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Il n’y a que Charlie Hebdo qui goûte à l’humour de l’islam

 

Article daté du 24 septembre 2012

Charlie Hebdo manie l’humour, la raillerie, la dérision, la satire, la moquerie comme les  musulmans manient l’injure, l’anathème, l’inquisition,  les appels au meurtre, la décapitation, la lapidation, la violence terroriste et l’invective. Entre les deux, il y a un gouffre culturel abyssal  comme celui dans lequel est plongé le monde musulman. C’est pourquoi cette forme d’expression  de l’esprit qui caractérise l’hebdomadaire satirique est perçue par les intégristes musulmans comme une offense et une atteinte à leur dignité.

Mais le plus étonnant dans cette effervescence inquisitoriale et d’appels au djihad pour sauver l’Islam mis en danger par une simple caricature, est l’attitude guignolesque et burlesque du Recteur de la Mosquée de Paris, connu pourtant pour son sens de la mesure, n’a pas hésité à qualifier comme un acte ignominieux et d’incitation à la haine de l’Islam.

Heureusement que le ridicule ne tue, contrairement aux attentats terroristes de ses coreligionnaires radicaux. Cet homme aurait été certainement mieux avisé à appeler les musulmans de France à prier  le 11 septembre jour de commémoration de la mémoire des victimes des attentats des Twin Towers perpétrés par ses propres coreligionnaires, comme il aurait pu associer les musulmans de France à la célébration de la journée des victimes françaises du terrorisme, au lieu de se livrer au  porte-flingue des intégristes.

Que cette caricature  soit blessante, choquante, inopportune, venue attiser les feux de la haine anti-Islam selon certains, cela reste à prouver, mais ce qui n’est plus à prouver aujourd’hui est le fanatisme et frénésie grotesque et infamante  qui gangrènent le monde musulman, voire les démocraties occidentales. C’est moins Charlie Hebdo et son côté trublion qui est à condamner que l’esprit fermé et rigide d’une frange de musulmans devenue de plus en plus contagieuse pour ses propres condisciples. Ce déferlement de violence suscité  par une simple caricature n’est pas à l’honneur des musulmans, il ne fait que jeter l’opprobre sur l’Islam et alimenter les phobies antimusulmanes.

Qui peut encore croire au vu des images inquisitoriales et effrayantes renvoyées par le monde musulman lui même que l’Islam est une religion de paix et d’amour ?

La force de l’homme est de pouvoir se maîtriser mentalement en toute circonstance et de ne pas céder à la provocation, alors que sa faiblesse est dans la manifestation de grande fébrilité face à l’adversité et son recours à la violence qui  n’est rien d’autre que l’expression de sa cruauté mentale dont il fait sa seule arme pour intimider voire détruire son adversaire ou supposé tel. Quand on perd la raison, on ne pense pouvoir exister que dans la destruction de l’autre. Un trait caractéristique chez les schizoïdes-paranoïdes.

De toute évidence, il est impossible de faire l’économie d’une approche de sémiologie psychiatrique pour comprendre et  analyser toutes ces manifestations de signes, de syndromes et de symptômes  observés au cours des états de troubles psychiques et d’hystéries collectives récurrents chez les sujets intégristes musulmans.

En effet,  rien ne peut justifier l’ampleur de leur réaction si ce n’est leur propre mal-être et leur profonde souffrance qui leur font perdre tout sens de la raison, se réfugiant ainsi dans un univers idéalisé  complètement déconnecté de la vie réelle qui serait la  contrepartie de l’amertume de leur existence mais qu’en même temps ce monde fantasmé et halluciné devient accessible s’ils réalisent la mission messianique dans ils se sentent investis.

