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Les vrais musulmans n’ont ni besoin de créer ni de travailler, Allah le fait pour eux

Qui peut douter de l’objectivité des musulmans et noircir l’image d’Epinal qu’ils donnent de l’islam ?

Tout le monde le sait, il est le seul capable de sauver les âmes des voyous des cités et en faire des anges de la mort.

Je serai le dernier à jouer au rabat-joie de service.

Un musulman est celui qui dit toujours la vérité même quand il fabule. Et comme il fabule plus qu’il ne dit la vérité, on doit abonder dans son sens pour ne pas le heurter dans ses convictions et commettre ainsi un sacrilège qui ne peut être lavé que par le sang de l’outrecuidant.

Nul n’est en droit de douter de sa sincérité.

Il est à la vérité sur l’apport du Coran à la science. Nous devons boire ses paroles comme ils s’enivrent des versets coraniques débités par leurs imams.

En discuter, c’est douter de sa bonne foi.

Un musulman n’a pas besoin d’étayer ses arguments, sa parole suffit. S’il dit qu’Allah a planté les montagnes sur la terre comme on plante sa tente, il faut le croire, c’est du bon sens. Seuls les musulmans ont du bon sens.

La logique musulmane se dispense de confrontation, de raisonnement et de démonstration.

Elle obéit à ses propres règles, qui ne sont ni discutables, ni interprétables, car elles sont l’expression du génie d’Allah. Une logique aussi cohérente que la rotation de la terre autour du soleil ou la Fatwa interdisant le jeu d’échecs.

Mais il faut être un bon musulman pour comprendre les nuances et les subtilités du rationalisme musulman.

Les musulmans sont plus vrais que la vérité elle-même. Ils sont la preuve vivante du monde des certitudes.

Il est conseillé de ne jamais les ringardiser ou les railler pour ne pas être traité d’ennemi de la science musulmane et donc d’islamophobe. Oui ils ont des remèdes pour tous les maux – sauf un : ils avancent à contre-courant du train de l’humanité.

Les musulmans n’ont guère besoin de laboratoires scientifiques pour innover : il n’y a qu’Allah qui crée.

Avec le Coran, ils ont le meilleur remède aux maux de têtes et à la dépression. Avec l’urine du chameau, ils soignent le cancer. Avec l’eau de zamzam, encore plus sacrée que la poudre de perlimpinpin, ils soignent les maladies rénales. Mahomet, le père de la science de l’ignorance sacrée, a été le premier à mettre en valeur ses vertus thérapeutiques : « La meilleure eau sur terre est celle du zamzam ; elle est nutritive et curative ». (Sahih al-Djami, 3302) (Wikipédia).

L’humanité est fort injuste avec les musulmans. Sans eux, nous n’aurions pas le visage vivant de ce que fut la condition humaine au temps de Mahomet.

Pour tuer la science, il n’y pas mieux que l’islam, ennemi du savoir et de la connaissance.

A vouloir se prendre pour le nombril du monde, il s’est laissé emporté par l’ivresse de ses délires narcissiques dans les fonds abyssaux de l’histoire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Pourquoi l’islam est bien pire que le nazisme

 

L’islam légitime le viol des femmes non-musulmanes.
L’islam légalise la pédophilie.
L’islam légitime la polygamie.
L’islam légalise l’esclavage.
L’islam légitime le terrorisme.
L’islam légalise les inégalités entre les hommes.
L’islam est la mère de tous les vices.
L’islam est le pire régime d’Apartheid qui n’ait jamais vu le jour.
L’islam légitime le meurtre des apostats.
L’islam est le retour au monde des ténèbres.

L’islam appelle à la haine et l’extermination du juif et du chrétien.
L’islam porte en lui tous les germes de la destruction de l’humanité.
L’islam est l’intolérance érigée en dogme religieux.
L’islam est raciste et suprémaciste.
L’islam est la science de la mort.
L’islam est le culte de la bêtise sacrée.
L’islam est l’interrupteur qui éteint la lumière sur l’humanité.
L’islam est la science ce que les rebouteux sont à la médecine.
L’islam se veut un remède aux maux de l’humanité alors qu’il est un cancer métastasé.

L’islam se prend pour le meilleur de la classe alors qu’il est le dernier de la classe.
L’islam viole les lois internationales.
L’islam est la pire drogue dure qui puisse exister.
L’islam est une maladie neurodégénérative.
L’islam est une arme de destruction massive.
L’islam fait de la vie des siens un enfer sur terre.
L’islam souffre d’un complexe de supériorité pathologique.
L’islam a des graves problèmes de troubles de la personnalité.
L’islam est le plus grand plagiaire de tous les temps.
L’islam a fait de la violence la voie de la félicité.
L’islam est le pire ennemi du genre humain.
L’islam est un narcissique pervers.
L’islam a fait de la barbarie un culte pour les hommes.

L’islam est la cause de tous les tourments de l’humanité.
L’islam est un loup garou de la pire espèce.
L’islam est un napalm, après son passage plus rien ne pousse pour l’éternité.
L’islam est une bombe thermonucléaire.
L’islam est une hydre à plus d’un milliard de têtes.
L’islam est un vil imposteur.
L’islam est au-dessus des lois.
L’islam est un nouvel ordre mondial impérialiste.
L’islam est une idéologie totalitaire et génocidaire qui oeuvre à l’anéantissement de l’humanité.
L’islam est un virus létal pour l’humanité.
L’islam est bien pire que le nazisme, si on ne fait rien pour l’éradiquer il sonnera le glas de l’humanité.
L’islam est la ruine de l’âme et la mort de la vie.
L’islam est l’enfer sur terre.

