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C’est bien l’islam qui a la paternité de la solution finale de la question juive

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Benjamin Netanyahou vient de jeter un gros pavé dans la marre en accusant le Mufti de Jérusalem  Mohamed Amine Al-Husseini d’avoir suggéré à Adolph Hitler l’idée d’exterminer les Juifs.

En disant cela, il ne cherche pas à dédouaner le nazisme de ses crimes contre l’humanité, il invite les historiens à rouvrir une page niée et occultée de l’histoire de la 2 e guerre mondiale sur laquelle on a mis une véritable chape de plomb, celle de la collusion entre l’islam et le nazisme et la contribution idéologique des textes fondateurs de l’islam, le Coran et les Hadiths, dans l’adoption par les nazis le 20 janvier 1942 de la solution finale de la question juive à l’occasion de la Conférence de Wannsee réunissant 15 hauts responsables nazis et des officiers SS sous la houlette de Reinhard Heydrich, chef des services secrets allemands.
Il n’est pas invraisemblable qu’elle ait commencé à germer dans leurs esprits dès le lendemain de rencontre le 28 novembre 1941 entre le Führer et le Mufti de Jérusalem, oncle de Yasser Arafat et grand-père de Leïla Chahid. (http://www.voxnr.com/cc/d_allemagne/EEkFEFEuypghVsvfaU.shtml).

Le vrai visage de l'islam et des musulmans - the real face of islam and muslims : sign - god bless hitler - / Pancarte - Dieu bénisse Hitler -

Même si les signes avant-coureurs se faisaient déjà sentir avec les lois raciales de Nuremberg et les pogroms dont étaient victimes les juifs allemands, il est difficile de minimiser son rôle de catalyseur à la purification des Juifs de toute l’Europe à limage de ce qu’avait fait Mahomet avec les tribus juives d’Arabie (http://www.aish.fr/print/?contentID=212658901&section=/h/tisha_beav).

Hitler vouait une véritable admiration à cet « aryen d’honneur »: « Le Grand Mufti est un homme qui en politique ne fait pas de sentiment. Cheveux blonds et yeux bleus, le visage émacié, il semble qu’il ait plus d’un ancêtre aryen. Il n’est pas impossible que le meilleur sang romain soit à l’origine de sa lignée »  (Hugh Trevor-Roper, Gerhard Weinberg, Norman Cameron (trad.), R. H. Stevens (trad.), Hitler’s Table Talk 1941-1944: His Private Conversations, Enigma Books, 2008, 609 p. (ISBN 978-1929631667) p. 412.)

Que la décision fut inspirée ou non par le Mufti de Jérusalem, en toute évidence les textes fondateurs de l’islam se suffisent d’eux-mêmes pour valider la thèse de la responsabilité morale de l’islam dans la solution finale de la question juive et qui mieux que le Coran pour apporter de l’eau au moulin de Netanyahou.

En effet, on peut parfaitement imaginer le Mufti faisant lecture à Hitler des sourates qui diabolisent et exècrent les juifs et tous ceux qui ne sont pas dans le moule mahométan et dont l’extermination est tout-à-fait fondée et légitime: « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. ». La fin du texte approchant, le général félicite ses soldats (LXI, 4): « Il [Dieu] aime ceux qui combattent en ordre dans son sentier, et qui sont fermes comme un édifice solide ». Il rappelle le patriotisme religieux (LXI, 11): « Croyez en Dieu et en son apôtre, combattez dans le sentier de Dieu, faites le sacrifice de vos biens et de vos personnes; cela vous sera plus avantageux si vous le comprenez. », ou encore, finalement, (LXVI, 9): « O Prophète! fais la guerre aux infidèles et aux hypocrites, sois sévère à leur égard. La géhenne [le feu] sera leur demeure. Quel affreux séjour. ». (http://atheisme.org/coran.htm)

