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Voter pour Ali Juppé c’est voter pour l’homme de la secte nazislamiste des Frères musulmans

 

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Alain Juppé alias Sultan Ali Juppé pour ses amis de l’U.O.I.F ex chef de bande des 40 voleurs de la défunte Chiraquie, est un vieux cheval de retour. Sans foi ni loi, il revient sur la scène politique pour solliciter la confiance des Français qu’il avait trahis dans le passé. A sa place n’importe quel ancien délinquant quand bien même il a payé sa dette à la société il aurait preuve d’une certaine pudeur pour se faire oublier. Mais dans son cas le jugement du peuple le poursuivra au-delà de sa mort. Son nom est gravé dans le marbre de l’infamie.

Au-delà de ses accointances avec les Frères musulmans  qui lui vaut le tire peu glorieux du bouclier de l’islam, et tout particulièrement avec Tareq Oubrouk, admirateur de Hassan al-Banna nazi notoire adulateur d’Adolphe Hitler le fondateur de la Confrérie nazislamiste, qui a produit les pires ennemis du genre humain comme Hassan Tourabi et Ben Laden ainsi que Rached Ghannouchi, c’est sa personnalité qui tranche avec cette image d’homme apaisé véhiculée par les médias.comme en témoigne ses agitations hystériques dans son meeting électoral du 22 novembre 2017:

http://www.alainjuppe2017.fr/direct-toulouse

Son discours d’hier traduit l’extrême nervosité et brutalité qui l’anime et n’est guère rassurant sur le sort qu’il réservera à ses détracteurs si par malheur il a le suffrage de la majorité des électeurs. On doit s’attendre au pire avec un homme à la mauvaise foi digne du fondateur de l’islam lui-même.

Incapable d’assumer sa part de responsabilité dans l’échec du gouvernement Sarkozy-Fillon dont il était un des piliers, il a joué au parfait juge musulman tout en faisant preuve d’une amnésie caractérisée qui devrait lui valoir une place dans un centre de gérontologie. Avec ses propos qui frisent la haine il a atteint le point culminant de la pollution pestilentielle. On ne s’attaque jamais aux hommes on s’attaque à leurs programmes et à leurs idées. Quelle image ce personnage qui a failli à ses obligations morales incarne-t-il aux yeux des Français ? Cet homme ne devrait pas figurer parmi les prétendants de la main de la France si nous étions dans un véritable régime démocratique. Il est porteur des valeurs des plus exécrables et antirépublicaines.

https://francais.rt.com/france/29095-jean-frederic-poisson-alain-juppe-proche-islam

Il est temps aujourd’hui de choisir la femme ou l’homme au-dessus de tout soupçon et à l’intégrité morale infaillible.

Ne faisons pas du positionnement vis-à-vis de l’islam la seule motivation du vote. Aujourd’hui aucun candidat n’a pris une position claire et courageuse pour appeler l’ennemi par son nom en dehors de Fillon.

La France a bien plus de problèmes à résoudre que l’équation musulmane. Et je ne vois pas pour l’instant qui pourrait la bonifier et la remettre en ordre de marche pour relever les défis de la dette publique, sociaux, sociétaux, économiques, culturels, souverainistes, géopolitiques, financiers, migratoires, géo-stratégiques, énergétiques. ..

Faute de grives on se contente des merles. Il faut prendre le moins pire de tous. La France n’est pas un jouet à confier aux aventuriers. Quoi qu’il en soit il faut un vote citoyen, patriotique et responsable. Il revient aux électeurs de prendre leurs responsabilités historiques et de faire le choix de la France plutôt que des partis.

Pourquoi le monde a tout à craindre avec Hilary Clinton

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Si Hilary Clinton gagne les élections américaines, ce ne sera pas la guerre mondiale car on y est déjà ce sera l’Apocalypse mondiale avec le retour en force des nazislamistes au pouvoir dans les pays dits arabes et la voie royale pour son comparse Alain Juppé qui avait oeuvré avec elle en 2011 et 2012 à la promotion de l’islamisme modéré.

Trump qui faute de grives on mange les merles se pose comme le seul rempart en l’état actuel des choses pour lui barrer la route et changer la donne en matière de politique étrangère américaine pour en finir avec les 8 années de l’Administration cauchemardesque d’Obama.