Oisifs, marginalisés, ghettoïsés, asociaux, borderlines, ils sont comme des corps sans âmes, incultes, assoiffés de revanche sociale pour certains, nourris de la haine de l’Occident et de tous ceux qui n’ont pas leurs attributs psychosociologiques, désuets, réactionnaires, pris dans un tourbillon de délires cosmiques, ethnocentriques et égocentriques ils s’imaginent les maîtres du monde alors qu’ils en sont la lie. Endoctrinés outrancièrement, ils trouvent une compensation dans l’enseignement religieux à la misère sociale et psychoaffective de leur vie. Ainsi, la religion devient un marchepied pour leur gloire future dans un monde meilleur dans l’au-delà. Ils ne peuvent pas par conséquent tolérer que l’on puisse remettre en question, dénigrer ou ridiculiser leur univers fantasmé et idéalisé qui leur permet de transcender leur grande détresse humaine et leur désespoir de la vie. Vouant un véritable culte à la mort sacrificielle, ils se veulent les brigades des martyrs sur la voie d’Allah.

En se muant ainsi en fer de lance de leur religion, ils se dotent d’un statut propre aux organisations sectaires et mafieuses qui leur octroie  des privilèges que la société ne leur a pas donné.  Erigés en protecteurs  et vengeurs de leur foi souvent pour des futilités, alors que leur religion est synonyme d’archaïsme et de sous-développement, ils sortent du bois affublés de leur barbes et kamiss afghans à chaque fois que leur religion fait l’objet de moquerie, comme des rats sortant de leurs tanières, agitant le spectre de la violence réactionnelle, promettant les pires châtiments aux insolents. Dans ce contexte, où deux visions antinomiques du monde s’affrontent, où les uns utilisent le langage de la raison et les autres emploient le langage de l’inquisition, il est somme toute logique que les intégristes musulmans comme les pseudos musulmans modérés puissent répondre de manière appropriée et adaptée à tous ceux que le comportement irrationnel et immodéré des musulmans interpelle.

En répondant d’une manière qui dépasse l’entendement humain, ils ne font que valider les accusations hostiles et inamicales à l’égard de l’Islam. Il est légitime qu’ils expriment leur indignation face aux  griefs de violence, de fanatisme et d’intolérance dont on gratifie leur religion, mais ce qui est surprenant au lieu de les infirmer par une attitude civilisée et républicaine, ils se font fort de les conforter et renforcer la thèse du caractère intrinsèquement violent et liberticide de l’Islam. Au lieu de circonscrire un feu de paille, ils en font un incendie gigantesque capable d’embraser le monde. Voilà comment une simple affaire de caricature prend les allures d’un Tsunami planétaire. Partout dans le monde, on installe des digues pour se protéger du ras-de-marais et des torrents de boue islamiste qui risquent de l’emporter.

Ceci démontre surtout que le monde musulman est immature, à contre-courant du monde contemporain, aux mœurs moyenâgeuses, miné par le sectarisme et la bondieuserie, le plus grave est qu’il est en pleine décomposition cellulaire.  Il ne s’indigne jamais pour les crimes terroristes accolés à sa religion mais il s’indigne pour un simple fait de droit humain qu’est la liberté d’expression. Il est vrai que le mot liberté n’est pas leur vertu première, inconnu du texte fondateur de l’Islam. Le paradoxe chez les musulmans est qu’ils sont les premiers à revendiquer la liberté de religion en Occident mais qu’ils sont aussi les premiers à réclamer la censure de la liberté d’expression, outre leur intolérance dogmatique au droit à la différence et à la liberté de culte au sein de leurs propres pays.

Charlie Hebdo n’a pas tué le Prophète en le caricaturant sous des traits grossiers et humoristiques qui  au sens du droit français n’est ni un délit, ni un crime, il n’a fait que traduire de manière acerbe et authentique l’image que les intégristes brossent eux-mêmes du Prophète. Quant à sa satire qui leur  semble déplaisante, elle est conforme aux lois de la République, mais sur-réagir avec une telle violence et vouloir appliquer la loi du Talion est une violation criminelle des lois républicaines. L’outrecuidance dont les musulmans radicaux font preuve est autrement plus inquiétante quant à l’avenir sombre qui se profile dans l’horizon des démocraties occidentales.

On peut très bien imaginer demain un maire de confession musulmane ou même pas, dans une commune où vit une forte minorité musulmane prendre un arrêté municipal pour interdire la vente sur le territoire de sa commune d’un livre qualifié d’anti-islam au motif qu’il est susceptible de provoquer des troubles d’ordre public parce qu’il est attentatoire à l’honneur de ses administrés musulmans qui sont surtout son fonds de commerce électoral. Ce qui met à nue les limites du droit de vote dans les élections locales accordé aux étrangers non-communautaires. Evidemment qu’un tel arrêté relève de l’utopie mais rien n’est à exclure pour autant.

