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Voter pour Ali Juppé c’est voter pour l’homme de la secte nazislamiste des Frères musulmans

 

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Alain Juppé alias Sultan Ali Juppé pour ses amis de l’U.O.I.F ex chef de bande des 40 voleurs de la défunte Chiraquie, est un vieux cheval de retour. Sans foi ni loi, il revient sur la scène politique pour solliciter la confiance des Français qu’il avait trahis dans le passé. A sa place n’importe quel ancien délinquant quand bien même il a payé sa dette à la société il aurait preuve d’une certaine pudeur pour se faire oublier. Mais dans son cas le jugement du peuple le poursuivra au-delà de sa mort. Son nom est gravé dans le marbre de l’infamie.

Au-delà de ses accointances avec les Frères musulmans  qui lui vaut le tire peu glorieux du bouclier de l’islam, et tout particulièrement avec Tareq Oubrouk, admirateur de Hassan al-Banna nazi notoire adulateur d’Adolphe Hitler le fondateur de la Confrérie nazislamiste, qui a produit les pires ennemis du genre humain comme Hassan Tourabi et Ben Laden ainsi que Rached Ghannouchi, c’est sa personnalité qui tranche avec cette image d’homme apaisé véhiculée par les médias.comme en témoigne ses agitations hystériques dans son meeting électoral du 22 novembre 2017:

http://www.alainjuppe2017.fr/direct-toulouse

Son discours d’hier traduit l’extrême nervosité et brutalité qui l’anime et n’est guère rassurant sur le sort qu’il réservera à ses détracteurs si par malheur il a le suffrage de la majorité des électeurs. On doit s’attendre au pire avec un homme à la mauvaise foi digne du fondateur de l’islam lui-même.

Incapable d’assumer sa part de responsabilité dans l’échec du gouvernement Sarkozy-Fillon dont il était un des piliers, il a joué au parfait juge musulman tout en faisant preuve d’une amnésie caractérisée qui devrait lui valoir une place dans un centre de gérontologie. Avec ses propos qui frisent la haine il a atteint le point culminant de la pollution pestilentielle. On ne s’attaque jamais aux hommes on s’attaque à leurs programmes et à leurs idées. Quelle image ce personnage qui a failli à ses obligations morales incarne-t-il aux yeux des Français ? Cet homme ne devrait pas figurer parmi les prétendants de la main de la France si nous étions dans un véritable régime démocratique. Il est porteur des valeurs des plus exécrables et antirépublicaines.

https://francais.rt.com/france/29095-jean-frederic-poisson-alain-juppe-proche-islam

Il est temps aujourd’hui de choisir la femme ou l’homme au-dessus de tout soupçon et à l’intégrité morale infaillible.

Ne faisons pas du positionnement vis-à-vis de l’islam la seule motivation du vote. Aujourd’hui aucun candidat n’a pris une position claire et courageuse pour appeler l’ennemi par son nom en dehors de Fillon.

La France a bien plus de problèmes à résoudre que l’équation musulmane. Et je ne vois pas pour l’instant qui pourrait la bonifier et la remettre en ordre de marche pour relever les défis de la dette publique, sociaux, sociétaux, économiques, culturels, souverainistes, géopolitiques, financiers, migratoires, géo-stratégiques, énergétiques. ..

Faute de grives on se contente des merles. Il faut prendre le moins pire de tous. La France n’est pas un jouet à confier aux aventuriers. Quoi qu’il en soit il faut un vote citoyen, patriotique et responsable. Il revient aux électeurs de prendre leurs responsabilités historiques et de faire le choix de la France plutôt que des partis.

L’islamisme est l’islam dans sa forme originelle : cas de Boko Haram et d’Ennnahdha

media

Qui sont les Boko Haram au nom qui signifie littéralement le livre est illicite, sous-entendu mort à la culture occidentale et évocateur d’un des pires cauchemars de l’humanité ,? Ils ne sont ni des animistes ni des bouddhistes, ils sont les dignes héritiers de Mahomet qui appliquent l’islam dans son expression originelle. Et pour cause aucune voix autorisée musulmane ne s’est élevée pour condamner leurs exactions criminelles ou les accuser d’atteintes au sacré. Ce n’est certainement pas Dalil Boubaker  l’icone médiatique de l’islam prétendument modéré de France qui va désavouer ce qu’il sait pertinemment ce que le Coran recommande.