Son retour aux affaires aura pour conséquence de catalyser le fléau terroriste et de redonner des couleurs aux Frères musulmans en Egypte tout particulièrement qui ruminent leur rancoeur meurtrière contre Sissi et qui ont juste besoin du soutien américain pour passer à la contre-offensive et plonger le pays dans un chaos indescriptible.

En toute évidence, elle est attendue comme un messie par l’Arabie Saoudite, un des deux principaux bailleurs de fonds avec le Qatar du terrorisme islamique et son plus généreux donateur embourbée dans sa guerre contre le Yémen et qui rêve d’en découdre avec l’Iran pour briser le spectre du Crossant chiite qui a des ramifications au sein même de son propre territoire.

http://www.liberation.fr/planete/2016/07/29/les-embarrassants-donateurs-de-la-fondation-clinton_1469398.

Elle n’a jamais fait mystère de ses velléités bellicistes et son obsession de réduire l’Iran en cendres pour sécuriser les territoires de ses protégés wahhabites et sauvegarder les intérêts américains.

http://reseauinternational.net/hillary-clinton-si-je-suis-presidente-nous-attaquerons-liran/.

Son passage au Département d’Etat coïncide avec les malheurs des peuples syriens, yéménites, libyens, tunisiens et l’aggravation de l’état de déliquescence de l’Irak pour un bilan des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés mis sur la route de l’exil. Un pays comme l’Algérie l’échappée belle prise en tenailles entre la Tunisie entre les mains des islamo-wahhabites en 2011 et 2012 , le Maroc islamiste.

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Si la Syrie était tombée et grâce aux deux fenêtres de tir tunisienne et libyennes,  elle était dans le collimateur du Département d’Etat qui sous couvert de ses révolutions du printemps arabe, un nom de code de la stratégie de déstabilisation de la région du Croissant dit Arabe, cherchait à créer des micro-Etats inféodés à un califat islamiste avec à sa tête ses fidèles vassaux turcs, qatariens saoudiens afin de pouvoir mieux asseoir sa politique néo-impérialiste et s’assurer des nouveaux marchés et tout particulièrement se créer des nouveaux débouchés économiques pour son économie à bout de souffle. Nonobstant la main mise sur les gigantesques ressources énergétiques d’un califat intégré, les avantages géopolitiques, géostratégique et financiers que lui offrent un tel projet.

http://www.legrandsoir.info/le-document-secret-qui-prouve-que-le-printemps-arabe-a-ete-provoque-par-les-etats-unis.html

Son rôle très  actif dans l’arrivée des islamistes tunisiens et égyptiens au pouvoir est un indicateur inquiétant quant aux perspectives apocalyptiques de son élection

Le Qatar bailleur de fonds des Frères nazislamistes, ce vers venimeux propagé par ses protecteurs américains