Quand bien même Charlie Hebdo aurait gaffé, il revient à la justice de qualifier pénalement cette éventuelle offense à l’honneur du Prophète. Nul n’est au-dessus des lois, comme nul n’est censé ignorer la loi pour quelque motif que ce soit, surtout quand on veut se prévaloir du sacré pour interdire la liberté d’expression. Quand on vit dans un Etat de droit et que l’on ne manque pas une occasion pour revendiquer sa liberté de religion, il faut savoir que la contrepartie est le respect total et absolu de l’ordre républicain.

De la même façon que la liberté de religion est inscrite comme la liberté en lettres d’or dans la Charte Universelles des Droits de l’Homme et du Citoyen considérée pourtant comme incompatibles aux préceptes coraniques, les musulmans doivent savoir que la liberté d’expression l’est aussi, et sinon plus du fait de son universalisme et rationalisme. Elle n’est ni pénalisante ni oppressante  pour l’homme, elle le maintien pas non plus dans une armure carcérale comme la religion ni ne cherche  non plus à l’aliéner, elle est libératrice et constitue un facteur fondamental d’enrichissement humain et de rapprochement entre les hommes.

La liberté de religion divise les hommes, la liberté d’expression transcende les clivages et les barrières linguistiques, culturelles et ethniques, elle est un langage véritablement universel. La religion est pour la liberté, ce que la mort est pour la vie. Contrairement aux assertions des croyants, il n’y a pas plus sacré que la liberté dans toute ses formes et ses reliefs. Qu’est ce qu’il y a de plus vital chez l’homme si ce n’est sa liberté seule à même de l’aider à briser les chaînes de sa prison mentale dans laquelle l’enferme la religion ?

Ce n’est pas par hasard que les pays de la théocratie musulmane répriment la liberté d’expression de peur qu’elle ne serve de révélateur à la nature liberticide de la religion. On réprime la liberté pour mieux dominer l’esprit des gens et maintenir sur eux cette chape de plomb qui obstrue leur voie sur le chemin de la dignité. Un système de croyance ne peut fonctionner et prospérer que sur le sentiment de comptabilité et de rédemption, aussi pour se maintenir et se développer, il ne peut se résoudre à l’existence d’un système réfléchi et raisonné démystifiant son imposture. C’est pourquoi, la religion censure et prohibe la liberté, jugée comme un sacrilège, car elle donne aux croyants les outils qui leur permettent de s’en affranchir et entrer dans l’âge adulte.

Salem Benammar

Quand Facebook devient un tribunal de l’inquisition islamique pour décapiter la liberté d’expression

Le blogueur saoudien Raef Badaoui a survécu aux 50 coups de fouet

Voici ce qui attend demain les libres penseurs soumis aujourd’hui à la censure inquisitoriale facebookienne

Il ne passe plus un jour sans que la censure facebookienne ne décapite mes publications et me mettent à chaque fois en quarantaine. Encore aujourd’hui je viens de faire l’objet d’une nouvelle fatwa de Facebook m’interdisant de publier et de partager mes articles sur son réseau. Toujours le même verdict :  » nous avons décidé de supprimer l’une de vos publications car elle contrevient aux standards de notre communauté ». Jamais vous ne saurez en quoi leurs règles de bonne conduite morale à supposer qu’ils en aient, ont été violées ni qu’ils vous donnent le droit à la parole. C’est un verdict sans appel. On juge et on chârtie.

Les droits de la défense est un concept inconnu dans la justice liberticide de Facebook. Il a été décidé arbitrairement et uniatéralement ainsi et force doit rester à la loi facebookienne qui ressemble étrangement à la charia, la loi scélérate et mortifère islamique.