L’islam n’est ni une calamité ni une saloperie, il est l’Apocalypse finale.
L’islam est un crime contre la paix.
L’islam est un crime contre l’humanité.
L’islam est le parent naturel du nazisme.
L’islam est un produit décapant de la mémoire historique.
L’islam est une idéologie liberticide.
L’islam est un puissant excitant des pulsions lubriques.
L’islam est l’art de rendre le licite illicite et l’illicite licite.
L’islam est inhumain et inhumaniste.

L’islam est une religion pour des sans foi ni loi.
L’islam est dépourvu de toute spiritualité.
L’islam est un attrape-nigauds.
L’islam est le dernier de la classe.
L’islam est une machine à figer le temps.
L’islam est une religion païenne, polythéiste et fétichiste.
L’islam est un culte de la pierre.
L’islam est un ogre insatiable.

L’islam est incompatible avec la démocratie.
L’islam est l’ennemi des droits de l’homme.
L’islam est un goulag pour la femme.
L’islam est un danger mortel pour la petite enfance.
L’islam est un moulin à vent dont on ne sort jamais vivant.
L’islam est une morne plaine peuplée de charognards infâmes.
L’islam est la tombe des libertés humaines et des droits fondamentaux.
L’islam est une doctrine totalitaire à bannir de la surface de la terre comme on l’a fait avec cette idéologie ignominieuse que fut le nazisme.

Le mythe de l’islam des lumières

A chacun son Moyen Age. L’Occident a connu le sien, le monde dit musulman  vit le sien depuis le VII e sans interruption et  pour longtemps s’il ne prend pas en charge son  propre destin humain dépollué des scories du sectarisme religieux.

En effet, le Moyen Age en Occident  né avec la chute de l’Empire Romain au V e siècle s’est achevé au XV e siècle avec la prise de Constantinople par les Turcs. Il coïncide toutefois aussi avec la prise de Grenade par les Rois Catholiques et la conquête du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Mille ans caractérisés par une stagnation culturelle relative de l’Europe en comparaison avec cette longue nuit d’hiver que connaît le monde arabe. Et comme le souligne Flavio Biando de Forli (1388-1463) père du concept « Moyen Age », tout au long de cette longue nuit l’Europe n’a pas connu de rupture nette dans son développement culturel. Depuis l’amorce du processus de déclin de la Civilisation arabo-musulmane au XVème et la perte de Grenade, voire avant, les populations musulmanes des rivages Sud de la Méditerranée, malgré l’avènement de l’Empire Ottoman, vivent dans un état végétatif de sous-développement culturel. Incapables de se redresser culturellement et de s’inscrire dans la modernité. Manquant d’imaginaire, de créativité et d’imagination dus à leur environnement culturel liberticide et castrateur.

Elles croient trouver une solution à leurs innombrables et épineux problèmes avec la survivance du passé et la restauration d’un ordre moral abscons. Ainsi les faux prophètes, les charlatans de tout genre prônant le retour aux valeurs morales auxquelles ils attribuent la fin de l’apogée musulmane, trouvent le plus d’écho chez les masses abruties par l’obscurantisme et l’endoctrinement religieux du berceau jusqu’à la mort.

Ces populations désœuvrées moralement et matériellement  tombent comme des mouches dans les pièges tendus par les gourous qui polluent les espaces publics et cultuels. Elles s’imaginent trouver une compensation à leur misère socio-psycho-affective en se  laissant séduire par des promesses eschatologiques dont les abreuvent les sectes schismatiques qui se veulent transmetteuses d’un nouvel Islam qui est un islam de retour aux sources de la barbarie humaine.

Ainsi à  défaut de se projeter dans le monde, elles préfèrent s’adonner à des croyances imprégnées d’idolâtrie, d’anthropomorphisme et de maraboutisme. Vouant un véritable culte à la mort qui devient un facteur transcendantal, une forme de compensation à leur retard pathologique, développent des mécanismes de défense contre les innovations culturelles, techniques et technologiques susceptibles de provoquer des changements radicaux dans leur vie au risque de les éloigner de ce quoi ils aspirent, c’est la résurrection dans le paradis. Ce qui laisse toute latitude aux mouvements sectaires de jouer au berger, à s’ériger en gendarmes de la vertu pour censurer et déclarer illicite toute tentative d’apport extérieur fécondateur de développement humain et sources de libertés individuelles.

Il n’est pas étonnant dans ce contexte que les mascarades électorales tant en Tunisie et qu’en Egypte au lieu d’être porteuse d’espoir et de projet de vie meilleure pour les populations en grande souffrance morale et psychologique, révèlent la vraie nature desdites populations qui n’est pas rappeler et tout particulièrement en Egypte celle des peuples chrétiens au Moyen Age où l’on associe la science à la sorcellerie où tout changement est considéré comme un sacrilège et une offense à l’ordre moral.

