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Si l’islam n’était pas le culte de la mort, les musulmans ne se tueraient pas entre eux

On dit que les faits sont têtus. Qui mieux que la réalité des statistiques pour tordre le cou à cette fable de la fraternité islamique ?
Plus qu’un discours enjoliveur du style tous les musulmans sont des frères et sont victimes de la jalousie maladive des non-musulmans qui leur veulent du mal. De l’enfantillage qui résume le degré d’immaturité psychologique des musulmans et leur incapacité pathologique au dialogue héritée des temps de Mahomet qui ne connaissait du débat contradictoire que la décapitation de ses opposants. Le climat n’a jamais été apaisé entre ses propres Compagnons objet de fascination des salafistes qui contrairement aux Juges et aux Apôtres réglaient leurs différends par le sang.
L’islam est une religion d’agression comme le reconnaît à juste titre le Docteur sulfureux Dalil Boubakeur, son histoire d’origine est jalonnée de meurtres et de scissions:

OMAR 1er (Abû Hafsa ibn al-Khattâb)
Né à La Mecque vers 581 et mort à Médine en 644. Il fut le deuxième Calife des musulmans de 634 à 644. D’abord adversaire de l’Islam naissant, une fois converti, il devint son plus grand défenseur et fit la conquête de la Mésopotamie, de la Syrie, de la Palestine et de l’Egypte. Il fut assassiné par un esclave persan dans la mosquée de Médine.

OTHMâN (ibn affân )
Troisième Calife musulman qui régna de 644 à 656. Il fut le premier notable Mecquois converti qui succéda à OMAR. Il fut préféré à Ali, mais on l’accusa d’être trop matérialiste et de népotisme. En fixant de manière définitive les textes du Coran, il s’attira le mécontentement de plusieurs anciens compagnons de Mohammed et d’Aïcha. Othmân fut assassiné à l’âge de quatre-vingt-deux ans, le 18 Thilhajh, 35 A.H., après avoir régné pendant onze ans.

Ali (ibn Abû Talib) – Quatrième Calife – né à La Mecque vers 600 et mort à Kûfa en 661 –
Cousin germain de Mohammed, père de la postérité du Prophète et époux de sa fille Fâtimah. Il eut deux enfants de Fâtima h: HASSAN et HUSSAYN. Après l’assassinat de Othman (656) il fut reconnu comme le quatrième Calife par les musulmans de Médine.
Mais deux Mecquois TALHA et ZUBAYR, associés de Âyechah (AïCHA), fille d’Abû BAKR, levèrent une armée pour s’opposer à la nomination d’ALI. Celui-ci les vainquit en 656 à la bataille dite du Chameau. Mais le gouverneur de Syrie Mu’awiya ne voulut pas reconnaître le nouveau Calife et après la bataille de Siffin (658), Ali perdit le Califat.
Ali fut assassiné par un Kharijite, (membre de la secte intégriste qui voulait légitimer tout musulman comme étant digne du califat, y compris : un esclave ou un noir observant rigoureusement le Coran). Cette secte musulmane compte environ un demi million d’adeptes particulièrement en Afrique où ils s’appellent les ibadites.
Ali devint le fondateur du mouvement Chi’ite. Il eut deux fils Hassan et Hussayn

HASSAN – Cinquième Calife (625 – mort à Médine 669) –
Il fut nommé cinquième Calife à la mort de son père Ali, mais au lieu de s’opposer à Mu’awiyya, il négocia avec lui sa déposition du califat et retourna à Médine pour mener une vie luxueuse. Il est le second Imâm des chi’ites. Son frère Hussaïn ne reconnut pas le calife Yazïd (680), il répondit à l’appel de ses partisans perses, mais se fit assassiner en chemin à Karbala avec les membres de sa famille. Il est le troisième Imâm des chi’ites.
( source http://www.historel.net/biblecor/02debisl.htm)