Il suffit désormais que des musulmans  qui se font silencieux quand il s’agit de condamner les décapitations à grande échelle de l’E.I. manifestent leur ire à cause  du caractère peu flatteur d’un article pour l’image de leur religion qui est source pourtant du pire cauchemar de l’humanité pour que facebook s’exécute avec le zèle d’un esclave pour son maître au mépris du droit inaliénable à la liberté d’expression et au droit à la critique d’une religion fusse-t-elle l’islam qui ne doit pas bénéficier d’un quelconque traitement de faveur et de passe-droit mortel à terme pour les libertés politiques fondamentales. A force de censure et de condamnations iniques, le champ des libertés se rétrécit chaque jour en France pour céder la place à l’emprise grandissante de l’islam sur le contrôle de la pensée qui ne peut plus s’exprimer en toute liberté à cause des barbelés érigés ici-et-là pour empêcher loute manifestation  épistolaire critique de l’islam. L’islam est en train de réussir inexorablement son O.P.A. sur nos droits fondamentaux. Bientôt la vie publique sera soumise au plein contrôle de la censure islamique pour se transformer non pas en Goulag mais en camp de la mort pour les libres penseurs.

Facebook plus imprégné de la négation de la liberté dans l’islam a l’excuse de ne rien connaître à la philosphie kantienne de la liberté d’expression  qui est indispensable à la liberté de pensée et plus encore le liquide rachidien de la démocratie: « Certes, on dit : la liberté de parler, ou d’écrire peut nous être retirée par un pouvoir supérieur mais absolument pas celle de penser. Toutefois, quelles seraient l’ampleur et la justesse de notre pensée, si nous ne pensions pas en quelque sorte en communauté avec d’autres à qui nouscommuniquerions nos pensées et qui nous communiqueraient les leurs ! On peut donc dire que ce pouvoir extérieur qui dérobe aux hommes la liberté de communiquer en public leurs pensées, leur retire aussi la liberté de penser »

Facebook ne doit pas savoir que la liberté d’expression est protégée par le droit international

Elle est citée à l’article 19 de la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948, ignorée par les pays dont il se fait aujourd’hui le plus ardent procureur comme suit :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Nous n’avons pas fait en France une Révolution pour se libérer du joug d’une religion  autrement moins génocidaire et concentrationnaire que l’islam pour lui substituer aujourd’hui la dictature de cette religion créée par un être sans foi ni loi, un personnage dévergondé, pédophile, incestueux, zoophile, assassin, chef de meute, épouvantable, cruel, terrifiant et sans morale pour des tribus oisives, divisées entre elles, vandales, destructrices, dévastatrices, velléitaires, qui se livrent des guerres acharnées, se haïssant à mort, vivant de butins et de pillage. Et comme le résume si bien Kamal Atatürk :

« Depuis plus de cinq cents ans, s’écriait-il dans ses moments de colère, les règles et les théories d’un vieux cheik arabe (Mahomet), et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle.

Elles ont réglé la forme de la Constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes.

L’Islam, cette théologie absurde d’un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. »

Les censeurs facebookiens aux ordres de l’islam auront un jpur à le regretter si jamais les décapiteurs musulmans leur laissent une chance d’avoir péché par naïveté en es^pérant que ce soit pas par pure cupidité et esprit vénal.

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Le mirage de la civilisation « arabo-musulmane »

Image tirée d'une vidéo fournie par le groupe EI le 26 février 2015 montrant un militant détruisant une effigie de Lamassou, une divinité assyrienne, dans le nord du gouvernorat irakien de Ninive

S’il y a un pays qui a véritablement régné en maître sur le monde de -220  jusqu’au  18 e siècle date de l’avènement de la Révolution industrielle en Angleterre, c’est bien la Chine avec le niveau de vie le plus élevé de la planète. Premier pays de l’histoire à avoir introduit le papier monnaie. Ni la Perse, Ni Byzance, Ni Rome, ni l’Empire Ottoman contemporains à la Chine ne pouvaient rivaliser avec elle et lui faire de l’ombre.