L’Occident a su couper le cordon ombilical qui le relie à la religion au point que cette dernière cherche à se positionner tant bien que mal dans la modernité en essayant d’épouser les mœurs de son temps en apportant sa voix aux grands débats de la société. Tandis que l’Orient en panne d’idées à cause de cet état de pesanteur culturelle qu’exerce de manière chronique et insoutenable la religion sur la vie des fidèles. Enchaîné dans le carcan de la foi comme seule alternative aux maux de la société, il se voit contraint à l’immobilisme et au conservatisme que ses nombreux marchands du temple font en sorte de le sacraliser afin de maintenir les masses dans un état permanent du refus du progrès libérateur des esprits et émancipateur des hommes.

Le cataclysme culturel attendu ne semble pas aujourd’hui d’actualité pour plusieurs raisons exogènes, indépendantes de la volonté de ces peuples, et endogènes qui leur sont culturellement propres et qui sont autant de freins à leur sortie du Moyen Age. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les images que les uns et les autres projettent sur les écrans de l’actualité: pogroms, les autodafés,  procès en sorcellerie, arrestations des journalistes pour diffusion d’images contraire aux règles de bienséance de la religion etc. Alors que la violence commise au nom de la religion est considérée comme licite et ses auteurs sont honorés et vénérés comme Ben Laden ou R. Ghannouchi.

A  cause du substrat religieux de ces populations, les révolutions qui devraient impulser un élan fort  pour elles et poser les jalons d’un nouvel ordre culturel, se sont transformées en véritables cultes du passé surtout qu’elles ne doivent rien à Dieu ni à ses fidèles brigades jihadistes. Elles sont fondamentalement laïques et humanistes. Leur esprit a été dévoyé et défiguré pour devenir une dévolution à Dieu. Un pays comme la Tunisie se trouve écartelé entre deux visions du monde diamétralement opposées qui présentent un réel danger pour son unité. D’un côté il y a des tunisiens qui aspirent à vivre dans une société plurielle et ouverte où chaque citoyen y a sa place indépendamment de sa croyance, de ses orientations sexuelles et pour qui la religion relève de la sphère privée et d’un autre il y ceux qui prônent un modèle de société  rétrograde, fermé, sectaire, régressive et réactionnaire fortement marquée par l’influence du wahhabisme qui est le stade ultime de l’injustice humaine, des inégalités, de la négation des libertés et des atteintes aux droits humains. Un modèle de société où se mêlent le rigorisme, la luxure et la pornographie morale. Une société totalitaire, ostracisant les femmes au nom du sacré, soumise à l’arbitraire de la loi scélérate de la Charia que les mouvances islamiques tunisiennes et égyptiennes veulent inscrire en lettres d’or dans leur future constitution.

Dans l’histoire des révolutions universelles, la contre-révolution bourgeoise a toujours cherché a détourné les révolutions à son profit afin de préserver et renforcer ses privilèges. Mais dans le cas d’espèce, ces révolutions anachroniques et sans visages révèlent au monde l’incapacité aiguë des populations islamisées à assumer leur destin humain sans qu’il soit l’œuvre d’une quelconque force occulte. Cette nécessité absolue de s’assumer et d’assumer sa propre histoire en rupture avec une quelconque figure tutélaire laisse indiquer que l’on peut s’interroger légitimement sur le degré de maturité intellectuelle et psychique desdites populations. Des populations auxquelles il est interdit d’affirmer leurs choix de vie en toute liberté de conscience ne  peuvent bâtir un modèle de société qui soit le fruit de leur idéal humain. Seul Dieu est architecte de l’ordre social. L’immuabilité dogmatique est le vrai frein à toute tentative d’adaptation de ces populations aux exigences de la modernité. On ne peut pas faire de l’intemporalité et de la dévolution à Dieu, une source du progrès social et humain. Les populations musulmanes ont toujours raté les grandes  marches des trains des progrès humains : la  révolution copernicienne, la révolution industrielle, la révolution technologique et enfin la révolution nanotechnologique.

Ces révolutions que d’aucuns voyaient faire souffler un nouveau vent des libertés et de dignité n’ont fait que dévoiler la vraie nature bigote de ces peuples et de sa culture patriotique douteuse. Elles n’ont pas pris exemple à juste titre sur l’Occident tant honni mais auquel elles sont redevables de tout dans leur quotidien, de la simple ampoule pour s’éclairer aux téléviseurs branchés à longueur de journée sur les programmes de la propagande wahhabite etc. Cet Occident n’a pas réussi ses grandes mutations culturelles, politiques et humaines par la grâce de Dieu. Loin s’en faut. C’est en rompant brutalement avec la tutelle du clergé qu’il a pu s’émanciper.

