouis à Ghardimaou, ville située au Nord-Est de la Tunisie rattachée administrativement au gouvernorat de Jendouba.
Je tiens le peuple tunisien pour le premier responsable de leur mort comme celle des centaines de soldats, policiers et gardes nationaux depuis le 17 janvier 2011. Ce peuple indolent et apathique, indifférent à son propre sort porte aussi sur la conscience la mort de Chokri Belaïd, Mohamed Brahmi, Lotfi Nagga, Socrate, Ben Amor et tous les hommes politiques disparus dans des circonstances troubles, autant de crimes d’Etat restés impunis à ce jour et dont les assassins sont les figures de proue de la vie politique tunisienne post-Ben Ali.
 Plutôt que de sanctionner  sévèrement par ses bulletins de vote le clone de la NSDAP nazie dont le chef de file se rêve en Führer de pacotille,  filiale à 100% de la confrérie des frères nazislamistes il n’arrête pas de la plébisciter à chaque élection.  Inconscient et insouciant que chaque vote est une balle mortelle tirée lâchement dans le dos de la Tunisie.
Fort pour enterrer ses morts et pleurer sur leurs dépouilles mais toujours absent pour descendre massivement dans la rue non pour dénoncer la barbarie islamiste qui si rien n’est fait pour le mettre hors d’état de nuire, tous les ingrédients sont réunis pour reproduire en Tunisie le scénario des années de braise algérien.
Elle n’a pas trop tardé à le remercier pour son dernier choix aux Municipales qui a fait d’elle la maîtresse locale des principales villes tunisiennes dont Tunis elle a fait couler le sang de 9 victimes.
Tout ce qui n’est pas de son camp est l’ennemi à abattre.

Pourquoi le nombre d’au moins 60 000 djihadistes tunisiens n’est pas exagéré

 
La force de frappe djihadiste de la Tunisie est certainement beaucoup plus importante qu’on veuille le dire.  La machine djihadiste tournait à plein régime dans ce pays pour soi-disant engendrer in fine que 5 à 6000 terroristes.  Un chiffre dérisoire et très  en deçà de la réalité dans un pays où près de la moitié des électeurs votent pour le parti nazislamiste d’Ennahdha promoteur du djihad.
En effet, plusieurs paramètres me laissent à penser que le chiffre en question serait vraisemblable pour les raisons ci-après :
-Entre 2012 et 2015 la compagnie aérienne Syphax créée par un député nahdhaoui spécialement pour les besoins des transports de djihadistes à destination de l’Irak et de la Syrie aurait assuré entre 149 et 172 voyages à bord d’un Airbus 319 pour une capacité de 150 places. Ce qui donnerait pas moins de 22 000 djihadistes envoyés dans la zone Irak-Syrie,
-des milliers de départs volontaires par vols réguliers à partir de Tunis Carthage, Enfidha et Djerba, autant d’aéroports qui desservent la Turquie;
-les départs par voie terrestre à travers la Libye probablement par mer et par air à partir de ce pays vers la Turquie ou directement vers la Syrie et l’Irak;
-les volontaires tunisiens venus directement de France, de Belgique et d’Allemagne que l’on fait passer pour des ressortissants de ces pays,
-et enfin en 2014 l’ancien ministre de la justice de la mouvance nazislamiste tunisienne le dénommé Bhiri  a même avancé le chiffre de 100 000 terroristes en attente de son feu vert pour déferler sur la Tunisie.
Nonobstant les centaines de Tunisiens qui combattent dans les rangs de l’Aqmi, Ansar al-Charia, Fajr Libya, et la Qaïda.
Minimiser le nombre de djihadistes reviendrait à minimiser le danger voire l’occulter et le nier.
Que sont devenus les milliers de fugitifs des prisons tunisiennes au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali ? Il y a fort à parier que ce scénario était destiné pour alimenter le vivier djihadiste.
Des fois je me demande si la farce révolutionnaire tunisienne n’était pas un subterfuge pour faire de ce pays un pourvoyeur de djihadistes pour la Syrie, le Yémen, le Mali, la Libye, l’Irak et l’Algérie ?

Les assassins de Chokri Belaïd courent toujours et leurs commanditaires ont tous les honneurs de la Tunisie

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En tuant le 6 février 2013 Chokri Belaïd,  les hommes de main de Rached Ghannouchi ont tué la Tunisie qui était en lui. Une Tunisie laïque et plurielle.

Les tunisiens ont fait leur révolution, ils l’ont bien faite, pour mettre l’homme au coeur de la cité, et voilà que d’autres l’ont déshonorée et dévoyée pour dissoudre l’homme dans le bain acide de la religion au grand malheur de feu Chokri Belaïd.

Désormais la religion est plus que jamais reine de la Tunisie et l’homme est plus que jamais son esclave.