 
La principauté-confetti  du Qatar sortie du désert de sable en 1971 se comporte comme une puissance impériale. Il tisse sa toile telle une araignée géante attrapant les mouches et les moucherons dans son filet cousu d’or.
En occident, elle soigne sa vitrine avec des achats de prestige à fonds perdus, ne lésinant pas sur les moyens particulièrement dans le football, sport de masses par excellence qui sert de vitrine pour la promotion médiatico-idéologique du Qatar, lobbying en tout genre pour l’organisation des J.O. du championnat du monde de football, les droits de télévision de la ligue européenne de football, les droits de TV des championnats mineurs, le mécénat entrepreneurial dans les cités défavorisées gangrenées par le wahhabisme et véritables bombes à retardement pour les pays occidentaux, les associations culturelles qui sous couvert de culture pour contourner les législations nationales sur les associations sont des véritables organes de propagande cultuelle; dans les pays arabisés, la chaîne de TV al-Jazeera est une véritable machine de guerre propagandiste inondant les foyers de salves d’informations où se mêlent les messages politiques et prédicatifs et un outil de crétinisation des masses frustes et bigotes, d’aliénation mentale, de wahhabisation des esprits et d’embrigadement pernicieux, subventionnant sans compter les djihado-terroristes  locaux drapent aujourd’hui dans les habits de l’indignité politique devenus maîtres de leurs pays grâce aux Révolutions du Printemps wahhabite, qui colonisent les lieux de culte, s’infiltrant dans les milieux sportifs, éducatifs, économiques, syndicaux, propageant une idéologie sectaire des plus hérétiques en violation avec les dogmes de la religion musulmane.
Initier, financer, manipuler, arroser, enrégimenter, noyauter, impulser influencer, pervertir, corrompre, c’est une chose, mais organiser, mettre en musique sa politique, piloter, contrôler, réaliser, exécuter, pérenniser, diriger, manoeuvrer, commander en sont une autre. Le Qatar a-t-il vraiment les moyens intellectuels et humains de ses ambitions politiques hégémoniques ? Le même raisonnement prévaut pour les saoudiens. Ce micro-Etat doit sa propre existence à la protection de son voisin et cousin saoudien qui lui-même vit sous la menace conjointe de sa propre minorité chiite à l’intérieur qui se trouve concentrée dans les régions pétrolifères et à l’extérieur par son éternel ennemi. Par voie de conséquence les saoudiens eux-mêmes sont assis sur une poudrière qui pourrait les embraser d’un jour à l’autre pour les réduire en poussière de sable, pour les renvoyer ainsi à leur milieu naturel.
Seuls les Etats-Unis puissants mentors des Saoudiens et des Qataris peuvent les tirer d’affaire. Cela ne saurait se faire sans contrepartie gagnante pour l’Oncle Sam. The partnership à l’américaine n’est pas celui du gagnant-gagnant, il est celui du gagnant-perdant. Le perdant est forcément celui dont la survie même dépend des intérêts géo-stratégiques et géo-économiques américains. Il s’avère que le perdant lui-même y gagnera en assurant sa propre pérennité grâce à l’extension de son pouvoir et sa zone d’influence aux pays dits frères.
Cependant une telle stratégie géopolitique instrumentalisant la religion seul moyen d’asseoir sa domination sur les populations arabisées ne peut-être menée si elle n’a pas l’aval et ne correspond pas aux desseins impériaux américains.
En avançant perfidement et habilement leurs pions sur l’échiquier arabo-musulman, les Américains sous couvert d’un pacifisme des plus douteux se donnent aujourd’hui l’air de jouer aux accompagnateurs désintéressés de la transition démocratique dans les pays du Printemps wahhabite. L’Administration américaine se doit elle-même d’assurer l’orchestration des opérations et de veiller personnellement à la réussite de son plan de démocratisation apparente de l’espace arabo-musulman qui sert en réalité de « cache-sexe », de subterfuge à sa wahhabisation consistant à rassembler tous les morceaux de ce peuple en un seul. Là où ils ont toujours échoué dans leur politique d’intégration économique en Amérique latine par la création de zone de libres-échanges, vont-ils le réussir par la création d’une zone qui ne sera pas de libre-échange cette fois-ci mais une zone d’influence pyramidale cimentée par le seul lien religieux qui s’inscrit dans la logique communautariste de l’Islam politique dans sa forme wahhabite.
Pour contrôler les peuples, il faut contrôler leurs esprits. Il y une forte probabilité que le plan américain ne finisse par aboutir grâce à la wahhabisation des masses arabisées là où elles se trouvent.

L’islam et le nazisme deux faces d’un même miroir ?