Les populations tunisiennes et égyptiennes auraient dû d’elles-mêmes  se rendre compte qu’il existe une étroite corrélation entre la main mise de la religion sur la vie des hommes et leur sous-développement chronique. De même que leur religion les a toujours fait figurer au rang des peuples récepteurs, éternels consommateurs-dépendants. Un tel constat doit en tout état de cause se suffire à lui-même pour motiver une réaction réfléchie de remise en cause du despotisme théocratique qui les mine depuis 1432 ans. Elles préfèrent s’enfermer dans un schéma mental réactionnaire plutôt que de se libérer de tous les freins incompatibles avec les exigences du développement humain. Le monde musulman à travers les exemples tunisiens et égyptiens apparaît quelque peu comme le miroir  du Moyen Age de l’Occident chrétien. Il n’existe pas de modèle parfait, mais s’inspirer de l’exemple d’autrui n’est pas une honte en soi. Tant que les populations musulmanes persistent dans la voie de la providence divine pour occulter leurs propres responsabilités dans la maîtrise de leurs vies personnelles et collectives, le gap entre l’Occident et l’Orient ne fera que s’accentuer. Et l’obscurantisme religieux sera leur seul lot de consolation. On ne peut faire le choix de Dieu aux dépens de sa patrie. On ne peut faire le choix de l’archaïsme au détriment de progrès. On ne fait pas des pratiques mutilatrices de l’intégrité physique des femmes un projet culturel pour la société. Ni des mariages libertins frappés du sceau du sacré. Ni la pédophilie, ni les abus sexuels, ni le viol qui se transforme en purgatoire pour la victime pour sauver l’honneur de sa famille. Ni de la nécrophilie ou la zoophilie pratiquée au Soudan islamique. De telles mœurs immorales et criminelles ne constituent pas un modèle culturel pour la Tunisie comme veut l’imposer l’organisation fasciste et félonne d’Ennahdha sous couvert de la loi inepte et inique de la Charia.

S’il y a un exemple dont la Tunisie doit s’inspirer c’est celui des populations christianisées ont choisi le respect absolu des lois de la République, l’humanitaire pour soulager la souffrance d’autrui, la voie de la non-violence pour manifester leur colère pour condamner les offenses supposées faites à leur religion, lui exprimant par la chanson tout l’amour qui lui est dû ainsi qu’à ses hommes tels ces prêtres-chanteurs; les populations islamisées ont choisi la voie contraire de l’intimidation, l’anathème, l’exhibition de signes ostentatoires, l’accoutrement vestimentaire, le prosélytisme agressif, la violence morale, la culpabilisation de leurs coreligionnaires, les menaces physiques et verbales, déversant leur haine sur tout ce qui n’est pas de leur confession ou qui n’exalte pas leur foi avec autant d’ardeur et de ferveur religieuse qu’eux, n’hésitant pas parfois de recourir à la violence terroriste pour défendre leur foi parce qu’ils la considèrent offensée et même quand elle ne l’est pas. Peu respectueux des lois humaines et peu soucieux des biens et des personnes. Comme si la violence est devenue leur seul mode à Dieu donnant le sentiment que la course effrénée dans la terreur est devenue une nécessité impérieuse pour se rapprocher de Dieu afin de mériter de sa miséricorde et de ses bienfaits dans l’au-delà. Tellement conditionné psychologiquement qu’ils perdent conscience de leur propre humanité. Mourir pour Dieu en sacrifiant le plus grand nombre de vies humaines sur son autel est devenu pour eux un rituel salvateur et libérateur de leurs âmes tourmentées et désespérées qui ne voient pas d’autres issues à leur existence terrestre que leur propre anéantissement et celui d’autrui. Au lieu de chercher l’apaisement dans la chanson, ils préfèrent le feu de l’enfer et les images apocalyptiques qu’ils projettent à leurs semblables humains. A-t-on d un côté un Dieu que ses enfants louent en chantant son amour de l’humain et d’un autre un Dieu dont certains de ses fidèles adorateurs dévoilent à l’excès une autre facette de sa nature anthropophage et sanguinolent ? Il faut dire que ces derniers ne font en réalité que reprendre à leur compte la culture inquisitrice ancestrale de ceux qui aujourd’hui l’enjolivent et l’apaisent. En clair à chacun sa période d’inquisition. Israël est lui aussi en proie avec l’inquisition de ses ultra-orthodoxes qui menacent les fondements mêmes de sa démocratie. Dois-t-on en déduire par là que l’inquisition et ses oripeaux a encore de l’avenir devant elle et qu’elle constitue la seule perspective d’avenir possible pour les populations musulmanes anémiques et lymphatiques et qu’en dehors de l’obscurantisme son stade ultime, il n’y a pas point de salut pour elles ? A se demander si elles ne sont pas plus sensibles et réceptives à ce type de discours exaltant et glorifiant le retour aux sources, cette façon d’avancer à contre-courant de l’histoire et qui s’inscrit par conséquent dans la logique de la culture irrationnelle,  insensée, illogique et ultra-réactionnaire véhiculé par l’islamisme conquérant. Tout indique que c’est bien le cas au regard des thèmes archaïques, fortement teintés de fanatisme religieux et inquisiteurs développés lors des campagnes électorales en Tunisie et en Egypte plus apparentées à des opérations de propagande sectaire et prosélyte que des compagnes politiques. L’irruption de la religion au mépris des intérêts supérieurs de la patrie dans lesdites campagnes leur a donné une allure de croisade contre les libéraux et tous ceux qui ne développent un programme affichant publiquement une promiscuité idéologique avec l’Islam. Au point que tous ceux qui se prévalent de leur proximité avec Lui accusent ceux-là d’apostasie. Le pire crime qui puisse exister qui mérite de valoir à son auteur d’être voué au bûcher du feu purificateur comme au Moyen Age, mais dans le contexte tunisien et égyptien c’est la braise des urnes de la démocratie. Ce qui n’est pas sans rappeler les péripéties de la démocratie électorale en Occident mais en pire.

