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L’islam est plus que jamais une arme de destruction massive

A ceux qui s’offusquent et s’enflamment quand leur religion parait offensée, je suggère de faire preuve d’une même vigueur pour défendre l’honneur de leur patrie, parce qu’il y va de leur propre pérennité humaine contre l’instrumentalisation de leur religion à des fins impériales et politiques.

C’est le comportement de fanatiques haineux, racistes, ignominieux, suffisants, méprisants et nombrilistes qui nourrit les peurs de l’Islam, et jette le discrédit sur ceux qui gardent un silence complice, et montrent leur peu d’entrain à défendre les valeurs humaines, comme on a pu l’observer lors de l’affaire Mohamed Merah.

La représentation qu’ils véhiculent de l’islam suscite notre rejet
La question n’est pas de savoir s’il s’agit de l’islam dévoyé et dénaturé par les siens. Le constat que l’on fait tous est que la représentation qu’ils véhiculent de l’islam suscite notre rejet de cette religion.

Qu’ils donnent une image humaine et apaisée de leur religion, et personne n’éprouvera de phobie de l’islam. Mais tant qu’ils continuent à répandre la violence et la terreur au nom de leur religion, ils ne doivent s’en prendre à eux-mêmes s’ils font de leur religion le cauchemar de l’humanité.

Les activistes musulmans sont nécrophiles, profanateurs
Ceux que l’on considère comme islamophobes sont surtout atteints par le climat apocalyptique que font régner les activistes musulmans qui, au lieu de rassurer le monde sur leur religion, lui donnent un contenu dogmatique absurde, insensé, suranné, bestial et irrespectueux de la vie humaine. Violeur, belliqueux, immoral, légitimant la pédophile dès l’âge de 3 ans, voire zoophile tel ce saoudien tué par son âne qu’il avait tenté de violer, les activistes musulmans sont aussi nécrophiles, profanateurs, inquisiteurs et génocidaires.

Le législateur lui-même semble aussi souffrir d’une déficience mentale et d’un manque flagrant de discernement, en voulant assimiler la phobie de l’islam à un délit de droit commun.

Lutte contre la propagation du fléau épidémiologique du virus islamiste
Il sait que l’islamophobie est un néologisme, un non-sens et enfumage de l’opinion publique. Il préfère apporter une réponse pénale à ce qui ne relève non pas de la psychiatrie mais de la prévention, en renforçant les moyens de lutte contre la propagation du le virus létal  islamiste qui se dissimule derrière les lois antiracistes pour tuer les libertés.

Il s’agit d’une question de santé mentale des citoyens devenus de plus en plus allergiques et réfractaires à l’Islam dans sa version fondamentaliste, dont les pouvoirs publics occidentaux sont de surcroît les meilleurs alliés, et paradoxalement les agents de promotion et d’instigation, comme en Syrie, en Tunisie, en Egypte, allant jusqu’à favoriser son implantation dans leurs propres cités-ghettos à dominante musulmane, par pur calcul vénal, et au mépris du bien-être psychique de leurs citoyens.

Le crime n’est pas dans les symptômes qui se manifestent chez la population atteinte de la phobie de l’Islam, il est dans la banalisation du fléau viral wahhabite qui mine les fondements des sociétés occidentales.

Seule l’éradication de ce virus létal pour notre humanité est le remède à tous les maux dont souffre aujourd’hui la majeure partie de la population mondiale.

La destruction de l’islam, dans sa configuration wahhabite, doit être inscrit au chapitre des priorités de sauvegarde de l’humanité, sinon il réussira là où le nazisme et le bolchevisme ont échoué, et ironie du sort, avec l’aide de l’occident, supposé ennemi de l’obscurantisme et du totalitarisme. Mais les scrupules moraux et le bien-être des populations malades de l’Islam wahhabisé ne sont pas de mise, quand il s’agit de satisfaire les seuls intérêts du capital islamiste.

Les stratèges occidentaux ont beau élaborer des scénarios et faire des simulations, ils oublient que la politique n’est pas une science exacte. Ils ne tiennent compte ni de la réaction des populations, qui trouvent toujours des ressources dans leur désespoir, ni des forces de la communauté internationale, peu inclinées à laisser le soin aux wahhabites et leurs marionnettistes occidentaux leur imposer un diktat dont le but est d’inféoder le monde entier.