L’Islam ne connaît de la tolérance que le nettoyage religieux des non-musulmans

Toujours et encore la même cible. Celle des infidèles chrétiens qu’Allah voue aux bûchers de l’enfer et dont il recommande l’extermination. Ses escadrons de la mort forts de leur impunité religieuse donc juridique ne font qu’appliquer scrupuleusement son enseignement et nettoyer leur prétendument terre sacrée de tout ce qui est juif, chrétien et incrédule, les ennemis à battre et avec lesquels Allah interdit toute alliance. Tels des nazis, ils œuvrent pour protéger et immuniser leur espace territorial contre toute forme de présence non-musulmane susceptible de le polluer. La pureté de leur religion est au prix du sang des mécréants. Le sang humain, celui des hommes frappés par la malédiction d’Allah et dont le meurtre est licite, devient le sang purificateur de l’Islam lui-même. Comme s’ils cherchaient à nettoyer avec le sang des innocents les traces de  souillure de leur propre religion. L’islamisation du monde est en marche et avec elle son corollaire de massacre et d’exil force. Les Coptes discriminés et opprimés sont devenus la cible à abattre pour les nazislamistes au pouvoir en Egypte, invités par Mohamed Morsi à choisir entre la valise et l’Islam. Les chrétiens irakiens de rites nestoriens, chaldéens, orthodoxes dont certains appartiennent aux plus vieilles églises chrétiennes au monde, sont en voie d’extinction en Irak. Pour la plupart ils ont choisi l’exil plutôt que la mort ou la conversion forcée. Les chrétiens syriens qui représentent plus de 10% de la population syrienne, ne vont pas non plus échapper au triste sort de leurs frères irakiens, sous l’œil indifférent de l’Occident chrétien qui préfère armer les djihadistes exterminateurs à des fins mercantiles, géo-stratégiques et énergétique plutôt que les défendre contre ces mêmes terroristes agresseurs du peuple syrien. Il serait fastidieux de dresser l’inventaire du martyr chrétien dans les pays musulmans de l’Indonésie au Nigeria en passant par le Pakistan, l’Iran voire l’Arabie Saoudite où des chrétiens risquent la peine de mort pour avoir apostasié l’Islam. Comme si l’Islam est la voie que l’humanité doit emprunter et qu’il ne tolère l’existence d’aucune autre voie différente susceptible d’égarer les bons musulmans qui se trouvent ainsi exposés au châtiment suprême. Il ne se passe plus un jour au Nord du Nigeria sans que des églises locales ne subissent des attaques terroristes de la part de la secte sanguinaire et fétichiste de Boko Haram (boko : livre; haram : illicite) qui veut créer un Etat islamiste dans cette partie du Nigeria se revendique des Talibans et de l’islamisme salafiste mais proche dans son mode opératoire de la Qaïda au même titre que la secte d’Ennhdha en Tunisie rendue coupable le 22 novembre 2012 d’actes antisémites et d’apologie du nazisme. Le salut hitlérien de la police palestinienne (Autorité Palestinienne) en Cisjordanie Tous sont à la poursuite des desseins hégémoniques et messianiques qui nécessitent pour leur réalisation un nettoyage en règle de tout ce qui n’a pas le caractère musulman. Boko Haram qui signifie littéralement l’éducation occidentale est un péché qui sème la mort dans les églises depuis 2002, plus de 1000 morts, préfigure ce que les nazislamistes réservent pour l’humanité non-musulmane, voire les musulmans eux-mêmes qui restent toutefois les premières victimes de la violence terroriste qui prend de plus en plus aussi les mosquées pour cible de ses méfaits. Aujourd’hui, en cette mirifique terre musulmane, havre de paix et sanctuaire de la non-violence, selon les laudateurs zélés de l’Islam humaniste, l’humain n’a plus guère d’autre alternative soit se fondre dans le moule pour sa survie, soit mettre sa vie en péril en traversant la Méditerranée à bord de barques de fortunes qui deviennent la cause bien souvent de son infortune pour finir dans les fonds abyssaux de cette Mer qu’il croyait être la Mer de son salut. Certains ont tendance à chercher à dédouaner les agissements criminels des extrémistes musulmans on y opposant le passé inquisiteur de la chrétienté. On ne justifie pas ses propres horreurs par les horreurs d’autrui. On devrait plutôt en tirer des leçons pour ne pas infliger des nouvelles blessures à l’humanité. Par décence et humanité, ils doivent cesser de regarder dans le rétroviseur d’autrui et de regarder la réalité en face. On ne justifie pas ses propres dérives par les dérives d’autrui. On répond de ses actes et on ne les explique pas par les actes d’autrui non plus. C’est pas une raison de voler ou de tuer parce que les autres l’auraient fait. C’est symptomatique d’immaturité intellectuelle et d’incapacité pathologique à assumer ses responsabilités. Ni responsable ni coupable comme on l’entend souvent est un faux argument et révélateur surtout de l’état de troubles psychiques de celui qui le tient. En droit, un auteur d’un crime reste son auteur et il doit s’en expliquer et y répondre. Quand des terroristes dûment identifiés commettent des attentats aux voitures piégées, ils sont des terroristes et doivent être condamnés en tant que tels. Quelqu’un qui commet un crime est criminel point et ne peut se prévaloir des faits criminels commis par autrui en d’autre temps et lieu pour s’exonérer de ses propres crimes Depuis 20 ans, il y a une véritable recrudescence des attentats meurtriers contre les édifices religieux et les chrétiens un peu partout dans le monde et tout particulièrement en Egypte, l’Irak, la Syrie et le Nigeria et ce sans que ni le Vatican, ni la communauté internationale plus préoccupée à couvrir le carnage du peuple syrien ne s’en émeuvent et ne désapprouvent. Toujours ce silence complice angoissant et inquiétant quand au péril de la barbarie islamiste qui menace dangereusement notre devenir humain. . Quoi dire et quoi en penser ? Ces attentats ne sont pas l’œuvre d’une religion mais celle des hommes qui s’en réclament et qui suivent ses préceptes. N’est-il pas temps que des voix unanimes s’élèvent pour les condamner et désapprouver les agissements barbares de ces brebis galeuses ? S’offenser parce que l’image de la religion a été bafouée est une chose mais ne pas s’indigner, compatir, se révolter et réagir contre les agissements criminels de ses coreligionnaires n’est pas digne d’un pratiquant. Et qui ne condamne pas cautionne et souscrit ? Salem Ben Ammar