Tout le monde en parle et rares sont ceux qui savent que ce sont les frères de sang idéologique de l’organisation terroriste tunisienne d’Ennahdha qui se drapent dans sa vertu pacifiste pour les besoins du casting. Etant toutes les deux des branches de la Confrérie des Frères musulmans au même titre que la Qaïda,les Shebabs, les Talibans et les Wahhabites leurs bailleurs de fonds communs, professant la même Credo cher à Hassan al Banna, le grand-père du Caméléon et apôtre de l’islamisme qui n’est pas plus modéré que le nazisme philosémite : « Allah est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance ».

Toutes ces organisations qui appellent à l’anéantissement de l’humanité non-musulman et dont certaines ont droit de cité en Occident prônent une stricte application de la Charia, un retour à l’islam des sources au moyen du djihad, la création d’un Etat islamique mondial ayant pour constitution le Coran,le rassemblement de tous les musulmans sous la bannière de l’islam, le glaive et le Coran, le rétablissement du Califat et la lutte contre toute tentative de rénovation ou de « modernisation ».

Membres à part entière de la mouvance islamiste  qui tisse patiemment aux quatre coins du globe sa toile d’araignée avec la complicité bienveillante des gouvernements occidentaux et en premier chef l’Adminstration américaine qui leur tendent le couteau de boucher avec lequel ils l’égorgeront un jour, elles vouent toutes une haine dogmatique à la civilisation occidentale qu’elle tient pour la cause première du déclin de la civilisation musulmane qui ne l’a jamais été pourtant, mais ils ont l’art du faire du mensonge une vérité, ainsi qu’au communisme, à la franc-maçonnerie et à la laïcité.

Quelque soit la tenue d’apparat arborée elles concourent toutes à la destruction de la civilisation humaine pour lui substituer un modèle d’organisation sociétale et politique obéissant aux lois de l’islam, ayant pour seule langue la langue arabe en sa qualité de langue liturgique et originelle de l’humanité (comme si la plus jeune langue sémitique pouvait être la plus ancienne ), pour seule lecture le Coran et d’idéal humain le prophète ( le roi de l’imposture).

Adoptant ainsi la même ligne de conduite préconisée par Hassan al Banna qui a navigué dans les eaux troubles et nauséabondes de la trahison, du collaborationnisme, de la collusion avec l’ennemi britannique, et de l’antinationalisme, à la solde de la « Compagnie du Canal » qui lui a versé généreusement la somme de 500 livres pour la création de son mouvement en 1928, qui prétend que l’islam est une loi totale et universelle qui se suffit amplement à elle-même pour diriger la vie des hommes dans toutes ses variantes et que grâce à sa pureté originelle  et son essence divine, elle doit être l’étape ultime pour toute l’humanité. Pour ce faire il exhorte les musulmans à s’engager résolument dans la voie du retour aux fondements de l’islam et de s’investir pleinement au péril de leur vie à sa propagation : « Je crois que le musulman a le devoir de faire revivre l’Islam par la renaissance [ nahdha ] de ses différents peuples, par le retour à sa législation propre (la charia); que la bannière de l’islam doit couvrir le genre humain; que chaque musulman a pour mission d’éduquer le monde selon les principes de l’Islam… ». C’est à quoi s’attellent toutes les branches appelées abusivement sectaires alors qu’elles puissent leurs ferments idéologiques dans l’islam lui-même et qui sont en parfaite adéquation des prescrits de l’islam.

Il n’y a pas plus aberrant que de les qualifier d’hérétiques, comme si la fidélité aux dogmes de l’islam et leur caractère extrêmement violent et inhumain était un acte transgressif et attentatoire aux règles du sacré. Contrairement aux musulmans qui se représentent l’islam comme étant un islam de paix, qui est une image erronée et fabulée, qui sont sans le savoir leur cible prioritaire dans le cadre du processus de ré-islamisation du monde musulman jugés comme  koffars, mécrus, par les tenants inconditionnels de l’islam du vécu de Mahomet et non celui que les musulmans veulent vivre selon leur convenance personnelle contaminé par les influences non-musulmanes. Ainsi, toutes ces branches.s’inscrivent toutes dans la continuité de l’islam médinois, appliquant à la lettre la feuille de route que Mahomet a fixée aux musulmans qui consiste à ne suivre qu’un seul et unique enseignement celui qui est contenu dans le Coran, censé être le seul phare éclairant leur voie dans la conquête du paradis après avoir rempli la mission qui pèse sur chaque musulman, le djihad dans le sentier d’Allah afin de faire de la terre son Royaume. .