Exterminer les Juifs est un impératif musulman que Mahomet avait accompli de ses propres mains contrairement à Hitler qui l’avait ordonné fort certainement des Hadiths (recueil des actes et des paroles de Mahomet qui sont la seconde source du droit musulman) que le Mufti de Jérusalem lui a rapportés: »Ibn Omar a déclaré avoir entendu le Messager d’Allah dire : « Vous combattez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi.. viens le tuer ». (rapporté par al-Boukhari, n° 3593).
D’après le même Ibn Omar Messager d’Allah a dit : « Les Juifs vous combattront et vous aurez le dessus sur eux au point que la pierre dira : ô musulman ! viens tuer ce juif qui se cache derrière moi ». (rapporté par Ahmad et par at-Tirmidhi et qualifié par ce dernier de « beau et authentique ).
Ibn Omar affirme encore avoir entendu le Messager d’Allah dire : « l’Antéchrist descendra sur une terrain salsugineux de Mar Qanat [près de Médine], et les femmes constitueront la majorité de ses partisans. A telle enseigne que l’on sera amené à attacher ses plus proches parentes comme sa mère, sa sœur, sa fille et sa tante, de peur qu’elles n’aillent rejoindre l’Antéchrist. Et puis Allah donnera aux Musulmans la victoire sur lui, et ils le tueront et en feront de même de ses partisans, au point que le juif se cachera derrière un arbre ou une pierre et que l’arbre ou la pierre dira au musulman : viens tuer le juif caché derrière moi » (rapporté par Ahmad dans son Mousnad et par Ibn Madja d’après Abou Umana al-Bahih qui tenait du Prophète »

Le Coran devrait être interdit pour incitation au génocide des juifs, les mosquées ces hauts lieux de la propagande nazislamiste fermées et les musulmans poursuivis pour apologie de la haine des Juifs et complots, commissions et complicité de crimes contre l’humanité.Le ver est dans les textes fondateurs de l’islam. Les laisser circuler en toute liberté c’est laisser la porte toujours ouverte à la solution finale qui ne frappera pas que les JUIFS, elle touchera l’humanité tout entière.

Il est grand temps que l’humanité prenne ses responsabilités comme elle l’avait fait avec l’hydre nazie face à l’islam en vertu du statut de Rome (http://www.preventgenocide.org/fr/droit/statut/)si elle ne veut pas lui servir de festin pour apaiser son appétit féroce se trouver réduite en cendres.

Le mot d’ordre de Mahomet à ses fidèles: « Tuez mes ennemis, mes ennemis sont vos ennemis, tuez-les »

 media

 « Entre 200 000 et 500 000 manifestants musulmans ont défilé dans les rues de Dacca, au Bangladesh, samedi 6 avril. Ils réclament la pendaison de blogueurs athées. Le mouvement islamiste à l’origine de cet appel, le Hefajat-e-Islam, » source RFI 6 avril 2013.

Washiqur Rahman, Avijit Roy et Amanta Bijoy Das, trois jeunes blogueurs athées assassinés au Bangladesh au nom d’Allah Akbar en l’espace de 4 mois depuis le début de l’année  2015 parce qu’ils ne SE reconnaissent pas dans les valeurs de l’islam. Ce qui est déjà un crime en soi qui doit être puni sévèrement:

Coran 16-106 « Qui que ce soit qui, après avoir accepté la foi en Allah, exprime la Non-Croyance – sauf sous la contrainte, son cœur demeurant ferme dans la Foi – sur ceux de tels hommes qui ouvrent leur cœur à la Non-Croyance, sur eux est la Colère d’Allah, et une peine terrible sera la leur. »

84 intellectuels athées très critiques à l’égard de l’islam figurent sur une liste noire des hommes à abattre. Des apostats qui méritent la mort aux yeux de Mahomet:

Récit d’Abdullah : “ Le messager d’Allah a dit :- Il n’est pas permis de prendre la vie d’un musulman qui témoigne qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et que je suis le messager d’Allah sauf dans ces trois cas : l’adultère marié, l’homicide, et celui qui quitte l’islam, abandonnant la communauté. ” (Muslim XVI 4152-55  & Bukhari 9.83.17 )