Jamais dans l’histoire universelle de la démocratie on a fait autant de confusion induisant une culpabilisation chez l’électeur-croyant assimilant un acte politique citoyen à un acte de défiance vis-à-vis de Dieu. Et tout choix qui n’est pas porté pour sur Lui sera porté contre Lui tel est le sens du slogan politique distillé par ces mouvements sectaires. Comme si ces élections censées dessiner le futur d’un projet de vie pour ces populations en sous-développement quantitatif et qualitatif pathologique marquant un nouveau choix de société pour eux s’avèrent in fine un référendum dédié à Dieu. Voter est devenu un moyen d’expression de son adhésion à Dieu. Un vote identitaire. Etre musulman c’est voter pour celui qui incarne l’Islam et voter pour celui qu’il ne l’est pas c’est voter contre l’Islam comme ce fut le cas en Egypte. Le bulletin de vote cet instrument juridique qui confère à son détenteur sa capacité d’exercer sa citoyenneté en toute responsabilité est devenue une sorte d’offrande qu’on dépose dans les troncs des églises et dans le cas d’espèce dans les tirelires exposées dans les commerces ethniques pour collecter des fonds pour la construction des lieux de prière musulmane. Les partis de la religion dans un environnement qui fait du changement sociétal une hérésie exposant le contrevenant aux feux de l’enfer ont tout le loisir de surfer sur les peurs et les angoisses névrotiques chez les croyants qui font du paradis l’objectif suprême de leur passage sur terre. Seul le salut de l’âme importe chez l’électeur-croyant. En aucun cas, il ne se laisserait séduire par des promesses qui lui font miroiter l’espoir d’une vie meilleure sur terre. Il a rarement le souci d’œuvrer pour le bien commun et l’amélioration de ses conditions d’existence. L’important est moins son investissement politique ou patriotique que l’investissement et les sacrifices consentis pour atteindre la voie de la félicité. Toutes les injustices et les privations qui ne sont pas de l’ordre de la fatalité et qu’ils ne sont donc pas irréversibles se trouvent immuables et perçues comme une manifestation de la volonté de Dieu. On ne change pas ce que Dieu seul est capable de changer. Le monde islamisé tant qu’il refuse de s’inscrire dans une dynamique d’avenir et exhorter ses populations à faire de l’avenir leur projet de vie politique continuera à naviguer dans le creux de la houle inquisitrice qui a été vaincue par l’occident des Lumières. On peut supposer que l’archaïsme a encore des longs siècles d’avenir devant lui. En d’autres termes, le monde musulman s’il ne fait pas son autocritique, en acceptant de se regarder dans le miroir de l’histoire et purifie son corps social de tous ces parasites qui le rongent est condamné d’être synonyme de barbarie humaine et de régressisme.

En définitive, tant que le sectarisme religieux et son corollaire l’aversion de la modernité où l’on fait de la religion un modèle de vie pour les hommes, il n’y a pas de doute que ces révolutions accoucheraient d’un modèle de société qui fera regretter à ces populations leurs vies passées. Des morts et des blessés pour servir la cause des ennemis du progrès humain. Des nostalgiques de la splendeur passée de l’islam comme si l’on peut faire renaître ce passé si glorieux soit-il de ses cendres, alors qu’il est plutôt halluciné. Ces marchands du temple islamique instrumentalisent la religion à leurs fins personnelles et pour assouvir des desseins criminels et mafieux. Ils se servent d’elle pour manipuler et endoctriner. Tels les nazis et leur culte du passé aryen et de la pureté de la race, les nostalgiques et faux prophètes font des dogmes religieux leur fonds de commerce pour scléroser ces masses défavorisées, annihiler leur volonté, altérer leurs facultés de discernement et les enfermer dans des schémas initiatiques exaltants le passé. Rendant toute rupture avec le passé impossible assimilée à un sacrilège. Créant ainsi une véritable phobie chez les fidèles-électeurs. Le passé se trouve revêtu du sceau du sacré. Le rompre est une apostasie tel est le sens On ne peut faire du passé un projet de vie d’avenir, ni faire vivre le présent dans le passé. Et comme disait Saint Augustin, le passé n’est plus l’avenir est à faire. Seule une coupure nette et radicale avec facteur de changements en profondeur et un levier catalyseur et libérateur des énergies créatrices. Tant que ces freins culturels inhibiteurs persistent, il est illusoire d’espérer l’émergence d’une démocratie dans cette partie du monde. Faire des élections un suffrage d’adhésion à Dieu laisse présager un avenir des plus sombres pour ces populations

 

 

L’homme musulman a fait de son état de dégénérescence mentale une arme de destruction massive

 

Chez les peuples tourmentés par leur vie dans l’au-delà, portant le deuil de leur mort au cours de leur vie, il n’y a d’amour de sa patrie que dans sa disparition au profit de l’Oumma islamique. Tout doit rester figer dans la pierre noire à laquelle, ils vouent un véritable culte païen. Le passé se conjugue au présent, le futur est absent. La langue arabe ignore le temps à venir. Seul le passé-présent est leur motus-vivendi. Même quand ils font, ou on leur fait croire, qu’ils ont fait des révolutions, c’est pour renouer avec le passé et ré instaurer un ordre ancien sur le modèle fasciste.