En effet, pour les vrais musulmans, il n’y a que le Coran qui doit être le moteur de leur vie et leur unique et véritable Constitution et tout ce qui n’est pas frappé du sceau de l’islam est un sacrilège pour eux. Ni Boko Haram, ni Ennahdha, ni aucune branche de l’islam prétendument radical, alors que l’islamisme est l’islam dans sa forme originelle ne dévoient le message ultra-violent, ethnocentrique et hégémonique de l’islam.

Tous leurs adeptes sont tenus par le même serment qui sera peut-être amené un jour à devenir le trait d’union entre tous les musulmans au même titre que leur profession de foi islamique,« Je m’engage envers Dieu, le Très-Haut, le Très-Grand, dit le postulant, à adhérer fermement au message des Frères musulmans, à accomplir pour lui le « jihad » (la guerre sainte), à avoir entière confiance en son chef et à lui obéir totalement en toute circonstance heureuse ou malheureuse…« .

Les chemins de gloire de l’islam ne sont pas pavés de roses et un hymne à la vie, ils sont bellicistes guerriers sous les ordres d’un guide qui n’est en réalité qu’un chef de meutes de loups sans foi ni loi, à l’exemple des compagnons du prophète autoproclamé. .

Israël n’a qu’à bien se tenir Rached Ghannouchi lui promet sa fin en 2027

 Après avoir rêvé des modèles turc et iranien  pour la Tunisie, Rached  Ghannouchi  débordant d’imagination aurait voulu offrir le modèle israélien  aux tunisiens qui est pourtant inspiré par l’idéologie sioniste à laquelle il voue une haine viscérale, à moins qu’il ne cherchait à donner des gages à ceux qui doutent de ses sympathies pour  Israël qu’il appelle de tous ses voeux à son anéantissement  dans un avenir proche :Je vous donne de bonnes nouvelles, la région arabe se débarrassera du bacille d’Israël. Cheikh Ahmed Yassine, le chef du Hamas, a dit qu’Israël disparaîtra en 2027. Je dis que cette date est peut être trop lointaine, et Israël risque de disparaître avant cela.  »

Il aurait été mieux avisé de vendre aux tunisiens le modèle nazi tant admirés et vénérés par ses les fondateurs de la Confrérie nazislamiste dont il est un digne héritier plutôt que d’user de la grosse ficelle du modèle israélien pour la Tunisie..

Alors que tout donne à penser qu’avec son  projet de  Sultanat, c’est une pâle copie du modèle du Reich nazi qu’il concocterait aux tunisiens  auquel il dessine un avenir de sang et de larmes à des années-lumière  de ce qu’Israël  offre aux siens.

Israël n’a jamais été et ne le sera jamais un modèle pour Rached Ghannouchi mu par son obsession  de la résurgence  du Califat d’Omar ibn al Khattab (634-644), chef de guerre et conquérant de la Perse, de Damas, de l’Irak, de l’Egypte  et de Jérusalem, auquel on doit la  destruction de la Bibliothèque d’Alexandrie et la construction de la Mosquée d’Al Aqsa sur le lieu actuel du Dôme du Rocher, sur l’esplanade du Temple, à l’endroit  que Mahomet aurait visité  la nuit d’où il se serait envolé au ciel chevauchant son cheval ailé  Bouraq. Une histoire fortement inspirée du mythe  de Pégase le cheval ailé  de couleur blanche, fils du dieu de la mer Poséidon et de la gorgone Méduse.

Ancré  dans le mythe du passé resplendissant de l’islam triomphant des juifs et des infidèles  par la force de l’épée et de la ruse, il est à douter que Rached Ghannouchi connu pour ses antécédents judiciaires terroristes et de ses velléités bellicistes et mysticio-politiquies comme seul moyen de conquête de pouvoir puisse réellement  abandonner ses habits  djihado-messianiques  par la grâce de son amour pour son peuple comme celui du sionisme pour le peuple juif.

Plus qu’un modèle politique qui est loin d’être irréprochable , Israël a au moins l’immense mérite de vouloir être une matrice-mère sanctuaire  imprenable pour tous les juifs du monde entier en proie à l’antisémitisme indépendamment de leurs convictions politiques et leur engagement sioniste,   tout  le contraire du modèle de l’Etat idéal musulman que le père idéologique de Rached Ghannouchi Hassan Al-Banna  veut établir avec une main mise absolue du religieux sur tous les secteurs de la vie,  une véritable dictature théocratique sur le modèle iranien ou saoudien.