Si Chokri Belaïd fut tué, c’est parce qu’il voulait inverser la tendance et redonner à l’homme sa dignité en étant celui l’architecte de sa vie et maître de sa pensée.

Connaissait mieux que quiconque les méfaits qu’on ne peut pas faire de la religion un projet de vie commun à tous les hommes. Elle n’a jamais été facteur de paix, de développement humain, de concorde et d’unité entre les hommes nulle part dans le monde, comme l’illustre le climat de haine exacerbée contre les Sahéliens entretenu par deux sinistres personnages Ali Larayedh et Mohamed Abbou, les vouant aux gémonies.
Il savait que les chaînes de la religion sont les pires qui soient, elles entravent la marche de l »homme dans sa quête du progrès. Elle dégage de surcroît une fumée opaque qui obstrue son horizon, rendant ainsi la visibilité nulle. Chokri voulait éclaircir cet horizon mais ses assassins en ont décidé autrement, enterrant avec lui tout espoir d’éclaircies dans le ciel chargé de nuages noirs et gris du pays.

Conscient que la religion n’a pas d’effet catalyseur sur les libertés et bien au contraire, il cherchait à délimiter son pouvoir exorbitant et le restreindre au seul champ de la spiritualité, afin que l’homme tunisien puisse concevoir et construire son propre destin humain en dehors de toute contrainte castratrice, aliénatrice et inhibitrice que la religion pour régner en maîtresse de la vie impose aux hommes.

Son dessein était des plus nobles : affranchir l’homme de la tutelle de la religion, instaurer un nouveau rapport équilibré entre les différentes sphères de la vie de la cité, sans que la religion exerce un pouvoir prédominant sur les autres.

Son projet était citoyen, humain et républicain.

Celui de l’homme qui agit par lui-même et pour lui-même et non pas d’être une simple portion congrue, un acteur mineur et insignifiant, confiné au seul rôle de figurant dans un un jeu de scène dont la trame de l’histoire ressemble à des barrières de prison.

Chokri voulait donner à cet homme les ailes de la liberté. Celles qui qui lui permettent de ne pas être l’ombre de sa religion mais de projeter sa propre ombre sur le sol quand il les déploient, tel l’aigle de Carthage quand il prenait naguère son envol.

Lui-même qui aurait pu être le nouvel aigle de Carthage, vient d’être fauché en plein vol, plongeant tout un peuple dans les abîmes noires d’un océan de douleur et d’effroi.

Désormais avec sa disparition il y aura un avant et un après Chokri, comme il y avait un avant et un après Farhat Hached.

Si l’assassinat de ce dernier était le prélude de la décolonisation du pays, est-ce que sa mort ne sera pas le présage de sa libération du joug de la religion ?

Ses assassins et leurs commanditaires en l’exécutant lâchement croient avoir tu sa voix, qui faisait de l’ombre à la voie de la religion, oubliant qu’on ne tue pas les idées.

C’est pourquoi, il revient à chaque tunisien fier de sa tunisianité de se faire le porte-voix des idées fécondatrices de l’homme capable de braver tous les dangers au péril de sa vie. Chokri l’avait fait, d’autres devraient le faire aussi jusqu’à la victoire finale pour perpétuer son esprit de combat, de dévouement et de sacrifice pour le bien commun de son peuple.

Sa mort ne doit pas être reléguée au seul chapitre d’un fait divers, un simple assassinat politique, elle doit irriguer d’un sang nouveau le sang de chaque tunisien épris d’amour pour leur patrie.

C’est la Tunisie qui était en lui que ses ennemis avaient tuée. Ils ont anéanti son symbole du moment.

Ce n’est pas une stèle à sa gloire et son entrée dans le Panthéon des grands hommes de la Tunisie qui va changer le cours de l’histoire du pays et donner du sens au combat d’idées qu’il avait mené tout au long de sa vie.

Chokri, connu pour sa grande humilité et son indépendance d’esprit, n’avait jamais fait de la gloire le moteur de son action politique.

Pour lui, il n’y a pas de gloire sans l’amour indéfectible pour la Tunisie et le bien-être général de ses concitoyens.

Ses assassins et leurs donneurs d’ordre visaient à travers lui toute la Tunisie entrée en résistance contre les noirs desseins que des forces obscures projettent pour le pays.

En le lui ôtant la vie, ils ont voulu éteindre l’interrupteur de la Tunisie qui illuminait sa pensée et caressait son âme comme une mère caressait son enfant.

Sa mort symbolise celle de tous les tunisiens qui se nourrissent de la sève de leur pays.

Chaque tunisien qui se reconnaît dans cette mort, se doit plus que jamais de prendre le flambeau pour sauver le pays de sa descente inexorable dans les limbes de l’histoire.