Pour paraphraser Ibn Khaldoun « les musulmans se sont mis d’accord pour ne jamais se mettre d’accord », ils se nourrissent de polémiques, de querelles et de guerres, ils ne sont pas des victimes comme ils se plaisent à le seriner. Ni les sionistes, ni l’Occident n’y sont pour rien dans la haine viscérale qu’ils se vouent entre eux. Ils sont les pires ennemis d’eux-mêmes ( Salem Benammar http://ripostelaique.com/la-veritable-ennemi-de-lislam-est-le-musulman-lui-meme.html) et en voici le bilan au cours de ces vingt-cinq dernières années:
plus de 2 millions de morts au Soudan, 300 000 morts en Algérie, des dizaines de milliers de morts en Somalie, des millions de morts dans la guerre fratricide entre l’Irak et l’Iran, des milliers de morts en Egypte, des centaines de morts en Tunisie, des centaines de morts en Syrie et en Irak (les meurtriers sont des musulmans), des dizaines de milliers de morts en Afghanistan (là aussi ils sont musulmans), des milliers de morts au Pakistan, des centaines de morts au Bangladesh et au Bahrein, des centaines de milliers de morts au Yémen en proie à une guerre civile permanente et dans le Nord musulman du Nigéria, des centaines de morts en Arabie Saoudite avec le Qatar, bailleur de fonds du terrorisme musulman, quelques dizaines de morts au Maroc, des morts en pagaille en Indonésie et en Turquie, quelques centaines au Mali, des dizaines de milliers de morts en Libye entre la guerre civile et le terrorisme, des milliers de morts palestiniens en Jordanie dans les années 70, des centaines de morts dans le conflit larvé fratricide Hamas-Fatah.

Ce tour d’horizon concentré essentiellement sur les pays de l’O.C.I. qui est loin d’être exhaustif reflète fidèlement l’impossibilité des musulmans à vivre en bonne intelligence et l’état de santé déplorable de la fraternité islamique qui n’est pas seulement mise à nu par la violence terroriste, il l’est également par les tensions entre les Etats membres eux-mêmes. conflit larvé entre l’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran chiite, l’agression militaire de l’Arabie contre le Yémen et ses milliers de morts, et cette guerre interminable qui ne dit pas son nom entre l’Algérie et le Maroc et qui pourrait enrichir de quelques centaines de milliers le bilan des victimes du mythe de la fraternité islamique, sans tenir compte de ses dommages collatéraux sur les pays voisins.

Rien que pour les 9 premiers de l’année 2014, selon James Claper, le directeur du renseignement national américain dans un rapport provisoire, il a été dénombré plus 13 000 attaques terroristes pour plus de 31 000 victimes dont la moitié en Irak, le Pakistan et l’Afghanistan (source le Figaro 27/02/2015.

Il est superflu de brandir l’argument usuel, c’est la faute à l’Occident pour dédouaner le Coran de toute responsabilité en la matière, les auteurs des crimes terroristes sont absolument tous des musulmans de bonne facture qui ne font qu’appliquer cette infâme feuille de route mahométane. Le musulman nourri au biberon du nihilisme, du suprémacisme et de l’égoïsme, cultive le bellicisme comme d’autres cultivent leurs champs pour se nourrir.

La civilisation est aux arabes ce que l’humanisme et les sciences sont à l’islam

La civilisation est aux arabes ce que l’humanisme est à l’islamisme

Nul ne peut nier la contribution de la civilisation qui n’a d’arabe et musulmane que le nom aux savoirs et aux sciences universels où ses savants avaient surtout joué un rôle de transmetteurs et de commentateurs mais qui étaient loin d’être en odeur de sainteté  chez les détenteurs du pouvoir spirituel et politique et auxquels on préférait les hommes de la religion. Un imam al-Ghazali valait mieux qu’un Averroès.

Mais nul ne peut non plus nier que les arabes qui sont en réalité pour leur écrasante majorité des savants perses ou originaires des pays islamisés, juifs et chrétiens,  ne sont pas brillé pour leurs découvertes scientifiques et techniques ni  à l’origine directe des richesses mathématiques, médicales et astronomiques qu’on leur a attribuées à tort et dont ils n’ont été que des simples transmetteurs.

Personne non plus ne peut nier que sans l’immense apport des prêtres syriaques traducteurs de la pensée philosophique grecque, ainsi que les multiples et énormes influences des juifs, des perses, des hindous, des berbères, des byzantins et de tant d’autres peuples arabisés, les arabes auraient fini par s’évanouir tel un mirage dans le désert arabique. Si véritablement, cette civilisation avait atteint les sommets himalayens dont ses laudateurs l’affublent, il est surprenant qu’elle ait raté les quatre grandes révolutions humaines  de notre temps.

De même que les arabes n’auraient pas fait le choix du rationalisme au profit de la passion hystérique et auraient voué aux gémonies Avicenne et Averroès dont les œuvres furent pour la majorité détruites et sans l’Occident chrétien, ils ne seraient jamais passés à la postérité. Une civilisation qui réprime, opprime, castre, aliène, et censure la pensée humaine au nom des pseudos valeurs du sacré ne peut prétendre au statut de civilisation.