Ce petit rappel est destiné à tous les chantres de la civilisation arabo-musulmane qui prétendent que l’occident  lui est redevable de tout surtout de sa Renaissance alors qu’elle n’était pas même capable de féconder l’ombre de civilisation sur ses terres d’Arabie et dont l’expansion s’était faite sur la destruction de la vie humaine et des cultures des peuples. On mythifie toujours ce qui n’existe pas, à les entendre dans leurs délires psychédéliques, elle serait à l’ origine de de toutes les découvertes et innovations scientifiques, techniques, médicales  etc. voire catalyseur de la démocratie en Occident alors que le mot lui-même n’existait pas dans la langue arabe où il aurait fait son apparition seulement au début du XX e siècle.

Elle qui n’était qu’un courroie de transmission grâce aux savants perses et mauresques jugés comme hérétiques et aux traductions des prêtres syriaques du savoir philosophique grec, ignorant au passage Rome, Byzance et l’Egypte, qu’elle aurait servi de catalyseur à la Renaissance, le siècle des Lumières et la révolution industrielle enclenchée en Angleterre porteraient ainsi le sceau de la civilisation arabo-musulmane peu connue pourtant pour son génie créatif et industriel, elle qui a raté toutes les grandes révolutions des sciences et techniques.

On dit même que sans elle, l’Occident n’aurait jamais découvert la civilisation grecque et la pensée hellénique dont la civilisation arabo-musulmane serait la continuatrice voire la digne héritière. Une civilisation  avec un idéal politique qui la rapprocherait du monde de la jungle, aux moeurs attentatoires à la dignité humaine, qui voue une haine dogmatique à la femme, et négatrice de la vie humaine et des libertés ne  peut qu’être qu’une caricature insultante à la civilisation grecque.

Personne ne saurait nier son apport que l’on doit à quelques hommes qui furent persécutés et réprimés dont les œuvres furent brûlées et détruites et que l’Occident avait sorti de l’oubli et son rôle de transmetteur mais en aucun cas novateur.
Mais nul ne peut ignorer ce qu’elle elle-même doit à la Grèce grâce la proximité culturelle, intellectuelle, humaine et religieuse entre la Grèce hellénique et la Syrie que les arabes de la Péninsule arabique s’acharnent aujourd’hui à la faire rayer de la surface de a terre comme naguère leurs aïeux déferlant sauvagement sur l’Egypte, la Perse et l’Ifriqiya laissant derrière eux que ruine et désolation.

Les destructions de Mossoul le 26 février 2015

N’est-ce pas curieux que les arabo-musulmans n’ont pas été capables d’assimiler eux-mêmes le savoir grec, alors qu’ils l’auraient transmis à l’Occident chrétien ?

De quel héritage grec s’agit-il ? Celui de la philosophie jugée comme contraire à la pensée islamique et dont l’enseignement est toujours interdit dans la majorité des pays musulmans ou leur goût prononcé pour la lecture.

72 millions de livres  de la plus grande bibliothèque de l’Antiquité pour chauffer les bains d’Alexandrie pendant six mois sur ordre du Calife Omar à Ibn al-As. Plutôt que de faire une œuvre salutaire pour l’humanité en les conservant, ils ont préféré les réduire en un amas de cendres privant ainsi l’humanité d’un trésor inestimable.

http://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1923_num_67_2_74745

A  entendre les laudateurs béats de l’arabo-islamisme cauchemar des peuples hier comme aujourd’hui, sans elle le monde serait toujours dans l’ère des ténèbres de laquelle elle n’est bizarrement toujours pas sortie depuis le IX e siècle et la main mise de l’Ecole Acharite sur la théologie musulmane et la défaite des Muatazilites, les adeptes du libre-arbitre et du rationalisme.

,Ce qu’on devrait appeler à juste titre la civilisation des populations islamo-arabisées était elle-même le fruit d’influences extérieures  origine directe de son décollage civilisationnel commencé au VIIIe siècle sous le règne des Abbassides dont la plus connue est la source grecque considérée comme la deuxième source de la pensée musulmane fruit des travaux de  traduction, d’ enrichissement et vulgarisation menés par les traducteurs syriens arabisants appartenant à l’Eglise Syriaque subventionnés par des mécènes éclairés ainsi que les Califes Abbassides.