Contrairement au bolchevisme, l’islam n’offre aucune perspective à ses fidèles d’un monde meilleur sur terre. C’est en soi une hérésie. Aucune mutation sociale, politique et humaine n’a lieu d’être. Tout est basé sur le principe de l’immuabilité absolue. Alors que le bolchevisme prône le changement et la rupture avec l’ordre ancien. L’islam est dépourvu d’une vision dynamique. du monde. Ses adeptes ont pour seule obligation d’adopter la même posture, de s’inscrire dans la continuité de leurs vaillants aïeux, auxquels ne les lient aucune parenté ethnique et culturel. Mais tout doit fonctionner sur le modèle ‘un schéma sectaire où les membres sont liés par des liens occultes et mystiques qui font office de chaînes les rattachant les uns aux autres pour en faire un corps uniforme et aggloméré.

Censés s’agréger les uns aux autres pour former un même corps, oumma, aucun membre, n’est en droit de rompre cet ordonnancement voulu par Allah, sous peine d’en essuyer les foudres suprêmes. Imbriqués et emboîtés les uns aux autres, avec un ordre hiérarchique toutefois entre les morceaux du puzzle, musulman, chacun doit veiller à conserver la place qu’Allah lui a réservée. Il ne doit y avoir par conséquent aucun mouvement dynamique. Tout doit rester immuable avec une interdiction d’intervertir l’ordre voulu par Allah. Pour attiser la colère d’Allah, et exciter ses pulsions mortifères et violentes, au lieu de résilier, les musulmans se résignent..

Tout changement est assimilé à une malédiction divine, une Fitna, qu’ils ne sont pas prêts d’affronter. Rares sont les peuples qui se soulèvent et s’insurgent contre les injustices et la dégradation infamante de leurs conditions de vie parce qu’ils ne font qu’assumer ce que dieu leur a octroyé. Seules l’obéissance et la soumission à sa volonté sont leur moteur de vie. L’homme n’est pas doté d’une volonté propre, il est sur terre pour suivre la voie que dieu pour les uns et les esprits chez le autres tels les haïtiens qui pratiquent le culte à l’esprit avec le monde invisible.

Que ces peuples soient tournés vers le monothéisme ou le paganisme et parfois voire souvent, ils s’adonnent à des rituels syncrétiques combinant les deux comme en Tunisie avec les rituels maraboutiques e d’occultisme basés sur le culte de la personnalité, l’idolâtrie, la sanctification de la personne, la magie noire, l’envoûtement, la possession,l’invocation des esprits, la sorcellerie, on ne rêve pas de changer sa vie et d’un monde meilleur pour soi et les générations futures, on rêve de ce que sera de sa vie à sa résurrection. Quand à leur désespoir sur terre, il n’est qu’un espoir pour une vie meilleure dans l’au-delà.

Dans un monde gouverné par la main invisible toutes tentatives de tourner la page du passé deviennent un sacrilège et s’évanouissent dans les méandres de la pensée. Les poids des traditions qui font office de loi de la pesanteur annihilent toute volonté de rupture et freinent ainsi les populations dans leurs désirs d’abandonner leurs pratiques culturelles ancestrales qui sont leur matrice maternelle au profit de nouvelles valeurs étrangères libératrices des énergies et et qui portent en elles les germes des libertés et de dignité humaine.

A l’accès et l’exercice aux droits fondamentaux, on préfère la soumission aux obligations cultuelles et s’enfermer mentalement dans un monde hallucinatoire et anxiogène où la réflexion repose sur des mécanismes irrationnels, superfétatoires, nourrie essentiellement par la rémission à dieu et aux esprits malins inspirés par Satan et la magnificence divine et les Saints protecteurs auxquels les nazi-islamistes vouent une haine féroce, de peur qu’ils ne fassent de l’ombre au Démiurge. Ignorant tels qu’ils sont de la place de ses saints dans l’identité tunisienne, qui sont la preuve vivante d’un islam contextualisé et adapté aux us et coutumes des pays où il s’était implanté. Dans un tel environnement culturel et cultuel où le mode de vie des gens, leur mode de pensée et leurs comportements sociaux sont dépourvus de toute rationalité et d’objectivisme, fondés sur le négativisme social social où les processus sociaux sont pré déterminés , préconçus et inspirés par un système de croyance les rendant immuables et trans temporel.

Cette psychopathologie sociale propre aux sociétés conservatrices s’accompagnent généralement par des symptômes du repli sur soi, la peur du changement, les délires mystico-paranoïdes, la passivité, violence pour extérioriser ses frustrations, troubles de la personnalité, la sclérose identitaire, l’incurie intellectuelle, l’immobilisme, la nostalgie du passé, les troubles de conscience et d’affirmation de soi, les troubles des conduites sociales, la mise en scène hystérique collective où les sujets miment, simulent et se défoulent sur cet autre, le bouc-émissaire, leur souffre-douleur, l’objet fantasmé de leur courroux, diabolisé et honni.

Le mal qui est en soi se trouve toujours projeté sur l’autre. Cet autre que l’on jalouse et envie intérieurement mais qui les obsède et les tourmente inconsciemment du fait de leur intolérance pathologique à la différence. Quelque part cet autre comble le vide sidéral qui est en eux et que pour leur propre survie ils se doivent de le faire exister pour assouvir leur aversion d’eux-mêmes. Toute manifestation de haine vis-à-vis d’autrui est en réalité symptomatique de la haine de soi et une forme avouée d’auto suicide.