Que deviendraient les musulmans sans leurs boucs émissaires juifs et islamophobes ?

A croire l’écrasante majorité des musulmans qui vivent dans la peur des feux ardents de l’enfer et des tourments de la tombe idéalisant la mort comme d’autres idéalisant la vie que l’islam est une blanche colombe, aussi candide qu’inoffensif, il n’est pour rien dans les malheurs du monde. Tout se passe comme si ce n’est pas l’islam qui enrégimente, embrigade, arme la main de ses fidèles, tue, égorge et massacre des musulmans et surtout des non-musulmans en Syrie et en Irak et leur promet le sexe à volonté et le vin jusqu’à plus soif en contrepartie des sacrifices des vies humaines pour étancher la soif de sang humain de cette divinité lunaire appelée Allah, ce sont les islamophobes, une pathologie psychique caractéristique des seuls musulmans pourtant car ils ont trop peur d’abjurer l’islam. Ils sont comme ces femmes victimes de violence conjugale qui idéalisent leurs bourreaux et tortionnaires comme si elles éprouvaient une forme de jouissance dans cette relation sado-maso.

Tant que les coups ne les tuent pas pourquoi doivent-elles dramatiser la situation au point que leur souffrance devient leur raison d’être et de vivre. Les musulmans s’enferment dans leur état de déni psychiatrique pour ne pas affronter la réalité en face, celle de l’islam ou la mort.

Pour donner du sens à cette relation du bourreau et sa victime, ils se font forts de se fabriquer un bouc-émissaire comme la femme victime de brimades au quotidien qui se crée une rivale imaginaire qui serait la seule responsable des dérives comportementales de son partenaire. C’est sa faute s’il est violent, elle projette sa propre phobie de son tortionnaire sur elle, c’est exactement le cas avec ces musulmans qui n’ont le courage que dans la soumission d’un chien à son maître, en l’occurrence Allah. Ils sont paralysés par la peur de briser les chaînes qui les entravent convaincus que la dignité de l’esclave est dans son état d’assujettissement éternel,  les vrais responsables de l’Apocalypse musulmane qui n’est qu’une avant-première du Grand Effroi coranique sont les ennemis de l’islam dont le seul crime comme tout le monde sait est de combattre l’islam avec les armes de l’esprit. Pour ces hypocrites qui confondent salam, paix et salut et islam, soumets-toi si tu veux avoir la vie sauve, ayant une foi inébranlable dans leur ignorance et la vacuité de leurs idées sur l’islam, les coupables sont bel et bien ceux qu’ils accusent d’islamophobie. Il est connu qu’un musulman n’est ni responsable ni coupable, il a besoin de bouc-émissaire pour exister.

Le doute n’est pas permis, ce sont eux qui sont derrière  les atrocités et exactions dont sont victimes les pays du Cham.

Daech, cette immonde créature wahhabite couvée par Obama en personne et armée par Erdogan et sa meute de charognards n’y sont pour rien. Les hypocrites croient dur comme fer que ce sont les « islamophobes » qui défigurent l’islam et lui font porter le masque de la barbarie humaine. L’islam est innocent, il est étranger à ces scènes d’horreur qui devraient être qualifiées de crimes contre l’humanité. Ils ont cet art consommé de faire de la victime une coupable comme on le voit souvent dans les affaires de viol. Une violée est coupable de son propre viol et l’auteur est innocenté. Ils me font penser au mari cocu au grand jour mais bourré de certitudes quant à la fidélité de sa femme. Je ne croyais pas que dénoncer et démystifier la vraie nature de l’islam pouvait être la cause des atrocités dont les peuples syriens et irakiens sont victimes.

C’est eux qui ont poussé les vaillants djihadistes tunisiens d’aller mener une guerre de religion dans le Levant et guider ainsi leurs mains d’égorgeurs et de coupeurs de tête.  Si l’on suit par conséquent leur raisonnement surréaliste, abscons, illogique, débile,  insensé et suranné des musulmans hypocrites qu’on appelle modérés les islamophobes devraient payer de leurs crimes contre l’humanité devant la C.P.I. .