Une civilisation qui n’est novatrice, ni innovante et ni créatrice ne peut se targuer d’être une source de développement humain et d’amélioration des conditions de vie des hommes.

Enfin, une civilisation qui ne dissocie pas le savoir religieux de l’instruction publique, niant à l’homme la prise en charge de son destin humain, ne peut favoriser l’épanouissement humain. Cependant, rarement une civilisation n’a été aussi glorifiée et  encensée  par les orientalistes et certains penseurs du siècle des lumières comme ladite civilisation arabo-musulmane au point que ses zélateurs occultent la civilisation chinoise contemporaine à leur pouliche.

S il y a un pays qui a véritablement régné en maître sur le monde de – 220 jusqu’au XVII e siècle et la Révolution industrielle, c’est bien la Chine avec le niveau de vie le plus élevé de la planète. Premier pays de l’histoire à avoir introduit le papier monnaie. Ni la Perse, Ni Byzance, Ni Rome, ni l’Empire Ottoman contemporains à la Chine ne pouvaient rivaliser avec elle et lui faire de l’ombre.

Ce petit rappel est destiné à tous les chantres de la civilisation  dite arabo-musulmane qui sans les Perses elle serait passée dans les oubliettes de l’histoire qui prétendent que l’occident lui est redevable de tout surtout de sa Renaissance, et qu’elle est à l’origine de toutes les découvertes et innovations scientifiques, techniques, médicales, voire qu’elle serait le catalyseur de la démocratie en Occident. Elle est la cordonnière mal chaussée.  Innovatrice pour l’occident et obscurantisme chez elle.

La Renaissance, le Siècle des Lumières et la Révolution Industrielle enclenchée en Angleterre porteraient ainsi le sceau de la civilisation  dite arabo-musulmane.

On dit même que sans elle, l’Occident n’aurait jamais découvert la civilisation grecque et la pensée hellénique dont la civilisation de l’épée dans une main et le Coran dans une autre serait la continuatrice voire la digne héritière.

Personne ne saurait nier ce rôle de transmetteur joué par les traducteurs arabes mais qui sont surtout arabisants et majoritairement des Grecs Orthodoxes Syriens. Ce qui va de soi quant on connait la proximité culturelle, intellectuelle, humaine et religieuse entre la Grèce hellénique et la Syrie. Mais peut-on être cette courroie de transmission de la pensée hellénique que les chantres de l’islam triomphant ne ce cessent d en vanter le mérite, si on n’a pas été soi même assimilateur de ce savoir et surtout le premier bénéficiaire.

A les entendre, tout se passe comme si la civilisation arabo-musulmane, qu’on devrait plutôt appeler à juste titre la civilisation musulmane arabisante était entièrement fécondée par la religion alors qu’elle a subi de fortes influences extérieures à l’origine directe de son décollage civilisationnel commencé au VIII e siècle sous le règne des Abbassides dont la plus connue est la source grecque considérée comme la deuxième source de la pensée musulmane fruit des travaux de traduction, d’enrichissement et vulgarisation menés par les traducteurs syriens arabisants appartenant à l’Eglise Syriaque subventionnés par des mécènes éclairés ainsi que les Califes Abbassides.

Le célèbre Haroun al Rachid édifia la bibliothèque de khizanat al hikma destiné au recueil des savoirs helléniques. Sans les Syriaques notamment ceux de l’Ecole de théologie d’Edesse de Bassora connue sous le nom de l’Ecole des Perses, jamais la civilisation naissante n’aurait pu accéder à la science médicale, la théologique d’inspiration aristotélicienne et la pensée philosophique dont les principales figures de proue furent Avicenne, Ibn Sinä, et Averroès, Ibn Roschd dont les théories sur le rationalisme de la pensée étaient farouchement combattues et condamnées par l’orthodoxie musulmane.

La qualifiant d’hérésie. Est ce un hasard si l’entame du processus du déclin de la civilisation musulmane arabisante coïncide avec la disparition d’Averroès, grand commentateur d’Aristote et qui voulait concilier la philosophie spéculative, celle de la raison, et la loi divine ?

Cet épisode de controverse théologique entre les partisans de l’orthodoxie musulmane pure et dure et ceux qui voulaient appréhender la théologie musulmane avec les outils de la rationalité philosophique et moderniste n’est pas sans intérêt pour ceux qui veulent comprendre l’incapacité de l’Islam à se projeter dans l’avenir et son immobilisme intellectuel.