Ses retournements de veste qui sont symptomatiques de son état d’instabilité  pathologique de l’humeur et sa schizophrénie légendaire lui font oublier le sens des réalités et ôtent tout crédit. Girouette notoire et adepte du poly langage, au point qu’il confond les points cardinaux entre eux.  S’il promet aux tunisiens de leur faire prendre le cap sur l’Orient pour reconquérir Jérusalem et libérer la Palestine de son  occupant juif, il ne  sait pas en réalité que l’Orient est synonyme de l’invasion génocidaire hilalienne pour les tunisiens..

En prédisant la fin d’Israël, Ghannouchi prévoit en réalité la fin de la Tunisie qui sera dissoute dans le modèle de l’Oumma islamique sous l’autorité d’un Calife.

Par conséquent  ce n’est guère de modèle israélien et de la destruction de l’Etat hébreu qu’il s’agit, c’est la mise à mort programmée de la Tunisie qui sera  balayée de la surface de la terre. A  moins que le Sion de Rached Ghannouchi ne soit d’une certaine manière la libération de la Palestine comme s’il avait les moyens de son ambition les moyens de son ambition. Alors que s’il y a un pays à libérer du joug de l’occupation étrangère dont il est le haut commissaire c’est bel et bien la Tunisie.  Mais la cause fantasmagorique palestinienne semble plus vendeuse et  mobilisatrice  surtout qu’elle ne présente aucun danger pour ses  partisans conscients au fonds d’eux-mêmes que c’est une utopie.

Rached ghannouchi plutôt que d’exalter le réveil de la conscience nationale qui pourrait se retourner contre lui, ne prend aucun risque en instrumentalisant  une cause qui n’engage que les populations musulmanes en manque de projet politique salvateur, démocratique et progressiste à l’instar du modèle sociétal et humain israélien. Souffler sur la braise de la haine du juif tout en laissant croire que le modèle de l’Etat hébreu qui n’est rien d’autre qu’un leurre, est une solution politique pour la Tunisie par exemple  est un aveu de l’impuissance  des politicards musulmans de tous bords à  réfléchir , à concevoir  un modèle capable de propulser leurs peuples dans la marche de l’histoire.

Comme on a rien à leur offrir et les faire rêver il reste l les exutoires et les caisses de résonance du passé légendé de la splendeur islamique, la victimisation de la Palestine et l’exaspération  de la haine du juif et de l’autre et de la disparition de l’Etat d’Israël.

C’est en toute logique dogmatique que la question palestinienne figure en onzième position   dans le recueil des revendications  idéologiques de la Confrérie des  Frères Musulmans, la maison mère d’Ennahdha;

La Tunisie  qui s’enlise dans la misère  et à l’avenir des plus sombres se verrait ainsi sous l’impulsion de son nouveau guide voler au secours de son faux-soeur palestinienne. Une charité à l’envers, le mendiant qui vient en aide au nanti.

L’utopie palestinienne aura des effets positifs sur tous les secteurs d’activités en Tunisie, Ghannouchi pense pouvoir tout résoudre avec son rêve endiablé de reconquête de Jérusalem.  Ni chômage, ni crise sociale , ni cherté de la vie, ni pénuries alimentaires, ni déficits publics, ni fins de mois difficiles pour les salariés, ni  risque de faillite de l’Etat,  les jeunes et les moins jeunes tunisiens seront tous enrégimentés pour partir mener la guerre en Palestine. Car derrière son modèle politique israélien et la reconquête de la Palestine se dissimule la solution finale pour les tunisiens eux-mêmes qu’il compte livrer en sacrifice à ce dieu sanguinaire et cannibale au nom du peuple dont lui-même ignore tout de son histoire et dont les tunisiens gardent pourtant un très mauvais souvenir lors de l’exil de leurs dirigeants politiques en Tunisie dans les années 80. Arrogants, hautains et méprisants.

Tel est en substance le projet fantasque, ubuesque, sannguinaire et grandiloquent de cet illuminé fruit d’un mariage bio-idéologique entre ‘Adolf  Hitler et de Hassan al Bana, grand-père maternel de cet autre caméléon Tarek Ramadan qui revendique sans vergogne l’héritage nazi de son ignoble grand-père..

Hélas, il y des benêts  et des faibles d esprit qui y croient. L humanisme belliqueux et génocidaire du Kaiser Ghannouch à n en pas douter est porteur de solutions. Tout le monde y gagnera. Le sang humain  abreuvera les sillons de la barbarie ghannouchienne.