Les musulmans ont besoin d’un souffre-douleur, du juif qui les hante et les obsède, sans quoi l’islam disparaîtra de lui-même. Et tant que les étiquetés islamaphobes sont là ils doivent endosser toutes les abominations de l’islam. A se demander si ce n’était pas les « islamophobes » qui avaient inspiré Mahomet et les corédacteurs du Coran qui est la source première de l’utra-violence, du fanatisme, de l’obscurantisme, de l’ethnocentrisme, des moeurs perverses et immorales,du culte de la négation de la vie terrestre pour gagner la vie dans l’au-delà et de la barbarie qui caractérisent les musulmans.

Pourquoi l’islam est le plus grand mal de tous les temps

Qu’Aïcha ait 6, 9, 14 ou 18 ans cela ne va rien changer à la face hideuse et nauséabonde du prophète de l’islam, un être de la lignée d’Adolph Hitler et Tamerlan qui se veut l’élu préféré d’une divinité héritée du polythéisme arabe,  lunaire et cruelle, et dont il dispute paradoxalement l’amour dans le coeur des musulmans.

La vraie question est de savoir si l’islam est facteur de développement humain, d’épanouissement personnel, de créativité, de progrès social, de protection des droits de la petite enfance et des droits humains,  de liberté, de démocratie, d’égalité entre les sexes et tous les hommes indépendamment de leur croyance et leurs origines, d’innovation technique et technologique, de justice sociale, d’humanisme, de paix, de renouveau humain, de respect du droit à la différence et de la concorde entre les peuples ?

Une religion qui prêche la haine de l’autre, qui ordonne le meurtre de ceux qui l’abjurent et qui voue une aversion pathologique aux juifs et aux chrétiens n’a rien d’humain.  Elle est le culte du Mal.  Quel sens spirituel peut-on accorder à   une religion si imbue d’elle-même, suprématiste, raciste et qui se veut la plus parfaite et au-dessus de toutes les autres ? Aucun si ce n’est qu’elle cherche à conférer une morale à ce qu’il ne l’est pas et de donner du sens aux conduites et dérives extrémistes, perverses et ultra-violentes. A l’antipode de la définition du concept de la religion selon Emile Durkheim : »Une religion est un système solidaire de croyances et de pratiques relatives à des choses sacrées, c’est-à-dire séparées, interdites, croyances et pratiques qui unissent en une même communauté morale, appelée Église, tous ceux qui y adhèrent. » – Les Formes élémentaires de la vie religieuse, 1912.

Plutôt que de se livrer à un examen critique de la vie du prophète auto-proclamé  susceptible de provoquer l’ire des musulmans qui le vénèrent plus qu’Allah lui-même, le mettant sur le toit l’humanité, car il reste la seule image réellement sacrée pour eux,  alors que rien dans sa vie ne plaide en faveur des vertus morales dont il est dotée, il faut analyser cette religion qui ne l’est pas sous l’angle du libre-arbitre et de son apport en matière de droits fondamentaux et de la préservation de la mémoire universelle ?

Quel a été son apport dans les recherches archéologiques ? A-t-elle mise en valeur les grandes civilisations perse, égyptienne, mésopotamienne, carthaginoise,  romaine,  assyrienne etc? A-t-elle été au rendez-vous des grandes révolutions qui ont bouleversé l’humanité et l’ont fait passer de la prtohistoire à l’histoire, imprimerie, technique, technologique, nanotechnologique, informatique, elle qui a fait du nihilisme un dogme religieux, ? 
Quel est le nombre des musulmans qui ont obtenu des prix internationaux tels que les prix Field, Pritzker et Nobel ?
Quelle est la part de la recherche et développement dans les P.N.B. des pays musulmans ?