Paradoxalement, l’homme qui a joué un rôle important dans la vulgarisation de la pensée néo-helléniste aristotélicienne en Occident  est celui que l’orthodoxie musulmane considérait comme hérétique en l’occurrence Averroès. Son apport pluridisciplinaire est aussi immense que varié : Rhétorique, la science médicale, les mathématiques, astronomie, philosophie, physique et le monde animal. Ceux là-mêmes qui se plaisent à encenser l’apogée de la civilisation musulmane arabisante sont les mêmes qui avaient diabolisé Avicenne, Al Fârâbî, Ibn Khaldun et Averroès et tant d’autres.

Ne sont ils pas les dignes héritiers de ceux qui avaient réduit en cendres toute la partie méridionale de la Tunisie au XI e siècle et avaient détruit en 646 la Grande Bibliothèque d Alexandrie, la plus grande bibliothèque de l’Antiquité fondée au II e siècle avant notre ère , sur ordre du Calife Omar par Omar Ibn Al-Ass,  72 millions d’ouvrages  partis en fumée qui sont autant de preuves  des arabes pour les livres susceptibles de faire de l’ombre au Coran et éloigner les hommes soumis à cette nouvelle idéologie fasciste qu’est l’islam ?

Par où les arabes passent, ils ne laissent derrière eux qu’une traînée de fumée noire et opaque des centaines de millions de livres brûlés jugés impies car ils ne sont pas musulmans.

Cette pseudo religion destructrice des peuples, de l’intelligence et des cultures justifie bien son appellation saugrenue et fantasmagorique de l’islam des lumières qui est en réalité son feu  de Bengale des savoirs et des connaissances  des peuples civilisés tombés.  « Que   sont devenus les sciences des Perses  dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par  Saad Ibn Abi Oueccas sur Ordre du Calife Omar [ toujours lui]. Où sont les sciences des Chaldéens,  des Assyriens, des habitants de Babylone ? …. Où sont les sciences, qui plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons les productions scientifiques. [ Quant aux Romains, Byzantins, Chinois et d’autres peuples qui ont illuminé l’histoire humaine aucune trace des traductions arabes !] »  déplore amèrement Ibn Khaldoun.

1435 ans après et rien a changé dans les rapports de l’islam aux sciences universelles.  On continue plus que jamais  de censurer et de détruire tout ce qui peut enfermer une vérité, apporter un éclairage  qui met en cause la vérité de l’islam et démystifie sa nature d’incréée et ethnocentrique.

Quand on peur de se regarder dans le miroir de vérité de l’autre  et de se confronter aux sciences et aux cultures des autres peuples on est ni une religion de vérité et encore moins une civilisation humaine.

Une vidéo montre l’anéantissement de joyaux millénaires. Photo AFP

S’il y a un palmarès où les arabes se sont véritablement illustrés est celui des autodafés dont les Talibans, Boko Haram, Daeach en sont les parfaits héritiers.

Les Américains et leur utopie de démocratisation des pays musulmans

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Personnellement, je n’ai jamais été un adepte ni de la théorie du complot ni du bouc-émissaire qui sont un pur fantasme et une vue de l’esprit. Mais comment ne pas admettre la réalité des faits et nier les dessous l’interventionnisme malveillant et obscur des Américains dans des pays comme l’Irak, la Syrie et la Libye ? Pays qui jouissaient d’une certaine stabilité sécuritaire ne serait-ce toute relative se trouvent plongés dans un état de chaos indescriptible suite aux renversements et tentatives de renversements de Sadam, Bachar et Kadhafi par les américains alléguant d’accusations hautement fantaisistes et mensongères pour justifier leurs interventions sous mandat des Nations Unies.
Abderrahman Ibn Kkaldoun écrivait dans Al-Moqaddima, les Prolégomène(1377),(trad. William MacGuckin Slane), éd. Imprimerie impériale, 1863, t. 1, p. 310, :

« Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […]  Sous leur domination la ruine envahit tout. […]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple…, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets … restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité.

Au vu de l’état de chaos indescriptible dans lequel ces pays précités livrés en pâtures par les Américains aux meutes de loups terroristes et aventuristes il y a tout lieu de croire que ces derniers sont les dignes héritiers des Arabes. Par où ils passent, comme en témoignent d’autres pays comme le Vietnam, le Laos, le Cambodge ainsi que certains pays sud et latino-américains, ils n’ont laissé  derrière eux que des rivières de sang, une terre impropre à la culture, des régimes mafieux et despotiques, et nuages de cendres et des panaches de fumée.