L’antisémitisme, pilier de l’islam et facteur de sympathie pour le nazisme

 

Il est à douter que les partisans de la secte nazislamiste d’Ennahdha en Tunisie ainsi que la majorité de ses opposants, eussent été choqués de découvrir le passé collaborationniste et nazi de la Confrérie des Frères musulmans d’Egypte dont le terroriste Rached Ghannouchi est un des principaux dirigeants et fer de lance.

L’antisémitisme, un pilier de l’islam et un facteur de sympathie pour le nazisme

Car il est de tradition, en Tunisie comme dans tous les pays musulmans, d’entretenir une sorte de culture antisémite qui puise ses sources dans le Coran lui-même et les Hadiths, sur laquelle les classes politiques ont greffé la cause palestinienne. Comme si l’antisémitisme était un pilier de l’islam et un facteur de sympathie pour le nazisme. Et comme le faisait remarquer Boualem Sensall à propos des liens troubles entre le philonazisme et la haine du juif chez la majorité des musulmans, « il y a des parallèles dangereux qui pourraient me valoir des ennuis » suite à la publication de son célèbre roman « Le village de l’Allemand

* » ou’ il décrit l’existence de cette parenté idéologique entre l’islam et le nazisme.

Il n’y a rien d’étonnant à ce que plusieurs dignitaires nazis aient trouvé refuge au Moyen Orient, principalement en Egypte, et que beaucoup d’entre-eux se soient converti à l’Islam. Il n’est pas superflu de se demander si Hitler ne s’était pas inspiré du Coran pour la rédaction de son torchon, tant le nazisme semble être un pur produit de l’islam dans sa vision apocalyptique, génocidaire, et raciste du monde. Que l’islamisme, l’islam fondamental opposable à tous les musulmans, se soit rallié au nazisme en 1939-45, cela n’est qu’un aboutissement logique des choses. Il ne s’est d’ailleurs pas contenté de se rallier au nazisme, il s’est fondu dans son corps pour devenir une des multiples têtes de l’hydre nazie.

Mus tous les deux par les mêmes desseins hégémoniques et leurs pulsions génocidaires pour imposer au monde un nouvel ordre, fondé sur la suprématie et la pureté absolue de leurs origines et de leur sang, le nazisme voulait édifier un Reich réservé aux bien nés aryens, l’islam une Oumma réservée aux fidèles musulmans. Régner sans partage sur le monde, le soumettre à la dictature de leur idéologie, le nettoyer de ceux qui ne possèdent pas leurs traits, ou ceux susceptibles de contrarier leurs projets de conquête du monde.

L’enrôlement volontaire des islamistes dans les corps des Waffen SS est la parfaite illustration de la convergence entre la pire idéologie politique de l’histoire universelle et l’allégeance inconditionnelle du Mufti al Husseini, un des membres éminent de la confrérie des Frères musulmans avec Saïd Qoutb et Hassan al Bana, grand-père de Tareq Ramadan, le caméléon et VRP de l’islam « modéré ».