D’après ‘Ikrima, une fois Ali brûla quelques gens. Informé, ibn ‘Abbâs dit: «Si c’était moi je ne les aurais pas brûlés; car le Prophète  a dit: “Ne châtiez pas par le châtiment que Dieu utilise!” Mais je les aurais tués de toute façon, car le Prophète  a aussi dit: “Celui qui change sa religion, tuez-le!”» (Sahih Bukhari Volume 4, hadith 3017 page 218 )

En France, quel serait le sort de ceux qui osent troubler les musulmans dans leurs convictions et qui dénoncent les méfaits du virus du sida islamique sur la vie des hommes ?

En quoi les fondamentalistes bangladais sont-ils différents de de ceux qui combattent avec leur plume en France cette idéologie sanguinaire et totalitaire ?

Y a-t-il des fondamentalistes français comme il y a des fondamentalistes bangladais pour écarter le risque d’assassinat, comme si Wolinski et ses 11 camardes d’infortune n’étaient pas tués pour laver l’affront fait à l’islam  ?

Les premiers sont-ils  plus respectueux des lois humaines , et les seconds qui appliquent la charia sans tenir compte de l’environnement judiciaire de leur pays ?

L’islam radical est transversal, ignore les frontières politiques et nationales. Il est uniforme et ne reconnaît qu’une seule loi, la sienne, et une seule justice, celle d’Allah.

Tuer les opposants à l’islam est la spécialité de la maison, la sunna, une marque de fabrique de l’islam. La liste des opposants tués sur ordre de Mahomet comporte pas moins de 43 noms dont les assassinats du vieux poète juif Abu Afak pour avoir dénigré l’islam et Mahomet, la poétesse Asma Bint Marwan, et le poète juif Ka’b ibn al-Ashraf, suivi par l’expulsion de sa tribu Banu Nadir de Médine, Yathreb, de tous les membres de sa tribu.

Mahomet, le saigneur de l’humanité, n’a jamais éprouvé la moindre compassion à l’égard de ses opposants dont il appelait au meurtre: « Tuez mes ennemis, mes ennemis sont vos ennemis, tuez-les ! ». Les musulmans fondamentalistes t s’enivrent des mêmes hadiths et sourates.  Ils suivent rigoureusement la même feuille de route mahométane.  Partout où ils sont, ils ont le même comportement et ruminent la même haine pour les opposants à l’islam en prenant exemple sur leur chef de bande:

[Sourate 33 verset 21] : « Vous avez dans le messager d’Allah, un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment ».

[Sourate 34 verset 80] : « Quiconque obéit au Messager, obéit à Allah ».

Ils sont les mêmes partout où ils se trouvent et ne reculent devant rien pour punir ceux qui font tomber le masque de l’islam.

En dignes héritiers de Mahomet, ils doivent appliquer la loi, laver l’honneur de l’islam dans le sang des outrecuidants et les insolents :

[Sourate Al Ahzab 33:57] : « Ceux qui injurient Allah et Son messager [Mahomet], Allah les maudit ICI-BAS, comme dans l’au-delà et leur prépare un châtiment avilissant. »

Les opposants à l’islam sont en danger de mort partout où ils se trouvent, ils ne sont pas plus à l’abri en France qu’au Bangladesh et la vendetta musulmane continuera à les poursuivre jusqu’à leur anéantissement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

L’islam n’est pas au-dessus des lois il doit payer pour ses crimes contre l’humanité

Au nom du sacré qui sert de paravent aux musulmans et dont ils veulent faire une vérité inviolable et opposable à tout le reste de l’humanité, nul n’est en droit de formuler des critiques à l’égard de l’islam. Le pire est que le justice elle-même protège le sacré en condamnant pour islamophobie tous ceux qui s’y attaquent.

Est-ce à dire que le sacré de l’islam, qui est le pire ordre amoral qui puisse exister, est au-dessus des lois et que nous devons tous nous y soumettre ?