Comme la société est par définition un agrégat d’individus, il est évident qu’elle ne qu’être que leur produit, contaminé et irradié par leurs symptômes  le fidèle reflet, le miroir qui réfléchit tous les signes en usage dans une société, en l’occurrence la société tunisienne. Le remède que veut lui appliquer ces nombreux charlatans et gourous qui prospèrent sur le terreau de son ma- être est plutôt la cause principale des graves troubles psychiques et névrotiques qui gangrènent le corps social tunisien, on ne pas peut soigner l’origine du mal par les symptômes du mal profond inhérent à une culture liberticide, oppressante, castratrice, culpabilisante  négatrice de l’individu fondée sur un système de croyance totalitaire et fascisant régissant tous les aspects de la vie des gens dans leur moindre petit détail dans toutes les étapes de la vie et jusqu’à la mort.

Les espaces de libertés sont prohibés au nom du sacré et que fait de l’interdit la seule norme de vie sociale et individuelle. Socialement et individuellement tout doit s’articuler autour des schémas de pratiques cultuelles rythmant l’organisation sociétale et personnelle. Comme cela se produit souvent, plus les peuples sont enfiévrés par la religion, plus ils sont enclins aux croyances surnaturelles et para naturelles que les confréries sectaires et maraboutiques leur distillent pour remédier à leurs carences psycho-affectives et à ce besoin de réponses perceptibles, palpables et immédiates à leurs questionnements existentiels. Paradoxalement, ces peuples à défaut de rêver s’illusionnent sur le déroulement des évènements futurs comme si cela correspondrait à un besoin thérapeutique absolu. Besoin de s’en remettre à l’autre, à Dieu mais rarement à soi.

La solution n’est pas en soi, la clé est souvent entre les mains du tiers, ce tiers soit invisible soit visible qui prend la forme d’un gourou ou de marabout, une figure tutélaire et idolâtrée tel l’illuminé R. Ghannouchi, et charognard terroriste, l’artisan majeur des assassinats politiques en Tunisie, dont celui de Chokri Belaïd. pourvoyeur de chair à canon pour la Syrie et que tout donne à penser qu’il serait impliqué dans l’attaque terroriste contre les 2 sites gaziers dans le Sud Ouest algérien.

Un des principaux maîtres à penser du terrorisme djihadiste, et interface attitré entre l’Emir du Qatar, Dr Jekyll en Occident et Mr Hyde en Orient, faute d’être un Calife, il a gagné ses galons de Calife de la corruption, et la nébuleuse islamiste. Depuis son retour ubuesque en Tunisie, il se comporte comme le sauveur ou le messie attendu en usant d’artifices ésotériques charismatiques, de manœuvre de manipulations mentales qui sous-tendent généralement les actes de terrorisme mental pour rallier et haranguer les foules, en exaltant leur ego fruste et frustre un peu comme le faisait Hitler en Allemagne nazie.

En conclusion, on ne peut pas élaborer un diagnostic fiable de tous les signes observés dans le champ social tunisien depuis le 14 janvier 2011 et surtout révélés au grand jour par sa Révolution sans recours à la sémiologie psychiatrique.

Hitler, Churchill, De Gaulle et l’islam

The Prime Minister Winston Churchill (in his a...
The Prime Minister Winston Churchill (in his air commodore’s uniform) and General Charles De Gaulle review French soldiers during their meeting in Marrakesh, Morocco, on 13 January 1944. (Photo credit: Wikipedia)1

Pourquoi brosser un portrait du musulman d’aujourd’hui alors qu’il est le reflet fidèle de celui d’hier  ? Avec lui il n’y a jamais d’époque révolue, il est dans la réactualisation permanente de son passé.

Il n’y a rien d’étonnant à ce que 80 ans après, les portraits esquissés du musulman  par Adolph Hitler, Winston Churchill et le Général De Gaulle sont plus que jamais fidèles à l’image du musulman d’aujourd’hui.

Le visage de l’islam est resté inamovible, inchangé, immobile que seuls les islamo-compatibles refusent de voir de peur heurter la susceptibilité pathologique des musulmans, en voulant faire croire que  le visage présent de l’islam est un visage transfiguré, dénaturé et dévoyé par les extrémistes musulmans qui sont les purs produits pourtant de l’isam mahométan.

Quoi qu’ils allèguent et quel que soit le qualificatif dont il gratifie l’islam, il n’y a qu’un seul islam, le radical. C’est lui l’islam authentique et fidèle à l’enseignement du prophète puisant ses racines dans les sources originales de l’islam lui-même qui consistent à statufier le musulman pur l’éternité, il est celui qui met en musique les dogmes de l’islam avec force et violence jouissant d’une certaine mansuétude et tolérance a au sein du monde musulman alors  qu’il est pourtant le premier à en pâtir en termes de discrédits et de nombreux attentats terroristes meurtriers dont il est victime.

En effet, cette espèce de complaisance dont jouit l’islam radical au sein du monde musulman et chez la bien pensance occidentale ne fait que de donner du crédit aux islamo-incompatibles quant à leur s inquiétudes sur la haute nocivité de l’islam. De part leur apathie légendaire et leur silence trouble les musulmans en ne condamnant pas explicitement et vigoureusement l’islam radical laissentapparaître leur religion comme étant violente, envahissante, hégémonique, coloniale, archaïque inadaptée au monde contemporain incapable d’assimiler les valeurs universelles de paix et de compréhension mutuelle dangereuse pour la paix et la sécurité dans le monde.