Ceci étant on ne ne doit pas non plus occulter le phénomène de l’ultra-violence inhérent à l’islam et le back-ground culturel et religieux des pays en question qui vouent un véritable culte à la mort sanctifiée au nom de l’islam dont les américains n’ont pas tenu compte dans leur calcul stratégique. Ils ont mis la charrue devant les boeufs, croyant qu’en changeant l’attelage, ils pouvaient redonner une nouvelle vie à la charrue.

Ils ne se rendaient pas compte que l’eau de source à laquelle s’abreuvent depuis 1436 ans est complètement polluée, contenant des milliards de bactéries néfastes à la santé humaine et hautement toxiques pour la santé mentale de la population de nature hallucinogène. Autant purifier les eaux des océans que de chercher à décontaminer le plan d’eau où les musulmans et leurs animaux viennent s’abreuver à condition qu’elle ne soit pas stagnante, appelé aussi charia, la source de vie. Ils doivent la préserver en l’état sans se préoccuper de l’altération de ses propriétés biologiques.

L’homme n’a pas à assainir l’eau qu’Allah lui-même a irriguée. Elle doit rester dans son état originel. Toute tentative tendant à la tamiser, la dessabler et dégraisser est forcément un sacrilège punissable des pires châtiments. Nul besoin de stations de purifications qui sont de surcroît une invention mécréante.

Cette source jugée comme un don divin pour les hommes ne doit pas faire ainsi l’objet de manipulation humaine. C’est ainsi que les musulmans ne doivent modifier la trajectoire tracée par Allah censée les mener vers cette source de leur vie;

Dans ce contexte, où la main de l’homme ne doit pas servir à un autre usage que celui qu’Allah lui recommande, ni non plus que l’homme doit exprimer sa volonté propre dont il est de surcroît dépourvue, tout processus de changement quel qu’il soit est peine perdue, une hérésie, un péché mortel. Allah a doté les musulmans de tout ce qu’il y a de meilleur.

L’islam est le seul à se voir le plus beau, s’auto-gratifiant et s’auto-encensant comme s’il doutait de ses capacités et de la fragilité théologique de son message. Pour lui, aucun mode d’organisation politique, sociétale, économique par exemple  ne vaut celui qu’Allah a décidé pour .ses hommes:

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »

— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »

— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »

— sourate 45, verset 18
Faire pousser l’arbre démocratique dans un environnement aussi hostile, méprisant, hautain, suffisant et ethno-centriste est mission impossible, Un musulman ne doit suivre qu’une seule voie et obéir à une seule loi, l’islam :

Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science . Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah… alors Allah est prompt à demander compte!Il

-sourate 3, verset, 19.

Démocratiser les sociétés musulmanes, revient à leur faire abjurer leur foi en l’islam. pour ce faire, il faudrait éradiquer le mal qui les gangrène et s’attaquer aux freins culturels qui inhibent les changements sociaux et paralysent le développement humain, les Américains à tort ou à raison et au prix de dépenses colossales et de pertes en vies humaines considérables ont mené une politique suicidaire aussi bien pour eux que pour des peuples pour qui les mots démocratie, liberté, justice, égalité, équité, dignité, fraternité humaine, sont un mirage dans le désert aride arabique.
Ce n’est pas non plus changeant d’approche stratégique en mettant à contribution les monarchies pétrolières rétrogrades et obscurantistes sur le plan financier et idéologique mus par des desseins califiens qu’ils avaient réussi pour autant dans leurs entreprises de démocratisation de la Tunisie ou l’Egypte par exemple.

Les Américains ont l’art de cultiver le paradoxe soit par naïveté soit par sournoiserie. Comment la première démocratie au monde pouvait-elle s’appuyer sur des théocraties totalitaires pour en faire des alliés de premier ordre pour construire une aire démocratique du Machrek au Maghreb ?
« Tant que cette région en l’occurrence les pays dits arabes] sera en proie à la tyrannie, au désespoir et à la colère, elle engendrera des hommes et des mouvements qui menacent la sécurité des Américains et de leur alliés. Nous soutenons les progrès démocratiques pour une raison purement pratique : les démocraties ne soutiennent pas les terroristes et ne menacent pas le monde avec des armes de destruction massive. » Discours de George W. Bush au Congrès, le 4 février 2004.

Des paroles qui en disent long sur la volonté des américains de neutraliser le terrorisme en utilisant la démocratie comme soupape de sécurité. En 2009 Hussein Obama en qui Noam Chomsky ne voit aucunement un président de rupture avec son prédécesseur de la Maison Blanche.