Pour Karl Marx : « La critique de la religion est le fondement de toute critique. » L’interdire et la censurer revient à figer la pensée humaine dans le marbre mortuaire de l’ignorance, de la crédulité et des abus dogmatiques castrateurs de la réflexion. L’islam prospère sur l’anesthésie de la pensée, sa mutilation, le verrouillage de l’intelligence et le refus du doute qui pourrait ébranler et démystifier les certitudes qu’il a inoculé dans l’esprit de ses fidèles.

Conscient des limites de sa théologie, il a multiplié les freins, qui sont autant de barreaux de la prison mentale dans laquelle il a enfermé ses fidèles.

L’homme musulman est par nature celui qui ne sait pas. Incapable d’esprit critique, il ne pense pas, ne connaît rien, ne se pose jamais de questions sur le sens de son existence et sur la nature de sa relation avec cette force supérieure, un surhomme créé pourtant par un médiateur qui s’est autoproclamé, et auquel il doit une obéissance absolue qui est l’essence même de sa foi en lui.

Douter c’est justement risquer de l’éloigner, de l’égarer des chemins de la foi.

Le doute n’est pas permis, il doit tout gober et appliquer à la lettre sans se prévaloir de sa liberté de conscience. Un musulman n’a pas la conscience de soi, ne doit pas raisonner. Il doit être fidèle à ce qu’il croit moins par convictions que par les traditions et les coutumes contraignantes et répressives : avoir la conscience du maître de sa vie et lui témoigner d’une confiance indéfectible.

Si le doute est la voie de la vérité, comme le dit l’imam Al Ghazli, il est à douter que ce soit celui qui mène vers la sortie de l’islam, autrement dit vers l’apostasie et l’agnosticisme.

Quand on est pas capable de douter de la véracité du Coran et de la parole d’Allah  qui se veut immuable et intemporelle, on peut toujours alléguer comme Jacques Berque que le Coran mentionne une quarantaine de fois le terme « akl », raison. Cela n’a aucun sens si elle n’est pas autonome et dépouillée de toute influence dogmatique et théologique.

La vraie raison est celle qui concourt au développement du savoir humain et libère l’homme du joug de l’omnipotence divine et non pas celle qui exalte, mystifie, magnifie et renforce à la façon d’Al Ghazali la prééminence absolue de la pensée religieuse sur la pensée philosophique.

La raison ennemie du doute qui ouvre les brèches dans les citadelles imprenables de la foi n’est pas la raison dans le sens platonicien du terme pour qui les idées sont la raison d’être de tout ce qui est.

L’homme musulman est tenu à s’en remettre au fatalisme et au prédéterminisme d’Allah, source exclusive de ses idées.

Un musulman qui exprime ses idées propres, qui conçoit la réalité, entreprend sa lecture de la vie en dehors du champ de la religion, élabore sa propre grille de compréhension de sa foi, manifeste son scepticisme sur la mise sous tutelle de son existence, et se demande en quoi ne pas croire est un mal, et croire est un bien, est forcément influencé par Satan. Il est donc un hérétique et un impie. Voilà pourquoi le doute et la foi islamique ne font pas bon ménage.

Ishaq:249/Coran 002,23 « L’apôtre vous appelle vers la vérité pour laquelle il n’y a aucun doute. Et si vous doutez de ce que Nous lui avons envoyé ou doutez de ce qu’il dit, alors concevez une telle sourate et appelez des témoins autres qu’Allah. Mais vous ne le ferez pas car vous ne le pouvez, la vérité est au delà du doute. »

Dans les versets qui suivent, cet homme a été jugé kafir parce qu’il avait des doutes.

Al Kahf:35-38 :

Il entra dans son jardin coupable envers lui-même (par sa mécréance) ; il dit : « Je ne pense pas que ceci puisse jamais périr, et je ne pense pas que l’Heure viendra. Et si on me ramène vers mon Seigneur, je trouverai certes meilleur lieu de retour que ce jardin ».