Si l’islam est aussi scientifique que ne le prétendent ces masses incultes et analphabètes alors pourquoi les musulmans préfèrent investir dans la construction des mosquées et zéro cent dans les laboratoires de recherche et leurs prédicateurs les abreuvent de délires charlatanesques sur la position de la terre par rapport au soleil ? 
Pourquoi préfère-t-on conditionner mentalement les enfants en leur inoculant le virus du djihad, les endoctriner, les élever dans la peur de la mort et la haine de l’autre, et l’ethnocentrisme plutôt que de leur inculquer les bases de l’amour, éveiller leur intelligence,susciter en eux la créativité et le respect de celui qui est différent de soi ? Pourquoi les pays musulmans sont ceux qui consacrent la part la plus faible de leurs richesses nationales à l’éducation et à la santé publique, où les dizaines de millions d’enfants déscolarisés ne bénéficient pas d’accompagnement préventif et de mesures d’insertion sociale et professionnelle, pour être livrés comme des proies aux vautours qui appellent à la destruction de l’humanité ?

Pourquoi l’islam est synonyme  de pédophilie, d’inégalités sociales, de racisme de classe, de tribalisme,d’obscurantisme, de bellicisme, de sexisme, de racisme, d’exclusion, d’ethnocentrisme, d’inculture, de haine du juif et du chrétien, de perversion morale, d(effusion de sang, de barbarie, d’intolérance, de despotisme; de négation des libertés, d’anti-individualisme, de castration de la création,  de décapitation, de divisions, d’inégalités entre les hommes et les femmes, d’esclavagisme, de lubricité, des des droits de la femme et de la petite enfance, de refus du progrès humain, de résignation, de fatalisme et de violence ? Autant de questions auxquelles les musulmans sont incapables d’y répondre et qui ne leur donnent pas l’opportunité de crier à l’islamophobie. Le propre des musulmans est d’esquiver les débats sur l’islam en déversant leur venin sur leurs contradcteurs.

L’islamophobie, ce subterfuge pour culpabiliser les réfractaires à l’islamisation de l’Occident

Plutôt que de défendre l’honneur de l’islam, il faut défendre l’honneur de la patrie qui n’a pas de prix. Mais c’est trop demander aux musulmans alors que c’est elle qui les nourrit , les instruit,  les rassemble, les protège et les soigne et en aucun cas l’islam qui leur pourrit la vie, les abrutit, les divise, les avilit, les transforme en bêtes humaines, leur fait perdre la raison, les déconnecte  d’eux-mêmes, leur inculque la haine et  les rend mortifères.

Il est à rappeler à tous ceux qui s’offusquent et s’enflamment parce que leur religion serait offensée qu’ils fassent preuve d’un même état d’esprit pour défendre l’honneur de leur patrie parce qu’il y va de leur propre pérennité humaine contre l’instrumentalisation de leur propre religion à des fins impériales et politiques. Personne ne critique l’Islam, c’est le comportement de leurs coreligionnaires fanatiques, haineux, raciste, ignominieux, suffisant, méprisant,nombriliste, qui nourrit les peurs de l’Islam et jetant le discrédit sur eux-mêmes du fait de leur silence complice et leur peu d’entrain à défendre les vraies valeurs humaines comme on a pu l’observer lors de l’affaire Mohamed Merah.La question n’est pas de savoir s’il s’agit de l’islam dévoyé et dénaturé par les leurs, le constat que l’on fait tous est la représentation qu’ils véhiculent de l’Islam qui suscite notre rejet de cette religion. Qu’ils donnent une image plus humaine et apaisée de leur religion et plus personne ne peut éprouver la moindre phobie de l’Islam.

Tant qu’ils continuent à répandre la violence et la terreur au nom de leur religion, ils ne peuvent que s’en prendre à eux-mêmes de faire de leur religion le cauchemar de notre humanité. L’islamophobie, un cadeau empoisonné des mollahs iraniens, que le législateur assimile à un délit n’est rien d’autre qu’un état de troubles psychiques comme l’agoraphobie ou l’hydrophobie qui désigne un état de profondes inquiétudes obsédantes et de crainte angoissante irraisonnée et irrépressible pouvant induire des situations de panique incontrôlée.

Ainsi l’Islam tel que ses adeptes le promeuvent et le définissent passe pour être un facteur déclenchant au même titre comme d’autres éléments, animal, espace, foule, objet, etc… engendre des réactions de blocages et d’inhibitions psychiques accompagnées par une hostilité et aversion inexpliquées ressenties comme un mode de défense, un espèce de verrouillage psychologique contre ce que l’on considère comme un élément d’agression extérieure de nature morbide.