Tout en abandonnant l’option militaire pour imposer la culture de la démocratie par la force des armes, n’a rien changé en profondeur quand à la doctrine américaine pour les pays arabsés : la démocratie comme alternative au despotisme source d’insécurité et de terrorisme. Mais on ne fait pas des agents du djihad musulman le fer de lance du projet démocratique pour les pays arabisés et encore moins calmer leurs ardeurs velléitaires en les drapant dans les habits de la démocratie à l’exemple d’Ennahdha en Tunisie et des Frères Musulmans en Egypte.

Si les noirs musulmans et les Amazighs connaissaient leur vraie histoire seraient-ils encore musulmans ?

Selon l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye, les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption © DR

Comment les noirs africains et les Amazighens peuvent-ils être si fiers d’afficher leur appartenance à l’islam et qui se veulent de surcroît plus arabes que les arabes eux-mêmes, comme un esclave s’identifiant à son maître tout heureux de porter les chaînes de leur état d’asservissement éternel ?

Ces êtres formatés, lobotomisés, dépouillés de leur âme, endoctrinés et en proie à l’obscurantisme se rendent pas compte qu’en procédant de la sorte  ils absolvent de leurs crimes les négriers et génocidaires arabo-musulmans pour lesquels ils ne leur ont jamais demandé pardon et dont eux mêmes portent encore les séquelles et qui sont la cause première des maux qui les gangrènent et les tourmentent et qui sont autant de freins à leur développement humain et économique.

Les noirs ne savent pas que l’islam avait érigé l’esclavagisme en une monstrueuse institution mercantile pendant 14 siècles qui serait toujours en vigueur dans certains pays musulmans ni le Coran qui autorise  explicitement la traite négrière et la prise d’esclaves comme butin ou rétribution.

Ce noir tant méprisé et discriminé par les arabes du Golf persique et d’Arabie qu’ils appellent Abid, esclaves. Même le grand Ibn Khaldoun y était aussi de sa tirade anti-noire. L’éminent historien médiéval et philosophe social musulman, écrivait : « Les nations nègres sont en règle générale dociles à l’esclavage, parce qu’ils sont des attributs tout à fait voisins à ceux d’animaux stupides. »

Des dizaines de millions de leurs aïeux vendus comme un vulgaire bétail, castrés, massacrés, humiliés, les traitant comme des animaux sauvages, troqués en Inde comme contre les épices.

Une vérité occultée sur laquelle l’islam a mis une véritable chape de plomb au point qu’il a réussi miraculeusement à apparaître comme le grand ami des noirs contrairement au christianisme auquel l’islam a fait porter le chapeau de la traite négrière.

(https://www.youtube.com/watch?v=CWhWQwJI8QE)

Et comme le rappelle Sami Aldeeb en rapportant les propos éclairants de vérité de Tidiane N’DIAYE (musulman) dans son livre « Le Génocide voilé ».

Les Arabes ont réussi de façon stupéfiante à tromper, désinformer, déformer et fausser à la fois la réalité et l’histoire sur une période de près de 14 siècles.

Ce qu’il y a de plus particulièrement tragique, c’est que la plupart des descendants d’esclaves, les Noirs des Amériques dans le monde, et les Noirs d’Afrique descendants d’esclaves, ignorent tout de la vérité.

Avant que la concentration de nos auditeurs ne s’émousse, nous voudrons porter l’affirmation suivante et l’étayer ensuite:

La pire, la plus inhumaine, la plus diabolique institution de la traite négrière fut initiée, définie, perpétrée et mise en œuvre par les arabo-musulmans, aidés par la suite par les noirs convertis à l’Islam.

‘Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l’histoire des peuples noirs n’est apparemment pas définitivement refermée. La traite négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un ‘Bakht‘ (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d’esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d’une énorme ponction humaine qui devait s’arrêter officiellement au début du XXe siècle. »

A croire que l’islam a l’art d’effacer de la mémoire humaine les traces de ses crimes. Peu de berbères ou Amazighens sont au fait de l’histoire douloureuse du génocide et de la déportation de leurs peuples durant les 4 premiers siècles de l’invasion arabo-musulmane.du massacre massif de leurs aïeux et de leur déportation dont le chiffre varie entre 300 000 à l 500 000  parmi des enfants en bas âge.

Napoléon disait que l’histoire est une succession de mensonges. Au lieu de démystifier l’islam et ses effets néfastes et dévastateurs sur leur culture millénaire, les Amazighens musulmans préfèrent l’affubler du masque de la paix et de la dignité humaine.