Son compagnon lui dit, tout en conversant avec lui: « Serais-tu mécréant envers Celui qui t’a créé de terre, puis de sperme et enfin t’a façonné en homme. »

Il est du droit de tout un chacun au nom de la liberté de critique de la religion de douter de la vérité de l’islam et d’ébranler les musulmans dans leur foi.

Si l’islam n’a pas peur du doute, pourquoi condamne-t-il à la peine de mort ou à de lourdes peines de prison les incrédules dans les pays musulmans ?

Quand on se voit soi-même vérité on doit rester ouvert au débat autour des limites de cette vérité.

Aucune religion ne mérite personnellement mon respect, et surtout pas celle qui prêche le suprématisme sexuel et religieux. Il ne suffit pas de s’affirmer religion égalitaire, universaliste et humaniste pour imposer à ses contradicteurs une vérité qui ne l’est pas, et qui s’écroule au premier examen sérieux.

Il n’y a que l’islam et sa masse de sectateurs naïfs, incultes, fascinés par le mirage du lupanar paradisiaque qui croient en ces illusions d’optique. Critiquer l’islam est un devoir pour le renvoyer à ses mensonges et son imposture.

L’islam ne doit pas lui-même douter de la véracité de ses idées nauséabondes,  impérialistes, sexistes (4.34;hadith 6? 6), pédophiles, nécrophiles, zoophiles, immondes, immorales, perverses, criminogènes, répugnantes, racistes, antisémites, liberticides, totalitaires, despotiques, infâmes, nocives et dangereuses pour la vie humaine.

S’il est honnête avec lui-même, il ne doit pas douter non plus de son mépris et son complexe dogmatique de supériorité à l’égard de ceux qui doutent de sa nature de religion et de l’authenticité de son message.

Une religion qui ose dire que le dernier de ses croyants est meilleur que le premier des infidèles ne laisse dissimuler aucun doute quant à sa nature hautement raciste (sourate 2/verset 221).

Le fait d’appartenir à sa communauté ne confère pas à ses fidèles des qualités intrinsèquement supérieures aux non musulmans.

En quoi être musulman est facteur d’amélioration des performances intellectuelles et mentales et ne pas l’être est-il facteur d’abrutissement ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Les musulmans ont l’indignation sélective

Une proche de l'un des 21 coptes assassinés par l'Etat islamique .

Des centaine de chrétiens assyriens enlevés par l’E.I. dans le nord-est de la Syrie.

Les hommes risquent de finir comme les 21 Coptes, et les femmes de subir le même sort que les collégiennes nigériennes en vertu des lois scélérates et nazies d’Allah.

Evidemment ce ne sont certainement pas les musulmans de France ou d’ailleurs qui vont battre le pavé pour réclamer leur libération, car ils ne sont pas musulmans palestiniens victimes surtout de la propagande antisémite.

Il est interdit de dire que des jeunes musulmans, forts de leur éducation religieuse qui les encourage et leur confère un sentiment d’impunité, brillent par leurs manquements aux lois de la république. Un musulman est par définition fidèle aux lois de l’islam et jamais aux lois qui n’émanent pas d’Allah.

Instruits par leur lecture du Coran, des Hadits et de la Sira de Mahomet, endoctrinés et formatés par leurs imams et prédicateurs télécoranistes qui soufflent sur la braise la haine de l’autre, et les exhortent au djihad contre « les mécréants », l’islam n’est plus désormais un secret pour eux. Ils ont appris et compris qu’il n’y a qu’un seul islam qui n’est ni radical ni modéré, un islam unitaire et indivisible, purifié de toutes les scories non-islamiques, tel que les musulmans doivent suivre et appliquer à la lettre dans le strict respect de la feuille de route que Mahomet leur a tracée.
Contrairement à leurs parents majoritairement analphabètes, ces jeunes censés être le produit de l’école libre et gratuite de la république s’avèrent in fine ses pires ennemis.

Plus ils s’imprègnent de l’idéologie musulmane, plus ils trouvent des motifs au rejet des symboles de la république qui sont l’antithèse des valeurs inhumaines, inégalitaires, bellicistes, suprématistes, antisémites, racistes, ultra-machistes, impériales, conquérantes, agressives et liberticides prônées par l’islam.