Photo de Hadj Amin Al-Husseini, Grand Mufti de Jérusalem et oncle de Yasser Arafat, passant en revue les musulmans bosniaques de la 13ème Division SS de Montagne

L’islamisme, qu’il soit djihadiste, wahhabite, salafiste, sunnite ou chiite, ou encore qutbiste, prospère sur le même terreau nauséabond que le nazisme : la haine du Juif, raison essentielle de leur idéologie (Kuntzel : Jihad et haine des Juifs : islamisme, nazisme et racines du 11 septembre).

Leur stratégie politique actuelle, apparaitre comme un banal acteur dans le processus démocratique actuel en Egypte ou en Tunisie, est un leurre. Leur but reste la destruction de l’Etat juif d’Israël et l’islamisation du monde, qui passe d’abord par la ré-islamisation de leur propre société.

Le « processus démocratique » sous le haut patronage d’Hussein Obama dont l’attitude bienveillante à l’égard de l’islam est inquiétante et ambiguë, laisse perplexe quant aux capacités des islamistes d’œuvrer pour un idéal démocratique, alors que la démocratie est jugée comme un sacrilège par le dogme de l’islam, ne serait-ce que par sa nature humaine, alors que seule la loi d’Allah doit gouverner la vie des hommes. Ses origines non musulmanes sont impures, imparfaites. En se voulant parfaits comme leurs frères idéologiques nazis, les musulmans n’accepteront jamais des systèmes politiques qui ne portent pas la signature de l’islam. Ils ne suivent qu’une seule feuille de route et ne peuvent pas appliquer de canevas qui ne soit pas conforme aux prescriptions de l’islam, et en parfaite adéquation avec le Coran, les Hadiths et la Sira.

Dans ces pays – comme en Allemagne nazie autrefois – on assiste à la renaissance de l’islam fondamental que tout musulman doit suivre, défendre et propager. Quand les islamistes se réclament de l’islam, ils ne commettent aucune hérésie théologique ou dogmatique. Ils ne font que rappeler à leurs coreligionnaires qu’il n’y a qu’un seul islam. Ne pas s’y soumettre est passible d’apostasie. Un musulman est subordonné à l’islam dans tous les actes de sa vie sociale, personnelle et politique. Rien de ce qu’il doit faire et réaliser ne doit échapper au contrôle de l’islam. C’est pourquoi le vote « démocratique » ne doit avoir qu’un seul but : favoriser la main mise totale de l’islam sur la vie des hommes.

Comme l’ont rappelé les islamistes égyptiens et tunisiens, voter pour un parti qui ne prône pas les valeurs de l’islam, c’est voter contre l’islam

Le vote n’est donc rien d’autre que la manifestation d’allégeance à l’islam et le renforcement de son pouvoir sur la cité, un djihad par les urnes, pour les transformer ensuite, comme l’avait fait Hitler, en urnes des cendres de la démocratie.

Les islamistes sont obsédés par la renaissance de la splendeur fantasmée de l’islam, et rendre aux musulmans ce qu’Allah leur a promis : la gouvernance de l’univers dont les juifs – et les autres – les ont spoliés. Plutôt que de faire ressusciter le savoir et l’éducation, ils optent pour la voie de la violence et l’endoctrinement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Aux racistes musulmans et à tous les autres : personne ne choisit ses origines ni sa religion de naissance

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Aux musulmans qui excellent à me coller des étiquettes nauséabondes, qui voient en moi la plume de la fachosphère (quelle horreur) ainsi qu’aux amis juifs qui me présentent comme arabe et musulman progressiste (quel oxymore) : je ne suis ni l’un ni l’autre.

Ma voix est celle d’un homme né libre de toutes contraintes religieuses, politiques, culturelles ou ethniques.

Je suis né et ait été élevé dans l’humanisme, imprégné de la philosophie des lumières, pourfendeur des hérésies, rêvant d’un monde sans frontières ni clivages religieux et idéologiques, et je finirai mon cycle de vie comme tout être humain.

Je ne suis ni arabe ni musulman, ce qui n’est pas une honte à mon sens. Ce qui l’est, ce sont les étiquettes et les préjugés destinés à stigmatiser les différences et vouer aux gémonies ceux qui ne sont pas nés comme nous, ou qui ont choisi une voie différente. Il n’y a pas de peuple supérieur aux autres, tous les peuples ont leurs vertus et leurs faiblesses.