En se gardant de condamner les excès de violence et les dérives morales de leurs coreligionnaires les plus fanatiques, les musulmans ne font que jeter le trouble et semer le doute sur la vraie nature de la religion musulmane que beaucoup d’entre eux se plaisent à la définir comme une religion de paix et de bien vivre ensemble.

Alors que le mot islam veut dire littéralement soumission, assujettissement, allégeance, adhésion avec obligation stricte et absolue de se conformer et appliquer les prescrits de sa religion dans tous les aspects de sa vie. Ce qui interdit toute possibilité pour un musulman de s’interroger lui-même sur le sens de ses propres actes, sur le bien-fondé des actes accomplis par d’autres au nom de l’Islam et au profit de la cause musulmane telle que la retrace le Coran qui recommande aux musulmans d’emprunter la seule voie de la vaillance et de la combativité pour atteindre le stade ultime de la félicité, excluant ainsi, la voie de la modération.

Comme si l’excès de zèle était le propre des vrais fidèles musulmans. Il ne s’agit pas de rechercher les liens intrinsèques entre l’Islam et la violence quand bien même l’Islam refuse de faire lui-même sa propre introspection afin de se débarrasser de ses scories négatives qui lui sont inhérentes ou non et qui sont l’origine de frayeur et de peur justifiée ou non chez les non-musulmans, voire les musulmans eux-mêmes qui veulent vivre dans la modernité et qui luttent pour se dépêtrer du carcan de la religion pour la réduire au seul champ de la spiritualité.

En tout état de cause, il s’agit moins de fantasmes qui sont le produit de préjugés antimusulmans que d’une réalité observée et constatée ici et là qui laisse penser que les excès et dérives, dont se rendent coupables les mouvements activistes musulmans. Comme si le monde musulman est atteint d’une de schizophrénie où il se trouve partagé entre son désir de combattre le mal qui le ronge à l’intérieur et en même temps il est freiné par sa peur de vouloir éradiquer un mal qui n’en est pas un et qui n’est en réalité que l’expression du message politique et cosmique de l’Islam.

Ni phobie, ni préjugés défavorables, ni fantasmes négatifs, ni idées préconçues pour dénigrer la religion musulmane qui mérite tout le respect qui lui est dû en tant que catharsis, seule l’observation des comportements violents, velléitaires et bellicistes et l’analyse des discours extrémistes donnent de l’Islam une image peu reluisante et rendant légitimes toutes ces appréhensions que l’on puisse éprouver dans le cas d’espèce.
Et au regard de tous les pogroms, autodafés et actes de barbarie perpétrés un peu partout dans le monde, et particulièrement en Irak,  Egypte, Syrie, Pakistan, Somalie, Soudan,  Afghanistan,  Algérie et au Nord du Nigéria…, que l’on peut effectivement se demander si l’islam n’est jamais sorti de ses longues nuits de ténèbres et qu’il est resté inquisiteur et terrifiant.

Dans ce contexte, les descriptions De Gaulle, Churchill et Hitler sont plus que jamais d’actualité :
-1) « Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »Charles De Gaulle
-2) « Certains musulmans peuvent montrer de splendides qualités, mais l’influence de la religion paralyse le développement social de ceux qui la suivent. Aucune force aussi rétrograde n’existe dans le monde. Loin d’être moribond le mahométanisme est une foi militante et prosélyte. […] la civilisation de l’Europe moderne peut s’écrouler, comme s’est écroulée la civilisation de la Rome antique. » Winston Churchill
-3) « On doit garantir à tous les membres musulmans des Waffn-SS et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. (…) Je ne veux pas que, par la stupidité et l’étroitesse d’esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne » Adolphe Hitler.

70 ans ou plutôt 1434 ans  après, le monde musulman est resté figé dans sa pierre tombale de la Ka’aba,. Tétanisé et pétrifié. Aucun changement notoire au plan du développement humain,. Liberticide, archaïque, rétrograde, bigot et passéiste.

Aux mœurs barbares et immorales. Là où le reste du monde fait un pas en avant le monde musulman devenu chair à canon pour ses maîtres fait dix pas en arrière. Il régresse dangereusement et que plus rien ne semble le freiner dans sa chute vertigineuse.  Même des pays comme a Tunisie et la Turquie que l’on se plaisait à présenter comme modernes et ouverts marquent de plus en plus le pas à causse de l’islamisation rampante des esprits.

Ces deux pays qui ont réussi à cantonner la religion et sa pratique à la seule sphère privée et personnelle, semblent être pris en otage par les mouvements islamistes et ils ne vont pas tarder surtout en ce qui concerne la Tunisie de rejoindre le rang des pays les plus rétrogrades et barbares de l’humanité.

En définitive, l’Islam semble être plus un problème qu’une solution aux problèmes de développement. Il n’existe pas aujourd’hui un seul exemple de pays qui a fait de la religion musulmane son modèle de développement humain, économique, social qui a réussi. A  supposer  évidemment que la religion ait cette vocation. Le problème que l’Islam qui est une catharsis se veut un antidote aux maux des sociétés humaines est perçu partout dans le monde comme une menace réelle ou supposée aux progrès humains