La république croyait leur donner les moyens de s’intégrer dans son paysage, mais en réalité elle leur a donné les armes qu’ils sont en train de fourbir contre elle, avec le projet d’asseoir un jour le pouvoir absolu de l’islam sur ses institutions et sa dilution dans l’espace oumien.

Ces jeunes ne sont pas les enfants perdus de la république, ils sont la 6e colonne produite par la république. A force des les border, de remanier ses programmes d’enseignement d’histoire et de philosophie pour ménager leurs susceptibilités, de faire des concessions alimentaires, de laisser prospérer les écoles coraniques qui sont autant de centrales nucléaires, elle récolte aujourd’hui le prix de son laxisme coupable et son angélisme contre-productif.

Pendant que la république recule et cède du terrain devant les revendications cultuelles exorbitantes des musulmans, l’islam marque des points et ses jeunes les plus virulents se sentent comme galvanisés par sa toute-puissance, et plus que jamais convaincus que la France finira par tomber sous leurs coups de butoir.

En renouant avec les valeurs fondamentales de l’islam, ils ont enfin trouvé l’idéal de vie qui les transcende et qui les fait passer de l’ombre à la lumière que le Coran promet à ses activistes jusqu’au-boutistes.

Tous les interdits et les inhibitions sont ainsi levés, leurs forces sont décuplées grâce aux bienfaits du retour aux sources de leur foi. Un retour catalyseur de réveil des consciences et un aiguillon indispensable à leurs pulsions violentes qui les légitime, qui donne du sens à leur quotidien, et leur permet d’étancher leur soif de revanche sur cette société qui snobe, raille et boude les lois de l’islam et l’image de leur prophète auto-proclamé, leur modèle suprême, qui aurait pu être le géniteur d’Attila, de Gensis Khan, de Tammerlan, de Pol Pot et surtout d’Adolph Hitler, l’idole des foules musulmanes.

Ni Merah, ni Nemmouche, nI Coulibaly ni les frères Kouachi n’ont basculé dans le radicalisme religieux, ils n’ont fait qu’emprunter la voie de Mahomet qui était loin d’être exempte de dérives violentes, irréprochables et respectueuses de la vie humaine et des biens des personnes, comme le souligne l’historien-biographe Mohammed Ibn Ishaq (704-768).

Parmi de nombreux exemples, celui des conséquences de la bataille menée contre les habitants de l’oasis de Khaybar, comme elle fut rapportée par le premier biographe de Mahomet. Les habitants de l’oasis de Khaybar formaient une communauté paisible de paysans juifs qui n’étaient même pas au courant que la guerre leur avait été déclarée, jusqu’à ce que Mahomet emmenât ses hommes contre la ville, un matin, les prenant par surprise et les vainquant facilement.

Mahomet ne se contenta pas de saisir la plupart des possessions et des terres de la ville, et il fit aussi torturer le trésorier de la tribu, un homme nommé Kinana, jusqu’à ce qu’il divulguât l’emplacement secret du trésor.

Mahomet décapita alors l’homme et se « maria » avec sa veuve traumatisée, Safiyya (laquelle passa d’abord entre les mains de l’un de ses lieutenants comme le détermina un tirage au sort).

Le biographe Bukhari, connu pour la crédibilité de ses récits rapportés sur Mahomet (44:668): « Nous étions en compagnie du prophète à Dhul-Hulaifa. Les gens eurent faim et mirent la main sur des chameaux et des moutons (comme butin)… »

Mahomet a dit qu’Allah subviendrait toujours aux besoins de ceux qui croient en lui. Voler des non musulmans était un moyen licite d’accomplir la promesse divine.