Si ce Dieu existe, il n’a pas favorisé tel ou tel peuple. Du non-sens de l’homme se prétendant béni de Dieu, certains en ont fait un droit opposable à toute l’humanité.

C’est la pire injustice faite à l’homme. Un Dieu juste et impartial ne peut introduire une hiérarchie entre les peuples. Tout privilège accordé à tel peuple ou tel autre est supposition purement raciste. Toute l’humanité constitue la base et le toit du monde.

Ma voix est et demeurera humaine jusqu’au dernier souffle de ma vie. Elle n’est le produit d’aucun système de pensée ni une voix de rupture avec l’idéologie dominante.

Je me bats pour la tolérance et la concorde entre les hommes, pour l’égalité des droits, sans exclusive, et le droit de chacun de faire entendre sa propre voix et non une voix qui lui est dictée et imposée, empreinte de censure ou d’idées préconçues.

Ma voix qui dérange les bien-pensances de tous les bords, les esprits chagrins et murés dans leurs certitudes, incapables de se regarder dans le miroir démystificateur de “leurs” vérités, ma voix que certains considèrent comme rebelle et non-conformiste, elle n’est rien d’autre que l’expression de mon rejet du fanatisme et de l’ethnocentrisme.

Je me bats pour la liberté dans le sens voltairien du terme, conformément à cette citation de Evelyn Hall (attribuée à tort à Voltaire) : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

Hommage aux milliers de chrétiens nigérians victimes de l’islam de Boko Haram

cet article date du 26 décembre 2011

Une pensée en cette période censée être de paix et de recueillement mais endeuillée par la terreur islamiste qui a frappé les chrétiens nigérians faisant plus de 40 morts et des dizaines de blessés des victimes dont le seul tort est de ne pas partager la foi de leurs bourreaux membres de la secte  islamiste fortement imprégnée de l’idéologie liberticide et génocidaire des Frères Musulmans Boko Haram  fondée en 2002  par Mohmed Yusuf qui signifie littéralement en langue Haoussa l’éducation occidentale est illicite.

La majorité musulmane plutôt que de dénoncer et condamner explicitement et fermement la barbarie de Boko Haram et des groupes armés salafo-djihadistes qui prônent le retour à l’islam des origines et l’application stricte de la Charia, a tendance de chercher à dédouaner les agissements criminels des extrémistes musulmans on y opposant le passé inquisiteur de la chrétienté. Je leur demande par décence et humanité de ne cesser de regarder dans le rétroviseur d’autrui et de regarder la réalité en face.

On ne justifie pas ses propres dérives par les dérives d’autrui. On répond de ses actes et on ne les explique pas par les actes d’autrui non plus. C’est pas une raison de voler ou de tuer parce que les autres l’auraient fait. C’est symptomatique d’immaturité intellectuelle et d’incapacité pathologique à assumer ses responsabilités.

Ni responsable ni coupable comme je l entends souvent est un faux argument et révélateur surtout de l’état de troubles psychiques de celui qui le tient.

En droit, un auteur d’un crime reste son auteur et il doit s’en expliquer et y répondre. Quand des terroristes dûment identifiés commettent des attentats aux voitures piégées, ils sont des terroristes et doivent être condamnés en tant que tels. Quelqu’un qui comment un crime est criminel point et ne peut se prévaloir des faits criminels commis par autrui en d’autre temps et lieu pour s’exonérer de sa propre culpabilité.

Depuis 20 ans, on assiste à une véritable recrudescence des attentats meurtriers contre les édifices religieux dans les pays musulmans et le nord du Nigéria. Quoi dire et  en penser ?

Ces attentats ne sont pas l’oeuvre d’une religion mais celle des hommes qui se prétendent la professer. N’est-il pas temps que des voix unanimes s’élèvent pour les condamner et désapprouver les agissements barbares de ces brebis galeuses ? S’offenser parce que l’image de la religion a été bafouée est une chose mais ne pas s’indigner, compatir, se révolter et réagir contre les agissements criminels de ses coreligionnaires n’est pas digne d’un pratiquant. Et qui ne condamne pas cautionne et souscrit ?