Le célèbre Calife Haroun al Rachid édifia la bibliothèque de khizanat al hikma destiné au receuil des savoirs helléniques.  Sans les Syriaques  notamment ceux de l’ Ecole de théologie d’ Edesse de Bassorah connue sous le nom de l Ecole des Perses, jamais la civilisation naissante n’aurait pu accéder à la science médicale, la théologique d’inspiration aristotélicienne et la pensée philosophique dont les principales figures de proue furent Avicenne et Averroès dont les théories sur le rationalisme de la pensée étaient farouchement combattues et condamnées pour hérésie par l’orthodoxie musulmane qui dénie à l’homme toute faculté de raisonner et de penser par lui-même, seul Allah a le pouvoir de le faire.

Est-ce un hasard si l’entame du processus du déclin de la civilisation musulmane arabisante coïncide avec la disparition d’Averroès ( 1126-1198 ), grand commentateur d’Aristote et qui voulait concilier la philoophie spéculative, celle de la raison et la loi divine ?  Cet épisode de controverse théologique entre les partisans de l’orthodoxie musulmane pure et dure et ceux qui voulaient appréhender la théologie musulmane avec les outils de la rationalité philosophique et moderniste n’est pas sans intéret pour ceux qui veulent comprendre l’incapacité de l’islam à se projeter dans l’avenir et son immobilisme intellectuel.

Paradoxalement, l’homme qui a irrigué réellement l’Occident de son savoir façonné par l’hellénisme aristotélicien n’était pas exempt de tout reproche quant à ses idées qui étaient loin d’être empreintes d’un esprit aussi ouvert et universaliste comme on se plait à le décrire. En tant que juriste, il était un farouche partisan de la censure et du djihad, la guerre sainte contre les chrétiens qu’il prêchait à la grande mosquée de Cordoue. Malgré son engagement idéologique qui n’avait pas de quoi heurter les dogmes de l’islam comme il n’avait jamais nié la suprématie du Coran sur la raison, ceci ne ne lui avait pas évité l’interdiction de ses doctrines, la destruction de ses livres, sa condamnation en 1195 et son bannissement par le Calife Al-Mansur à Lucène, lieu d’exil des juifs, qui était pour lui une humiliation incommensurable.

Il n’était certainement pas assez orthodoxe aux yeux des représentants de l’orthodoxie sunnite, sinon il aurait fini crucifié. Il n’en demeure pas moins que Son apport pluridisciplinaire est aussi immense que varié: Rhétorique, la science médicale, les mathématiques, l’astronomie, la philosophie, la physique et le monde animal.

Ceux là mêmes qui vantent les mérites de l’apogée de la civilisation musulmane arabisante et qui font de sa renaissance un véritable dogme religieux sont les mêmes qui avaient diabolisé et appelés à la mort d’Avicenne ( 980-1037) Averroès, al Fârâbî (872-950 ), Sohravardi ( 1155-1191) et tant d’autres qui s’étaient malgré l’obscurantisme dogmatique et la face sombre de certains d’entre eux, illustrés dans leur rôle de contributeur au savoir occidental médiéval présentaient tous la particularité de ne pas être natifs d’Arabie. Ils étaient pour la plupart perses d’obédience chiites.

Ce qui démontre combien ce qu’on appelle abusivement civilisation arabo-musulmane du seul fait de la langue arabe, était redevable à la Grèce, l’Inde, Byzance, la Perse pré-islamique.

Si la Perse n’était pas islamisée est-ce que la civilisation arabo-musulmane aurait existé dont les arabes avaient détruit une partie de ses monuments historiques et j brûlés et jetés dans l’eau ses livres ?

Ne sont ils  pas les dignes héritiers de ceux qui avaient réduit en cendres toute la partie méridionale de l’Ifriqiya au XI e siècle et avaient incendié en 642 la plus grande Bibliothèque de l’Antiquité fondée au II e siècle avant J.C. qui portait l’empreinte d’Aristote après avoir vandalisé et mis à feu et à sang la ville d’Alexandrie pour la purifier du paganisme ? Ou plutôt pour tuer le savoir et l’intelligence, comme tout conquérant impérialiste, totalitaire et raciste qu’ils le sont.