Ahmad 4869 (aussi mentionné dans les Hadiths originaux de Bukhari) – Ibn ‘Umar tenait ces faits du prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, « Mon approvisionnement a été mis sous l’ombre de ma lance, et l’avilissement et l’humilité ont été placés sur ceux qui désobéissent à mes ordres. »

En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Le mot « approvisionnement » veut dire moyen d’existence et « avilissement et humilité » se rapportent à la jizya, une sorte de racket mafieux, que les non musulmans sont censés payer. En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Des paroles qui devraient pourtant donner à réfléchir au Conseil du Culte Musulman de France (CCMF), mais il préfère s’indigner par la voix de son président Dalil Boubaker contre le constat établi par Roger Cukierman.

Qui peut nier que tous les candidats au djihad sont des jeunes musulmans ?

Doit-on garder l’omerta sur ce climat de dégradation de l’état sécuritaire de la France qui est le fait de certains jeunes musulmans prêts à embraser le pays et jouer aux encenseurs de l’islam pour ne pas susciter le courroux des musulmans ?

Nous devons pratiquer une sorte de takyia, le mensonge licite, à nos dépens, pour ne pas nous trouver mis au banc des accusés pour islamophobie, un néologisme d’un très mauvais genre. Ainsi, pour ne pas provoquer un séisme de magnitude 9, on doit cesser de dénoncer la montée inquiétante de la violence, de la criminalité et de la délinquance chez certains jeunes musulmans ?

Il ne s’agit pas de livrer les jeunes musulmans, dont un grand nombre d’entre eux aspirent à vivre en harmonie avec leur environnement républicain, à la vindicte populaire et en faire la cause du mal qui ronge le corps républicain. Il n’en demeure pas moins que nous ne pouvons pas faire l’économie des questions qui interpellent tous les observateurs :

  • pourquoi les jeunes musulmans sont surreprésentés dans la rubrique judiciaire ?
  • pourquoi 100% des attentats terroristes sur le sol français au cours des deux dernières décennies sont commis par des jeunes musulmans ?
  • pourquoi l’islam fait office de caisse de résonance pour les pseudos frustrations de ces jeunes ? Ne dit-on pas que la religion apaise et détend les ressorts de la colère ?
  • pourquoi les musulmans ne condamnent jamais les crimes abominables des leurs ? Un sacrilège que de manifester son hostilité à l’égard de ce que le Coran ordonne.
  • pourquoi tous les crimes contre les juifs sont commis par des musulmans et seulement par des musulmans, alors que l’antisémitisme existe ailleurs ?

Personne ne stigmatise les musulmans, c’est leur comportement, dépourvu de compassion et d’humanité qui pose problème et crée l’amalgame entre les musulmans dits modérés et les islamistes. Les musulmans ne sont pas tous des terroristes mais tous les terroristes sont des musulmans.

En islam on ne compatit pas pour les victimes non-musulmanes.

Leur compassion est celle d’un crocodile pour sa proie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Pourquoi le monde doit combattre la charia comme il avait combattu l’Apartheid et le nazisme ?

La charia tout le monde en parle mais personne ne sait de quoi elle se retourne. A travers les images véhiculées sur elle par la majorité des pays musulmans elle n’a pas sa place au XXI e siècle elle doit être combattue au même titre que l’Apartheid et le nazisme. Elle porte en elle tous les germes des crimes contre l’humanité. Le débat est moins de savoir si son essence est humaine ou divine, ce que l’on doit retenir c’est la réalité des faits qui ont atteint les sommets de l’inhumanité et de la barbarie. Tous ces actes abominables commis en son nom attestent de son incompatibilité avec la raison humaine et des menaces qu’elle fait peser sur les libertés, la sécurité et la paix dans le monde.
La charia dépasse en cruauté et haine de l’autre les pires idéologies totalitaires et fasciste. Censée être la source à laquelle doivent s’abreuver les musulmans et la voie qu’ils sont tenus à emprunter, c’est elle qui façonne, régule, réglemente, conditionne, norme, articule et module leur vie de la naissance jusqu’à la mort. Elle n’est pas seulement leur loi de Talion elle est surtout le moule unique dans lequel doivent se fondre tous les musulmans.
En effet, la charia fixe  et détermine le cadre juridique, dogmatique, social, sociétal, relationnel, cultuel et politique nécessaire à la vie des musulmans qui leur interdit toute forme d’innovation, d’adaptation et d’aménagement.
Elle est leur code de bonne conduite qui stipule les obligations auxquelles doivent se conformer les musulmans.
Le musulman n’a pas le droit de concevoir, de réfléchir sur le mode d’organisation de sa vie, il doit obéir et transposer dans la réalité les prescrits de sa foi.
Elle est le moteur, le code de la route pour tous les musulmans et le phare qui éclaire leur chemin qui les relie à leur créateur.