Ceux que l’on considère comme étant des islamophobes sont surtout des sujets atteints d’une grave souffrance psychique née du climat souvent apocalyptique que font régner les activistes musulmans qui au lieu de rassurer le monde sur leur religion lui donne contenu dogmatique absurde, insensé, suranné, bestial, irrespectueux de la vie humaine, violeur, belliqueux, immoral, légitimant la pédophile dès l’âge de 3 ans, voire zoophile tel ce saoudien tué par son âne qu’il avait tenté de violer, nécrophile, profanateur, inquisiteur et génocidaire. Le législateur lui-même semble aussi souffrit d’un déficience mentale et d’un manque flagrant de discernement en assimilant la phobie de l’islam à un délit de droit commun.

Il sait bien que l’islamophobie est un pur néologisme, naît en Iran pour stigmatiser les femmes qui se refusent au port du voile, un non-sens et une réponse inappropriée à un état de souffrance psychique aux origines exogènes et bien identifiées. Il préfère apporter une réponse pénale à ce qui est d’ordre psychique et dont le traitement relève non pas de la psychiatrie mais de la prévention, en renforçant les moyens de lutte contre la propagation du fléau épidémiologique du virus islamiste.

Il s’agit d’une question de santé mentale des citoyens devenus de plus en plus allergiques et réfractaires à l’Islam dans sa version fondamentaliste dont les pouvoirs publics occidentaux en sont de surcroît ses meilleurs alliés et ses meilleurs agents de promotion comme en Syrie, la Tunisie, l’Egypte et la Libye allant jusqu’à favoriser son implantation dans leurs propres cités-ghettos à dominante musulmane par pur calcul vénal et au mépris du bien-être psychique de leurs citoyens.

Inconscients des dommages psychiques et humains que l’activisme prosélyte hyper agressif et envahisseur musulman provoque en toute impunité juridique et politique au sein de leurs propres sociétés. Le crime n’est pas dans les symptômes qui se manifestent chez la population atteinte de la phobie de l’Islam à travers ses traits de caractère actuels qui se manifeste essentiellement dans la banalisation du fléau viral wahhabite qui mine les fondements des sociétés occidentales et toutes les autres.

Seule l’éradication de ce virus létal pour notre humanité est le remède à tous les maux dont souffre aujourd’hui la majeure partie de la population mondiale. L’Islam dans sa configuration wahhabite doit être inscrit aujourd’hui au chapitre des priorités de sauvegarde de l’humanité, sinon il réussira là où le nazisme et le bolchevisme ont échoué et ironie du sort avec l’Occident supposé être l’ennemi invétéré de l’obscurantisme, de la barbarie humaine et du totalitarisme.

L’Occident cynique, en lui faisant le lit et déroulant le tapis rouge aux pieds des tyrans wahhabites ne fat pas que capituler, il renonce à sa propre souveraineté au profit des seuls intérêts de ses classes dominantes qui sont les premières bénéficiaires du nouvel ordre mondial illuminati peu importe le régime politique de son gouvernement tel le Califat, un Reich islamique.

Les scrupules moraux et le bien-être des populations malades de l’Islam wahhabisé ne sont pas de mise quand il s’agit de satisfaire les seuls intérêts du capital. Mais les stratèges occidentaux ont beau élaborer des scénarios et faire des simulations, ils oublient que la politique n’est pas une science exacte et que cela pourrait leur revenir tôt ou tard tel un boomerang en plein dans le visage. Tôt ou tard ils finiront par récolter ce qu’ils sèment et subiront ce que le peuple de Paris a fait subir à la monarchie.

Les musulmans devraient être poursuivis pour crimes et complicité de crimes contre l’humanité

Plutôt que de nous accuser d’islamophobie ou d’apostasie dans le cas de ceux qui sont censés être nés musulmans comme s’ils avaient fait le choix de choisir de naître dans un milieu musulman lors de leur conception, mais d’après leur saints savants c’est Allah qui les a choisis de naître dans son royaume, les musulmans quels qu’ils soient doivent éradiquer la gangrène djihadiste, incestueuse, pédophile, nécrophile, cannibale qui les mine. Tant qu’ils se complaisent dans leurs mœurs barbares, perverse, ignominieuses et immondes, ils continuent à nous servir de cobayes et nourrir eux-mêmes la phobie de l’islam.