Pour lui, il ne peut y avoir de gloire non plus aux dépends de l’homme. Car, un homme assujetti est démuni de moyens intellectuels et humains pour oeuvrer pour le bien commun. Seul un homme épanoui et éduqué est en mesure de le réaliser.

Voulant un véritable culte à la souveraineté nationale. Il ne pouvait concevoir la souveraineté de son pays mise en danger depuis le coup d’Etat constitutionnel sans la liberté de ses concitoyens et l’égalité des droits entre eux.

De même qu’il avait érigé en dogme politique la morale publique.

Il rêvait d’une cité tunisienne plurielle, du bien vivre ensemble et ouverte sur le monde et non pas dédiée à une religion qui exhorte les hommes à la division et à la soumission. Les infantilisant, les bernant d’illusions fantasmagoriques d’une vie meilleure dans un monde halluciné pour ceux qui auraient réussi leur examen de passage sur terre, au mépris de leur propre vie et de leurs semblables.

On l’a tué parce qu’il croyait en l’homme et en ses vertus génératrices d’énergies créatrices, de liberté et de progrès humains.

Humaniste convaincu, il considérait l’ homme est comme une plante qui ne peut s’épanouir dans la pénombre, privé de lumière régénératrice de la vie.

Il a fait don de sa vie pour le bien commun de son peuple ! Mais ce n’est pas un peuple qui a vendu son âme à l’islam et qui fantasme sur le lupanar paradisiaque qui lui rendra un jour justice.

On ne fait des charognards islamistes des animaux domestiques: cas de la Tunisie

Article du 13 juin 2012

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En confiant en ce jour noir du 23 octobre 2011, le pire dans leur histoire millénaire depuis la trahison de Caton,  leur destin politique au charognard nahdhaoui  les Tunisiens  s’imaginaient que leur pays allait échapper aux affres des années de braise de leur voisin algérien et bien plus que ça démonter au monde la capacité de ce peuple à rendre compatible l’islam avec la démocratie.   Autant  ressusciter Mahomet pour lui faire payer ses crimes de guerre et contre l’humanité que de faire des terroristes congénitaux et dogmatiques des acteurs du changement à moins qu’il ne s’agisse dans le cas d’espèce de la dissolution définitive de la Tunisie dans le bain acide de l’islam à la sauce salafo-wahhabite.

Maintenant que le prédateur  jamais repu règne en maître avec leur plein consentement, il va se faire une grande joie pour les dévorer un par un jusqu’au dernier pour assouvir sa faim insatiable et s’enivrer de leur sang . N’est-il pas écrit quelque part dans je ne sais quel livre effroyable et indigeste, certainement dans le manifeste apologiste de la mort et de la haine de soi et de l’autre érigées en idéaux de vie, connu sous le nom du Coran :  harcelez-les, pourchassez-les,  nettoyez la terre de leur présence, chassez-les, livrez-leur un combat à mort,  chassez-les, anéantissez-les  et dévorez-les tous un par un jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien ?

Des sentences mises en exécution  par  les Compagnons de Mahomet, des Califats  les Mogholes, les Fatimides, qui sont  en train de se réaliser sous le règne du futur Califat wahhabite.

Ils sont des exterminateurs, ils ne lâcheront jamais prise tant qu’ils n’ont pas réduit le pays en amas de cendres et irriguer son sol du sang des Tunisiens et tout particulièrement ceux susceptibles de déjouer leurs plans criminels.

Au cas où les Tunisiens ne le savent pas ou feignent de l’ignorer la secte des caniveaux wahhabite d’Ennahdha qui veut dire renaissance en Arabe celle du monde des ténèbres, c’est la Qaïda vous gouverne comme en Libye.

Plutôt que de circonscrire le péril nahdhaouiste, ils la supplient  de les protéger des salafistes avec l’aide du guignole collabo Rachid Amar qui sont en réalité ses propres créatures.

. Autant faire appel à la Qaïda elle-même  pour éradiquer le danger qu’elle a elle-même créé. Ennahdha n’est rien d’autre que la branche tunisienne du mouvement salafo-wahhabo-djihadiste mondialiste. C’est une affaire d’islamistes qui se décline en qoutbistes, salafistes, wahhabites et djihadistes armés.

Pour ceux qui doutent encore, je convie les musulmans tunisiens qui arborent le masque de la modération de franchir le rubican du djihad s’ils ne veulent pas finir cramés en enfer de rejoindre les rangs de leurs compatriotes sur les nombreux fronts du terrorisme musulman dans le monde .

Autant humaniser le nazisme que de dissoudre l’islam dans la démocratie

 

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.
En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).
Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.
Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.
Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.
Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne.
Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.
Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne. Au lieu de faire de la politique citoyenne, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.
Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est substituée  à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale. Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine. Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand-chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable. Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste in fine à remplir leur rôle de figurant.
La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.
Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.
Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis en contre-partie de l’enfer sur terre.