Ce n’est pas leur offense en disant q’un juif ne proclame jamais de son bourreau nazi. Le juif n’a pas entretenu une relation pathologique de maître à l’esclave.  Le juif est un homme de devoir de mémoire, un homme conscient que la perte de son genre culturel  signifie sa propre auto-destruction. Etant instruit de son histoire contrairement à l’africain et l’Amazigh qui sont des êtres sans âme, amnésiques, car incultes et analphabètes, il a pu préserver courageusement son identité contre vents et marées et traverser les houles millénaires des persécutions qui jalonnent sa longue histoire.

En ignorant  leur vraie histoire jugée comme un sacrilège par leurs colonisateurs arabo-musulmans, ils bafouent la mémoire de leurs ancêtres. Ils se voilent la face de peur que le monde ne découvre qu’ils sont le vrai visage de l’infamie. Des êtres dépourvus de dignité humaine et de personnalité. Une identité altérée et niée ne peut contribuer à l’essor des populations noires et amazighens et leur permettre de se projeter dans la modernité.

Tout pays conquis par l’islam est un champ de ruine, une morne plaine et un désert d’ignorance et d’âneries

Le monde découvre avec stupeur la destruction du patrimoine archéologique et intellectuel au Mali, la Syrie, l’Irak, la Tunisie et les menaces que les fondamentalistes font peser sur les pyramides comme si cela était un phénomène nouveau dans l’histoire de l’islam. Il leur aurait suffi de lire Ibn Khaldoun pour mesurer à quel point l’islam voue une haine dogmatique pour les sciences, le savoir, les livres, l’archéologie et les cultures des peuples conquis.

« Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages.
[…] Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays, une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques ; [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin. Omar lui répondit en ces termes : “Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu !” En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. »

— Prolégomènes3e partie, éd. Quatremère, trad. de Slane, p. 89-90 et 125.

Ni Averroes qui fait la fierté de tous les musulmans sans pour autant qu’il soit enseigné dans leurs universités où la philosophie considérée comme une hérésie n’a pas sa place fut persécuté sur la fin de sa vie et condamné à l’exil à l’exil à Lucena, c’est à des juifs et à des chrétiens attachés à conserver et traduire ses œuvres qu’il doit son influence posthume. Et les musulmans continent à nier les évidences et proclamer que l’islam a révolutionné les sciences sans étayer leurs assertions par les moindres preuves. Pour eux, il suffit de croire pour donner du sens à leurs délires mensongers. nier malgré les évidences coraniques : lisez au seul nom de votre créateur ! Si les musulmans sont bouchés et dépourvus de discernement , ce n’est pas la faute à Allah lui-même et son porte-plume le Messager au message confus, contradictoire, abscons, tautologique, redondant, indigeste, incohérent,  charlatanesque, ethnocentrique, apocryphe,  et copier-coller, de leur avoir bien stipulé : ne rien lire d’autre qui ne soit pas l’expression de son oeuvre, qui doit porter sa signature incréée..

L’islam n’a jamais encouragé le pluralisme intellectuel ni insufflé à ses fidèles un quelconque souffle d’éveil intellectuel afin qu’ils s’ouvrent et s’imprègnent des cultures d’autres peuples. Si l’islam était un facteur d’enrichissement culturel et humain, pourquoi a-t-il dissous la culture Amazigh par exemple pour la rendre illicite pour la population nord-africaine ?  Pourquoi sans Napoléon le monde n’aurait jamais découvert la civilisation égyptienne ? Pourquoi les partisans de l’islam des sources s’attachent à détruire les symboles des mémoires historiques millénaires des peuples coulés dans son moule, telle la destruction des statues de Bouddha de Bamiyan par les Talibans qui sont musulmans littéralistes ? Pourquoi l’Arabie Saoudite, bailleur de fonds attitré du wahhabisme et artisan majeur de sa propagation s’oppose farouchement à toute fouille archéologique sur son territoire ? Est-ce la peur de la vérité qui interdit aux musulmans de rechercher la vérité sur leur propre mémoire historique dont l’archéologie, l’anthropologie et l’histoire sont les catalyseurs ?  Pourquoi les pays musulmans se ferment de plus en plus à l’enseignement philosophique ?  Pourquoi les pays musulmans font disparaître de plus en plus l’enseignement de la philosophie des programmes scolaires ? Craignent-ils qu’un tel enseignement puisse remettre en, cause leur théories créationnistes et farfelues et ridiculisent l’islam ? Il y a tout lieu à penser que c’est l’O.C.I., véritable gouvernement mondial des pays musulmans soumis au diktat de l’Arabie wahhabite qui veut impose aux pays musulmans l’interdiction de la philosophie et ses effets « néfastes » sur le cerveau musulman, condamnés à rester pour l’éternité dans la seule et unique pensée islamique. Seule source du savoir pour les musulmans. Au point que l’islam est la seule religion au monde d’être doté de ses  propres savants, ulémas. Voilà pourquoi des hommes comme Qaradhahoui et Ghannouchi, des apprentis sorciers aussi incultes qu’obscurantistes, présidaient jusqu’à mois de juillet 2013 à la destinée de l’Union des Savants Musulmans.Comme le burlesque ne tue point, le simple fait de mémoriser le coran vaut à son auteur la reconnaissance aujourd’hui de la nouvelle république islamique de la Tunisie.