Ce n’est certainement pas les prêches haineux et racistes de leurs prédicateurs, les folies meurtrières de leurs djihadistes qui répandent la mort en Irak et en Syrie où ils atteint le degré zéro de la dépravation sexuelle sous couvert de la religion, l’apologie de la pédophilie, de l’inceste et de la nécrophilie et la nymphomanie hallal qui va apaiser les angoisses et les peurs suscitées par leur religion.
S’il y avait une autorité spirituelle es qualité chez eux  pour condamner et dénoncer toutes ces perversités morales qui constituent les plaies endémiques de leur religion, il y aurait certainement moins de voix venues de l’extérieur pour mettre en garde contre la montée du péril musulman. Le vrai mal de notre siècle.
Comme ils le sont depuis 1435 ans. Ils n’ont jamais été capables de passer du statut de sujet de recherche expérimentale  à celui de chercheur.
Faire un procès en inquisition et mettre en péril la vie d’autrui, comme c’est mon cas présentement, ça ils savent le faire, mais réfléchir et agir pour le bien commun de l’humanité, c’est un sacrilège pour eux. Ils ne condamneront jamais ce que leur religion ordonne.
De grâce, ne parlez jamais des savants musulmans, qui ont fait de leur ignorance un savoir religieux et qui n’ont de ça que l’appellation d’origine non-contrôlée. Comme les musulmans ignorent tout des influences énormes des autres civilisations sur leur civilisation copier-coller, ils ne peuvent pas le savoir. Connaissent-ils par exemple ce qu’ils doivent à l’inde ?
Aucun des savants dans le sens académique du terle qui ont donné un lustre l’islam n’est arabe, ni était vénéré et admiré par ses coreligionnaires en son temps auxquels ils préféraient les illuminés de leur espèce.
Parlez-moi d’islam et glrifiez-le et je ferais de toi mon seigneur et maître. Telle est leur devise. Ce n’est pas par hasard qu’ils ont voté en Tunisie pour les enfants de Satan alors qu’ils n’avaient rien à vendre aux tunisiens sauf l’islam oppresseur, despotique, archaïque, immoral, hyper machiste, féminicide, rétrograde, ultra-réactionnaire, passéiste, homophobe alors qu’ils pratiquent l’homosexualité et l’inceste hallal, la nymphomanie licite et les tournantes du djihad du nikah. L’islam a l’art de faire de pervertir la bien en mal et le mal en bien.

Dictionnaire de l’islamophobie ou Fatwa musulmane contre les islamo-incompatibles ?

Ca y est je suis entré dans la postérité mais attention au prix à payer ! J’ai appris hier soir par un ami dans la vie que mon nom figure en bonne place  comme étant un des quatre pires islamophobes de la République dans un torchon de l’inquisition musulmane qui est en train de s’enraciner en République grâce à ses lois aveugles que les musulmans ont l’art de les détourner en leur faveur, appelé pompeusement dictionnaire de l’islamophobie où 4,5 pages  me sont   entièrement consacrées mais dont je n’ai pas  encore pris connaissance du contenu.
L’auteur de ce dico inquisitorial  dont je ne lui ferai pas l’honneur de citer son nom infâme ni celui de son éditeur  n’a fait en fait  que recenser tous les auteurs qui doivent  faire l’objet  d’une Fatwa.
Il est inutile d’imaginer l’audience d’un telle liste dans tous les milieux musulmans de France et dans bien d’autres pays  qui ont enfin leur liste noire des « ennemis » de l’islam dont le meurtre est un devoir sacré qui s’impose à chaque musulman. Venger l’honneur de l’islam pour mériter le paradis et les 72 femmes de joie que leur Grand Tenancier leur réserve.
Ils appellent leur religion paix, tolérance, respect de la vie humaine, liberté et amour, mais malheur à ceux qui n’y adhèrent pas  et qui refusent de croire en leur mensonge.
Pourquoi pas une liste noire aussi  des hydrophobes et des agoraphobes pendant qu’ils y sont.
  • Salem Benammar