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »— sourate 45, verset 18

Ainsi, Il est impossible  pour un musulman de se soumettre à d’autres lois que la charia, de l’arabe char’et chir’ah qui veut dire tarik, la route du respect de la loi divine qui sans elle un musulman cesse de l’être et ratera son plus grand malheur l’accès au paradis qui est son véritable idéal de vie. Un musulman est moins attaché aux bienfaits du monde réel que les perspectives des prébendes promises par Allah dans sa vie éternelle après sa mort.

En coupant ou remettant en cause ce cordon ombilical qui le relie à son objectif ultime, il ira tout droit dans les feux ardents de l’enfer. D’où l’importance vitale pour lui de ne pas abandonner la voie, la charia qui lui assure la réalisation de son rêve du paradis.
Contrairement aux idées reçues et soutenues par le Pr Mohamed Talbi, la charia comme je viens de la définir ci-dessus ne se résume pas à sa codification sous le règle du Califat Abbasside au XI e siècle soit deux siècles après la mort de Mahomet, il ne peut y avoir d’islam sans la charia.
Qui dit islam dit idéologie suprématiste, hégémonique , cosmique, liberticide, raciste, ethnocentrique,  génocidaire et destructrice des peuples et des cultures. La charia s’avère être le mode d’emploi, la ligne obligatoire, le catalyseur  et le substrat doctrinaire pour permettre à l’islam d’atteindre ses objectifs de régner en maître sur toute l’humanité unifiée sous la bannière de l’islam et gouvernée par ses seules lois.
La charia  vise en réalité à créer les conditions d’islamisation du monde par l’islam  et les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir. Elle est un guide essentiel dans la vie des musulmans, leur mode d’emploi, le vade-mecum de l’islam pour jeter les bases indispensables à l’édification de l’oumma islamique, une cité idéale planétaire,  une sorte de Reich nazie sous les ordres d’un Calife.
La charia qui est l’islam lui-même fait obligation aux musulmans d’ oeuvrer par tous les moyens à concrétiser la prophétie coranique d’installer Allah dans le trône de l’univers. car la raison d’être de l’Islam, c’est de croire que toute l’humanité s’abandonnera un jour ou l’autre à Allah qui passera par le dévouement et l’activisme sans faille de ses fidèles. Le rêve de l’islam dont la charia est l’arme de conquête est de détruire l’humanité diversifiée, plurielle et différenciée.
C’est pourquoi, il est irresponsable et dangereux de la laisser prospérer en toute impunité pour ne pas soi-disant heurter les musulmans dans leur croyance qui est pour eux la loi de l’islam, alors qu’ils sont les premières victimes de  son poison mortel.
Ne pas prendre la mesure de sa haute toxicité afin de l’éradiquer, c’est tout simplement exposer l’humanité à une probable contamination et banaliser la pédophilie et le racisme anti-femme.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellation, la lapidation, la décapitation, le bannissement, des femmes, la dhimmitude, le système ignoble de la kafala, le dlihad, le dijihad du nikah, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc.
Son caractère machiste,ségrégationniste,discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme est un champ de labour qu’Allah a offert à l’appétit sexuel du mâle musulman. Un objet lubrique, une poupée gonflable, n’est-elle pas dépourvue de foi et de raison ? Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif.
La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux.
A supposer qu’il y en ait mais mais il est laissé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d’espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne.
L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.
En conclusion, cette loi canon n est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.