Il est permis de douter de ce que Boukhari a pu rapporter sur l’authenticité des hadiths du prophète imposteur quant à ses enseignements sur la nécessité pour les musulmans d’acquérir et de s’instruire du savoir des autres peuples. Si tel était le cas, ils n’auraient jamais commis les pires crimes culturels de l’histoire en brûlant la bibliothèque d’Alexandrie et les oeuvres scientifiques et littéraires monumentales persanes. Rien ne plaide par conséquent en faveur d’une telle thèse au vu du comportement négationniste et nihiliste des fidèles musulmans qu’ils soient salafistes, wahhabites, qoutbistes ( frères musulmans) vis-à-vis des cultures non-musulmans jugées comme hérétiques.

Dans ce contexte, la secte Boko Haram, le livre est illicite, soeur idéologique de la secte tunisienne d’Ennahdha est l’archétype-même de ce que doit être le rapport du musulman fondamentaliste aux autres cultures.

Le fondamentalisme musulman qui envahit le champ social  et culturel du monde musulman marque le retour en force de l’islam de Mahomet qui  n’a jamais exhorté son peuple comme si un égyptien était membre de sa tribu qu’il haïssait tant, d’aller quérir le savoir même en Chine. De l’hagiographie on en a fait une vérité absolue.

L’islam est l’art de faire du mensonge une norme religieuse, une obligation  pour tout musulman dans le sentier d’Allah, la takkyia. Le prophète autoproclamé n’a jamais dit : tu ne mentiras point. Bien au contraire, il autorise l’esbroufe et la manipulation de la vérité au nom des intérêts supérieurs de l’islam ou pour duper le non-musulman.
Les dogmes de l’islam sont ceux du savoir monolithique et de l’ultra sectarisme religieux. L’islam comme toute idéologie fasciste est conscient qu’il ne peut prospérer que sur le terreau de l’ignorance, il ne va pas donner à ses fidèles les moyens de s’affranchir de son pouvoir pesant et castrateur. Pour lui, l’homme n’est pas pourvu de volonté propre, il doit rester à l’écart des modèles importés de compréhension et de réflexion susceptibles  de nourrir sa réflexion et de le détourner des chemins de l’islam qui sont en réalité ceux de la misère intellectuelle, de l’aridité créative, ceux-là-mêmes dans lesquels les musulmans, à l’exception des chiites regardés comme des impies par les musulmans orthodoxe,  sont embourbés depuis la naissance de cette culture de la mort de la vie et de l’extinction des lumières sur la quête du savoir.

Il n’y a pas de quête de savoir et de connaissances dans l’islam de celle d’Allah et toute autre voie qui éloigne l’homme de lui est un sacrilège. Or l’islam lui-même en tant que forme la plus aboutie de l’hétérodoxie judéo-chrétienne a peur que l’on découvre sa véritable identité mystificatrice, à travers une grille de lecture critique qui met à nu son imposture.

Tous les vrais savants majoritairement non-arabes imprégnés de philosophie grecque, déjà quelque peu sectaires ignorants de la pensée romaine, byzantine, hindoue, chinoise, latine, perse, qui ont tenté de lever le voile sur l’herméneutique musulmane furent persécutés et leurs oeuvres détruites.

Le wahhabisme  qui est la pointe du combat de l’obscurantisme musulman a au moins l’immense mérite de révéler au monde la culture ancestrale et les moeurs et coutumes qui ont irrigué cet islam des sources devenues aujourd’hui le vrai ennemi des sciences, de l’archéologie humaine et historique, de la diversité, du multiconfessionnalisme et des cultures et qui veut enchaîner les musulmans aux dogmes de l’inertie éternelle et de la mort de la pensée humaine.