Savaient-ils que des millions de livres rares étaient partis en fumée à cause d’Amr ibn al As sur Ordre du 2 e Calife de l’islam, Omar ibn al Khattab. beau-père et compagnon du prophète ?
Et comme le relate judicieusement ibn Khaldoun ( 1332_1406)dans Prolégomènes,3e édition pp.89, 90 et 125 « Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages.
[…] Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays, une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques et [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au Calife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin. Omar lui répondit en ces termes : « Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu ! » En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. »

Une civilisation qui ne reconnaît que le Coran comme seule source de savoir et de connaissance universel pour tous les hommes et qui exhorte ses fidèles à détruire la mémoire des peuples conquis au nom de la suprématie de son enseignement sur tous les autres est-elle véritablement une civilisation alors que ses attributs majeurs semblent être l’inertie, le refus du progrès, barbarie et la sauvagerie ?

Une civilisation où prédomine le religieux aux dépens du civil a-t-elle les caractéristiques d’une civilisation digne de ce nom ? Comment peut-elle se prévaloir de l’héritage grec tout en niant aux hommes le droit à la citoyenneté ?

Difficile dans ce contexte de croire que l’islam qui veut figer les hommes dans le marbre de l’ignorance et le rejet dogmatique du changement répond à la définition de Victor Riqueti de Mirabeau, le père de Mirabeau que « la religion est le premier ressort de la civilisation ».

Une civilisation qui ne pose pas les principes d’évolution humaine et qui prône comme seul changement le retour aux sources, jetant l’opprobre sur les apports extérieurs n’en est pas une .  Son âge d’or ressemblerait plus à l’âge d’or  du monde des ténèbres .

La chasse aux sorcières en France socialiste est-elle enfin déclarée aux résistants à l’islam ?

La « Terreur islamique » va-t-elle s’abattre sur ceux accusés d’islamophobie et sévir en France socialiste comme autrefois aux E.U. avec la « Terreur communiste » initiée par Mc Carthy ?
Tout donne à penser que cette affaire de « dictionnaire » de l’islamophobie, véritable recueil inquisitorial contre ceux qui rompent l’omerta de mise sur les dérives terroristes et morales de l’islam, est l’amorce d’une nouvelle chasse aux sorcières qui pourrait prendre les allures des années de plomb qu’ont connues les E.U. dans les années 50-54 si aucune mesure appropriée n’est prise pour contrer l’offensive de la censure musulmane, qui s’exprime souvent sous forme de mise à mort de ceux jugés coupables d’offenses à l’islam.
En laissant publier et diffuser une telle liste nominative  de ce que les musulmans désignent comme leurs ennemis et dont  le Coran rend licite leur meurtre purificateur, la France socialiste se fait  complice d’éventuels  crimes  maccarthystes dont seront victimes les personnalités figurant sur cette liste de l’infamie républicaine. Que va-t-elle faire pour notre sécurité ?
L’auteur-instigateur de cette nouvelle chasse aux sorcière dont je suis une des cibles  sur le territoire de la république, qui n’est  peut-être pas un salafiste pur sang comme il le prétend est bien a tout l’air d’être un vulgaire apprenti maccarthyste, affublé du masque du dialogue interreligieux alors que le seul dialogue que connaît l’islam est d’imposer sa propre vérité par tous moyens aux non-musulmans, aveuglé par son intolérance, son fanatisme et sa haine de tout ce qui présente un danger pour l’islam.
A-t-il perdu la raison  ou poursuit-il des desseins inavoués et autrement plus périlleux pour la sécurité des personnalités recensées comme les nouveaux croisés contre l’islam ?
A moins que ce soit l’islam lui-même dont il est un digne inquisiteur qui ne sait plus où se donner de la tête pour faire taire à tout jamais ceux qui doutent sérieusement de sa sacralité et appuient là où ça lui fait le plus mal.
Emporté par sa colère, impuissant et acculé dans les cordes tel un boxeur aux abois, il ne voit qu’une issue pour sa propre survie  qu’employer des coups pas pour exterminer tous ceux qui ne lui accordent aucun crédit et font peser de sérieuses menaces sur son imposture et ses mensonges érigés en dogme.